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RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • trouvaille petite stèle incertitudes quant aux couches qui s'étendent sur l'arrière du rempart (Us 80, 82 et 86) en travaux raison des médiévaux. agricoles importantes Dans médiévales la avaient perturbations parcelle détruit 20, toute dues les trace aux
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • couche variable, le d'où d'arène émergent et de trois supérieur, du site, elle le sol sable granitique masses rocheuses, les Rochers de Beaumanoir, les Rochers du Château et la Pierre Branlante. L'élément rempart massif le plus visible flanquant le du bord
  • rebord oriental défensive du Bas Empire romain. Le promontoire est occupé par par les éléments de l'ancien village église et du Yaudet, qu'entourent encore dépendaient, aujourd'hui 1980 par le Département dominé les par principaux le clocher de terres agricoles
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • , découvertes Borderie, beaucoup de l'exploration fortuites 1853, 1896; netteté et les Fleuriot, le potentiel archéologique et historique considérable du Yaudet: le promontoire a livré de nombreux artefacts préhistoriques - il est possible que la fortification qui forme
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • -anglaise conjointement dirigée par Patrick Galliou et Barry Cunliffe et appuyée sur les ressources celtique de l'Université l'Institute fouilles of Département menées la Culture de des Côtes-d'Armor maire de sites du Ploulec'h, Ministère Côtes-d'Armor, de la
  • furent Ministère de du Centre de recherche de la commune de précieuse de Monsieur Madame Michelle pour la recherche et du Trégor. de la British Ploulec'h. Ce projet Culture, du Academy, de a Le Jean Brozec, le sauvetage reçu l'aide Département la des
  • recherche a été centré sur les thèmes suivants : - mise en évidence des évolutions site - analyse des structures défensives dans l'occupation du 5 obtention d'échantillons mutations sociales de et économiques mobiliers témoignant des communautés des occupant
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • , entreprise par Fleuriot en 1953-5, fut étende vers l'est (sondage 2) en 1991 et mit en évidence les défenses de l'Age du Fer ainsi que la muraille romaine. 5, 7 et 8) En 1994, reconnurent trois autres la structure sondages et (sondages l'évolution des défenses dans
  • l'angle nord-est de celles-ci. Au cours de ces cinq années, un plan détaillé du promontoire a été levé, de même que des plans à petite échelle de la fontaine et du Mur de Pêcherie qui barre la baie de la Vierge, immédiatement à l'ouest du promontoire. II LES PHASES
  • la néolithiques plupart, De petits cependant sous par ont été groupes été le rempart et de exhumés dans les sondages 1/3 et 6. - LA TENE MOYENNE : L La phase d'occupation la plus ancienne appartenant à l'Age du Fer est représentée ici par les vestiges de deux
  • bâtiments reconnus sous le rempart dans les sondages 5 et 9. - LES DEFENSES DE LA TENE RECENTE ET FINALE Nous avons identifié trois phases dans le système défensif. La plus ancienne (phase 1) consiste en un rempart du type murus gallicus avec un parement de pierre
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.4 L’étude Le volume de la collection a généré des choix lors de l’étude. Pour répondre aux attentes liées à la réalisation du rapport de fouille, l’inventaire de la totalité des lots
  • indiqués en bibliographie et en note dans le corps du texte. À partir de la période médiévale, ce sont les formes typologiques mises en place dans le cadre du groupe de travail Iceramm, directement accessibles en ligne sur le site internet www.iceramm-univ.tours.fr qui ont été utilisées
  • dominées par les ateliers de Chartres-de-Bretagne. On note une évolution dans l’aspect visuel des pâtes avec des récipients plutôt bien cuits, parfois à la limite du grésage et des teintes variant du brun orange au gris foncé. En tranche, elle présente souvent une coloration bicolore
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 2 sous la direction
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • avant le démarrage de la post-fouille, la totalité de ces lots a fait l’objet d’un contrôle régulier pour vérifier la bonne évolution de la conservation, notamment par le contrôle des niveaux d’eau et son renouvellement régulier, l’ouverture progressive des boîtes hermétiques pour
  • étape du travail d’étude a été effectuée en phase de post-fouille afin d’établir un état complet de la collection et permettre d’évaluer les ensembles à confier à d’autres spécialistes (archéozoologue, anthropologue, calcéologue, spécialiste des métaux ferreux,…). Pour les pièces
  • qu’à des récipients à cuisson réductrice ou oxydante en céramique de production locale. – période médiévale : productions locales à pâte claire sans ou avec revêtement de glaçure, groupe des pâtes orangées plus récentes (xiiiexive s.), groupe des pâtes cuites de la fin du bas Moyen
  • siècles. Précisons que, pour le second groupe (xiiie/xve siècles), l’état des connaissances actuellement disponibles sur le vaisselier local en usage au cours du xve siècle ne permet pas encore de trancher entre les vases clairement médiévaux et ceux amorçant la transition avec la
  • à proximité de l’un des axes routiers donnant accès à la ville antique, leur présence ici est tout à fait normale. Les éléments recensés couvrent une période chronologique assez large, entre le milieu du iie siècle de notre ère et le courant du ve siècle. Cette période est
  • . On note cependant que deux d’entre eux se rattachent à des sépultures permettant ainsi de valider l’installation ancienne de l’espace funéraire du secteur (10629 et 10783). Pour la sépulture 10629, il s’agit d’un tesson isolé appartenant à la partie haute d’un récipient à lèvre éversée
  • ) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 les contextes des viie/viiie siècles. Pour la sépulture 10783, seule la pâte de cet éclat de panse de récipient à teinte grise, assez bien cuite est comparable à celle en usage au
  • .3.2.4 Le Moyen Âge Les xe-xiie siècles Parmi les lots fournissant les éléments céramiques les plus anciens avec des contextes des ixe/xe siècles, on note que les quelques découvertes proviennent principalement de la partie nord-ouest du site et de l’espace du cimetière (1566, 10005
  • aux productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Parmi les formes les plus complètes de cette période, il faut signaler un récipient entier hormis deux manques sur la panse et au niveau du fond (1568). Ce pot sans anse (pot 2-4) se compose d’une base assez étroite à fond
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée
  • l'extrémité coïncidait avec le rempart de l'Age du Fer, que ces activités agricoles vinrent d'ailleurs à entamer progressivement. Il est possible que le mur F 41 qu'on voit apparaître dans les couches médiévales postérieures n'appartienne pas à la phase 3, et qu'il s'agisse d'un mur de
  • construction romaine à l'arrière de ce rempart des activités agricoles du Haut Moyen Age le développement du village médiéval le remaniement du paysage à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. La compréhension de certains de ces points nécessite la poursuite des fouilles
  • figurés dans ce qui suit. Une description définitive et une analyse pétrologique en seront données dans la publication d'ensemble du site. Le contexte de la découverte est indiqué pour chaque groupe recueilli en position stratigraphique: - couche 27: occupation médiévale. - couche 28
  • et après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique. Monsieur Patrick GALLIOU est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Yaudet Commune : PLOULEC'H Département : Côtes-d'Armor N" d'inventaire : 22 224 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches seront effectuées
  • sous la surveillance du Conservateur régional de l'Archéologie, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour leur bonne exécution. Le demandeur sera seul responsable de tous les accidents et dégâts qui pourraient se produire lors des travaux conformément aux
  • ternes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. À la fin de l'année, il devra n'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec précision
  • la nature des fouilles archéologiques envisagées cette année ainsi que de l'autorisation écrite du propriétaire du terrain. Il est par ailleurs souhaité que le fouilleur accorde à l'avenir une attention plus grande à la définition de sa problématique et à la présentation de
  • l'échéancier de ses travaux. Paris, le ! ipie à : Demandeur tulaire de l'autorisation opriétaire du terrain Préfecture djairie «ndarmerie TRAC Service régional de l'Archéologie K I 3 0 m Î992 Pour le Ministre et par délégation L'Administrateur Civil, chargé de la Sous-Direction de
  • remercions très vivement. Nous remercions aussi pour l'aide considérable qu'elles nous apportèrent sur le terrain la commune de Ploulec'h et l'Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor. La campagne 1992 fut organisée conjointement par le Centre de
  • recherche bretonne et celtique (UA 374 du CNRS) de l'Université de Bretagne Occidentale et l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford. Patrick Galliou et Barry Cunliffe assumèrent la direction du chantier. Ils remercient vivement Michael Batt, de la Direction des Antiquités de
  • structures médiévales, le reste étant excavé jusqu'au sol naturel (fîgs. 3 et 8). L'hypothèse émise en 1991 de l'existence de six phases principales d'activité sur ce site a été confirmée par la campagne 1992 et constitue donc un cadre commode pour la description des structures mises au
  • rocher. La couche la plus ancienne du site (couche 49=couche 21) est un niveau de sable gris, tacheté de brun, épais d'environ 0,10 m, et reposant directement sur le sol naturel. Deux trous de poteaux attestent l'existence d'une structure ancienne, mais les rares tessons et fragments
  • mêlées quelques fragments de charbon de bois et de clayonnages (couche 55). Si, comme on peut le penser, cette partie du rempart date de l'Age du Fer, la couche qu'elle masque ainsi dut se constituer au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Il est possible que nous ayons là une
  • , 51, 57, 59 et 61), contenant des débris d'occupation (clayonnages brûlés, charbon de bois, ossements animaux, poterie commune, fragments d'amphore). Les éléments archéologiques recueillis datent ce remplissage de la seconde moitié du premier siècle av. L'explication la plus simple
  • , mais a montré l'existence de niveaux archéologiques sous la queue de ce dernier (cf. supra). Il nous faudra effectuer une coupe complète du rempart pour en établir la structure et les éventuelles phases de construction, mais il n'en reste pas moins vrai que la maçonnerie exposée par
  • . L'espace compris entre le mur et la queue du rempart était occupé par de gros blocs de granité auxquels se mêlait une terre noire. Il est possible que ces blocs (couches 17 et 47) proviennent d'un effondrement du mur, mais on peut tout aussi bien penser que ces blocs furent délibérément
  • exhumé au sud, parmi les niveaux médiévaux. Il est exactement dans l'axe de la queue du rempart et est parallèle au mur nord (F 21). Il est possible que ces deux murs soient contemporains et qu'ils aient fait partie d'un bâtiment large de trois mètres et dont le mur méridional (F 41
  • . Immédiatement au nord du mur F 21, une couche sableuse de teinte grise (couches 18 et 48) s'était accumulée par-dessus le remplissage de l'ancienne carrière et contre la face du mur. Elle ne contenait, pour l'essentiel, aucun vestige archéologique, à l'exception de quelques tessons de
  • structure dressée contre la face interne du rempart de l'Age du Fer. Il nous reste à en définir la nature et l'étendue. La couche (couche 13) qui se forma au-dessus de l'éboulis, au sud du mur, et qui est en gros contemporaine des phases tardives des couches 18 et 48) contenait quelques
  • tessons romains du Bas-Empire et des monnaies de la fin du III è siècle. L E YAIIDET: éléments du réseau de fossés du Haut Moyen Age. Phase 4 La phase 4 correspond à une période d'activité agricole intensive sur le site, dont témoigne la présence d'une épaisse couche de terre
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • l’occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l’organisation et l’histoire du village du Premier âge du Fer. Les évolutions constatées au long de la longue période étendue du Bronze final III à La Tène ancienne conduiront à une réflexion à propos
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • structures 1.1.2. Des types de fondations inédits et des observations originales 1.1.3. Des dimensions différentes 1.1.4. Des questions à propos de la fonction des bâtiments 1.1.5. La fonction des bâtiments et l’organisation spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d’un site néolithique sans doute assez important
  • . 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final I - Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d’architecture, mais aussi d'activités artisanales
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers le début de la Tène ancienne. Issue d’une décision et d’un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • village, ce qui semble être le cas. Il est difficile de croire que de tels changements se rattachent à la seule histoire de Mez-Notariou. Il semble, au contraire, nécessaire de les inclure dans une évolution plus large et plus importante des sociétés de l’Armorique de cette époque et
  • destruction tardive de dépôts et d’accumulations d’offrandes autour de structures primaires d’un sanctuaire gaulois est envisagée. Au cœur du village du Premier âge du Fer, quelques trous de poteaux datables de La Tène finale, furent découverts en 1988 (Us. 06) tandis qu’un lot de
  • destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent assez clairement que les phases les plus récentes du village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L’importance des travaux réalisés au cœur du village
  • situés à l’ouest du secteur 1, d’autre part sur l’ajout d’un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l’organisation spatiale et de l’évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
RAP03703 (RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Fosse Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie, Enduit peint Le diagnostic réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du
  • réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du bourg comtal et d’édifices religieux tels que la cathédrale Saint-Pierre et l’église Saint-Sauveur. Les contraintes
  • 1FI1) Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie emplacement du diagnostic 0 100 mètres II. Résultats 41 3. Conclusion Le diagnostic du 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum et de la ville close médiévale encore peu ou pas étudiés. La
  • la tranchée. Fig. 6a Restitution de la trame antique. Fig. 6b Contexte médiéval. Fig. 7 Plan des vestiges et localisation des coupes et sondage. Vue du sondage vers le sud-est. . Fig. 8 Remblai 1004. Fig. 9 Clichés des coupes 3 (A), 1 et 2 (B). Relevés des coupes 1, 2 et 3. Fig
  • a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du bourg comtal et d’édifices religieux
  • bourg comtal et d’édifices religieux tels que la cathédrale Saint-Pierre et l’église Saint-Sauveur. Les contraintes techniques liées à la localisation en cœur d’ilot, à l’étroitesse des accès et de l’emprise du diagnostic, ont empêché de déterminer la nature réelle des niveaux perçus
  • place. La question de sa provenance se pose alors. Il faut noter la présence de fragments d’enduits peints dans ce niveau. La céramique et des monnaies trouvées en surface indiquent sa mise en place aux alentours du IIIe siècle. Des niveaux se succèdent ensuite, semblables à de la
  • , Rennes, 9, rue de la Monnaie Rapport d’opération Chronologie Antiquité, Bas-Empire, Époque médiévale, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest
  • 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35238 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie — D121370 2017 - 350 Système
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • Méthodologie et contraintes 29 1.3 Contexte archéologique et historique 31 2. Présentation des résultats 32 2.1 Les niveaux stratigraphiques 36 2.2 La fosse FS 1003 37 2.3 Le bâti moderne 1.2.1 Contraintes Les accès La prise en compte du bâti La prise en compte des déblais
  • 1.2.2 Methodologie et mise en oeuvre Phase terrain Phase de post-fouille 38 38 39 2.4 Synthèse 2.4.1 Le castrum 2.4.2 L'organisation médiévale du quartier 41 3. Conclusion 41 4. Bibliographie Études et inventaires techniques 45 1. Étude et inventaires du mobilier
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
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  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
RAP03671 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018
  • (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
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  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • ? p. 13 1-2) Phase 1 p. 13 1-2-1) Des vestiges du XIe siècle? p. 13 1-2-2) Le château du XIIe siècle p. 17 1-3) Phase 2: le XIIIe siècle p. 27 1-4) Phase 3: le XIVe siècle p. 28 1-5) Phase 4: le XVe siècle p. 29 1-6) Phase 5: La fin du XVe et le XVIe siècle p. 31
  • en avant des portes des enceintes haute et basse, pour renforcer la défense de ces dernières, a bien été confirmée, et son plan a pu être déterminé. Des aménagements internes ont été mis en évidence. Il en est de même d’une évolution chronologique, pour l’adaptation à l’artillerie
  • . Les nouvelles données recueillies au cours de la fouille ont permis de réajuster et de préciser la datation des différents remblais de la fin du XVe-début XVIe siècle, mais aussi de la fin du XVIe siècle, en différenciant ces deux séquences d’apports. Enfin, l’abondance des dépôts
  • céramiques et fauniques dans ces deux séquences de remblaiement permettra d’envisager la vie matérielle des occupants, mais aussi de proposer un jalon supplémentaire, bien daté, pour étayer la typochronologie des céramiques de Basse Bretagne. 3 Conseil départemental du Finistère
  • Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig.2 : Plan topographique et structures
  • dénivelés importants obligent à garantir la sécurité des fouilleurs et des visiteurs (le site est ouvert au public) au moyen de barrières, de façon à interdire l’accès aux zones dangereuses. Ils obligent aussi à définir des chemins de circulation sécurisés. D’autre part, du fait du
  • été réalisés in situ pendant et après la phase de terrain par le dessinateur-topographe du CDA, B. Grall. Le site est raccordé au NGF depuis 2014. Le plan du site avait nécessité un important travail de la part des géomètres-topographes de l’INRAP, F. Boumier et P. Leblanc. Grâce à
  • archéologie. 12 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 II Les Résultats 1) Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1, UH2 et UH3 (fig. 13 et fig. 3) 1-1) Une occupation dès le haut moyen-âge
  • ? A une époque indéterminée, en UH3, la surface du rocher a été plus ou moins aménagée. Une rigole US 2318 y a été mise au jour. Un épandage d’argile grise et petites pierres a nappé dans un second temps les irrégularités du rocher, en comblant la rigole. Un niveau de sol US 2316
  • . Cf. fig. 118. 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Un nivellement plus régulier de ce petit espace, compris entre les murs M 2112 et M 2079, la berme ouest sous M33, et un
  • ressortait déjà des résultats d’une analyse radiocarbone effectuée en 2017 sur un niveau de remblai du XIIe siècle2. De cette occupation romane, déduite de la toponymie (Kernévez 2005, Martineau et Kernévez 2009, Kernévez 2011), aucune structure n’avait jusqu’à présent pu être mise en
  • traces de cet état. Ce qui semble être une fondation subsiste, dans l’ouest de la zone fouillée, sous forme d’un socle assez plat d’argile jaune-grise liant des moellons de schiste et de quartz, US 2172. Engagée sous la berme ouest et l’emprise du mur M 2112, l’US 2172 présente un
RAP02905.pdf (BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • a balayé la pente du versant occupé et aux pratiques agricoles sans doute ininterrompues depuis la dernière grande occupation médiévale, a certainement oblitéré une bonne part des vestiges, rendant du même coup leur interprétation difficile. Ici, la présence des fossés n’est pas
  • siècle et remodelé au XVIe siècle (Banéat, 1927-1929, t.I, p.132-133) mais dont l’emplacement correspond à celui de l’actuelle église Saint-Pierre, reconstruite au XIXe siècle, elle peut être à l’origine de la création du village primitif. Elle a pu faire office également de point de
  • accentuée par les pratiques aratoires anciennes et modernes, et au secteur où la densité des vestiges postérieurs à ces occupations néolithiques et de l’âge du Bronze, à savoir d’origine médiévale, est la plus dense, c’est-à-dire des endroits où ils ont pu être totalement occultés (Fig
  • Fouille archéologique Bédée (Ille-et-Vilaine) ZAC du Pont aux Chèvres Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Âge sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Décembre 2013 Fouille
  • archéologique Rapport final d’opération 35030 Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Âge Entité archéologique 350300040 2010-123 sous la direction de Avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds, Elsa Neveu, Théophane Nicolas, Myriam Le Puil-Texier Code Inrap
  • -foyers – Synthèse Aperçu de l’étude carpologique concernant la période médiévale Synthèse – Le haut Moyen âge 131 Conclusion 132 Bibliographie 134 134 134 138 143 150 155 Etude céramologique Les occupations de l’âge du Bronze Des indices d’une occupation du Bronze ancien Une
  • Bronze Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie des pesons Myriam Le Puil-Texier, Inrap Anthropologue Etude antropologique et funéraire Vincent Pommier Topographe Topographie Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du
  • haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Notice scientifique Un projet de zone d’aménagement concerté situé à la périphérie sud-orientale de la ville de Bédée a permis de compléter la connaissance archéologique de ce secteur géographique de la commune. Celle
  • l’occupation gallo-romaine mais aussi celle d’une nécropole accompagnant une forte présence mobilière de l’âge du Bronze semblant désigner un habitat, ce sont finalement une superficie de 6 hectares qui sera livrée à la fouille entre les mois de janvier et juillet 2011. Le décapage intégral
  • de cet espace a permis dans un premier temps de constater que la zone de fouille a été régulièrement et densément occupée entre la période néolithique et celle du haut Moyen âge. Toutefois, Le taux d’arasement relativement important du site, dû essentiellement à l’érosion qui
  • cuisson culinaire. Les probables habitats contemporains sont restés indétectables. Les temps forts de l’occupation humaine du secteur du Pontaux-Chèvres appartiennent sans conteste aux périodes de l’âge du Bronze et du haut Moyen âge. La première se décline sous une double forme. L’une
  • est prépondérante et se manifeste par une série de constructions dont les modes varient avec le temps. La seconde se traduit par la présence d’un petit enclos circulaire à vocation probablement funéraire. Pour autant, les hiatus chronologiques sont bien réels et l’occupation du
  • , témoins directs d’une activité de tissage et indirects d’une économie basée sur l’agropastoralisme. Si l’état de conservation du site est resté insuffisant pour identifier les habitats, ces découvertes récurrentes indiquent à coup sûr la présence toute proche des métiers à tisser. La
  • les zones habitées ont sans doute fluctué selon les époques. Malheureusement, les limites spatiales de l’exercice de fouille ont empêché d’appréhender les éventuels rapports entre ces différentes évolutions spatiales des communautés villageoises et la Motte Jubin dont la proximité
  • du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine 23 II. Résultats Introduction La détermination de la fenêtre de fouille qui a été offerte à notre investigation, couvrant une surface de 6 hectares, demeure le résultat d’une série de circonstances
  • sur près de 22 hectares à l’emplacement de la future ZAC du Pont-auxChèvres (Fig. 1). A son tour cette opération confirme d’une part la présence d’un établissement antique à caractère probablement agricole de type ferme, et d’autre part celle de la nécropole de l’âge du Bronze en
  • axe de circulation calque son parcours sur la courbe de niveau des 78 m NGF et se positionne sur la seule rupture de pente appréciable sur le chantier. Toutefois, l’important résidera dans la possibilité d’étudier, sur une surface importante, une forte présence humaine de l’âge du
  • des indications importantes sur les productions et la consommation céréalière des populations de l’âge du Bronze et du haut Moyen âge. Cette intervention avait également pour objectif de confirmer la présence des traces ténues de métallurgie entrevues lors du diagnostic ; ce ne
  • · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Les méthodes d’investigation L’opération de fouille a commencé le 20 janvier 2011 par le décapage mécanique de la surface des 6 hectares livrés à nos
  • l’emprise, la prolonger dans sa partie centrale, puis son angle sud-ouest et pour finir la zone du paléosol située directement au sud de l’enclos circulaire. Cet ordre a globalement été respecté. L’absence de faits archéologiques au volume très important, à l’exemple d’un système fossoyé
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • accolade partiellement perlé (var. a et b) ou volute qui semble sortir de la bouche (var. c). Un filet se détache du menton (var. a et b). La coupe du cou est étroite et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. R/ : Cheval androcéphale à gauche
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • CC48) INRAP Grand-Ouest X : 1366444 Y : 7213105 Z : 66 m NGF ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 14/05/2013 au 15/05/2013 Surface sondée 600 m² Niveau d’apparition des vestiges Entre la surface et 0,60 m ______________________ Responsable scientifique de
  • Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces
  • . Pierre Poilpré et Thierry Lorho a toutefois mis en évidence la présence vraisemblable d'une voie ancienne à cet endroit. De plus, des fermes encloses gauloises et romaines sont connues à proximité, sur les communes de Saint-Aubin-du-Pavail, Piré-sur-Seiche et Amanlis. Le propriétaire
  • lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine. Cette opération a été confiée à M. Laurent Aubry, archéologue de
  • l'Inrap, par l'arrêté n°2013042 en date du 31 janvier 2013 et en accord avec M. Claude Le Potier, Directeur interrégional de l'Institut et de Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la Bretagne. 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt
  • monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il est plus précisément localisé directement à l’est du lieu-dit « Piolaine
  • monétaire de « Piolaine » commune de Saint-Aubin-duPavail, sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000. © Info-Terre, BRGM Le bord méridional de la parcelle concernée par le sondage archéologique marque la limite communale entre les communes de Saint-Aubin-du-Pavail et de Piré
  • topographique du site de la Perdriotais, RFO, Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire, La Perdriotais, Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, sous la direction de Isabelle Catteddu ; par David Aoustin, Delphine Barbier-Pain, Anna
  • proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer, signalons-la découverte en 1835 d’un important dépôt monétaire gaulois (statères en billons) sur la commune d’Amanlis. La
  • relation entre les itinéraires anciens traversant la commune d’Amanlis et de Saint-Aubin-du Pavail et les lieux d’enfouissements supposés de ce dépôt monétaire et de celui de « Piolaine » (cf § : Le dépôt gaulois d’Amanlis). 3 Commune de Piré-sur-Seiche « Piolaine » site n°35 220 0008
  • Laurent Aubry (INRAP) conformément à l’article L. 351-9 du Code du patrimoine (arrêté n°2013-042). La location d’une pelle à chenilles équipée d’un godet lisse de curage de 3 mètres avait été prévue pour une durée totale de 3 jours (ouverture et rebouchage). La date de l’intervention
  • également présents. 15 Dépôt monétaire 0 100 500 m Figure 5 : Localisation des sites et indices de sites répertoriés à la carte archéologique nationale. © MMC, SCAN25®, ©IGN 2011. Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II
  • Figure 6 : Localisation de la fenêtre de décapage et répartition spatiale des monnaies gauloises sur fond cadastral moderne. Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • médiévale. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du Rapport d’Opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son
  • . Beuchet 2014a BEUCHET (L.) - De la motte du comte à la forteresse ducale : le château de Guingamp (Côtes-d’Armor), Archéologie Médiévale, tome 44, C.N.R.S., Caen, p. 71-123 Beuchet 2014b BEUCHET (L.) - Aux origines du château du Guildo, dans Lafont P.-Y. (dir) Les élites et leur
  • Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 6/13 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne POILPRE (P.) et PICHOT (D.), dir, - AH-THON (M.), BEUCHET (L.), ESNAULT (E.), LE BOULANGER (F.) (Coll.) – La forme du village en Haute
  • comparée à des exemples récemment abordés dans le cadre préventif ou de l’archéologie programmée en Bretagne (phases anciennes des châteaux de Guingamp ou du Guildo, de la motte de Chasné-sur-Illet notamment) et dans le contexte de l’Europe médiévale (fouilles de châteaux à motte en
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et conforte l’intérêt des opérations
  • archéologiques au cœur des bourgs ruraux. Rapport d’opération Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne Moyen Âge   Époque médiévale, Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne : Génèse et évolution d'un habitat seeigneurial entre le xe et le xve siècle Chronologie Ille-et-Vilaine
  • , Brie, 8, rue de Bretagne 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest juillet 2019 Fouille archéologique Rapport d’opération Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe
  • et le xve siècle 35041 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne — F119985 2017 - 242 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2019
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • Aménagements 2.3.3 Chronologie 2.5.1 Les seigneurs et propriétaires de Brie (du XIe au XIXe siècle) 2.5.2 Les premiers Brie : des Robert à Beria (XIe-XIIIe siècles) 2.5.3 Les derniers Brie ? et l’Anjou et le Nantais (XIVe-XVe siècles) 2.5.4 La fin du Moyen Âge, autour de
  • motte La motte castrale Une tour résidence La grande maison, ou manoir de Brie Études complémentaires et inventaires techniques 153 1. Corpus des sources documentaires par Pierre Poilpré 166 2. Étude radiocarbone 175 3. Inventaire du mobilier céramique 176 4. Inventaire
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
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RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   leur  hauteur  et  leur  diamètre à l’ouverture est respectivement de 0,34 et 0,43. Enfin, l’ensemble S du village de Caudan  (56), Lenn Sec’h, recelait un exemplaire incomplet.    Par  ailleurs,  le  sous‐type  3d  récemment  découvert  au  cours  de  la  fouille  de  Plélo  (22
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  •  Fer). L’inventaire général du mobilier céramique réalisé en 2013 et en  2014  a  été  complété  et  affiné.  La  cohérence  des  contextes  recensés  a  été  validée  pour  retenir  des  ensembles  de  références  considérés  comme  homogènes.  La  construction  de  la  typologie
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •  entre autres les assemblages de Molène  Beg er Loued (Donnart, 2015) et de Lannion Penn An Alé. A ce jour, 39 occupations ont livré au total  626 outils clairement identifiés allant du Campaniforme au début du 1er âge du Fer. La disparité et le  déséquilibre des assemblages sont
  •  confirmés ici, et seules quelques occupations ont livré la grande  majorité des outils. De même, la représentation chronologique apparaît inégale et reflète l’état de la  recherche. Ainsi, ce sont les assemblages du Bronze ancien et final qui sont les mieux documentés (cf.  2.3  Le
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • . Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1
  • entre les sondages : 10 000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie
  • que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude
  • cohérente d'un site néolithique sans doute assez intéressant. 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.2.1. Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre
  • également de réfléchir à des fonctions religieuses liées aux habitants du village mais peut-être également à des individus étrangers à l'île : des navigateurs par exemple. 2.1.2.3. Un site d'importance majeure Les étroites correspondances chronologiques entre la zone d'habitat et celle
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du village du
  • Premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges. L'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • 1988 à 1991 avaient mis au jour la partie centrale, habitée, du village. De 2008 à 2009, les investigations conduites en bordure nord de la zone archéologique accessible avaient découvert des vestiges datés de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à
  • des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît
  • situés en bordure est de cette zone archéologique et au contact du secteur 1. Ici, le terrain s'élève vers la colline Saint-Michel à la suite d'une rupture de pente assez nette à partir de la terrasse limoneuse sur laquelle était implanté le cœur du village du Premier âge du Fer
  • position dominante et jouissent d'une vue agréable, ce qui peut être favorable à l'érection de tumulus. Par ailleurs, cette zone offre une opportunité d'étudier précisément la 12 bordure de l'espace habité du village du Premier âge du Fer. Cela avait été impossible vers le nord car
  • Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du Premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. - Le programme 2006-2008 incluait la réalisation du manuscrit du
  • et fonction différentes de celles des maisons centrales, ou bien ils correspondaient à une extension tardive de l'assiette du village initial construit sur fondations lourdes. Au nord du secteur 1, la partie orientale du secteur 2 a livré des lambeaux de sol empierré village du
  • Premier âge du Fer (Us. 106), laissant entendre qu'une telle situation se prolongeait tout autour du cœur habité du village. Tout à fait au nord du site et du secteur 2, la fouille de 2009 a découvert une zone occupée à l'extrême fin du Hallstatt D, sinon aux tous débuts de La Tène
  • a le double mérite d'être la première mise au jour depuis le début des fouilles de Mez-Notariou et de cerner, vers l'est, l'ensemble des vestiges, notamment ceux du très vaste village du Premier âge du Fer. Il faut en rester là pour le moment. 1.2. VESTIGES DU SECTEUR 10 Fig. 11 à
  • moderne au sud du sondage, vue vers le sud-ouest Il est permis de penser qu'une grande partie de la surface des secteurs 9 et 10, sinon 11, fut empierrée, mais que l'on se trouve à l'extrême limite du village du Premier âge du Fer. Une tranchée de sondage, creusée par erreur puis
  • immédiatement rebouchée à l'est du site, confirme une absence totale de vestiges. Il reste à discuter de la nature et de la date de creusement du petit fossé S. 4558 mis en évidence à l'est du sondage 9 et au sud-est du sondage 11. Fixait-t-il la limite orientale du village du Premier âge du
  • direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2010 2 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ
  • -NOTARIOU 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT 2010 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du
  • L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ÉTAT DES CONNAISSANCES E T STRATÉGIE DE F O U I L L E 4.1
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Aôut 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual : Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sujets et thèmes Voirie Habitat rural Maison Foyer Fosse Artisanat Atelier
  • . Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Sébastien Oeil de Saleys Chronologie Âge du Fer Époque médiévale Temps modemes Rapport final
  • de fouille Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 322 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Aôut 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération Des occupations
  • protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de avec la collaboration de Sébastien Oeil de Saleys Françoise Labaune-Jean Thibault Cardon Pierre Poilpré David Watts SRA 2014/179 SRA 2013/307 F107059 29 019 Arrêté de désignation Arrêté de
  • et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot I. Données administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants
  • travail Catalogue classé des ensembles mobiliers Les autres mobiliers Archivage du mobilier 4 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Sommaire 166 4.2
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • monnaies I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Fiche signalétique Localisation Superficie de
  • fouille Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Localisation de l’opération 1/3 Fig. 1 Localisation des emprises de fouille au sein du projet d’aménagement sur fond de carte IGN au
  • 12 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 1/10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription
  • Arrêté de prescription 13 2/10 14 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 3/10 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription Arrêté de prescription 15 4/10 16 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 5/10 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription Arrêté de prescription 17 6/10 18 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du
  • occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 1/2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Autorisation de fouille Arrêté de désignation 23 2/2 24 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations
  • protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 1/14 31/03/14 Fouilles archéologiques du site De « Spernot et Messioual » à Brest (29) Un habitat
  • Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention 3/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 31/03/14 Préambule L’opération de fouille préventive vise à
  • scientifique d’intervention 4/15 28 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention 5/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual
  • réalisée de manière à restituer la chronologie détaillée de son évolution (creusement, fonctionnement ouvert ou fermé, abandon et comblement…). Au terme de l’opération, la fouille exhaustive du fossé d’enclos aura été réalisée afin de ne pas omettre la découverte d’un dépôt de mobilier
  • fossé et de la structure centrale (éventualité d’analyses paléoenvironnementales autorisant la restitution de l’environnement de la tombe). Une occupation alto médiévale D’autre part, les premiers éléments issus du diagnostic attestent la présence d’un établissement rural du haut
  • médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention 9/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 31/03/14 exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • d'un personnage et un écu a trois faces, encastrée au dessus du linteau de la porte de la ferme, sis allée du château de keran . ( 9< ) ( 9* ) ARTICLE les cendres d'un on de plusieurs hommes distingues' dont Aradon pourrait se glorifier si leurs exploits étoient connus. II
  • pierres verticales , mâis de quelles pierres ! La plus haute n'a pas deux pieds de hauteur , et je n'oserois pas les honorer du titre de monument Celtique , si je n'en avois pas vu d'autres encore plus petites qui fàisoient partie d'un groupe d'antiquités Gauloises ; si elles n'étoient
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • l'eau de nouvelles vagues dont l'intensité est renforcée par la faible profondeur de la masse d'eau. Cette évolution laisse penser qu'il y a eu nécessité de protéger le prieuré et le village en renforçant l'enceinte par un rajout de grosses pierres, façonnées ou non, limitant ainsi
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • s'agisse du mur dans la zone de Lannenec, des pierres façonnées et de la présence d'équidé sur Locmiquel-Méné. Sont-ils dans une souille d'une décomposition organique ? - page 4 Etang de LANNENEC 3. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/Q58 RAPPORT 1998 ORGANISATION 3.1
  • Responsable topographie : André CHICOUEN Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE Participation associative Association Sportive Arsenal de Lorient (section plongée). Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. Autorisation Direction
  • environ 16 m de la rive. Un dénivelé plus important, 0,70m révèle une construction de pierres adossée à une rive d'un étang. Les mouvements d'eau sont différents à cet endroit et ont empêché tout dépôt de sédiment. La partie supéreure du mur est immergée sous 1,40m d'eau. Une première
  • , en direction du NO, des plaques de schiste sont pour la pluspart debout. Huit pierres non façonnées dépassent d'une quarantaine de centimètres du sol et sont disposées sur une bande de 6,20m. Elles marquent un territoire. Etaient-elles partiellement recouvertes d'une terre
  • magasin AQUA SPORT de Lorient Le magasin CHAMPION de Ploemeur • CONSEIL REGIONAL de Bretagne CONSEIL GENERAL du Morbihan Fédération Française d'Etudes et Sports Sous-Marins Municipalité de GUIDEL Municipalité de PLOEMEUR sans oublier la participation de Ms. Jean LE GALL, François
  • tranquillité. Figure T 2-1 2.2. Description de l'Etang Il occupe l'emplacement d'une ancienne anse envahie par la mer lors des transgressions marines du quaternaire. Une formation dunaire l'a progressivement isolé du milieu maritime lui donnant la forme de deux bassins reliés entre eux
  • au niveau des deux promontoires, celui de Locmiquel-Méné et celui de Saint Adrien. Ce site maritime a attiré différentes communautés. Elles ont mémorisé leur passage au travers du dolmen du Cruguellic, d'une chambre funéraire sur Locmiquel Méné, d'un prieuré sur Lannenec. - page
  • 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 2.3. 1998 Problématique de la recherche Il faut considérer plusieurs problématiques liées aux éléments maritimes et périmaritimes. 2.3.1. Problématique historique Deux époques ont marqué leur
  • époques. Sa proximité de l'océan, son bassin qui lui confère le rôle de réservoir d'eau douce, ses trois promontoires juxtaposés ont entraîné la colonisation de ses rives mais aussi un certain isolement; Colonisation marquée aujourd'hui par les villages de Locmiquel-Méné, St Adrien
  • le ravinage des rives. La présence de pieux a été constatée au niveau de ce mur, marquant un semblant de changement de direction. Une construction de bois (PZ1 -170598-01) de 2,5m x 0,30m a été positionnée à proximité du site. Celle-ci ne semble pas appartenir à l'environnement
  • observation montre cinq niveaux maçonnés en plan incliné, voir Figure T4-1 . La couche sédimentaire (de la granulite) est identique en apparence, de part et d'autre. Aucune présence d'un substra végétal. Ce type d'assemblage fait penser à un mur contre marée. Le hameau de Lannenec est
  • . L'exposition de ce site est la même que les deux autres. Le phénomène d'envahissement ne s'est pas produit, au contraire. L'isolement de la zone empierrées dans laquelle une présence d'ossements d'équidé avait été repérée l'année précédente n'a pas confirmé l'existence du squelette. De plus
  • , la présence du "tumulus" semble avoir disparu. Toutefois des concentrations de grosses pierres façonnées subsistent dans la zone retenue. Il faut noter qu'une opération extérieure de prélèvements a été effectuée à l'automne dernier pour reconsolider les rives. Un niveau
  • exceptionnellement bas de l'étang permettait une excavation. Cette démarche quoique honorable aurait pu être réalisée après concertation. Cette intervention montre que le site reste fragile. Nous avons du "l'isoler" en surface et réaliser des campagnes d'informations. Sans présager des intérêts
RAP01200.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • repère dans l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site. De nombreux éclats de silex et plusieurs haches en pierre polie ressurgissent dans les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation du village de transition Bonze-Fer détruit une bonne partie de ces
  • de l'occupation du village paraît se situer vers 450 av. J.C. La fondation, à partir d'un noyau de peuplement complet, justifiant d'emblée un aménagement orthonormé et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon de transition Bronze-Fer. De cette époque date un grand
  • étendue vers l'est et l'ouest pour découvrir d'éventuelles structures d'habitat liées à celles d'artisanat du Bronze ancien-moyen et pour préciser l'extension de la zone périphérique du village du 1er A g e du Fer. - 1994: Compléments de fouilles sur les zones nord-est et nord-ouest
  • village, et d'une zone avec des poteaux de bâtiments bien difficiles à individualiser, rien ne s'oppose à la fouille intégrale. Au nord-ouest, l'objectif de la fouille est l'étude des structures de l ' A g e du Bronze ancien-moyen et final jusqu'au sol naturel. Ces structures sont très
  • photographique vertical systématique à chaque étape du travail. Des coupes appropriées sont dessinées au fur et à mesure. Dans la zone sud-ouest la recherche des fondations sur trous de poteaux des bâtiments du village de transition Bronze-Fer conduit à découvrir les bordures hautes de ces 7
  • massifs des lits de pierres de l'esplanade septentrionale par les agriculteurs lors de l'érection du talus. L'état de conservation de ces empierrements, la topographie et le profil du substrat arénitique confirment également cette hypothèse. 5. L'US.63 Il s'agit d'une structure de
  • robustesse. 6. C O N C L U S I O N 11 - Les principaux objectifs de la fouille menée au nord-est du site sont atteints. -Les principaux vestiges sont interprétés et datés d'une manière satisfaisante. - Nous savons que l'établissement du Bronze ancien-moyen et le village Bronze-Fer se
  • l'organisation générale du village de cette époque. 7 CONCLUSION La fouille superficielle de la zone nord-occidentale confirme le prolongement du site protohistorique et la présence de vestiges, certes érodés mais peu perturbés, du Bronze ancien-moyen et du 1er A g e du Fer, aux limites et
  • Sous la direction de Jean Paul L E B I H A N CONSEIL G E N E R A L DU FINISTERE collaboration : S . D . A . Rennes : S . R . A . de Bretagne 1993 lr 4200 L OMNRA994 L A Z O N E S E P T E N T R I O N A L E DE L ' H A B I T A T P R O T O H I S T O R I Q U E ET LE S O N D A G E
  • description du site est présentée dans le rapport 1988. La campagne 1994 se déroule dans les parties nord et sud-ouest de celui-ci. Au nord, il s'agit d'une zone de contact avec la base granitique de la colline St Michel, là où s'amorce le replat de la terrasse sur laquelle s'inscrit le
  • l'intérêt de tels vestiges sont évidents. - L'occupation du site durant la transition Bronze-Fer est bien établie grâce à la fouille d'un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques). 120
  • tumulus fouillé en 1993. Il livre une inhumation avec collier de perles en verre et en bronze ainsi qu'un bracelet de bronze. Il reste à dater la base d'un autre tumulus assez proche. La confirmation de sa construction à une date identique à celle du précédent 3 2212 2381 2223 22
  • ensemble est bel un exemple d'agglomération compacte du Bronze final, bien connue à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédite en France. - Les périodes de la Tène finale et gallo-romaine sont représentées par des découvertes, sporadiques mais de plus en
  • d'approches plus globales (organisation de l'espace habité, intégration dans le contexte insulaire), les données fournies par la fouille sont déjà explicites et le potentiel du site apparaît extrêmement dense. En outre la problématique de recherche s'enrichit de perspectives nouvelles
  • de la réflexion une programmation sur trois ans semble s'imposer dès la fin de 1992: 2.2.2.1. Problématique de la programmation: Il s'agira, par des campagnes à programme limité et bien défini, de tenter de cerner l'ensemble du site, autant en ce qui concerne son étendue, son
  • . Exploration et fouille de la zone sud-ouest. Il s'agit d'objectifs qui tiennent compte de la problématique générale du programme tri-annuel autant que des résultats de la campagne 1993. 4 Vers le nord-est la fouille est étendue afin de savoir si d'autres structures analogues au tumulus
  • mis au jour en 1993 existaient et si les structures d'habitat du Bronze ancienmoyen découvertes sous ce monument funéraire se poursuivaient également dans cette direction. A u nord-ouest il s'agit d'évaluer l'extension des sols de la zone d'activité artisanale du Bronze ancien
  • village du 1er A g e du Fer dans cette direction ainsi que sa relation avec la rupture de pente qui limite, au sud, la terrasse naturelle sur laquelle s'implante le site. L'hypothèse de l'existence d'un talus protohistorique avait été avancée lors des premières visites des lieux. Les
  • résultats négatifs des tranchées d'évaluation de la campagne de fouille 1988 avaient entraîné l'abandon de cette suggestion. Les observations et la quantité de vestiges découverts au nord du site sur des terrains réputés vierges à l'issue de cette campagne montrent qu'il est souhaitable
  • s'agira d'être en mesure : - De fixer un planning définitif d'intervention archéologique à Mez-Notariou. Un choix devra être fait entre la fouille exhaustive du site et le développement de programmes étroitement définis. - De libérer certains secteurs du site afin de permettre