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RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • ) - dans la tranchée de fondation extérieure de la galerie Ouest, la signature de DECVMANVS, potier de Toulon-sur-Allier à la fin de la période antonine ^ ç ^ -4I . / . B . / . 2 - Sur le sol extérieur, au contact du sol vierge, dans l'angle Nord-Est, a été trouvé un denier de Nerva
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • fragments d'enduit peint est très différent de celui qui domine dans la deuxième période : ici, il s'agit de morceaux à fond rouge-brun sur lequel sont dessinées de délicates fleurs jaune-ocre, formant des fleurons cruciformes. Ils sont malheureusement très peu nombreux et ne permettent
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
  • . assis sur un hérisson de pierres. Entre les deux couches de béton furent retrouvés de nombreux fragments d'un vase de forme Curie 15 (130-200) signé d'une rosace.(c-^. fc) L'unité III n'avait pas été entièrement fouillée l'an dernier car nous y avions laissé une butte témoin. Elle
  • dernière. III DC forme une salle oblongue, limitée en son milieu par une arcade de brique reposant sur deux piliers contre la paroi. Ce que nous avions pris l'année dernière pour un pilier central n'était en fait que la clé de voûte tombée verticalement sur le sol. -6Dans la première
  • sol très net, ni aucun tesson de poterie. Le plan montre cependant un corridor étroit en IV A et B f ouvrant par deux petites portes sur IV CD. Une ouverture pratiquée dans le mur de façade est vraisemblablement postérieure à la première occupation. Sur sa face Nord, la salle IV
  • deuxième temps, mais pas obligatoirement longtemps après, ce plan simple a été complété a) - par une petite salle, V , construite en partie sur les restes d'une construction précédente (cf photo n°3). Les murs sont simplement accolés à ceux de la salle IV et un décrochement interne et
  • principale est bien reliée à un système de cours, jardins, étables. Ainsi donc, par le plan qui apparaît dès maintenant, cette villa se rapproche de certaines villas britanniques, telle celle de Spoonley Wood, Glos., de North Leigh, Oxon. et de Chedworth, Glos. (sur ces villas, cf
  • dans l'intérieur subsistent surtout les vestiges de la dernière occupation. On peut d'ailleurs énoncer cette idée générale que, cette luxueuse habitation aux sols nets et aux murs somptueusement ornés, était extérieurement ourlée, sur tout son pourtour , d'une frange de résidus de
  • cuisine qui ne devaient pas manquer de polluer l'air ambiant. En effet, le pied des murs extérieurs est toujours encombré d'un talus triangulaire de déchets, qui peut avoir 60 cm au contact du mur pour s'affiner ensuite sur 2 m de largeur. Il faut bien dire que cette particularité est
  • nombreuses qui ont été faites sur cette question, dans les divers pays occupés par les Romains montrent que les grands ensembles de peintures correctement datés sont rares. Cf notamment pour la France A. BLANCHET, Etude sur la décoration des édifices de la Gaule romaine, Paris, 1913
  • dans l'Ouest armoricain qui soit connue avec autant de précisions, et, quoi qu'on en dise, les villas entièrement fouillées ne sont pas tellement nombreuses sur le sol de la Gaule. Elle nous permet en outre de mieux connaître le décor peint de la fin du Ild siècle et de montrer
RAP00041.pdf (VANNES (56). 87 boulevard de la Paix. rapport de sondage)
  • ° 59 -ELIM dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG 18 ELIUS MANUS Atelier de TOULON SUR ALLIER Réf.: OSWALD pll4. n°60 -PAULUS F dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG 37 Atelier de la Graufesenque; deuxième moitié du Ilème siècle. Réf
  • vestiges d'un édifice gallo-romain avaient été découverts sur la parcelle voisine P-227 (fig.l et 2). De plus, située en périphérie de la zone archéologique sensible, elle était susceptible d'apporter un complément d'information aux fouilles de sauvetage programmé du forum. En effet, ce
  • fournir un plan lisible sur la parcelle 227. En 1991, sur la parcelle 228, après décapage d'un mètre de terre arable, il est apparu très rapidement un mur à contreforts et un épandage de couleur noire à l'Est de ce mur; à l'Ouest de ce m ême mur s'épendait une terre argileuse vierge
  • d'argile jaune, compacte, homogène, rares tessons (mélange de romain et de moderne). Remarque :U.S.1 coupe U.S.2. U.S.2 Epandage s ' édendant sur environ 30m2 au N.E. du mur à contreforts depuis le contrefort Nord jusqu'à la limite S.E. de la parcelle, au.dessus du substrat de granité
  • face et légèrement appuyé sur son pied gauche; il lève le bras gauche et saisit de sa main droite le motif de démarcation perlé terminé par une astragale. - dans la métope supérieure, une chouette à droite, dans un cercle doublé faisant médaillon. Un deuxième cartouche comporte
  • l'autre. Tout autour de la scène, remplissage de bifoliés et de motifs végétaux. L'aurige dont le char déborde sur le motif de démarcation à gauche, semble démesuré. (Apollon ?). Le second cartouche: de taille plus modeste, le motif représente un personnage (Lune) dans un bige marin
  • gros fragments de lèvre, panse et pied recollent pour donner un profil archéologiquement complet. La pâte beige-rosé tire sur le blanc et la couverte vernie tend vers le marron chocolat.(fig.18) Sous une série d'oves à pendentifs accolé à droite, surmontant un cordon perlé, le décor
  • . - un guerrier (MARS) de trois quart à droite tient dans la main gauche un bouclier orné de motifs géométriques, et la main droite saisit une lance (mal imprimée). Diane et Mars sont campés sur un motif de remplissage. -5- Le troisième cartouche, comme le premier, comporte deux
  • (lévrier) courant à gauche. Ces motifs se répètent successivement trois fois panse du vase et sont caractéristique de la période. sur la Style: le vase est signé Félicio, et appartient à l'atelier de Montans. (100 - 175) Réf.: Guerrier (Mars), OSWALD fasc. 1 n° 170 Diane OSWALD fasc
  • . 1 n° 104 Chien (lévrier), OSWALD fasc. 4 n° 2005 Lièvre, OSWALD fasc. 4 n° 2079 céramique estampillée: n° 51,59,60,61 et 62 (fig.14) n°51 -FELICIO dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG.37 décoré. Atelier de Montans 100 à 175 ap. J.C. Réf. DAF N°2 p67. n
  • .: OSWALD p.235 n°61 - IRI..N rétrograde dans un cartouche aux bouts arrondis sur la face interne d'un DRAG.33 on connait un IRINUS de l'atelier de Lezoux Réf.: OSWALD, p. 148. n°62 - CRESIM dans un cartouche aux bouts arrondis sur la face interne d'un DRAG 46. Atelier de Montans Fin
  • sur cette couche US8 (fig. 4 coupe AB) U.S.9 Fossé en U entre US4 et US5. Longueur explorée: 11m. Largeur: 0,70m. Profondeur: 0,50m. Pendage au S.E. Même remplissage que US5, nombreux tessons de céramique commune d'époque Gallo-Romaine, pas de recollage. T.S. :1 tesson de D.36 et 1
  • monnaie de Trétricus: 270 - 273. (N°15) -fragment de gobelet en verre: bord blanc translucide (N°5) -couteau de fer de forme triangulaire dont il manque la pointe. L: 110 1:44 D de la douille 12. Une douille dont il reste un fragment (30) et qui était soudé sur la lame servait à
  • (pichet); anses et lèvre disparues: hauteur conservée: 16,5cm; céramique de couleur rosâtre. (N°93) - un graffiti sur cruche (N°74; fig. 14) en forme de S. - un pied de figurine (vénus) (N°4) Essai de datation: Pas de datation précise cependant l'ensemble du mobilier s'inscrit dans le
  • sis sur la parcelle de la propriété voisine. X V— < 9 — UJ 00 Q_ ex m < > CM LU Q- Q E 0> y— œ. LU û — IV GO LU CM 1/5 3 o VANNES P.228 Coupe stratigraphique AB B terre végétale substrat rocheux o 2 fondation mur d'enceinte forum épandage
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • ). La répartition et l'étendue des différentes zones ont été établies en fonction de la nature des principales entités archéologiques. La fouille s'est déroulée sur deux campagnes d'été de 1,5 mois chacune. L'équipe était constituée d'un archéologue de l'AFAN (Responsable de
  • bronze) ainsi que tout autre mobilier significatif (ossements, fonds de céramique en place, etc.) se trouvant en contexte primaire (sol ou niveau en place). L'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique sur fiche normalisée. L'envers de cette fiche contenait un
  • , portant sur les mobiliers recueillis ont été menées dans le cadre du DFS. Compte tenu de l'intérêt qu'elles présentent, elles font l'objet d'un volume distinct de l'étude des vestiges (vol. 2). annexe présentée en seconde partie du DFS. Outre la présentation des différents ensembles
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
  • et ouest du quadrilatère formé par ces quatre poteaux mesurent 3 m tandis que les côtés est et nord ne font que 2,50 m. D faut noter la présence sur la face sud d'un trou de poteau (1399), situé à équidistance des poteaux porteurs (1402 et 1345). Les quatre poteaux d'angle sont
  • vestiges se situent à la côte moyenne de 24,75 m tandis que les structures précédemment décrites (tranchées 3053, 3054) affleurent à 25,24 m, soit une pente de 0,50 m sur une distance de 6 m (fig. 7). 24,42 N. B. Les cotes NGF relevées sur les murs correspondent au niveau d'arasé. 0
  • fondations d'un petit enclos matérialisant un espace particulier. La datation de cet ensemble repose uniquement sur quelques tessons protohistoriques (second Age du Fer) issus du remplissage de la tranchée 3055. Ces éléments ne permettent pas une identification plus précise. Cependant
  • rattacher à cette phase la structure sur poteaux située à l'extrémité sud-est de la zone 3 (fig. 7). H convient de noter que la présence de ces vestiges n'est pas étrangère à l'implantation sur un même espace, d'un lieu de culte gallo-romain. On peut également s'interroger sur la
  • apparaît à l'ouest de ce dernier (US 3029) . On le retrouve uniformément dans les galeries (US 3023) ainsi que dans la cella (US 3041) et même au delà du temple, à l'est sur une bande d'environ 3 m de large (US 3051). Ces couches couvrent un espace d'environ 150 m2 qui englobe donc le
  • 3063 coupe les vestiges de la séquence 1 (remblai 3023, foyers 3061 et 3048). Ce mur est partiellement conservé sur sa face nord sur 6 m de long environ en fondation. H présente encore une assise en élévation à l'angle nord-ouest sur 1,50 m de long (fig. 10). Son parement est
  • composé d'un alignement de pierres rectangulaires. On retrouve de manière ténue les traces de la façade ouest du mur 3063. Un second mur (3008) s'installe sur l'arase du 3016 3013 | I 3014 3017 PHASE 5 I 3018 PHASE 4 3039 I ,3036, PHASE 3 I 3033 i—I | 3036 3037 3003
RAP03415.pdf (SAINT-BRANDAN (22). La porte au Souda : des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes. Rapport de diagnostic)
  • protohistorique. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Diagnostic archéologique Rapport final d’opération La porte au souda, Saint-Brandan, Côtes d’Armor, Bretagne Mobilier Céramique Objet métallique Scories Les données recueillies sur le
  • partie nord mais sa mise en place au cours de la période antique reste à vérifier. Le tracé d’un des fossés qui le compose se trouve en effet sur le cadastre napoléonien et les éléments de datation antiques retrouvés dans les quatre tranchées où il passe sont peu nombreux puisque seul
  • céramique attribuable à la fin du Ier siècle de notre ère. Préalablement repéré en photo aérienne, sa position spatiale a pu être précisée par les données du diagnostic puisqu’il existait un décalage d’environ 25m vers l’est entre le redressement de la photo et la réalité sur le terrain
  • au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Côtes d'Armor Proprietaire du terrain Mme Marie-Pierre Oger Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00
  • Inrap D 116 994 diagnostic du 06/03/2017 au 10/03/2017 post-fouille Mai 2017 Surface sondée Emprise diagnostic Numéro de dossier Patriarche — Dates d’intervention sur le terrain Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mme Oger Emprise prescrite 5638 m² Numéro de l’entité
  • porte au Souda Notice scientifique Etat du site Les données recueillies sur le diagnostic de Saint-Brandan sont abondantes et homogènes. Elles mettent en évidence une occupation matérialisée par la présence d’au moins un axe de circulation antique situé dans la partie sud de la
  • parcelle et orienté nord-ouest/sud-est. Un autre axe de circulation est envisagé dans la partie nord mais sa mise en place au cours de la période antique reste à vérifier. Le tracé d’un des fossés qui le compose se trouve en effet sur le cadastre napoléonien et les éléments de datation
  • vers l’est entre le redressement de la photo et la réalité sur le terrain. L’angle d’un fossé découvert dans la tranchée 6 suggère l’existence d’un second enclos qui se développerait dans le nord-ouest de l’emprise. Enfin, la présence d’un puits et de plusieurs trous de poteaux et
  • porte au Souda Département : COTES D ARMOR Commune : SAINT-BRANDAN Section : ZB Feuille : 000 ZB 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 04/05/2017 (fuseau horaire de Paris) ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur
  • de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda II. Résultats 1.1 Circonstance de l'opération 29 1. Le cadre de l’opération 1.1 Circonstance de l’opération Préalablement à la réalisation de de constructions individuelles sur une surface de 5638m², au
  • lieu-dit La Porte au Souda sur la commune de Saint-Brandan en Côtes d’Armor, un diagnostic a été prescrit par le service régional de l’archéologie. Le projet s’inscrit dans une zone riche en vestiges antiques et sur laquelle un indice d’enclos a été détecté en photo aérienne
  • . L’objectif était donc d’identifier et de circonscrire d’éventuels vestiges sur une zone topographique favorable à l’implantation humaine et où sont recensés plusieurs axes de circulation protohistoriques et antiques. 1.2 Cadre géographique et topographique général Situé dans le
  • département des Côtes d’Armor, le projet est localisé au nord de la commune Saint-Brandan, à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Saint-Brieuc, au lieu-dit « La Porte au Souda ». Il est implanté sur un relief culminant à 157m NGF, correspondant à un rebord de plateau qui s’incline
  • Emprise du diagnostic 500 m aY : Monzogranites porphyroïdes à biotite Fig. 3 : Extrait de la carte géologique de Saint-Brieuc au 1/50 000e © BRGM.fr 1.4 Contexte archéologique Le patrimoine archéologique recensé autour de l’emprise est riche (fig. 5). Le projet est localisé sur
  • la cour de la ferme au Rillan © Inrap 1.4. Contexte archéologique 31 situé sur l’emprise du diagnostic, mesure 80m de large par au moins 110m de long. La superposition de son tracé théorique avec les éléments mis au jour lors du diagnostic ne sont cependant pas concordants
  • Saint-Germain, sur 300m de long, le long de la voie Corseul/Carhaix, en territoire Coriosolites mais près de la frontière avec les Osismes, frontière matérialisée au nord par le ruisseau du Gouët. Le tracé de cette voie correspond grossièrement au tracé actuel de la route
  • ruisseau de SaintGermain, sur la voie antique Carhaix-Alet. L’importante statue du dieu au maillet et le dallage de la voie antique laissaient prévoir la présence d’une importante station gallo-romaine. Les fouilles de 1970 et 1976 ont confirmé cette hypothèse. Nous sommes ici en
  • foyers mis au jour sur l’emprise de la route, cela est confirmé par la présence d’un important culte lié à la statue de granite découverte au XVIIIe siecle et sans doute aux puits avoisinants, ainsi que par la présence d’une boite à scellés liée au cursus publicus. » (Bardel, 1990
  • vaste pièce de réception au plan en croix latine, sur hypocauste, au sol pavé d’ardoises, avec sur les murs, des lambris d’ardoise surmontés de panneaux de fresques. Une petite cour, attenante à l’ouest, donnait accès au praefurnium. » (BizienJaglin, 2002). Ces nombreuses occupations
  • antiques étaient structurées par plusieurs grands axes de circulation dont les orientations convergent au niveau de l’emprise du diagnostic formant alors un carrefour (fig. 6). Ainsi, sur la voie antique principale Carhaix/Corseul, dont une portion dallée a été observée au Rillan, se
RAP00258.pdf (SAINT-AVÉ (56). villa antique de Tréalvé. rapport de sauvetage urgent.)
  • : env. 35 cm). La surface externe semble les traces d'un engobe ocre. L'estampille du potier est mal imprimée collerette mais on lit néanmoins .) SAMiVS (. (4). SAMITUS, atelier, langes (Allier). Second siècle, (fig. 11). de gros porter sur la de Cou- —12- 12) - Fragment de bol
  • C (fig. 10-11-12) Il a été exhumé sur une longueur de 34 mètres à partir du chemin sous lequel il se prolonge, à l'Ouest. Sa structure est très différente de celle du mur A. Large de 0,50 m., il est constitué de deux parements, faits de petits moellons, contenant un blocage
  • mur sur toute la longueur : seule sa jonction avec la construction 3 a été révélée, et aussi son prolongement vers l'Est. Sur toute l'étendue de la fouille, nous n'avons trouvé aucun niveau d'occupation : aucune trace de sol, de vestiges, attestant une fréquentation intense. La
  • que la fouille de 1984 pose plus de problèmes qu'elle n'apporte de solutions. . 1er problème : Quel était l'emplacement précis de la villa ? Charles de FREMINVILLE ne parlait que des hauteurs de Tréalvé. Nous ne pouvons pas exclure l'hypothèse d'une implantation plus élevée sur
  • ", encore visible donc vers 1920, se serait située à l'emplacement d'une carrière, aujourd'hui comblée. Il n'y aurait donc plus espoir de retrouver cette villa. . 2ème problème : Quelle est la fonction des vestiges mis au jour ? On remarque que ces vestiges ne subsistent que sur une
  • largeur d'une douzaine de mètres (et sur une longueur de plus de quatre-vingts mètres). Sur la pente, en amont et en aval, aucun vestige n'est apparu à l'écart de cette étroite bande ; nous l'avons vérifié en réalisant quelques sondages perpendiculaires. Pour quelles raisons le
  • rapproche des productions de l'atelier de Coulanges ( Allier ). En 1857, M.de FREMINVILLE a recueilli un mortier estampillé au nom du potier SAMITUS de ce même atelier. Peut-être associé à cet ensemble un fragment de metallescente décorée au guillochis. Il n'a pas été possible de
  • Fréminville est daté de l'année 1857. Ici, plus de simples annotations et dessins tracés au hasard des promenades et déplacements, mais une relation très précise des fouilles effectuées sur des villas romaines proches de Vannes. Déjà, l'année précédente, C. de Fréminville avait étudié et
  • le reste du matériel, sans doute perdu (4) ; c'est dire l'intérêt de publier ici les notes illustrées, que le fouilleur a prises au jour le jour sur le site. INotesde C.de Fréminville j- r fat ot^vi^vw- .TV: . >c - \.,XX . . /., . - , H (>
  • établi sur blocage Le 29 mai, trouvé en a) des morceaux de pierre taillée et formant la base d'une colonne. Deux morceaux de pierre grossièrement taillés, jambages ou linteaux d'une fenêtre. (3) - id. 1858, p. 66 (plan) et 1859 p. 80 (légende). (4) - L. Marsille. Catalogue du Musée
  • débris de l'écroulement du pilier, B. sn Le mur de refend a) est seulement accolé aux autres murs de l'édifice. Trouvé en à) une monnaie de Salonine, en C une pierre qui peut être un fragment d'arceau de voûte. k " . Dans la chambre tuiles de couverture sur le plancher. Moellons
  • chambre F des stucs coloriés en vert3 fond blanc, dessin vert et noir. Fond blanc dessin rouge. Fond blanc dessin nozr". h • i l tir iwnrTf rw 2.Commentaires & Décors La villa de Tréalvë était construite sur les dernières pentes d'une colline, au Nord-Est de Vannes (1). De cette
  • -Est de Tréalvé sur les hauteurs de Talhouët en THEIX, existait une villa contemporaine, et de même plan. (2) A égale distance de Talhouët et de Tréalvé on pouvait emprunter la voie romaine venue d'Angers par Rieux-Duretie et qui pénétrait à Vannes à proximité de la nécropole à
  • fréquent : la villa à galerie de façade, très répandue dans les Gaules (3) , en Germanie, Bretagne insulaire ' (4). Dès représentations figurées à Pompéi ou à Trêves nous en font comprendre l'aspect extérieur ; sur la façade Sud, tournée ici vers Vannes et la mer, un long corridor de
  • -romaine, Archéologie du sol, 2ème partie p. 798 sq. (4) - The roman villa in Britain, edited by A.L.F. Rivert. London, 1969, p. 5359» -9- Cette galerie, ouverte sur la lumière et la campagne par une colonnade (fig. 6 et 8) était décorée, au moins au niveau de la grande pièce
  • rouges (1). La partie Est de l'édifice est réservée aux bains : on trouve ici une disposition traditionnelle sur hypocauste, avec, à l'extrémité du caldarium, une abside formant saillie sur la façade Nord et ayant pu abriter une baignoire comme celle récemment découverte à Bermagouët
  • aurait-il pu comparer la disposition des bains et l'étendue des bâtiments annexes. Mais ces derniers ont-ils été fouillés à Tréalvé ? (3). (1) - Non loin d'ici, la villa de Mané-Vechen en PLOUHINEC, Morbihan offre également dans la salle d'apparat un décor stuqué rouge. Sur les
  • décors de cette villa que nous avons fouillée, v. Michel FRIZOT. Stucs de Gaule et des provinces romaines. Motifs et techniques. Centre de recherches sur les techniques gréco-romaines, Université de Dijon, 1977, p. 194-197. (2) - Gallia, t. 35, 1977, 2, p. 346-47. (3) - Pour rester
  • Curie 21 en sigillée. AD 150-250. La rupture de la panse indique une production de l'atelier de Terre-Franche (Allier) (1). Type fréquent en Armorique. 2) - Mortier du même type mais provenant d'un atelier indéterminé de Gaule du Centre. -Il — 3) - Plat en sigillée du type Drag
  • , n° 63-64, p. 366. 2) Sur ce type de vase : Grâce Simpson, Metallic black slip vases from central Gaul with applied and moulded décoration, Antiquaries Journal, vol XXXVII, January-April 1957, n° 1-2, p. 29-42 ; Colette Bémont, Moules de gobelets ornés de la Gaule centrale au
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Cécile ABGRALL Hélène ALZIEU Elodie BAIZEAU Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Pierre CARRIE
  • parcelle et réfléchir, à partir de ces données, sur le devenir de la famille aristocratique qui a, des siècles durant, régné sur cette forteresse. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - tenter de localiser
  • de la forteresse. Programmée sur une période de 3 ans, entre 2002 et 2004, cette étude a progressé en 2002 conformément au programme prévu. Un état d'avancement de cette opération sera remis au Conservateur Régional de l'Archéologie au début de l'année 2003, afin qu'il puisse en
  • dans les paiements dus aux fournisseurs, ainsi que dans les versements des indemnités promises à la propriétaire et aux exploitants, ou encore dans le remboursement des frais de fonctionnement courant que j'ai dû, pour un montant de 1.370 €, avancer sur mes deniers personnels. A ce
  • - Localisation du sondage effectué en 2002 et des fouilles antérieures sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, 0. Laurent et une équipe de l'I.U. T. de Génie Civil de Rennes. 4 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2002 F/g. 5 - Plan général
  • l'objet d'un décapage partiel sur les trois-quarts de sa superficie et d'une fouille totale sur deux quarts opposés (nord-est et sud-ouest), de part et d'autre d'une banquette d'1,50 m de largeur. Cette banquette a été implantée de manière à obtenir la stratigraphie la plus complète du
  • tertre ; elle présente toutefois un léger décalage (3 à 5 m) vers le nord- nordouest par rapport au centre du monument. Le décapage de la terre végétale a été effectué à l'aide d'un tracto-pelle sur les quarts nord-est, nord-ouest et sud-ouest ; il a été suivi d'un nettoyage exhaustif
  • m (nord-sud) à 33 m (est en ouest), en prenant l'ensemble du monument avec ses colluvions. Les limites du tertre lui-même sont difficiles à lire dans les coupes ; en revanche, celles du vieux sol fossilisé sous le tumulus donnent une information sur les limites "minimum" du
  • . Aucun mobilier n'a été recueilli dans ce niveau. + le tertre a été constitué directement sur le "vieux sol" ; il présente la stratigraphie suivante : - au centre du tertre et de l'espace défini par le "vieux sol", on observe à la base du tumulus une couche argileuse grise compacte
  • tertre. La position de ces couches bien centrées au milieu du monument incite à la prudence. Il n'est pas exclu en effet que l'on soit en présence d'un premier tumulus de forme allongée, d'environ 10 m (axe nord-ouest / sud-est) sur 5 m, à moins qu'il ne s'agisse d'une simple étape de
  • rectangulaire limoneuse, un peu plus brune que les limons encaissants, cernée d'un liseré noir poudreux ; elle atteint d'1,45 m de largeur sur 1,55 m de longueur connue, le reste se poursuivant au delà de la coupe vers l'est. La limite inférieure, composée d'une matière organique décomposée
  • , a un profil complexe : le fond affecte une forme en « baignoire » d'une vingtaine de centimètres de profondeur sur 0,95 m de largeur, et se termine en arrondi à son extrémité ouest. Le bord sud présente ensuite dans la coupe une partie plus verticale et un méplat horizontal d'une
  • tumulus : une sépulture matérialisée par les restes d'un "boisage" et quatre inhumations dans des coffres en dalles de schiste, couverts de dalles de schistes ou de bois. Elles ont été fouillées exhaustivement, à l'exception des tombes S3 et S4 dont une partie est encore en place sur
  • - La sépulture n°3. (fig.9) Cette structure, orientée nord-ouest - sud-est, est creusée à travers la masse du tumulus sur environ 1 m de profondeur et son fond traverse le sol ancien sur une quinzaine de centimètres. Elle n'apparaît de manière nette qu'à une trentaine de centimètres
  • sous le niveau de décapage. Elle se présente alors sous la forme d'une La fouille a pu mettre en évidence, malgré la décomposition de la matière organique utilisée, des traces disposées longitudinalement, sur une épaisseur allant de 2,5 cm à 5 cm (fig. 10). Plusieurs hypothèses
  • du coffre. - L :1,43 m - 1 : 0,45 m à l'est et 0,50 m à l'ouest - hauteur des parois : (niveau du haut des dalles à celui sur lequel repose le squelette) : 0,30 m ; fond plat. L'architecture du coffre. (NB : les mesures sont prises horizontalement) - côté nord : 11 dalles dont 4
  • de 0,42 et 0,27 m. - couvercle : 1 grande dalle brisée, affaissée au centre ( 1,65 sur 0,65 m),et 1 dalle reposant sur le chevet ouest (0,75 sur 0,20 m) surmontée d' 1 autre dalle (0,40 sur 0,25 m ) . Le remplissage. (fig. 12) - fine couche de limons, parfois très oxydés
  • . - disposition du corps : tête à l'est, position fléchie sur le côté gauche , bras repliés vers le visage orienté vraisemblablement vers le sud . - poids des ossements (non nettoyés) : environ 285 g. La fosse de creusement. Vaste fosse visible au moment du décapage, englobant SI et S 2 sans
  • ) - chevet ouest : 1 dalle de 0,45 m. - couvercle : échafaudage de 9 dalles, disposées en plaçant les premières sur les deux chevets et les côtés, puis une dalle au centre, partiellement recouverte de trois autres dalles faisant contrepoids ; son axe est légèrement décalé par rapport au
  • connexion ; couche de limon plus sombre (gris foncé) entourant ou correspondant aux ossements disparus comme les fémurs et les pieds pointés vers la dalle de chevet ouest. - disposition du corps : tête au sud-est, position fléchie sur le côté gauche, bras repliés vers le visage orienté
RAP00297.pdf (VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.)
  • puits, importation à Saintes et à Bordeaux. E sur l'ensemble de la Gaule durant la seconde IIème siècle. moitié du à embouchures dans le en niveau cruches du anneau du à puits. lèvre en En 1987 amande et sur le même type ont été trouvées d'Aquitaine, e connait 3
  • par sa production ailleurs une est en effet Importante site aussi attestée diffusion Ce type de cruche se trouve sur les sites Bretons 1er siècle et jusque dans la première moitié du Réf. Les cruches GaIIo-Romainés en Gaule. Maîtrise d'Antoine LE MEUR céramique commune
  • dans l'Ouest de la -2- I - INTRCCOCTIGN Lors de la démolition de l'ancien garage CITROEN 40, 44 rue du Maréchal LECLERC à VANNES, sur les parcelles numéros 332 et 333, au mois d'avril 1991, sont apparus les vestiges de l'ancien moulin, le ruisseau canalisé de Bilaire ainsi
  • que les arches de l'ancien pont de l'ancienne rue du roulage, (cf. étude Patrick ANDRE en annexe). Voir les anciens cadastres (fig. 1,2 et 3) et le cadastre actuel (fig. 4) Sur ce vaste espace, ont été mis au jour deux sites majeurs quant à l'étude spatiale de cette zone urbanisée
  • à l'époque gallo-romaine: -un premier site sur la rive droite du ruisseau de Bilaire (parcelle 332 du cadastre), -un second, avec présence d'un puits gallo-romain situé sur la rive gauche de ce ruisseau canalisé (parcelle 333 du cadastre) sur la terrasse qui surplombe le ruisseau
  • . I Le site sur la rive droite du ruisseau de Bilaire. Fig. 9 Diverses excavations ont été pratiquées dans le sol archéologique afin de couler les piliers de la future résidence SAINT TROPEZ. Ces excavations ont été réalisées dans la "vase", sur une épaisseur de plus de 2,00m
  • de COULANGE en Allier) Réf: Archéologie en Bretagne n°15,1977, p. 11 à 18. -amphores : DRESSEL 2-4 de nombreux fragments dont un très beau col avec lèvres et départs d'anses. DRESSEL 20 (plusieurs anses), et PASCUAL I -céramique fumigée en très grande diversité, -céramiques à pâte
  • ? - PR PRIMUS ? -.SARL.R ? - IRI O IRINUS Ô rétrograde -graffites: quatre graffites )CIINi )CENI ? Ces graffites se assiette fumigée la trace difficilement dont un superbe: CENI génitif de CENUS ? rencontrent sur de la sigillée (2) sur une MENEZ 22 (1) et sur une cruche (1
  • ° terre culte 261. --' 2 monnaies illisibles du Ilème siècle (Antonin) - 9 fragments de coupes ISING n°3 Estampilles d'ARA et de REGENUS sur mortier. au M.A.N. -4- II La fouille du puits gallo-romain: Dans l'angle Nord Est de l'excavation sur la parcelle n° 333 du cadastre
  • , est apparu en section un puits partiellement détruit par la pelleteuse (photo fig.10). Une intervention rapide menée sur le site menacé a permis de mettre au jour un puits taillé dans le rocher de 1,40m de diamètre et de 4,00m de profondeur, le profil cylindrique se rétrécissant
  • les fragments de cruches du niveau 4, ces cruches présentaient des résidus organiques sur leur paroi interne. - la sigillée: un DRAG 35 et un DRAG 36 entiers ainsi qu'un très beau DRAG 37. - le mobilier divers : des tuiles fragmentées (tégulae), de nombreux ossements d'animaux, du
  • de pin... -étude pallynologique: divers prélèvements (noyaux, graines) -étude organique: résidus organiques (résines) sur les parois des cruches. -étude dentrochronologique: poutres. -étude zoologique: ossements d'animaux certains perforés, -étude du mobilier céramique: dessins
  • est la première réalisée en limite Sud de la cité gallo-romaine, non loin de la zone marécageuse difficilement appréhendable sur le plan spatio-temporel, pallynologique (écosystème marécage; pomme de pin parasol?), mais aussi fonctionnelle (nature et fonction de toutes ces cruches
  • . 154ème Séance 29 MAI 1866 par CLOSMADEOC page XV Mr de CLOSMADEUC, en présentant à la société deux paniers remplis de débris de poteries anciennes, expose qu'ils viennent d'être découverts au milieu des ruines d'une construction gallo-romaine, élevée sur pilotis dans le jardinet
  • située derrière la minoterie DROUAL, à Vannes, sur le cours d'eau qui descend de l'Etang du duc à la Garenne. Sous les décombres et enfouis profondément dans la vase, on a recueilli: 1) une quantité considérable de tuiles romaines à crochet et de tessons de poteries diverses, tel que
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • net de la d o c u m e n t a t i o n imposera vraisemblablement l'étalement de ce travail sur l'année 2005, lorsque la dernière subvention demandée à l'Etat aura été versée à l'INRAP, estimée à 3 500 m 2 (Fig.2). Ministère de la C u l t u r e - S o u s - D i r e c t i o n
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • les coupes longitudinales (E-F' et H-l, Fig. 9) diffèrent par deux bords rectilignes se raccordant en biais au fond d u cercueil par un angle à 45° bien marqué. Il est probable que le petit rebord horizontal relevé sur l'extrémité orientale ceinturait l'ensemble du cercueil. La
  • forme exacte des extrémités est en revanche hypothétique : présentaient-elles des angles plus ou moins marqués ou au contraire étaient-elles en arc de cercle ? L'épaisseur d u bois relevée dans le fond d u tombeau est de 2 à 5 cm, tandis qu'elle n'est que de 2 cm sur le bord oriental
  • . La difficulté de lecture de la coupe effectuée en 2002 - qui présentait la superposition d u couvercle et de la cuve d u cercueil lui-même - nous avait conduit à proposer plusieurs hypothèses sur leur mode de fabrication. Deux d'entre elles nous semblent toujours d'actualité. 1
  • 3,90 m estimée. 9 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec sur la paroi du creusement de la tombe ou l'irrégularité du matériau d'origine par exemple. Le principe d'un cercueil monoxyle pourrait donc être retenu : le tronc fournissant la matière première aurait atteint un diamètre
  • aux tombes centrales des tumulus, bien que cette image puisse être déformée par les recherches anciennes, presque toujours focalisées sur le centre des monuments. Les plus belles références de tombes en bois proviennent du Danemark où les célèbres tumulus de l'âge du Bronze (moyen
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • tapissant le fond de la fosse ou formant des amas à la jonctiondes plateaux latéraux et ceux des extrémités, - des témoins négatifs à la place des planches. En revanche, il ne subsiste aucune trace ligneuse qui aurait pu préciser si les planches étaient tirées d'un débit sur dosse ou
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • oxydation et charbons (sur couvercle) 7 : limon argileux gris avec oxydation en strateset charbons 4 : limon argileux gris avec oxydation et charbons (sous couvercle) 8 : limon jaune, charbons de bois, oxydations et plaquettes de schiste 10 : limon argileux gris avec oxydation et
  • . D'autres phénomènes de tassement, cette fois d u haut vers le bas, sont observables, au niveau de l'angle sud ouest à nouveau. Le témoin négatif de la planche disparue donne l'impression d'un tassement sur place, en accordéon, (coupe E-F, Fig.13), de sorte que la hauteur de la paroi est
RAP01108.pdf (RENNES (35). ZAC Saint-Malo ille. rapport de fouille préventive)
  • , tous d'une zone 3). Les échantillons sont localisés sur le croquis de la figure 1. 7 tiers échantillons sont externes), dont des mortiers recouvrant les murs (mor- ó sont à chamotte. 9 sont des mortiers internes des maçonneries. Un échantillon des analysé pour
  • é e sur externes d'avoir un des cribles dégraissant grossier. Afin métriques de m i e u x m e t t r e en évidence e n t r e échantillons, torielle sur les apparait en f i g u r e sont les fluviatile mélange externes L'allure dimension pas l'autre
  • dont présentait sur sable sans structure externes, d e s maçonneries dans d e l a internes mortiers d efinition oscillait l'an- sud. peut Il lisés deux mortiers à u nseul On tuelle dégraissant d etype n'est I l e s t criblé hétérogène) à l'angle lité
  • remarqué. Des marques de comptage ont été relevées : simple, double ou encoche en X. Des traces de préparation pour mortier ondées, faites au doigt, ont été remarquées sur une fragments de carreaux d'hypocauste. Une tegula portait un orifice destiné à un clou. Cet orifice avait été
  • préalablement moulé. Un emplacement pour clou a été également remarqué sur le côté d'une briquette. A - LES MARQUES DIGITEES 140 marques ont été recensées et réparties en 8 familles. La grande famille des demi-cercles est largement majoritaire comme dans beaucoup de sites gallo-romains. La
  • deuxième marque la plus importante est celle des arcs sous-tendus, marque elle aussi très utilisée. Il est en revanche à noter que la famille des cornes est mieux représentée que la marque gamma pourtant extrêmement courante sur de nombreux sites. Certaines marques semblent plus locales
  • comme l'arc libre à droite avec globule à droite. A Jublains une marque proche a été retrouvée, alors que sur l'ensemble de la France, cette marque est peu connue. La plupart des marques ont été faites au doigt, de manière tout à fait traditionnelle, certaines portant même la trace
  • : 17 exemples - 17/51 = 33,35 % - Petit module (largeur : 8,8 cm x hauteur : 3,6 à 4,3 cm) : 8 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : ? x hauteur : 5,1 à 7 cm) : 9 exemples Sur tegulae et sur briques. Doubles demi-cercles : 14
  • exemples -14/51 = 27,5 % - Petit module (largeur : 6,1 cm x hauteur : 3,6 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. - Grand module (largeur : 19,3 cm x hauteur : 6,6 à 8,2 cm) : 13 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples demi-cercles : 13 exemples -13/51
  • = 25,5 % - Petit module (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,5 cm) : 3 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : 17 ? cm x hauteur : 6,1 à 8 cm) : 10 exemples Sur tegulae et sur briques. Quadruples demi-cercles (largeur : ? x hauteur : 12.3 cm
  • ) : 1 exemple - 1/51 = 2 % Sur tegula ? Paire de demi-cercles multiples (largeur : 6,5 cm x hauteur : 3,8 cm) + (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,4 cm) : 1 exemple -1/51 = 2 % Marque entière présentée. Sur brique. Triples demi cercles associés à triples cornes à droite (largeur demi
  • cercle : 12 cm x hauteur : 10,3 cm) + (hauteur cornes : 13,5 cm) : 5 exemples - 5/51 = 9,8 % Sur tegulae et sur briques. F a m i l l e ARC DE CERCLE SOUS-TENDU : 32 exemples - 32/140 = 23 % Simples arcs de cercle sous-tendus : 17 exemples - 17/32 = 53,15 % • Petit module (largeur
  • : 9,5 à 11,3 cm x hauteur : 2 à 4,6 cm) : 14 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : ? x hauteur : 4,8 à 6,7 cm) : 3 exemples Sur tegulae et sur briques Doubles arcs de cercle sous-tendus : 15 exemples - 46,9 % - Petit module (largeur
  • : 9.5 à 11,6 ? cm x hauteur : 2,8 à 5 ? cm) : 10 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : 20,5 ? cm x hauteur : 4,6 à 5,8 cm) : 5 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Famille DEMI-CERCLE OUTREPASSE : 4 exemples - 4/140 = 2,9
  • % Triples demi-cercles outrepassés (largeur : ? x hauteur : 12 à 14,8 ? cm) : 4 exemples SUT tegulae. F a m i l l e ARC LIBRE : 7 exemples - 7/140 = 5 % Arcs libres à droite avec globule à droite (largeur : 11 ? cm x hauteur : 3,6 à 4,4 cm) : 3 exemples 3/7 = 42,85 % Sur tegulae
  • . Doubles arcs libres à droite (hauteur : 9,4 à 9,8 cm): 2 exemples - 2/7 = 28,57 % Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. Arcs simples dans l'angle (largeur : 5 à 6,2 cm x hauteur : 3,2 à 5,2 cm) : 2 exemples - 2/7 = 28.57 Marque entière présentée. Sur briques. Famille
  • CORNE : 16 exemples -16/140 = 11,5 % Simples cornes à gauche (hauteur : 13 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegula. . Doubles cornes à droite (hauteur : 5,9 à 6,2 cm) : 2 exemples - 2/16 = 12,5 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples cornes à
  • droite (hauteur : 4,6 cm) : 1 exemple -1/16 = 6,25 % Marque entière présentée. Sur briques. Crosses à droite (hauteur : 3 à 5,7 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Crosses à droite, inclinée à gauche (hauteur : 6,7 à 13.3 cm) : 4 exemples - 4/16
  • = 25 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Doubles cornes incurvées à droite, corne extérieure crossée (hauteur : 6,6 à 11 cm) : 3 exemples 3/16 = 18,75 %2 Marque entière. Sur tegulae et sur briques. Famille GAMMA : 2 exemples - 2/140 = 2.2 % Doubles gammas retournés et lobés
  • (largeur : 5.5 ? cm x hauteur : 6 à 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur brique. Doubles pétales retournés (hauteur : 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. DIVERS : 3 exemples - 3/140 = 17,9 % Sur tegulae et sur briques, INCLASSABLES : 25 exemples - 25/140
RAP03214.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier Céramique Faune Objet métallique Verre Monnaie Terre cuite Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Etablissement rural Le diagnostic mené aux Champs-Blancs, sur la commune de Cesson Sévigné a permis de mettre au jour une vaste occupation gallo-romaine sur un peu
  • notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur
  • probable réseau parcellaire médiéval et la mise en place de chemins qui perdurent plusieurs siècles puisqu’ils sont présents sur le cadastre napoléonien. Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Janvier 2016 Bretagne, Ille et Vilaine (35
  • probable villa dans la parcelle 183 (tranchées 24 à 26) La galerie sud du bâtiment La pièce n°1 La pièce n°2 La pièce n°3 La pièce n°4 La pièce n°5 La fondation F35 La galerie de clôture et un système d’entrée? Une probable cour Les structures F30 et F31 Synthèse sur le bâtiment Les
  • structures périphériques à la villa Les fossés Les trous de poteaux Etude des céramiques et terres cuites des contextes antiques (R. Delage) Références typologiques utilisées Dénomination des formes de céramiques communes Références typologiques des décors à la molette sur sigillée
  • ) 129 3.13. Etude du macro-outillage (V. Brisotto) 133 3.14. Synthèse sur l’occupation antique 135 4. 135 4.1. Un possible enclos du Haut Moyen-âge 135 4.2. Les chemins 143 143 143 4.4. 4.4.1 4.4.2 147 5. 148 Les structures médiévales et
  • : 7225000 - z : 46 et 64 m NGF Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement SPLA ViaSilva sections et parcelles Section : YB parcelle 85p YC parcelles 234p, 12, 14, 15, 183, 138, 180 Dates d’intervention sur le terrain du 24 août au 25 septembre
  • Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Notice scientifique Le diagnostic mené aux Champs-Blancs, sur la commune de Cesson Sévigné a permis de mettre au jour une vaste occupation gallo-romaine sur un peu plus de 6 ha de l’emprise. Les traces ténues d’une occupation laténienne se
  • finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur le bâtiment principal. Les limites de l’occupation sont assez nettes, matérialisées à l’ouest par deux
  • représentées par un probable réseau parcellaire médiéval et la mise en place de chemins qui perdurent plusieurs siècles puisqu’ils sont présents sur le cadastre napoléonien. Etat du site A la fin de l’opération, de la bâche plastique et du grillage orange ont été installés sur les
  • Rennes Quimper Cesson-Sévigné Vannes Nantes 0 5 km issue 1/250 000 © IGN 2015 1Km issue 1/25 000 © IGN 2015 Fig 1 : Plan de localisation de l’opération sur fond de carte IGN au 250 000e et 25 000e. (© géoportail) 12 Inrap . Rapport de diagnostic Arrêté de prescription
  • l’opération L’ambitieux projet de ViaSilva projeté sur 340ha dans la partie nord-est de la commune de Cesson-Sévigné est à l’origine de la mise en place en 2015 de deux premières opérations de diagnostic archéologique, de 17,5ha chacune. Elles prennent place autour du lieu-dit « Les
  • d’éventuels vestiges sur une zone topographique favorable à l’implantation humaine. 1.2. Contexte archéologique Le site gallo-romain des Champs blancs s’insère dans un contexte archéologique relativement riche en sites de cette période sur la commune de Cesson Sévigné (fig. 3). • Celui
  • de la Salmondière se trouve à 7 km au sud-est. Fouillé récemment, il a livré des vestiges de la période gallo-romaine constitués « d’un grand enclos quadrangulaire sur lequel vient se greffer des systèmes de parcellaire sur une période allant du début du Ier siècle jusqu’au IIIe
  • siècle. Un chemin partant de l’est de l’emprise permet de pénétrer de l’est vers l’ouest dans ce domaine. Il est complété par un possible chemin plus étroit, d’axe nord-sud, menant peut être dans les champs. Le parcellaire s’étend sur l’ensemble du site. Dans la moitié ouest du
  • domaine, se trouve des bâtiments sur poteaux accompagnés en limite sud-ouest d’une zone de rejets de forge » (Durand, 2015). • Le site de La Chapelle, repéré et fouillé plus anciennement correspond à un atelier de verrier antique fouillé durant l’hiver 1996 par une équipe de l’AFAN
  • du IIème siècle de notre ère (Barbeau,2011). • Sur la commune de Domloup, au lieu-dit « Le petit Bénazé », soit à environ 3 km au nord-est de notre emprise, un site occupé entre le Ier et le IIIème siècle de notre ère a été fouillé en 2012 par A.L. Hamon (INRAP) : 26 Inrap
  • ) Diablintes Condate Visseiche (Rennes) Rannée Venetii Entrammes St-Aignan-sur- Roë Allaire Rieux (Duretie) Darioritum (Vannes) L'Hôtellerie-de-Flée Le Gâvre Juliomagus (Angers) Namnètes Guérande 0 100 km Andecavi Le Fief Sauvin (Segora) Capitales de cités gallo-romaines
  • Portus Agglomérations ou stations gallo-romaines Namnetum (Nantes) Voies principales limites de cités localisation du diagnostic Fig 2 : Carte des voies romaines sur fond cartographique. « Un ensemble fossoyé rectiligne globalement orienté sur les points cardinaux délimitent de
  • vastes espaces dont certains secteurs sont bâtis. 11 plans de constructions sur poteaux ont ainsi pu être reconstitués, autant d’édifices impliqués dans l’exploitation d’un domaine agricole antique dont la pars urbana n’est pas localisée. Les restes ténus d’une forge rattachée à
RAP03204.pdf (LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport 2015 de FP)
  • d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant du 3 août 2015 au 28 août 2015 Surfaces En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de
  • -2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 45000 m² % de la surface sondée en 2009 7,4 % CG 22 Nature de l’aménagement Informations sur la
  • composition du rapport Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de volumes I Opérateur d’archéologie Nombre de figures 86 1983 section A parcelles 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • , orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le
  • le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située
  • au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des deux bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa
  • porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I. Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont été totalement arasés par les labours, ce qui rend l’appréciation
  • terre matérialisent une petite unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été reconnue sur la partie
  • culture. 12 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2015 Localisation de l’opération Le Quiou Localisation des fouilles sur le fonds IGN (22) et sur le fond cadastral. 278 000 277 600 277 800 © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap 1 . 21,14 . 21,60 790 1081 600 N 791
  • (22 263 001 AH -Le Quiou) Bâtiment des Ruettes (22 263 002 AH -Le Quiou) Vi l l a d e l a P e r c h a i s (22 352 001 AH -Tréfumel) IGN 1/25000 1117O DINAN CAULNES Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000e. © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap II
  • découverts sur le territoire du bassin du Quiou dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité des Coriosolites. Dans cette dernière l’utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple
  • révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d’environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés. L’occupation du site au début du Ier
  • communal 19.00 0 .00 0 0 Requi, Inrap 19 20 22.0 .0 19.0 23 Figure 2 : Localisation des campagnes de fouilles sur le plan cadastral. la 20 Le Quiou 2015 21.00 20.50 20.0 0 19.50 18.50 Hac II. Résultats 1. Introduction 21 la villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à
  • la poursuite et en certains cas la fin de l’étude des différentes évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L’opération s’est déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l’année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été essentiellement consacré d’une
  • investigations ont continué sur le bâtiment principal (I). Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2015 Ro ute dite de 278 000 277 800 22 1 0193 . 21,60 790 N 791 . 21,11 FO7044 0548 0720 La V ille Neuv e . 21,14 1081 600 la Vil le Go hen 0549 0716 1081 600 . 20,44 442
  • Décapage 2010-11 Décapage 2012-14 Cadastre section A, Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de la France (Système Lambert) 278 000 0 19.0 0214 Figure 3 : Plan de localisation sur le cadastre des zones fouillées de la villa, de
  • en 2006, les structures fossoyées tardives ont été totalement traitées, en partie mécaniquement étant donné leur volume. A cheval sur les zones 5 et 4, les fosses d’extraction de faluns ont été explorées. Les observations réalisées dans le sondage 2007-6 situé au sein de la grande
  • diagnostic, sur les parcelles situées à l’est des zones déjà fouillées, sous la forme de sondages non destructifs au niveau des anomalies détectées lors de la prospection électromagnétique
RAP03470 (MINIAC-MORVAN (35).Le Moulin Faruel, ZAC Actipôle - Tranche 2.Rapport de diagnostic)
  • de combustion à pierres chauffées. L’occupation de ce secteur se poursuit durant la protohistoire avec notamment la présence vraisemblable d’un dépôt de fondation datant du Bronze moyen 1 dont la datation par 14C sur du caramel de cuisson relance le débat sur la typologie des
  • - sud/est se poursuivait sur l’ensemble des parcelles concernées par cette seconde tranche. Cette orientation semble prendre son appui sur les axes de circulation mis au jour. L’occupation médiévale se présente de part et d’autre d’un axe de circulation. Au nord de celui-ci elle est
  • archéologique 28 1.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 29 2 Résultats 58 .1 Des chemins et des limites parcellaires inscrits sur le cadastre napoléonien 2 2.2 L'occupation médiévale 2.3 L'occupation antique 2.4 L'occupation protohistorique 2.5 L'occupation néolithique 63 3
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel, Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Département Ille-et-Vilaine (35
  • moyen 1 dont la datation par 14C sur du caramel de cuisson relance le débat sur la typologie des céramiques protohistoriques régionales. L’enclos circulaire simple à fossé continu a livré de la céramique datable de la Protohistoire au sens large. Aucun élément ne semble présent dans
  • crémation. Nous avons pu observer que l’orientation dominante des vestiges fossoyés selon un axe nord/ouest - sud/est se poursuivait sur l’ensemble des parcelles concernées par cette seconde tranche. Cette orientation semble prendre son appui sur les axes de circulation mis au jour
  • , Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel, Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 1 Introduction 1.1 Circonstances de l'intervention Ce diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Miniac-Morvan (35) (fig. 1), au lieu dit « Le Moulin Faruel », est la seconde tranche archéologique d’un projet
  • d’agrandissement de la Z.A.C. Actipole par la communauté de commune de Saint-Malo. Située sur les parcelles n° 49, 193, 330, 430 de la section ZK et n° 40 de la section ZL (fig. 2), cette opération a été prescrite par le Service Régional de l’Archéologie afin de compléter les données obtenues
  • lors du diagnostic de la tranche n°1 et de mettre en évidence d’éventuelles autres occupations. Cette deuxième tranche a été réalisée sur une surface de 116 941 m² du 09.05.2017 au 06.06.2017 (fig. 3). Quelques gros orages ont eu lieu lors de la phase d’évaluation : tous les
  • marquages de structures au sol ont été effacés et ceux situés sur les parcelles ZK 49 et ZL 40, qui accusent une pente un peu plus forte, ont subi un fort ravinement. St Brieuc Brest Miniac-Morvan Rennes Quimper Vannes 0 20 40 60 80 100 km Nantes Fig 1 Localisation de
  • l’opération sur fonds topographique 1.2 Contexte géographique et archéologiques 1.2.1 Le contexte géographique et géologique La commune de Miniac-Morvan est située au nord-ouest du département de l’Ille-et-Vilaine à environ 15 km au sud de Saint- Malo (fig. 1). L’emprise du diagnostic
  • archéologique se situe entre 9,5 m et 24 m (NGF) d’altitude par rapport au niveau de la mer. La pente est néanmoins douce. Sur les terrains sondés, le substrat est composé de schiste en cours d’altération et d’argile. Nous avons observé à certains endroits la présence de Lœss (fig. 4). 1.2.2
  • 1917, pp.530-553, Lunven 2012, pp.55-56). 25 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : MINIAC-MORVAN Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • /06/2014 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 1337000 1337500 7271500 7271000 7271000 7271500 7272000 1337500 7272000 1337000 Fig 2 Localisation de l’emprise du diagnostic sur le
  • cadastre actuel (©DGFiP) Fig 3 Localisation des tranchées et des vestiges sur le cadastre actuel (©IGN-BDParcellaire, ©Inrap) 19 5 ZK 424 1 21 ZK 392 ZK 391 ZK 438 8 7 9 10 11 12 13 14 C D ZK 437 ZK 330 F 3 ZK 406 21 22 19 18 17 16 15 20 15A 15C 20 6
  • . En effet, Miniac-Morvan est situé à un « carrefour » de voies de circulation ancienne au moins d’époque romaine et très probablement plus ancienne (Langouët 1974, pp. 653-679). De plus, de nombreux indices de sites archéologiques sont présents sur le territoire de la commune. Ceux
  • -Morvan, Le Moulin Faruel, Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 1.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre L’opération s’est déroulée du 09.06.2017 au 06.06.2017. Trois archéologues et un topographe sont intervenus sur le terrain. Les sondages ont été réalisés sous forme de tranchées linéaires
  • la phase d’évaluation, certaines ont été annulées car complètement arasées ou se sont avérées être des anomalies géologiques ou végétales. Au-delà d’un parcellaire diachronique, quatre occupations principales ont été mises en évidence (fig. 3) : un bâtiment sur poteau néolithique
  • bâtiments excavés et sur poteaux, situés au bord d’un chemin. 2.1 Des chemins et des limites parcellaires inscrits sur le cadastre napoléonien Deux campagnes de cadastration ont été réalisées sur la commune de MiniacMorvan au XIXe siècle. La première en 1809 et la seconde en 1849. En
  • de la ville Boulier à la Potenne sur le cadastre de 1849 apparaît dans les tranchées 2, 3, 4, 5. Il a été sondé dans la tranchée n° 5. A cet endroit, F24 apparaît directement sous la terre végétale à 0,40 m de profondeur. Il est bordé de 2 petits fossés et est encavé sur une
RAP03477 (MORDELLES (35). Les Fontenelles 2. Rapport de fouille)
  • Mobilier céramique métal faune scorie lithique Entre -50 et +20, un enclos fossoyé quadrangulaire d’une superficie de près de 2000 m2, des bâtiments sur poteaux sont protégés par un probable talus interne. Cet enclos est ouvert à l’ouest sans présenter d’aménagement notable
  • parcellaire La fouille située sur la commune de Mordelles (35), Les Fontenelles 2 (lieudit Basse Bellais), a été réalisée sur une emprise de 1ha. Elle a mise au jour une occupation du milieu du Ier siècle av. J.-C. jusqu’à la fin du Ier siècle ap. J.-C. Rapport d’opération Chronologie
  • Fontenelles 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant Proprietaire des terrains Ville de Mordelles Mordelles Références de l’opération Adresse ou
  • Grand Ouest   37 rue du Bignon 35577 Cesson-Sévigné 2016-101 du 19/02/2016 Dates d’intervention sur le terrain Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Mordelles 29 rue Maréchal Leclerc 35310 Mordelles Nature de l’aménagement ZAC Du 22 septembre au 5 octobre 2016 Lieu
  • Notice scientifique La fouille située sur la commune de Mordelles (35), Les Fontenelles 2 (lieu-dit Basse Bellais), a été réalisée sur une emprise de 1ha. Elle a mis au jour une occupation du milieu du Ier siècle av. J.-C. jusqu’à la fin du Ier siècle ap. J.-C. Entre -50 et +20, un
  • enclos fossoyé quadrangulaire d’une superficie de près de 2000 m2 des bâtiments sur poteaux sont protégés par un probable talus interne. Cet enclos est ouvert à l’ouest sans présenter d’aménagement notable. Toutefois, deux fossés exutoires permettent, à la faveur de la topographie
  • z : 43 m NGF env. Fig.1 Localisation de la fouille sur extraits IGN 1/250000 et 1/25000 © ign.fr Département : ILLE ET VILAINE Commune : 14 Inrap . rapport de diagnostic MORDELLES DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • ------------- Section : ZX Feuille : 000 ZX 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Mordelles, Les Fontenelles 2 Accueil 2, boulevard Magenta 35023
  • l'Économie et des Finances 1339800 1340000 7220600 7220600 7220800 1340000 7220800 1339800 Fig.2 Localisation de la parcelle ZX 84 sur un extrait du cadastre © cadastre.gouv.fr I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription Fig.3 Arrêté de
  • l’antiquité et se développe durant tout le hautempire (Ier/ IIe siècle après J-.C.). Ce dernier est menacé de destruction par le projet d’extension au nord, sur près de 8 ha de l’actuel parc d’activités des Fontenelles porté par la commune de Mordelles. Elle
  • méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration
  • Huberdais et de la Haye. D’un point de vue topographique, la zone explorée se développe sur le versant peu prononcé d’un plateau qui présente très peu de relief puisque les altitudes oscillent entre 21 et 22.50 m/NGF. Le substrat géologique local est composé
  • . L’occupation principale est caractérisé par la présence d’un petit enclos de forme rectangulaire (45 sur 55 mètres de côté environ) soit une surface interne de plus de 2000 m². De nombreuses structures fossoyés de type fosses et trous de poteaux devraient nous
  • renseigner sur le caractère domestique et sur la fonction de l’enclos. En effet, plusieurs unités architecturales pourraient être lisibles en plans et nous renseigner sur l’organisation interne de cette occupation. Enfin, plusieurs recoupements entre les structures linéaires
  • satellites. Cela nous amène à privilégier le caractère extensif de l’étude comme le préconise les services de l’Etat à partir d’un décapage extensif des horizons superficiels sur 10 000 m² (cf. plan annexé à la prescription n° 2013-308 du SRA Bretagne). Un plan d’ensemble
  • mobilier céramique. - mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra régionaux. 5/12 Inrap . rapport de diagnostic 32 Mordelles, Les Fontenelles 2 IV. LA MÉTHODE D’INTERVENTION La méthode d’intervention sur le
  • l’opération étalée sur deux jours durant lesquels l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un topographe prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place
  • plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la surface sur
  • cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap
  • archéologique et le stockage des terres La phase de décapage archéologique consistera dans l’enlèvement de la terre végétale jusqu’à l’apparition des structures archéologiques, sur une épaisseur moyenne de 0,70m soit un ratio d’environ 700 m²/jour. Conformément à la prescription de l’Etat
RAP03529 (CORSEUL (22). La Métrie 2. Rapport de fouille)
  • .1095 – F.1581 Le fossé F.1567 Le fossé F.1506 Le fossé F.1582 Les vestiges d’une palissade Les vestiges d’un bâtiment sur poteaux La fosse F.1175 Les fosses F.1639 et F.1640 La fosse F.1669 La fosse F.1656 La fosse F.1698 Essai de synthèse et mise en perspective Phase 4 (IIe siècle
  • VFLHQWL¿TXHV 8 Inrap · RO de fouille CORSEUL (Côtes d’Armor), La Métrie - Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul
  • Numéro de dossier Patriarche 22 048 0131 Dates d’intervention sur le terrain Référence du projet INRAP F113533 Du 18/04/2016 au 27/05/2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Dates de post-fouille (alterné) Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et
  • sur la fouille du puits Romuald Ferrette, Inrap Chargé d’étude et d’opération Expertise sur Corseul antique Véronique Guitton, Inrap Xylologue Etude des bois Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire des collections Gestion du mobilier Stéphane Jean, Inrap Dessinateur
  • Topographe Réalisation des plans topographiques Hélène Seignac, Inrap Assistante d’étude et de recherche Traitement et gestion des prélèvements Laure Simon, Inrap Céramologue Expertise sur le verre antique Nolwenn Zaour, Inrap Paléométallurgiste Etude des éléments métallurgiques
  • préventive réalisée en 2014 par l’Inrap sur les parcelles adjacentes au nord et à l’ouest (fouille de La Métrie - Tranche 1). Menée sur une surface d’environ 6500 m², elle a permis de mettre en évidence une occupation discontinue des lieux entre la Protohistoire ancienne et la période
  • contemporaine centrée, pour l’essentiel, sur l’Antiquité. A de rares vestiges protohistoriques (dont une sépulture datée de l’âge du Bronze ancien) succède une première séquence gallo-romaine (dernier quart du Ier siècle avant notre ère-premier quart du Ier siècle de notre ère) caractérisée
  • enclos fossoyés ou parcelles voient le jour (seconde moitié du Ier siècle de notre ère), au sein desquels sont installés un bâtiment sur poteaux et une palissade. Durant le siècle suivant (IIe siècle de notre ère), ils sont supplantés par des constructions en dur s’apparentant à un
  • vaste mis au jour lors de la fouille de La Métrie – Tranche 1, ils apportent toutefois de nombreux compléments aux données alors recueillies, permettant ainsi de mieux appréhender ce secteur en marge de la ville antique de Fanum Martis. État du site La fouille réalisée sur
  • entre les quartiers urbains de l’agglomération et un ensemble de vestiges repérés plus à l’ouest par L. Langouët. Sur l’emprise même de l’opération, plusieurs aménagements antiques avaient été signalés par ce même chercheur en 1993. Une première opération de fouille qui correspondait
  • à la première tranche du lotissement de la Mettrie a été réalisé par l’Inrap en 2014 sur près de 2ha (Mettrie tranche 1, R. Ferrette, Inrap, août/novembre 2014). Le projet de fouille répond à la prescription n° 2015-352 en date du 16 décembre 2016 émise par l’Etat (Préfecture de
  • sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, Nicolas Menez et Romuald Ferrette, spécialistes de la période antique (milieu rural et urbain) et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (délégué du
  • terrain (section AB, n°377), objet de la prescription, se déploie au sommet de la petite colline culminant à 90m NGF sur laquelle se sont épanouis l’agglomération gallo-romaine et le bourg actuel. Exposés au sud-est, ils dominent le ruisseau de Montafilan et offrent une vue panoramique
  • propice à une implantation humaine. Un diagnostic archéologique puis une première fouille (R.Ferrette, Inrap, aout/novembre 2014) ont été réalisés sur l’emprise de la tranche 1 du lotissement (1,8 ha) qui entoure la parcelle AB 377. En revanche, cette dernière n’a pas fait l’objet d’un
  • diagnostic préalable, la prescription de fouille s’appuyant uniquement sur les principaux résultats des 2 opérations précédentes situées à proximité immédiate du projet. 4/19 30 Inrap · RO de fouille CORSEUL (Côtes d’Armor), La Métrie - Tranche 2 Parmi les éléments attendus, un seul
  • l’ouest à un vaste édifice repéré lors d’une prospection aérienne et dont la nature reste à ce jour inconnue (édifice public ?). D’autres axes de circulation, sous forme de simples chemins, sont pressentis (axe 3) et devraient se développer sur l’emprise de la future de fouille (cf
  • . Plusieurs tronçons de la tranchée 9 pourraient ainsi venir se greffer sur un chemin nord-sud (cf. fig.2, plan détaillé de la fouille de la Mettrie I). Fig2 : Plan détaillé de la fouille de la Mettrie I. 6/19 32 Inrap · RO de fouille CORSEUL (Côtes d’Armor), La Métrie - Tranche 2
  • bâtiments reconnus sont arasés à l’exception de la domus (bâtiment A) où un ensemble de pièces (thermes) pourrait être conservé en élévation. La fouille apportera de précieuses informations sur l’organisation de ce secteur situé en sortie ouest de la ville et la nature des occupations
  • exhaustif conformément à l’arrêté de prescription. L’épaisseur des stériles est incertaine du fait de l’absence de diagnostic sur cette zone mais devrait se située en moyenne autour de 0,40m, avec un plus fort recouvrement au sud-est de la zone de fouille en raison de la topographie du
  • type « domus », bâtiments à vocation agricole. La fouille devra aussi expliquer leur implantation au regard des axes de circulation, notamment en ce qui concerne les bâtiments 1 et 2 très éloignés de la rue 7. Enfin, la découverte d’architectures légères sur poteaux n’est pas
RAP03417.pdf (ERBREE (35). La Huperie : un établissement agricole du second âge du Fer. Rapport de fouille)
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Trou de poteau Foyer, Fosse, Four, Fossé, Forge, Puisard Enclos, Palissade, Parcellaire, Grenier L’implantation d’une plateforme logistique pour Intermarché sur la commune d’Erbrée (Ille-et-Vilaine) au lieu dit « La Huperie », a incité le Service
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique. Il a été réalisé par l’Inrap en 2014 par Laurent Aubry sur la surface totale du projet, soit 24 ha. Des découvertes archéologiques ont amené la prescription d'une fouille sur une surface de 6,25 ha. Elle
  • sur le chemin est ainsi que par deux éléments de palissade, mais sans vraiment attester d’une continuité de l’occupation. Il en est de même pour la période médiévale avec quelques tessons de céramique dans un fossé. La particularité de cette opération c'est d'intervenir sur une
  • grande surface permettant d'appréhender l'ensemble de l'habitat ainsi qu'une partie du parcellaire. Ce site offre également une bonne conservation pour un certain nombre de bâtiments sur poteaux avec parois rejetées conservées. Il permet de compléter le corpus d'habitat dans ce
  • secteur surtout représenté jusqu'à présent par l'habitat de "La Grande Haie" sur la commune de Vitré. Fouille archéologique Chronologie Age du Fer Antiquité romaine, Epoque médiévale, Temps modernes, Epoque contemporaine Erbrée (Ille-et-Vilaine) «La Huperie» - Un établissement
  • . Le chemin nord 129 2.2.3.2. Le chemin est 135 2.2.4. Le parcellaire gaulois 139 2.2.5. Les bâtiments 140 2.2.5.1. Les petits modules à quatre poteaux de forme carrée sans tranchée 142 2.2.5.2. Les modules à poteaux porteurs et parois rejetées 164 2.2.5.3. Bâtiment sur
  • tranchée sans organisation interne évidente de module de supports 171 2.2.5.4.Les bâtiment sur poteaux sans tranchée apparente 178 2.2.6. Les fosses 178 2.2.6.1. Les puisard ou puits 182 2.2.6.2. Les fours à pierres chauffées 183 2.2.6.3 Les fosses gauloises 188 2.2.7. Etude de la
  • céramique protohistorique Hélène Delnef avec la collaboration de Denis Delafoy et Christine Yon 188 Inrap-umr 6566 188 2.2.7.1. Méthodologie 188 2.2.7.2. Analyse des éléments remarquables 209 2.2.7.3. Synthèse et datation 209 2.2.8. Synthèse sur la période gauloise Jean-Claude
  • 406 Listing petit mobilier métallique 407 Inventaire des plaques de terre cuite, foyer sur rondins 407 Inventaire des prélèvements étudiés en Anthracologie 408 Inventaire des scories 409 Inventaire de l'outillage macro-lithique 410 Inventaire des prélèvements 412 Inventaire
  • des minutes I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · Rapport de fouille Erbrée La Huperie 2014-244 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Communes Erbrée Statut du terrain au regard des législations sur le
  • patrimoine et l’environnement Dates d’intervention sur le terrain — du 03/11/2014 au 27/02/2015 Proprietaire du terrain Communauté de Commune du Pays de Vitré Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Huperie Codes code INSEE 35 105 Numéro de dossier Patriarche 35 105 0012
  • 10 Inrap · Rapport de fouille Erbrée La Huperie 2014-244 Notice scientifique Etat du site L’implantation d’une plateforme logistique pour Intermarché sur la commune d’Erbrée (Ille-et-Vilaine) au lieu dit « La Huperie », a incité le Service Régional de l’Archéologie de
  • Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique. Il a été réalisé par l’Inrap en 2014 par Laurent Aubry sur la surface totale du projet, soit 24 ha. Des découvertes archéologiques ont amené la prescription d'une fouille sur une surface de 6,25 ha. Elle a été réalisée par l’Inrap de
  • ainsi que du matériel de mouture. Des traces d’une présence à l’époque antique apparaissent sous la forme de mobilier céramique dans des fosses ou sur le chemin est ainsi que par deux éléments de palissade, mais sans vraiment attester d’une continuité de l’occupation. Il en est de
  • même pour la période médiévale avec quelques tessons de céramique dans un fossé. La particularité de cette opération c'est d'intervenir sur une grande surface permettant d'appréhender l'ensemble de l'habitat ainsi qu'une partie du parcellaire. Ce site offre également une bonne
  • conservation pour un certain nombre de bâtiments sur poteaux avec parois rejetées conservées. Il permet de compléter le corpus d'habitat dans ce secteur surtout représenté jusqu'à présent par l'habitat de "La Grande Haie" sur la commune de Vitré. Le site archéologique a été décapé sur une
  • superficie d'environ 6 ha et sur une profondeur moyenne de 0,50 m. A la demande de l'aménageur il a été laissé en l'état, sans rebouchage. Seuls les trous plus profonds : sondages dans les fossés ou puisards, ont été rebouchés avant de quitter le terrain. Remerciements Nous tenons à
  • des conditions climatiques difficiles. Fig. 1 : localisation du site sur fond de carte au 1/25 000 et 1/250 000 © IGN 2011, DAO Jean-Claude Durand 12 Inrap · Rapport de fouille Arrêté de prescription Erbrée La Huperie 2014-244 I. Données administratives, techniques et
  • d’une zone d’activité (entrepôt logistique) porté par la société ITM IMMO LOG sur le site de « Huperie » sur la commune d’Erbrée (35). Elle répond à la prescription n° 2014-244 en date du 06 août 2014 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu