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RAP03279.pdf (BREST (29). Château : les vestiges gallo-romains du château de Brest. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Edifice castral Mobilier -- Diagnostic archéologique Ce diagnostic réalisé au château de Brest (29) avait pour objectif de sonder une tour de l’ancien castellum gallo-romain. Les données acquises à cette occasion permettent de préciser l’architecture de cet
  • quatre tranches de construction localisées entre les tours Paradis et la tour Madeleine. La datation absolue de cet ensemble reste la principale question en suspens pour laquelle la fouille n’a pas permis d’apporter d’éléments décisifs. Rapport d’opération Chronologie Antiquité
  • des cartes © IGN au 1/250000 et au 1/25000. FOND DE PLAN : SCAN25 et SCAN100 ®. géoportail.gouv.fr. Fig.2 : P lan cavalier du château et de la ville de Brest réalisé en 1678. © Service historique de la Marine. Fig.3 : D étail du plan cavalier de 1678 avec les tours gallo
  •  Marine (ms 144212). Fig.6 : V ue générale de la courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : V ue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie
  • . © Teddy Béthus, Inrap Fig.8 : R ebouchage manuel du sondage. © Teddy Béthus, Inrap Fig.9 : P lan général et élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre la tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.10 : D étail de l’élévation
  • est de la courtine orientale du château de Brest, entre la tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.11 : D étail de l’élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre le tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz
  •  Pascual, Inrap Fig.12 : D étail et proposition de restitution de la poterne observée sur l’élévation est de la courtine orientale. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.13 : P lan et coupes de la tour sondée. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.14 : V ue d’ensemble du sondage
  • côté sud. © Teddy Béthus, Inrap Fig.15 : V ue d’ensemble du sondage côté sud-est. © Teddy Béthus, Inrap Fig.16 : V ue d’ensemble du sondage à l’intérieur de la tour. © Teddy Béthus, Inrap Fig.17 : D étail du ressaut de maçonnerie découvert dans la tour. © Teddy Béthus, Inrap
  • site Ce diagnostic réalisé au château de Brest (29) avait pour objectif de sonder une tour de l’ancien castellum gallo-romain. Les données acquises à cette occasion permettent de préciser l’architecture de cet ouvrage de flanquement, pourvu d’au moins deux niveaux séparés par un
  • plancher, mais aussi les modes de construction du rempart. Bien que relativement sommaire et dépourvue de moyens techniques spécifiques, l’étude de bâti de cette courtine atteste, en effet, l’existence d’au moins quatre tranches de construction localisées entre les tours Paradis et la
  • tour Madeleine. La datation absolue de cet ensemble reste la principale question en suspens pour laquelle la fouille n’a pas permis d’apporter d’éléments décisifs. Sondage rebouché sans remise en état du terrain. I. Données administratives, scientifiques et techniques 11
  • observer, sous les courtines médiévales, plusieurs pans de maçonneries à lit de briques. Celles-ci sont conservées sur une longueur d’environ 120 m et une hauteur moyenne de 3 à 4 m. Plusieurs tours semi-circulaires, aujourd’hui arasées, garnissent également ce rempart. A défaut de
  • plus ancien conservé en élévation correspond au donjon résidentiel édifié dans l’angle nord-est de l’enceinte. Sa construction est attribuée à Jean V au début du XVe siècle avant l’ajout d’un nouvelle tour circulaire à fonction défensive. Ce dernier ouvrage pourrait être
  • contemporain de la première phase de construction de la tour Madeleine élevée dans l’angle sud-est, sans doute pendant le règne de François II (1458-1488). Le portal de Brest, ou tours Paradis, serait eux aussi financés par François II. Celui-ci forme un châtelet relativement imposant
  • , précédé par une barbacane encore conservée en élévation. Les autres fronts sont également garnis de plusieurs tours de flanquement dont la tour du Moulin, la tour de Brest ou la tour du Parc. Les travaux se poursuivent à l’époque moderne avec notamment le chemisage de la tour Madeleine
  • ). 26 Inrap · Rapport de diagnostic Brest (29 019), Les vestiges gallo-romains du château de Brest Fig.2 : Plan cavalier du château et de la ville de Brest réalisé en 1678. © Service historique de la Marine. Fig.3 : Détail du plan cavalier de 1678 avec les tours gallo-romaines
  •  historique de la Marine (ms 144212). Tour Française Donjon Porte de Brest ou Tours Paradis Tour du Parc Tour de Brest Tour du Moulin Tour Madeleine 28 Inrap · Rapport de diagnostic Brest (29 019), Les vestiges gallo-romains du château de Brest Fig.6 : Vue générale de la
  • courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : Vue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie. © Teddy Béthus, Inrap Fig.8 : Rebouchage manuel du
  • braie (Fig.6), dont la construction est susceptible d’impacter les vestiges d’une tour gallo-romaine. La phase terrain s’est déroulée au mois de janvier 2016, pendant une durée de cinq jours. Elle a mobilisée une équipe de deux personnes composée du responsable d’opération et d’un
  • technicien, épaulés pendant deux jours par un topographe (Fig.7 et 8). Conformément à la prescription, un seul sondage a été réalisé au pied du rempart pour dégager ses maçonneries et celles de la tour gallo-romaine. Ce sondage a été réalisé manuellement à la fois pour son ouverture et le
RAP00250.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • RAPPORT DES FOUILLES CHATEAU DES ROHAN-PONTIVY 1987 Sophie GLARNER Association CH.A.M. 5/7 rue Guilleminot 75014 PARIS SOMMAIRE Texte - Présentation 1 - Historique et problématique du site 3 - Descriptif des couches 11 - Plan du dégagement de la Tour 16
  • - Descriptifs et études dans la tour des éléments dégagés 17 - Plan de situation du sondage de la fosse....23 - Conclusion .26 Illustrations - Photos et relevés de tessons 30 - Mise en séquence secteur orillon secteur chemise 40 - Coupe stratigraphique du sondage ouverture Nord 44
  • - Coupe stratigraphique de la fosse 50 - Mise en séquence de l'ensemble des couches stratigraphiques de l'intérieur de la Tour..51 - Coupe stratigraphique de l'orillon 53 PRESENTATION L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales, regroupant des jeunes bénévoles
  • Pontivy signait L'intervention avait pour but la prise en charge de tout le secteur occupé par la terrasse d'artillerie : murs de soutènement, parapet, terrasse, 3° tour..., Après la restauration du grand mur de soutènement, il était urgent de prendre en charge la zone de l'orillon
  • située derrière la Chapelle afin d'effectuer la stabilisation du parapet très dégradé et surtout d'aboutir à la compréhension de la terrasse. Dans ce secteur : amoncellement important de terres murs très dégradés la tour N-E, très succintement dégagée par Mr. Lisch, au cours des
  • de dépôt pour étude : PONT IVY Lieu de conservation : RAISONS DE L'URGENCE (très explicite) Une base de tour antérieure aux fortifications du XVe siècle a été partiellement mise au jour en 1974. Son état de dégradation rend urgente une restauration de ses murs et une fouille
  • Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à —RENNES 18 Le Directeur, 23 Juin 1987 LLJC Problématique du Site Cette 3° tour (Nord-Est) revêt un intérêt évident et important pour la compréhension de l'Histoire du
  • Site. En effet, sondiamètre et les éléments visibles de construction (bandeau-parement) ne sont pas en concordance avec les 2 exemples témoins que sont les tours Sud-Ouest et NordOuest. La 3° tour à une plus petite circonférence et elle possède un bandeau de pierres. Sa situation
  • face à la route d'accès principal de Pontivy (placée à l'Est du Château) devait en faire une tour principale du système défensif du Château. Par ailleurs, les documents font état d'un Château de Salles, appartenant aux vicomtes de Rohan, détruit en 1342 par le duc de Northampton
  • le Château des Salles. (La zone donnée à l'ordre des Cordeliers pouvant en être une partie, en particulier celle commandant spécialement le Blavet). La 3° tour serait donc le dernier témoin, englobé la nouvelle construction de 1485, de ce 1° édifice. dans Cette hypothèse
  • expliquerait en particulier les différences de diamètre et de construction (appareillage-bandeau). gaffes o'Merventlan . » A * A ? I T 5 MENTIONS DE LA 3° TOUR - 31 juillet 1621 : (Nord-Est) DANS LES TEXTES l'inventaire du château cite : "la chambre de la Tour vers Kervers, la
  • chambre haute de ladite Tour, le bas de ladite Tour" - un aveu ducal cite 1682 " le château et forteresse de Pontivy" avec "ses quatre grosses tours" et ses "trois corps de logis" - 1738 : un inventaire ne mentionne pas de 3° Tour - 1775 un inventaire ne mentionne pas de 3
  • ° Tour - 1778 un inventaire ne mentionne pas de 3° Tour - 1781 Plan du château : la 3° d'environ 15,60 mètres. - 1794 : - An 13 un inventaire ne mentionne pas de 3° (1804-1805) : un Plan montre la 3° un toit en poivrière 13,50 mètres) - vers Tour a un diamètre 1825
  • : Tour Tour avec (diamètre d'environ le Général pontivyen Théodore le Pouil- lon de Boblaye peint une aquarelle représentant la 3° Tour. Il dessine également l'ensemble du château et sa 3° Tour (plus haute et moins grosse que les deux autres). Ce dessin a été repris en 1881 par
  • son descendant M. Maravel. - début XIX°s. état : un devant de cheminée peint montre la Tour derrière la Chapelle en assez bon (représentée moins haute que par Le Pouillon). - milieu XIX°s. : Il existe un petit tableau de cette époque montrant le château avec trois Tours
  • (succession de Me Massart) - 1830 : Jacques Pommier, chirurgien-aide-major de la garnison parle du château "flanqué de ses quatre Tours terminées en cône" - 19 avril 1841 : bail des Soeurs pour l'installa- tion d'une école . Il y est, à plusieurs reprises, riaux de la vieille Tour
  • ". 1 questions des "maté- - 1856 : Plan du château : la 3° Tour a un diamè- tre de 9 mètres environ. - 1867 : Le guide Joanne-Hachette parle de la "3° - Tour qui est à moitié ruinée". 1951 : Plan cadastral : la 3° de 9 mètres environ - 1968 : Plan de Lisch de
  • : la 3° Tour a un diamètre Tour a un diamètre 14 mètres environ. en* et SCJ (XHevïto-vvit De o.oaL ^&uxmette y, — IL 6IL. . J / / INVENTAIRE DU 31 JUILLET 1621 - en la chambre de la tour vers Kervers : une table, un banc long, deux petits escabeaux, ung charlict
  • tour : une petite couchette de boys, ung escabeau, troys pacquestz de mesche, un grand ratellier à mettre armes, une grande claveure à bosse sans cleff. - au bas de ladite tour : cinq grandes eschelles dont il y a troys plates, deux poullains à encaver vin, ung charnier, ung
  • four en lever pierre a bastir, plusieurs pieczes de boys servant à vins, une bariere à la porte de ladite tour. - les portes du hault et bas de ladite tour fermant a cleff et claveurs - près la porte du bas de ladite tour, auge de pierre - près l'escallier de la chapelle, de fonte
RAP01104.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de sondage)
  • 2.1A p.5. p.5. p. 5. p.5. p.5. p. 6. PORTE 2.1. Le plan 2.2. Analyse des élévations 2.2.1. Le rempart ouest 2.2.2. La structure 65 2.2.3. L'appentis 2.2.4. L'entrée (st.71) 2.2.5. La tour est : l'extérieur 2.3. La tour est : l'intérieur p.7. p.7. p.7. p.7. p.9. p.9. p. 11. p. 12
  • -réfection de la voûte du passage, des planchers des tours, raccourcissement des chaînes. Emploi de terre détrempée pour le mortier, de moellons et de pierres de taille achetée "aud Cadoret" ou "de Bastien Geneste" (ACV CC 8 cahier n°2). mai : -remplacement des brancards du pont-levis
  • 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. De ce résumé, il ressort plusieurs points : 1° : - La porte et le bastion sont nommés indifféremment de Kaer, de la terre de
  • effet, diverses questions se posaient quant à la nature et à la datation des parties anciennes (antérieures au bastion) de cet édifice. La conservation des élévations ne permettait pas de déterminer si deux tours flanquaient l'entrée, si des systèmes de défense ainsi qu'un pont-levis
  • s'est déroulée en deux phases : 15 jours de fouille à l'intérieur de la tour est et suivi des travaux de démolitions puis 15 jours de rapport (du 17/05/1994 au 31/05/19946. 2. LA PORTE. La porte de Gréguennic apparaît après que l'on ait traversé le couloir d'un immeuble. Elle se
  • présente sous la forme d'un passage voûté en plein cintre, construit en moellons de 4,25m de long et de 2,84m de large flanqué d'une tour proéminente à l'est (st. 1) et d'une structure semicirculaire à l'ouest (st.65) (photos 1 à 3). Un bastion pentagonal à éperon précède ces deux
  • établi par Philippe Prost à partir des relevés cadastraux, a été le point de départ de l'étude des élévations (pl.3). Il a été nécessaire de reprendre localement des repères précis, notamment pour la confrontation des alignements entre les murs intérieurs et extérieurs de la tour est
  • , et les axes du rempart. 2.2. Analyse des élévations Pour des raisons de facilité, la porte a été divisée en quatre zones en plus de rempart ouest la structure 65 (structure ouest), l'appentis, l'entrée (st.71) et la tour est (st. 1) (P1.5). 2.2.1. Le rempart ouest. Tfne
  • une forme semi-circulaire, légèrement proéminente, avec la partie centrale rabotée. La forme semi-circulaire, la proximité de la porte font penser que cette structure pourrait être une deuxième tour flanquant l'entrée. Elle se présente actuellement comme une tour dont la rotondité
  • changement d'axe du rempart et que la forme aplanie est due à des réfections postérieures (voir ci dessous). Le critère d'absence d'entrée ne peut en aucun cas être retenu ; en effet, la tour est est actuellement visible grâce à une entrée postérieure, creusée dans l'épaisseur des murs
  • , (voir plus loin : la tour est) 'Un dégagement à la base de la meurtrière permettrait d'infirmer ou de confirmer cette hypothèse. 8 Actuellement conservée sur une hauteur maximum de 4,60m, l'élévation de cette structure est composée en majorité de pierres granitiques équarries
  • l'élévation. Les pierres sont de dimensions variables de 0,55 à 0,75m de long pour une hauteur moyenne de 0,15m. La structure 65, qui pourrait avoir été une tour, est appuyée contre le piédroit ouest de l'entrée en cache la partie inférieure (P1.5, photos n°9 et 11). Il est à signaler
  • trois faits intéressants concernant cette tour : trois pierres de réutilisation. La première se situe à la base de l'actuelle élévation il s'agit vraisemblablement d'un poids (photo 10). La seconde est une pierre placée près du placage8 contre le piédroit de la porte. Elle conserve
  • donc penser que les tours n'étaient pas tout à fait semblables. En effet, la différence d'axe du rempart, et l'accrochage supposé de celui-ci sur les tours^, a probablement épargné aux architectes de l'époque la difficulté de construire deux tours semblables. Cette tour devait donc
  • être moins proéminente que l'autre (l'emplacement du rempart primitif sur la tour est accentuait encore plus l'effet de proéminence de la tour 1). La différence de courbure observée entre cette partie nouvellement dégagée et la face plane a été rattrapée par un pan de mur courbe
  • composé de gros moellons équarris. Trois solutions sont possibles : - soit cette courbure est d'origine et la tour était très peu saillante (dans cette optique, la destruction de la face est minime), - soit cettte courbure a été réalisée lors du placage de la tour contre le piédroit
  • droit de l'entrée (photo 9). - soit le placage de la tour s'est effectué au moment de la restauration de la façade, ce qui permet d'expliquer la relative "homogénéité" des joints. Nous ignorons la raison de cet arrachement mauvais entretien, construction de mauvaise facture ou
  • pilonnage de boulets. Les archives ne nous en parlent guère si ce n'est que la porte "menace ruine" fP. Cette "tour" présente donc les traces de réfections importantes qu'elle a subie au cours des siècles. Trois phases ont été mises en évidence : Ie phase. (XIII?-XIVes) (pl.8) Ie étape
  • : De l'élévation d'origine, aucun vestige n'a pû être reconnu avec certitude. 9 Nous ne connaissons pas les connexions du rempart sur les tours; du côté ouest le pilier de soutainement de la maison sise sur les tours nous le masque, du côté est ; le rempart observé dans la
  • : Une première réfection de la tour intervient et se caractérise par une restauration de la partie la plus proéminente. Cette "réparation" est maladroite et la différence d'axe de la courbure nécessite un raccord composé de gros moellons. Cette première reconstruction s'est effectuée
RAP00367.pdf (RENNES (35). les portes Mordelaises. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES PORTES MORDELAISES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES F . CHAMPAGNE 1988 INTRODUCTION A la suite d'un sondage effectué en 1982 dans la tour Est des portes Mordelaises à Rennes, il a été décidé, à l'initiative du Musée de Bretagne et après concertation entre ce dernier, la Direction
  • des Antiguités de Bretagne et la ville de Rennes d'organiser une deuxième campagne de fouilles en 1987. En 1982, Michael BATT mettait au jour un dépotoir du XIXème siècle qui comblait le fond de la tour sur une hauteur d'environ 2 mètres. (1) En 1987, la fouille avait pour but de
  • 6 ¡3 § s 35 RENNES Portes ct—l S o § s Mordelaises « LE DEPOTOIR DU XIXème SIECLE La tour est comblée par un remblai de plusieurs couches de terre noire contenant une quantité importante de céramique du XIXème Siècle.Ces couches sont séparées les une des autres par des
  • pellicules d'argile d'environ là2 cm. d'epaisseur.Soit au total 5 couches plus où moins distinctes suivant les secteurs foullés.La totalité du remblais atteignant une épaisseur d'environ 1,80m.à l'Ouest dans la partie Ouest de la tour pour 80cm. dans la partie Est Malgré l'alternance des
  • couches,il apparait,de par l 1 homogénéité de la céramique que le comblement de la tour se soit fait rapidement.En effet,plusieurs vases d'une même série ont pu être reconstitués avec des tessons provenant de couches differentes.il est plus vraissemblable que ce remblai provienne d'un
  • autre dépotoir et qu'il ait servi uniquement à niveler le fond de la tour lors d'un remaniement de celle ci. La couche du XIXème Siècle(n°l) repose dans la partie Ouest de la tour sur le terrain naturel,alors que dans lapartie Est,elle recouvre un remblai(n°2) constitué de grosses
  • pierres et de mortier de chaux dans leguel on a retrouvé ? outre, de la céramigue post-médiévale,des fragments de tegulae et un tesson de céramique sigilée.Le remblai n°2 s'appuie sur un parement(Ml) qui traverse la tour du Nord au Sud. Il serait délicat de vouloir dater précisément
  • MEURTRIERE Portes Mordelalses' EST maçonnerie XVème S. WM/i/f^' remblai XVUlemeS A l'angle de la meurtrière Est et du parement de la tour, est accolé un parement irrégulier (M2) constitué de moellons de moyenne dimension ( 5 à 30 cm ) qui est antérieur à Ml et dont la fonction
  • n'a pu être déterminée. LES STRUCTURES DU XVème SIECLE Il ne subsiste de cette période que la base du parement de la tour et deux meurtrières. Seule la meurtrière Est a été étudiée. Des structures originales ne subsistent que le parement Nord, la route, la meurtrière proprement
  • parement Sud de la tour s'appuie sur un mur d'orientation EstOuest (MIII) qui semble bien de par son orientation et son architecture être un vestige du rempart Gallo-Romain ( cf plan ). Ce mur a été reconnu sur une longueur d'environ 2 mètres. Son parement Nord, visible sur 70 cm de
  • compléter le plan encore mal connu du Rempart Antique. Toutefois, la totalité de la tour n'a pu être étudiée pour des raisons techniques. Des travaux de réaménagement à l'intérieur de la tour étant prévus dans les prochaines années, un suivi scientifique des travaux serait nécéssaire la
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • Nature des vestiges immobiliers : motte castrale, tour en pierre, fossés, fondations, archère, système de poutraison, escalier Nature des vestiges mobiliers : céramique, ebarbons de bois, clous, ardoises, terre cuite, jetons Notice sur la problématique de la reclzerclze et les
  • relevé topographique de la motte et de son environnement a permis d 'émettre des hypothèses sur sa géométrie initiale et ses fossés, malgré l'amputation d'un tiers de son volume. La mise au jour de la base arasée de la tour, implantée au sommet de la motte, a confirmé sa forme
  • circulaire. Le nettoyage des parois d'une fouille clandestine sur la plate-forme sommitale de la motte et l'observation d'une coupe dans sa partie amputée ont conduit à relever des stratigraphies à l'intérieur de la tour. Elles ont fait apparaître des couches d'incendie et de démolition
  • systématique. Ces phases n'ont pu être datées faute d'éléments chronologiques. L'étude du bâti et les relevés des coupes dans l' intérieur de la tour, ont permis d ' observer la technique de construction des fondations qui sont réalisées avec des parties parementées liées à La chaux et du
  • blocage lié à l'argile. Cette observation tout à fait intéressante a été facilitée du fait de la destruction partielle de la motte et de la tour. Fort heureusement un pan de mur conservé (malgré sa faible largeur représentant 10 % de la circonférence de la tour) a permis de compléter
  • le relevé des éléments de construction comme les archères, le système de poutraison et l'escalier en œuvre. La proposition d'une hypothèse de restitution du système de poutraison et de l'élévation de la tour a été possible malgré sa partie supérieure démolie. La morphologie et les
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • murs était en grès et en schiste de provenance locale. La présence de quelques blocs de granit, roche distale utilisée en réemploi dans la construction de la tour, permet de proposer l'hypothèse d 'une réutilisation d'éléments d 'un bâtiment antérieur situé à proximité. Lieu de
  • 2.1.1 Relevés 2.1.2 Sondages p.6 p.6 2.2 Relevé général du site p. 7 2.3 La tour : sondage et relevé p. 7 2.3.1 2.3.2 2.3.3 La base de la tour Les fondations de la tour p. 7 La partie en élévation de la tour p.8 2.3.3.1 2.3.3.2 2.3.3.3 p.8 p.9 Le niveau 1 Le niveau 2 Le
  • Analyse des charbons de bois p. 14 p. 14 p. 14 Chapitre 3 : Analyse 3 .1 La motte et ses fossés p. 16 3.2 La tour p. 16 3.3 Maçonnerie et matériaux mis en place p. 19 Conclusion p . 22 Bibliographie Liste des figures et plans Liste des photos p.25 p.23 p.26 1
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • général précis de la motte, de la tour et de ses abords; • La mise au jour de l'ensemble de la base maçonnée arasée de la tour : • La réalisation de coupes stratigraphiques sur une fouille clandestine récente dans l'intérieur de la tour; • Le nettoyage et le relevé du bâti de la partie
  • basse encore en élévation de la tour ; • Le nettoyage et relevé des structures de la zone des fontaines. L'objectif final de cette opération était, à partir des relevés et des éléments découverts, de permettre aux divers intervenants réalisant l'aménagement du site, et notamment au
  • paysagiste, de proposer un projet compatible avec les structures existantes. De plus, l'opération a permis de vérifier l'état sanitaire des vestiges de la tour en vue de leur restauration et présentation au public. 2 Chapitre 1 : Contexte de l'opération 1.1 Le contexte géographique et
  • 2001 Seigneurs et réseaux p. 172-173). La construction de la tour en pierres sur la motte de Chevré est plus tardive. Elle est attribuée aussi aux seigneurs de Vitré lors du conflit qui opposa André Ill de Vitré au duc de Bretagne, Pierre Mauclerc, au début du XIIIe siècle, dans le
  • barons de Vitré. La motte haute de 30 pieds est déjà plus intacte. On y avait tranché verticalement par le milieu et on en avait rasé la moitié, mais sur la moitié encore debout se dressait un pan de mur en équerre de 20 pieds de haut qui avait fait partie d'une forte tour carrée
  • médiévale jusqu'à l'époque moderne (Ory 1981 ). Michel Duval réalise également une étude sur l'histoire du site de Chevré (Duval 1979). En 1990, Michel Brand'honneur, lors de son inventaire sur les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine, effectue le premier relevé de la motte et de la tour
  • et identifie des éléments de construction (archère, poutraison, escalier... ). Il a aussi replacé le site dans le contexte historique et politique du XIIe-XIIIe siècle à l'est du comté de Rennes, la construction de la motte au XIIe siècle et de la tour en pierre au Xlll 8 siècle
  • difficile de trouver des édifices comparables en Bretagne : peut être les donjons arasés de Montfort-sur-Meu et de La Gacilly (Amiot 1994 p. 46/48 et 57). Il replace la construction de la tour de Chevré avec le donjon d'Aubigné dans le courant des fortifications neuves de grande
  • observations sur la tour et la motte. C'est avec l'assistance du CERAPAR qu'elle réalise un relevé des pierres en surface et de la topographie de la plate forme sommitale (Lierville 2008). (nota: ce mémoire très complet nous a servi notamment pour le cadre historique et l'historique de la
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • fouille de la tour polygonale. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. La fouille des décombres obstruant la tour a en revanche été intégralement réalisée manuellement. Seule l'évacuation des déblais a été mécanisée (pelle et motobasculeur). Parallèlement à
  • d'une consolidation des sommets de la courtine ouest par une entreprise de maçonnerie (entreprise Moullec, Lamballe, Côtes d'Armor). D'autres consolidations, concernant la tour est du châtelet d'entrée n'ont pu être réalisées durant la période de fouille, comme convenu. Ces travaux
  • recherches. 2.2. Principaux résultats La tour polygonale La fouille pratiquée en 1995-1996 à l'arriére du châtelet d'entrée avait mis en évidence une tour polygonale construite sur la courtine sud. Son accès n'avait été que très partiellement dégagé. Les niveaux correspondant à sa
  • remblaiement avait été établie par un abondant monnayage du début de l'époque moderne. Figure 4 : pian général des vestiges à l'issue de la fouille La tour a été entièrement fouillée (figure 4). L'étude des remblais comblant les vestiges confirme généralement les hypothèses émises dès
  • d'une récupération au moins partielle après destruction. Cette hypothèse est renforcée par l'organisation générale de la stratigraphie qui semble avoir été bouleversée ponctuellement, (figure 5) Figure 5 : La tour polygonale en cours de fouille Notons que ces bouleversements ont
  • parpaings de béton figure 6). La fouille a livré un abondant matériel archéologique, très fragmenté (os, arêtes de poisson, coquillages, céramique, verre, monnaies). L'étude sommaire de ce mobilier (dont les monnaies) situe la destruction de la tour vers la fin du XVe siècle au plus tôt
  • . La maçonnerie de la tour est conservée sur une hauteur de 2 à 3 m. Sa base est occupée par une pièce reprenant le même plan octogonal que la tour. L'accès, de plain pied avec la cour, présente un état de conservation remarquable, l'arc de la porte interne étant intact (cf. figure
  • premier étage, lui-même accessible à partir d'un autre bâtiment (le châtelet d'entrée probablement). Figure 6 : le sol de la tour en cours de fouille L 'espace de cour Le bastion d'artillerie moderne et les espaces annexes Un sondage pratiqué en 2003 à proximité de l'angle sud-ouest
  • avait mis en évidence une importante accumulation de remblai, postérieure à la destruction de la tour polygonale. L'hypothèse de la transformation de celle-ci en terrasse d'artillerie à la fin du XVIe siècle avait alors été proposée. Ces remblais ont fait l'objet essentiel de la
  • session de fouille de printemps. Ils apparaissent très organisés malgré leur hétérogénéité et on peut assimiler leur mise en oeuvre comme une véritable construction. Deux phases d'aménagement peuvent être distinguées. Dans un premier temps, les décombres de la tour polygonale ont fait
  • : réaménagement des déblais obstruant la tour polygonale Dans un second temps, la tour est totalement remblayée, ainsi que l'ensemble de l'espace situé immédiatement à l'ouest (figures 8 et 10). Ce remblai est maintenu par un aménagement de blocs très grossièrement agencés, s'appuyant sur la
  • tour d'une part et sur un bâtiment appuyé à la courtine ouest d'autre part. Un second remblai est appuyé contre cette maçonnerie grossière ainsi que contre le parement nord de la tour. Sa stratification, visible dans les coupes, montre qu'il a été disposé en couches épaisses de 10 à
  • surmonté d'une couche de terre sableuse brune, d'apparence homogène. Figure 8 : section stratigraphique des remblais constituant la terrasse d'artillerie et les réaménagements tardifs. Noter l'agencement grossier des blocs s'appuyant sur la tour, ainsi que le muret 15010 A l'ouest, le
  • bastion d'artillerie. Ils n'ont fait l'objet d'aucune analyse cette année (figure 12). Figure 12 : vestiges de bâtiments médiévaux appuyés contre la tour polygonale. 3.BILAN ET PERSPECTIVES POUR 2005. La campagne 2004 a été essentiellement consacrée à l'étude des niveaux récents
  • effleurés. La fouille de la tour polygonale apporte toutefois des données intéressantes sur l'aménagement intérieur de l'édifice et sur les modes de construction des planchers, rarement documentés pour ces époques. La campagne du printemps 2005 aura pour objectif l'étude des niveaux
  • contemporains de la destruction générale du château au XVe siècle, sur lesquels la fouille a été stoppée en 2004 (figure 13). La campagne d'été verra se poursuivre l'étude des bâtiments des communs mis au jour partiellement en 2002, ainsi que ceux découverts près de la tour polygonale
RAP00946.pdf (PRIMELIN (29). chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage)
  • tour Fig.5. Sondage 1 Fig.6. Sondage 1: Coupes stratigraphiques Fig.7. Sondage 2 Fig.8. Sondage 3 lì CIRCONSTANCES DE L'OPERATION: La Chapelle Saint Tugen fait l'objet d'un programme de restauration intérieure et de mise en valeur entrepris par la Conservation Régionale des
  • Monuments Historiques et placé sous la direction de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques. L'achèvement des travaux concerne à la fois les niveaux de sols, les différentes façades internes ainsi que la réfection de la charpente. La tour du clocher, élevée à partir de
  • opération archéologique a dû être menée sous le contrôle du Service Régional de l'Archéologie à l'intérieur de cette tour (cf fig 4). La fouille, effectuée par deux archéologues contractuels de l'A.F.A N s'est déroulée du 1er Janvier au 31 Janvier 1994. Le financement de l'opération
  • termine par les transepts nord et sud, de dimensions inégales, conséquence des travaux de restauration de 1611 et del749. Une tour inspirée de celles de la cathédrale de Quimper termine l'édifice à l'ouest à partir de 1582, elle prend appui sur les murs des bas côtés nord et sud de
  • localisée à l'extrémité ouest de la chapelle, à l'interieur de la tour et de la prison soit une surface de fouille de 10m de long sur3m de large. Si l'on tient compte de la surface perturbée lors de la première campagne de restauration (1919), on peut estimer à 70% la zone couverte par
  • les sondages de diagnostics (cf fig 4). Trois sondages se répartissent du nord au sud afin de couvrir le plus largement possible l'espace de la tour. SI se situe dans l'axe de l'escalier d'entrée de la tour et vient buter contre l'entrée de la prison. S2 est un sondage de 2m de
  • long sur 1,60m de large situé à l'intérieur de la prison. Enfin, S3 a été éffectué à partir du point de jonction entre le mur du bas côté sud de la chapelle et le mur oriental de la tour. 4) SONDAGE 1: Situé au centre de la tour, SI a été éffectué dans le prolongement de l'entrée
  • de la tour à l'ouest, le seuil de la prison constituant la limite nord du sondage (dimension: 2,40m x 2m). Le remblai supérieur 1001, argile brune compacte mêlée à des coquillages très fragmentés s'entasse sur 0,30m environ. Il est recoupé au nord est et au sud est par les fosses
  • interne de la tour a été consolidé en fondation, comme en témoigne la présence d'une tranchée de 0,70m de large qui longe l'ensemble du batîment (cf fig 4) A l'extrémité sud est du sondage a été mise au jour une nouvelle fosse 1007, de forme ovoide qui affleure au même niveau que le
  • crâne dans sa position d'origine. La sépulture 1015 est donc en espace colmaté (pleine terre). SépuCture 1015 Sépulturel018 Située à l'extrémité sud ouest de SI 1018 n'a été que très partiellement fouillée puisqu'elle s'engage sous les marches de l'entrée de la tour. 1018 apparait
  • au jour de remblais médiévaux auxquels il convient d'associer une phase d'inhumation caractérisée par l'utilisation massive des sépultures en espace colmaté. Cette occupation médiévale est scellée par le remblai du 16e.s. relatif à l'achevement de la construction de la tour
  • . A noter que le sol actuel se situe à environ 20cm sous le niveau hypothétique du sol d'occupation de la tour au 16e.s. Sondage 1 vue cC'ensemëie 5) SONDAGE 2: Localisé à l'intérieur de la "prison"(cf fig 7), S2 a été implanté à partir des fondations du mur du bas côté nord de
  • profonde d'environ 10cm longe les fondations du mur nord. 1053 est la tranchée qui matérialise la reprise des fondations du bas côté nord de la même manière que les tranchées observées dans la tour en SI et S2. En outre on retrouve dans son remplissage 1054 les résidus des matériaux
  • moindre du remblai d'occupation 1052 par rapport aux niveaux équivalents en S1 Sondage 2 Fondations du mur nord de C'égiïse 5) SONDAGE 3: Réalisé à partir de l'intersection du mur sud de la Chapelle et du mur oriental de la tour, ce sondage avait pour ambition d'observer en
  • 1030, 103 let 1032 qui se superposent sur 0,50m d'épaisseur et viennent buter à l'est contre la reprise des fondations. Ces couches de sable et de mortier correspondent vraisemblablement à l'installation du chantier de restauration de la tour, datable de 1919. A cet effet le niveau
  • plusieurs transformations notables jusqu'au 18e.s. au moins et notament la réfection et l'agrandissement de ses transepts. Un étude de l'élévation permetterait sans doute de cerner de façon précise la chronologie relative de cet édifice. Enfin, la fouille de la tour a mis en exergue
  • l'importance de la première campagne de restauration réalisée par les Monuments Historiques en 1919. Par conséquent on peut en toute logique penser que la réalisation de trois sondages de diagnostics dans la zone de la tour s'avere suffisante quant à la compréhension de l'ensemble compte
  • PLAN D'ENSEMBLE PLAN DE LA TOUR (1569) 29 228 007 Saint-Tugen Première campagne de r e s t a u r a t i o n fig. 4 fig. 5 seuil de la prison restauration fosse 1007 tranchée entrée de la tour 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 2 COUPES STRATIGRAPHIQUES Coupe Nord fosse
RAP00249.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • centre politique, judiciaire et militaire du fief des Rohan. Jehan II décide alors de faire construire ce vaste quadrilatère de 90 m x 75 m, entouré d'un vaste fossé et pourvu, semble t-il, à l'origine, de quatre tours et quatre corps de logis, exemple de l'architecture militaire de
  • en Italie 1600) décide de supprimer le pont-levis pour le remplacer par pont dormant. ce de en un En 1620, on procède à la construction de la terrasse d'artillerie dite "plateforme vers Sainct-Mel1 ans". A cette époque,nila tour Sud-Est, ni le corps de logis la reliant à la tour
  • siècle suivant, le château est loué aus soeurs c Kermaria (1841) pour y installer une école. Ellesfont agrandi la chapelle et donc, finissent par détruire la troisième tour c Nord-Est. D'ailleurs, l'article 7 du bail indique que: "tous le matériaux de la vieille tour seront à la
  • s'achèvent en 1972. L'intervention du CH.A.M. au château commence en 19E et la campagne de fouilles archéologiques en 1987. Plan du château de PONTIVY: 1804-1805 Parallèlement à la restauration, une campagne de sondage avait été effectuée sur le secteur de la tour Nord-Est suite aux
  • conclusions des travaux fournies par Monsieur Lisch mentionnant notamment: "qu'il serait aussi passionnant de rechercher dans la terrasse Est les vestiges des parties détruites", puisqu'il avait déjà mis au jour -au pied de la chapelle- quelques traces de l'ancienne tour. C'est ce
  • programme qui constitue la ligne directrice de notre chantier depuis 1987. IV) METHODOLOGIE ET IMPLANTATION En 1989, nous mettions fin à la fouille de la tour Nord-Est. La complexité de son interprétation -relevant d'un manque d'éléments permettant une datation relative et absoluetant
  • au point de vue architecture que mobilier (cf. rapport 1989) et le niveau du sol (substrat géologique) ayant été atteint sans apporter d'éléments nouveaux, il devenait nécéssaire de compléter et de continuer la recherche par l'étude des abords directs de la tour. C'est ainsi qu'en
  • 1990, six secteurs ont été traités, tant sur l'Orillon (Ori11 on E3, Cellier A5, Salle A et extérieur) qu'au pied de la Chapelle à l'intérieur de l'enceinte. De même, après consolidation et remise en état, nous avons pris en charge la fouille des Latrines de la tour qui nous
  • a révélé un mobilier céramique di vers. Quant à la quatrième tour (Sud-Est), la découverte dans la chapelle de Stival (prés Pontivy) d'une fresque du début XVIe et représentant le château, nous confortait dans la poursuite des travaux de sondage engagés en 1989 sur la terrasse
  • salle basse de la tour Sud-Ouest. La fouille s'est effectuée pour chaque secteur, dans la mesure du possible, de manière stratigraphique. Un atelier parallèle au chantier a également été mis en place pour une première prise en charge du mobilier céramique. La campagne 1990 a donc
  • corps de logis Est. - Tour Sud-Est: décapage mécanique et fouille des remblai s. - Tour Sud-Ouest: sondage de fondation. Le mobilier découvert a été relevé, les structures dessinées et photographiées. Tous les systèmes de carroyage ont été réalisés suivar un module de 2m x
  • le cas pour la tour Nord-Est? VI) ETUDE ARCHEOLOGIQUE VI.1) Secteur Nord-Est: Orilion Après l'étude de la tour, c'est l'Orillon qui, pensait-on, pouvait nous apporter des éléments complémentaires pour la compréhension de l'évolution du secteur. Ce secteur jouxte à la fois la
  • chapelle et la tour, servant à la défense extérieure de la courtine nord. Cet espace a été scindé en deux secteurs pour les besoins de la fouille, suivant le même module qu'en 1989: - un secteur Ouest comprenant une surface de 80m2 avec à l'Est un pavement de quartzite entouré d'un mur
  • parapet donnant sur le fossé Nord, et un mur de retour à l'Ouest vers la chapelle. - un secteur Est comprenant un bâtiment à usage d'habitation (cellier et salle) dont l'accès se fait uniquement par la cour pavée, donc, par la troisième tour. La fouille a été menée a terme cette année
  • différente puisque le rempart du XVe (mur C) finit sa course au niveau de la chapelle prés du pied de la tour. Le rocher ne pouvait pas être a nu et c'est pour cette raison qu'un arc de décharge est présent sur la face Nord de la chapelle, pour parer a une éventuelle déstabilisation du
  • défensif, mais tend peu à peu à devenir un lieu de plaisance (les maçonneries du parapet ne nous apportent aucun élément tant ils ont été remaniés: latrines sur console à bandeaux XVe, au niveau du pavement, provenant probablement des mâchicoulis de la tour Sud-Est) bien que
  • ". - la Salle "A": c'est un quadrilatère irrégulier d'environ 44m2 (7,10m x 5,50m). Elle possède deux accès donnant sur la cour -prés de la tour-, et sur le cellier, avec une baie en renfoncement dans le mur gouterreau Ouest. Elle possède en outre une cheminée prés de l'angle Nord
  • qu'il ai été composé de dalles de schiste. Seul subsiste à l'entrée de la cour, un couloir surélevé (0,5m), maçonné côté pièce, pavé de dalle&de schiste vers la porte et de carreaux de terre cuite vers l'Est. Il y avait une cloison 13 d'isolation entre ce couloir et la tour qui
  • aucun cas mention de ces bâtiments. N'étaient-ils pas considérés comme partie intégrante du château ou ont-ils, plus certainement, été construits après 1621. La terrasse d'artillerie était limitée au niveau de la troisième tour par un mur de pierre prenant naissance à l'angle du mur
  • de soutènement de la cour. Ce mur servait de chemise à la tour au niveau de sa baie sud et bifurquait ensuite pour rejoindre le parapet Est au niveau des latrines murales. D'un autre côté, les bâtiments sont présents sur le plan du XVIIle et le mobilier qui y fut découvert
RAP00972.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de travaux de déblaiement)
  • & progresser vers les tours NO et NE d'Octobre 1977 à Juillet 19-78. Une main-d'oeuvre régulière - 6 à 9 personnes presque tous les week-end - et un groupe d'étudiants Il ! américains la 2de quinzaine de Juin a permis: A) d'accéder à la tour N.O. B) de déblayer les salles 6 et 6bis C
  • ) H " " 7 et 9 D) )de trier environ 70 M3 de pierres (à la disposition de l'entreprise de restauration) E) de mettre à jour vin mur arasé à l'Ouest de la oour haute. a) Après consolidation de la tour N.O.par l'entreprise MPR le passage a été frayé par dégagement de la porte
  • voûtée entre 2 et I;le niveau de remplissage de la tour est actuellement descendu au niveau du sol de la salle 2, mettant progressivement à jour» i) l'emplacement d'une cheminée,avec ouverture basse donnant dans la tour du donjon. • ' 2) l'embrasure d'une fenêtre donnant au Nord
  • l'origine du château. - La salle 6 est un aménagement postérieur,Xe mur de séparation d'avec la salle 2 porte les traoes de ce qui ÍX, • .¿4 -y • '-s-:' ii'ïf, „ ' . ,• 'h:- • Ah'-i. « • • ^..LtíVa tìt Vì était peut-être l'accès d'origine à la tour 1M.0* - L a petite
  • salle 6bis est à. l'évidence beauooup plus récente* § § § Reprise des travaux en Septembre - Continuer à vider la tour i* .0. - Continuer & vider les salles 7 et 4 en progressant vers la tour £i.E. § § • Des photographies (diapo 24/36 couleur) ont été confiées à la
RAP03573 (IFFENDIC (35). Le Château de Boutavent, Rapport de sondage 2017)
  • : CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) Raison de l’intervention : sondage sur le site du château de Boutavent RÉSULTATS Mots clefs : Chronologie : Moyen Âge, époque moderne Nature des vestiges immobiliers : château, basse-cour, courtine, tour-porte, four Nature
  • château est construit en blocs de schiste pourpre lié à la terre. Le sondage de 2015 réalisé sur la courtine est de la basse-cour avait mis au jour des éléments architecturaux très arasés : une tour carrée de flanquement en saillie de la courtine, des ouvertures à ébrasement, une
  • probable poterne et une partie de l’emprise d’une tour-porte, accès principal de la basse-cour. L’opération de 2017, à l’angle sud est de la basse-cour, a permis de découvrir les éléments suivants : la presque totalité du plan de la tour-porte, la muraille sud sur 5 m de longueur et un
  • La tour-porte p. 6 2.2.2 La muraille sud F 700 p. 10 2.2.3 Le possible four p. 11 2.3 Le Mobilier 2.3.1 Le mobilier céramique p. 12 2.3.2 Le mobilier métallique p. 13 2.3.3 Le mobilier lapidaire p. 13 2.4 Les matériaux et les techniques de construction p. 13 Chapitre
  • , médiatrice à Montfort Communauté, Emmanuel Litoux pour les références fournies sur des exemples architecturaux de tours-portes en Anjou et aussi Sébastien Daré, Vincent Guernion, Michelle Lapeyre, pour leurs visites, leurs conseils, expertises et recherches lors de cette opération. Les
  • ponctuellement du coté ouest. En 2015, le CERAPAR a été sollicité par le service régional de l’archéologie et Montfort Communauté afin de réaliser un sondage en préalable à la restauration d’une partie du mur sud-est de la basse-cour. Cette intervention, qui a permis d’étudier une tour de
  • flanquement, une section de courtine et une partie de la tour-porte, a fait l’objet d’un rapport de sondage (Corre, Leprêtre 2016). A la suite, Montfort Communauté a restauré la portion de courtine découverte, tandis que la tour de flanquement et la tour-porte ont été provisoirement
  • objectifs : - dégager une partie de la muraille sud et vérifier son état sanitaire avant la restauration ; - dégager intégralement la tour-porte découverte en 2015 pour en dresser le plan complet et envisager sa restauration. 3 Chapitre 1 - Contexte de l’opération 1.1 La localisation
  • : - une tour carrée en saillie de la courtine qui est une tour de flanquement de la muraille ; - dans la courtine, trois ouvertures à ébrasement et une probable poterne. Ces ouvertures ont été partiellement rebouchées dans une phase ultérieure et enduites en mortier de chaux ; - une
  • partie de l’emprise d’une tour-porte avec un passage de 3 m de largeur encadré de deux massifs de 4 m de long au moins : c’est l’entrée charretière de la basse-cour du château. Ces éléments architecturaux semblent dater du XIIIe siècle voire de la fin du XIIe siècle. Seules des
  • couches de remblais de démolition ont été découvertes avec des lambeaux de sol de circulation au niveau du passage d’entrée de la tour-porte. L’étude du mobilier a identifié des céramiques de la fin du XIIe siècle au XVIe siècle. Les structures découvertes ont été recouvertes en
  • Montfort communauté et un peu réhaussée. La tour-porte et la tour ont été recouvertes de terre. L’état de la partie de la muraille sud sondée en 2017 avant notre intervention était un talus de terre recouvrant de probables maçonneries. 5 Chapitre 2 - Sondage archéologique 2.1
  • Implantation et méthode de fouille Le sondage a été implanté en concertation avec le service régional de l’archéologie et Montfort Communauté, dans la continuité de celui réalisé en 2015 (fig. 8 et photo 2). L’objectif en 2017 était de dégager l’emprise de la tour-porte ainsi qu’une petite
  • partie de la muraille sud afin de servir de support pour la réflexion préalable à sa restauration et son remontage partiel. La partie de la tour-porte mise au jour en 2015 n’a pas été redégagée car les nouvelles structures étaient en connexion directe avec celle-ci. Un plan général et
  • haut des structures maçonnées. Le dégagement a été réalisé à la truelle et au piochon ; dans les zones de remblais épais la pioche a été utilisée. Les relevés en plan et les coupes stratigraphiques ont été effectués au niveau de la tour-porte et sur la muraille sud. Les éléments
  • parties mises au jour ont été recouvertes de géotextile et de terre pour préserver les vestiges dans l’attente de leur restauration. La partie prévue à être restaurée en 2018 (massif sud de la tour-porte) a été recouverte uniquement de géotextile et d’une bâche plastique puis entourée
  • , elle sera tamisée et servira de joints de liaison entre les pierres. 2.2 Description et interprétation 2.2.1 La tour-porte La tour-porte avait été mise au jour partiellement en 2015. Le sondage 2017 vient compléter les données sur cette partie essentielle de la basse-cour du château
  • . Elle est composée de deux massifs, le nord F 140 et le sud F 142. Sur ce dernier, un mur postérieur F 790 a été construit avec un contrefort F 791. Le passage entre les deux massifs est le F 143 et enfin un mur extérieur F 144, perpendiculaire à la tour-porte, a fait l’objet de
  • . - L’extrémité ouest (fig. 11 et photo 11) La limite du mur n’a pas été repérée à l’ouest du fait des récupérations. Dans cette partie les pierres ne sont pas taillées et leurs dimensions sont très variées (45 x 40 x 10 cm pour les plus grandes). - Liaison mur de courtine-tour porte
  • (élévation E-E’) (fig. 11) Le relevé montre une rupture franche entre le mur F 100 et le massif F 140 laissant entrevoir une chronologie relative entre les deux constructions. - Coupe A-A’ au nord du sondage La coupe (fig. 11) a été réalisée au nord du sondage du massif nord de la tour
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • janvier 2012 Surface diagnostiquée : % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : L'étude de bâti a mis en évidence les vestiges de la tour porte du Pont-aux-foulons et de lsa barbacane, servant d'appui au bâti moderne. Lieu de dépôt
  • évidence les vestiges de la base de la tour-porte du Pont-aux-foulons, mise en œuvre dans le cadre de la réfection générale de l’enceinte urbaine de Rennes à la fin des années 1430, ainsi que les vestiges du boulevard ajouté en avant de cette porte dans les années 1460-70. Dès le XVIIe
  • siècle, des maisons sont construites contre le boulevard. La tour porte reste cependant en élévation jusqu’à la reconstruction du centre ville suite à l’incendie de 1720. Elle est alors dérasée et ses soubassements servent de fondation au refend du nouvel immeuble. Trois sondages
  • complémentaires réalisées après la mise en sécurité du site ont mis au jour les arases de la tour et permettent d’affiner le plan de celle-ci. 4 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Exemple : Chronologie Moyen-âge Structures tour :1 boulevard : 1 Mobilier Interprétation porte de la ville
  • de l’archéologie, et le service départemental de l’architecture et du patrimoine, il a été convenu que l’opération de diagnostic consisterait dans un premier temps en l’étude des vestiges en élévation de la tour et du massif qui les surmonte, afin de définir le niveau d’arasement
  • foulons et de la Motte-Fablet. (Cliché L. Beuchet/Inrap) 7 Figure 3 : vue de la tour-porte du château de Blain (44), prise comme modèle pour la Porte-aux-Foulons (Cliché L. Beuchet/Inrap) 8 I.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L’OPÉRATION L’enceinte urbaine de Rennes est assez bien
  • lundi XVIe jour de juign IIIIc XXXVIII, troys pieces de boais prinses de maitre Jehan Grisart, quelles furent mises pour faire une saillie d’une demi tour faicte sur le mur neuff de la rue es Foullons, prisées…………………………………………………………….XV s. Item, en celle sepmaine, cherpentiers pour
  • . Item, pour VI dozainnes de carreaux pour ladicte bastide, chascune dozainne XX s., qu’est somme…………………………………..VI l. Item pour ung protal nommé le portal de la rue es Foullons, quel portal sera en une grosse tour ronde et aura des son fondement jucques au machicouleix saixante piez
  • , et de travers par ledit fondement saixante piez, quelz se raporteront en desamortissant jucques a l’antree a cinquante piez, et d’antree autres cinquante, sauff que celle tour sera restrainte devers la ville de la quinte partie, qu’est x piez, et ainsi en demourra quarente piez de
  • franc oultre la bataison ; et au nivel de l’assiete de lad. Porte aura une sainture de pierre de taille tout autour par dehors. Quelle tour sera toute maceisse des le fondement jucques au premier estage, quel sera voustee par troys voustes a deux arcs pour icelle tour porter : soubz
  • des fortifications, depuis la vue publiée par d’Argentré en 1616. Sur la vue de Rennes par d’Argentré, on reconnait le boulevard oblong construit hors les murs de la ville. La tour porte n’est pas visible. En revanche, une porte encadrée de deux tours formant châtelet s’ouvre, à
  • l’ouest du boulevard, sur un pont enjambant le fossé. L’arche d’une seconde porte reste visible à l’est du châtelet, s’ouvrant sur le boulevard et maquant l’emplacement probable de l’ancienne tour (figure 4). Figure 4 : Fac similé du plan original figurant dans l’histoire de Bretagne
  • d’Argentré, publiée en 1616. (AM Rennes, 1Fi 42 – infographie L.Beuchet/Inrap) 10 Le plan de la « vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville de Rennes », par Hevin vers 1663, fait apparaître la tour et son boulevard (figure 5). La tour porte est représentée différemment des
  • autres portails de la ville, défendus par des châtelets. Toutefois, la représentation des tours, simplement représentée ici par des cercles est sans doute schématisée. Une rue s’établit le long de l’ancien « Pont aux Foulons », vers la place SainteAnne. Cette vue confirme les données
  • de la ville après l’incendie de 1720 figure 6. Ce plan apparaît plus détaillé. La tour, tronquée vers la ville, apparaît plus conforme à sa description dans le devis de 1438. Figure 6 : copie du plan dressé par Forestier, (AM Rennes, 1 Fi 44 - infographie L.Beuchet/Inrap). 12
  • , partiellement adossée au mur du boulevard, dont une formant l’angle, nommée « maison La Bunelais » et occupant partiellement l’emplacement de la tour arasée. D’autres maisons occupent l’intérieur du boulevard. Ce projet ne sera pas retenu, au bénéfice du plan d’alignement arrêté par la
  • utilisé pour lier la maçonnerie 1020 (U.S. 1021). Au sommet de l’élévation, la reprise 1022 correspond à une réparation récente utilisant le ciment. Il est possible d’identifier les maçonneries 1013 et 1014 comme les vestiges de la base de la tour de la porte aux foulons. Les matériaux
  • visible sur la tour Duchesne, à l’ouest de l’enceinte. Le massif 1015, postérieur, est un vestige de la barbacane adossé à la porte dans les années 1460. D’autres vestiges en sont visibles, dans le passage de l’escalier menant à la cave. Il forme la totalité de l’élévation du fond des
  • l’époque Moderne, de même que l’ensemble des caves dont la mise en place a entrainé le bûchage des maçonneries de la tour. 19 Figure 16 : levé orthophotographique des élévations du rez-de-chaussée et schéma d’interprétation archéologique (orthophotographie P. Leblanc, infographie L
  • Trois sondages ont été pratiqués pour reconnaître les arases de la maçonnerie de la tour-porte. Le premier a été ouvert au sud, au droit du buchage 1016. Malgré ses dimensions réduites (1,5m X 1m environ) il a permis de mettre au jour la base maçonnée en talus de la tour, arasée
RAP02011.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de diagnostic archéologique)
  • Frédéric BOUMIER Autorisation n°: 2003-063 S.R.A. BRETAGNE 2004 Table des Matières INTRODUCTION 1 FICHE SIGNALETTQUE 2 I - PROBLEMATIQUES ARCHEOLOGIQUES 3 1.1 - LA TOUR QUADRANGULAIRE SUD-EST : DONJON XTfle OU LATRINES XVIe ? 3 1.2 - LE LOGIS OUEST ET LA TOUR NEUVE
  • 39 39 SUR LES ORIGINES DU SITE 3.2 - LA QUESTION DE LA DATATION DE LA TOUR NEUVE ET DU LOGIS OUEST 40 3.2.1- BILAN 40 3.2.1.1 - Les textes 3.2.1.2 -L'archéologie 40 40 3.2.2- PERSPECTIVES DE RECHERCHE SUR LE LOGIS OUEST 41 CONCLUSION 42 BIBLIOGRAPHIE 43 i
  • présente deux problématiques archéologiques liées d'une part à la datation de la tour quadrangulaire sud-ouest et d'autre part à celle du logis ouest et de la Tour Neuve. La description et l'interprétation des unités stratigraphiques présentées dans ce document permettront de présenter
  • Frédéric Boumier resp. d'opération topographe fouille et post fouille fouille et post fouille inrap inrap 2 3 I - Problématiques archéologiques 1.1 - La tour quadrangulaire sud-est : donjon XHIe ou latrines XVIe ? Les sous-sols conservés dans la cour et en niveau de cave dans la
  • l'historien Roger Grand1 puis par l'archéologue Patrick André2. L'édifice a été définitivement daté du XHIe siècle par Christophe Amiot3, auteur d'une thèse récente sur les châteaux dans le duché de Bretagne avant 13 5 04. Toutefois, l'interprétation et la datation de cette tour ont été
  • semblait faire l'unanimité entre historiens et archéologues jusqu'à aujourd'hui : s'agit-il d'un donjon quadrangulaire du Xlle ou XHIe siècle ou d'une tour de latrines postérieure au XVe siècle ? 1.2 - Le logis ouest et la Tour Neuve : construction de Jean V ou de François II ? Par
  • des Monforts6. Le logis ouest et la Tour Neuve sont datés plus particulièrement des années 1430, grâce à une lettre qui anoblit en 1438 le charpentier Jean le Dioharz "qui a fait la charpenterie de l'euvre que derranement avons fait faire a nostre chastel de Succunyou, tant à la
  • tour que nous avons nagueres fait faire"7. Gérard Danet a récemment remis en cause cet argument pour proposer une datation plus tardive, vers 1470, à partir de l'analyse comparative des canonnières avec un corpus d'ouvrages bretons adaptés au canon dans la seconde moitié du XVe
  • siècle. De fait, le logis ouest et la Tour Neuve sont-ils l'œuvre du duc de Bretagne Jean V (1399-1442) ou de François II (1452-1488) ? Faut-il à la suite de cette nouvelle datation recaler l'ensemble des monuments bretons présentant des similitudes avec Suscinio ? Notre étude a pour
  • Archéologique d'Ille-etVilaine, t.LXXIV, 1996, p.59. 4 AMIOT (Ch.), Lignages et châteaux en Bretagne avant 1350, thèse dactylographiée, Université Rennes II, 1999, 4 tomes. 5 Gérard Danet prépare un doctorat de troisième cycle à l'université de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne
  • : Phase 2, datation inconnue B : Donjon quadrangulaire Plan du château de Suscinio avant le XHIe siècle P1.08 Fig. 01 : Phase 3, première moitié Xllle C : Enceinte et tours semi-circulaires à archères 1/1000e 20 Fig. 02: Phase 4,1380-1430 D : Logis nord et est Plan du château de
  • Suscinio au Xllle et XlVe siècle Fig. 01 : Phase 5, XVe (vers 1460-1470) F : Tour Neuve et logis ouest 1/1000e 0 20 Fig. 02 : Phase 6, XVe-XVIe (vers 1490-1532) G : Logis ouest, salle nord-ouest Plan du château de Suscinio au Xllle et XlVe siècle PI.10 Plan du château de
  • refend arasé (Ml8) et la courtine ouest (Ml8). Ce couloir donne accès à droite aux canonnières situées au rez-de-chaussée de la Tour Neuve et à gauche, à l'escalier en vis qui permet de monter dans les étages de la tour et du logis. Il est impossible de savoir en l'état actuel s'il
  • s'agit d'un espace de circulation aménagé lors d'une subdivision tardive de la salle 1, après démolition du bâtiment nord (phase 6), ou d'un accès ancien (phase 4) réutilisé lors de la construction de la tour et du logis ouest (phase 5). Le sol actuel est installé à hauteur des seuils
  • de portes de la tour nord, ce qui penche en faveur de la seconde hypothèse. La nature de ces sols anciens demeure inconnue. La différence de niveau entre la cour (salle 6) et le sol 1000, soit 1,70 m, est franchie par un escalier droit de 9 marches. Cette rampe est installée dans
  • structure TPQ US Datation haute Datation basse phase période 15e Donjon quadrangulaire (conf. pl.04, pl.08). Le sous-sol de la tour quadrangulaire, entièrement aveugle et non accessible par l'extérieur, occupe une surface totale de 22 m2 (6,80 m x 3,20 m). Les remblais qui le
  • remblai restant à fouiller à environ 50 m3. La nature et la chronologie de ce remplissage restent inconnues. Il conviendrait de déplacer le lapidaire déposé dans la tour au cours des fouilles anciennes afin de libérer l'espace et de permettre une étude exhaustive d'un ensemble
  • monumental très important. L'analyse des relations architecturales entre les structures Ml 4 et M10 démontre en effet la présence d'un noyau ancien (M 10 - phase 1), réemployé en fondation lors de la construction de la tour quadrangulaire (Ml 4, Ml 2 - phase 2). Le logis ouest est venu
  • permettraient d'améliorer très nettement nos connaissances sur les origines du site et sur l'habitat seigneurial breton avant les années 1300. document graphique : Suscinio, tour quadrangulaire sud-ouest élevée contre le noyau primitif du château (M10) (photo J. Martineau, janv. 2004
  • ) SARZEAU- Château de Suscinio Inventaire des données stratigraphiques : résumé des US occupation - circulation structure TPQ rs Datation haute Datation basse ÏAQ US phase période 15e Tour Neuve, salle 4 (conf. pl.04, pl. 10). Sol en terre-battue de la salle rectangulaire de
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • Générique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique Le site Tableau chronologique Description sommaire de l'édifice V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 8 1. Problématique 2. Méthode adoptée 3. Résultats du sondage: fouille partielle de la tour est de la porte de
  • Greguinic. . a. Elévation extérieure Elévation intérieure b. Description sommaire des niveaux archéologiques. les niveaux de terrasse "la tour" et son comblement 4. Le matériel archéologique VI. BILAN 15 VII. BIBLIOGRAPHIE 16 ANNEXE MORBIHAN - VANNES BASTION DE GRTGUENN PROJET DE
  • troc/ou rwllft-i rtOTT • l/rt«rr* DAC-ŒSHOu Figure 8: Vannes Plan du projet de restauration de la tour de Gréguinic Ph. Prost M\&rovt i:o I. INTRODUCTION L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 08/12/94 au 06/01/95 sur la "tour" ouest de la porte de Gré.guénnic
  • s'inscrit dans une perspective de mise en valeur de l'édifice et de présentation au public. Ce sondage fait suite à une première campagne de fouille qui a consisté en un relevé des élévations extérieures de la porte, puis à la fouille et au relevé de l'intérieur de la tour est1 . Notre
  • étude s'est attachée à déterminer le remplissage archéologique de la "tour" ouest et sa relation avec l'élévation intérieure dans la mesure où les conditions techniques et de sécurité permettaient la fouille. 1 Blondiau 1994. 1 L Vue générale du site, (cb'zkjt • L - fb
  • MOD CON — - sur la nature des vestiges immobiliers : TOUR - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique moderne l "S * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : vérifier l'existence d'une tour et
  • étudier le cas échéant son remplissage archéologique, une "tour" creuse avec un accès vraisemblablement à la salle des machines destiné à actionner la herse, trace d'arrachement sur le parement intérieur du niveau de séparation (poutres ou voûte) ou d'un escalier à vis. problème du
  • plan général de la tour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique :_CoIlection départementale publique — J Extrait du plan cadasti igure 3 : Vannes Plan cadastral. 1988. Section BS 173, 174, 176, 243, 287, 288. Echelle 1/2000 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement
  • °l). -1576 : avril : -curage des douves et réparation importante de la porte qui menace ruine -réfection de la voûte du passage, des planchers des tours, raccourcissement des chaînes. Emploi de terre détrempée pour le mortier, de moellons et de pierres de taille achetée "aud
  • domaine du bastion de Kaer (Quer). La maison ne semble pas encore construite (ADLA B 2340 folios 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. Figure 6 : "Vue de la ville
  • cour intérieure. La porte de Gréguinic se compose d'un passage voûté en plein cintre flanqué de deux "tours" à peine saillantes. De nombreuses réfections ont masqué et modifié l'aspect d'origine. La campagne de fouille précédente a déjà montré des éléments architecturaux et
  • constante des murs de la tour est, caractéristique souvent rencontrée dans les tours rechemisées aux XlV/XVè siècle. Néanmoins, aucune donnée de l'étude précédente n'a pas permis de vérifier l'ancienneté de la porte: -première mention: 1405 -aucun élément architectural (réemplois
  • possibles, appareil présentant de nombreuses reprises et beaucoup d'anomalies etc) - les niveaux archéologiques les plus anciens conservés dans la tour est datent du XVIè siècle. D'autre part, hormis les textes mentionnant les réfections du pont-levis , nous n'avons aucune trace de ce
  • recherches déjà effectuées, bien des incertitudes demeurent au sujet de la "tour" ouest . Comme il a été indiqué dans le rapport de fouille précédent, elle se présente à nous comme un reste de tour, relativement plate sur la façade mais dessinant sur les deux côtés l'amorce d'une courbure
  • ancienne qui a été interrompue et déviée modifiant ainsi son axe. De son état d'origine, aucun élément n'a pu être retenu avec certitude lors de l'étude menée par L. Blondiau. 7 VANNES 1994 Porte de Greguennic Tour Ouest Site n° 56 260 073 EE X 1 10 m ï Figure 9: Localisation de
  • la fouille Fonds de plan : Ph. Prost . o o o o o", o o°o0 ° ° o o o „0 0 eooO o o°° o o o o o o °°0° ° 'o° 0 o o o° V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique Les objectifs de cette campagne consistaient donc à; -vérifier l'existence d'une tour , et dans ce cas, son plan d'origine
  • et son évolution, puis ses relations architecturales avec le reste de la porte. -mettre en évidence: ses accès et ses ouvertures (toute la partie nord de la "tour"est incorporée dans l'ossature de la maison et par conséquent, nous cache une éventuelle porte d'accès à l'intérieur
  • de la tour); les éventuels systèmes de défense n'apparaissant pas dans l'élévation extérieure très remaniée; ses différents niveaux avec leur mode de séparation (plancher ou voûte). -déterminer son remplissage archéologique (si on suppose que les niveaux supérieurs correspondent
  • au comblement pour asseoir la maison au XVIIè siècle, alorson pourrait retrouver peut-être les niveaux anciens). 2. Méthode adoptée Dans un premier temps, nous avons fouillé la moitié ouest de la tour, et ce, jusqu'à son arasement. La partie est a été dégagée beaucoup plus
  • rapidement dans un second temps. Puis, nous avons procédé à une analyse fine des niveaux archéologiques situés à l'intérieur de la tour jusqu'à la cote NGF 6,15 ce qui correspond à 80 cm de remblais . Les fondations de la maison d'habitation s'appuyant sur un remblai trop meuble, nous
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • pour savoir: - Si la origine antérieure rapport 1987) troisième tour Nord-Est a à celle du château actuel - Comment a eu terrasse d'artillerie. lieu l'aménagement de une (Cf. la - La nature des constructions annexes. - Si le château possédait ou non quatre tours
  • Buisson et d'Aubray, qui, traversant Pontivy, écrit en 1636: "A main gauche, en un terrain un peu élevé est le château de pierre de taille, à quatre tours dont une est ruinée, les autres rondes et pointues au sommet, subsistent". La nature des remblais 5 (destruction, ou apports
  • de la fouille a été stratigraphique, le mobilier relevé, les structures dessinées et photographiées. Un carroyage a été implanté sur le secteur de 1'Orilion (suivant l'orientation des structures déjà mises au jour) et sur le secteur de la "Quatrième Tour" (selon l'orientation
  • cardinale). La campagne 89 a consisté en: - 3e Tour: basse et fouille du Fin de la fouille de "puit" central. la salle Orillon: Secteur Ouest, poursuite et reprise des fouilles de 1988 Secteur Est,dégagement du bâtiment jouxtant la Tour Nord-Est, dont une hauteur du mur façade avait
  • été mis en évidence lors des chantiers 87 et 88. - 4e Tour: Implantation de sondages en vue de confirmer ou d'infirmer la présence d'une quatrième tour sur le château. Mise en place en premier lieu d'une tranchée Est-Ouest avant extans ions. Tous les systèmes de carroyage réalisés
  • début Juillet 1989 A 3ème TOUR. Etat au début Juillet 1989 A 4ème TOUR. Etat de la Terrasse Sud début '■A r\ V) ETUDE ARCHEOLOGIQUE: V.1 : La Troisième Tour Nous allons désormais aborder l'un des points les plus sensible du chantier. En effet, mise au jour en partie par
  • Monsieur Lisch lors de la réfection de la chapelle (agrandie au XIXe et remise dans son état d'origine) et fouillée par nos soins depuis 1987, cette tour comporte de nombreuses contradictions (réaménagements, architecture...) qui ne facilitent guère la mise en place d'une chronologie
  • . V.la) La Fouille La découverte de la "Fosse" date de la campagne 87 lorsque nous avions remarqué, au centre de la tour, une dépression et des craquelures dans l'argile, qui mettaient en évidence le pourtour de celle-ci. De même, les fractures présentes sur certaines dalles ne
  • et reconstructions de l'enceinte. Cela est net au niveau de la courtine Sud et de l'Orillon. La tour elle même ne comportait de granit que les pied-droits, voûtes de baies et bandeau extérieur (dont certains éléments en schiste). Quant à la technique de taille de la puit, nous
  • également, les échantillons monnétaires des années précédentes se si tuant à partir de 1636 (et 1655 pour la plus récente (?))• V.lb) Hypothèse Concernant Deux hypothèses esprit en faveur de ce puit fosse centrale de la Tour: d ' interprétation la puit: viennent à situé au fond
  • 4m (+1,60 pour le capacitée de 55m3. Pour nous permettre d'analyser cette structure, il faut reprendre certains éléments concernant la troisième Tour. En effet, cette Tour est la clé d'un nombre important de solutions. Il en est fait mention dans un inventaire du 31 juillet 1621
  • où il cite: "la chambre de la tour vers Kervers (Nord-Est), la chambre haulte de ladite tour, le bas de ladite tour", soit trois niveaux: un Rez de chaussé et deux étages. Le contenu hétéroclyte de cette tour mentionné dans l'inventaire, laisse supposer qu'en 1621 elle servait de
  • n'est des traces de maçonnerie, tout du moins des traces de poutraison. D'un autre côté, nous savons, grâce bail du 19 avril 1841 passé zvec les Soeurs Kermaria qui louent le château pour y mettre place une école, que la troisième tour est ruine: au de en en "Art 7: Tous les
  • matériaux de la vieille tour seront à la disposition du locataire; il ne pourra cependant les employer qu'aux réparations et embélissements qu'il jugera à propos de faire à la susdite propri été. Il pourra, toutefois, à sa volonté, changer les matériaux de cette vieille tour qui lui sont
  • présent bail. Il emploiera à ces travaux, les matériaux de la vieille tour qu'il juge convenable"... il 4 Niveau sol de la tour 15 Entre ces deux dates, une partie de la Salle du bas a été, sinon désafectée, au moins dépourvue de son sol, un muret ayant été construit et un
  • postérieur au remplissage de la fosse, celui-ci serait également du XVIIIe ou en partie réaménagé à cette époque . Y-a-t-il eu un intérêt, au XVIIe, pour creuser cette salle, sans doute pour agrandir l'espace du lieu (?) dans un souci de réaménagement de la tour qui était peut-être encore
  • désormais les bâtiments construits sur l'orilion dont l'habitabilité devait être supérieure à celle de la tour passablement en mauvais état (faute d'entretien ) qu'un inventaire de 1738 confirme par le fait que deux tours seulement sont habitables. De même qu'en 1759 où Monsieur de
  • e-XV 11e-XV111e sinon XIX et XXe siècle, ce qui n'est pas rare dans des édifices dont l'utilisation est réduite mais constante pendant cinq cent ans. 16 Le plan du château de 1781 fait mention du corps de bâtiment concernant 1'orilion de même que la troisième tour (bâtiment se
  • servant de la tour comme mur pignon Sud, donc subissant les effet de dégradation de la tour). Un autre élément nous fait dire que la fosse a été creusée postérieurement: au niveau de la cheminée, le substrat géologique a été entamé pour disposer des pierres de "fondation". Il existe
  • mise en place du couloir +1850: destruction extention de la chapelle de la tour et +1970: action continue du tassement de la fosse, déstabilisation du mur pignon de la chapelle, restauration et exhumation des traces de 3T. D'un autre côté, nous ne savons pas où les matériaux