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RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • . Elle a permis de présenter un bilan des travaux de chacun. Elle a aussi été la base des échanges qui se sont instaurés en 2001 entre des collègues qui ne se connaissaient encore pas, en évitant tout centralisme dans la circulation des informations. Les activités entreprises sont
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • direction de C. Dupont avec la collaboration de Y. Gruet, G. Marchand, Y. Pailler et E. Yven. Il a été possible également de dégager un mois de contrat pour C. Dupont sur des crédits d'analyses. Un prélèvement a pu être réalisé in extremis sur l'amas coquillier de Hoëdic, sur un pan
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • fait les prochaines années. Des contacts ont été pris en ce sens avec Lionel Visset et Delphine Barbier (Université de Nantes). Un autre effort de recherche pourrait être fait vers la réalisation d'analyses techno-fonctionnelles sur les industries en silex ; Sylvie Philibert
  • pour chaque matière, afin de préciser où se situent les choix techniques (prédilection pour certaines dimensions des supports, pour leur régularité, ou encore pour la productivité des blocs). Le rôle de la géographie sur le développement des cultures doit être abordé avec l'effet de
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • durée (quelques semaines). L’extraction des informations sur la temporalité liées aux végétaux et animaux montrent que théoriquement ces populations maritimes du Mésolithique avaient accès à de la nourriture toute l’année. Malheureusement, cette potentialité confrontée aux deux
  • carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier). Des mesures par Fluorescence-X portable sont réalisées deux à trois fois par campagne sur toutes les surfaces ; certains échantillons
  • démontré le très large spectre alimentaire de ces populations, mais cette notion un peu fourre-tout dissimule la nature même de la variabilité de la composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie 13 Beg-er-Vil (Quiberon
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • disponible, et si nous avions dû louer un gîte sur l’île, ça aurait été toute l’organisation de la fouille qu’il aurait fallu revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être revu nettement à la baisse car les gîtes
  • intermédiaires sur Internet avec une livraison sur l’île, cette solution est avantageuse à tous points de vue : elle évite des allers-retours fréquents et fatigants sur le continent (avec toute la logistique assez lourde que cela implique : mise à disposition d’un container, présence de
  • niveau le terrain (environ 70 m3 de sédiments ont été tamisés à l’eau de mer sur toute la durée de la fouille depuis 2003). Par conséquent, afin de se garantir de toute mauvaise surprise (nous avions même envisagé la possibilité de faire venir de la terre du continent par barge), nous
  • de sédiment pour combler l’excavation (environ 70 m3 ont été tamisés sur toute la durée de la fouille), le rebouchage s’est déroulé en deux temps : une première mise en sécurité à la fin du chantier avec un rebouchage total, mais laissant apparaître une petite dépression au centre
  • lignes : - un tamisage systématique sur le site : L’option prise depuis le début des fouilles a amené des résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés ou des éléments métalliques et d’une façon générale sur toute l’étude
  • sur le fonctionnement de la dynamique sédimentaire notamment durant les périodes de stabilité environnementale comme celle de l’Holocène. Tout comme les processus d’érosion, la dynamique sédimentaire a été également canalisée au sein de ces vallons mais, elle a engendré un effet
  • ne fonctionne pas totalement dans le même sens de la pente générale du sol qui est nord/sud. Les dépôts se font sur un axe ouest/est, ce qui correspond à l’axe de la pente évoluant vers le fond du vallon. En tout état de cause, les transferts sédimentaires qui peuvent se produire
  • .................................................. 21 C – POINT SUR LA STRATIGRAPHIE ET LES UNITES ARCHITECTURALES (Y. Pailler* & C. Nicolas**) ...................................................................................................... 22 1 – Introduction
  • : un jalon essentiel à la compréhension des économies préhistoriques sur les îles de la façade bretonne ............ 36 2 4 – Publication de l’industrie lithique de Beg ar Loued................................................... 37 C – LE MACRO-OUTILLAGE DE BEG AR LOUED
  • : AVANCEMENT DES TRAVAUX ET PERSPECTIVES POUR LA MONOGRAPHIE (K. Donnart*) ............... 38 1 – Point sur l’avancement de l’étude .............................................................................. 38 2 – Analyse en lame mince de trois échantillons de granite (B. Gehres & K
  • L’ARCHIPEL DE MOLENE AUX CONNAISSANCES SUR LA BIODIVERSITE DES VERTEBRES TERRESTRES ET SON EXPLOITATION DEPUIS 5000 ANS (A. Tresset *)........................................................................................................................................... 67 1 – La faune
  • de microvertébrés de Beg ar Loued dans le contexte de l’histoire de la biodiversité insulaire nord-ouest européenne................................................................... 67 2 – Quelques jalons pour l’histoire Holocène de l’avifaune en Iroise et plus généralement sur
  • .............................................................................................................. 119 D – UN NOUVEL AMAS COQUILLIER SUR MOLENE (H. Gandois) ........................ 120 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme
  • , Sébastien, Aurélien, Ludo) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et autres poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la
  • Finistère (10 000 EUR) et la DRAC (7 000 EUR) soit une baisse d’environ 50% par rapport à l’année précédente pour laquelle il se montait à 35 000€ (CG : 20 000€, DRAC : 15 000€). Le tableau ci-dessous (tabl. 1) récapitule les financements obtenus pour la fouille de Beg ar Loued sur les
  • % 17 000 Tabl. 1 – Récapitulatif du financement en EUR des fouilles de Beg ar Loued sur les sept dernières années. La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille est en baisse très significative (- 51,4%) par rapport aux montants alloués l’année
  • A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualiser l’évolution des dépenses poste à poste au cours des sept dernières années. Les trois principaux faits marquants sur la période sont : - très forte augmentation des sommes allouées aux analyses - réduction du budget nourriture
  • par un facteur trois - maintien des autres postes budgétaires Si ces tendances sont bien réelles sur la période concernée (2005-2011), elles ont été très largement amplifiées en 2009 et en 2010 en raison notamment de l’augmentation importante des subventions allouées à la fouille
  • a n a ic u rn ge M su Tr un An Tra No ou Lo As m F m Co Tabl. 5 – Variations poste à poste sur les sept dernières années (en EUR). 1 – Analyses Ce poste représente en 2011 une fois encore et très logiquement la plus grande partie du budget : 11 063,11 EUR soit encore plus de 65
  • de plus de 60% en valeur absolue, et de 15 points en pourcentage. Cet effet était tout à fait prévisible, en effet avec un budget en baisse de plus de 50%, c’est logiquement sur le poste des analyses (le plus onéreux) qu’on été faites les principales coupes, d’autres postes comme
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • , d'autre part à un ensemble faunique tout à fait exceptionnel dans la région. L'étude approfondie de cet ensemble pourrait déboucher sur des résultats tout à fait exceptionnels, compte tenu des techniques de prélèvement très poussé appliquées ici. D'ores et déjà, plusieurs spécialistes
  • notre connaissance du peuplement protohistorique et de l'exploitation des ressources sur un territoire insulaire jalonnant l'un des principaux axes maritimes de l'Âge du Fer. 1.2.5 - Les recherches antérieures Les opérations antérieures, à savoir les sondages réalisés en 2004, la
  • domestique 2.5.2 -Les amphores 2.5.3 - Les éléments de briquetages 2.5.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Présentation de la méthode employée
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la première campagne s'est déroulée sur une période de
  • charge des études de micromammifères et Nancy Marcoux coordonne les analyses anthracologiques et, plus largement, l'étude de l'environnement végétal su site. Laurent Quesnel a assuré une partie de la couverture photographique sur le terrain ainsi que la mise au net par DAO des plans
  • . Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les
  • Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la limite
  • et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques. Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte Archéologique (DRAC
  • Vieux-Château, éperon barré aux reliefs remarquables, n'a curieusement jusqu'à ce jour livré aucun indice identifié comme remontant à l'Âge du Fer ; une occupation gauloise sur un tel site ne serait pourtant pas surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud
  • de la Bretagne. Lors de la fouille de dolmen de Port-Louit, une intrusion de l'Âge du Fer a été mise en évidence par J.M. Large (Large, 2004, p. 50-51) et quelques autres gisements de mobiliers laténiens ont été mentionnés sur l'île. Pour l'Antiquité, des monnaies romaines y ont
  • Port-Blanc : localisation et découverte Le site de Port-Blanc, également dénommé sous ses appellations bretonnes de « Porz Gwen » ou « Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone marquée
  • son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la ligne de rivage. L'Abbé Lavenot avait repéré des débris de cuisine et avait trouvé un vase que L. Kerrand (1910) décrivait comme « franc » et qui est carolingien de type
  • (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm, située au sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte) d'une épaisseur de 15/20 cm à 20/40 cm de profondeur ; les
  • la problématique de l'étude Les premières investigations menées sur le site de Port-Blanc à Hoedic (Daire, 2004 ; Daire et Baudry, 2006) ont permis de souligner l'intérêt de cet ensemble sur différents points : - En premier lieu, l'archéologie protohistorique des îles du Mor Braz
  • est encore assez lacunaire, aucune fouille d'envergure n'ayant porté sur les sites de l'Âge du Fer de Houat ou de Hoedic. Or, l'époque gauloise correspond à un développement du trafic maritime et du commerce, vraisemblablement contrôlé, au moins sur la côte sud de PArmorique, par
  • Méditerranée est représenté en particulier par les découvertes d'amphores, particulièrement abondantes sur les côtes atlantiques. Compte tenu de leur situation géographique, les îles de Houat et Hoedic doivent, de ce point de vue, être examinées attentivement. - En second lieu, la
  • production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les définitions typo-chronologico-technologiques reposent
  • à l'heure actuelle sur un échantillon trop faible de structures fouillées dans le sud Bretagne. D'ores et déjà, le site de Port-Blanc révèle l'existence de deux technologies très différentes, dont une qui jusqu'ici paraissait caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont
  • emprise totale de 62 m2, dans le secteur compris à l'est de la fouille de 2005, d'une part et entre cette dernière et celle de 2007 d'autre part (fig. 4). Nous rappelons qu'à chaque campagne, nous sommes soumis aux aléas de la disponibilité d'une pelle mécanique sur l'île. Aucun
  • équipement n'étant disponible sur l'île en 2008 aux dates de fouille, nous avons dû dégager l'épais manteau de dune manuellement sur l'ensemble de la fenêtre. Conformément au calendrier envisagé, une équipe de 12 personnes a été mobilisée sur le site pendant 24 jours en juin-juillet 2008
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • centaines de mètres de long. Des vestiges archéologiques continus ont été repérés sur une surface dégagée d'environ 60 m², qui a fait l'objet de relevés précis et de sondages. Vers l'ouest, le vieux sol a été dégagé sur une longueur totale d'une centaine de mètres, mais toute la surface
  • identifié sur toute la zone. Au titre des structures identifiables, deux ensembles sont constitués de grandes dalles plantées de chant. La structure 1 - Dans le secteur des carrés I-L/2-3, une ligne de pierres plantées de chant orientée est-ouest est visible sur une longueur de 3 m ; à
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • archéologique fortement menacé par l’assaut de la mer lors des marées à fort coefficient mais aussi par le piétinement des promeneurs. Lors de la campagne de fouille qu'il dirigeait au printemps de cette même année sur le site mégalithique de Groah Den, J.-M. Large confirma le diagnostic
  • : le recul de la dune sur cette section de côte exposée laissant 9 voir une bande de quelques mètres de large de sédiment sablo-limoneux qui fait apparaître différents vestiges. Son expertise fut la suivante : " Ces sédiments se sont mis en place en zone périglaciaire lors de la
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • ultérieurs. Cette première opération sur le site n'a bénéficié d’aucun financement public, étant donnés le caractère soudain de la menace et l'urgence de la situation. L'intervention de terrain a consisté en plusieurs opérations complémentaires : - un nettoyage et épierrage de la zone
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • signalé, dans le périmètre de l’intervention archéologique d’estran de 2010, l’existence d’une pierre travaillée apparaissant dans la plage suite à son démaigrissement. Le prélèvement de cette pierre fut alors envisagé, de manière à l’intégrer à l’étude déjà engagée sur le site (fig. 7
  • de salles disposées horizontalement et définissant une sorte de «pavage » (en jaune sur le plan). Ces dalles, probablement déplacées par la houle, ont ainsi laissé apparaître cette pierre, qui n’était donc probablement pas en position primaire et fonctionnelle, mais devait plutôt
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
  • a CNRS) auprès de la Délégation Bretagne du Conservatoire du Littoral afin d'effectuer un relevé sur le site archéologique présumé de l'âge du Fer et de prélever la pierre signalée. Après réception de l’autorisation signée du délégué régional, Denis Bredin, une demande a été déposée
  • de Sterflant nous est alors apparu sous un nouveau jour : alors que la zone des sondages de 2010 s’était plutôt rechargée en pierres et débris de toutes sortes, la face est de la pointe orientée vers la plage de Beudjeul et constituée d’importantes falaises dunaires avait subi un
RAP03660 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018)
  •   Richard,  Elia  Roulé, Anna Stafford, Louise Thurieau et Gabrielle Traversat.  • Madame  Annette  Flageul  (Centre  de  formation  et  de  recherches  archéologiques  ‐  CFRA),  chef  d’orchestre de la logistique, mérite une gratitude toute particulière, pour son efficacité, tant  sur
  •   (responsable :  Guirec  Querré,  avec la collaboration de Jean‐Christophe Le Bannier). Des mesures par Fluorescence‐X portable  sont  réalisées  deux  à  trois  fois  par  campagne  sur  toutes  les  surfaces ;  certains  échantillons  complémentaires  sont  passés  également  en
  •   la  variabilité  de  la  composition  de  la  zone  dépotoir,  tout  comme  celles  des  techniques  et  des  savoir‐faire  impliqués  dans  la  vie  domestique  en  bord  de  mer.  C’est  à  cet  éclairage  que  la  fouille  de  Beg‐er‐Vil  doit  s’atteler  en  priorité.     Le
  •   fouille, tout en assurant la correction des données rapidement.  3. La fouille est réalisée par passes successives au sein des différentes US, avec un tamisage  à sec puis à l’eau par quart de mètre carré. Les passes se calent sur la base des pierres,  qui correspond peu ou prou aux
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  •  ........................................................................................................27  4. Résultats des fouilles de 2018 ........................................................................................... 27  4.1. Précisions sur la configuration du substrat ..............................................................27  4.2. Les niveaux fouillés
  •  ............................................................................................ 130  1.3. Quelques pistes d’interprétation de cet habitat littoral de la fin du Mésolithique  ......................................................................................................................................................... 136  2. Bilan sur la documentation
  • ) déjà réalisés à l’université de Rennes 1.     Comme  cela  avait  été  présenté  aux  autorités  compétentes  en  la  matière,  c’est  la  partie  nord de cet habitat qui a fait l’objet de la dernière campagne en mai et juin 2018 (sept semaines),  sur une surface d’environ 30 m
  •   la  structure  AB  est  à  n’en  pas  douter  l’élément  primordial  de  la  campagne  2018 à Beg‐er‐Vil. Ce foyer en fosse borde au nord le « rocher central ». Il mesurait 230 cm (axe  SE‐NO) sur 150 cm (NE‐SO) pour ses dimensions extérieures, avec un espace central dédié à la
  •   combustion de 150 sur 80 cm (mesures prises à la base de l’US 101). Un dispositif de blocage a  été  installé  aux  deux  extrémités  de  la  faille.  Une  couronne  de  pierres  a  ensuite  été  installée  autour  de  ce  foyer,  sur  deux  ou  trois  assises.  Cette  structure  entre
  •  entre 2012 et 2018 ont couvert 170 m² en fouille fine,  dans une zone rectangulaire d’environ 350 m², à cheval sur un dépôt coquillier et sa périphérie  sableuse.  Ils  ont  livré  des  résultats  particulièrement  pertinents  pour  la  compréhension  des  derniers  groupes  de
  •   et  d’une  autre  probable  témoignent  d’une  multitude  d’activités  domestiques,  à  la  fois  sur  la  zone  à  coquilles  et  sur  sa  bordure  sableuse.  Ces  résultats  font  de  Beg‐er‐Vil  un  habitat  mésolithique  de  référence  pour  la  fin  du  septième  millénaire
  •   aussi  comme  des  archives  biologiques  de  tout  premier  plan.  Le  tri  à  sec  des  sédiments  permet  d’extraire  des  informations  fondamentales  concernant  les  environnements  marins et leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux
  •  équipe et comprend  plusieurs tableaux d’avancement des études engagées.    Sauf mention contraire, les textes et photographies sont de Grégor Marchand, les dessins assistés  sur ordinateur de Laurent Quesnel. La mise en page est réalisée par Grégor Marchand.      6  Beg‐er‐Vil
  •   des  commodités  du  parking ;  Monsieur  Jérôme  Bourserie  (Directeur  Général  des  Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur  Joffrey Boutoille et Monsieur Dominique Calcagno (Service technique) pour leur assistance  et leur
  •   problématiques  scientifiques  de  cette  opération  et  de  leurs  résultats.  Nous  en  proposons  ici  seulement  un  résumé par commodité de lecture.  1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985‐1988)  A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe  de Beg
  •  des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en  a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé  sur  23  m²  par  O.  Kayser  en  1985,  1987  et  1988.  Cet  archéologue  avait  notamment  repéré  des
  • .     À  une  méthode  d’enregistrement  des  vestiges  somme  toute  classique  en  archéologie  préhistorique,  nous  avons  ajouté  des  prélèvements  systématiques  d’échantillons  par  quart  de  mètre  carré  pour  mesurer  la  variation  des  taux  d’acidité  du  sol
  •  superposées de  4 mm au‐dessus et 2 mm au‐dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau  douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de  mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau
  • .     12  Beg‐er‐Vil (Quiberon, Morbihan)    Figure 4. Vue de la fouille de Beg‐er‐Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible  en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail).    Figure 5. Dernière semaine de fouille en 2015, déjà hors de lʹamas
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • couverture photographique sur le terrain ainsi que toute la mise au net par DAO des plans et documents. Pour des questions liées au calendrier des opérations de terrain (la campagne de fouille de 2007 s'étant terminée le 20 octobre), on notera un décalage dans le rendu des rapports
  • ensemble pourrait déboucher sur des résultats tout à fait exceptionnels, compte tenu des techniques de prélèvement très poussé appliquées ici. D'ores et déjà, plusieurs spécialistes ont manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont
  • , cette fosse rappelle tout à fait les cuves identifiées au coeur des ateliers de bouilleurs de sel gaulois fouillés, tant sur les côtes de la Manche (Trégor en particulier) que sur les côtes atlantiques (à Ilur, dans le golfe du Morbihan). Les coupes stratigraphiques avaient pu être
  • 16 2.2.1. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3- Lesportes 2.2.4- Les foyers 2.2.5- Les dépotoirs 2.2.6. - Réflexion sur l'organisation et le phasage des structures 2.4 - Le mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2 - Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages
  • 2.4.4- Le mobilier lithique 2.4.5 - Un élément exceptionnel : un dé à jouer en os 2.4.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 16 16 17 17 18 31 39 39 43 48 44 44 45 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Prélèvement et
  • : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la première campagne s'est déroulée sur une période de 28 jours, du 25 septembre au 20
  • d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que
  • les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC
  • essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la limite entre les granités et la
  • rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques. Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte Archéologique (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture
  • remarquables, n'a curieusement jusqu'à ce jour livré aucun indice identifié comme remontant à l'Âge du Fer ; une occupation gauloise sur un tel site ne serait pourtant pas surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud de la Bretagne. Lors de la fouille de dolmen de
  • Port-Blanc, également dénommé sous ses appellations bretonnes de « Porz Gwen » ou « Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone marquée par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 2
  • repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la ligne de rivage. L'Abbé Lavenot avait repéré des débris de cuisine et avait trouvé un vase que L. Kerrand (1910) décrivait comme « franc » et qui est carolingien de type « Meudon », entier, à pâte grise, dont la partie
  • sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte) d'une épaisseur de 15/20 cm à 20/40 cm de profondeur ; les agents atmosphériques ont mis à jour (sic) de
  • n'ayant porté sur les sites de l'Âge du Fer de Houat ou de Hoedic. Or, l'époque gauloise correspond à un développement du trafic maritime et du commerce, vraisemblablement contrôlé, au moins sur la côte sud de l'Armorique, par les Vénètes. Selon une hypothèse qui reste à vérifier, la
  • , particulièrement abondantes sur les côtes atlantiques. Compte tenu de leur situation géographique, les îles de Houat et Hoedic doivent, de ce point de vue, être examinées attentivement. - En second lieu, la production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude
  • approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les définitions typo-chronologico-technologiques reposent à l'heure actuelle sur un échantillon trop faible de structures fouillées dans le sud
  • contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une part à des installations domestiques, d'autre part à un ensemble faunique tout à fait exceptionnel dans la région. L'étude approfondie de cet
  • conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement d'un apport fondamental dans notre connaissance du peuplement protohistorique et de l'exploitation des ressources sur un territoire insulaire jalonnant
  • l'un des principaux axes maritimes de l'Âge du Fer. 1.2.5 - Les recherches antérieures Avant d'aborder la fouille programmée de 2007, il paraît nécessaire de résumer les opérations antérieures, en particulier les principaux acquis des sondages réalisés sur le site en 2004 et la
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • exceptionnel dans la région. L'étude approfondie de cet ensemble pourrait déboucher sur des résultats tout à fait exceptionnels, compte tenu des techniques de prélèvement très poussé appliquées ici. D'ores et déjà, plusieurs spécialistes ont manifesté leur intérêt pour l'étude de cet
  • connaissance du peuplement protohistorique et de l'exploitation des ressources sur un territoire insulaire jalonnant l'un des principaux axes maritimes de l'Âge du Fer. 1.2.5 - Les recherches antérieures Les opérations antérieures, à savoir les sondages réalisés en 2004, la fouille
  • mise en oeuvre 3.3 - Prospective pour l'année 2010 61 61 61 62 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES (Yvon Dréano) 64 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 66 6 - ANTHRACOLOGD2 SUR LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 75 7 - PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE
  • 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la troisième campagne de terrain s'est déroulée sur une période de 26 jours, du 24 août au 18 septembre 2009. L'équipe de
  • , MNHN Paris). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (ENRAP GSO), qui a défini la stratégie d'étude et la méthodologie et a assuré l'encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le
  • sur le terrain ainsi que la réalisation de plans et mise au net par DAO des divers documents. Pour des questions liées au calendrier des opérations de terrain (la campagne de fouille de 2009 s'étant terminée le 18 septembre), on notera un décalage dans le rendu du rapport final
  • d'opération pluriannuelle ; en effet, les analyses réalisées sur les échantillons de 2009 par les divers spécialistes sont encore en cours et des stages seront organisés dans le courant de l'année 2010 pour avancer une partie du tri et de l'identification de la faune. Les analyses portant
  • sur les échantillons exhumés et prélevés lors de la campagne de terrain 2009 sont, selon les cas, en cours ou programmées pour 2010 : les études archéozoologiques sont coordonnées par A. Baudry (INRAP GSO et UMR 6566), qui assure également l'étude des mammifères et des oiseaux
  • ; les études malacofauniques sont réalisées par C. Dupont (CNRS, UMR 6566) et les analyses archéo-ichtylogiques sont assurées par Y. Dréano (CRAVO) ; A. Tresset (CNRS, MNHN Paris) prend en charge la synthèse sur les micromammifères et batraciens. Concernant l'environnement végétal
  • Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici pour toute l'amicale solidarité
  • littoral de Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • d'éclairer notre lecture des vestiges de Port-Blanc (n°l, fig. 2) , à savoir l'Âge d Fer, quelques gisements ont été mentionnés sur l'île, dont nous donnerons le détail ci-dessous. 9 Figure 1 - Cartes de situation de l'île de Hoedic (DAO L. Quesnel d'après IGN) et du site de Port-Blanc
  • . 10 1.2.3. - Hoedic à l'Âge du Fer Proche du site qui nous intéresse à Port-Blanc, la Pointe du Vieux-Château, éperon barré aux reliefs remarquables, n'a curieusement jusqu'à ce jour livré aucun indice identifié comme remontant à l'Âge du Fer ; une occupation gauloise sur un tel
  • site ne serait pourtant pas surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud de la Bretagne. Plusieurs sites ou gisements de lÂge du Fer sont connus sur l'île d'Hoedic, dont certains ont pu être relocalisés précisément sur le terrain lors de nos séjours (fig. 2
  • «Porz Gwen » ou «Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone marquée par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 1, 2, 3 et 4). La grande plage de Port-Blanc se termine par des
  • ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la
  • noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte) d'une épaisseur de 15/20 cm à 20/40 cm de profondeur ; les agents atmosphériques ont mis à jour (sic) de nombreux fragments de poterie noire, dont un appartenant à un
  • de développement méthodologique) mais aussi leur vulnérabilité au regard d'une érosion très rapide de ce secteur de l'anse de Port-Blanc, un programme de recherche pluriannuel est en cours sur le site dont la problématique et les principaux résultats vont être présents dans les
  • . Il s'agit d'un ensemble de tessons de l'Âge du Fer, dont des fragments de rebords bien identifiables. Une note manuscrite accompagnant les objets mentionne que les "tessons [ont été] trouvés en place dans la micro-falaise sur une longueur d'environ 20 mètres. Les tessons sont
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • mortier quand ceux-ci ont été réemployés dans les constructions. Un corpus de 12 tessons ornés de graffiti a été inventorié. Ces marques, toutes incomplètes, sont généralement réalisées sur la panse de pots ou pichets après cuisson. Un graffito en forme de patte d'oie est à signaler
  • propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17
  • indéterminé sur la panse. Secteur Sous-secteur HS 1 2 − − − − 3B 3C 3D − 3D/4D − 4A 4B 4C 4D − 3 3/4 4 5 Total NR 38 87 574 2605 − − − − − 2297 − − − − 1423 7024 2013 NMI 11 18 143 440 − − − − − 404 − − − − 236 1252 NTI 1 7 45 184 − − − − − 140 − − − − 86 463 NR − − 1548 591 8
  • site du Château de Suscinio depuis le XIIIe siècle. De plus, la céramique, replacée dans son contexte archéologique, renseigne sur la destination des espaces, le mode de vie et l'évolution de l'occupation. A l'échelle régionale, ce travail s'intègre dans le cadre d'un projet
  • d'une base de données et d'un tessonnier ont été initiés sur le modèle du système déjà en usage dans la région Centre-Ouest de la France3 pour permettre à terme des comparaisons et une analyse spatiale des données à l'échelle interrégionale. Cette étude a de plus permis la
  • recollages avec des tessons issus d’autres US ou encore la présence de graffiti. Remarques méthodologiques : commentaires éventuels sur la méthode de l'étude céramique (ex. : prélèvement d'échantillon pour le tessonnier). Chronologie générale : proposition de datation à partir de l'étude
  • encolures. 5 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes 7 3.3. Les groupes techniques (Cf. annexe 5) La constitution du tessonnier de référence pour le site de Suscinio est assez complexe compte tenu notamment du manque de documentation sur les ateliers de production. La
  • blanche et une glaçure verte ou jaune couvrante est appliquée sur la paroi externe et/ou interne. Csu 02c : pâte fine où les inclusions sont peu visibles. La pâte est de couleur blanche. Une glaçure verte mouchetée est appliquée sur la paroi externe. Csu 02f : pâte fine avec de rares
  • inclusions noires indéterminées. La pâte est généralement de teinte orange clair. Une glaçure plombifère est partiellement appliquée sur la paroi externe et/ou interne. La couleur de ce revêtement varie du vert clair au jaune-orangé. Ce groupe correspond à une production des ateliers de
  • inclusions de quartz et/ou feldspath fréquentes, et de très fines et rares paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi externe. Csu 07c-M : pâte fine, blanche, qui se caractérise par la faible présence d'inclusions de quartz et/ou feldspath de
  • de taille moyenne associées à de très fines paillettes de mica abondantes. La pâte est grise bordée finement de marron clair. Ce groupe se caractérise également par une paroi épaisse ornée de larges bandes d'argile appliquées sur la face externe. Les céramiques réalisées dans
  • ". Les parois sont de teinte marron-rouge. Cette céramique provient du Finistère14. 3.4. Le catalogue de formes (Cf. annexe 4) Un catalogue de formes a été dressé sur le modèle de la base de données du réseau Icéramm. Le vocabulaire et les définitions employés reprennent ceux de
  • typologiques avec des sites bretons et des régions voisines (Pays de la Loire et Centre)18. Les contextes 14 Le Bihan, Villard 2005, p. 384. Balfet et al. 1983. 16 Réseau Icéramm : http://iceramm.univ-tours.fr 17 Cf. Les normes établies dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale en
  • moitié XVe s. ; au courant XVe s. ; à la fin XVe s. - courant XVIe s. et à l'époque moderne (XVIe s. - XVIIIe s.). La sélection des assemblages pour la synthèse repose sur deux critères, en l'absence d'ensemble clos hormis la structure hydraulique du secteur 4C : la quantité et
  • sous la forme de deux tableaux. Le premier affiche la répartition des groupes techniques par secteur en NR, NMI et NTI. Le deuxième permet de visualiser les formes identifiées par groupes techniques en NTI. Les résultats sont illustrés sur des planches typochronologiques suivant les
  • concorde avec la présence de tessons spécifiques des productions lavalloises dénommées céramique rose-bleue. Ce groupe est produit entre le milieu du XVe s. et le début du XVIIe s. dans le secteur de Laval (Mayenne) et est connu sur de nombreux sites du Grand Ouest27. Sur le site de
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome II – Volume 1 Études spécialisées Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel
  • Pauline Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la
  • communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • DISPONIBLE 34 3.1. Les sources écrites médiévales 3.2. Les sources écrites modernes 34 34 3.3. La documentation iconographique antérieure au XXe siècle 3.4. Travaux et recherches sur le site avant 2013 3.4.1. Les premiers travaux (XIXe-première moitié XXe siècle) 3.4.2. Les travaux
  • Adresse de la parcelle Kergomirec Dates d'intervention sur le terrain 2013 : du 08/04 au 03/05 puis du 11/06 au 26/07 2014 : du 26/05 au 01/08 2015 : du 18/05 au 31/07 Année 2013 Lieu de dépôt provisoire du mobilier Section YV Dépôt/réserve du Conseil départemental Rue Jean
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • résidentiels du château qui participent de la manifestation de sa richesse, de son pouvoir tout autant que de sa volonté de disposer d'un lieu de plaisance. Ce nouveau programme architectural intègre une partie des éléments antérieurs, lui conférant un aspect composite. Le premier programme
  • d'autorisation de fouille programmée 2015 13 14 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH 15 REMERCIEMENTS Au Département du Morbihan : Pol Belenfant (directeur général adjoint à l'éducation et à la culture), Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de la Culture), Florent Lenègre
  • (directeur des archives départementales) et son équipe, Diego Mens (Service de la conservation du patrimoine). Nous remercions tout particulièrement Olivier Agogué (chef du service départemental d'archéologie) et les agents du SDAM pour leur indéfectible implication tant scientifique
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • au sud. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un grand logis-châtelet à l'est semble réorienter l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste ensemble résidentiel sur le flanc occidental du château. Ainsi, au XVe siècle, quatre
  • d'appartements (chacun pourvu d'une cheminée, de latrines et de larges baies à coussièges) ; elle occupait l'angle nord-ouest du château. Au sud, un logis s'adossait contre la façade sur cour du logis d'entrée et s'étendait vers l'ouest ; ni sa configuration, ni sa fonction ne sont
  • développant autour d'une cour centrale et ceinturé par un large fossé rejetant la chapelle sur la contrescarpe sud. Selon un usage remontant au XIXe siècle, et repris depuis par tous les chercheurs, les logis et les principaux éléments architecturaux (courtines, bastions) se nomment en
  • plus volontiers dénommées au XVIe siècle : « les deux tours sur le portal »4. Enfin, la tour Neuve est ainsi dénommée dès le XVIe siècle, notamment en 1574, lorsqu’après avoir visité le « grant corps de logeix sur le portal et entree dudit chateau », un maître de la chambre des
  • sur son occupation depuis le XIIIe siècle, d'autant que trop peu d'attention avait été portée jusqu'à présent à la vie du château après le rattachement de la Bretagne à la couronne de France. Les très rares opérations archéologiques, érudites6 ou préventives7, menées dans la cour
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
  • « sondages » dans la cour (comm. pers.). 7 Diagnostic archéologique N°2013-063, sous la direction de J. Martineau (INRAP Grand-Ouest), portant sur une analyse des élévations du logis ouest et du donjon sud-ouest (sans sondages) (MARTINEAU, 2004). 8 Mesqui 1993, p. 46. 9 André 1986, p. 263
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • maximales : 16,5 x 12 m). Sa limite orientale est contrainte par la présence d'un transformateur électrique qui altère la lecture des vestiges et la compréhension générale de cet espace. L'Espace 2 (E.2) se trouve quant à lui à l'ouest du refend et s'étend à ce stade sur 135 m
  • . L'Espace 4 (E.4) occupe le quart sud-est de la zone de fouille, sur une surface de 78 m² environ (12,5 x 6,25 environ). Il n'a pas été possible d'étendre ce secteur de fouille davantage vers l'est, jusqu'au mur du logis d'entrée, pour des raisons d'accès (sortie de secours, seul accès
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSEE
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • assez légers avaient l'apparence du mâchefer et quelques uns s'attachaient à l'aimant. La Butte elle même se présente sous la forme d'une motte circulaire, légèrement ovale, d'une hauteur de 2 à 3 mètres le dessus est plat, avec une largeur de 16 m 10 sur une longueur de 16 m 60
  • . Elle est entièrement couverte d'arbres. Tout autour elle descend en pente vers les anciennes douves, qui sont comblées et remplies de ronces, mais encore marquées par un certain affaissement du sol. Une petite tranchée part du Nord de la butte vers le centre. C'est probablement la
  • tranchée de fouilles creusée au siècle dernier. Dans cette tranchée, un des membres de l'équipe a trouvé une pierre informe d'environ I dm3 ayant manifestement subi une forte action du feu et paraissant partiellement vitrifiée. Des sondages effectués- sur la partie Ouest de la Butte
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
RAP00869.pdf (PENESTIN (56). lotissement de Lomer. rapport de sauvetage urgent)
  • Lomer. Nota : Le tertre est mentionné sur la carte sus mentionnée. Letertre d'un diamètre dé 2Û m environ pour une TSAVAUX : hauteur de 0,50^ a fait l'objet.de quatre sondages jusqu'à une profondeur de -1,00m sous le sommet de la hutte. Trois sodages de I,50m x 1,00m ont été
  • • tosJATIOM ET OBJECTIF : Tertre situé â une altitude de 21,00m.en arrière de la pointe du CofrenaU dans un lieu dit Ile de Marzein. Coordonnées : X-236,000 Y- 287,750 'carte. 1/25000 la Roche Bernard n° 1-2. Le tertre occupe une partie des lots & et 7 du nouveau lotissement dit du
  • réalisés selon l'axe Nord-Sud un quatrième a été effectué en plein centre du quadrant N/W. A l'issue du sondage,les fouilles ont .été rebouchées. RESULTATS: Tous les sondages ont présenté une même stratigraphie,à savoir : a) couche de terre végétale de 0,Ï5 à 0,20m d'épai seur* •h
  • ) couche argileuse de 0,40m d'épaisseurc) couche argileuse grise à charbon de bois de 0,20 à 0,25 a d'épaisseur. d) substratum d'argile et galets roulés; ce'dornier niveau est observable dans tout le plateau alluvionnaire* Aucune structure n'à pu être observée en dehors de cette
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous
RAP03280.pdf (CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic)
  • CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic
  • Sujet et thème Voirie Diagnostic archéologique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue au cours du mois de mai 2015 près du lieu-dit La Planche, sur la commune de Chantepie (Ille-et-Vilaine) et qui portait sur une parcelle de moins d’un hectare trouve sa genèse
  • de tout vestige lié à la stratigraphie ou à la matérialisation des limites d’emprise de la voie, dans le cadre spatial de ce diagnostic, semble indiquer que la construction routière était établie à quelques mètres vers le nord entre le chemin moderne qui relie les lieux-dits du
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille et post-fouille 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Chantepie (35) La Planche Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue au cours du mois de mai 2015 près du lieu-dit La Planche, sur la commune de
  • l’itinéraire ancien Rennes-Angers était susceptible d’apporter son lot de connaissances sur les modes de construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • de tout vestige lié à la stratigraphie ou à la matérialisation des limites d’emprise de la voie, dans le cadre spatial de ce diagnostic, semble indiquer que la construction routière était établie à quelques mètres vers le nord entre le chemin moderne qui relie les lieux-dits du
  • (35) La Planche 21 II. Résultats Introduction Le diagnostic archéologique prescrit par le Service régional de l’archéologie de Bretagne sur une parcelle de moins d’1 hectare, située à environ 1 km au sud-est du centre-ville de Chantepie, entre les lieux-dits du Cormier et de La
  • d’archéologie préventive, cette nouvelle opération pouvait apporter de nouvelles informations ayant trait à ses modes de construction ou à sa datation. De la même manière, ce diagnostic, même limité dans l’espace, pouvait renseigner sur un éventuel équipement de la route (Fig. 1). Fig.1 Vue
  • avec les chenilles et le godet de la pelle mécanique. Enfin, une imposante canalisation d’eaux usées (emprise de près de 5m de m large) traversant la totalité de la parcelle sur un axe sud-est/nord-ouest, a occulté une partie de l’emprise. La réalisation de ce diagnostic s’est faite
  • de manière très classique, à savoir l’ouverture de tranchées continues à l’aide d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse de 3 m de large. Celles-ci, au nombre de 9 (de 0 à 8) ont été majoritairement disposées de manière perpendiculaire à l’axe de l’itinéraire antique, seule la
  • de mieux caractériser un fossé ancien, au gabarit important, qui traverse la parcelle sur un axe sud-ouest/nord-est. Ces dernières prennent place à l’extrémité méridionale des tranchées 1 et 2, ainsi qu’à l’extrémité septentrionale des tranchées 3, 4 et 5. 22 Inrap · RFO de
  • bassin de la Loire (Toulmouche, 1847, p.247 ; Banéat, 1928, p.31). Son tracé, déjà inscrit sur la Table de Peutinger, la copie médiévale d’une carte antique du réseau routier romain, a fait l’objet de recherches plus récentes, par le biais de prospections pédestres et aériennes, qui
  • successifs plus ou moins maintenus en place dans un chemin creux. La phase d’aménagement gallo-romaine apportera une nouvelle conception de l’ouvrage avec la mise en place généralisée d’une chaussée en remblai reposant sur une fondation. La question qui importait avant le démarrage de
  • l’opération était de savoir si l’emprise du diagnostic allait empiéter sur l’ouvrage routier ancien. Une réponse négative sera rapidement donnée. Il importait aussi de savoir si certains stigmates de sa construction ou de l’équipement routier pouvaient encore être reconnus. C’est ce qui va
  • Cormier et de La Planche et qui se trouve en léger contrebas. Cette dernière est sensée réutiliser l’assiette de la route ancienne. La longueur de la tranchée n’excède pas 25m. Nous l’avons en effet interrompue prématurément pour la simple raison que nous travaillions sur une zone de
  • déblais et remblais modernes qui avaient totalement oblitéré les éventuels niveaux archéologiques. Nous y avons tout de même relevé la coupe de son côté oriental où, dans un premier temps, il nous a semblé détecter l’amorce d’un profil dépressionnaire à la surface du socle schisteux
  • serions seulement en présence d’un creusement dont la finalité est peut-être à rapprocher de celle d’un groupe de petites fosses dégagées dans la tranchée 1, à savoir la recherche de matériaux, en l’occurrence ici des plaquettes de schiste, destinées à la constitution des couches de
  • profondeur réparties sur une longueur de 10 m vers le sud à partir de l’extrémité nord de la tranchée. Elle accroche également un petit fossé de direction est-ouest (F.2), parallèle au fossé de plus fort gabarit F.3. Tr 1 - F5 Tr 1 - F6 N-O Fig. 4 Plan et coupes des fosses F.5 et F.6
  • légers de possibles ornières de circulation sur un axe nord-nord-ouest/sud-sud-est, matérialisées par des saignées parallèles imprimées à la surface du substrat schisteux et qui se déploient sur une largeur de 3 m environ. Aucun élément mobilier ne permet de connaître leur chronologie
  • selon un axe nordsud. Cette perturbation empêche aussi de s’assurer du prolongement vers le nord-ouest du fossé F.2 entrevu dans la tranchée 1. Tranchée 3 Les découvertes occasionnées par l’ouverture de cette tranchée sur 54 m de longueur confirment celles rencontrées dans les
  • tranchées précédentes, à savoir notamment une possible fosse de récupération (F.10) de matériaux schisteux (non fouillée) en limite nord de la tranchée et en bordure du chemin actuel qui semble, quant à lui, fossiliser l’itinéraire antique, une section d’un fossé au remplissage moderne
RAP00707.pdf (PLOUHINEC (29). Kervennec. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC, déplaça, invonlontairement, une dalle de granité sur une distance de deux mètres, mettant au jour un caveau de pierres en forme de coffre. Intrigué par cette découverte fortuite, il désira en savoir plus et entreprit de vider le coffre, pensant qu'il s'agissait, peut-être
  • caveau de 1'Age du Bronze, prit les mesures de conservation immédiate et prévint les services intéressés. Prévenu le 30 Novembre, je me suis rendu sur les lieux le 3 Décembre, ai rencontré Monsieur GADONNA et ai obtenu 1'autorisation de procéder à la fouille avant la fin du mois de
  • , zone II, sont les suivantes : - x = 92,000 y - 2 359,050 z = 65 m. Au point de vue topographique, la tombe est située sur le sommet d'un coteau surplombant le Goyen. De cet endroit l'on découvre un vaste pa norama. Le sous-sol est constitué par un granité diaclasé. Les
  • BARDON, retraité de 1'enseignement DOUARNENEZ. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre 1984. IV> CONDUITE DE FOUILLE Dans un premier temps un carré de fouille, centré sur le coffre, a été implanté de façon à reconnaître les éventuelles structures de calage des dalles
  • . Enfin, toutes les terres extraites de la tombe lors de "l'exploration" de Monsieur GADONNA et qui avaient été rejetées en un tas près de la sépulture ont également été tamisées ce qui a permis la récupération des dents. Malencontreusement toutes les dents trouvées au cours de la
  • fouille proviennent du tas de déblais et quoique nous ayons de fortes présomptions pour avancer que la tête devait se trouver à l'Ouest, le doute subsistera. V> DESCRIPTION DE LA TOMBE La sépulture est constituée par quatre dalles de granité placées sur chant et légèrement inclinées
  • vers 1'intérieur de la tombe. Deux dalles, longues de 150 cm forment les parois longitudinales du coffre et s'appuient sur deux autres petites. dalles de forme trapézoïdale qui constituent les parois transversales. Compte-tenu du fait que les petits côtés sont de longueur
  • disposées quelques pierres plates constituant une assise dont le niveau supérieur était identique à celui des dalles sur chant. Sur ces pierres reposait la dalle de couverture. La profondeur du coffre est de 39 cm, tant dans la partie est que dans la partie ouest, par contre au centre
  • . Au moment de notre intervention, le remplissage de la tombe avait été assez fortement perturbé, une bonne partie des terres ayant été évacuée. Cependant nous pouvons affirmer que le dallage était recouvert de sable marin sur une épaisseur moyenne de 0,5 cm, ce qui a permis la
  • P L 0 U H I N E C (FINISTERE) TOMBE EN COFFRE DE L'AGE DU BRONZE DE KERVENNEC Décembre 1984 Fouille de sauvetage n° 84-16 P Numéro de site : 29.4.33.197.013 Responsable : Monsieur LE GOFFIC Michel Archéologue Départemental /LA TOMBE EU COFFRE DE KERVENNEC/ /EN PLOUHINEC
  • (FINISTERE)/ I> CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 28 Novembre 1984 en hersant une parcelle nouvellement emblavée, Monsieur Pierre GADONNA, demeurant à Kergoff en PLOUHINEC et exploitant un champ appartenant à Madame veuve Marie Marguerite PENNEC de Kervennec en
  • , d'une cachette. Au niveau du fond du caveau il rencontra un os long en mauvais état et comprit immédiatement qu'il était en présence d'une sépulture ancienne. Il avertit aussitôt Monsieur Henri CABILLIC, secrétaire de mairie de PLOUHINEC, qui se rendit sur les lieux, reconnut un
  • Décembre, ceci afin de pouvoir libérer la parcelle avant la germination. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre. II> LOCALISATION L 'endroit de la découverte est situé à 2 km au nord du bourg de PLOUHINEC et à 200 m au Nord-Est du hameau de Kervennec. Les coordonnées Lambert
  • références cadastrales sont les suivantes : - année 1978, section ZI, parcelle 67 a. L 'endroit où a été découverte la sépulture se trouve à 1'emplace ment d'un talus, aujourd'hui arasé. Aucune mention n'est faite de découvertes d'autres tombes dans ce secteur, mais il est possible que
  • , compte-tenu de la faible épaisseur de terre arable surmontant la dalle de couverture, d'autres sépultures aient été détruites anciennement. III> EQUIPE DE FOUILLE La fouille a été réalisée par : - Monsieur Michel LE GOFFIC Archéologue Départemental, COMMANA. » - Monsieur Daniel
  • constituant le coffre. Ce carré a été fouillé sur une épaisseur de 40 cm. Dans un deuxième temps ce sont les terres du coffre gui ont été fouillées par carrés de 25 cm de côté et tamisées à 1 'eau sur un tamis à mailles de 3 mm sur une épaisseur de 5 à 6 cm, jusqu'au dallage de fond
  • différentes, le plan de la tombe ne peut être rectangulaire. Il se rapproche davantage de la forme trapézoïdale, toutefois les deux grands côtés font un angle de 9 grades. Les dimensions sont les suivantes : - au fond : longueur entre 115 cm (côté sud), et 140 cm (côté nord) largeur
  • magnétique. Le fond de la tombe est constitué par un dallage de 5 plaques de granité. Les interstices sont comblés par de petites pierres. La couverture était assurée par une seule plaque de granité, longue de 123 cm, large de 89 cm et épaisse de 6 à 9 cm. Autour de la tombe, étaient
  • elle atteint 41 cm. Selon la typologie de Y. LECERF, nous sommes en présence d'un coffre à parois inclinées. VI> LE MOBILIER Dans les pierres de calage de la paroi nord était un percuteur élaboré à partir d'un galet de quartz laiteux ainsi que deux tessons de céramique commune
  • conservation partielle d'un os et de quelques dents. En effet le pH acide des sols de cette région ne permet généralement pas la conservation d'ossements pendant un temps très long. Les fragments coquillers contenus dans le sable marin lui confèrent un pH basique qui donne un pouvoir