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RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • dlieu du IVe siècle, période de son abandon. IEU DE DÉPÔT : du mobilier : dépôt départemental du Morbihan (Vannes) des fonds documentaires : SRA de Rennes ° diapos les plus représentatives : de 1 à 30 NNEE : 2001 AUTEURS : Baillieu, Michel : volume 1 Simon, Laure : volume 2
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et de mesurer l'importance et la complexité de la stratigraphie dans ce secteur (cf. rapport intermédiaire 1999, p. 9 à 11). Cliché 1 : Vue en coupe des fondations du mur de la galerie sud du fanum. Un décapage
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • a ainsi été ramenée à trois semaines la première année, le solde étant reporté en fin de programme. Cette modification aura permis de réaliser les études des différents lots de mobilier à partir de niveaux complètement explorés. Cliché 2 : Vue aérienne du fanum de la zone 3 et du
RAP02309.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic)
  • denier circulant à l'époque augustéenne précoce ; la seconde est une imitation d'Antoninien de Tetricus 1 qui a eu cours au dernier quart du IIIe siècle de notre ère. La céramique prélevée regroupe des éléments (sigillée, terra nigra, amphores, communes) datés de la fin du règne
  • à l'Antiquité La Tranchée 2 (avec la collaboration d'Y. Maligorne) La Tranchée 3 Dans la moitié orientale de la tranchée Dans la moitié occidentale de la tranchée p.21 p.21 p.29 p.31 ETUDE DE LA CERAMIQUE Tranchée 1 Tranchée 2 Tranchée 3 p.34 ETUDE NUMISMATIQUE (P.A Bezombes
  • de diagnostic en préalable à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 661 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 15 au 24 octobre 2007 Surface diagnostiquée
  • : 121 m2 % de la surface sondée : 18 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le diagnostic archéologique réalisé dans la parcelle 661 sise dans le cœur supposé de Vorgium, le Carhaix antique, permet de continuer à compléter le tableau de nos connaissances
  • . Des niveaux de circulation, de cour, des creusements du type fosses ont été répertoriés à partir de — 2 m par rapport au niveau de jardin actuel pour la tranchée 1, et à partir de -3 m pour la tranchée 2. Les indices de datation recueillis pour ces aménagements sont précoces et se
  • dans un épais niveau de remblais de la tranchée 2. Ces blocs, tous en granité, témoignent de la présence d'un édifice monumental public en partie à l'emplacement de la parcelle étudiée. Les tessons les plus récents notés dans le remblai de la probable vaste dépression appartiennent
  • Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain _ Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle x— Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène
  • Artisanat Autre Restes végétaux Nb Artisanat alimentaire Argile : atelier Céramique Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Structure urbaine Foyer Fosse Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Sépulture Grotte Abri Mégalithe 3
  • . LABAUNE-JEAN) Paul-André BESOMBES (SRA Bretagne) Etude numismatique Yvan MALIGORNE, spécialiste en architecture lere étude des blocs : antique Intervenants techniques : Terrassement mécanique réalisé à l'aide d' 1 tracto-pelle avec godet de curage de 1,50 m de large - Entreprise de
  • Travaux Publics CORVEST (Plounévézel, 29) Remerciements : L'équipe tient à remercier messieurs Maligorne et Besombes pour leur précieuse collaboration à notre travail dans leur spécialité respective. Monsieur Michel Chevance est associé à ces remerciements pour les données qu'il nous
  • Carhaix -Plougiier « 9, rue Ferdinand Landen » PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération (Série bleue 0717 O) Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifiques. Extrait du
  • , Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-040 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU
  • articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé Commune de CARHAIX-PLOUGUER, 9 rue Ferdinand Lancien, cadastrés section AO, parcelle 346 reçue le 21
  • réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté 7 Carhaix -Plougiier « 9, rue Ferdinand
  • Landen » Diagnostic Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de
  • appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de
  • l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Maîtres Bernard et Guivarc'h, 8 rue Ferdinand Lancien, 29833 Carhaix-Plouguer cedex Fait à Rennes, le 23 mai 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires
  • culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, destinataires : IN RAP Maîtres Bernard et Guivarc'h à Carhaix copie à : Préfecture du Finistère Sous-préfecture de Châteaulln préfecture de région 8 archéologique 2007 Carhaix -Plouguer « 9, rue Ferdinand Landen » Diagnostic
  • , Prescriptions de diagnostic archéologique annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2007-040 région : Bretagne département : Morbihan commune : Carhaix-Plouguer lieu-dit : 9 rue Ferdinand Landen cadastre : section : AO parcelles : 346 propriétaire : Maîtres Bruno BERNARD et Philippe
  • terrain non urbanisé et actuellement en prairie : la détection des vestiges nécessitera la réalisation de tranchées à la pelle mécanique avec godet lisse jusqu'au substrat, réparties selon un maillage régulier sur la totalité de l'emprise et représentant 10 % de la superficie Si des
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • , maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération
  • . Sondages sous les sols bétonnés 44 3.3. Les zones extérieures aux composantes de l'aile ouest 45 3.3.1 Zone S : extérieur nord 45 3.3.2. Zone T : extérieur ouest 47 3.3.3. Zone AJ : extérieur ouest et sud du bâtiment AH 49 3.3.4. Zone AG sondages 3, 4 et 5 : extérieur à l'angle du
  • bâtiment AH et de la salle AG (zone AG 1-2) et à l'est de la zone AJ 3 52 3.3.5. Zone AL : espace extérieur entre les salles AG, AB et le mur de clôture de la cour centrale reliant les édifices des ailes ouest et sud 55 3.4 Zones extérieures aile sud 56 3.4.1. De part et d'autre du mur
  • de clôture de l'espace méridional (zones BH et BG 1).56 3.4.2. En bordure, à l'ouest de l'édifice de l'aile sud zones BG 2 à BG 5 58 3.5. La cour centrale 63 3.5.1. En bordure de l'édifice de l'aile sud : zone AW 63 3.5.2. En façade de l'aile ouest : zone AD sondages 4, 5, 6, 7 66
  • l'occupation 85 5. 5. Accès, circulation et fonction des espaces 86 5.6. La salle AB : un décor exceptionnel 88 5.7. La villa de Mané-Véchen: résidence privée ou espace collectif? 89 Conclusion 91 Introduction En rive droite de la ria d'Étel, à 3 km en amont de l'embouchure, sur un
  • promontoire dominant la grève de 3 à 6 mètres, la « villa » de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (figures 1 et 2). Signalé à la fin du XIXe siècle par la mention d'un sol de béton à galets et de fragments d'enduits peints tombés au pied de la falaise, le site a fait l'objet d'un
  • sondage ponctuel en 1966 par G. Bernier, à la faveur d'un démaigrissement de la falaise puis, sous la menace d'un projet de lotissement, de fouilles plus conséquentes au début de la décennie suivante sous la responsabilité de P. André. Ces travaux ont débouché sur l'acquisition de la
  • parcelle par l'état en 1972, soustrayant ainsi les vestiges à la destruction. En 2000, à la faveur d'une coupe rase de la lande recouvrant le site, l'observation de la topographie - des reliefs dessinant un U autour d'une zone en dépression - a permis de cerner l'extension du site et
  • son organisation globale et d'y replacer les vestiges découverts précédemment. Les sondages d'évaluation complémentaire, qui ont suivi, ont validé l'hypothèse d'un vaste édifice à trois ailes disposées autour d'une cour, tourné vers la ria. Les informations collectées lors de ces
  • sondages, sur l'architecture et l'ornementation, la chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • stagiaires universitaires et de bénévoles. En outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la
  • fouille et le prélèvement des éléments de décor et formation à la fouille des stagiaires du Centre. D'autres partenariats se sont institués avec l'Université de Nantes pour l'accueil des stagiaires en formation du DESS « Métiers de l'Archéologie » et avec l'École Normale Supérieure
  • l'aile sud et mis au jour un patio entouré de salles au sol bétonné, ornées de peintures murales et de stucs. P. André formulait l'hypothèse d'une villa à péristyle dont il plaçait la construction au IIe siècle ap. J.-C. A une quarantaine de mètres à l'ouest du patio, une plateforme
  • de béton entourée d'un double mur émergeant de la lande était interprétée, avec une extrême prudence, comme un possible fanum1. Plus à l'ouest et hors de la parcelle acquise par la puissance publique, c'est un bâtiment thermal révélé par les travaux de terrassement de la station
  • campagnes, il convient de mettre en exergue deux découvertes majeures : d'une part, l'ornementation de la salle contiguë à l'est du patio, qualifiée par G. Bernier de « salle d'apparat » - en majeure partie détruite par l'érosion de la falaise -, qui associait, au décor peint, des stucs
  • a concerné l'intégralité de l'aile nord, la partie septentrionale de l'aile ouest et les salles en façade maritime -attaquées par l'érosion- à l'extrémité de l'aile nord. De larges surfaces à l'extérieur de l'aile nord et en bordure de la cour ont également été fouillées. En premier lieu
  • : une salle avec des niches aménagées dans l'épaisseur des murs pour laquelle nous proposons l'hypothèse d'un tablinum ou bibliothèque privée et une seconde salle munie d'un hypocauste à conduits axial et latéraux. A l'arrière des salles en façade de l'aile ouest, un vaste espace
  • possible écurie et remise à chars. A l'arrière de l'aile nord, les 3 salles fouillées -non ornées- constituent un espace de service comprenant une grande cuisine, un magasin et un habitat domestique. Dans un second temps, l'une de ces salles a abrité une forge. 2. P. André
  • , « Découverte de thermes gallo-romains à Plouhinec (Morbihan)», p.-v. du 13 décembre 1972, Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1972, p. 37-38. 3. Gildas Bernier, « Fouille de sauvetage au Mané-Véchen en Locquénin, commune de Plouhinec », p.-v. du 14 mai 1967, Bulletin de la
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • et, pour partie, les salles au sol bétonné disposées autour. L'ensemble est alors interprété comme le bâtiment principal d'une villa à péristyle. Les dépôts monétaires enfouis sous le sol du patio constituent la découverte majeure de ces campagnes. Avec le trésor de 1978 découvert
  • qui semble intervenir dans les modalités d'occupation autour de 280, date de fin d'alimentation du « trésor ». Le dernier point de cette présentation concerne le potentiel de valorisation. Contrairement à ce que l'on préjugeait à la lecture du plan topographique, la conservation
  • Bretagne. MM. Bélenfant et Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M.Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. M. Mutarelli, architecte spécialiste à
  • l'INRAP. M. Le Cloirec, archéologue à l'INRAP. Mmes Allag et Monnier, directrices du CEPMR. M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne-Sud. M. E. Bourhis (DAO). Opération
  • bâti, modes et phasage de construction 3.2. L'aile nord 3.2.1. Les salles en façade de la cour centrale 3.2.2. Les salles à l'arrière de la façade 3.3. L'aile ouest 3.3.1. Les salles en façade 3.3.2. Espace et salle à l'ouest de la façade 3.4. Les salles en façade maritime à
  • un modeste promontoire granitique culminant à 7 m, dominant la rive droite de la ria d'Etel -rivière soumise à l'influence des marées- la villa maritime1 de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (Figures 1 à 4). Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de
  • , de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région
  • , département et commune) sont à l'origine du projet de recherche élaboré dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou
  • deux années supplémentaires, débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. Ce rapport entend présenter la synthèse des résultats obtenus lors du premier programme triennal qui s'est déroulé de 2001 à 2003. La thématique de
  • plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche
  • interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • de Mané-Véchen sont signalés en 1929 par Z. Le Rouzic et M. Jacq, conservateur au musée de Carnac. Une première opération de sauvetage est effectuée en 1966 par G. Bernier à l'occasion d'un démaigrissement de la partie sud de la microfalaise ayant mis au jour des débris de tuiles
  • , de béton et d'enduits peints. Cette opération amène la découverte d'une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte, parmi les fragments d'enduits peints, de stucs moulurés et figurés (tête d'enfant, panthère) a conduit l'auteur de la fouille à l'interprétation
  • d'une salle d'apparat de la villa. Un projet de lotissement privé concernant l'ensemble du promontoire est à l'origine des fouilles exécutées par P. André de 1970 à 1974. Celui-ci, prolongeant vers l'ouest le sondage de G. Bernier, fouille un patio rectangulaire, de 7,10 m par 4,60 m
  • , sous la berme préservée dans le patio, par un prospecteur clandestin mais récupéré in extrémis par P. André, les différents dépôts comptabilisent 21967 monnaies constituant 4 lots et réparties dans 5 vases2. P. André considérait, à l'analyse des conditions d'enfouissement et à celle
  • de leur composition, que ces dépôts ne résultaient pas d'enfouissements précipités mais d'une thésaurisation progressive aboutissant à l'épargne d'une très importante masse monétaire dont l'alimentation cessa en 259/260 pour le lot 1, vers 268/270 pour le lot 4 et enfin en 280
  • pour les lots 2 et 3. Les propositions de P. André sont adoptées par les auteurs ayant étudié le lot 4, celui découvert en 19783. En corollaire, une évidence s'impose: la «disparition» du propriétaire légitime du « trésor » avant la fin du III ème siècle. A l'ouest de cet ensemble
  • site, entre autre afin de régler la question de la propriété du dépôt monétaire découvert en 19704- ont entraîné la découverte de l'édifice thermal, à l'écart, à l'ouest, et dont la fouille ne sera que partielle. 1.2. La campagne d'évaluation de l'année 2000 1.2.1. Stratégie et
  • sol du site et de 2 Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la bibliographie afférente, voire notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 5-10. Un synthèse vient également d'être publiée par l'auteur des découvertes : P. ANDRE, Le trésor monétaire
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • La Brayette à Plouagat (Côtes‑d’Armor) Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Rapport du sondage effectué le 4 avril 2012 par Aurélien Herber, Paul-André Besombes et Yves Menez Maquettage : Mathilde Dupré arrêté n° 2012 – 072 du 2 avril 2012 décembre 2015 Sommaire
  • 2012 de la commune de Plouagat Propriétaire du terrain : M. Patrick le Goallec, Le Bas de la Rue, 22170 Plouagat Références de l’opération : sondage exécuté par l’État, conformément à l’article L. 531-9 du code du patrimoine arrêté
  • végétale, à 0,45 m de profondeur 7 8 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb 1240 Industrie lithique Industrie osseuse
  • métallique Récent Habitat rural Arme Chalcolithique Villa Outil Protohistoire Bâtiment agricole Parure âge du Bronze Structure agraire Habillement Ancien Urbanisme Trésor Moyen Maison Monnaie Récent Structure urbaine Verre
  • . Laurent Aubry, chargé d’opération et de recherches à l’Inrap, de la découverte effectuée la veille par M. Michel Tocqué d’un dépôt monétaire sur la commune de Plouagat. M. Michel Tocqué était venu le jour même l’en informer sur le diagnostic qu’il dirigeait alors sur les communes de
  • Trégueux et Ploufragan (Côtes-d’Armor), préalablement à la construction d’une zone d’activité. En prospectant à l’aide d’un détecteur de métaux la parcelle n° 831, section F du cadastre de Plouagat, entre les lieux-dits La Brayette et Kerouzien (fig. 1 et 2), il avait découvert, hors de
  • tout site archéologique jusqu’alors connu, des monnaies romaines éparses à la surface des terres labourées. Afin d’éviter toute dégradation de ce dépôt monétaire par les travaux agricoles, la réalisation d’un sondage par l’État, Direction régionale des affaires culturelles, service
  • régional de l’Archéologie, a été immédiatement décidée, conformément à l’article L .531-9 du Code du Patrimoine. La réalisation de ce sondage a été confié à M. Yves Menez, adjoint du conservateur régional de l’Archéologie, par l’arrêté préfectoral n°2012-072 du 2 avril 2012
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • du dépôt monétaire dispersé par les engins agricoles. À notre arrivée, M. Michel Tocqué nous a remis un lot de 678 monnaies découvertes le dimanche 1er avril en surface des labours, dispersées sur quelques dizaines de m². Le sondage a débuté par une prospection systématique en
  • surface à l’aide d’un détecteur de métaux, afin de localiser et prélever les monnaies restant enfouies parmi les terres remuées par les engins agricoles, soit à moins de 30 cm sous la surface. L’opération ainsi conduite, effectuée par une équipe de 4 personnes composée de MM. Paul
  • -André Besombes, Laurent Aubry, Michel Tocqué et Yves Menez, a permis de prélever 222 monnaies supplémentaires, dans une partie relativement restreinte de cette parcelle de 1,3 hectare. La plupart des monnaies a en effet été découverte à l’intérieur d’une surface ovalaire large de 6 m
  • , dans le sens perpendiculaire aux sillons de labour, et longue de 19 m dans l’axe des sillons (fig. 3). Des monnaies plus éparses ont toutefois été identifiées aux alentours de cette concentration, dans une emprise large d’une dizaine de mètres et longue de 32 m, qui correspond à
  • l’aire maximale de dispersion du dépôt. Au-delà de cette limite, aucune monnaie n’a été découverte lors de cette intervention. La poursuite de cette détection, une fois les monnaies dispersées prélevées, a permis de localiser l’emplacement du reste du dépôt demeuré en place, grâce à
  • l’anomalie magnétique significative identifiée à cet endroit. Un sondage de 2 m de côté centré sur cette anomalie a été ouvert à l’aide d’une pelle et d’une pioche. Il a permis de découvrir, au niveau de la sole de labour, la partie du dépôt demeurée en place sous le niveau atteint par
  • les engins agricoles (fig. 4). L’ensemble de monnaies ainsi dégagé et photographié était cerné, dans sa partie sud-ouest, d’une auréole d’oxyde de cuivre susceptible de correspondre à la paroi d’un récipient en métal ayant contenu le dépôt. La fosse creusée dans l’arène granitique
  • est apparu en place immédiatement sous la sole des labours. L’auréole vert-de-gris visible autour des monnaies, dans la partie sud-ouest, correspond à la décomposition de la paroi d’un récipient en alliage cuivreux presque totalement décomposé par l’acidité des terres. © Laurent
  • sur l’un des côtés du vase, sur une hauteur de 1,5 cm. Ces caractéristiques correspondent à un récipient de fort diamètre et d’une hauteur supérieure à 10 cm, suffisant pour contenir la totalité des monnaies découvertes lors de cette intervention. Il pourrait s’agir d’un pot de
  • forme globulaire en tôle de bronze martelée semblable à ceux conservés au musée de Châlon-surSaône (Baratte et al. 1984, p. 28-31, pl. XVII et XVIII) ou d’une grande casserole (Baratte et al. 1984, p. 7880, pl. XXXVII et XXXVIII)1. Ces vases à fond plat présentent en effet
  • labourés autour du dépôt Lors des travaux agricoles qui ont suivi cette intervention, M. Michel Tocqué a été autorisé à utiliser un détecteur de métaux dans le cadre de l’autorisation de prospection 2013‑003 délivrée à Mme Catherine
RAP02131.pdf (SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2003)
  • , altitude du fond de fouille: RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS-CLES: (3 à 5 par rubrique) -Chronologie: gallo-romain (200 à 330 ap. J. C.) -Vestiges immobiliers: fours, fosses, fossés et voie antiques -Vestiges mobiliers: céramique gallo-romaine, sole de four COMMENTAIRE: Atelier de potiers
  • gallo-romain LIEU DE DEPOT: du mobilier: dépôt de VANNES des fonds documentaires: SRA, RENNES N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): 1 à 12 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE: 2004 AUTEUR: TRISTE Alain et DARE Sébastien COLLABORATEUR: LE GOFF
  • : Positionnement du tracé de la voie romaine de Vannes à Nantes et de l'atelier de potiers gallo-romain sur les cadastres de Surzur de 1807 et 1844 Fig. 02 : Positionnement des 7 sondages de 2001 et des 9 sondages de 2003 sur le cadastre de Surzur de 2001 Fig. 03 : Plan d'implantation des
  • romaine Ph. 30 : Assiettes, coupelles et jattes Ph. 31 : Gobelets et pots Ph. 32 : Pichets et amphorettes Ph. 33 : Cruches Ph. 34 : Cruches, pot à deux anses et amphorettes Gauloise 12 Ph. 35 : Amphorettes et amphores Gauloise 12 Ph. 36 : Coupes carénées, bouteille et gobelets en terra
  • : Sondage 1 : U.S. 197 et 198 Pl. 35 : Fossé E : U.S. 36 Pl. 36 : Fossé E : U.S. 36, 31 et 43 Pl. 37 : Céramiques de Liscorno découvertes aux Bosséno (Carnac) et à Kériaquer (St Pierre Quiberon) Pl. 38 : Comparaison entre la forme K-501 de Liscorno et la céramique du dépôt monétaire de
  • 2003. Cette opération de sondages, placée sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie, M. Stéphane Deschamps, a été confiée à M. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.). Un survol aérien
  • , effectué au mois de juin 2003, a permis d'observer, tel qu'il avait été proposé dans le rapport de 2002 (fig. 01), le tracé de la voie romaine de Vannes à Nantes dans les parcelles où se situent l'atelier (ph. 01). Le premier objectif de cette seconde campagne de sondages archéologiques
  • Rouxel. En juillet 2004, suite à la réalisation à l'est du site de nouveaux fossés de drainage par M. Boerlen, propriétaire des parcelles, des structures fossoyées et surtout la voie romaine sont apparues en coupe. L'opération a donc consisté en une série de relevés de ces structures
  • Daré et leur traitement informatique (DAO Adobe Illustrator 10) par Marie-Anne le Goff. L'étude et la description des céramiques ainsi que la rédaction du présent rapport ont été réalisées par Alain Triste et Sébastien Daré. Tracé supposé de la voie romaine de Vannes à Nantes et
  • emprise de l'atelier de potiers gallo-romain sur le cadastre de Surzur de 1807 (section dite du Bourg) Légende : | | emprise de l'atelier de potiers gallo-romain tracé de la voie romaine de Vannes à Nantes Tracé supposé de la voie romaine de Vannes à Nantes et emprise de l'atelier de
  • potiers gallo-romain sur le cadastre de Surzur de 1844 (section 1 dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de Pembulzo - 5 ème feuille) SURZUR - Liscorno - 56 248 004 Fig. 01: Positionnement du tracé de la voie romaine de Vannes à Nantes et de l'atelier de potiers gallo-romain
  • campagne, en direction de la voie romaine. Pour l'enregistrement, il a été attribué des numéros d'Unités Stratigraphiques (U.S.) allant de: Sondage 1 : U.S. 100 et 150 à 199 Sondage 8 : U.S. 800 à 850 Sondage 9 : U.S. 900 et 910 Sondage 10 : U.S. 1000 Sondage 11*: U.S. 1100 et 1120
  • Sondage 12 : U.S. 1200 à 1224 Sondage 13 : U.S. 1300 à 1330 Sondage 14 : U.S. 1400 Sondage 15 : U.S. 1500 Le Fossé E : U.S. 30 à 52 Le tableau suivant présente les dimensions et la superficie de chaque sondage. La totalité de la surface fouillée en 2003 est de 94,50 m2. Sondage
  • informatique « micromusée ». Des fiches de comptage ont été réalisées pour chaque U.S. Tous les tessons ont été pris en compte par type de céramique, en séparant les bords, les fonds, les panses et les anses et en comptabilisant à part la céramique grésée. Le conditionnement du mobilier
  • -gris avec de grosses pierres et quelques tessons, épaisse de 0,10 à 0,50 m. Le mobilier archéologique mis au jour dans ces deux couches est très fragmentaire et aucun recollage n'est possible. On notera dans l'U.S. 810 la présence d'un lissoir en quartzite blanc et d'un fragment de
  • . Le petit fossé U.S. 820, de 0,25 m de large à l'ouverture pour une profondeur n'excédant pas 0,05 m, est quant à lui comblé par la terre végétale U.S. 800. Il s'agit vraisemblablement de la trace du soc de la charrue comme cela a pu être observé sur la voie romaine dans le sondage
  • apparue une couche de terre argileuse compacte, U.S. 1120, présentant les restes d'un empierrement dans sa partie nord (fig. 06 et ph. 04). En raison de sa dureté, cette couche n'a pas été fouillée. Au sud, à l'emplacement d'un zone humide de couleur marron-rouge, un sondage a été
  • large à l'ouverture et orienté est-ouest, creusé dans le substrat naturel. Ce fossé en V, profond de 0,60 m, est comblé par FU.S. 1210 (fig. 07 et ph. 05). Si le mobilier découvert dans ce fossé est rare, il convient néanmoins de signaler la présence d'un fond complet de pichet et
  • d'une coupe à collerette en céramique commune sombre (1210-001) (pl. 01). Le sud du sondage est occupé par une grande structure fossoyée U.S. 1230 (fig. 07 et ph. 06). Sa paroi nord est verticale et a été reconnue sur une profondeur de 0,40 m. Cette structure est comblée par une
  • succession de couches d'argiles, U.S. 1220 à 1224, mêlées de pierres et de quelques fragments de tegulae. La fouille a été interrompue au niveau de FU.S. 1224. Cette fosse semble correspondre aux bassins de décantation et/ou de foulage utilisés par le potier pour la préparation de
RAP02788.pdf (CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de diagnostic)
  • agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte
  • de la Chenaie du Ray, sensé être contenu par les cardines H à l’ouest et A à l’est. L’intervention a confirmé la présence de bâtiments maçonnés appartenant sans doute à plusieurs phases de construction du Haut-empire. Le principal apport réside toutefois dans la découverte d’une
  • chaussée nord-sud, intercalée entre les axes A et H. Son report sur le plan de la trame viaire souligne que cette chaussée correspond en fait à une rue identifiée pour la première fois au sud de l’agglomération en 1994. Cette dernière, considérée jusqu’à ce jour, comme un axe secondaire
  • monumentale découverte en 2002 et interprétée comme le centre civique de la cité. La projection de son tracé au sein de l’agglomération tend ainsi à démontrer que le forum s’étendrait d’est en ouest sur 266 m, c’est-à-dire deux fois la largeur des façades des quartiers de Monterfil II, et
  • mesurerait du nord au sud 68 m. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées conformément à la convention. Les vestiges les plus significatifs (murs, sols, rues) ont été recouverts par un grillage avertisseur de couleur orangé. 10 I. Données administratives
  • à Corseul (22) fait suite à une demande volontaire de diagnostic archéologique émanant de la communauté de communes de Plancoët-Val-d’Arguenon, en amont de la réalisation d’une maison de la petite enfance (section M, parcelles 184 et 1093). La prescription des services de l’Etat
  • était motivée par la situation des parcelles impactées par le projet à l’intérieur du périmètre archéologique sensible de l’ancienne ville galloromaine de Corseul/Fanum Martis. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 5 agents, est donc intervenue du 09 au 16 mai 2012, afin
  • d’établir le potentiel archéologique du terrain. 1.1 Le contexte géographique L’agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la Manche, entre deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance. Elle occupe le sommet et le versant sud-est d’une petite
  • colline culminant à 90 m. Le terrain, assiette du projet, se déploie sur la retombée nord-est de cette éminence (fig. 1). Il offre un pendage ouest-est assez faible puisque les altitudes oscillent entre 86 m et 84,50 m sur une distance approchant les 110 m, soit une pente à 1,3
  • %. L’emprise sondée dispose de limites rectilignes à l’est et au sud-est (largeur maximale de 45 m), se termine en pointe à l’ouest, tandis que sa bordure nord est courbe. Cette forme géométrique a conditionné de fait la disposition des tranchées de sondages qui sont très rapprochées à
  • rouge de l’intervention par rapport à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). 0 1 km 1.2 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum Martis est une création ex-nihilo du
  • pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. 25 II. Résultats Corseul (22), Chemin du Ray Les premiers noyaux d’occupation sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du Courtil-Saint-Antoine. Ensuite, le chef lieu de la civitas des Coriosolites
  • son statut de chef-lieu au profit d’Alet, situé à l’embouchure de la Rance (Kerébel 2001). Les parcelles 184 et 1093 se déploient en limite nord de la ville antique concernée par la trame viaire orthonormée. Elles s’intègrent à l’îlot de La Chênaie du Ray, tel qu’il est défini dans
  • circulation, seule la rue H, visible sur les clichés au sud de l’intervention à l’emplacement de l’actuel terrain des sports, était susceptible d’être rencontrée dans le cadre du diagnostic. On rappellera également que la caractéristique de cet îlot, à l’image de ceux situés au sud et dans
  • aux prospections aériennes de L. Langouët et L. Andlauer. Des vestiges de construction, susceptibles de se poursuivre dans l’emprise du diagnostic, ont été décelés à l’angle du croisement entre les rues H et 3 (fig. 2). A l’opposé, un bâtiment allongé semble se développer
  • parallèlement à la rue A. Un dernier édifice se déploie au sud de l’intervention, le long de la rue decumane 4. Le cœur de l’îlot, correspondant justement aux parcelles 184 et 1093, ne fournit aucune indication sur d’éventuelles occupations. On terminera cette présentation en signalant que
  • « de pouvoir estimer les moyens à mettre en œuvre pour les étudier en cas de menace sur leur préservation». Ces vestiges et sondages devaient faire l’objet de relevés comportant les altitudes d’ouvertures et de fond de fouilles ». Les éléments retrouvés devaient enfin « être
  • première concerne les limites du quartier de la Chênaie du Ray. Le cardo H, qui traverse l’extrémité ouest de la zone sondée, pouvait être intercepté par une tranchée de diagnostic (infra tranchée 1). A l’opposé, il convenait de vérifier si la rue G n’était pas conservée à l’emplacement
  • du futur projet. Cette seconde information est bien entendu importante dans l’optique d’une meilleure connaissance de la trame urbaine de Fanum Martis. Le second axe s’intéressait à l’organisation interne du quartier. Les clichés aériens laissent entrevoir une absence d’occupation
  • prospection aérienne. 1.4 Le mode opératoire Compte tenu de la configuration des terrains, 8 tranchées de longueur et d’orientation variées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle sur pneus de 10t équipée d’un godet lisse de 1,20 m. L’ensemble de ces tranchées intéresse une superficie de 382
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • - La céramique commune claire 4. 1. 11 - La céramique à enduit interne rouge pompéien 4. 1. 12 - La céramique Black-Burnished 4. 1. 13 - La céramique commune sombre tournée 4. 1. 14 - La céramique type "Besançon" 4. 1. 15 - La céramique commune sombre non tournée 4. 1. 16 - Les
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • remerciements s'adressent également à Michel Vaginay, alors Conservateur Régional de l'Archéologie en Bretagne, ainsi qu'à Yves Menez, Conservateur du Patrimoine, en charge du dossier Corseul, qui ont favorisé la réalisation matérielle de cette étude. La gestion financière de l'opération
  • a quant à elle été assurée par l'AFAN qui a favorisé, par l'intermédiaire de M. Aguesse mon recrutement. Mes remerciements s'adressent aussi à la Municipalité de Corseul, ainsi qu'à son personnel pour son accueil durant ces années. Enfin, je n'omettrais pas Hervé Kerébel qui a bien
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • au lecteur les principaux arguments chronologiques, c'est-à-dire que seules certaines catégories très ciblées (sigillée, parois fines, métallescente, amphores), issues d'unités stratigraphiques intéressant les cinq horizons distingués sur le site, ont fait l'objet d'une courte
  • présentation. Une analyse des timbres italiques découverts sur l'ensemble de la ville complète le chapitre consacré à la chronologie. Particulièrement nombreux, leur intérêt est d'enrichir les indications livrées par les ensembles les plus anciens. Enfin, une notice de Philippe Borgard sur
  • les amphores de Lipari, très abondantes, clôt la partie consacrée à la céramique. Cette recherche s'inscrit donc comme un complément à cette synthèse : elle prend en considération l'intégralité du matériel céramique de plusieurs unités stratigraphiques abordées alors en partie. Son
  • objectif est de dresser un inventaire des principales formes céramiques rencontrées sur Monterfil 1 KEREBEL, H. (dir.), - Les fouilles de Monterfil II à Corseul (Côtes d'Armor). Etude de deux quartiers de la ville antique, Documents d'Archéologie Française, à paraître. II, de proposer
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • aussi une fonction résidentielle dont témoignent plusieurs domus. Le second volet consiste à définir le cadre de l'étude céramique proprement dite. Il tend à expliquer des points méthodologiques telle que le mode de sélection des ensembles, la nature des dépôts, la définition des
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
RAP02233.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.)
  • construire. Contraintes techniques particulières : Intervention pendant les vacances scolaires. Surface : 500 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON RÉSULTATS Sinon, altitude du fond de fouille : SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain
  • . Occupation artisanale. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt départemental RÉFÉRENCES ANNEE : 2007 des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la réalisation du RFO : TITRE : Collège
  • ). Une demande de permis de construire dans la cour du collège / lycée Saint Trémeur a incité le Service Régional de l'Archéologie à prescrire un diagnostic sur les 500 m2 d'emprise du projet. Ce secteur situé dans le périmètre archéologique sensible, se place effectivement au cœur de
  • trois premiers siècles de notre ère mais pourrait commencer dès la fin du 1er siècle av. J.-C. pour se prolonger au-delà de l'Empire gaulois. Des constructions sur sablières basses ont été reconnues directement à l'ouest de la chaussée. Elles sont équipées de sols en argile et sont
  • associées à des indices de travail artisanal, éventuellement verrier. Un angle d'une construction plus imposante a été mis en évidence au nord-ouest de l'emprise. Toujours constitué de parois sur sablières basses, cet édifice dispose de radiers de sols empierrés qui laissent envisager
  • des espaces internes très soignés. La dernière phase d'occupation gallo-romaine est représentée par des empierrements ponctuels mal définis. 6 FICHE D'ETAT DU SITE Fig. 2 : vue générale des sondages (cl. G. Le Cloirec / Inrap - 2007). Les tranchées ont été rebouchées à l'issue
  • du diagnostic. Les services techniques du collège ont clôturé l'ensemble de la zone étudiée en attendant l'avis du Service Régional de l'Archéologie sur la suite à donner. N° sondage 1 2 3 Total superficie 65 m2 79 m2 32 m2 176 m2 35 % de l'emprise Tableau I : surfaces
  • , Préfète du département d'ISie-ei-Viiaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Commandeur de ¡'Ordre national d u mérite VU la loi du__2Z. septembre ,. 1.84.1 . mocifiée archéologiques ; portant réglementation .. des ..fouilles VU la loi n° 2001-44 du 1 7 janvier 2001 relative à
  • retenu Les conditions de sa réalisation seront fixées contraciueJiemeni en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opéraiion élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté Article 3
  • : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic
  • .. morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au Directeur Interrégional de l'Institut National de
  • Recherches Archéologiques Préventives, 36, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON SEVIGNE Cedex, à OGEC Saint Trémeur, représenté par son Président Monsieur LE BOURNOT, 1, rue Cazuguel, 29270 Carhaix-Plouguer, et à Monsieur le Maire de Carhaix-Plouguer, Service Urbanisme et Environnement
  • , Place de la Mairie, 29837 Carhaix-Plouguer Fait à RENNES, le ... ¿, j y j j 21506 Pour la Préfète de la région Bretagne, préfète d'HIe et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Stéphane D E S C H A M F S Copie de l'arrêté de prescription REPUBLIQUE FRANÇAISE M
  • I N I S T E R E DE L A C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE L A R E G I O N B R E T A G N E Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006 - 087 région : BRETAGNE département : Finistère commune
  • Principes méthodologiques : Principes adaptés aux diagnostics archéologiques dans le périmètre sensible d'une ville antique sur un terrain non-urbanisé et actuellement en prairie : la détection des vestiges nécessitera la réalisation de tranchées à la pelle mécanique avec godet lisse
  • d'un nombre significatif de structures sera réalisée Les tranchées, fenêtres et structures mises au jour seront topographlées de manière à permettre l'établissement de pians à différentes échelles Si le diagnostic s'avère posijif, les ouvertures (tranchées et fenêtres) ne seront
  • remblayées qu'après accord du Service régional de l'archéologie Les précautions nécessaires à la bonne conservation des structures mises au jour lors du diagnostic, face aux intempéries ou du vandalisme, devront être mises en oeuvre si besoin. Ces précautions pourront inclure le remblai
  • des surfaces couvertes, Objectifs ,: Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles de la ville antique de VORGIUM, ce diagnostic, doit dans une même opération, répondre à deux objectifs : détection et caractérisation des vestiges
  • orientée est-ouest, La rue Cazuguel est réputée d'être un axe important de la ville antique vers le sud Le future projet d'extension du collège/lycée est donc susceptible d'affecter une partie d'un ou plusieurs îlots de la ville antique et des éléments de voirie Fait à RENNES, le
  • Service régional de l'Archéologie de : Téléphone / télécopie Dossier suivi par BRETAGNE 02 99 84 59 00 M. BATT 1 4 Opération Arrêté préfectoral n° 2006-087 émis 4 juillet 2006 le 11 juillet 2006 Reçu à l'Inrap le Diagnostic Nature de l'opération Milieu urbain Cadre de l'opération
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • LIFFRE Carrefour de Verrières (llle-et-Vilaine) Sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riédone et relevé topographique du site avril 1998 Anne VILLARD, avec la collaboration de Michael BATT et Jacky MESLIN, Thomas ARNOUX et Olivier LAURENT, Véronique MATTERNE
  • Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne is$o r Remerciements : Nos plus vifs remerciements s'adressent à Yves MENEZ, Conservateur au S.R.A., et Stéphane TROENES, inventeur du trésor, qui sont venus nous apporter une aide
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • pièces parsemées de ces débris sera rappelé par trois moulages réalisés par Arc'Antique préalablement aux travaux de nettoyage du trésor (photo 2 et 3). L'importance de cette découverte a amené le Service régional de l'Archéologie de Bretagne à demander à l'Office National des Forêts
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • cachées. Conclusion Le sondage a permis de lieux cerner le contexte de découverte du trésor, même si l'attribution de l'enceinte à l'Age du Fer reste hypothétique. Mais cette nouvelle datation de l'origine du site n'est pas sans poser un certain nombre de questions : en effet, les
  • de la découverte du trésor, après nettoyage (au fond : empreinte du vase) photo 9 Fosse à l'issue de la fouille photo 10 Fossé et talus de l'enceinte photo 11 Coupe du fossé fig.4 Plan et coupes du creusement effectué par l'inventeur au moment de la découverte du trésor (en
  • -est du fossé %.7 Vase ayant contenu le trésor et tesson provenant du remplissage du fossé (dessins : V. BARDEL) plus d'une vingtaine de statères namnètes (28 déclarés) à « l'hippophore » a été découvert en 1983 à 150 m à l'est-sud-est du site, à l'extérieur de l'enceinte
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • de la forme et de la vaste superficie de l'enceinte, hors normes pour un habitat comme nous l'avons souligné, et d'autre part en raison de la fonction de ces dépôts, qui pourraient peut-être s'apparenter à des trésors de temples plus qu'à des trésors cachés par des aristocrates
  • . Le trésor a été enterré dans un vase à proximité immédiate d'un grand enclos ovalaire, délimitant une surface de plus de 5 ha., superficie particulièrement vaste pour la région. Le dépôt se situe à quelque distance de l'entrée, mais sa localisation ne semble pas étrangère à
  • ce genre d'initiative et espérons avoir apporté à l'étude de ce trésor une petite contribution originale. Hillman G., Mason S., de Moulins D., Nesbitt M., 1996 pour 1995, Identification of archaeological remains of wheat : the 1992 London workshop, Circaea 12 (2), 195-209. Jacomet
  • appréciable. Nous exprimons également notre gratitude à M. GROÀZEL, Directeur Régional de l'Office National des Forêts, qui nous a autorisé à pratiquer le sondage, et à ses collaborateurs MM. KOUKA et MANDIN, ainsi qu'à l'équipe de la Maison Forestière qui nous a chaleureusement accueillis
  • ' Carref. du Pré) la Haute-Gaillardière "Morlais le Boulais les Hamardières KV la Basse.-Gaillardière ' v •« le Modéraç la Gouchetière \ V b Rigauderie^ la Sorinais' CK 1 Localisation du site (carte I.G.N. au 1/25000) I I LIFFRE « Carrefour de Verrières » Sondage à
  • de Verrières » (parcelle n° 87 et 120 section AP). Malgré une première tentative de l'inventeur de désolidariser et « nettoyer » par électrolyse les monnaies prises dans une gangue de corrosion, beaucoup de pièces sont encore illisibles ou agrégées en paquets de 2 à 13 unités
  • . On peut cependant déjà distinguer plusieurs types de monnaies, dont une au type du personnage barbu (photo 1). Le dépôt a été confié au Laboratoire Arc'Antique pour un premier traitement visant à rendre les monnaies plus lisibles afin qu'une expertise puisse être menée par G. AUBIN
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • d'une fouille pluriannuelle de 1987 à 1989. Ces quatre années ont permis de commencer l'étude du bâtiment commercial de l'ilôt nord de Monterfil II. Le départ de ce chercheur a entrainé l'interruption des recherches en 1990. Ensuite, les travaux ont repris en 1991, sous la direction
  • de Hervé Kerébel, dans un premier temps par une fouille annuelle puis, de 1992 à 1994, dans le cadre d'un programme pluriannuel. Après l'achèvement de ce dernier programme, il s'est avéré nécessaire d'arrêter momentanément les travaux de terrain afin de reprendre l'ensemble des
  • données du site de Monterfil II. L'année 1995 a alors été réservée aux différentes études indispensables à la bonne compréhension des nombreuses données livrées par le site de Monterfil II depuis 1986. Ces travaux sont très variés et seuls quelques uns ont été programmés pour cette
  • hypothèses et de répondre à certaines interrogations du rapport de fouille pluriannuelle de 1994. Ces nouvelles recherches nous ont obligé à reprendre, en plusieurs endroits du site, le schéma d'évolution de ce secteur de la ville antique. Le diagramme stratigraphique des secteurs abordés
  • de l'Ouest, élaborations d'outils communs". L'objectif de ce travail est de pouvoir rapidement proposer des sujets de recherche concernant les trois sites. Afin de faciliter les comparaisons et les échanges de documents, nous avons été amenés à réfléchir sur une standardisation de
  • comparaisons fiables. Les documents ci-après répondent à ces règles du projet collectif de recherche. LES TRAVAUX DE 1995 : Le programme de recherche pour l'année 1995 prévoyait deux opérations. La première consistait en la reprise, sur le terrain, de cinq secteurs non abordés ou non
  • (secteur IV, rapport 1994, p.64) devait nous permettre de retrouver le prolongement vers le sud du mur est du bâtiment à l'estrade (rapport 1994, p.39). La présence du sol bétonné de l'hypocauste nous permettait aussi de disposer, en-dessous, d'ensembles stratigraphiques bien scellés et
  • grande quantité de fragments de céramique (616 fgts) qui, associé à ceux de l'US.l 18 proche (841 fgts) permet, pour une fois, de disposer d'un lot suffisamment intéressant pour étudier la céramique de cette période (au total, 1457 fragments). Le premier objectif était en fait de
  • retrouver la jonction entre le bâtiment à l'estrade et le bâtiment dit "à mosaïque" (rapport 1994, p.41). Le premier bâtiment apparaît au cours du règne de Tibère. L'autre, plus tardif est construit lors de la phase d'expension de l'urbanisme correspondant au milieu du premier siècle. Le
  • bâtiment à mosaïque ne vient pas détruire le bâtiment antérieur, il le borde sur ses côtés est et sud. Ils ont fonctionné ensemble jusqu'à la fin du premier ou le début du second siècle. Ils sont alors, tous les deux, détruits et remplacés par de nouvelles constructions. Le bâtiment à
  • l'estrade ou bâtiment tibérien se prolonge au delà des limites de l'hypocauste. On ne le retrouve cependant pas au sud de la fondation de quartzite du mur de l'hypocauste (mur 10) du bâtiment à la cave construit plus tard. La présence d'un arbre n'a pas permis d'étendre le sondage vers
  • ce secteur. Il semble cependant que le mur est du bâtiment à l'estrade ne se poursuit pas au delà de ce mur 10. Le retour du mur a probablement été détruit par le mur sud de l'hypocauste. Dans ce cas, le mur 80 du bâtiment à mosaïque se poursuit plus vers l'ouest. Il rejoint peut
  • bâtiment tibérien. Cette plus grande largeur pourrait expliquer cette disparition. Sondage B: A la fin de l'année 1994, nous nous interrogions sur la datation du grand hypocauste du bâtiment à la cave et sur le moment de son apparition dans la vie de la construction (rapport 1994, p
  • .61 et 64). Le bâtiment à la cave vient remplacer le bâtiment à mosaïque à la fin du premier ou au plus tard, au début du second siècle. Les premiers travaux de construction ont concerné la cave du bâtiment. Ses parois nord et ouest retenaient des remblais dans lesquels ont été
  • ensuite creusées les tranchées de fondation des autres murs de l'édifice. Les murs sud et est de la cave disposaientt quant à eux de parements extérieurs, la cave n'était donc pas entièrement enterrée. Le mur sud du grand hypocauste vient s'appuyer contre le parement extérieur de la
  • n'était lui localisé que dans le secteur XIX, soit uniquement sous l'hypocauste. Il fonctionne donc bien avec cette structure. Il s'agit probablement d'un petit remblais de mise à niveau nécessaire pour l'installation de la fondation du sol bétonné de l'hypocauste. Les blocs sont en
  • construction de l'hypocauste apparaît bien immédiatement postérieure à la destruction du bâtiment à mosaïque. Il ne semble pas y avoir de structures intermédiaires comme nous l'avions imaginé. L'hypocauste est donc construit en même temps que le reste du bâtiment. Il nous est toujours
  • modification ou l'abandon de l'hypocauste. Le secteur du praefornium aurait ensuite été creusé pour l'installation de la cour à l'avant de la cave. Ce schéma ne nous semble guère satisfaisant. Le mur est de la cave est parementé des deux côtés dès l'origine. Il ne vient pas, dans un premier
  • l'hypocauste et la halle à poteaux porteurs du centre de la façade nord du quartier (rapport 1994, p.85). De plus, l'ouverture dans la paroi sud semble, bouchée par quelques blocs disposés dans l'alignement des parements. Peut-on imaginer que cette ouverture soit obturée lors du
  • fonctionnement normal de l'hypocauste ? Dans ce cas, pourrait-elle être réouverte de temps à autre pour permettre un accès plus aisé à la structure de l'hypocauste pour un nettoyage ou pour une réparation ? Cette hypothèse expliquerait alors plus facilement la présence de cette ouverture
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • FRANÇAISE I N S T I T U T • i S E C H* A R C H É O L O G I PREV + + . JANVIER 2008 + Ö «A t B C H E S Q U E S ENTIVES * % t i l l i I I i y- i'f' •••ini iif* S i* H Remerciements : Une opération de cette ampleur ne peut arriver à son terme sans le concours de nombreuses
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • architecturales » de Rennes Des architectures à connotation religieuse Entre modèles réduits et architectures réelles : « édicules » plutôt que « maquettes » Monuments décoratifs ou chapelles domestiques ? C.III. 1.5 - Dimensions des structures restituées * La tholos pseudo-monoptère
  • - FRAGMENTS D'UNE STATUETTE DU DIEU AU MAILLET C.III.2.1 - Eléments découverts C.III.2.2 - Description C.III.2.3 - Conclusions 226 226 226 226 228 D- QUATRIEME SECTION Essais de corrélations et de synthèses à l'échelle du site D.I - L E S CORRELATIONS INTERZONES D.I.l - LES OUTILS
  • de l'évolution de la voirie (seconde partie Haut-Empire, début du Bas-Empire) Fig. 11 : Grandes étapes de l'évolution de la voirie (Etats tardifs) Fig. 12 : Zone 1 : Plans des vestiges des phases 1 et 2 (époque Protohistorique ? et tiberio-claudien à milieu 1er) Fig. 13 : Zone 1
  • courant Ille siècles) 20 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 8 (fin Ille et IVe siècles) 21 : Zone 1 : Plan des vestiges des phases 9 et 10a (fin de l'Antiquité / Moyen Age ?) 22 : Zone 1 : Plan des vestiges des phases 10b et 11 (fin du Moyen Age et moderne à contemporain) 23
  • des vestiges de la phase 7 (Ille et IVe siècles) 38 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 8 (V-VIe siècles àXII-XIIIe siècles) 39 : Zone 4 : Plan des vestiges des phases 9 et 10 (fin du Moyen Age à moderne) 40 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 1 (avantfindu Ile siècle ap
  • zone 4 78 : Céramiques communes tardives de Rennes 79 : Période 1 : Première moitié du 1er siècle ap. J.-C. (vestiges antérieurs à la voirie) 80 : Période 2 : Milieu du 1er siècle (implantation de la voirie) 81 : Période 3 : Seconde moitié à fin du 1er siècle (une partition de
  • : Zone 4, vue vers l'est des fossés 4001 et 4003 Clichc 19 : Coupe du fossé 1099 en zone lb Cliché 20 : Structure de chauffe excavée 1513 Clichés 21a et b : « Fosses à meules » 1636 et 1671 Cliché 22 : Four 1660 Cliché 23 : Couche de destruction scellant les sols de l'UC 5 Cliché 24
  • : UC 11, vue vers le sud Cliché 25 : UC 14, sol de chaux 1149 Cliché 26 : UC 14, radier de schiste 1175 (sol de la galerie occidentale) Cliché 27 : Salles de l'UC 16 avec leurs refends 1013 et 1015 Cliché 28 : Fosse à chaux dans l'angle sud-ouest de la pièce 2 (UC 16) Cliché 29
  • calcaire coquillier Cliché 39 : Vue vers le sud de l'angle des murs 4026 et 4027 Cliché 40 : Puits à eau 4377 (vue vers le nord) Cliché 41 : Extrémité occidentale de la zone 4a (vue vers l'est) Cliché 42 : Conduit 4174, aménagé à l'extrémité occidentale du mur 4145 (=2010) Cliché 43a et
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • ET CALENDRIER A.I.1.1 - Les zones d'intervention Bien que la prescription du SRA s'appliquait à la totalité de la surface du projet, les éléments du rapport de diagnostic avaient conduit ce même service, ainsi que 1TNRAP, à conclure que seule la moitié orientale du site
RAP02214.pdf (VISSEICHE (35). le bourg. des vestiges gallo-romains sur le bord de la voie. rapport de prospection thématique)
  • cheminement en relation avec la voie antique Un chemin parallèle à la voie antique Un chemin perpendiculaire à la voie antique Des vestiges d'habitat et structures associées à l'époque gallo-romaine Des vestiges de bâtiments et niveaux de circulation en place associés Des vestiges liés à
  • Problématique de recherche et principaux résultats : La campagne de prospection 2006 s'est attachée à intervenir au nord de la voie antique Rennes-Angers, dans un secteur du village où rien n'était connu sur le plan archéologique. Les résultats sont très positifs : il a en effet été
  • pour répondre aux besoins des voyageurs : thermes donc, et pour les parcelles explorées cette année, des bâtiments dont certains ont pu servir d'ateliers notamment. Ces bâtiments semblent s'étirer le long de la voie et s'arrêter au niveau d'un cheminement perpendiculaire à cette
  • même voie (repéré au cours de cette campagne), à environ 150 m au nord du pont. L'état de conservation des vestiges est moyen en raison des perturbations postérieures ; mais des niveaux de sol et de circulation sont encore en place. Après le III e siècle, les lieux semblent au moins
  • , pour en déterminer l'évolution chronologique et les fonctions. L'étude de l'évolution de l'occupation du site de l'époque gallo-romaine à la fin du haut Moyen Age permettrait aussi de réunir de nouveaux indices sur les conditions de la mise en place du village actuel. Lieu de dépôt
  • NICOLAS, INRAP Françoise LABAUNE-JEAN, céramologue, INRAP Intervenants techniques : Terrassement mécanique d'une pelle mécanique à godet lisse de 2,20 m de large. 3 Visseiche 2006 Prospection thématique REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier chaleureusement
  • conférences, Romuald FERRETTE, Gaétan LE CLOIREC et Gilles LEROUX, responsables d'opérations INRAP, pour leur visite et leurs remarques avisées. Gilles LEROUX a en outre proposé gracieusement de survoler le site. Nous associons aussi à ces remerciements Madame de Monti, propriétaire, et
  • Monsieur Tuai, locataire des parcelles, pour avoir accepté la réalisation de nos travaux. Nous avons une fois de plus apprécié l'accueil et les services offerts par l'équipe municipale, tant sur le plan administratif que sur le plan pratique. Et enfin nous tenons aussi à remercier
  • de mise en place de la prospection thématique et programme 2006 1 La petite commune de Visseiche (environ 800 habitants - Figure 1), installée à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers, a un patrimoine archéologique et historique
  • très riche et très important. Le bilan présenté maintenant est issu à la fois des découvertes anciennes, des opérations d'archéologie préventive effectuées depuis 1985 et des découvertes réalisées depuis le démarrage de la prospection thématique en 2003 . |L 'occupation gallo
  • -romaine] Elle serait l'occupation la plus ancienne connue à ce jour à Visseiche (Figure 2). Il apparaîtrait en effet que Visseiche corresponde au Sipia noté sur la Table de Peutinger, copie médiévale de la carte des voies de l'Empire romain pour les III e et IVe siècles. Installée sur
  • la voie reliant Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers), Sipia/V isseiche est à une distance de ces deux villes qui correspond à celles indiquées sur la Table (Rouanet-Liesenfelt, 1980, p.63). Les vestiges archéologiques témoignant de la présence romaine se trouvent à l'emplacement
  • le long de la voie, l'occupation romaine correspond à des fosses et trous de poteau repérés au cours d'un diagnostic en 2001 (Le Boulanger, 2001). L'hypothèse d'un relais routier (ou mansio) installé juste avant le franchissement de la rivière, et où les voyageurs trouvent ainsi
  • tous les services dont ils ont besoin, devient de plus en plus probable mais reste encore à conforter. Les opérations, réalisées jusqu'en 2005 inclus, dans d'autres endroits du village n'ont livré aucun indice de cette période. Il reste donc encore à assurer que ce lieu d'étapes n'a
  • de la voie antique. Le nom de Visseiche, provenant de Vicus Sipiae ou vicus de la Seiche, pourrait être une création beaucoup plus tardive, peut-être à rattacher au haut Moyen Age, période où l'occupation est complexe et étendue. plabitat et nécropoles au haut Moyen Age |(Figure
  • 2) Les éléments attestant de l'existence de deux nécropoles Au cours du XIXe siècle, des mentions de sépultures existent pour le secteur au sud de l'église, ainsi qu'à l'emplacement du « Vieux Presbytère », à quelques centaines de mètres de la sortie du village, vers la Seiche
  • nécropoles aient été implantées à Visseiche, une à proximité de l'église (Nécropole 1), la seconde dans la partie sud du village actuel (Nécropole 2). Ces deux nécropoles ont de vastes étendues, mais elles ne semblent pas se rejoindre dans l'espace. 1 Ce texte reprend en grande partie
  • celui du DFS de 2005, avec une mise à jour des données. 6 Figure 2 : Les tranchées de prospection thématique - campagne 2006 dans leur environnement archéologique (cadastre 1998, section D). Visseiche 2006 Prospection thématique La nécropole 1, à proximité de l'église du
  • village, avait été pressentie en 2001, et son existence a été confirmée grâce à deux interventions réalisées en 2004 (Le Boulanger, 2004 ; Meuret, 2005). Elle regroupe des sarcophages en calcaire coquillier, des coffres en schiste ardoisier et des sépultures en pleine terre. Le
  • mobilier mis au jour au cours de la fouille et du nettoyage de quelques-unes d'entre elles, atteste d'un fonctionnement de cette nécropole à partir de l'extrême fin du Ve siècle ou du tout début du VI e siècle de notre ère. Son utilisation se prolongerait jusqu'au Xe siècle, d'après
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • orale. Selon les conversations entendue?, il semblerait qu'un trésor avait été "autrefois" trouvé à Saint-Pierre Quiberon, dans le bourg, lors de travaux de démolition d'une maison. Il aurait été alors ramené ici par un dénommé à ces travaux de démolition. M.MARTIN qui participait
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
  • RAPPORT DE SAUVETAGE EFFECTUE A KERHOSTIN , en SAINT PIERRE QUIBERON ( Morbihan) Mfli 1975. Le 14 avril 1975»
  • des médailles. De leur côté, le directeur des travaux et l'ouvrier acceptèrent bien volontiers également d'en confier l'étude à cet organispe. Le 4 Juin, les monnaies étaient déposées au Cabinet des médailles . L'ensemble se compose de 623 monnaies, dont de nombreux exemplaires
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • serait qu'à cette époque que les monnaies y auraient été déposées. L' hypothèse d'un édifice antérieur qui aurait caché dans son sol les monnaies et les aurait transmises à l&ifice actuel ne paraît pas devoir être retenue. - En effet, les monnaies se trouvaient dans un vase se
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • ; séchoir à grains, four ; drainage, parcellaire, mare ; sépulture ; construction sur poteau ; fosses dépotoirs, épandages ; céramique, terre cuite architecturale, faune et coquillages, métal, scories, monnaies, statuette, verre ; Riedons ; Antiquity : Early Empire, Late Empire ; way
  • : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
  • (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros
  • 2124 49 49 50 50 59 59 3.2 Les axes de circulation 3.2.1 Le réseau viaire nord 3.2.2 L'axe de circulation 3036 3.2.3 Un chemin desservant le secteur sud du terrain ? Sommaire 3 61 61 64 66 3.3 Phase 1 : l'occupation romaine antérieure à la mise en place de l'établissement
  • ensembles représentatifs de chaque horizon-site 4.1.3 La céramique issue de contextes romains non attribués à un horizon-site particulier 4.1.4 La céramique issue des structures médiévales ou modernes 4.1.5 Les groupes de pâtes 4.1.6 Détournement de vases : les fonds et cols découpés
  • siècle) : démontage de la pars urbana et continuité de l'occupation en partie sud 3.6.1 La phase de démontage des constructions de la pars urbana et éléments de datation 3.6.2 Le maintien des axes de circulation principaux 3.6.3 Deux fosses de la phase 3, à proximité de la pars urbana
  • d'entrée ; puits, puisard ; séchoir à grains, four ; aménagement du terrain : drainage, parcellaire, mare ; sépulture ; construction sur poteau ; zones de rejets (fosses dépotoirs, épandages). Céramique, terre cuite architecturale, faune et coquillages, métal, scories, monnaies
  • bordiers de ces chemins, est révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité. Un chemin permettant l'accès à la pars urbana, au sud, complète ce système, de même qu'un probable chemin desservant la partie méridionale du site. Ce réseau viaire s'insère
  • vraisemblablement au sein d'un réseau plus ample. En effet, la proximité de la voie reliant Rennes à Corseul est un fait avéré. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi qu'un probable réseau parcellaire implanté en
  • d'une cour, d'environ 2 400 m², délimitée sur son côté sud par un muret d'enclos de 62,80 m de long. Une interruption située au centre de ce muret marque un probable accès à la cour. Cette entrée est centrée par rapport à la façade du bâtiment résidentiel. Malgré sa simplicité, le