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RAP03110.pdf (TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille)
  • TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille
  • paléométallurgique 10 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Notice scientifique La fouille du site de La Grande Maçonnais s’inscrit dans le cadre de la future ligne à grande vitesse Rennes-Le Mans. C’est un transept nord ouest- sud est de 2300 m2. La
  • (Robert 2013) Pour la période protohistorique, vers l’ouest, une nouvelle opération archéologique, en lien avec la présente ligne à grande vitesse, a révélé un bâtiment de l’âge du Fer (Entité Archéologique 7); sur le site de Vassé, une fosse isolée est un indice supplémentaire de la
  • archéologique. Stratégie, méthodes et contraintes Méthodes et astreintes techniques Enregistrement et fouille L'occupation archéologique Diagnostic archéologique à l'ouest de la RD 406 Zone nord Zone sud Conclusion A l'est de la RD 406, la zone de fouille: du Néolithique à l'époque
  • parcelle se situe au sud du village de Torcé, à moins de 600 m du cœur de ce bourg rural. Le site se déploie sur les faibles déclivités d’une petite colline, avec des altitudes comprises entre 94,50 m et 98, 50 m pour un pendage orienté vers le nord est. Quelques éléments mobiliers
  • possible gerbier. L’ensemble est dégagé et peut figurer une occupation courte. Surtout, proche de la bordure nord de l’emprise, jouxtant le chemin côté ouest, et recoupant un petit enclos fossoyé du VIeVIIe siècle, une construction remarquable s’implante. Son plan unique ne connaît à ce
  • général de l'intervention archéologique La construction de la future ligne à grande vitesse Rennes-Le Mans, linéaire continu qui traverse trois départements et donc de nombreuses communes est l’occasion de cerner archéologiquement d’importantes zones faiblement documentées par
  • l’archéologie et en particulier par l’archéologie préventive. Elle permet en outre de réfléchir sur une large échelle (géographique et temporelle) à la mainmise humaine (occupation, exploitation, mise en valeur…) du territoire. En effet, cette voie traverse de grandes zones rurales, où les
  • aménagements générant de l’archéologie préventive sont généralement de faible importance. Torcé se place dans ce contexte. Il s'agit d'une commune rurale à l’est du département de l’Ille-et-Vilaine, au sud de Vitré et de la nationale 157 (axe routier Rennes-Le Mans). Le tracé emprunté par
  • un pôle d’habitat de la fin du premier Moyen Âge, ainsi qu’une petite occupation antique. A la suite de ce premier diagnostic, l’élargissement de l’emprise de cette future LGV et la construction d’un ouvrage d’art lié à un axe routier nord-sud, ont suscité une seconde phase de
  • correspond alors à une bande nord ouest-sud est large de 118 m et longue de 200. Nous nous situons au sud du bourg de Torcé, à moins de 600 m du centre du village, de l’église. 1.1 Cadre naturel Par sa géologie, nous nous plaçons au coeur du domaine armoricain, des formations
  • de bassins tertiaires favorables aux cultures et prairies, et quelques grandes forêts sur les zones les plus altérées. R.D. 106 La Brosse La Croix Fouille R.D. 106 Diagnostic 100 à 105 m 95 à 100 m 90 à 95 m Fig. 2. Altimétrie du site. 0 20 1/5000 100 m 200 m 22 Inrap
  • complètement occultés. En effet, tout à côté de l’église, au nord est, le nivellement d’une motte castrale au XIXe siècle a permis la mise au jour de sarcophages en calcaire coquillier (Entité Archéologique 1, fig. 4). Ce type d’inhumation, caractéristique du haut Moyen Âge, reflète un
  • archéologiques correspondantes. 24 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Ajouté à cela, il faut préciser que la dédicace de l’église à Saint Médard (évêque du VIe siècle) est un argument supplémentaire pour conforter une origine de Torcé antérieure au
  • conditionnelle, et tranchées de diagnostic. X=1382200 X=1382100 X=1382000 X=1381900 Tranche conditionnelle 26 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais au-delà de la route départementale 106 et tout à côté de celle-ci, les extrémités nord et sud des
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine Torcé, La Grande Maçonnais Forge antique du IIe siècle Habitat du Xe- XIe siècle sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest Mai 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération Torcé
  • , La Grande Maçonnais Forge antique du IIe siècle Habitat du Xe- XIe siècle 35338 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine sous la direction de SRA 2012- 014 F025031 Code Inrap Arrêté de prescription Didier Cahu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE
  • contemporaine Indices néolithiques Chemin et parcellaire de la protohistoire à l'époque contemporaine Le parcellaire médiéval à contemporain Le chemin 130 Le parcellaire protohistorique Le parcellaire antique Le parcellaire du premier Moyen Âge- début Moyen Âge classique L'occupation
  • protohistorique L'occupation antique L'occupation du premier Moyen äge- début du Moyen Âge classique Autour d'UA 4, Xe- XIe siècle UA 7, VIIe- VIIIe siècle UA 5 Autour d'UA 1 et 2, Xe- XIe siècle Autour d'UA 3, Xe- XIe siècle L'occupation moderne à contemporaine Synthèse de l'occupation
  • haut Moyen Âge: habitat et espace agraire Du bas Moyen Âge au XXe siècle: remise en culture Inventaires techniques Inventaire des structures, diagnostic archéologique à l'ouest de la RD 406 Inventaire des structures, fouille archéologique à l'est de la RD 406 Listing des sondages
  • · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Proprietaire du terrain Réseau
RAP02519.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique)
  • financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci
  • exposés dans les rapports 2006 à 2008 La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les
  • dendrochronologique de ces vestiges. En revanche des traces d'activité humaine, notamment de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais
  • limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés
  • les entrées A et B, comme dans une tranchée transversale nord-sud effectuée dans la masse du talus. Pour obtenir le plan complet de cette construction d'un type totalement inédit pour l'ouest de la France au cours du Néolithique, il nous faudra à l'avenir démonter toute la portion
  • dont il a fallu d'abord vider la totalité du comblement. Une opération similaire a été réalisée pour la tranchée de palissade 32, parallèle à la précédente (fig. 7). Figure n°7 : Lillemer 2009 - Disposition des grandes dalles de schiste servant de calage au sein de la tranchée de
  • 2008 et 2009 (fig. 8). Un deuxième, le plus au nord des quatre a du être déposé pour des raisons de sécurité au cours de la campagne de 2009. Pour travailler en toute sécurité, il faudra à l'avenir les déposer un à un, et pour cela des moyens de levage mécaniques seront nécessaires
  • du chantier à 4,77 m NGF 0 Sud 430 420 410 400 390 380 370 360 350 • • • • • • • • m i A Nord 4 Emplacement sépulture T US 62/77 S L Vu l \ Prélèvement mlcromorpholoqique Photos d u 1 7 / 0 4 / 2 0 0 9 Sud Nord — — — — — — — — — 430 420 410 400 390 380 370 360 350
  • Figure n° 15 : Lillemer 2009 - Profils nord-sud des structures en terre à l'emplacement des entrées A et B (DAO C. BIzien-Jaglin etJ. Bansard) Lillemer 2009-Parcelle 733 Sondage 5 - Coupe axe D Plan du 17 avril 2009 Altimétries en cm NGF - point de référence du chantier à 4,77 m NGF
  • , partiellement nivelé seulement. La paroi interne du mur en terre qui en limite l'extension vers le nord, a pu être reconnue, bien qu'assez difficilement ; elle présente curieusement un tracé courbe qui trouve néanmoins toute sa place dans le plan d'ensemble de la construction que nous
  • A. Un niveau de sol étagé a été partiellement dégagé au sud de la paroi externe de ce mur en terre d'orientation nord-sud ; il est situé à la même altitude que le niveau de sol dégagé en 2008 au sud de la paroi externe du mur en terre d'orientation est-ouest. Plus bas encore sur la
  • avril 2009 et Relevé du 17 avril 2009 complétant le relevé du juillet 2008 Altimétries en cm NGF - point de référence du chantier à 4,77 m NGF nord 10 I 9 -,450 I -400 I Schiste pilé (couche 60 et 60b! I WÊÊ Structure 50,1}, 7fi tangue Couche 55 : sédiment hétérogène
  • cette étape du Néolithique moyen II, dans le sud (Montbolo, groupe de Roquefort...) et le nord de la France (Chasséen septentrional) et trouve son origine dans les productions chasséennes, celui découvert cette année représente toutefois un des rares éléments de ce type à être formé
  • de deux boutons accolés. C'est dans les productions anciennes du Chasséen italien de type Lagozza que ce type morphologique semble apparaître (Vaquer, 1975). Dans le nord-ouest de la France, on trouve des préhensions à double perforation verticale généralement réalisées sur des
  • (Arzon), le Lizo et Mané er Grageux (Carnac), Nelhouët à Caudan (Hamon, 2003), dans le Morbihan, La Grand Grée 1 (Sandun, Guérande) en Loire-Atlantique (Letterlé et al., 1991) et les Châtelliers du VieilAuzay (Auzay) en Vendée (Large et Birocheau dir., 2004). Rappelons que les pots à
  • . Decaen, D. Guérin, T. L e Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Madame et Monsieur Delépine, pour leur patience, leur gentillesse et l'attention qu'ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie
  • hypothétique Limite parcellaire Enceinte du Néolithique moyen Figure n° 1 : plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà
  • parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies
  • d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968
  • quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. I.B/ LES ENCEINTES DU NEOLITHIQUE
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux tracés
  • chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). 1.4- Les résultats attendus en 2013 La programme 2013 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2012, Vannes) à
  • ) qui permettent de mesurer l’écart séparant cette région du nord de l’Angleterre de toute autre région française à travers cette manière d’opérer et de diffuser l’information, et notamment par une collaboration effective entre amateurs et institutions. Voir aussi un poster présenté
  • écrans (système Excave). L’acquisition s’est faite à l’aide de 2 scanners (Leica’s Scan Station 2 et FARO’s Focus3D). La présentation des résultats et la visite virtuelle du monument se fait au sein d’un des « laboratoires » du Knowledge Capital, grand pôle commercial et culturel près
  • lasergrammétriques et par éclairages tournants. La visite virtuelle de l’intérieur du monument et une animation des tracés sur L6 suivant leur ordre d’apparition furent à cette occasion présentées sur ordinateur portable, préfiguration d’une future médiation et valorisation de ces travaux. 5.10
  • - 24 juillet 2013 L’expérimentation sur une réplique de L6 a fait l’objet d’un suivi particulier. Un poncif (par feuilles A3) a été préparé par le musée de Carnac pour être appliqué sur la dalle mise en forme. Un premier état du tracé (lié à la division de l’espace) a été enregistré
  • photomodélisation ainsi que d’une prise de vue vidéo sur la technique du tracé par percussion indirecte et la mesure du linéaire de 20 gravure sur le poncif préparé à l’avance sur feuille plastifiée souple. R12 a fait l’objet de deux stations photographiques par éclairages tournants. Des
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des recouvrements de tracés 3- Enregistrements photographiques de L11 sous éclairages tournants et frisants 3.1- Face côté couloir 3.2
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
  • archéologique dans un environnement financier défavorable ; Christine Boujot a pu accompagner la constitution du dossier administratif et Philippe Ballu (secrétariat général, comptabilité, DRAC Bretagne, Rennes) a répondu avec patience à nos questions liées au financement et à la gestion
  • printemps 2013, la présentation publique de certains résultats au sein du dispositif immersif Naexus, ainsi que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Cette présentation publique, reprenant une initiative de 2012, fut à nouveau proposée à Nantes aux
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • favorablement à notre demande. L’ENSA Nantes a également contribué à l’intendance du programme et nous en remercions son nouveau directeur, ainsi que les directeurs du LARA et du département Art et Archéologie à l’université de Nantes. Les crédits de fonctionnement octroyées par le
  • symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur, afin d’assurer une représentation de l’architecture
  • des jeux vidéos ; le résultat est très encourageant dans une perspective d’acquisition tridimensionnelle à moindre coût. L’ensemble des tableaux de mesures permet par ailleurs de calculer les volumes et donc les masses des monolithes, ou encore le volume 3 du cairn dont la
  • de réalisation des gravures. L’ensemble des représentations sur parois à Gavrinis doit être maintenant travaillé selon cette procédure avant que d’entamer le processus interprétatif du programme iconographique. Le nettoyage du couloir a permis la récolte de charbons piégés dans
RAP00305.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • annule, on constate une dissymétrie d'ensemble nord-sud qui correspond à la structure géologique du substratum et au passage à travers le granité d'un filon de dolérite orienté en gros est-ouest. C'est un nouvel exemple d'une situation que nous avons souvent observée, dans les
  • , et ■% G. Meirion-Jones, professeur chef du département de géographie à la City of London Polytechnic (grand spécialiste de l'affhitecture vernaculaire de la Bretagne). Parmi nos fouilleurs, nous avons eu le Dr G. Astill, et Miss Dr S, Wright, tous les deux Lecturers en
  • détaillé de la structure nord, notée "cellule 0" sur le plan d'ensemble du rapport de 1979» On s'est donc limité à trois zones se jouxtant; les abords orientaux de la ruine gallo-romaine; les substructions médiévales aboutissant à l'endroit où se dressait la chapelle Saint-Simon & ^aint
  • / 211,30. Il y avait donc une construction accolée aux murs gallo-romains subsistants. La deuxième série des trous de poteaux se situe selon un alignement à environ 2 m 75 à l'est du mur oriental gallo-romain (rappelons que nos orientations sont toujours données selon un nord
  • conserver le magnifique trou de poteau qui s'y trouve. Le carré II4-II6/212-214 et la moitié 114-116/ 211-212 ont été complètement décapés, de manière à bien suivre l'épierrement du mur S: dans une partie, le tracé des fondations a été bien respecté dans le limok, ensuite l'épierrement
  • a été mené avec une tranchée plus large. Les sections montrent que les fondations et l'épierrement complet descendaient à 0,40 à 0,60 sous le niveau du sol brûlé ou du sol durci, les remaniements latéraux étant moins profonds; vers l'ouest on passe aux bords de la grande fosse
  • /212,15, rempli de terre noire, descendait jusqu'à plus de 0,50 m sous le niveau du sol durci. Le tracé du mur 9 est donc très aisé à retrouver. On n'a pas poussé le décapage aussi profondément dans la zone 114-H6"/208-209, mais on y a retrouvé, un peu décalé, un blocage de pierres un
  • & St-Jude il avait trouvé des fondations d'édifices antérieurs, dont il avait tracé schématiquement la prolongation vers l'Ouest sur son plan. De fait, lors de notre tranchée de sondage à la recherche du cimetière, nous avions rencontré J en x 110-118/ y 203-205 un angle de mur
  • une date sur 8 une pierre des pignons ?); nous savons par la tradition et la photographie aérien-, ne de 1926 nue ces pignons s'élevaient encore notablement au-dessus du sol (à voir l'ombra le pignon occidental s'élevait presque aussi haut que le mur nord de la ruine gallo
  • se superposer à des paquets d'ossements (par exemple sous la rangée 125-126/207). D'ailT leurs ce coin au Nord-Est de notre rectangle de décapage atteint une autre zone » du cimetière, vraisemblablement médiévale (et non plus haut-médiévale), où nous avons aussi une inhumation de
  • raboté* Nous avons dessiné deux sections schématiques Nord-Sud à travers la partie du cimetière progressivement explorée en 1977-1979-1980, l'une sur l'abscisse 115» l'autre sur l'abeisse 117, avec projection schématisée des informations obtenues à environ 1 m de part et d'autre, de
  • variations se situant davantage vers le Sud-Est, décès en hiver ?, que vers le Nord-Est, décès en été ? - on doit remarquer qu'au point de vue distribution spatiale on a une répartition assez anarchique. Il y a des zones où il n'y a pas grand monde par rapport à celles où les
  • cordons faisant penser à des grandes urnes de l'Age du Bronze Moyen sinon Final, mais dans d'autres cas, surtout quand les tessons sont remaniés dans les fosses à ordures, on pouvait hésiter et se demander si au Haut—i-ioyen-Age on n'a pas quelquefois localement fabriqué de la très
  • intactes entre des fosses à inhumations et des fosses à ordures. Nous avons EU la. chance de pouvoir en suivre deux, axées sur les ordonnées moyennes 196,30 et 198, et d'y trouver pas mal de tessons de ces grands vases de l'Age du Bronze hors de tout remaniement. Spécialement sur
  • gallo-romain. C'est M. P. Galliou, Assistant à l'Université de Bretagne Occidentale, qui nouî assiste surtout pour l'étude du matériel céramique; il est actuellement en train d'étudier les récoltes de 1979, qui ne modifient pas les premières conclusions sur celles de 1977» et il ne
  • du radiocarbone^ ne s'est pas déroulé à la vitesse constante du temps absolu, il faut"calibrer" par référence à une dendrochronologie pour permettre des comparaisons avec une chronologie historique; les données sont encore incertaines, mais la plupart des estimations ramèneraient
  • ANTHROPOLOGIE PRÉEIS7CIRE - PROTGBISTGiRE ET Qt TERKAIRE ARK0RICMHS CStes-du-Nord n Ile de BREHA.T Ile IAVKET 1980 Sections synthétiques Nord-Sud à travers le Cimetière (Zàne 2 Secteur B) LABORATOIRE WTBR0P010GIE PRÉHISTOIRE - PR0TCB1ST01RE PT mi TERÎïMRE ARMOMCMNS Côtes-du-Nord
  • Structure de l'Age du Bronze Cliché (, P.-R.
  • témoignages précis sur l'état des lieux, postérieurement aux fouilles de A. de La Borderie et de l'abbé Lasblei en 1890-1891, et antérieurement au pasnage du bulldozer. Les photographies » aériennes de l'I.G.N. antérieures à 1967 sont à trop petite échelle, et déjà elles témoignent d'un
  • question plus loin. Surtout, tout à fait au Sud-Est des régions reconnues jusqu'ici, une série d'anomalies suggère la présence des ultimes fondations de bâtiments non soupçonnés (limite sud des parcelles 115-118 ancien cadastre, 61-45 du cadastre révisé, nos coordonnées x de 120 à 155
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • vers le Nord ou le NordNord-Ouest. La disposition des pierres est telle que la linéation de la roche se présente le plus souvent verticalement. Les blocs utilisés pour la construction des alignements de Carnac sont d'origine locale (P. R. Giot, 1976, 1983, 1990). Une grande partie
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • également influencée par l'exposition et par l'élévation audessus du sol. Il est cependant impossible d'isoler l'influence de l'exposition de celle des autres paramètres sur ces deux formes de météorisation élémentaires à cause des restaurations effectuées à travers les alignements et de
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • . Elles engendrent une érosion superficielle accélérée de la roche et conduisent à des évidements localisés de quelques décimètres de grand axe, mais de quelques centimètres de profondeur seulement, provoquant le rétrécissement basai de certains menhirs et pouvant contribuer, avec
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • directement extraits du substratum. Cette observation aurait deux significations, l'une génétique: les réseaux ont pu bénéficier de détentes associées à des phénomènes de décharge, eux-mêmes consécutifs à l'extraction des blocs, l'autre chronologique: les réseaux sont postmégalithiques
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • menhirs examinés et résultent en priorité des actions différentielles de la désagrégation. 41/ Les cannelures, formes linéaires creusées sur les rebords des menhirs Les cannelures sont des formes rectilignes, tracées dans l'axe de la plus grande pente, qui prennent toujours naissance
  • et de 7,3 cm en moyenne. Il n'existe pas de relations entre la longueur et la largeur des cannelures, sinon que les plus grandes sont les mieux calibrées. Leur profondeur, presque toujours inférieure à la largeur est de 5,7 cm en moyenne à l'amont et diminue progressivement
RAP02038.pdf ((35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères)
  • . Fougères-Nord. Fougères-Sud. Le Grand-Fougeray. La Guerche-de-Bretagne. Janzé. Louvigné-du-Désert. Redon. Retiers. Saint-Aubin-duCormier. Saint-Brice-en-Coglès. Le Sel-de-Bretagne. Vitré-Est et Vitré-Ouest . D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au
  • post-médiévale d'un château, nous n'avons découvert aucun site possédant des fondations en dur. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire) permet de rattacher une bonne partie du corpus des découvertes au second Age du Fer. On retrouve
  • particulière aux zones péri-urbaines qui font l'objet d'une forte pression immobilière et démographique, notamment autour de Rennes, avec tout ce que cela sous-entend de transformations des milieux et des paysages. De même, nous nous attacherons à inspecter le fuseau prévisionnel du tracé
  • Fer. Saint-Armel, La Boudrais : Grand ensemble d'encbs rectangulaires emboîtés. Les survols de 2004 ont permis de reconnaître un système d'entrée élaboré à partir d'un large fossé interrompu. La vocation ostentatoire de celui-ci semble évidente, au regard du gabarit plutôt
  • archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice du patrimoine, ayant en
  • . Fougères-Sud. Le Grand-Fougeray. La Guerche-de-Bretagne. Janzé. Louvigné-du-Désert. Redon. Retiers. Saint-Aubin-duCormier. Saint-Brice-en-Coglès. Le Sel-de-Bretagne. Vitré-Est et Vitré-Ouest . D"un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine granitique de
  • peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui. par voie de conséquence, provoque la très grande majorité des
  • dépendance post-médiévale d'un château, nous n'avons découvert aucun site possédant des fondations en dur. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire) permet de rattacher une bonne partie du corpus des découvertes au second Age du Fer. On retrouve
  • particulière aux zones péri-urbaines qui font l'objet d'une forte pression immobilière et démographique, notamment autour de Rennes, avec tout ce que cela sous-entend de transformations des milieux et des paysages. De même, nous nous attacherons à inspecter le fuseau prévisionnel du tracé
  • surface plaide en faveur de l'hypothèse d'un sanctuaire de l'Age du Fer. Saint-Armel, La Boudrais : Grand ensemble d'enclos rectangulaires emboîtés. Les survols de 2004 ont permis de reconnaître un système d'entrée élaboré à partir O'un large fossé interrompu. La vocation
  • vers le nord. Etat de conservation : arasé Eléments de datation : Chronologie proposée : Deuxième Age du Fer Mobilier Lieu de conservation : Documentation : PHOTOGRAPHIE, DIAPOSITIVE Bibliographie : Ref Leroiw 2005 936 Cadre réservé à CELLULE CARTE ARCHEOLOGIQUE N° de site
  • : Cadastre 2004 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : E1 : 85, 542, 543, 546, 621 Observations Numéro 1219 E Carte IGN Nom de la feuille Année d'édition JANZE Coordonnées LAMBERT Zone 1982 1 1 Tracé linéaire Centre du site X : 309,805 Xa 309.600 Xb 310.010
  • les surfaces cultivées ont été favorables à notre travail : pois fourragers. céréales et prairies. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. Cette
  • antique Vannes - Angers dans sa traversée des communes de Rieux et Allaire. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Conseil régional de Bretagne, gérée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : la Commission
  • Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice
  • du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'Ille-et-Vilaine. qui ont soutenu notre dossier : L'Aéro-Club de Rennes-Ille-et-Vilaine. auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 1 72 ou
  • , offrant également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui. par voie de conséquence, provoque la très
  • grande majorité des découvertes archéologiques. De plus, cette dualité géographique a conditionné la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des trente dernières années (travaux de remembrement et arasement du bocage traditionnel) et se retrouve
  • communes. Chaque site sera désigné par le lieu-dit le plus proche et présent sur la carte IGN au 1 /25000 e . l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites
  • , sur la commune de Retiers : celle-ci a permis de noter une occupation longue de 4 siècles au cours du second Age du Fer. On notera également plusieurs découvertes d'ensembles d'enclos à dominante curviligne, toujours difficiles à dater puisque ces structures peuvent tout aussi bien
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord-ouest de la petite ville de Bruz, elle-même à une quinzaine de
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2019 par Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean Françoise Le
  • A Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site B Chavagne (35), ZAC de La Touche - tranche 2 Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'IIllet - tranche 1 Gennes-sur-Seiche (35), La Liberderie La Mézière (35), ZAC des Lignes de la Gonzée Martigné-Ferchaud (35), La Grande Ragée Noyal-sur
  • demande 2019 Poster présenté lors du colloque de l’AFAM à Nantes, 4 octobre 2019 Programme du colloque de l’AFAM (Nantes, 3-5 octobre 2019) Tableau récapitulatif du nombre de jours-hommes Inrap demandés pour 2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • l’archéologie Suivi du dossier et contrôle scientifique Laure Cadars, SRA Chargée d'études documentaires responsable du centre de documentation du service de l'archéologie Extraction des données via Patriarche Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Inrap Grand Ouest Suivi du
  • rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant ainsi à un souhait régulièrement exprimé par la CIRA/CTRA, ce projet propose une première synthèse sur la question à partir des très nombreuses opérations préventives ou programmées menées ces dix dernières années. Une
  • , Françoise Le Boulanger, Joseph Le Gall et Pierre Poilpré, tous aux compétences reconnues. Autre remarque sur le dossier déposé, la demande est celle proposée à l’Inrap, le formulaire type du SRA est vierge ; il conviendrait là encore de respecter la composition du dossier et les
  • Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 RENNES cedex Téléphone 02 99 29 67 67 - Télécopie 02 99 29 67 99 http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne réunions ouvertes à l’ensemble des personnes souhaitant s’investir dans ce PCR. En fonction des investissements et
  • avis favorable à la mise en œuvre de ce projet.  CTRA Ouest – Extrait de PV approuvé janvier 2018 page 2 / 2 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 12 2005 Bréhat Tréguier Ploulec’h
  • probatoire étant indispensable au développement du PCR envisagé sur une période de trois années au minimum. Projet et demande ont été accueillis très favorablement par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne, par la Commission Territoriale de la Recherche Archéologique (CTRA) Grand
  • Ouest (cf. pièces administratives ci-avant), et par la Direction Scientifique et Technique de l’Inrap (annexe 1), organisme dont dépendent les membres du collège. Cependant, des raisons budgétaires n’ont pas permis sa mise en place dès 2018. Fin 2018, la demande renouvelée a été à
  • : - inventaire des sites à traiter dans le cadre du PCR : l’année 2019 a été consacrée au département de l’Ille-et-Vilaine ; - création d’une base de données ; - élaboration d’une notice-type ; - expérimentation des modèles sur douze sites fouillés récemment ; - 3 réunions de collège
  • FileMaker Pro, est divisée en cinq grandes rubriques (Fig. 2) : -- Identification du site -- Chronologies (du site et de l’occupation médiévale concernée, IVe-XIe s.) -- Immobilier (uniquement occupation médiévale IVe-XIe s.) -- Mobilier et études spécialisées (uniquement occupation
  • faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques de la base de données La base de données est divisée en 5 grandes
  • (uniquement occupation médiévale IVe-XIe s.) Idenfication du site N° entité archéo Voir sur Géobretagne, l’Atlas des patrimoines, ou Patriarche Année d’intervention ! À ne pas confondre avec l’année de remise du rapport Coordonnées Lambert 93 Indiquer le point central de l’occupation
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • Ouest de 0,375 m. et du Nord au Sud de 0,415 m. (sauf au Sud de 0,45 à 0,49 m.). L'espace entre les murs Nord et Sud et les pi lettes mesure 0,37 m. mais il n'est plus que de 0,257 m. du coté du p r a e f u r n i u m . miner plus Un r e l e v é un d é n i v e l l é au Nord r u e
  • Cette terre 27, à une de à Nord- de m u r en du fait sur situait Terra à . ancienne sections de caractéristi- vase b a l l u s t r e se met large reposait du m o b i l i e r zone et de 1'hypocauste. noire époque dans l e s C.l. permit fondation à
  • détruit. A 5 m. cet fond a permis d u m u r de 1 ' h y p o c a u s t e du sondage d ' u n mur complètement et Nord-Sud de 0 , 7 5 m. fouille Ouest, p a r une m.) le Romain e t naturel A 2,80 m à l'Ouest dépression entre précis un car terrassement neuve
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
  • troisième couche est faite de mortier de tuileau rose,très dure et très compacte.L''épaisseur totale nous est connue,grâce aux empreintes du revers. Sur le groupe I,le revers de CAR 79.2 conservait une tuile fig.6,7 courbe entière,qui avait été collée à la paroi.Pour le grand col
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • 5 m. suite et à la De p a r t le sol que et enfouies. deux Nigra etc). niveau de l a du blocs Prae de trouvons de schiste. confirme de l a plus fondation Manifestement qui fut aucune construction le laissaient perpendiculaires mesurant cette drag
  • u v e sol 2 , 0 0 m. nous comme l e du sondage rectilig repérée schisteux. supérieur le du f o y e r l'emplacement supposait en m o y e n n e d'autre du p r e m i e r ici, seul sur quelques visible 1'hypocauste. retrouvons de s c h i s t e Nord-Ouest/Sud
  • l'Eat, du fait du problème de l'alimentation en eau. J.P. BARDEL Agent Technique à la DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES de BRETAGNE. LA FIBULE ZOOMORPHE de la rue de l'Aqueduc à Carhaix (fouille de sauvetage D.A.H.B). Par Patrick GALLIOU Fibule à ardillon pivotant dans une
  • charnière placée au dos. Monstre anguipède, à tête de cheval, à gauche. L'arrière-train était décoré en champlevé d'un émail aujourd'hui disparu et 1'avant-train comporte trois ocelles ornées de la sorte. Ces fibules, toutes très semblables, devaient être fabriquées par un nombre
  • mars 1980.Les peintures avaient été déjà nettoyées,les collages recherchés. Au centre de Soissons les fragments ont été fixés au paraloïd B 72 à 5% dans du chlorothène,quelques collages complémentaires ont été trouvés,les dessins,rela/és photographiques ont été exécutés,des fiches
  • fers de'lance,de ces lotus en calice.Un élément technique vient renforcer cette supposition:un grand collage semble montrer deux courbes perpendiculaires l'une par rapport à l'autre(CAR 79 2)et obligent à envisager une sphère.Cependant,la surface étant très exigue et comme il est
  • strié,comme dans le premier groupe,une série de fragments évoque une frise à dégradés de cou^ 4 leurs et à ornements géométriques : Au-dessus d'une bande marron, encadrée de chaque côté d'une bordure noire,un champ de bande passe successivement du vert(n°CAR 79 .10)au vert-jaune(n
  • , situé au bord du collage CAR 79.14).Ce noeud est identique à ceux qui encadrent une sorte de petit disque,entouré d'une fig.2 couronne végétale(CAR 79.16),dont les pans retombant du noeud son1 ; : 1 . fc V : forcément verticaux„ i ~ 3 \ " Il ! ne subsiste que deux
  • disquefcmais l'un d'eux est complet grâce au collage,par le mortier,de trois morceaux.On note l'exis-j tence d'un tracé gravé vertical préparatoire.Le disque est marron» avec un noyau rouge décentré.Une couronne verte ,ponctuée de lo- \ bes dans chaque axe,est suspendue à un ruban vert à
  • (cf.catalogue de 1'exposition,faite à l'Ecole Normale Supérieure en 1975,fig.16). REMARQUES TECHNIQUES SUR LES DEUX GROUPES Nous avons déjà noté que les deux ensembles ont des points communs ,un fond blanc strié,plus "laiteux"pour 1'abside-voûte peut-être.Du point de vue du mortier et de
RAP02323.pdf (Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection)
  • année, un seul bâtiment gallo-romain possédant des fondations en dur a été découvert : il s'agit du plan incomplet d'une villa antique découverte au nord-ouest de la commune de RENNES, La Grasnière. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire
  • -urbaines qui font l'objet d'une forte pression immobilière et démographique, notamment autour de Rennes, avec tout ce que cela sousentend de transformations des milieux et des paysages. De même, nous nous attacherons à inspecter le fuseau prévisionnel du tracé TGV qui sera construit
  • -majoritaires ; en effet, cette année, un seul bâtiment gallo-romain possédant des fondations en dur a été découvert : il s'agit du plan incomplet d'une villa antique découverte au nord-ouest de la commune de RENNES, La Grasnière. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à
  • aux zones péri-urbaines qui font l'objet d'une forte pression immobilière et démographique, notamment autour de Rennes, avec tout ce que cela sousentend de transformations des milieux et des paysages. De même, nous nous attacherons à inspecter le fuseau prévisionnel du tracé TGV
  • Fougères, Redon, Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères-Nord, Fougères-Sud, Le Grand-Fougeray, La Guerche-de-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-duCormier, Saint-Brice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne
  • et Vitré : Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères-Nord, Fougères-Sud, Le Grand-Fougeray, La Guerche-de-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-duCormier, Saint-Brice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne, Vitré-Est et
  • emboîtés enclos à partition grand enclos curviligne petit enclos curviligne enclos quadrangulaire Les points de découvertes dans la frange orientale du département d'IHe-et-Vilaine. RAPPEL EN IMA GES DE LA CAMPA GNE 2007 JANZE (35), Les Perettes : Petit enclos quadrangulaire à
  • . En effet, ce phénomène a débuté au cours de l'hiver 2006-2007, mais il s'est poursuivi tout au long du printemps et de l'été. Un seul créneau favorable à la détection aérienne des sites archéologiques s'est présenté à nous, à la fin de l'hiver, vers la fin mars, justement après un
  • nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, les bassins de la Seiche et de la Vilaine ont constitué les principaux réservoirs en sites. Nous pouvons ajouter à ces deux zones, la vallée de 1' I lie, au nord de Rennes, à hauteur des communes de Betton et
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : - - la Commission Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine
  • , Vitré-Est et Vitré-Ouest . D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine granitique de l'Ille-et-Vilaine, souvent recouvert d'une couche limoneuse ou loessique importante, conservatrice d'humidité et donc, a priori, peu propice à l'archéologie
  • aérienne. La partie sud est, quant à elle, dominée par des grès ordoviciens et des schistes d'Angers, offrant également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de
  • trente dernières années (travaux de remembrement et arasement du bocage traditionnel) et se retrouve finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. Le secteur géographique situé entre Redon et Vannes, correspondant au sud-est du
  • seront présentées dans l'ordre alphabétique des communes. Chaque site sera désigné par le lieu-dit le plus proche et présent sur la carte IGN au 1 /25000e , l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La
  • également plusieurs découvertes d'ensembles d'enclos à dominante curviligne, toujours difficiles à dater puisque ces structures peuvent tout aussi bien appartenir à la Protohistoire qu'à la période du haut Moyen Age (LA CHAPELLESAINT-AUBERT, L'Epinay, Morihan). La répartition
  • grand enclos curviligne petit enclos curviligne enclos quadrangulaire JANZE (35), Les Perettes : Petit enclos quadrangulaire à angles arrondis et possédant une entrée vers l'ouest. La nature et la chronologie de cet enclos restent indéterminée. NOUVOITOU (35), Le Petit Bois
  • , dont le fossé mesure près de 3 m de large. Il s'agit probablement d'une structure du second âge du Fer, à destination funéraire et rituelle. Ces structures apparaissent généralement isolées dans le bassin rennais, mais régulièrement réparties sur le territoire. MOUAZE (35, Le Val
  • cours de l'hiver 2006-2007, mais il s'est poursuivi tout au long du printemps et de l'été. Un seul créneau favorable à la détection aérienne des sites archéologiques s'est présenté à nous, à la fin de l'hiver, vers la fin mars, justement après un épisode pluvieux prolongé, et c'est
  • . Conformément à ce que constatons régulièrement, les bassins de la Seiche et de la Vilaine ont constitué les principaux réservoirs en sites. Nous pouvons ajouter à ces deux zones, la vallée de l'Ille, au nord de Rennes, à hauteur des communes de Betton et Mouazé. Pour ce qui concerne la
  • Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : - la Commission Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • son équipe sur le site du Mané er Hroëck à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un grand merci enfin à Gwénaëlle
  • communauté scientifique, un amateur éclairé et le grand public… Plusieurs niveaux de lectures devraient permettre de satisfaire les besoins de chacun. La question de l’hébergement semble plus facile à résoudre en dissociant les documents à afficher et la structure du site internet. Nous
  • monumentale. A l’instar de la dalle de couverture de la chambre funéraire, qui provient du démantèlement d’une grande stèle en orthogneiss gravée qui se trouvait à l’origine à côté du Grand Menhir brisé de Locmariaquer à 4 km de là, plusieurs indices convergents montrent que d’autres
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • de plusieurs tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences
  • acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations
  • et la représentation des signes néolithiques. Si la documentation papier demeure un vecteur naturel, l’accès à l’information ne peut plus faire l’économie du support numérique et de sa diffusion sur l’Internet, sous différents formats et selon diverses modalités d’accès
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • en surface des parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur
  •   ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre
  • parois plus ou moins 14 Introduction générale au programme exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées
  • discours à entreprendre est une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne
  • techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de
  • numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. L’expérience menée ces 5 dernières années sur le
  • , chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la
  • . On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication a demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la liste indicative, pour la fin 2016. Cette échéance nous a poussé à représenter en priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique
RAP03578 (VANNES (56). Route de Tréhuinec 2, lotissement Camsquel. Rapport de diagnostic)
  • parcellaires, des fosses, des trous de poteaux. Certains tracés observés correspondent, pour la plupart, à des limites parcellaires ou des aménagements relativement récents. Cependant, certaines de ces structures ont livré du mobilier céramique daté de l’âge du Fer. L’occupation observée se
  • ligne électrique aérienne ainsi qu’une zone humide ont réduit la surface étudiable à 18 900 m². 1.2 Contexte géographique et géologique L’emprise du diagnostic se trouve au nord-ouest de la ville actuelle de Vannes, sur la partie sud du vallon formé par le passage du ruisseau de
  • cette zone. Certains contours et autres orientations ont pu être affinés : à cette occasion, il a été constaté que le tracé 305 est parallèle au fossé 302. Celuici a fait l’objet d’un sondage mécanique (Fig. 9). Deux tessons de l’âge du Fer (cf. infra étude céramique) ont été
  • découverts. La tranchée 4 Deux tracés parallèles (F.406 et F.407), orientés nord-ouest/sud-est, ont été vus dans l’extrémité nord de la tranchée. D’une largeur de 0,50 m et espacés de 2 m, ils sont perpendiculaires à la pente (Fig. 10). Une zone d’intersection entre plusieurs tracés
  • tranchée 5 Deux types de structures ont été observées : des fosses et des fossés. Plusieurs extensions ont été réalisées en vue d’éclaircissements ou de sondages (Fig. 13). Comme dans la tranchée 4, deux tracés parallèles ont été observés à l’extrémité nord de la tranchée. Ils ont une
  • permettent pas de définir avec précision la période chronologique à laquelle il se rapporte. Il serait à rapprocher de la protohistoire (cf. infra étude céramique). Fig. 15 La coupe du tracé 101. © Céline Baudoin II. Résultats 41 114 117 114 118 401 113 115 116 112 110 108 111
  • a permis de recueillir un fragment de meule rotative manuelle façonnée dans une roche d’aspect lité, à gros grains, renfermant de grandes paillettes de micas. Il pourrait s’agir d’un gneiss à muscovite dominante, présent dans la zone du cisaillement sud armoricain, soit dans les
  • Creusement en cuvette. Comblé par un limon brun difficile à différencier de la terre végétale. 1304 Fosse. 1305 Fossé orienté nord-est/sud-ouest. Creusement en cuvette. 0,7 1306 Comblement du fossé 1305. Limon sableux brun moyen. 1,85 0,28 III. Inventaires techniques 59 4
  • Morbihan, Vannes, lotissement "Camsquel", route de Tréhuinec 2 du Fer, Temps modernes,Époque contemporaine Sujets et thèmes — Mobilier Céramique La demande de permis d’aménager sur la parcelle DM 315 route de Tréhuinec Kermsquel à Vannes est à l’origine du diagnostic préventif
  • réalisé du 9 au 12 janvier 2018. D’une emprise de 46 667 m², la zone d’intervention se situe sur les flans du vallon du ruisseau de Meucon (ou ruisseau de Rohan) au nord-ouest de la ville actuelle. L’intervention a permis la découverte de plusieurs anomalies telles que des fossés
  • répartie sur une période chronologique allant de la protohistoire à des temps très récents. À l’issue de ce diagnostic, il apparait que l’occupation protohistorique, notamment à l’âge du Fer, de ce secteur de la ville de Vannes se précise un peu plus. Bien que la nature de l’occupation
  • sous la direction de Céline Baudoin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest mai 2018 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 56260 Code INSEE Morbihan, Vannes
  • , lotissement "Camsquel", route de Tréhuinec 2 — D120219 2017 - 207 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Céline Baudoin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2018 avec les contributions de Vérane Brisotto
  • Françoise Labaune-Jean « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et
  • Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région SAS Bâti Aménagement 3, rue René Dumont 35000 Rennes Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Département Morbihan (56) Commune Vannes Adresse ou lieu-dit Lotissement "Camsquel
  • ) Inrap Grand Ouest Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest DM parcelle(s) 315 Responsable scientifique de l’opération Céline Baudoin, Inrap Dates d’intervention sur le terrain du 9 au 12 janvier 2018 Surface prescrite et sondée Emprise maximale prescrite 46 667 m2 (dont
RAP00208.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • piquetage, est interrompu par les cassures fraîches. Du Nord au Sud, on y reconnaît : - Une énorme "hache-charrue" de type "Mané-Rutual" (longueur de la partie conservée 3,2 m, longueur totale estimée 3,5 m) qui semble particulièrement proche de celle ornant un des fragments du "grand
  • menhir" brisé" de Locmariaquer. - Une figure de "bovidé" à grandes cornes dont l'avant-train est particulièrement soigné et spectaculaire avec deux cornes représentées en "fausse perspective", à la courbure régulière et au sommet évasé en lyre - 8 - (par contre l'arrière-train est
  • suite de la présence du ciment et des maçonneries de la restauration Le Rouzic de la Table des Marchands. On a donc un nouvel exemple flagrant de dépeçage, réutilisation et transport d'une "première génération" de grands mégalithes pour la réalisation de dolmens à couloir d'un type
  • encadrant l'entrée du dolmen et à la fouille du "parvis" du monument côté droit par rapport à l'axe du dolmen. La campagne 1983 s'est attachée à terminer ces deux axes de recherches : - Dégagement total de l'angle sud de la façade et du départ des structures latérales côté sud-ouest
  • . - Fouille du vieux sol protégé par éboulis et blocages à la fois devant la façade côté gauche de l'entrée et devant l'angle sud. - Fouille fine des abords immédiats de l'entrée du dolmen qui avaient été laissés en réserve les années précédentes. - Achèvement du dégagement et du nettoyage
  • des éléments mégalithiques du dolmen mis au jour par les travaux de consolidation - restauration. CONDUITE DU CHANTIER Comme les années précédentes, l'intense fréquentation touristique estivale nous a conduit à opérer en deux temps : du 28 mars au 16 avril et du 5 au 24
  • M. J. L'HELGOUACH dans le cadre du projet N° 1 établi à partir du programme P. 29 du C.S.R.A. MOYENS TECHNIQUES Comme les années précédentes, le décapage s'est effectué à deux échelles différentes : - Démontage méthodique mais rapide du cairn : la taille des blocs en cause
  • de stérile sans aucune structure) ne permettaient aucune fouille fine qui n'aurait d'ailleurs eu aucun sens. - Fouille du vieux sol ou des couches équivalentes à la base du cairn ; on retrouvait là, par contre, les conditions d'une fouille de sol classique, avec repérage
  • de pierres roulantes, problèmes d'inten- dance enfin liés à l'insularité du site ; ils se sont en effet posés et ont été résolus dans des conditions identiques. MOYENS FINANCIERS Le financement direct de la fouille a reposé sur une subvention F.I.A.S. de 40.000 F, le
  • Département du Morbihan, propriétaire, payant pour sa part la moitié de la seconde tranche des travaux de restauration (en fait un quart sur l'exercice 1983 et un quart à venir en 1984, soit 300000 F au - 4 - total auxquels il convient d'ajouter la rétribution de deux guides
  • -surveillants du 15 juin au 15 septembre et l'entretien courant du dolmen (éclairage électrique notamment). PROTECTION - PUBLIC L'intense fréquentation du site (plus de 300 personnes certains après-midis d'été) oblige à fermer et clore le chantier en haute saison, sous la protection
  • physique assurée par les guides. La nécessité de fouiller l'entrée même du dolmen puis la reprise des restaurations nous ont contraint à demander au département de suspendre l'accès du public à partir du 11 septem bre jusqu'en avril 1984. SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel exhumé
  • est toujours en cours d'étude au siège de la circonscription â Rennes ; il est destiné à une collection publique du Morbihan, à désigner en accord avec le Département, propriétaire du site. PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1983 Nous reprendrons point par point les axes de
  • recherche évoqués au début de ce rapport. I - DEGAGEMENTS D'ARCHITECTURE DANS L'ANGLE SUD A - Parement externe L'angle sud du cairn avait été atteint en 1982 en N7. Le parement latéral sud-ouest a été dégagé sur une dizaine de mètres jusqu'en 06 par une grande tranchée menée
  • latéralement depuis la base apparente du cairn (carrés N5, N6, 05, 06). Cette fouille a recoupé, sous une chape de remblais modernes, un éboulis de blocs à sec absolument stérile et dépourvu de terre insters- ticielle comme de toute structure, descendant jusqu'à moins de 1 m au-dessus du
  • vieux sol au pied du parement. - 5 - Cette 'formation paraît correspondre à la fois aux déjections de la fouille ancienne en cratère sommital et aux remaniements de la tranchée "à partir du dolmen vers le Sud sans résultats" pratiquée en 1880 par
  • anciennes au voisinage du dolmen. II - FOUILLE DU PARVIS Celle-ci a été perturbée par le mauvais temps qui a sévi durant la campagne de printemps ; elle a cependant pu être me^ee à terme avec le démontage du vieux sol jusqu'au substratum granitique devant tout le côté sud de la façade
  • sur quelque 150 m2, symétriquement à ce qui avait été pratiqué en 1981, côté nord. - 6 - Les résultats ont été moins spectaculaires puisqu'il n'a été reconnu ni pieux brûlés ni fosses de ce côté ; par contre, la présence de l'auréole cendreuse dessinant un large arceau dans le
  • et conservés en connexion sur le côté nord. La fosse A, reconnue elle aussi en 1981, se prolongeait dans la coupe ménagée dans l'axe du dolmen (ligne MO - 00) ; son dégagement a été achevé sur une surface minime, mais qui a permis de faire plusieurs constatations : - Cette fosse
  • et d'autre de l'entrée. - Ce remplissage contenait, rappelons-le, des dreikanters uti- lisés comme percuteurs, objets que nous avions interprété l'an dernier comme les outils à l'aide desquels avait été décoré le dolmen ; d'autres dreikanters se trouvaient dans l'arène du perron
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • de la carte IGN au 1/25 OOOème) 1.2. Présentation du site 1.2.1. Cadre géographique L'abbaye est située sur un terrain en pente faible à l'orientation sud-ouest/nord-est, sur le littoral de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées dans lesquelles coulent les ruisseaux
  • à l'aide d'un théodolite, levés à l'échelle du 1/50®, base sur laquelle nous avons établi nos observations. Pour les plans masse de l'abbaye nous avons utilisé le Plan topographique, ville de Paimpol, abbaye de Beauport dressé en 1999 par D. Train, Géomètre Expert pour le
  • . Cette cote a pu être rattachée à celles du plan topographique de D. Train qui n'a pas utilisé les mêmes références. 1.4.3.3. Générique La campagne de fouille s'est déroulée du 17 juillet au 14 août pour la phase de terrain et du 16 août au 1er septembre pour l'analyse des résultats
  • émissaires : le ruisseau de Beauport qui se jetait dans la zone ennoyée délimitée par la grande digue et le second qui, débouchant du nord de l'étang, longeait l'aile est des bâtiments conventuels, le jardin puis, obliquant vers l'ouest, se déversait dans une autre zone, également ennoyée
  • les bois situés au sud du monastère sont beaucoup moins étendus qu'aujourd'hui. Au XVIIIe siècle, le bourg de Kérity est encore à son emplacement primitif, au sud-est de l'abbaye. Il a été tranféré au XIXe siècle, au nord-ouest du monatère, entre celui-ci et le lieu-dit Poulafret
  • d'icelle abbaye". Cette fontaine est située dans un "aultre cellier qui est pareillement sur voulte" (le petit cellier). Quant à l'arrière-cour, elle peut être localisée entre la façade nord du réfectoire et le jardin. Il est alors possible que la "voulte" soit le collecteur de la Salle
  • . Sondages L'ensemble du terrain au nord de l'abbaye est composé de deux parties. Au sud, le long des bâtiments claustraux, une terrasse en légère déclivité est limitée par un muret muni d'un escalier à l'ouest. Au nord, s'étend une prairie divisée longitudinalement par un muret. Son
  • l'opération de cette année était destinée à y répondre, notamment à celle du tracé complet de son parcours et à celle de son exutoire. Huit sondages ont été ouverts, d'une part à l'angle est de la galerie attenant à la Salle au duc (secteur 15, sondage 7) et, de l'autre, dans le jardin
  • Galerie ("Petit-Cloître" ) Figure 12- Secteur 15, sondage 7 2.1.2.2.1. Secteur 15, sondage 7 (fig. 12) Ce sondage, implanté au dessus du canal contre l'angle extérieur nord de la galerie était destiné à vérifier la présence d'une ouverture pratiquée dans la partie supérieure de la
  • vues vers l'ouest. En haut du cliché, la voûte 15124 et en bas, la voûte 15017. Derrière on aperçoit l'éboulis 14009. Sous ce sondage, à l'intérieur de la conduite, deux arcades (US 15124 et 15017, fig. 16), sont situées exactement sous les contreforts nord-ouest de la galerie et
  • en financements, ce qui n'avait pas été prévu avant le déblaiement complet des éboulis qui encombrent encore le collecteur. Le contrefort 15128, englobé ensuite dans le pignon sud de la galerie, s'appuyait sans doute sur le mur nord du conduit. Celui-ci, à partir du moment où il
  • forme la façade nord de la salle (US 5021), s'épaissit notablement. On ne peut que conjecturer sur cette jonction puisqu'elle s'opère sous le contrefort. Ceci dit, la présence du mur 15025 repéré en 199824 n'est peut-être pas étrangère à ce changement. 24 Tournier, 1998, p. 49 E
  • '). Le muret qui divise le jardin devant être conservé, un nouveau sondage a été percé au nord-est du précédent, en limite du puits 18018. Le mur nord de ce dernier est lié à une nouvelle voûte (US 19002) qui s'interrompt au bout de 0,82 m et laisse place à un conduit couvert d'une
  • dalle de schiste (US 19036). Le mur du conduit s'appuie sur les claveaux de la voûte et la grande dalle de couverture est glissée sous la voûte (fig. 24). La très courte longueur de la voûte et l'absence de liaison de celle-ci avec le mur du conduit qui la prolonge fait penser à une
  • nettement à ceux relevés dans les sondages amont (fig. 33). Figure 32 - Vue générale du sondage 4 vers l'ouest 0 1 m Figure 33 - Secteur 19, sondage 5, section ouest Le sondage 5 a été ouvert contre le mur de clôture nord du jardin, dans l'alignement du conduit déjà retrouvé
  • , enfin à son abandon. Elle a toutefois permis de tracer le plan complet du collecteur dans l'enceinte de l'abbaye et de mener quelques réflexions sur sa conception. Ce grand égout parcourt une distance de 146 m depuis sa sortie de la Salle. Il dessine une large courbe afin de
  • qu'elle est située à l'aplomb du pignon nord du dortoir, emplacement courant pour des latrines. En 1998, un caniveau, perpendiculaire au mur nord du canal et coupé par celui-ci, a été découvert sous une succession de sols29. La Salle au duc ayant été édifiée après les bâtiments
  • RENNES : SRA BRETAGNE lOOO Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. 1. INTRODUCTION 1.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 1.2
RAP02793.pdf (ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic)
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic
  • située à environ 200 m au sud du site. Le projet de construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire a nécessité la réalisation d’un diagnostic archéologique associé à une étude succincte du bâti sur les bâtiments concernés par le tracé et voués à la démolition
  • Construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays-de-Loire 95 m Surface du projet Références cadastrales Surface prescrite : 7 700 m2 Commune Argentré-du-Plessis Opérateur d’archéologie Année 2012 Section(s) et parcelle(s) BK-56, 71, 220p, 222, 223 Statut du terrain au
  • cadre de la construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire placée sous la maîtrise d’ouvrage d’Eiffage Rail Express, un diagnostic archéologique associé à une analyse du bâti a été mené au lieudit « La Rouvrais » sur la commune d’Argentré-du-Plessis (Ille-et
  • topographie du site est peu accidentée ; à noter cependant la présence d’un tertre peu élevé au nord d’une mare, hors emprise de la LGV, mais celui-ci est lié à l’apport de remblais modernes1. La majeure partie de La Rouvrais est concernée par le tracé de la LGV : il s’agit des parcelles
  • badigeon sur une grande partie des parements intérieurs. En outre, aucun sondage n’a été réalisé à l’intérieur du 36 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais Fig. 6 L’ancien manoir de la Rouvrais transformé en bâtiment d’exploitation
  • de l’encaissant. Fig. 12 Fondation du mur sud-est du manoir mise au jour dans la tranchée 5. Cliché : Inrap, 2012. L’épaisseur du mur varie de 0,66 à 0,72 m. L’élévation extérieure, composée en très grande majorité de blocs de schiste et de quelques blocs de grès ébauchés de
  • . Aucune autre anomalie n’a pu être décelée sur cette élévation. Reprise (?) Fig. 14 Reprise de maçonnerie identifiée à l’extrémité nord de l’élévation sud-est du bâtiment A. Cliché : Inrap, 2012. L’élévation extérieur sud-ouest (fig. 15) Épais de 0,77 m et long de 8,65 m, le mur
  • linteau (fig. 19). 48 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais Fig. 19 Baie avec encadrement en granite conservée dans le mur nord-ouest (tronçon nord). Cliché : Inrap, 2012. Épais de 0,60 à 0,62 m, le tronçon sud comporte une
  • ressaut (fig. 20). L’examen des maçonnerie montre clairement que le tronçon sud vient butter contre le tronçon nord qui marque, au niveau du ressaut un angle chaîné comme en témoigne la mis en œuvre de blocs de plus grandes dimensions. L’existence de ce retour peut être confirmé par la
  • présence sur le parement intérieur du tronçon nord d’une rupture de maçonnerie située à 1,68 m du ressaut (fig.21). Cette rupture indiquerait la restitution du parement après l’arrachement du mur de retour. Les deux tronçons présentent des fondations similaires faites de blocs de
  • . 22 Photographie redressée de l’élévation extérieure nord-est. Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais 0 0,5 1 m Cliché et relevé : Inrap, 2012. pouvant être rattachées, par exemple, au percement des deux portes ou à l’aménagement du four. Les traces du four sont
  • l’effondrement du parement extérieur du haut du mur. La porte nord, aujourd’hui bouchée a, quant à elle, conservé intact son linteau également composé de poutres en chêne. Le bouchage est composé d’un appareil irrégulier de blocs de schiste ébauchés de grès avec joints au mortier compact
  • jaunâtre. Larges de 0,14 m et hautes de 0,70 m, les baies étroites aménagées sur les murs nord (2), est (1) et sud (3) présentent un ébrasement peu marqué et un appui plongeant vers l’intérieur du bâtiment. Ce sont vraisemblablement ces baies associées à l’orientation du bâtiment qui
  • , trois au nord donnant sur le poulailler, la quatrième, au sud, permettant d’accéder à l’étable. II. Résultats 55 Fig. 28 Vue générale du bâtiment C. Cliché : Inrap, 2012. Les piédroits et linteaux ont tous été déposés avant l’intervention archéologique. C’est dans l’arrachement
  • François Delahaye Inrap Grand-Ouest Septembre 2012 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais Ancien manoir de La Rouvrais sous la direction de avec la collaboration de François Delahaye Florian Bonhomme SRA 16-2010
  • -161 35-006 Arrêté de prescription Code Inrap DA 05 0308 05 Code INSEE Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tel. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Septembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et
  • Eiffage Rail Express 22, avenue Henri Fréville 35200 Rennes Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Références de l’opération Argentré-du-Plessis Adresse ou lieu-dit La Rouvrais Numéro de l’arrêté
  • -Plessis, Ille & Vilaine, La Rouvrais Notice scientifique Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment principal est partiellement conservé. Ce manoir, attesté dans les textes dès 1380, remplace une motte castrale
  • indices suggérant que ce bâtiment d’exploitation reprend en partie l’ancien manoir. Les observations permettent de restituer un édifice de plan vaguement carré de 8,75 à 9,50 m de côté dont la façade principale, située au sud-est, était pourvue d’au moins une grande baie. Une baie
  • : argilites-siltites gréseuses • bSA : argilites-siltites et wackes tendres • A : altérites argilo-sableuses • FZ : alluvions récents • LP : limon de plateau • Q : Quartz • Massif granitique du Pertre : - Aγ : arènes granitiques - γ : leucogranite à gros grains à deux micas - ρ : rhyolites
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • voisines . A partir de ces réunions, des contacts ont été établis et suivis avec les chercheurs travaillant sur le sujet en Gaule, en Italie du nord et en Rhénanie. Nous avons effectué un voyage d'étude sur les aqueducs de Duren, Cologne et Xanten, à l'invitation de Klaus GREWE
  • : carte du tracé et des sites de l'aqueduc gallo-romain de Carhaix '"T DEUXIEME PARTIE : DESCRIPTION DES SONDAGES 1- CARHAIX-PLOUGUER - Kergonan (Figures 3 à 13) Point 5 de l'inventaire des sites. Numéro de site : 29 024 031 Parcelle : B l , 33 ; éd. 1984. Propriété : Commune de
  • l'implantation à peu de distance, au sud, de la déviation de Carhaix, il était opportun de préciser le tracé de l'aqueduc et d'en coter le fond dans l'optique de l'élaboration du profil en long. D'autre part, lors de la prospection de surface (cf. rapport 1993) nous avions noté le
  • parallélisme apparent entre la conduite repérée par la remontée par les labours de matériaux de construction et le talus développé sur près de 500m de long épousant la courbe de niveau 150, immédiatement à l'aval du tracé supposé de la conduite. Il apparaissait important d'étudier les
  • quelconque donnée relationnelle. REMARQUES : Deux enseignements sont à tirer de l'étude de ces sections. Tout d'abord, confirmation nous est donnée quand à la structure de la couverture voûtée en plein cintre. Ce mode de couverture est avéré dans le dernier quart du tracé, proche de
  • l'arrivée à Carhaix . Sa conservation confirme l'enfouissement plus important de la conduite dans cette portion du tracé. D'autre part, il ne semble pas exister de relation directe entre le talus et la conduite. Le talus apparaît, de toute façon postérieur à celle-ci et il n'apparaît pas
  • . Glomel - Kérangall 2 21. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 2 22. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 3 23. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 1 24. Carhaix - Rue du Col. Raoul Lancien 6 6 9 13 17 22 25 28 31 38 41 43 45 47 52 54 56 58 60 62 64 65 67 69 70 INTRODUCTION En 1993, nous avions, à
  • 1993 et coauteur du rapport. Les autres partenariats suscités n'ont pu déboucher sous la forme souhaitée. Des résistances à l'interdisciplinarité subsistent et des propositions se sont révélées d'un coût prohibitif; sans doute avions-nous sous-estimé les coûts par rapport à nos
  • présentation est résumée dans un article à paraître dans CAESARODUNUM 1997. PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU PROGRAMME 1.1. Importance scientifique du site L'aqueduc de Carhaix alimentait la Vorgium de la table de Peutinger, chef-lieu de la Cité des Osismes. Il s'agit du seul monument
  • de Kérampest -les données accumulées ont éliminé l'hypothèse du siphon proposée à l'origine- à l'entrée de Carhaix. Le tunnel, objet d'une étude archéologique détaillée, est un ouvrage remarquable pour la connaissance des techniques de minage dans l'Antiquité. Le pont de près de
  • comme matière première et source d'énergie ». Ce programme prévoit notamment l'étude du tracé des aqueducs et des solutions apportées aux contraintes topographiques ; l'étude de la fonction des ouvrages et l'approche chronologique des installations et de leurs restaurations. La
  • defranchissementde la conduite et d'en préparer les sondages, et, en ville, afin de tenter d'appréhender le tracé aux abords de la cité, de rechercher des éléments sur l'ouvrage defranchissementde la dépression de Kérampest et d'approcher la question de l'emplacement du château d'eau et de la
  • distribution. La carte archéologique de Carhaix, rédigée par C. LEGEARD, a été dépouillée avec profit. A notre demande, M. GAUTIER, photo-interprétateur à la cellule « Carte archéologique » du Service régional de l'Archéologie, a dépouillé les photographies aériennes verticales à haute
  • altitude de 1TGN et effectué des missions à basse altitude. Des travaux routiers en cours pendant la durée du programme ont par ailleurs mis au jour de nouvelles sections nettoyées et levées par nos soins sans qu'il soit nécessaire d'en passer par la procédure du sondage. Le principe de
  • 8 sondages annuels avait été retenu compte tenu des moyens dont nous pouvions disposer. Le choix d'implantation des sondages était motivé par les préoccupations suivantes : -lever les incertitudes du tracé, -analyser les modes de construction de la conduite, sa structure en
  • l'Equipement a nécessité des cheminements aller-retour pouvant atteindre 9 kilomètres malgré les bornes relais implantées au fur et à mesure par nos soins pour limiter les déplacements. Ce travail a été assuré pour une part par les équipes d'étudiants et de professeurs du département Génie
  • fouille ont assuré la seconde opération qui consistait à décrire par le détail les caractéristiques du boyau aux points levés par 1TUT et à positionner les éléments de détail en paroi: traces d'outils, inscriptions, niches, dépôts de sédimentation... Les détails de procédure seront
  • précisés en introduction de la troisième partie du rapport consacrée à l'étude archéologique du tunnel (cf. tome 2). La couverture photographique du tunnel n'a D U être conduite à terme pour des questions de disponibilité. Il v sera remédié en 1997. A terme, on devrait disposer de 300
  • qui était hors de portée des moyens du programme. En 1997, on essaiera de remédier en partie à cet état de fait par une ou deux opérations ponctuelles où Ton tentera de reconnaître au moins l'une des deux connexions supposées entre les 2 conduites parallèles. Dans l'avenir, des
  • espoirs sont attendus avec, d'une part, la réalisation de la déviation routière de La Pie, déviation qui interférerait, en l'état du projet, avec ia conduite antique, en plusieurs points et sur des linéaires importants, et d'autre part, avec le développement de l'archéologie à Carhaix