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RAP02930.pdf (QUIMPER (29). 8 rue Léo Lagrange. rapport de diagnostic)
  • Tronçon d'itinéraire principal fouillé Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) Fig. 3 - Quimper, 8 rue Léo Lagrange : environnement archéologique de la parcelle, les sites gaulois et gallo-romains (fond de carte CRAF ; extrait de Le
  • Bihan, Villard, 2012) 2. LE CONTEXTE GÉNÉRAL Site rural gallo-romain 2.1. Le site (Fig. 1 à 4) Le terrain se trouve sur la pente méridionale du promontoire du mont Frugy, en contexte densément urbanisé. Il s’agit de la dernière parcelle libre de toute construction, vestiges
  • (Merlat, 1953) 19 Plan de Le Men (1865) Tracé d'itinéraire antique (selon Dizot 1896) Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) Fouille récente (présence de vestiges gallo-romains) Sanctuaire gallo-romain de Parc-ar-Groas Nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria Présence de
  • , titulaire du marché de terrassement auprès de l’INRAP. La surface ouverte est de 130 m² soit 33 % de la surface totale. 3.2. Les vestiges mis au jour (Fig. 5 et 6) Le sondage ne livre aucune structure archéologique. Seul un fragment de vase en poterie commune grise gallo-romaine
  • Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération François Erlenbach, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean
  • -Charles Arramond, SRA Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Clande Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, Inrap Consellière sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Coordination scientifique, texte, dessins, infographie, étude de mobilier, mise en page du rapport 7 Mots-clefs des thesaurus Objet métallique Chronologie Édifice
  • Hallstatt (premier âge du Fer) Grotte Datation (C14) La Tène (second âge du Fer) Abri Anthropologie Antiquité romaine (gallo- Mégalithe Paléontologie romain) Artisanat Zoologie République romaine Argile (atelier) Botanique Empire romain Atelier Palynologie Haut-Empire
  • l’emprise du projet immobilier envisagé. La superficie de la parcelle à diagnostiquer est de 395 m². Celle-ci s’inscrit dans le zonage de protection archéologique défini sur la commune de Quimper. 1.2. Les moyens La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l’Institut
  • , assistant d’étude. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. Cliché 1 : vue vers le sud de la parcelle avant
  • ronigou T s b r ve ays (p Quistinidal Creac'h-Gwen Odet Kerjaouen Kernoter nodet é vers B Tissu urbain gallo-romain Sanctuaire gallo-romain Site rural du Second âge du Fer Habitat groupé du Second âge du Fer Villa gallo-romaine Nécropole gallo-romaine Voie gallo-romaine
  • des terres agricoles entourant les fermes de Creac’h-Maria jusqu’au milieu du XXe siècle. Ce secteur de la ville fut progressivement loti à partir des années 50. La parcelle concernée se situe à une altitude moyenne de 45 m NGF. Elle présente cependant un pendage général en
  • direction du sud pouvant atteindre 11 %. Le terrain se présente sous la forme d’un ancien jardin en friche, planté d’arbres (chêne, palmier, pommier…). Le substrat se compose d’arène granitique. Fig. 2  - Quimper, 8 rue Léo Lagrange : localisation cadastrale 13 Rue A. Menard Rue Pen
  • Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK e Rue L. Lagrang ed e la m Tro Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Parcelle CE 332 Mur gallo-romain (observation 1895) 1 Parc-ar-Groas (1982) 9 Keraluc (1946, 1969, 1991) 2 Parc-ar-Groas (PAG I, 1990) 10
  • mobilier gallo-romain Lt Dizot (1896) Cadastre actuel simplifié Parc ar Bosser (Grenot, 1867) Courbe de niveau Fig. 4 - Quimper mont Frugy : environnement archéologique de la parcelle, les vestiges gallo-romains à caractères religieux et funéraire (fond de carte CRAF ; extrait de
  • , 1996). La moindre densité de structures, par rapport aux sondages de la rue de la Troménie, et la remontée du relief en direction du sommet du Frugy suggèrent que l’on soit en présence de la limite orientale de la nécropole. Celle-ci est traversée par un axe de circulation gallo
  • -romain qui relie le grand carrefour de voies antiques Quimper-Vannes-Nantes / Bénodet-Finistère nord et l’entrée méridionale de l’agglomération secondaire de Quimper-Locmaria. Au nord de ce carrefour se situe le sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-ar-Groas, distant de 200 m
  • de la parcelle concernée par le diagnostic. Ce riche environnement archéologique motive la prise de l’arrêté préfectoral et justifie l’opération de diagnostic, en dépit d’une surface réduite et des contraintes de l’urbanisation actuelle. 3. L’INTERVENTION ET LES RÉSULTATS
RAP00612.pdf (tracé routier de la future Rennes/Avranches. bande de 1 km. rapport de prospection inventaire)
  • La prise en compte du patrimoine archéologique dans l'avantprojet sommaire d'itinéraire de l'autoroute RENNES-AVRANCHES , portion de la "ROUTE DES ESTUAIRES", s'est complétée par une campagne de prospection archéologique dans le fuseau d'un kilomètre défini dans l'étude de l'avant
  • dépouillemnt des fichiers des cartes archéologiques régionales, à savoir celles de Basse-Normandie et de Bretagne et le dépouillement des principaux inventaires publiés anciennement et récemment telle la Carte archéologique de la Gaule pour 1 ' Ille-et-Vilaine publiée en 1990. 2- La
  • : un site gallo-romain en Cesson-Sévigné , par ailleurs concerné par la deuxième ceinture de Rennes (déviation du CD 29); un enclos protohistorique en Poilley, détécté d'avion en 1991; une motte castrale arasée en SaintSauveur-des-Landes ; deux monuments religieux hors sol
  • (chapelles médiévales ou post-médiévales) en Carnet et SaintQuent in-sur-le-Homme , inventoriés par le S.R.A. de BasseNormandie et trois tracés linéaires de voies romaines présumées coupant le fuseau. CARTE GEOLOGIQUE ■n- La prospec t ion aérienne Formation de la Lande Murée et du
  • -tenu de la pousse du maïs, d'autres communes favorables telles SaintJames et Poilley n'ont pu être visitées à temps. SURFACES PROSPECTEES AU SOL A SAINT-MARC-SUR-COUESNON 1- CESSON-SEVIGNE Près de la Chapelle et la Touche-Martin. Gisement gallo-romain en partie occulté par les
  • Lande et les Landelles Tracé présumé de la voie romaine Avranches - Nantes. Cette voie bordant à lest la forêt de Haute-Sève est matérialisée dans le fuseau par un chemin rural nord-sud, à l'est de la Petite Lande, en direction de la Lisenderie. IGN 1317 ouest Fougères ouest
  • . Sources: A. Provost et G. Leroux, Carte Gaule, 1 ' Ille-et-Vilaine, 1990, p. 226. w /„;/ ■//■ / -i " la Villeneuve 4 / M/* * / - ^C^/^V^^ archéologique de la ^ 4- SAINT-MARC- SUR-COUESNON Près de Villeneuve UlA_ Indices gallo-romains matérialisés par des fragments de
  • voie romaine Corseul-Le Mans. Ce tracé serait emprunté par le chemin rural menant de la Basse-Beaucé au nord du bourg à l'Epine, via le stade municipal. Depuis l'Epine vers le Pont-Notre-Dame en Vendel (ancien pont romain aujourd'hui disparu), le tracé de la voie serait réutilisé
  • , Carte archéologique de la Gaule, 1 ' Ille-et-Vilaine , 1990, p. 226. 55 X X XXX 33 XXX 3 7
  • . Prospection A. 8- SAINT-MARC-SUR-COUESNON Provost. Près de la Motte Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae et imbrices érodées et fragmentées et dispersées en deux concentrations de densité moyenne. Parcelle ZD; 21. Cadastre édition 1987. Coord. Lambert I OX= 326,050 OY
  • -projet sommaire. MONT-ST-MICH Les finalités de cette prospection étaient de deux ordres: 1- Le repérage des sites archéologiques importants présentant des structures exceptionnellement conservées a prendre en compte lors de la définition de la bande des 300 mètres. 2- Le repérage des
  • de un kilomètre: I Ile-et-Vilaine Manche Ce s son- Sév igné Thorigné-Fouillard Lif f ré Gosné Saint-Aubin-du-Cormier Saint- Jean- sur-Couesnon Saint-Marc-sur-Couesnon La Chapelle-Saint-Aubert Saint-Sauveur-des-Landes Saint-Germain-en-Coglès Saint- Et ienne-en-Coglès La Selle-en
  • -Coglès Montours Coglès Le Ferré Carnet Saint- James La Croix-Avranchin Saint-Senier-de-Beuvron Saint-Aubin-de-Terregatte Juilley Poilley Pontaubaul t Saint-Quentin- sur- le -Homme I- LES MOYENS MIS EN OEUVRE ET LEURS LIMITES Toute opération de ce type comporte trois volets: 1- Le
  • prospection aérienne: les missions photographiques sont échelonnées durant les périodes les plus propices à ce mode de détection, c'est à dire, pour nos régions, lorsque les plantes révélatrices arrivent en phase de maturation, à la fin du printemps et durant l'été. 3- La prospection de
  • surface qui recouvre trois procédés complémentaires: la visite des sites naturels et historiques susceptibles d'abriter des vestiges ayant conservé des structures hors sol; le contrôle au sol des indices repérés en prospection aérienne et notamment la recherche d'indices de datation
  • ; enfin, le parcours des sols nus ou labourés afin de déceler, au sol, des indices de sites arasés de toutes époques: silex, tessons de poterie, tuiles romaines ( tegulae) . . . Le dépouillement bibliographique Le dépouillement des fichiers et publications n'a révélé que peu d'éléments
  • régions de Fougères et Saint-James ont une pluviométrie plus accentuée que les autres secteurs de Haute-Bretagne. D'autre part, le fuseau comporte peu de zones importantes de champs ouverts: en de nombreux endroits, le bocage persiste. Les grandes forêts domaniales, impropres à la
  • quelques années dans ces régions n'ont trouvé que fort peu de choses les trois années précédentes, années très sèches et donc à priori favorables. Il est d'ailleurs significatif de constater que les trois sites d'enclos détectés l'ont été sur sols schisteux emblavés en pois fourrager et
  • en blé et qu'ils ont pu être photographiés en mai, au sortir d'un hiver et début de printemps sec, avant la période beaucoup plus humide qui s'est installée à partir de juin. Les indices photographiés s'étaient totalement estompés avant la mi- juin! Schistes Briovériens
  • bande d'un kilomètre pouvaient se prêter à l'établissement de retranchements ou sites fortifiés des époques protohistorique et médiévale, surtout dans la partie moyenne du tracé correspondant au massif granitique. Le relief y est accidenté en raison de la durété de la roche et les
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • ; Daniel, (fig. 5). Le site nombreuses interventions en a fouilles 16 60 m „ V Rue P. 40 m Gauguin - + m I 100 1 0 Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK, 1994 Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Mur gallo-romain (observation 1895
  • ★ ★ Villa Site rural gallo-romaine gallo-romain gallo-romaine Site fortifié du Second âge Itinéraire ancien Tronçon d'itinéraire principal fouillé romain ou (pré-rom médiéval ?) époques gauloise et gallo-romaine, de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de
  • Parc-ar-Groas mis 18 au jour en 1865 par du Fer R.-F. Le M en jBu.lleli.rz aie Ici fSoct.&tà srcA&olocfiotLe, ûUt, Tome III. Pi-2. T- 'y—- 1 bl .....il. +» ■ 1. Us le
  • localisation le positionne égale¬ ment sur le tracé méridional supposé de ce même mur d'enceinte (fig. 20), même si en 1865 « le côté sud de l'enceinte qui occupait la partie inférieure champ [...] n'avait laissé d'autres traces qu'un assez grand nombre de moëllons épars ça et là
  • le même espace géographique divisé en deux lots aux projets immobiliers distincts. Elles s'inscrivent cepen¬ archéologique et certains vestiges mis au jour se suivent d'une moitié à l'autre dant dans le même contexte du terrain. une annexes deux opérations, nécessitant
  • l'opération François Erlenbach, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération en place et suivi de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Jean Charles
  • , organisme d'appartenance Claude Le Michel Inrap Baillieu, Inrap Thomas Tâches affectées dans le cadre de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Administrateur Mise en place et suivi de l'opération Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et
  • suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Directeur Potier, Inrap Arnaud Dumas, génériques interrégional Délégué duirecteur adjoint scientifique et Arnoux, Inrap technique Isabelle Nathalie Conseillère sécurité et Giron, Inrap Ruaud, Inrap Maîtrise
  • d'appartenance génériques Jean-François Villard, Chargé d'études et Inrap d'opération Tâches affectées dans le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des
  • ■ Urbanisme ■ Maison ■ Structure urbaine ■ Géologie ■ Foyer ■ Datation Anthropologie 1 Âge du Bronze 1 ancien 1 moyen 1 final âge du Fer) 1 La Tène (second âge du Fer) 3 Antiquité romaine (gallo- romain) 1 1 République romaine Empire romain 1 1 bas 1 Époque 1
  • 94 36 94 : cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr CE 000 CE 01 : Échelle d'origine Échelle d'édition Cet extrait de plan vous est 1/1000 délivré : 1/1000 : Coordonnées en projection RGF93CC48 □ cadastre.gouv.fr 83 bis rue du Frugy ©2014 Ministère des Finances et des
  • -778780, couvrent une superficie de 1300 m2. Elles oc¬ Cliché 1-83 bis vue de la moitié d'un terrain plus vaste divisé deux lots. Il s'agit de la partie septentrionale, la cupent en plus en sous la J. générale vers rue du Frugy : le nord des parcelles étudiées retrait de
  • la rue du Frugy. L'opération archéologique est réalisée maîtrise d'ouvrage du cabinet d'architecte Seignez & M. Gouyec, en charge du projet im¬ mobilier. L'intervention la présence du but de déterminer de vestiges ou non sur ce terrain, de éventuellement, d'en deman
  • , 2016). Cliché 2-83 bis vue vers 2.2. Les La mise du Frugy : parcelles étudiées moyens en œuvre du 3. LE CONTEXTE diagnostic archéo¬ logique est confiée à l'Institut national de re¬ archéologiques préventives qui désigne 3.1. Le cherches J.-F. le nord-est des rue
  • institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du sur assure la logistique de fouille ainsi que en son de pente méridionale, à l'extrême plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude de 61 à 66 m NGF. Le substrat géologique du varie matériel se 0,30
  • Frugy : contexte archéologique Fig. 4 - Bihan, 1990,1995,1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son intégration dans le paysage antique de Quimper diaclasé été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant est
  • ici. (fig. 6) (cliché 17) ; tandis qu'au sud (n° 83), elle nettement plus épaisse, mêlée seulement de a quelques blocs épars. Découvert ar-Groas 3.2. Le contexte a en 1864-1865, le site de Parc- l'objet d'une première fouille sous archiviste départe¬ fait la direction
  • (120 x 80 m). Les conditions de conserva¬ bonnes puisque les sols romain de Parc-ar-Groas au du XIXe siècle. Le terrain tion étaient relativement ventions poste mili¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). concerné par les inter¬ intérieurs de archéologiques des 83 et 83 bis
  • , rue du Frugy, recouvre la limite méridionale cet établissement supposée de état et que plusieurs bâtiments étaient encore la base de certains murs présentait quelques traces d'enduits peints. Cependant, les ne furent pas menées jusqu'au substrat fait l'objet de (Le Men, 1865
  • ) Plan de Le Men 9 Keraluc (1946, 1969, 1991) (1865) Tracé d'itinéraire 2 Parc-ar-Groas (PAG I, 1990) 10 Merlat, 1952 3 Parc-ar-Groas (PAG II, 7995) 11 Merlat, 1952 4 7, 12 Merlat, 1952 5 77, 13 Merlat, 1952 rue A.-France (PA G V, 7 998) Fouille récente (présence
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • méridionale supposée de Frugy, cet établissement (fig. 5). Le site a fait l'objet de ventions nombreuses interventions (Le Men, 1865 ; en état et que plusieurs bâtiments étaient encore la base de certains murs présentait quelques traces d'enduits peints. Cependant, les fouilles ne
  • (1946, 1969, 1991) gallo-romain (observation 1895) Plan de Le Men (1865) Tracé d'itinéraire 3 Parc-ar-Groas (PAG II, 1995) 4 7, 10 Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) 11 Merlat, 1952 12 Merlat, 1952 (présence de vestiges gallo-romains) Fouille récente rue
  • ★ Concentration de ★ de ★ poteries Concentration verre d'objets ★ ino:::]àj fondu Concentration en bronze Concentration d'objets en fer © Urne funéraire protohistorique □ Cadastre (1835) 'Entrée de (a voie romaine (Plan complété 19 par les descriptions des vestiges
  • AVANT-PROPOS opération de diagnostic, réalisée au 83 rue du Frugy à Quimper (arrêté 2015-276), fut menée avec celle du 83 bis rue du Frugy (arrêté 2015-354). Les deux opérations concernent le même espace géographique divisé en deux lots aux projets immobiliers distincts. Elles
  • Arramond Conservateur du Michel Baillieu, Inrap Jean-François Villard, Inrap affaires culturelles l'opération Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Adjoint scientifique et technique Mise en place
  • , Inrap interrégional en place et suivi de l'opération Administrateur Mise en place et suivi de l'opération Baillieu, Inrap Directeur Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération adjoint scientifique et technique Délégué duirecteur
  • le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Arme ■ Outil Parure Paléolithique ■ Édifice public ■ I
  • ■ Anthropologie ■ Sépulture ■ Paléontologie ■ Grotte ■ Zoologie ■ Abri m Botanique Palynologie âge du du Antiquité romaine (gallo- romain) H Artisanat m Macro restes ■ Argile (atelier) m An. de ■ Atelier m An. de métaux Métallurgie m Aca. des données
  • Parcellaire m Numismatique m Conservation ■ Restauration H ■ Empire romain ■ Haut-Empire (jusqu'en 284) 1 Mobilier Bas-Empire (de 285 à ■ Industrie lithique ■ Industrie ■ Céramique ■ Restes moderne ■ Végétaux contemporaine ■ Faune ■ Flore 476) 1 Époque
  • médiévale 1 haut Moyen Âge bas Moyen 1 Époque 1 Époque 1 Mégalithe m République romaine 1 1 Maison ■ Fer) 1 annexes final La Tène (second âge 1 Études moyen Fer) 1 agricole ■ B Âge du Fer 1 Hallstatt (premier ] ■ Ère Âge industrielle osseuse Objet métallique
  • cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr 000 CE 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition 1/1000 délivré : Cet extrait de plan vous est en projection : Coordonnées RGF93CC48 I I cadastre.gouv.fr 83rueduFrugy ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics 83 bis rue du
  • (arrêté 2015-276, cf. annexes). Les parcelles concernées, CE 776-777une superficie de 1 142 m2. Elles occupent de la moitié d'un terrain plus vaste divi¬ sé en deux lots. Il s'agit de la partie méridionale, la 781, couvrent plus proche de la rue du Frugy. L'intervention
  • réalisée conjointement avec celle concernant la seconde moitié du terrain bis rue du (83 Frugy). Cliché 2-83 rue du Frugy : vue générale des 2.2. Les La mise vers le sud parcelles étudiées moyens en oeuvre du 3. LE CONTEXTE GENERAL diagnostic archéo¬ logique est
  • désignation 2016-056, cf. an¬ pour mité la réalisation de la phase ce même institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique tion la documentation de de fouille ainsi que en son mont Frugy, à proxi¬ Quatre
  • le matériel informatique et photographique. 15 GéOBretagne 50 : Echelle 0 1:12500 150 100 200 250m État de la connaissance archéologique en Bretagne Paléolithique O O Mésolithique Néolithique N
  • Période récente indéterminée O Epoque Opérations archéologiques de prospections diachroniques et thématiques en Bretagne Diagnostic Sondage Fouille préventive , v.«.gninan M €hlfoan , Source ;. - rue est nettement 1982 ; Le du Frugy : intégration dans le paysage antique de
  • Quimper (fig. 6) a été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant ; ici. quelques blocs épars. Découvert contexte en 1864-1865, le site de Parc- l'objet d'une première fouille sous la direction de R.-F. Le Men, archiviste départe¬ mental
  • ) a fait tait alors l'établissement comme un poste Le mune de 300 sites contexte taire fortifié archéologique de la com¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). Quimper est relativement riche. Plus de archéologiques (fig. 4 à l'époque, cette fouille s'attacha surtout à dégager des
  • vestiges de constructions maçonnées, soit six bâtiments distincts et un mur d'enceinte repéré ou interventions Ce secteur de la ville est surtout romain mili¬ Compte tenu des moyens et des connaissances de 6) sont recensés sur son territoire (Le Bihan, Villard, 2005 ; Le Bihan
RAP03089.pdf (QUIMPER (29). Kernoter 7 : vestiges d'occupation rurale gallo-romaine. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Kernoter 7 : vestiges d'occupation rurale gallo-romaine. rapport de diagnostic
  • foyers furent mis au jour. En 2002, un autre diagnostic, effectué cette fois au pied du plateau près de l’Odet, mit au jour quelques traces de parcellaire complémentaires (Kernoter  4, Villard, 2002). Enfin en 2014, la limite méridionale de l’enclos est mise 15 0 Néolithique / âge
  • Moustoir 2 3 Odet 4 1 Kerjaouen Ty Bos 5 nodet é vers B ) en en no ud Trobigo s r ve ays (p IV III Tissu urbain gallo-romain Sanctuaire gallo-romain Site rural du Second âge du Fer Habitat groupé du Second âge du Fer Villa gallo-romaine Nécropole gallo-romaine Voie gallo
  • -romaine Site rural gallo-romain Tronçon d'itinéraire principal fouillé Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) Fig. 6 - Quimper, Kernoter : le site dans le contexte laténien et antique de Quimper 17 Rond-point de Toul Sable Centre
  • . 4.3. Les vestiges mis au jour Les vestiges mis au jour complètent les données déjà connues sur le secteur (fig. 9). Le diagnostic révèle la présence d’une occupation gallo-romaine, matérialisée par des réseaux de fossés (cliché 4). Des traces de parcellaires d’époque
  • (fig. 11, coupes 10 et 11). Quelques débris de tegulae et de poterie commune gallo-romaine sont mis au jour dans ces sondages et en surface. 2.7. Le fossé T. 10 Le fossé T. 10 est repéré en limite occidentale de la tranchée 5. Il s’agit d’une antenne latérale raccordée au
  • ceuxci se distinguent : - Un petit bol hémisphérique en sigillée. La lèvre est en bourrelet débordant et la partie inférieure de la panse est orné d’un registre de guillochis réalisés à la roulette, encadré de deux fines cannelures (fig. 14-1). Ce type est produit en gaule du
  • Centre (forme Lezoux/ Bet  8) ou en Argonne / Gaule du Nord-Est (forme Drag. 37R ou Lud SSa) au IIe - IIIe siècle de notre ère (Brulet et al, 2010 ; Chenet et Gaudron, 1955). Il s’agirait ici davantage d’une production de Centre du milieu du IIe siècle. - Un pot à lèvre éversée et
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quimper, Kernoter 7 (29) Vestiges d’occupation rurale gallo-romaine Sous la direction de Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Février 2015 2 2 Diagnostic archéologique Vestiges d’occupation rurale gallo-romaine par
  • culturelles Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean Charles Arramond Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur
  • interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant Mise en place et suivi de
  • scientifique, infographie, texte, dessins, étude du mobilier et mise en page du RFO 8 Mots-clefs des thesaurus Chronologie ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique inférieur moyen
  • supérieur Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen final Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo- romain) République romaine Empire romain Sujets et thèmes
  • diagnostiquer Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 7220625 1171625 7220625 1171500 Chemin de Kernoter Voirie dé née dron t gou ée e caiss 7220500 7220500 111p 1171500 12 1171625 88 82 94 93 101 96 95 100 Cadastre d’Ergué
  • superficie corrigée de 7  500  m². Les 9  874  m² indiqués dans l’arrêté de prescription correspondent en réalité à l’ensemble de la parcelle HN111, dont une partie n’est pas aménageable (forte pente à l’ouest de la parcelle HN110) et donc exclue de l’opération de diagnostic (fig. 3). Sa
  • le passé de différentes interventions archéologiques en 1977, 1994, 1996, 2002 et 2014 (Kernoter 1 à 5). Cette opération de diagnostic archéologique a pour but de déterminer la présence ou non de vestiges sur ce terrain, de les caractériser et, éventuellement, d’en demander
  • réalisation de la phase de terrain, de J. Cosseron, technicienne. F. Boumier, topographe auprès de ce même institut, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses archives et sa
  • -ouest sur la baie de Kerogan, en amont vers le quartier de Locmaria puis vers Quimper intra-muros. En direction de l’ouest, sur la rive opposée, il domine également le promontoire 2.2. Les moyens La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l’Institut national de
  • recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l’opération, nomination entérinée par arrêté du 14 du Corniguel. Au nord et au nord-est, la vue porte sur les plateaux du Frugy, du Braden et de Keradennec. La parcelle HN111 est située en
  • zone périurbaine, en limite de bordure occidentale du plateau, dominant la baie de Kerogan. Le substrat est composé d’une arène granitique relativement argileuse, incluant localement des petits galets. Ces derniers, plus abondants sur les pentes environnantes occidentales et
RAP04011 (QUIMPER (29). 2 rue Emile Zola. Rapport de diagnostic)
  • particulièrement sensible du point de vue archéologique. L’assiette du projet se situe en effet dans l’environnement immédiat du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-arGroas, qui se développe à quelques dizaines de mètres en direction du nord-ouest. En dépit du nombre restreint de
  • du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-ar-Groas, qui se développe à quelques dizaines de mètres en direction du nord-ouest. 1.2. Le contexte topographique et géologique La ville de Quimper se développe à la confluence de quatre cours d’eau (l’Odet, le Steïr, le Frout et le
  • (1896) 19 Plan de Le Men (1865) Keraluc (1946, 1969, 1991) Parc-ar-Bosser (Grenot, 1867) Tracé d'itinéraire antique (selon Dizot 1896) Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) Fouille récente (présence de vestiges gallo-romains) 20 83 et 83 bis rue du Frugy 21 16 rue de
  • Kernoter vers B 4 Tissu urbain gallo-romain Le Quinquis 2 3 7 Fig. 6- Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, sites et axes de circulation (© J.-F. Villard, Inrap, d’après document Centre de recherche archéologique du Finistère). vers V a Keradennec Kersalé ) en en
  • no ud Tro go rs bi ve ays (p IV III Creac'h-Gwen Villa gallo-romaine Voie gallo-romaine Site rural gallo-romain Tronçon d'itinéraire principal fouillé Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) Le site majeur, voisin de la parcelle
  • -romains. Cependant, leur emplacement est inconnu. Outre la création de nouveaux axes de circulation, la réorientation du péribole induit des bouleversements du paysage dans sa périphérie proche : disparition des aménagements « ruraux » de phases II/III. C’est en effet à partir de cette
  • -romaine de Quimper-Locmaria à partir du IVe siècle, une partie d’entre elles demeure en fonctionnement sur le mont Frugy au haut Moyen Âge23, notamment la grande voie Quimper - Vannes. Enfin, certains textes et études hagiographiques24 suggèrent qu’un site chrétien (premier évêché vers
  • . Méthodologie et moyens mis en œuvre 37 1.5.1. Phase de terrain 39 1.5.2. Phase de post-fouille 40 2. Présentation des vestiges 40 2.1. Tranchée 1 42 2.2. Tranchée 2 3 4 Inrap - Rapport de diagnostic Quimper (29), 2 rue Émile Zola 44 2.3. Tranchée
  • administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753
  • de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • Localisation Région Bretagne Références de l’opération Département Finistère (29) Numéro de l’arrêté de prescription : 2020-210 en date du 22 juillet 2020 Commune Quimper Numéro de l’opération : D135550 Adresse ou lieu-dit 2, rue Émile Zola _________________________ Numéro de
  • l’arrêté de désignation : 2021-031 en date du 22 janvier 2021 _______________________ Code INSEE 29232 _________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence : Lambert 93 X : 171 162 Y : 6 788 980 Z : 64,30 m NGF
  • Fer) Sépulture Peinture La Tène (2nd âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription République romaine Megalithe Objet lithique Empire romain Artisanat Paleolithique Néolithique Âge du Bronze Âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) Haut-Empire (jusqu’en 284
  • adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Nicolas Ménez, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Intervenants administratifs Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Jean-Charles Arramond, DRAC/SRA Conservateur régional de l’archéologie, chef de service Chargé de mission Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général
  • Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA Michel Baillieu, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Prescription et contrôle scientifique
  • Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Laurent Aubry, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Élodie Craspay, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de
  • l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des moyens de centre Mise en place et suivi de l’opération Émeline Le Goff, Inrap Topographe Suivi des DICT Intervenants techniques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • vestiges mis au jour, le bilan de ce diagnostic se révèle positif, dans la mesure où il apporte un certain nombre de données inédites à propos d’un secteur pourtant particulièrement étudié par les archéologues depuis plus d’un siècle. Cette opération met en effet en évidence, pour la
RAP01424.pdf (QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • -rômain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les
  • fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en vis-à-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de
  • d'itinéraire antique (selon Dizot 1896) QUIMPER, 69 rue du Frugy : contexte archéologique 5.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé, trois catégories de vestiges sont mis en évidence lors de l'opération de diagnostic archéologique. - Un segment de fossé gaulois : il est impossible de
  • Fer de La Tourelle. Ce fossé ressemble à la limite de parcelles mise au jour à Creac'h-Gwen. Faut-il, en conséquence, le relier à un réseau de champs cultivés ? Nous pouvons simplement remarquer qu'il y a là une nouvelle trace d'occupation humaine au cours des siècles précédant la
  • l'orientation proposée par Dizot pour la voie romaine descendant à Locmaria. Le lieutenant affirme en effet avoir mis au jour les vestiges de cette voie de communication au nord des terrains sondés en 1997. La coïncidence entre des axes antiques et des parcellaires post-médiévaux, respectant
  • de Quimper ne sont jamais incrustées dans le sol naturel. En outre, il ne décrit pas les vestiges ou les structures de la chaussée. A-t-il vu les traces d'un chemin creux plus récent ? Il nous semble très dangereux d'affirmer que nous avons là les traces assurées du réseau de
  • site religieux antique n'a-t-il pu, en effet, 'structurer longtemps le paysage autour de vestiges demeurés eux-mêmes longtemps visibles. Généralement les traces de parcellaires antiques découvertes à Quimper sont en désaccord avec les alignements cadastraux modernes. En ce cas
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la périphérie de l'agglomération antique. - Mise au jour d'un fossé du deuxième âge du Fer, de parcellaires récents et de travaux d'exercices militaires du XIXe
  • ces habitations sur les parcelles cadastrales CE 648, 649, 675, 677, 679 nécessitent la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situés sur le occidental du Mont-Frugy, les terrains concernés se trouvent en effet dans la archéologique sensible de la commune de Quimper
  • puis bâties. Des travaux de terrassements liés aux exercies militaires ont été exécutés par les soldats du 118e régiment d'infanterie, ainsi qu'en témoignent les écrits du lieutenant Dizot en poste à la fin de ce siècle. Il en avait profité pour faire exécuter des fouilles
  • archéologiques et en avait fait un assez bon compte-rendu dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère. A l'ouest, à une centaine de mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de
  • Parcar-Groas. Dizot trouva d'ailleurs des tombes et aussi des bâtiments gallo-romains, dans l'angle sud-ouest du Champ de manoeuvre Plus au nord ce sont des vestiges de bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains
  • , qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers l'est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXe siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo
  • brune Terre noire compacte ^ piffilsl Terre brun clair sableuse ].;'.• •:. j Sable gris clair Terre noire Sol naturel Coupes stratigraphiques QUIMPER, 69 rue du Frugy : sondage B I, plan et coupes - Profil : inconnu. - Comblement : terre brun clair en surface. - Datation
  • -interprétation : nous sommes ici en présence d'un réseau complexe mais orienté de fossés que le remplissage de surface, la largeur et l'orientation nous conduisent à inclure dans l'ensemble des travaux militaires déjà évoqué précédemment. 4.2. SECTEUR B.II 4.2.1. Le fossé T.5 - Longueur
  • connues, hormis sa profondeur qui atteint 0,58 m dans le sondage. L'allure génrale et le comblement de terre brune font penser que nous sommes encore en présence du travail des militaires. 4.3. SECTEUR B.III 4.3.1. Le fossé T . l - Longueur découverte : 9,50 m. Ce fossé, orienté nord
  • -est - sud-ouest, est rectiligne dans sa partie fouillée. Il est recoupé par les fossés T.2, T.3 et T.8. - Largeur : elle varie de 1 m à 1,30 m du nord au sud. Toutefois le fossé se subdivise en deux tranchées presque parallèles : T.la à l'est et T.lb à l'ouest. La seconde recoupe
  • la première en oblique dans la partie septentrionale du tronçon mis au jour. - Profondeurs : T.la : 0,10 à 0,20 m ; T.lb : 0,30 m. - Profils : T.la présente un profil en U très ouvert tandis que la tranchée T.lb est asymétrique, le flanc oriental étant plus incline que le flanc
  • : couche de terre brun foncé en surface, analogue à celle du comblement de T.4. - Datation-interprétation : toutes les informations nous conduisent à inclure cette tranchée dans la série des fossés de talus déjà décrits (T.4, T.5, T.6 et T.7). 4.3.3. Le fossé T.3 - Longueur découverte
  • : 0,50 m. - Profondeur : inconnue. - Profil : non fouillé. - Comblement : couche de terre brun foncé en surface, analogue à celle du comblement de T.2. - Datation-interprétation : toutes les informations nous conduisent à inclure cette tranchée dans la série des fossés de talus déjà
RAP02970.pdf (QUIMPER (29). Kernoter : les vestiges protohistoriques. rapport de diagnostic)
  • septentrionales du plateau et en contrebas dans la plaine alluviale. Site rural gallo-romain Tronçon d'itinéraire principal fouillé Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) La fin du haut Moyen Âge est représentée par le site de Creac’h-Gwen
  • gallo-romaines. L’hypothèse d’une filiation entre axe de circulation antique et médiévale est suggérée. Rien n’est prouvé. Concernant le Moyen Âge, le secteur de Kernoter n’est pas en reste puisqu’en plus du tracé évoqué ci-dessus, plusieurs habitats sont découverts sur les pentes
  • la présence d’une occupation laténienne et gallo-romaine, matérialisée par des réseaux de fossés. Quelques fosses, trous de poteaux ou empierrement linéaires 22 caractérisent une occupation rurale médiévale. Enfin, un vase isolé de l’âge du Bronze est découvert. Des traces de
  • discrets sont découverts, sans qu’il ne soit toujours possible de les mettre en relation les uns avec les autres. La parcelle HN15 livre cependant quelques traces isolées datées de l’âge du Bronze. Les vestiges mis au jour au cours de cette opération de diagnostic sont pour la
  • Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean Charles Arramond Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable scientifique Chargé d’études Traitement du mobilier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi
  • de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, Inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Collaborations Eddie Roy, Inrap
  • ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique inférieur moyen supérieur Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen final Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo- romain
  • ) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Sujets et thèmes ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole 476) Époque
  • , avenue du Braden 29196 29196 QUIMPER CEDEX tél. 02 98 10 33 50 -fax 02 98 94 36 94 cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr Section : HN Feuille : 000 HN 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/2500 Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr Coordonnées en
  • de Kerogan. Ce secteur a fait l’objet par le passé de différentes interventions archéologiques en 1977, 1994, 1996 et 2002 (Kernoter 1 à 4). Cette opération de diagnostic archéologique a pour but de déterminer la présence ou non de vestiges sur ce terrain, de les caractériser et
  •  : vue vers le sud-ouest de la parcelle HN6 avant l’intervention archéologique La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l’Institut national de recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l’opération, nomination
  • vestiges. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. Cliché 3 : vue vers le sud-ouest de la parcelle HN13 avant
  • , Villard, 2012 ; Galliou, 2010). Elles concernent principalement le Second âge du Fer, l’Antiquité et le Moyen Âge (fig. 4 et 5). Le secteur de Kernoter a fait l’objet de plusieurs opérations d’archéologie préventive. En 1977, un simple regard fut porté, au sommet du plateau, sur
  • l’excavation et parmi les remblais résultant du creusement des fondations d’une résidence particulière (Kernoter 1, Le Bihan, 1977). Les vestiges d’un bâtiment galloromain furent identifiés, sans qu’il ait été possible d’en déterminer le plan complet. En 1994 (Kernoter 2) et en 1996
  • (Kernoter 3), de vastes diagnostics approfondis furent menés, tout d’abord sur le flanc nord puis sur le sommet (Le Bihan, 1994 et 1996). Des fossés d’enclos et de parcellaire, des fosses et des foyers furent mis au jour. En 2002, un autre diagnostic, effectué cette fois au pied du
  • plateau près de l’Odet, mit au jour quelques traces de parcellaire complémentaires (Kernoter 4, Villard, 2002). Ces interventions attestent de l’existence, au moins durant le Ier siècle de notre ère, d’un habitat antique à l’histoire complexe sur la frange septentrionale de ce
  • complexe et de multiples réaménagements du site furent mis en évidence. L’établissement succède à un habitat de la fin de l’âge du Fer dont l’organisation est plus difficilement discernable. Toutes les questions de chronologie et de contemporanéité entre les différents fossés et le
  • cours de l’Odet (rive gauche) et au sud-est par l’anse et le ruisseau de Toulven. La partie septentrionale de ce relief, circonscrite par de fortes pentes, offre un panorama vers le nord-ouest sur la baie de Kerogan, en amont vers le quartier de Locmaria puis vers Quimper intra-muros
RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • toponymes "La Haie Perrière" et "La Croix Belfer".On subodore, dans cet ensemble un petit Vicus sur une voie reliant Rennes aux gisements ferrifères de la région de Combourg récemment prospectés par le CeRAA. Enfin, le très intéressant gisement gallo-romain des "Tertres" en La Chapelle
  • de fours ou foyers, n'a pas été cerné en raison de la perma- nence des prairies. Outre des tégul ae, 2 tessons de céramique sigillée du Ilème siècle dne ont été recueillis. NGF:66 Coord.Lamb. II : 0X= 285,200 0Y=2. 358,750 3) GEVEZE - LE CAS ROUGE Gisement pré-romain et
  • gallo-romain étendu sur un versant à l'Est, sur au moins 4 parcelles de la section BI, du cadastre de I965;en 68:tégulae, briques et I tesson de céramique sigillée .En 82:tégul.ae, jattes pré-romaines , céramique commune, tetra-nigra et fumigée. L'enquête auprès de l'agriculteur
  • - LA BOUVETTE Giseemnt gallo-romain, diffus, matérialisé par des tégulae et des tessons de céramique commune en 91 ,104,739,867 avec extens'on possible en 92,101,103,105, section DI.En 804, section D2, dans la parcelle à l'intéressant microtoponyme "La poterie" on a en outre glané 2
  • . II : OX = 298,050 OY = 2.364,800 \I4- ) MORDELLES - LA GRANDE PIECE Gisement gai 1o- romain , parcelle 16, section ZT, cadastre 1983. On y a relevé des fragments de Tégulae , la moitié d'une assiette en poterie noire et un tesson de sigillée du II s dne, bord de Drag.37. Une
  • au midi, une puissante source. NGF : 109 Coord.Lamb II : OX = 287,975 OY = 2.367,975 . C D 34- A3 4% la Bia relais 41 MORDELLES xw - J983 ^51 0 4
  • vraisemblablement pré-romaine , occupé e notamment à la TENE III. Parcelle 43 5, section E2, cadastre 1979. NGF: 83 coord. lamb.II : OX = 300 '7 50 OY = 2.364,450 Melesse - Les petites font en elles. 30 - 06 - 1983 22 ) CHATILLON SUR SEICHE - LA GU YOMERAI S Le site est mentionné pour la
  • première fois en 1904 par cette brève note publiée dans le bulletià de la Société Archéologique d'Ille et Vilaine: "M. l'abbé Millon signale deux stations gallo-romaines aux Brossais en Ghâtillon sur Seiche et au Hézo" .(B.S.A.I.V. XXXIII 1904 p. LXXIV ) Banéat apporte quelques
  • -Châteaubriand. Cet ancien itinéraire qui n'a pas été étudié, est jalonné d'une série de toponymes intéressants dont "Vezins" et "Clos-Vezins" en Orgères;"la villeOrion","la Boissière" et "les Sept-Fours" en Bourbarré.Il pourrait s'agir d'une voie romaine secondaire joignant un point de
  • précédentes (rapports de prospection) Bréal s/ s Montfort - Les Ponciaux. : Gisement gallo-romain , signalé en 1977. Le remembrement partiel, après arasement des talus et haies, laisse apparaître une anomalie topographique significative, parcelle II, en bordure du Meu: bosse de 25m. de
  • l'hypothèse de vetiges d'un four à tuiles et briques. Parcelles 10,11,12, section ZA, cadastre 1983. Chavagne -Babelouze : Extension notable d'un gisement gallo-romain repéré en 1981 .parcelle 88, section ZC.L'épicentre du gisement est en réalité en 76, section ZB où l'on relève: Tégulae
  • juin 1983. La Chapelle des Fougeretz- Les Tertres : Opération de prospection quadrillée: relevé de structures et de fosses. Nous avons pu profiter d* une rare occasion de documentation fort intéressante sur cet important gisement gallo-romain: un labour profond en avril suivi de
  • en 1981. -boules d'argile cuite impure, à plaquettes de schiste et traces de végétaux: probablement des éléments de paroi ou de sole de four. -un fragment de moule à statuette, en terre aruite rouge. Il s'agit d'un moule de déesse-mère (dossier du fauteuil en osier). fosse 3 (A4
  • ) -terra-nigra ,cér. com. fosse 4 (A4) -id. fosse 5 (A4) -cér. sigillée dont I Drag. 46. -cér. com. fosse 6 (A4) -nombreux fr. de briques en "T" portant des traces de fumée. -plusieurs centaines de tessons: sigillée des I* et 11° s. dnè ; cér. mélallescente à décor en "épingle à
  • centre, second siècle. 10) -11) Curie 15. Gaule du centre, A.D. 150-200. 12-13) Drag. 15/17. Gaule du centre, A.D. 60-100. 14-36) Fragments indéterminés, mais surtout de Gaule du centre. 37-43) - quatre fragments de gobelets en céramique métallescente de Gaule du centre, second
  • , début du second siècle ( trouvaille semblable à Saint-Méen (Finistère): P.Galliou, Archéologie en Bretagne, n"l, 1974, p. 8) 9) Pied de Drag. 37 . Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 10) Chenet 304 . Argonne IV è s . 11) Rebord de Chenet 320. Argonne IV è s. 12) Drag. 27
  • indéterminée , Gaule du centre, second siècle. 35.196.001 MORDELLES. Sermon 1) Drag. 35. Gaule du centre, A.D. 60-100. 2) Drag. 37 . Gaule du sud, A.D. 100-120 ( frise de chevrons imbriqués en bas de panse et oiseau Osw. 2226 à droite ). 3) Drag. 24-25. Gaule du sud, avant A.D. 60. 4
  • barbotiné) . " " » ". 27) Fragment de vase du même type. " " " ". 28) Fragment de gobelet en céramique métallescente. Gaule du centre, fin second siècle. 29) Fragment de terra rubra ( cruche ?). Gaule du centre, premier siècle. 30) Drag. 15-17. Gaule du sud, A.D. 60-100. 31
  • centre, second siècle. B/ La Poterie 3) Drag. 18 . Gaule du centre, A.D. 50-80. 8) Id. ( fragment du précédent ?) 10) -11) Fragments de plats indéterminés. Gaule du sud, fin du premier s iècle. 12) Drag. 27. Gaule du sud, fin du premier siècle. 13) Drag .37, avec frise imbriquée en
  • ) Lèvre de Chenet 320. Argonne, IV è s. 12) Assiette en terra rubra . I er siècle. 13) -14) Fonds d'assiettes. Gaule du centre, second siècle. 15-16) Deux fragments de pieds. IV è s (?) 17) Gobelet argonnais du IV è s. 18) Indéterminé. 19) Ritt.8 surcuit et déformé, probablement Gaule
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • gallo-romaine de l'Armorique, les Dossiers du Ce.R.A.A., n° 14, p. 13-22 LANGOUËT L., 1988, Chronique de prospection archéologique 1988 en Haute-Bretagne, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 79-90 LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV p. 1 1 LECORNEC J., BSPM 1967
  • .101. AH Lieu dit: Gallo romain / 213.300 2 306.250 SAINT GALLES Gisement de surface Nom du site: Centre X: Centre Y: DOAREN EN HERT BIHAN Souterrain Nom du site: Centre X : Centre Y : LE LODO Industrie Centre X: 56-003 LE BOUREREL Année du cadastre: 1965 parcelles
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • carrelage. 1936 -Défense de sanglier. 1937 -Fragments de bois de cerf. 1938 -Fragment de pilon en grès 1939 -Disque uni en terre cuite. 1940 -Disque uni en terre cuite. 1941 -Fragment de Vénus anadyomène. 1942 -Médailles romaines de Claude II, Constantin I, Constant, etc. 1943 -Carreau
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • décorée p. 89 Arradon - Mané Bourgerel Villa probablement détruite au Ille siècle. n° 1965 (3 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 LE LODO - 56 003 003 Cadastre: AC n° 130a, 140, 309, 310, 313 Gallo
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan 1948 - Vase en terre noire, brisé, haut. 0, 165 1949 - Médaille en verre représentant un coq. 1950 - Fragment d'anneau en verre bleu. 1951 - Fragment de bracelet en bois. 1952 - Rondelle en terre cuite: fusaïole. 1953
RAP01893.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques du bas Moyen Âge du 4 rue Joseph le Brix. rapport de diagnostic)
  • par J.-P. Le Bihan, archéologue municipal. Au sud, à mi-pente du Frugy, s'étend la nécropole gallo-romaine de Créac'h-Maria qui fait le lien entre la ville antique (en bordure de la ria de l'Odet) et les sanctuaires (sur le sommet). Vers l'ouest, les travaux militaires de
  • suivi sur une même distance, sa largeur n'est cependant que de 0,80 m. Un petit sondage manuel a révélé un profil en U, profond de 0,15 m. Quelques tessons de grès et de faïence sont découverts au décapage. Il s'agit là de structures de parcellaire contemporain. Plusieurs traces de
  • : CONCLUSIONS 3.1. Conclusions scientifiques : (Fig. 9) Malgré un environnement riche, aucun vestige gallo-romain n'est découvert, confortant l'idée que ce secteur se situait déjà en dehors du cadre des aménagements urbains antiques (ville de Locmaria, nécropole). Les indices d'une
  • médiéval Hypothèse d'itinéraire antique Zone de fouille récente ] wmm f§||| Voie romaine découverte par la fouille Mention ou fouille ancienne IIII ^ ^ Nécropole antique Voirie actuelle Parcelle étudiée rue Le Brix Fig. 5 - Quimper : 4 rue J. Le Brix : environnement
  • archéologique sensible de Locmaria et du Frugy. Les sondages ont pour but de déterminer la présence ou non de vestiges archéologiques, afin de statuer sur les possibilités de viabilisation et d'aménagements de la parcelle. La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut
  • national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, technicien-archéologue, responsable d'opération. Il est assisté de O. Santré, technicien de fouille auprès de ce même institut. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à
  • . Il est localisé plein secteur urbanisé. Le substrat est composé d'arène granitique. Le couvert de terre végétale varie de 0,30 à 0,75 m en fonction de la topographie et des aménagements de la parcelle (muret, grillage) qui ont créé des zones d'accumulation, notamment au nord-est
  • . 1.2.2. Le contexte archéologique : (Fig. 5) Le terrain concerné par l'opération de diagnostic est localisé au cœur d'une zone riche en vestiges archéologique. Vers le sud-ouest, à une centaine de mètres, débute le cœur de la ville antique de Locmaria, étudiée depuis les années 70
  • Lieutenant Dizot à la fin du XIX e siècle avaient mis au jour des murs gallo-romains (fana ?) et des vestiges de voirie antique descendant vers la ville. Si l'essentiel des vestiges recensés dans le secteur, se rattache à l'époque romaine, quelques indices d'occupation gauloise sont
  • relevés rue Michelet ; des structures médiévales sont observées en bas de pente près de la résidence Saint-Hubert, ainsi que sur le site de Keraluc. Untel environnement archéologique justifie la réalisation de sondages préalables 1.3. La méthode de fouille : Les décapages sont
  • profil en U, très aplati (larg. 1,60 m ; prof. 0,22 m). Son comblement de terre grise arénitique, à laquelle se mêlaient de petites pierres, a livré six tessons de poterie médiévale onctueuse. Parmi ces fragments, on note la présence d'un rebord de terrine à lèvre triangulaire à degré
  • (Planche I). 2.1.2. La structure Us. 01 : Cette structure est partiellement mise au jour au sud-ouest du sondage. Il s'agit de l'angle nord-est d'une vaste structure fossoyée. La fouille d'une partie de cet angle a mis en évidence une structure à fond plat de faible profondeur (0,40 m
  • centimètres de profondeur. Au cours de la fouille de la partie méridionale, il s'est avéré que les flancs sud et est formaient un angle droit. En revanche, l'excroissance latérale orientale n'était qu'une perturbation animale (terrier). Après dégagement de la terre grise arénitique de
  • comblement, une base de mur (M 1) fut mise en évidence, à l'intérieur de la structure, plaquée le long du bord oriental de la fosse. Orienté nord nord-ouest / sud sud-est, il n'est observé que sur une longueur d'1,50 m. Vers le sud, il s'interrompt avant l'angle de l'Us. 02, par suite de
  • , constituées de gros blocs. Le côté extérieur s'appuie directement sur le flanc vertical de la fosse. Large d'une cinquantaine de centimètres, la hauteur conservée de ce mur ne dépasse pas les 0,35 m, en deçà de la profondeur de l'Us. 02. Le blocage interne de petites pierres est lié avec
  • possible que les vestiges médiévaux mis au jour, en limite de la parcelle étudiée, appartiennent à l'implantation d'une ferme de la fin du Moyen Age. Sans qu'il s'agisse strictement de bâtiments dédiées à l'habitation, les structures Us. 01 et Us. 02 pourraient au moins s'apparenter à
  • des constructions aux fonctions indéterminées, associées à cet établissement rural. Des parallèles pourraient également être à faire avec les aménagements ruraux de Quimper-Kerogan (Le Bihan Robic,1991), ou ceux repérés en diagnostic à Quimper-Kerbabic (Le Bihan, Villard, 1999) et
  • dont la fouille complémentaire reste à faire. Dans un tel cas de figure, est-il possible que l'on soit en présence des premières occupations de ce qui est devenu, aux époques modernes et contemporaines, la ferme de Créac'h-Maria Huella. 2.2. Les vestiges modernes et contemporains
  • ainsi que des éléments d'oxyde de fer. Les fossés T 6 et T 7 forment un réseau parallèle, orienté nord / sud. Le fossé T 8 se dirige en courbe vers le sud-ouest à partir du flanc occidental de T 7. Cet ensemble paraît correspondre à une limite de terrain, présente sur le cadastre
  • ainsi que plusieurs débris en matière plastique. Leur fonctionnement, à une époque récente, ne fait aucun doute. Ils n'apparaissent cependant sur aucun document cadastral. 2.2.3. Les fossés T 2 et T 3 : Deux fossés, parallèles, sont localisés dans le sondage B V. Ils s'orientent du
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site assez complexe, hélas totalement érodé. Sans aller jusqu'à suggérer l'existence d'un véritable habitat
  • densément construite du premier âge du Fer. L'ange nord-est du sondage mettait en évidence l'amorce d'une structure en pierres (l'amas Us. 125) dont la 14 bordure évoquait la circonférence d'un cercle. Un fragment de tuile romaine avait été repéré parmi les pierres. 4.2. STRATEGIE DE
  • romaine). - Que son axe est parallèle à l'alignement de dépressions Us.286 découvertes en 1995 et en 2006 (cf. infra). Ces dernières semblent postérieures au premier âge du Fer. - Que, quelle que soit la période (y compris celle du parcellaire contemporain), l'ensemble du site est
  • orienté de la même manière. En conséquence, il est très difficile de proposer une période, encore moins une date précise, pour la mise en place de la palissade Us.285. Toutefois, deux hypothèses pourraient être privilégiées : le premier âge du Fer ou l'Antiquité romaine. Pour
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • sont gallo-romains. Il est possible que cet épandage se soit étalé davantage vers le sud avant d'être détruit lors des réaménagements récents (cf. infra). La limite nord n'est pas connue. Des empierrements de ce type ont été repérés sur différents secteurs de fouille (en particulier
  • fut découverte en 1995. Apparaissait alors un tas de pierres arasé parmi lesquelles se trouvait un fragment de tuile romaine. 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 32 Les dimensions, la masse et le nombre des
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • domestiques parmi lesquels se glissent des poteries et des fragments de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposé au coeur de
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • gallo-romaine. 6.1.2. Evolution du paysage gallo-romain. 6.1.3. La mise en place des enclos T. 22 et T. 23 et l'établissement de la fin du haut Moyen-Âge. A 6.1.4. Les vestiges de la fin du bas Moyen-Age et des débuts de l'Epoque moderne. 6.2 Conclusion
  • d'environ 1200 m2 entre 1975 et 1977 par Jean-Paul Le Bihan (Sanquer, B.S.A.F., 1975, 1976, 1977 et Le Bihan, 1994), le site de Roz-Avel livra les vestiges de plusieurs constructions gallo-romaines en pierre, de belle facture (bâtiments d'habitation, thermes, murs et galerie), ainsi que
  • des traces d'artisanat et un abondant mobilier archéologique. L'histoire de l'établissement se décomposait en quatre phases : - Des petits bâtiments individuels datés de la première moitié du I er siècle après J.-C. - Un ensemble de la fin du Ier siècle après J.-C. pouvant être
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
  • , jusqu'au point de passage à gué le plus proche (au niveau du palais de justice). En face, de l'autre côté de la « baie », s'implantait la ville gallo-romaine de Locmaria dominée par le Mont Frugy avec sa nécropole et son sanctuaire. Cet environnement faisait de la parcelle de la rue
  • fouille Us. 03 en fin de fouille et des structures imbriquées qui le composent et de gravats mis en place à une période récente. Le cadastre de 1835 montre que la partie sud de la zone III fut traversée par un chemin dont on ne retrouve plus trace aujourd'hui. Cette masse de
  • diagnostic semblent se rattacher à ces activités immobilières. Dans la zone II, il a été rappelé que l'installation d'un parking a entamé, vers le nordouest, le pendage naturel du terrain en recherchant une certaine horizontalité. Ces travaux ne se sont pas fait sans laisser de traces
  • d'arrachements ou d'aménagements liés aux travaux du parking. La structure S. 64, une trace en forme de Z, est à rattacher aux précédentes toujours par la nature de son comblement. En outre, elle recoupe la fosse S. 15 qui contenait, entre autre, une pelle-bêche rouillée et tordue mais bien
  • LES VESTIGES ANTIQUES ET MÉDIÉVAUX DU 22 DE LA RUE BOURG-LES-BOURGS À QUIMPER Établissements périurbains et ruraux de l'époque gallo-romaine, carolingienne tardive et du bas Moyen Âge QUIMPER, 22 RUE BOURG-LES-BOURGS Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE DE SAUVETAGE
  • ESPACIL CONSTRUCTION avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2005 iiik LES VESTIGES ANTIQUES ET MÉDIÉVAUX 2$ , DU 22 DE LA RUE BOURG-LES-BOURGS À QUIMPER Établissements périurbains et ruraux de l'époque gallo-romaine
  • accessibles pour 4742 m 2 déjà bâtis ou déjà excavés) as 1900 m 2 soit 73% des surfaces accessibles Surface fouillée : M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e : Gallo-romain, haut Moyen Âge, bas Moyen Âge
  • ) Poterie, fer (clous ), bronze (fibule, ornement), tuiles, meule N o t i c e s u r l a p r o b l é m a t i q u e d e la r e c h e r c h e e t l e s p r i n c i p a u x r é s u l t a t s d e l'opération archéologique : - Etude des vestiges mis au jour et mise en relation avec
  • l'environnement archéologie, notamment l'établissement antique de Roz-Avel. - Mise au jour d'une occupation gallo-romaine précoce s'appuyant sur une trame fossoyée structurée avec e:nclos principal et périphériques - Évolution de l'occupation durant l'époque julio-claudienne - Disparition de
  • . Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes. Il .4.2. La méthode de fouille. 1.4.3. Les structures et perturbations modernes. 2 : LES VESTIGES GALLO-ROMAINS (phase 1) 2.1. Présentation générale. 2.2. L'enclos Us. 12. 2.2.1
  • , interprétation. 2.6. Conclusion. 3 : LES VESTIGES GALLO-ROMAINS (phases 2 et 3) 3.1. Présentation générale. 3.2. Les fossés. 3.2.1 Le fossé T. 12. 3.2.1.1. Description. 3.2.1.2. Le mobilier. 3.2.1.3. Datation, interprétation. 3.2.2 Le fossé T. 5. 3.2.2.1. Description. 3.2.2.2. Le mobilier
  • d'accueil pour enfants) par la société ESPACIL Construction, en vue de l'implantation de constructions collectives, entraîne la réalisation d'un diagnostic archéologique réalisé par l'I.N.R.A.P. en juin 2004, sous la responsabilité d'Eddie Roy (Roy, 2004). Compte tenu de la configuration
  • siècle de notre ère, il semblait qu'elles étaient à mettre en relation avec l'établissement antique voisin (cf. infra) de Roz-Avel (bâtiments de villa, thermes, forges...). La présence de ces vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander une fouille de sauvetage sur l'ensemble des
  • terrains menacés de destruction par les projets immobiliers envisagés. De ce fait, la société ESPACIL Construction, initiateur du projet et futur acquéreur, prit en charge la réalisation de l'opération archéologique (financement du coût), en accord avec l'association Massé-Trévidy
  • , encore propriétaire. La mise en œuvre de la fouille fut confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomma Jean-François Villard, archéologue, responsable de l'opération. La phase terrain de 2,5 mois fut réalisée de la mi janvier 2005 à fin mars 2005
  • . Pour ce faire, le responsable fut assisté de Vérane Brisotto et de Damien Seris durant les deux premières semaines (mise en place et décapage). L'équipe fut ensuite renforcée par Stéphane Brousse, Rosemarie Le Rouzic et Didier Pfost pour la fouille proprement dite. Tous sont
RAP01891.pdf (QUIMPER (29). contournement nord-ouest de Quimper (de Kernevez à Kergolvez). dfs de diagnostic)
  • x 0,80 m, prof. 0,22 m), comblée de terre brune et de petites pierres aménagées en couronne. Il peut s'agir d'un fond de trou de poteau, mais cette fonction n'est pas véritablement démontrée. Elle contenait deux petits tessons de cruche gallo-romaine. Ces traces d'occupation
  • archéologiques, kj - Mise au jour de traces ténue de parcellaire gallo-romain. - Découverte de nombreux tessons de poterie gallo-romaine et fragments de tuiles dans les terre labourées au nord du tracé du contoumement - Mise au jour de parcellaires contemporains et indéterminés. s 33
  • -romain - sur la nature des vestiges immobiliers : F o s s e s - t r o u s d e poteaux, fossés, voirie . . . sols - sur la nature des vestiges mobiliers : P o t e r i e commune, amphore, meules en pierre S S g s fi* Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • . L'absence de mobilier archéologique ne permet pas de les dater, ni de savoir s'ils sont contemporains ou non. Il pourrait être tentant de les rapprocher des structures gallo-romaines voisines (cf. supra 3.2.1.2), distantes de 120 m. Cela ne doit rester que purement hypothétique en
  • ferme gallo-romaine du Moustoir 3 étudiée au sud-ouest de Quimper dans le quartier du Corniguel (Le Bihan, Villard, 2001). Les fossés de l'enclos quadrangulaire avaient des dimensions similaires et plusieurs phases d'occupations, alternant palissades et talus, furent mises en
  • mais légèrement plus au sud. Cela est-il dû à une distorsion entre les différents plans, tel que cela s'observe fréquemment, ou s'agit-il d'une structure distincte ? Son cas reste en suspend. A ces éléments modernes s'ajoutent des traces de brûlis Us. 02, repérées à l'ouest de la
  • travaux : I.N.R.A.P. Surface estimée fouillée du : 1700 site : m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la chronologie : Contemporain, moderne, gallo-romain, indéterminé - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés trou de poteau
  • : Travaux routiers s 1 s Maître d'ouvrage des travaux : I.N.R.A.P. K Surface fouillée : 2210 m2 Surface estimée du site : 3000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Contemporain, moderne, Bas Moyen Age, gallo-romain
  • résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic destiné à déceler la présence de vestiges archéologiques. S - Mise au jour d'un fossé et vestiges d'enclos gallo-romains. - Mise au jour d'une fosse du Bas Moyen Age. - Mise au jour de parcellaires contemporains et indéterminés
  • KERGROAC'H : 3.1. Le contexte. 3.2. Les vestiges. 3.2.1. Les vestiges des parcelles à l'est de la route de Guengat. 3.2.1.1. Les vestiges modernes. 3.2.1.2. Les vestiges gallo-romains. 3.2.2. Les vestiges de la parcelle à l'ouest de la route de Guengat. 4 : LE SECTEUR DE SAINT CONOGAN
  • Kervouyec, afin de déterminer la présence ou non de vestiges et de viabiliser les parcelles en prévision des futurs aménagements. La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue
  • , responsable d'opération. Il est assisté de P. Tenaud puis d'O. Santré, techniciens de fouille auprès de ce même institut. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et
  • de parcelles situées à l'est de la rivière Steir (DY 128,19 et 24 ; ZS 24 et 156) ne forment pas un ensemble juridiquement accessible, pour le moment. En conséquence, ces terrains sont exclus du cadre du diagnostic. Ils resteront néanmoins à sonder, à l'avenir. L'opération se
  • limite donc à un tronçon reliant Kernevez à Kergolvez. L'ensemble des terrains à traiter couvre une surface de 96 648 m2. 1.3. Le contexte général : 1.3.1. Le site: (Fig. 1 2 , 4 et 5) Fer étaient repérées, en diagnostic, à Ker-Yen (Le Bihan, Goalic, 2000). Ces sites se situent
  • cependant au sud de la route de Douarnenez, à plus d'un kilomètre des secteurs de Kernevez / Coat-Ligavan. L'opération archéologique la plus proche, celle de Kernevez, en bordure de ce même axe de circulation, n'avait livré que des éléments de parcellaires et de voirie contemporaine
  • , sont distants de plus de 800 m. En face, sur la rive gauche du Steir, le hameau de La Tène de Penvillers (Le Bihan, 1997) ou le dépôt de l'âge du Bronze (Du Chatellier, 1907), localisés sur les rebords occidentaux du plateau de Kerfeunteun, demeurent eux aussi relativement éloignés
  • . Us témoignent cependant d'une anthropisation ancienne des plateaux septentrionaux de Quimper. Les autres indices tangibles de présence de vestiges archéologiques proches sont les travaux du Docteur Picquenard sur l'occupation romaine du bassin de l'Odet qui mentionne le passage
  • parcelles visualisées sur le terrain et le bornage définitif du tracé n'étant pas encore mis en place, un balisage des zones est réalisé à notre demande par le Service Etudes et Aménagements Routiers du Conseil Général du Finistère. C'est sur la base de ce balisage que les sondages
  • archéologiques furent implantés. Les décapages sont effectués jusqu'au substrat à la pelle mécanique, équipée d'un godet lisse, sous forme de tranchées larges de 3 à 5 m. Leur implantation est adaptée à la topographie des terrains. Quelques vignettes ou extensions complètent ces décapages en
  • après avoir traversé la Z.I. de Kernevez, il s'étire en direction de nord-est sur environ 750 m. Ce tracé s'interrompt sous la forme d'une brutale rupture de pente due à la présence de la vallée encaissée de Kermabeuzen. Les deux zones de Kernevez et Coat-Ligavan sont séparées par la
RAP01209.pdf (QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive
  • tardives de la ville gallo-romaine de Quimper. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Vue verticale en début et en fin de fouille 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet d'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale 1982 CK473
  • nombreux fragments de tuiles gallo-romaines et quelques tessons de poterie antique ou médiévale. Ces éléments proviennent certainement d'accumulations et de transports variés depuis la fin de l'époque romaine. Il ne peuvent être pris en compte pour la compréhension du site lui-même
  • lot. 1.2.2. Epoque médiévale Il faut surtout retenir la présence d'un important fragment de terrine en céramique onctueuse à lèvre éversée portant un décor ondé imprimé sur sa face interne. 2. L E D E R N I E R S O L GALLO-ROMAIN: L'ENSEMBLE Us.05 E T Us.06 Sous les couches
  • UN S I T E GALLO-ROMAIN URBAIN 14 R U E DU 19 MARS 1962 A QUIMPER (FINISTERE) QUIMPER - 14 R U E DU 19 MARS 1962 (29 232 66 ) (Finistère) DOCUMENT FINAL D E S Y N T H E S E Sous la direction de Jean Paul L E BIHAN V I L L E D E QUIMPER C E N T R E D E R E C H E R C H E A R
  • C H E O L O G I Q U E DU F I N I S T E R E S E R V I C E R E G I O N A L D E l'ARCHEOLOGIE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 UN S I T E GALLO-ROMAIN URBAIN 14 R U E DU 19 MARS 1962 A QUIMPER (FINISTERE) QUIMPER - 14 R U E DU 19 MARS 1962 (29 232 66 ) (Finistère) RAPPORT D E
  • I V E P. 14 1. L E S NIVEAUX R E C E N T S - Us.00 1.1. L'allure générale 1.2. Le mobilier 1.2.1. Epoque gallo-romaine 1.2.2. Epoque médiévale 2. L E D E R N I E R SOL GALLO-ROMAIN: L'ENSEMBLE Us.05 E T Us.06 2.1. L a couche Us.05 2.1.1. Disposition générale 2.1.2. Les matériaux
  • noire sandwichée Les amphores Les parois fines Les jattes carénées en poterie commune 2.1.5. Les petits pots en poterie commune 2.1.6. Les jattes basses en poterie commune 2.2. Le mobilier divers 3. DATATION 4. I N T E R P R E T A T I O N CH.4 L A F O S S E Us.07 - p.44 1. D E S C
  • travaux : Mme GENTRIC Surface fouillée : 35 m Surface estimée du site : 35 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : GALLO-ROMAIN (1er / lllème siècle ap. J.-C.) - sur la nature des vestiges immobiliers : Fosses, sols
  • - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, monnaies, épingles Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise en évidence de fosses et de restes de sols appartenant aux périodes les plus précoces et les plus
  • Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de Y.L. Goalic et J.F. Villard, archéologues contractuels. Participent également à l'opération A. Nove-Josserand, en position de C.E.S. et Y. Gourmelon
  • bénévole auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Madame A. Gentric se joint également à l'équipe de fouille. Le coût de l'opération est pris en charge par le Ministère de la Culture, par la Ville de Quimper et par le C.R.A.F qui mettent à disposition le personnel
  • nécessaire. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure une partie des frais de décapage de terre végétale réalisés par l'entreprise Hémidy de Briec-de-l'Odet. Ce Centre prend également en charge les frais de photographie et met sont matériel informatique et photographique à
  • T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible de Locmaria, au coeur de la ville galloromaine et à proximité immédiate des sites archéologiques de la Pouponnière de Roz-Maria et de la rue Michelet fouillés par J.P. Le Bihan en 1973, en 1978 et en
  • (le Bihan, 1975, 1978 et 1980). 2.3. L A M E T H O D E D E F O U I L L E Le risque très important de mise au jour de vestiges impose une archéologique sur l'ensemble de la zone touchée par la construction. fouille Le travail s'effectue en deux tranches. Dans un premier temps une
  • en évidence des vestiges très denses présentant un grand intérêt archéologique. 14 RUE DU 19 MARS 1962 : numérotation des structures et identification des coupes stratigraphiques Us 00 Terre végétale 14 RUE DU 19 MARS 1962 : coupe n° 1 E U s 00 NR Tetre végétale Us09
  • . Nous pouvons tout de même retenir : 1.2.1. Epoque gallo-romaine - Poterie sigillée : surtout représentée par les productions de Lezoux du second siècle (Dr. 37 et Curie 21). Un tesson de Curie 11 de Montans, un peu plus ancien, figure dans le lot. - Amphores : une lèvre de type Dr.2
  • atteint 0,50 m au sud-est et 0,20 m au sud-ouest. 2.1.2. Les matériaux Us 00 : mortier à pâte beige. Us 00 : plat médiéval en poterie onctueuse. • Structure en creux : -•O^SVJ Structure de combustion Us 05 Terre arénitique O Terre brune 4^ Habitation Terre brune grasse
  • Pierres Céramique I Sol naturel Cette couche de terre brun foncé recèle un très grand nombre de fragments de tuiles gallo-romaines, tegulae et imbrice, parfois assez grands et mêlés à de nombreuses pierres de granit dont la taille correspond à celle des moellons réservés, à cette
  • époque, à la construction en petit appareil. Quelques fragments d'argile rubéfiée évoquant des parois de mur brûlés ou des éléments de soles de fours sont également découverts. 2.1.3. Le mobilier 2.1.3.1. Le mobilier céramique Il est abondant et varié. - La céramique sigillée : sont
  • essentiellement de clous en fer, la plupart d'entre eux pouvant sans doute se rapporter aux éléments de toiture auxquels ils se mêlent. Un fragment important de lame de fer avec la soie est également découvert. - Le bronze: Us 05 : céramique fumigée. Us 05 : poterie commune à cuisson