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RAP00412.pdf (TRANS (35). le camp des Haies. rapport de sauvetage urgent)
  • TRANS-LA-FORÊT
  • TRANS (35). le camp des Haies. rapport de sauvetage urgent
  • cuite rubéi fiées et contient beaucoup de charbons de bois , quelques fois par poches . Plusieurs tessons y ont été trouvés . Il s'agit exclusivement de tessons de TRANS . La roche affleure comme au nord du mur en pans inclinés d'est en ouest. Il faut remarquer tout de suite que la
  • recueillies , 6 appartiennent à la production de TRANS , et sur ces 6 lèvres , 5 sont en bandeau , la sixième (rebord horizontal d'une grande jarre de stockage) devant être séparée . Alors que la proportion des lèvres en bandeau dans le four des Mardrelles n'est que de 2 % , On peut sans
  • chasser les Normands . La découverte de tant de lèvres en bandeau dans le camp et des quelques exemplaires dans le four de TRANS suggère une hypothèse. Il n'est pas impossible que les potiers de TPANS qui existaient au milieu du Xëme siècle (vers 939) aient répondu à une demande de
  • TRANS va sortir à la mi-décembre (Les Dossiers du Ce.R.A.A , n°5 , 1977) . Une autre sortira en 1973 dans la Revue d'Archéométrie (n°2) à la suite d'une présentation d'une communication au Colloque Français d'Archéométrie de Rennes , en Juin 1977 . Par ailleurs la publication des
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DIRECTION DES ANTIQUITES D e . ÄKfttagilS. HISTORIQUES Date d'envoi £k>tobre « H W RAPPORT DE U?JJ Fou.iJ.le. .s*H>w»tage Départaient 111e et Vilaine TRANS Commune Camp des Haies .Lieudit section Cadastre rr:.s Autorisation (n°, d
  • Illustrations oui Photographies légendées oûi 463 478 477 TRANS a 100 TRANS TRANS Camp des Haies TRANS Camp des Haies de l'Institut de Physique du Globe . Un magnétomètre à proton a permis d'explorer systématiquement l'intérieur du retranchement . La carte résultante est
  • qu'une zone ne put être explorée . En fait cela n'est nullement gênant puisque cette zone fut -fouillée en détail. On a pu distinguer des anomalies longues , correspondant plutôt à des reliefs et des anomalies ponctuelles qui se sont avérées correspondre à des vestiges métalliques
  • particuliers. Dans un tel genre de site , il est impossible de prétendre faire une fouille sérieuse sans passer par le stade d'une prospection magnétique , électrique , ou autre selon les terrains . On ne peut compter sur le hasard ou l'intuition pour tomber sur les zones les plus riches en
  • renseignements . Par ailleurs on gagne du temps en n'explorant que les zones intéressantes . Sans prospection , la seule méthode consiste à fouiller complètement un tel site , ce qui est impossible pour des questions de temps et de moyens. III - Implantation des différents secteurs de fouille
  • (Cf Plan) Six excavations ont été successivement ouvertes en fonction de différents objectifs : - H3 (1 mètre sur 6,70 mètres) , implantée perpendiculairement au fossé entourant le camp proprement dit . Il s'agissait de comprendre le mode de construction du fossé et des talus et
  • . - G3 (1 mètre sur 1 mètre) à la suite de la mise en évidence d'un second empierrement formant un angle avec le premier . Il fut ouvert dans la direction présumé de ce mur et on voulut aussi y identifier une anomalie magnétique. - E3 (1 mètre sur 1 mètre) et 17 (1 mètre sur 4 mètres
  • du camp relativement dense en chêne (43 %) , en bouleaux (22%) , en sapins (12 %) , en hêtres (12%) et châtaigniers (6 %) . On trouvait ensuite une couche d'incendie , ce bois ayant brûlé pour la dernière fois en 1950 (selon l'indication du propriétaire actuel M . DE LA VILLARMOIS
  • ) . Les remblais s'individualisent ensuite selon les secteurs. H3 - La fouille du fossé fut réalisée en deux temps : d'une part celle des talus , d'autre part celle du fossé proprement dit (Cf coupe , plan et photographies) - talus intérieur : terre brune claire sur la roche en place
  • 4 4 4 E3 + G3 -4 4 4 ©I 4 4- 4- + + 4 + + + + 17 A 4 4 4- H 8 4 4- 4 N 4 TRANS - Camp des Haies 22* Plan de fouille Septembre 1977 u ce talus . Aucun tesson n'a été retrouvé dans cette couche. - talus extérieur : une poche de terre brune sur la
  • roche en place et directement sous la couche d'incendie . Le talus extérieur a dû être édifié avec une terre prélévée à un autre endroit que celle du talus intérieur . Beaucoup de pierres mais peu de tessons . devant cette couche , c'est à dire vers l'intérieur du fossé , la même
  • couche de terre jaune que dans le talus intérieur. - fossé. un remblai de terre jaune argileuse de plus en plus compacte vers le fond du fossé et qui contenait la grande majorité des tessons découverts. Ce sondage permet de dire que le fossé , sec , a été construit par dêpierremen' du
  • se réfère à la carte de leur implantation dans le fossé (Cf plan) car ils sont tous(excepté deux) groupés du côté du talus intérieur et ils ont été jetés vraisemblablement peu de temps après l'abandon du camp. H4 - Le secteur de fouille a été divisé en deux zones , l'une au sud
  • , l'autre au nord du mur constitué de gros blocs (Cf plans) . La stratigraphie n'était pas la même dans ces deux zones : - au nord du mur , une couche de terre jaune recouvrait la roche en place qui affleure en grands pans inclinés d'est en ouest , relativement planes . De nombreux
  • tessons ont été retrouvés , principalement sur la roche . Ils sont de trois types distincts : de la céramique grise à pâte fine , bien cuite , souvent recouverte de traces d'enfumage , appartenant à de petites formes.de la céramique de TRANS , et 4 tessons de céramique du X'III-XIVême
  • un blocage de petites pierres (Cf plans) . La poursuite du dégagement du mur vers l'ouest a été rendu particulièrement difficile par la présence d'arbres et l'obligation de les fi TRANS C a m p des Haies 0 1 m JY.K TRANS Camp des Haies H4 coupe Ouest JY.H TRANS C
RAP00411.pdf (TRANS (35). ville berger. les Mardrelles. rapport de sauvetage urgent)
  • TRANS-LA-FORÊT
  • TRANS (35). ville berger. les Mardrelles. rapport de sauvetage urgent
  • relevées . Elles trahissent - l'effet de la chaleur (argile rubéfiée) - l'établissement d'une fosse dépotoir (D) - le vidage du foyer (cendres rejetées). On comprend bien , en voyant ces coupes , que les labours TRANS Implantations La Ville Berger - ' " ' ' ' ' r CD56 CD45
  • D CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE LIRECTION DES ANTIQUITES E..38SÏASUi HISTORIQUES iff* 3 Date d'envoi . ..°. • l RAPPORT DE l • «P(X>I1WU?*SA13VETAGE Dfi-nart^-.ont LHI Ciwrmnfi 111e et Vilaine ,,, , . TRANS Liaudit DAT.HS La Ville Berger Cadastre 396
  • «mport de M. i M m W S concernant les fouillée archéologiques de la lille B e W & a n s Îïlle^t-kllSne^ R . SANQtER 197b TRANS (111e et Vilaine) Fouille de sauvetage Four de potier médiéval Près du lieu dit "La Ville Berger" , dans la parcelle 396 de la section B (Les Mardrelles
  • ) , Monsieur J.GLENOT , le propriétaire , avait remarqué , en 1973 , de très nombreux débris de poteries dans le coin Sud de cette pièce de terre qu'il venait de labourer pour »la première fois , de mémoire d'homme . D'ailleurs plusieurs habitants se rappelant que l'on pouvait, juste avant
  • , et surtout la découverte des céramiques en surface , parvinrent par 11 intermédiaire de Daniel MOUTON , Membre du Ce.R.A.A , Etudiant en Histoire Médiéval à PARIS , à ce Centre que je dirige . Monsieur SANQUER , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , mis au courant par
  • échantillonage des céramiques , d'autre part de bien localiser le site . On peut d'ailleurs indiquer qu'il dut exister un autre four , au Nord-Est du précédent , à 200 mètres environ , car un gisement de tessons très fractionnés , de même facture , y fut retrouvé . Pour en revenir au site qui
  • nous intéressait , on remarqua dès le début que le mobilier n'était pas très fragmenté et que plusieurs tessons de surface recollaient ; en fait les céramiques n'avaient subi que deux labours , l'un en 1973 , l'autre en 1974 . Il y avait urgence à étudier ce gisement inédit qui se
  • présentait , dès les premières visites , comme le vestige , fraîchement perturbé , d'un four de potier médiéval , carolingien ou post-carolingien . Par ailleurs le type de mobilier , visible en surface , était peu connu , sinon inconnu . Seuls quelques tessons retrouvés à ALET
  • présentaient une certaine parenté. Il est suffisament rare que l'on dispose d'une source de production en assez bon état pour que l'on ne laisse échapper l'occasion. La fouille qui dura 8 jours , dans des conditions climatiques déplorables , à la fin de Mars et au début d'Avril 1975
  • dans la zone de très forte densité en tessoss, guida la première extension de l'excavation initiale (figure I) . Par des agrandissements vers l'Ouest et le Nord , on aboutit alors à un sondage de 3 m x 2 m . La poursuite de la fouille fit apparaître une fosse dépotoir . Pour essayer
  • d'avoir son contenu , en économisant la surface à fouiller , on fit de nouveau des agrandissements , pour aboutir à l'état final décrit dans la figure I . Le quadrillage mis en place , permettant de garder la dénominat' tion D5 pour l'excavation finale , fut repérée avec précision avec
  • les restes de la chambre de chauffe réalisée partiellement en pierres . Les ensemb bles retrouvés (figure I) se situent en effet à la périphérie du four tel que l'on peut le définir plus loin .(Photographie) . L'ensemble , le plus au Sud , doit résulter de l'effondrement du
  • une zone circulaire où l'argile est légèrement mais nettement rubéfiée (contour C) . Il existe en effet un gradient de cuisson de cette argile vierge à partir du centre du foyer . LES STRATIGRAPHIES Surtout à la fin de la première extension , les coupes strati-g graphiques furent
  • / /, J >s>r, N DE45 DE56 TRANS 1975 état final dé potoir D 5 1ère extension L O N I / DE. / TESSONS O 1 LL L Sol du foyer ; premier plan , le gueulard Ensembles de pierres , vestige de la chambre de chauffe TRANS STRATIGRAPHIES D 5 1ère extension ont eu un
  • , La céramique peinte découverte à BEAUVAIS , Archéologie Médiévale , II , 1972 - R.HODGES , Découverte d'une céramique grossière en Angleterre (inédite). Déjà , sans attendre tous les renseignements , il ressort que: - la production de ce four est grossière , réalisée à partir du
  • . Cest d'ailleurs bien la date obtenue par la tbermolu- TRANS cm J nescence dans notre Laboratoire de l'Université de Rennes . Ce four sert de support à une étude comparative des techniques de datation (Archéomagnétisme , radiocarbone , thermoluminescence (RENNES,CAEN et
  • SACLAY) , etc...) Les conclusions devraient être disponibles en 1976. CONCLUSION Il ne fait aucun doute que cette fouille de sauvetage débouchera sur une bonne connaissance d'une production locale , médiévale , dans une région oû ce type d'élément chronologique fait défaut . C'est de
  • plus , à notre conr naissance , la première fois qu'un programme coopératif scientifique de datation scientifique (six techniques différentes) est mis en oeuvre,sous l'impulsion de l'Université de RENNES. ' L.LANGOUET Maître Assistait à l'Université de Rennes
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • le même espace géographique divisé en deux lots aux projets immobiliers distincts. Elles s'inscrivent cepen¬ archéologique et certains vestiges mis au jour se suivent d'une moitié à l'autre dant dans le même contexte du terrain. une annexes deux opérations, nécessitant
  • l'opération François Erlenbach, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération en place et suivi de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Jean Charles
  • , organisme d'appartenance Claude Le Michel Inrap Baillieu, Inrap Thomas Tâches affectées dans le cadre de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Administrateur Mise en place et suivi de l'opération Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et
  • suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Directeur Potier, Inrap Arnaud Dumas, génériques interrégional Délégué duirecteur adjoint scientifique et Arnoux, Inrap technique Isabelle Nathalie Conseillère sécurité et Giron, Inrap Ruaud, Inrap Maîtrise
  • d'appartenance génériques Jean-François Villard, Chargé d'études et Inrap d'opération Tâches affectées dans le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des
  • 94 36 94 : cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr CE 000 CE 01 : Échelle d'origine Échelle d'édition Cet extrait de plan vous est 1/1000 délivré : 1/1000 : Coordonnées en projection RGF93CC48 □ cadastre.gouv.fr 83 bis rue du Frugy ©2014 Ministère des Finances et des
  • -778780, couvrent une superficie de 1300 m2. Elles oc¬ Cliché 1-83 bis vue de la moitié d'un terrain plus vaste divisé deux lots. Il s'agit de la partie septentrionale, la cupent en plus en sous la J. générale vers rue du Frugy : le nord des parcelles étudiées retrait de
  • la rue du Frugy. L'opération archéologique est réalisée maîtrise d'ouvrage du cabinet d'architecte Seignez & M. Gouyec, en charge du projet im¬ mobilier. L'intervention la présence du but de déterminer de vestiges ou non sur ce terrain, de éventuellement, d'en deman
  • , 2016). Cliché 2-83 bis vue vers 2.2. Les La mise du Frugy : parcelles étudiées moyens en œuvre du 3. LE CONTEXTE diagnostic archéo¬ logique est confiée à l'Institut national de re¬ archéologiques préventives qui désigne 3.1. Le cherches J.-F. le nord-est des rue
  • institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du sur assure la logistique de fouille ainsi que en son de pente méridionale, à l'extrême plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude de 61 à 66 m NGF. Le substrat géologique du varie matériel se 0,30
  • Frugy : contexte archéologique Fig. 4 - Bihan, 1990,1995,1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son intégration dans le paysage antique de Quimper diaclasé été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant est
  • ici. (fig. 6) (cliché 17) ; tandis qu'au sud (n° 83), elle nettement plus épaisse, mêlée seulement de a quelques blocs épars. Découvert ar-Groas 3.2. Le contexte a en 1864-1865, le site de Parc- l'objet d'une première fouille sous archiviste départe¬ fait la direction
  • ; Daniel, (fig. 5). Le site nombreuses interventions en a fouilles 16 60 m „ V Rue P. 40 m Gauguin - + m I 100 1 0 Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK, 1994 Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Mur gallo-romain (observation 1895
  • Parc-ar-Groas mis 18 au jour en 1865 par du Fer R.-F. Le M en jBu.lleli.rz aie Ici fSoct.&tà srcA&olocfiotLe, ûUt, Tome III. Pi-2. T- 'y—- 1 bl .....il. +» ■ 1. Us le
  • par 'Z/zz s~z vues Le Men en 1865 Suppositions de Le Men ED Sol bétonné E3 Béton rouge (mortier de tuileau) t Rigole d'évacuation □ Foyer O Bassin O Enduit □ Empierrement de voie peint Concentration d'ossements, huîtres et coquilages divers □ Terre
  • charbonneuse I Statuettes de Vénus ★ Concentration de poteries ★ Concentration de ★ verre d'objets ★ en bronze Concentration d'objets • fondu Concentration en fer Urne funéraire protohistorique □ Cadastre (1835) ) y?[an compCété par Ces descriptions des vestiges
  • objets métalliques). deux constructions de cour, tours sont Le Men de ». ses centre que découvertes fut suffisamment (Pape, 1975 ; Galliou, jour des vestiges de dépôts rituels au mobilier bronze...) comme d'interprétation, la description cise et exhaustive pour en
  • ture à la au de bases de Malgré tout, en dépit de interprétées d'observation ces erreurs plan carré, par un mur 1983). Ce n'est véritablement qu'en 1990, puis en 1995, que deux interventions archéologiques localisation incertaine livrant des concentrations Les cette
  • interprétation fut reconsidé¬ première reprise du dossier attribue aux bâtiments une fonction de villa avec petit fanum rée. Une géologique et il n'est fait qu'exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la de dans la seconde moitié du ou (céramiques, monnaies, objets
  • en animaux (ossements), des réseaux de fossés et des fosses mirent d'attribuer à fit ces (fig. 8). Ces vestiges per¬ vestiges la fonction d'éta¬ religieux, à l'histoire complexe, inscrit la durée. L'environnement du site est égale¬ blissement pré¬ dans permettre une
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • AVANT-PROPOS opération de diagnostic, réalisée au 83 rue du Frugy à Quimper (arrêté 2015-276), fut menée avec celle du 83 bis rue du Frugy (arrêté 2015-354). Les deux opérations concernent le même espace géographique divisé en deux lots aux projets immobiliers distincts. Elles
  • Arramond Conservateur du Michel Baillieu, Inrap Jean-François Villard, Inrap affaires culturelles l'opération Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Adjoint scientifique et technique Mise en place
  • , Inrap interrégional en place et suivi de l'opération Administrateur Mise en place et suivi de l'opération Baillieu, Inrap Directeur Mise en place et suivi de l'opération Mise en place et suivi de l'opération adjoint scientifique et technique Délégué duirecteur
  • le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Arme ■ Outil Parure Paléolithique ■ Édifice public ■ I
  • cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr 000 CE 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition 1/1000 délivré : Cet extrait de plan vous est en projection : Coordonnées RGF93CC48 I I cadastre.gouv.fr 83rueduFrugy ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics 83 bis rue du
  • (arrêté 2015-276, cf. annexes). Les parcelles concernées, CE 776-777une superficie de 1 142 m2. Elles occupent de la moitié d'un terrain plus vaste divi¬ sé en deux lots. Il s'agit de la partie méridionale, la 781, couvrent plus proche de la rue du Frugy. L'intervention
  • réalisée conjointement avec celle concernant la seconde moitié du terrain bis rue du (83 Frugy). Cliché 2-83 rue du Frugy : vue générale des 2.2. Les La mise vers le sud parcelles étudiées moyens en oeuvre du 3. LE CONTEXTE GENERAL diagnostic archéo¬ logique est
  • désignation 2016-056, cf. an¬ pour mité la réalisation de la phase ce même institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique tion la documentation de de fouille ainsi que en son mont Frugy, à proxi¬ Quatre
  • le matériel informatique et photographique. 15 GéOBretagne 50 : Echelle 0 1:12500 150 100 200 250m État de la connaissance archéologique en Bretagne Paléolithique O O Mésolithique Néolithique N
  • Période récente indéterminée O Epoque Opérations archéologiques de prospections diachroniques et thématiques en Bretagne Diagnostic Sondage Fouille préventive , v.«.gninan M €hlfoan , Source ;. - rue est nettement 1982 ; Le du Frugy : intégration dans le paysage antique de
  • Quimper (fig. 6) a été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant ; ici. quelques blocs épars. Découvert contexte en 1864-1865, le site de Parc- l'objet d'une première fouille sous la direction de R.-F. Le Men, archiviste départe¬ mental
  • méridionale supposée de Frugy, cet établissement (fig. 5). Le site a fait l'objet de ventions nombreuses interventions (Le Men, 1865 ; en état et que plusieurs bâtiments étaient encore la base de certains murs présentait quelques traces d'enduits peints. Cependant, les fouilles ne
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • Men en 1865 Suppositions de Le Men ES E3 Béton t Rigole rouge (mortier de tuileau) d'évacuation □ Foyer O Bassin □ Enduit peint □ Empierrement de voie Concentration huîtres et □ d'ossements, coquilages divers Terre charbonneuse ■ Statuettes de Vénus
  • ★ Concentration de ★ de ★ poteries Concentration verre d'objets ★ ino:::]àj fondu Concentration en bronze Concentration d'objets en fer © Urne funéraire protohistorique □ Cadastre (1835) 'Entrée de (a voie romaine (Plan complété 19 par les descriptions des vestiges
  • véritablement qu'en 1990, puis en 1995, que deux interventions archéologiques mettent au jour des vestiges de dépôts rituels de mobilier (céramiques, monnaies, objets en bronze...) ou animaux (ossements), des réseaux privé, délimité des concentrations fondu et objets métalliques). Les
  • deux constructions de plan carré, au centre bases de tours d'observation ». Malgré tout, en dépit de ces erreurs d'interprétation, la description que fit de la cour, sont interprétées comme ses découvertes fut suffisamment cise et exhaustive pour en ture à la par un mur
  • de fossés et des fosses « Le Men de cette interprétation fut reconsidé¬ première reprise du dossier attribue aux bâtiments une fonction de villa avec petit fanum rée. Une géologique et il n'est fait qu'exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la
  • des connaissances actuelles et appréhendé (fig. 8 et 9) lors de nouvelles opérations des fouilles récentes. 20 en 1998, rue Anatole France (Le Bihan, 100m ==d 4 9 O n Mont \ 50 m NOF Parc-ar-Groas (PAG 1,1990) 1 Parc-ar-Groas (1982) 2 5 77, 6 Tourelle
  • carrefour des (fig. 10), propriété de l'armée manœuvres - Le mont Frugy vestiges de sanctuaires antiques (extrait Le Bihan, Villard, 2010, fig. 137) du Frugy). 21 Fig. 10 - Vestiges antiques relevés le lieutenant Dizot en 1895 sur la base du cadastre napoléonien par Page
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • vallée étroits et boisés. De fait, les sites les mieux conservés sont situés dans les zones boisés (forêt, bois, vallées boisées) qui favorisent leur fossilisation. Dans les secteurs où il y a eu un faible remembrement, en particulier autour de Trans-la-Forêt et Bazouges, les
  • des pêches. De ce fait, dès le bas Moyen Age, on cherche le plus possible à dissocier les deux activités par de nouveaux aménagements. Les étangs peuvent être doublés d’un deuxième réservoir en amont ou aval, réservé à la pisciculture. En Trans la forêt, c’est le cas de l’étang de
  • moulins. Le seigneur d’Ardennes déclare en 1555, trois moulins et huit étangs dissociés de ces moulins. Certains seigneurs multiplient les achats et constructions d’étangs et de moulins. Le seigneur de Trans possède quatre étangs servant à faire tourner ses six moulins en 1612 alors
  • Atlantique, B2173, paroisse de Trans, Domaine de Villeaudon et B2270, paroisse de Gosné, domaine du Dézerseul. 15 Querrien Armelle (2003, p.414). 16 Meuret Jean Claude, « Le paysage d’une commune du XVe au XXIe siècle » Communication orale sur des travaux en cours, séminaire Paysages et
  • (Dézerseul, GOSNÉ) ou de petits étangs en étage (la Coquillonais, TREMBLAY, la Vallée, TRANS). Viviers de la Vallée, possessions du seigneur de la Villarmois. cadastre napoléonien,Trans-la-Forêt, D Synthèse : chronologie des modes d’aménagement 13 7. FONCTION DES ÉTANGS : 7.1
  • puanteur que rend ledit chanvre, ce naizage ne lui seroit pas permis22 ». L’agriculteur, propriétaire de la ferme de la Vallée (TRANS-LA-FORÊT) rapporte que ces grands parents mettaient le chanvre à rouir dans la queue de l’étang de la Vallée, situé sur un affluent du Guyoult, en amont
  • de Valains Malherbais St Christophe de Valains Servais St Georges de Reintembault Ramée St Georges de Reintembault Bruere (2) St Germain en Coglès Marigny St Germain en Coglès Clainchart St Hilaire des Landes Everre St Hilaire des Landes Faucillon Trans la foret Cruande Trans la
  • St Germain en coglès St Germain en coglès St Marc le Blanc Tiercent (le) Tiercent (le) Trans la foret Trans la foret Trans la foret Trans la foret Tremblay Vieux-Viel Vieux-Vy sur Couesnon Vieux-Vy sur Couesnon Liffré site Bouexellerie (la) Grétais Hauts Rochers Villecartier
  • Année Lieu-dit TRANS LA FORET Sections et parcelles Brégain 1834 Sections et parcelles D1, n° 368 & D1, n°83 CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE : archives cadastre information orale prospection systématique ETAT ACTUEL : détruit Situation : en élévation plein air remanié
  • en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Rapport de prospection thématique annuelle (2012) « Contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Age et à l’époque moderne » Responsable scientifique : Aurélie REINBOLD Doctorante, CERHIO (Centre de Recherches historiques de
  • l’Ouest) UMR CNRS 6258, CReAAH (Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Sommaire : 1. Problématique de la recherche : ............................................................................................. 2 2. Méthodologie
  • construction : .................................................................................................. 5 4.1.1. Les chaussées en argile : .......................................................................................... 5 4.1.2. Les chaussées en terre et pierre
  • :.............................................................................. 5 4.1.3. Les plateformes : ...................................................................................................... 6 4.1.4. Les parements en pierre sèche ou maçonnés :.......................................................... 6 4.2. Les structures connexes
  • :................................................................................................. 7 4.2.1. Les ébies :................................................................................................................. 7 4.2.2. Le canal de dérivation (ou de détourne) :................................................................. 7 4.2.3. Les talus en queue
  • :.......................................................................................................................... 16 1 N.B. : Seuls les sites encore en élévation ont fait l’objet d’une fiche de déclaration pour ce présent rapport. Les sites détruits, connus par les sources archivistiques, sont répertoriés en annexe. L’étude qui suit prend en compte l’ensemble des sites recensés. 1
  • . PROBLÉMATIQUE : DE LA 2. MÉTHODOLOGIE : RECHERCHE La prospection vise à comprendre comment les réseaux hydrauliques ont été aménagés et gérés depuis le XIe siècle jusqu’au XVIIIe. Le contrôle de l’eau est en effet un enjeu pour les populations de ces périodes. En témoignent les coutumes
  • et chartes relatives à des conflits autour de l’eau. Il s’agit de percevoir l’aménagement progressif des cours d’eau, sachant que ces aménagements ne sont en rien linéaires mais peuvent être au contraire fait d’abandon de sites, de réemplois et de transformation de sites pré
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • Moyen Age central, les procès verbaux de visites en forêt (fonds 5B des archives départementales d’Ille-etVilaine) et dans les séries E et J des archives départementales d’Ille-et-Vilaine (familles seigneuriales), pour la période moderne. Les actes notariés du fonds B des archives
  • (relevés de la topographie et des structures en place). 2 1 Je remercie Jean-Claude Meuret pour m’avoir fait remarquer ce point très important. A ce sujet, voir son article sur la voirie à la frontière de la Bretagne (Meuret, 2012). Fonds ds maîtrises de Rennes et de Fougères, 5B492
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • , Veux productions autour de l'an mil : La céramique carolingienne de Trans et la céramique du Xle siècle de Planguenoual. Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen-Age, Rennes, 1983, p. 263-265. PROSPECTION MAGNETIQUE DE L'ATELIER DE POTIER DE PLANGUENOUAL
  • cuisson. Le catalogue gurent en effet dans la production : des formes est pratiquement le même que celui de TRANS. Fi- PLANGUENOUAL - Le Frêche Clos 0 23 - des pots globulaires, - des jattes tronconiques , - des chandeliers. Aucun bec question de pichets comme à TRANS
  • , on a essayé d'affiner la caractérisation de la forme en définissant, comme pour la poterie de TRANS, des grandeurs susceptibles de décrire l'aspect moyen des lèvres. Ainsi ont été mesurées : - la hauteur des lèvres (h), - la différence entre les rayons externe et interne de la lèvre (d
  • mobilier retiré de la fosse-dépotoir. 11 est frappant de constater le très grand parallélisme entre les productions de TRANS et de PLANGUENOUAL.On y retrouve en particulier les mêmes formes et approximativement les mêmes proportions entres les types de lèvre (types A et B).Avec prudence
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - LOURMAIS , Le Champ Gaucher - LOURMAIS , Launais-Solon - MARAIS DE DOL .Etat de. la prospection, étude des productions - TRANS ,- Les Mardrelles p. 64 p. 6 8 p. 80 P-84 P-87 p. 9 3 p. 97 p. 101 p. 105 p. 127 MORBIHAN - SAINT- JEAN-LA-POTERIE - VANNES p. 132 , Meudon , Le Gohlien
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • Depuis trente ans, l'archéologie du Moyen-Age a connu un réel développement en Bretagne. Parmi tous les aspects recouverts par cette discipline, la céramologie médiévale a donc progressé sensiblement dans cette région, avec en particulier la caractéri sation de quelques productions
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • en Bretagne. Il paraissait en effet souhaitable de situer les résultats de la recherche dans un espace assez large pour que certains aspects, notamment économiques, soient susceptibles de trouver leur expression ou leur justification ; de définir des objectifs scientifiques
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • tous ses aspects, est susceptible de répondre aux questions concernant les conditions de la production approvisionnement en matières premières et diffusion des produits ; définition et extension des ateliers eux-mêmes, susceptibles de faire l'objet de la programmation élaborée
  • d'éventuelles fouilles. - L'examen des productions est apoaru comme un travail fondamental, bénéficiant des données de la prospection et l'orientant en retour • /. 3 ce sont les productions qui font soupçonner l'existence d'ateliers du fait de leur morphologie, de leur diffusion, de
  • point : beaucoup de données ont d'ores et déjà été accumulées, dont quelques-unes seulement ont été exploitées parce que s 'imposant à l'occasion de l'étude d'une production ou d'un site Darticuliers. Les autres se trouvaient, dans la plupart des cas, disponibles pour une mise en
RAP01739.pdf (LANDELEAU (29). menez banal. rapport de sauvetage urgent)
  • . BRIiiED P.J. : I plan cadastral I fig. I pl3.nche niiotos itAPPOaï SUE LÀ DEG0U7ERTS D'Ul COFFRE A l'iSSEZ-BAii MAL El lAHDELEAU , FIFIS2BES Le jeudi 15 Mars 1966, lir. Aruand. Puillande, propriétaire exploitant au village d:e .uenes-Banal en Landeleau, Finistère labourait au tracteur
  • une pièce de terre lorsque, sa charrue fut bloquée par une rocne qu'il lui fallut extirper. En réalité il s'agissait de deux dalles de acliiste qui recouvraient un petit caveau dont apparurent les parois verticales. La presse signala cette "mystérieuse découverte" aussitôt , ce
  • rural dit du Cleuziou, dans une parcelle qui autrefois aurait porté le nom évocateur de "Park-mysiexic" ( parcelle M^ 4 , section G2 du cadastr de la commune ie Landeleau de 1838, revisé en 1955; coordonnées Lambert, zone centrale: 147,8-377,5). L'intervention de sauvetage eut lieu
  • au travail de dégagement du coffre» Le coffre était formé de dalles en roche locale qui se prête facilement au débitage (schiste ardoisier de Ckà.teaulin de la Carte Géologique au 1/80.000). Cette roche forme le sous-sol local recouver de limon argileuz. Les dalles recouvrant le
  • présentent aucune traves de rainures pour i'emboîtement, Les dalles trans-versales étaient simplement bloquées à force entre les parois longitu dinales. A l'Bst; les parois longitudinales se prolongeaient d'environ 25 cm au délà de la paroi tranversale (Fig. 2 et photos). Tout se passe un
  • juste préparé l'emplacement nécessaire au levage de la paroi en schiste» Qmelqu: pierres bloquaient les éléments de sciiiste en surface. Peu nombreuse: elles avaient été prest:|>OLe toutes déplacées lors de l'enlèveaient des dalles de couverture. L'orientation du coffre était
  • l'extérieur est du reste insignifiant: de rares tessons et charbons de bois qui peutêtre proviennent d'infiltrations. Cependant le coffre de i-Ienes-Banal est intéressant à plusieurs égards. Tout d'abord par son type de construction à parois longitudinales en deux éléments, fait peu
  • fréquent. Toutefois un c ffre de la même région signalé par A. Jarno à Keranmoal en Chatea-oneuf-du- Faou aurait égalemnt eu des parois longitudinales en deix^c parties. Ensuite il est normal de retrouver dans une région schisteuse fournissant un matériel propi^re de tels coffres. Le
  • fait est fréquent sur les. côtes de la Bretagne (Locquirec; Plestin, Ploudalmezeau, Le Conquet etc..) mais a été peu signalé pour les zones de l'intérie\ En tofitt cas en n'en a que des relations succinctes. telle relat: a été faite pour Landeleau en 1904, toujours par A, Jarno
  • montrent qu'ils appartienni^t le plus souvent à l'A^ du Bronze, surtou. pour les coffres les plus soigneusement appareillés. l'appartenance du monument de ..enea-Banal à l'A-e du Bronze est probable bien qu'iiypothètxcue. Il correspond en ôo^u" cas à la présence dans la région de
  • . Penfoul^ tougours en Landeleau. Enfin signalo^LS qu'autrefois dans ce aiême champ de -œnez-Banal auraii^Tété découvertes d'autres sépultures semblables, dont une au milieu de la même parcelle, fait confirmé par l'actuel propriétaire, le fait est assez fréquent, de tels cof.res formant
  • Section, plan et élévation de la paroi st^ •I i •.' ' du offlffre découvert en • ! mars I968 i f H Mt I I f h' > M î i i; -iii î S'Î i I . i r i ! ; '.H : .r I I I UNlVERSnÉ oe rennes FACULTÉ DES SCIENCES LABORATOIRE d'ANTHROPOtOCaE PREHISTORIQUE
RAP00579.pdf ((35). la vallée de la Vilaine. trois communes : Counon)
  • simpMs de cuisson, en fosef* appelée clamps agrr les archéologues britanniques et dont il existe des examples a Saran, fouillé par M.Chapelot; Les formes quant à elles rappellent beaucoup les formes carolingiennes de M de Bouard ainsi que celles qui ont été exhumées à Trans. Cette
  • bien avoir pour origine le Nord ou l'ouest. La faible proportion que nous avons noté tend à appuyer cette hypotuèse. .7 Quant aux décors, il est apparu que 2 types peuvent être mis en évidence. Comme à Trans pour le premier, dominent les décors d'applique au doigt , notamment
  • La. ?ovvvV C^CUIM» 2- 2- 3 T4u ÇLv -cUie* ^Ici ul
  • d'entreprendre cette prospection et de préparer notre chantier de fouille de 4 semaines au Coudray en ^ain de Bretagne. c e rapport ne concerne pas uniquement des gisements inédits mais est constitué pour une part par des études dé collection notamment une comprenant essentiellement de la
  • " Vendel.i^ Bille St-Jean-surCouesnon ' \ \ * ■**¥■■— "0 St-Georges-deChésne ■-Crwsn • A™ ST-A.UBIN-ÛU-CORMIER / Combourtijla ^St-M'Hervon ' La Selle-en-Luilré AndouiHé-Neuvilli 1 • w ; Q GRAND-FOUGERAY i / Q ! /; Langon U ^JYI AINE E v ET LOIRE —J y •J l % , LÉGENDE
  • parcelles* La présence de ce site nous semble apporté plusieurs compléments d'information très utiles en ce qui concerne le peuplement de cette vallée dans l'antiquité* Contrairement à ce qui a été avancé par quelques aureurs, ( et dernièrement par N.Î.Tonnerre) le peuplement de ce
  • et du Vieux Bourg , site e de l'ancien centre paroissial, nous devons être tout près du petit ermitage cité par la charte CCXXXIII du cartulaire de Redon en date du mois d'Août 870* 1 Le vieux Bourg La Boissière . Echelle:l:l250. Commune de Counon . (56) Commune de Sainte
  • . 794. .. Le site î( Voir Plan ).I1 faut distinguer 2 sites voisins mais sensiblement différents, quoique correspondant à un même phénomène . • Le Brûlais. Sur la parcelle ; le tertre du Brûlais se trouve un retranchement en terre de forme semi circnalittre signalé au siècle
  • siècle d'après le Cartulaire de Bedon, thèse d© troisième cycle, Paria X, 1976 } précise qu'il existait au XVIII e siècle en face de la presqu'île d© Penfao , un© écluse du Châtel, elle même face au Castel Uuol. Toutes ces informtioas conduisent à regarder ls retranchement du Brûlais
  • , comme le témoin d© ces camps mentionnées soit dans le Cartulair© soit par la toponymie. Aussi aomaea noua tenté d'avancer que nous devons ôtre préaaace d'une fortification ccsràlingientte, dont on sait m qu'en général niiftntininrtrttritrrt talent en un éperon barré par un fossé
  • (canton de Redon), et le tracé d'un chemin de remembrement (CE 237) it occasionné l'arasement d'un épais talus recouvrant en partie, un gisement chéologique. La coupe mise à jour le long du chemin laisse voir deux foyers ; cuisson in portants, en forme de cuvette, recouverts de
  • urnes à lèvres extérieures, et en appaence des formes carrénées. L' épaisseur des couches témoigne vraisemblablement d'une occupation intense L 1 atelier dans sa totalité doit être contenu au coeur d'une butte fort sa î I - [e , située à l'extrémité ouest du champ (parcelle ZN 55
  • ). 50 m au sud, une butte absolument identique se dresse, près de laquelle des éléments de terre cuite M été retrouvés. La céramique et les décors (
  • dernière mention vaut essentiellement pour les pâtes oranges et ocres. Les lèvres en bandeau sont en proportion très faible ce qui devrait nous orienter vers une production relativement précoce. A ce sujet M. de Bouard indique que la diffusion de la forme des bords à bandeau peut fort
  • dans le sens longitudinal des produits. Les pâtes de ces vases de régions et de décor voisin soàt a peu près identiques. Il y a aussi un type de décor inconnu à Trans mais par contre signalé et publié parmi les productions de Meudon ( Morbihan ), formé de bandes simples de frises de
  • Circonscription tiquités Historiques ! de BRETAGNE * 1,45 IANGON M 55c \ omaine de 1' j ■ V .G.109 CHEHAC \ Etudes de collections. Etude de Collection, Après la fouille de la motte médiévale du Coudray la Haute ille en Bain de Bretagne, nous avons tenté de rassembler le
  • précisément exploitait en Teillay en 1224 une forge. L'étude est en ours et porte sur les communes suivantes : Bain de Bretagne. La marzellière. Teillay. Saint Halo de Teillay. ^eillay. Saint Martin de Teillay. Saint Sulpice des landes. Jeannot. Ruffigné. Sntrehaye . Bain de
  • Bretagne 0 Irce en Lamee A La Marzellière 0 ?eillay. Saint Malo de Teillay, St Martin St Sulpice des cm 0 Landes ▲ m Ruffigné , Entrehaye. '"•-'J/.ïbS:-. S ion les Mines» Répartition de la céramique médiévale. Environs de Teillaj Collection Giot/Gouin. La collection
RAP00132.pdf (PRAT (22). Pouilladou. rapport de fouille programmée)
  • m par 2,50 m) amène à conclure que nous sommes en présence d'un bâtiment utilitaire bestiaux. (remise ou étable) et que l'enclos est peut-être un parc à 4. Cet enclos est recoupé assez rapidement par une palissade trans— versale avec talus, orientée grossièrement Ouest
  • coupes Planches et dessins Photographies légendées : 4 P. : 6 P. : : 7 p# 132 RAPPORT SOMMAIRE INTERMEDIAIRE 1989 A la fin de la campagne 1988, nous concluions le rapport et présentions une problématique de recherche pour deux années comme suit : "La fouille de Prat en 1987
  • -1988 a permis de cerner un site qui présente une occupation de la Tène ancienne avec des structures bien précises qui ouvre quelques visions complètes sur les souterrains et les galeries à ciel ouvert, leur coexistence et leur symbiose en structures mixtes. Les deux campagnes
  • en Armorique et devrait permettre d'aboutir avec les différents autres chantiers de Ouessant, Plouer, Paule, a une recherche et une publication groupée sur le mobilier céramique armoricain de 1 'Hallstat à la Tène final. Deux années de fouilles devraient être nécessaires pour
  • pouvoir atteindre ce but : - En 1989, la poursuite des travaux dans le secteur des galeries de la première phase permettra d'aborder le problème des bâtiments environnants les galeries. - En 1990, une campagne dans le secteur Nord et Est permettra de se faire une idée de 1 'espace
  • été décelée dans le secteur pour deux raisons évidentes, soit qu'il n'y en avait pas à cet état d'occupation du site, soit que les traces superficielles ont disparus avec l'érosion humaine et naturelle. Par contre, la reprise de la fouille du fossé T1 dans la zone parallèle à la
  • profil en "U", sa largeur est de 2,40 m et sa profondeur de 1,70 m. Il présente un fond plat large de 0,80 m. Le fossé barre partiellement l'extrémité orientale du plateau où est installé le site. L'étude de la partie Nord du site permettra de savoir si cette structure comportait
  • part de compléter la série céramique déjà recueillie, a permis de découvrir l'entrée du souterrain. Il apparaît qu'elle a été coupée après comblement par le fossé de la phase 4. Le souterrain I apparaît donc constitué de deux salles disposées en équerre et séparées par une chatière
  • partiellement repéré en 1988. C'est un espace plus ou moins quadrangulaire dont l'extrémité Sud et Sud-Est forme un arc de cercle. Cet espace mesure 30 m dans son axe Nord-Sud sur 23 m en moyenne dans son axe Est-Ouest. En 1988, la moitié Nord laissait pressentir 1'existance d'un bâtiment
  • à clayonnage difficilement localisable pour deux raisons : d'une part, le labour en aurait détruit le niveau d'occupation, d'autre part, le sous-sol fond et net rocheux dur à cet endroit n'avait pas permis l'encrage prod'élément porteur. En 1989, un nettoyage méticuleux du
  • socle rocheux a montré l'assise des parois partiellement rougi le granit qui, suite à un incendie, avait à l'emplacement des parois et quelques lambeaux d'argile cuite très altérée étaient encore en place, le manque de mobilier, l'absence de foyer, 1'exiguïté du bâtiment (6,75
  • s'était effondrée. Pour ce qui est du mobilier mis au jour en 1989, les séries découvertes les deux années précédentes ont été complétées. Des décors curvilignes du type le Blavet en Hénon dans le comblement du souterrain ont été mis au jour (Tène moyenne) II. La campagne 1990 aura
  • pour but 1 'achèvement de 1 'étude de 1 'enclos de la phase IV ainsi que l'étude complète du mobilier en vue d'une publi- cation d'ensemble pour 1991. Quelques sondages de contrôle d'aborder l'extension du site vers le Nord et vers l'Est. permettront ^ ' toux ft«urout%Co«arai
RAP00490.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • . Cette année , on a une preuve de ce contact dans le nombre de découvertes fortuites signalées spontanément au Ce.R.A.A . On peut ainsi citer le dépotoir de la piperie raalouine CRETAL , la série d 'assiettes en étain à BAZOUGES la Pérouse , la stèle mérovingienne de TRANS ,1'épée de
  • structure décelée en I'976 par prospection aérienne (Cf Dossiers du Ce.R.A., n°4 , p 43-43) a révélé , au sol , des vestiges gallo-romains : tegula_e_ et imbrices . 55 - TRANS , Place de l'église .- Une stèle , partiellement brisée de. longue date , a été retrouvée lors de travaux et
  • antérieurement RAPPORT 1977 SUR LES OPERATIONS DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE MENEES PAR LE CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOO! i; D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO En 1977 , avec l'accord de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'ALET
  • XVIème siècle. Madame FAGUET , Présidente de la Commission da prospection du Ce.R.A.A , a été efficace et active .Plusieurs nouveaux prospecteurs ont rejoint nos rangs , améliorant la répartition des équipes de recherche . Les contacts avec l'habitant sont de plus en plus aisés
  • bronze du tri eux, .... On doit signaler une mutation agricole très sensible dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO . L'élevage remplace de plus en plus les cultures si bien que le nombre des prairies s'accroit . La prospection des champs ainsi couverts d'herbe est rendue
  • poursuite de la prospection aérienne a été bénéfique (10 sites en 1977) . On a encore la preuve que , même en l'absence d 'une sécheresse exceptionnelle , ce type de prosoection est valable dans nos régions . Plus notre expérience croit , plus les vols seront rentables puisque nous
  • dévouement dans cette recherche archéologique si passionnante. Arrondi vsement d_e_DIjlAN. 1 - CORSb'UL , Le Haut Bocherel , parcelle 776 , section H3 , cadastre 1958 . - En 1976 , la structure précise de l'aile gauche du grand temnle avait été dcceléo en prospection aérienne (Cf Dossiers
  • du Ce. n°4 , p 97-93) . En Juin 1977 , ce fut au tour de l'aile droite d'apparaître très nettement "dans ta parcelle précitée . On a ainsi constaté que cette aile se trouvait au nord des bâtiments de la ferme et non sous ceux-ci comme on le pensait antérieurement . Le plan de
  • FORMER se confirme globalement. N 2 - LANVALLAY , Saint Piat , parcelle 641 , section C4 . - Gisement de teguTae , découvert par Mrs AYNE et DEQUE . Il se situe à proximité immédiate de la voie bien connue CORSEUL-AVRANCHES , en haut de sa partie qui remonte du gué de la Rance. 3
  • communes, etc. .. ) . Le toponyme du lieu dit est peut-être lie au site"' archéologique , bien connu dans le pays . On peut noter l'existence probable d'un ancien retranchement à proximité , à' en croire la forme de la parcelle (79ûb). 8 - PLOUER , Le Pont Hay , parcelle 240 , section
  • G2 , cadastre 1970 .- Gisement gallo-romain . En 1976 , un beau tesson de céramique sigillée avait été retrouvé dans la narcelle 416 de la même section (Cf Dossiers du Ce.R_JuA , n°4 p 14 et p 137). La poursuite de la prospection a permis de situer le g isemanTlI' om devait
  • provenir ce tesson . D'ailleurs trois autres fragments de céramique sigillée ont été ranimasses er, 240. 9 - QUEVERT , Le Rois Riou , parcelle 617 , section A3 .- Mr MORE a découvert , en prospection aérienne , une motte féodale arasée et ses structures annexex . Ce résultat illustre
  • - QUEVERT .parcelle 467 , section A3 .- Edifice gallo-romain en prospection aérienne des structures gallo-romaines . On doit peson de tisserand en brique . Les deux champs situés entre cet des toponymes très intéressants (le Petit et le Grand Rouget) , . Mrs VILBERT et ANDLAUER ont
  • 645 , section 05 , cadastre 1954 .- Mrs VIL3ERT et ANDLAUER ont décelé puis étudié les vestines d'un intéressant fanum dont le plan rappelle celui du temple du Haut Becherel en C0RSEUL . Cet édifice religieux est très proche de celui découvert en 1976 (Cf Dossiers du Ce.R.A.A, n°
  • .- Substructions gallo-romaines découvertes par Mrs VILBERT et ANDLAUER en prospection aérienne . L'orientation des structures est pratiquement la même que celle du bâtiment gallo-romain voisin (Cf Dossiers du Ce.R.A.A,n°4 , p 23). 14 - TADEN , Potin , narcelles 509 et 315 , section C3
  • , cadastre 1954 .- Gisement de tenulae , qui, en l'absence d'autre mobilier , pourrait correspondre à un rejet secondaire de l'édifice connu , proche (Cf Dossiers du Ce.R,A.A,n"4 , p 25). 15 - TREMEREUC , La Referais , parcelles 94 et 95 , section A , cadastre 1933 .- Gisement gallo
  • -romain matérialisé par des fragments de tegul ae , des tessons de céramique sigillée et divers tessons . D'une manière surprenante , on a- récupéré sur le gisement une pointe de flèche en silex blond (probablement de la période chalcol ithique) . 16 - TRIGAVOU , La Ville Tréguier (ou
  • série d'assiettes en étain , signalée par Mrs BRARO et GAR3ARIMI . Lors de térrassements importants , six assiettes , réparties en 3 groupes de deux unités , portant des poinçons et des graffitis , furent récupérées . A l'aide d'un magriëtomëtre , six autres assiettes , plus ou moins
  • . Sur la face inférieure du fond , graffito constitué de 13 traits en travers rie deux autres traits parallèles. II - Assiette . Diamètre du fond plat :. 120 mm . Diamètre maximum : 164 mm . Sur la face supérieure du bord : fleur de lys , marque IT avec dauphin couronné et trace d'un
  • poinçon en forme d'écusson sur le bord supérieur . Lettre A cursive sur ce même bord , Au revers s sur le fond , graffito constitué de 14 traits coupant 2 autres traits à peu près parallèles. VI - Assiette , Diamètre du fond plat intérieur 113 mm . Diamètre maximum 165 mm . Corrosion
RAP02641.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011)
  • en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.5.3 Travaux menés en 2011 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2. Résultats 29 2.1 Les travaux menés en 2011 sur la nouvelle zone 8. 29 2.1.1 La seconde cour UNH8011 39 2.1.2
  • Données chiffrées 3.3 Catalogue par contexte de découverte 4 Etude de la verrerie 5 Etude des objets métalliques 6 Etude du mobilier lithique 6.1 L’outillage préhistorique 6.2 Les plaques en schiste gravées 7 Etude du mobilier en terre cuite 7.1 Les statuettes en terre blanche 7.2 Le
  • en 2012-2014 11. Bibliographie Générale 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER III. Inventaires techniques ANNEXE A- Comptage des céramiques et proposition de datation ANNEXE B- Radiographie des objets métalliques - Campagnes 2009-2011 I. Données administratives, techniques et
  • d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou Le Quiou 2010 du 8 août 2011 au 9 septembre 2011 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr Surfaces En date du Surface
  • totale de l’emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • surface sondée en 2009 Références cadastrales Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de figures section A Opérateur d’archéologie parcelles Inrap Grand Ouest 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le
  • fouille Le Quiou 2011 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Roumégoux, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientiÞque Michel Baillieu, Inrap
  • Adjoint scientiÞque et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap Ingénieur de recherches Assistant d’étude (adjoint) Responsable scientiÞque Responsable scientiÞque (adjoint) Françoise Labune , Inrap Céramologue Étude de
  • dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientiÞque Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le
  • Lydie mano, Yohan Dieu — Gestion des photographies Christophe Requi, Inrap Jean- Charles Arramond, Inrap Françoise Labaune, Inrap Assistant d’étude Ingénieur Assistant d’étude Rédaction des textes Christophe Requi, Inrap Assistant d’étude Mise en page du RFO Collaborations
  • ) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très
  • arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier
  • quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une était chauffée
  • ) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2011 Localisation de l’opération Localisation des fouilles sur le fonds IGN (22) et sur le fond cadastral. Le Quiou 277 600 277 800 © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi
  • .19.90 Canal de chauffe 253 . 21,96 .19.90 .19.90 20.64 20.33 . .20. 20.20 20.33 20.63 .19.77 .19.87 . 22,14 . 21, 19 .20.38 0306 riv PARCELLE EN CONTREBAS DE LA VILLA iè r e SDP200907 SDP200914 Bouchage 2183 0201 Mur 16 2007-8 20.61 2007-4 ? Evacuation
  • autour de deux cours en enÞlade d’au moins un hectare et demi de superÞcie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l’utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l’ouest du
  • bourg du Quiou et 800 mètres à l’est de la Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d’une légère pente orientée à l’ouest. De ce fait, l’habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel
  • réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de conÞrmer l’organisation de la villa (localisation de l’habitat résidentiel et mise en évidence d’une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une
  • peints et de revêtements (dallages de sol et lambris) alternant les granites locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l’aire ouverte au nord du bâti menés en
RAP00469.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport de sauvetage urgent)
  • le cas pour les v a s e s g l o b u l a i r e s de TRANS ( LANGOUET, 1977, p.117 ; LANGOUET, 1978). I Pour ces v a s e s g l o b u l a i r e s , o n a e s s a y é d ' a f f i n e r l a c a r a c t é r i s a t i o n la forme en définissant,comme pour la p o t e r i e de TRANS,des
  • ). Comme dans la production de TRANS,deux t y p e s de l è v r e s peuvent être d i s t i n g u é s : la l è v r e convexe ( t y p e A) et la l è v r e c o n v e x e , o u en b a n d e a u ( t y p e B ) . P e u t |être p o u r r a i t - o n a j o u t e r un type de col à l è v r e
  • type d ' a t e l i e r de p o t i e r r e l a t i v e m e n t peu i d e n t i f i é en B r e t a g n e . iibliographie. L.LANGOUET,D. MOUTON, F.NOURRY-DENAYER , ] . P . P O Z Z I , M . R I C Q et H.VALLADAS, 1977) La poterie c a r o l i n g i e n n e de TRANS,Dossiers du Ce. R
  • RAEPORTDEFOÜILLEDESAUVETAGE LE URGENT 1988 FRECHE-CLOS en P l a n g u e n o u a l P a r c e l l e s ZR 10 c a d a s t r e d e Catherine Bisien 1984. ? EÂE.E.QEI DE E.QHILLE. .DE S A U V E T A G E U R G E N T 1988 LE FRECHE-CLOS en E l a n g u e n o u a l P a r c e l
  • , p a s s e à e n v i r o n 150 m è t r e s d u s i t e . C e t axe à été u t i l i s é j u s q u ' à la fin d e l ' a n c i e n r é g i m e , le t r a c é a c t u e l ayant été d é c i d é en 1 7 8 9 ( D u t e m p l e 1925). L ' a t e l i e r d e p o t i e r s a d û b é n é f i c
  • l o - r o m a i n . nombreux sites de cette époque sont connus à proximité. le un De CARTE EN COORBE DE NIVEAU EQUIDISTANTE DE 5 M DE LA REGION Dü SITE 1 3 KM d Front.!è.m .aaQ.leo.as. .de. ..communs. Le site de l ' a t e l i e r se t r o u v e en b o r d u r e d ' u n
  • e a n c i e n n e et b i z a r r e limite c o m m u n a l e . C e t t e f r o n t i è r e b o r d é e d e routes et de chemins ruraux,se présente comme une ligne droite c o m m e n ç a n t à la f e r m e d e B i e n - y - V i e n t (en P l a n g u e n o u a l ) et se t e r m i n
  • e les t e r r o i r s des c o m m u n e s s u s n o m m é e s . L ' a t e l i e r se s i t u e en b o r d u r e i m m é d i a t e de c e t t e a n c i e n n e l i m i t e c o m m u n a l e . Etudes. préalable a ) D é c o u v e r t e du site: Le site fut d é c o u v e r t en 1982
  • t e . L a p r e m i è r e en 1984 a été d i r i g é e p a r P. A. L a u r e n t . Le t e r r a i n prospecté se situe principalement à l'est du fossé de d r a i n a g e . L a c a r t o g r a p h i e d e s i s a n o m a l e s a m i s en é v i d e n c e l'emplacement de la f o s s
  • e - d é p o t o i r déjà reconnue et une a n o m a l i e s i t u é e à e n v i r o n 48 m au s u d . Lors d e la p r e m i è r e prospection magnétique les cultures e m p ê c h a i e n t une e x t e n s i o n d e l ' é t u d e v e r s 1 ' o u e s t , a u s s i en 1986 P. L a n o
  • i a n t s en A r c h é o l o g i e d e l ' U n i v e r s i t é d u 3ème âge d e S a i n t - M a l o . Des p o t s g l o b u l a i r e s , d e s jattes t r o n c o n i q u e s et des c h a n d e l i e r s ( l a m p e s à h u i l e ) ont pu être i d e n t i f i é s . Un t r è s g r
  • a n d p a r a l l é l i s m e e n t r e la p r o d u c t i o n de l ' a t e l i e r d e Trans (35) et c e l l e d e p l a n g u e n o u a l p e r m e t t a i t d e s i t u e r ,sous r é s e r v e , la p é r i o d e d'activité pendant le X5 siècle et à la limite au début du X I 0
  • ELAMCffiEMQHAL - Le E.r.g.Qb.s..-Cl.Q.s. prospection magnetique 1986 t- fc- «•• 10 =i m g—t-^- i- OBJECTIFSET CIRCONSTANCESDE LAFOUILLE La fouille de s a u v e t a g e u r g e n t e f f e c t u é e 1988 a d m e t t a i t un d o u b l e o b j e c t i f . à Planguenoual en -Un é v e n
  • t u e l c u r e t a g e du f o s s é , c r e u s é lors des t r a v a u x de remembrement effectués en 1982, menaçait les parties de la f o s s e - d é p o t o i r s i t u é e s a u x abords immédiats du fossé. L'étude et la f o u i l l e de cette s t r u c t u r e étaient
  • indispensables. -Une a p p r o c h e plus g l o b a l e du site é t a i t s o u h a i t a b l e . Nous nous p r o p o s i o n s d ' a b o r d e r ce s u j e t en d é f i n i s s a n t dans un p r e m i e r temps les c a r a c t é r i s t i q u e s p r i n c i p a l e s : son état, la s t r
  • n c e de d e u x c o u c h e s . La première est le n i v e a u perturbé par les labours et la d e u x i è m e , la roche en p l a c e ( d i o r i t e ) . Seuls la f o s s e - d é p o t o i r SI et un p e t i t calage d e p i e r r e s ( t r o u de p o t e a u ) , d i s t a n t s
  • d ' e n v i r o n 6 m, a p p a r a i s s e n t en coupe dans l'épaisseur du s u b s t r a t r o c h e u x . Il est plus que p r o b a b l e que le niveau du sol ait été d é t r u i t par les labours s u c c e s s i f s . A u c u n e c o u c h e archéologique ne nous permettait
  • t e m e n t abîmé, d e p e t i t e s pierres et d ' a r g i l e très d u r c o n t e n a n t peu de m o b i l i e r , celuiçi très fragmenté. Nous pourrions être en présence de l'épaisseur du sol, d ' u n e s o r t e de "radier", les n i v e a u x d e p i é t i n e m e n t a y
  • u r e , c h a c u n e a été d i v i s é e en d e u x p a r u n e c o u p e t r a n s v e r s a l e implantée d a n s sa p l u s grande longueur. La très forte densité du mobilier ne permettait pas de distinguer en plan les différentes couches de remplissage. La première moitié
  • a donc é t é v i d é e p a r n i v e a u x a r b i t r a i r e s . L a f o s s e a é t é p a r t a g é e en p e t i t s v o l u m e s d e 20 cm d e c o t é s u r 10 c m d ' é p a i s s e u r et les t e s s o n s p r é l e v é s au s e i n d e c h a q u e d i v i s i o n mis en m ê m e
RAP00486.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection diachronique.)
  • -PLESG. SAINT-REMY-DU-PLAIN SAINT-SAUVEUR TINTENIAC TRANS TREMEHEUC VAL-D'IZE Totaux 4 1 0 49 29 (59%) DEPARTEMENT DTLLE-ET-VILAINE localisé ce site inédit qui a livré des tessons de poteries caractéristiques en densité moyenne : un fragment de bord avec décor digité, un autre
  • des tegulae et du mobilier gallo-romain. TINTENIAC, La Vigne, parcelles 8J)1JL0ZJÛQ,..798 et 799, section A2. Gisement de tegulae. H. BOUGERIE a signalé un gisement livrant des tegulae en grande quantité. \ TRANS, Le Val, parcelle 1044, section G3. Motte castrale. G. FAGUET
  • a signalé la présence d'une motte castrale le long du ruisseau de La Chesnelais. TRANS, Les Landelles, parcelle 1142, section C3. Gisement médiéval. G. FAGUET a localisé un site inédit livrant des tessons médiévaux : des poteries grossières en grande quantité, deux tessons semblant
  • provenir de l'atelier de Launay-Margat en Guipel et divers tessons de poteries du bas Moyen-Age. Y TRANS, Le Rocher Toc, parcelle 487, section B. Gisement médiéval et site néolithique. G. FAGUET a localisé ces deux sites qui se matérialisent en surface, d'une part, par des fragments de
  • faut \ TRANS, Les Mesliers, parcelles 468, 469, 750, 748 et 768, section C2. Gisements médiévaux, probables ateliers de potier. G. FAGUET a localisé une série de sites livrant de nombreux tessons de céramiques identiques à ceux de l'atelier de Trans. En 750, on a récupéré des
  • scories et des blocs d'argile cuite pouvant provenir des parois d'un four. En 766, on note la présence d'une bande d'argile rouge. V TRANS, Les Fosses, parcelles 866 et 862, section C3. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a localisé un site inédit livrant des fragments de tegulae et des
  • CENTRE REGIONAL ARCHEOLOGIQUE D'ALET RAPPORT 1987 LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE EN BRETAGNE 99 Les Dossiers du Ce.RAA., 15, (19S7) CHRONIQUE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE 1987 EN BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Gabrielle FAGUET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes
  • I ** Présidente de la Commission Prospection au Ce.RAA. Les lecteurs des Dossiers du Ce.RAA. sont habitués à être régulièrement informés des découvertes de l'année, effectuées en Haute-Bretagne par les prospecteurs du Ce.RA.A.. La présente chronique correspond à la fois à cette
  • préoccupation du Centre et au souhait de rendre hommage au travail réalisé sur le terrain. Voici la liste nominale des prospecteurs actifs avec l'indication du nombre de sites traités par chacun en 1987 AMOUREUX P.(15) LEROUX G.(18) ANDLAUER L.(4) MEURY J.(l) BOUGERIE H.(l) MOUTON D.(l
  • ) représentent 63 % des découvertes de cette année, ce qui correspond à un pourcentage analogue à celui des années précédentes. Ce chiffre relatif ne fait que souligner l'effort fait par le Ce.RAA. pour améliorer sa connaissance du milieu rural en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine. Cet
  • objectif est d'autant plus nécessaire qu'en 1987, à la suite d'un programme A.T.P du C.N.R.S. un projet collectif de recherche, financé par le Ministère de la Culture, réunit en Haute-Bretagne les chercheurs-prospecteurs intéressés par ce thème. Un des objectifs de ce groupe de
  • recherche est la publication d'un ouvrage de synthèse sur les travaux menés tant sur le terrain qu'en laboratoire en 1989 ou 1990 au plus tard. En 1987, la prospection aérienne a été d'un rendement relativement bon. Malgré un début désastreux de l'été, d'assez nombreuses structures
  • , effectuées en 1987, tant au sol que d'avion, par commune. Le plus souvent les données obtenues complètent les inventaires déjà ébauchés dans chaque commune. On aboutit à la longue à des chiffres impressionnants ; ainsi, dans la seule civitas des Coriosolites, on connait à ce jour 823
  • sites datant très probablement de l'époque gallo-romaine. Le Ce.R.A.A. poursuivra ses efforts de prospection en 1988. On ne peut que répéter que toute découverte archéologique nous intéresse dans notre recherche et que toute personne désireuse de prospecter sera la bienvenue
  • . Tableau 2 - Répartition des sites traités en 1987 pour les communes des Côtes-du-Nord. A indique le nombre total de sites traités par commune et B, celui des sites devant se rattacher à l'époque gallo-romaine. A B BOURSEUL CHAMPS GERAUX CORSEUL DOLO ERQUY EVRAN FREHEL HILLION JUGON
  • 0 1 1 1 2 0 1 0 0 0 1 1 0 1 1 4 0 1 2 1 0 3 1 2 1 1 2 Totaux 51 30 (59%) Tableau 3 - Répartition des sites traités en 1987 pour les communes d'Ille-et-Vilaine. A indique le nombre total de sites traités par commune et B, celui des sites devant se rattacher à l'époque gallo
  • , des tessons de céramiques sigillées et quelques tessons protohistoriques (385, 386, 852, 853 et 1541) ; on est donc en présence d'un habitat. D'autre part, elle a pu entendre le témoignage d'un fermier qui avait découvert, en 844, une structure carrée d'environ 1,50 mètre de côté
  • communes et sigillées. CHAMPEAUX, Viliensault, parcelles 50 et 51, section Cl. Gisement néolithique. G. LEROUX a localisé ce site inédit qui se caractérise par des éclats de silex et un talon de hache polie en dolérite. COMBOURG, Les Cinq Chemins, parcelle 999, section H2. Structures
  • . FAGUET a localisé un gisement important inédit livrant un abondant matériel gallo-romain. Deux sous-gisements ont été notés en 842 ; le premier, dans l'angle nord-ouest, a livré de nombreuses tegulae, de nombreux tessons de céramiques, communes et sigillées, et des ossements d'animaux
  • nombreux tessons de céramiques communes et sigillées et un tesson de la Tène Finale. PLESDER, La Reimbaudière, parcelles 980, 981, 983, 984 et 987, section B2. Gisement de tegulae. G. LEROUX a localisé de site inédit livrant des tegulae en forte densité et dans un bon état de
RAP00152.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , étudiante en espagnol, Savigny/Orge (9-0* Guillaume Philippe, lycéen terminale, Aix en Provence (13). Hérbinot Jean Pierre, tecnicien D.D.E, Coueron (44). Herbinot Jean François, lycéen, Coueron (44)» Lacour Jean Marie, étudiant en médecine, Montreuil (93). Laforêt Guilaine, D.E.A
  • du programme P 28, avec l'autorisation n° 1159 en date du 22 avril I987. Faisant suite à la première fouille incomplète,en I865, d'un petit dolmen situé à l'est du site, puis à des travaux de restauration entre I906 et 1936 de ce même dolmen par Z. Le Rouzic, et enfin en 1943 à
  • des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de l'Atlantique, les huit campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique0 Il est apparu en
  • primaire et de sa façade est. IV- Reprise du sondage interne dans le cairn primaire. 2 Par ailleurs, l'effectif des fouilleurs le permettant, une fouille en secteur gallo-romain s'est poursuivie sur la façade est de l'ensemble mégalithique. Vingt neuf fouilleurs ont participé aux
  • travaux, parmi lesquels une dizaine de fidèles au chantier depuis son ouverture en 1979«Ce sont : Béhar Agnès, étudiante en langues, Versailles (78). Billois Danièle, institutrice, Ploubalay (22)• Breut Laurence, orthophoniste, Carhaix (29). Bruzulier Jean Luc, D.E.A Histoire, Vannes
  • Histoire, Les Ponts de Cé, (49). Le Solleu Hervé, étudiant pharmacie, Cauderan (33). Mataouchek Victorine, étudiante Histoire, Chatenay Malabry (92). Miallot Philippe, instituteur, Cosne d'Allier (03). O'Grady Geneviève, étudiante en français, Dublin (Eire).. O'Reilly Catherine
  • , étudante en français, Kildare (Eire). Corr Roisin, étudiante en français, Dublin (Eire). Perennou Jean Paul, Agrégé géographie, Plozevet (29). Housset Marc, documentaliste, Paris (750^2). Simard Yves, Professeur de collège, Auxerre (89). Simard Lucie, Professeur de collège, Auxerre (89
  • visites quotidiennes, tandis que la Maison du Port du Crouesty et le centre de vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur le thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont, pourquoi? comment?". RESULTAT DES RECHERCHES' I - ETUDE DE LA LIAISON
  • CAIRN PRIMAIRE CAIRN SECONDAIRE? Cette étude entreprise lors de la campagne I986, a été poursuivie cette année en arrière du bunker. La masse énorme de matériaux rapportés par les constructeurs du bunker, et déplacée par nos soins manuellement, a confirmé les premières observations
  • selon lesquelles le cairn secondaire fut très largement entamé en un front de taille oblique lors de la construction de ce bunker» Le parement le plus interne,qui selon toute vraisemblance s'appuie sur la sépulture du cairn secondaire (cf I984) à la jonction couloir-chambre,ne se
  • également surmonté d'un mur parfaitement vertical de facture médiocre. En se rapprochant du bunker deux autre murs verticaux ont été également dressés par les constructeurs du bunker; l'avant dernier d'ehtre-eux semble suivre une direction donnée par une assise de pierres en place.Le
  • dernier mur moderne nous avait montré en I986 deux gros blocs en réemploi provenant sans doute de la partie détruite du couloir de la sépulture. ^ En conclusion, seul le démontage prévu pour une consolidation de la chambre du cairn secondaire dans la phase de restauration, permettra
  • très endommagé a cependant été suivi dans son virage en direction du nord (fig. I).Nous avons constaté l'existence d'un bourrage de très mauvaise qualité derrière l'orthostat C4 (avec vestiges d'outils de l'époque de la première restauration!) ,bourrage renfermant un fragment
  • d'orthostat placé perpendiculairement à C4 (fig.3.4). C'est parmi les pierres de l'angle sud-est du cairn primaire que fut recueillie une très belle pendeloque en variscite.(fig.13 ). III - FAÇADE EST DU CAIRN PRIMAIRE. Les travaux rapportés au paragraphe précédent, nous ont amenés à
  • en ogive plaqué contre le parement de renfort 2 (fig«ô ).Son aspect "rafistolé" pouvant être interprété comme aine fermeture de couloir, nous en avons démonté la partie supérieure derrière laquelle bous n'avons trouvé que la suite du parement 2. Cette anomalie ne représentait donc
  • en fait qu'une écaille destinée à régulariser la façade* Par la suite le nettoyage d'une coulée ancienne de pierres, juste au dessus de l'écaillé, a confirmé le caractère ondulant de la façade (fig.9.1Û). Enfin, une anomalie supplémentaire est à signaler.Elle concerne le parement
  • de façade est le plus interne,qui, au dessus de l'angle sud-est, présente un rentrant en arrondi très prononcé s'achevant sur une ligne de parement parallèle au parement sud (fig*6 ). J En résumé on note la complexité de façade est du cairn primaire dont toute une série
  • partie supérieure sud-ouest du cairn primaire avait fait apparaître en I98O une zone d'effondrement (E).En I984, le curage de cette zone nous avait fait atteindre une profondeur de 4,60m sous le sommet actuel du cairn sans qu'aucune structure n'apparaisse.Au niveau inférieur ) 5
  • une couche très épaisse de terre noirâtre confirmait l'existence du tertre sur lequel reposaient les bases des parements sud-ouest. Nous avons repris cette année le sondage, progressant vers le nord-est et recomblant la fouille en arrière au fur et à mesure de la progression. Les
  • plaquettes de granité à deux micas et les blocs de granité gneissique local mélangés, présentaient des pendages très différents ou se dressaient à la verticale. Parfois leur disposition en arc a laissé supposer un instant qu'il pouvait subsister des traces de voûte en encorbellement, mais