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RAP02502.pdf (PACÉ (35). ZAC Beausoleil. tranche 7. rapport de diagnostic)
  • Contexte géographique et géologique : Le terrain concerné est situé à 1,5 km du centre de l'agglomération, au lieu-dit « la Planche Fagline ». La parcelle est localisée sur un coteau exposé à l'ouest. Le sous-sol est composé de schiste qui s'altère en se transformant en limon argileux
RAP02709.pdf (Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011)
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • secondaire. Or nous connaissons, désormais, toutes les transformations que peut subir un site gaulois (habitat par exemple), les effets de l'érosion sur les pentes et les déplacements de matériel par rapport à leur position d'origine. Trop d'événements faussent et déforment l'information
RAP01843.pdf (VANNES (56). rue Francis Drecker. dfs de diagnostic.)
  • " étaient en partie comblés et à la fin du XVIIe siècle ils semble qu'ils n'étaient plus entretenus. D'ailleurs la "puanteur des vases" avait alors conduit les autorités à laisser transformer les lieux en jardins potager ou d'agrément1. Photo 1 - Environnement de l'opération - A droite
RAP00669.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille préventive)
  • drain, au moins provisoirement, malgré les précautions prises lors de ces / ) fouilles* x ', mais n'ont pas dû transformer radicalement le contexte environnant. Les ruines de l'ancienne Abbaye, situées dans le bas de la colline, sont le réceptacle de toutes les eaux de
RAP01141.pdf (LOCMARIAQUER (56). Lehuie. rapport de sondage)
  • Bretagne. A est l'inté- rieur du bâtiment et à observe la 29,28 m du pignon Est de présence d'un mur de transformation du bâtiment refend qui l'édifice correspond à pendant son utilisation à on une l'époque romaine. Lë§ sondages 4 et 5. Ces deux excavations de la
RAP01183.pdf (QUIMPER (29). ker yen i - prat ar rouz. rapport de sondage)
  • . Aucune trace de ces transformations majeures du paysage rural n'apparaît sur les documents d'urbanisme de la commune. Il convient de relier ces observations à celles que nous avions effectuées en 1989 et en 1993 lors des fouilles de Creac'h-Gwen (Le Bihan, 1989) et de Kerdroniou
  • l'ampleur des transformations qu'il a pu subir. Cela signifie qu'un nouveau champ de recherche s'offre aux archéologues et qu'une collaboration avec les historiens et géographes spécialistes des paysages agraires doit se développer. Cette mise en lumière constitue certainement le point
RAP01241.pdf (REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages)
  • moellons à peine équarris parfois. Il s'agit ici de réfections sans doute tardives liées à une transformation de la porte et de ses abords. Le petit mur grossièrement parallèle participe à ces mêmes travaux peut-être légèrement antérieurs à la date de destruction de la porte Notre-Dame
  • . Les archives mentionnent à la date du 16 septembre 1760 la venue d'un ingénieur devant diriger les travaux et réparations à effectuer aux quais, murs et portes de la Ville. Parmi les transformations, on doit compter celles qui ont affecté le pont d'entrée (passage du pont de bois
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • avait mis en évidence une importante accumulation de remblai, postérieure à la destruction de la tour polygonale. L'hypothèse de la transformation de celle-ci en terrasse d'artillerie à la fin du XVIe siècle avait alors été proposée. Ces remblais ont fait l'objet essentiel de la
  • partition de la cour qu'à un bâtiment. Plusieurs transformations interviennent à l'Epoque moderne. Le bastion semble avoir été rechargé au moins une fois en matériaux et avoir été étendu vers le nord. Le bâtiment ouest est alors détruit et remblayé avec une arène sableuse très homogène
RAP03365.pdf (ARRADON (56). Chemin du Lodo. Rapport de diagnostic)
  • ailleurs, permis de noter une transformation récente du modelé topographique des lieux. En effet, l’apparition du comblement sommital de ce fossé parcellaire, dans la tranchée 1, dont l’origine peut être antique, n’est intervenue qu’à partir d’une profondeur de 1,50 m ; cela signifie
  • -Bourgerel. Dans ces conditions, il pourrait s’agir d’une limite interne du domaine antique. Les terrassements archéologiques ont, par ailleurs, permis de noter une transformation récente du modelé topographique des lieux. En effet, l’apparition du comblement sommital de ce fossé
  • concorder avec celle des bâtiments principaux de la villa de ManéBourgerel. Dans ces conditions, il pourrait s’agir d’une limite interne du domaine antique. Les terrassements archéologiques ont, par ailleurs, permis de noter une transformation récente du modelé topographique des lieux
RAP03434 (JANZÉ (35). 3 rue Saint-Pierre. Rapport de diagnostic)
  • , de mettre en évidence la conservation de vestiges de l’ancienne église, montrant de multiples transformations. Une importante phase de travaux est liée à l’abandon du lieu de culte et à sa transformation en halle à grains en 1803. Malgré des décaissements importants des sols de
  • conservation de vestiges de l’ancienne église, montrant de multiples transformations. Une importante phase de travaux est liée à l’abandon du lieu de culte et à sa transformation en halle à grains en 1803. Malgré des décaissements importants des sols de l’édifice, le sondage pratiqué à
  • environ, liée à une maçonnerie dégradée, mais comparable à la maçonnerie 4019 (US 4032). L’allège de la fenêtre a disparu, probablement lors de sa transformation en porte, marquée par la mise en place des maçonneries de dalles et de petits moellons de schiste liés à la terre (US 4024
  • ). Cette porte a subi une nouvelle transformation par la mise en œuvre de la maçonnerie 4025, constituée de moellons de schiste irréguliers liés au mortier de terre jaune, formant l’allège d’une nouvelle fenêtre, réduite (US 4026). Son encadrement est ancré dans la maçonnerie 4024 et
  • a fait disparaître l’ancien encadrement de porte. C’est probablement lors de cette transformation qu’es mise en place le linteau de bois couvrant la baie, supportant un nouveau tympan constitué d’une maçonnerie de moellons grossièrement assisés (US 4028). Cette maçonnerie semble liée
RAP03618 (LE PALAIS (56). 3 avenue Carnot. Rapport de diagnostic)
  • sondages extérieurs ont mis au jour des sépultures dont l’état de conservation est très moyen. De plus, le cimetière a en grande partie été arasé lors d’aménagements postérieurs. L’étude du bâti a également permis de restituer les transformations réalisées par l’armée lorsque celle-ci
  • en fait une annexe de l’hôpital militaire puis un magasin de stockage. Enfin, à partir de 1841, les lieux deviennent les appartements du commandant du Génie militaire qui achève les derniers travaux de transformation gommant totalement l’aspect extérieur de l’édifice religieux
  • sondages extérieurs ont mis au jour des sépultures dont l'état de conservation est très moyen. De plus, le cimetière a en grande partie été arasé lors d'aménagements postérieurs. L'étude du bâti a également permis de restituer les transformations réalisées par l'armée lorsque celle-ci
  • en fait une annexe de l'hôpital militaire puis un magasin de stockage. Enfin, à partir de 1841, les lieux deviennent les appartements du commandant du Génie militaire qui achève les derniers travaux de transformation gommant totalement l'aspect extérieur de l'édifice religieux
  • bien présents. La deuxième phase est l'aménagement opéré par l'occupation militaire, et la dernière est la transformation des lieux par le chef du Génie à Belle Île, le commandant Ribot à partir de 1840. Nous nous sommes principalement attardés sur les vestiges de l'état chapelle
  • principale et s'il nous considérons qu'elle est centrée, on peut estimer sa largeur à 2 m. 2.1.2 Le chevet Aujourd'hui le bâtiment se présente sous une forme rectangulaire, pourtant la chapelle présentait un chevet à trois pans qui n'a pas totalement disparu malgré les transformation du
  • de moellons de schiste bleu et de terre comme le reste de la chapelle devait mesurer 60 cm de large. On retrouve son extrémité prise dans la maçonnerie de 5012 (fig.14), cette dernière correspondant aux transformations opérées par le chef du Génie au XIXe siècle. A l'est, une
RAP02057.pdf (FOUGÈRES (35). étude du logis du château. dfs de diagnostic)
  • recherche tout à fait nouvelle8. Enfin, lest transformations du bâtiment à l'Epoque Moderne ont été clairement identifiées. Elles apparaissent plus profondes qu'il n'état jusqu'alors envisagé. 6 Rouaud-Rouazé 1999. Fichet 1990. 8 Signalons que la plus grande partie de ces hypothèses
  • Piton 1996. 13 Pour le mobilier en verre, se reporter à Foy et Sennequier 1989 14 Les sondages précisent l'architecture de la salle du XlVe siècle et confirment qu'elle a subi des transformations, sans toutefois apporter d'éléments de chronologie précis. Le contre-cœur conservé
  • siècle. Les rares comptes-rendus publiés par A. Durand mentionnent clairement l'absence de « pavement primitif ». Ils signalent en revanche un dallage situé plus haut, au niveau des appuis de fenêtre transformés en seuils de portes. Ces transformations sont à liées l'aménagement
  • d'écuries mentionnées sur un plan levé par Loiseleur en 1758. Il est probable que pour cette transformation, on ait réutilisé le pavement médiéval. L'alignement actuel de l'ensemble de l'élévation sur le nu de ce contre-cœur semble également être le fait d'une transformation récente
  • d'établir la chronologie du bâtiment et de ses transformations, ainsi qu'en reconnaître les niveaux de sols éventuels. plus anciennes des ateliers de Chartres de Bretagne datés de la fin du Xle siècle. Ils ont été recoupés par une fosse comblée de blocs et d'argile grise (U.S. 8059 et
  • gravats issus du chantier de transformation. Un sol, constitué d'une fine couche sableuse grise, s'est formé sous l'effet de la circulation des ouvriers en surface de ce remblai (U.S. 8053). La même interprétation peut être faite des niveaux 8044, constitué de nodules d'argile dont
RAP02793.pdf (ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic)
  • étroite marquée par des piédroits chanfreinés et un linteau en granite est conservée dans l’élévation opposée. Le manoir a fait l’objet de modifications importantes. Outre la transformation des ouvertures et accès et des dispositions internes avec, vraisemblablement, une modification
  • conservé dans les limites parcellaires actuelles. À la fin du Moyen Âge, la motte est remplacée par le manoir de la Rouvrais, témoignant ainsi de la transformation d’un habitat seigneurial de nature défensive à un habitat à vocation purement résidentielle. Enceintes Motte castrale
  • perpendiculaire à la fondation du mur sud-est du manoir. Ao.- Argile d'altération orangée Relevé : Inrap, 2012. Les reprises de maçonnerie liées à la transformation du manoir en bâtiment d’exploitation avec l’aménagement des baies et portes, et, selon toute vraisemblance, le réajustement du
  • Fondation du mur pignon sudouest mise au jour dans le sondage 9. Cliché : Inrap, 2012. mur comporte un orifice étroit destiné à l’aération du vide sanitaire qui devait exister avant la transformation de l’édifice en bâtiment agricole. L’élévation se compose d’un appareil homogène de
  • . Conclusion De part sa disposition dans l’organisation de la ferme et de part son aspect particulier, le bâtiment A semble clairement pouvoir être identifié comme l’ancien manoir de La Rouvrais. Vraisemblablement arasé lors de sa transformation en bâtiment agricole, il ne conserve que très
  • constituerait la façade principale (fig. 25). L’extension sud du bâtiment et la construction du four pourraient intervenir lors de l’aménagement de la ferme au cours du XIXe siècle. Ces transformations se sont sans doute accompagnées d’un arasement du manoir, arasement peut-être lié au
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • plafond (U.S. 1008 et 1009). Une nouvelle phase de transformation entraine le piquetage des enduits 1008 et 1009, sans doute lors de la mise en place d’un faux-plafond, puis l’application d’un nouvel enduit de terre et de paille, plus grossier (U.S. 1001). Une nouvelle transformation
  • en pan de bois adossée à une façade maçonnée située rue de la Motte-Fablet. L’ensemble reste très cohérent, malgré plusieurs transformations (suppression d’une cloison, modification du plafond, etc). 21 Figure 17 : plan des vestiges mis au jour 22 Les sondages archéologiques