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RAP00056.pdf (PAIMPONT (35). l'Hotie de Viviane. rapport de fp1)
  • Observatoire de Paimpont (programme interdisciplinaire de recherches sur l'environnement) en liaison avec le groupe culturel local le "Moulin du Châtenay". Le propriétaire, Mr Yves de Courville nous a donné en 1982 et 1983 toutes facilités pour la conduite des travaux. Les détails du
  • fouille programmée n° 001804 Programme P 29 Novembre 1983 1. RAPPEL DES TRAVAUX ANTERIEURS. La campagne de fouille entreprise en juillet 1983 à l'Hotié de Viviane à Paîmpont, Ille-et-Vilaine, est la poursuite des travaux amorcés en 1982. Il s'agit d'un grand coffre mégalithique du
  • . TRAVAUX DE 1983. Ils ont consisté en : - dégagement du système de protection mis en place en 1982. - décapage et mise en valeur avec plan et photo du secteur Est non dégagé en 1982. - décapage de là section au sud de la tombe où seulement avaient été dégagés des gros blocs provenant de
  • principe de l'opération de fouille ont déjà été donnés dans le rapport que nous avons adressé en novembre 1982. Il est inutile de les reprendre ici. En 1982 la campagne de fouille permit de dégager le coffre central et le cairn d'entourage sur les 3/4 de sa périphérie. Les éléments
  • schiste rouge dont le plan avait été dressé en 1982. Il s'agissait des éléments brisés autrefois de la couverture du monument. Ces blocs ont été extirpés du-dessus du cairn par glissement sur des madriers. Au dessous se trouvait une couche mixte de pierraille et de terre montrant que
  • particulier les structures intermédiaires circulaires qui au sol n'étaient pas si évidentes. CONCLUSION. La fouille de l'Hôtié de Viviane a permis d'étudier en 1982 et 1983 un coffre mégalithique original dont les exemples sont assez rares en Bretagne. On ne peut que lui comparer le
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques ER1ARV MaXùte de Recherche au C.N.R.S. ! RAPPORT DU COFFRE SUR LA F O U I L L E MÉGALITHIQUE A PAIMPONT, PROGRAMMÉE L'HOTIÉ DE VIVIANE ILLE-ET-VILAINE
  • Néolithique final, entouré d'un cairn en dalles de schiste appareillées. Il se situe sur une crête de schiste rouge dominant le site légendaire du Val sans retour ^coordonnées Lambert zone II prolongée La fouille du monument fut décidée en 1982 en une action concertée avec le PIREN
  • mobiliers recueillis, fragments de meules, haches en dolérite du type de Plussulien, poterie du Néolithique final ont permis de dater le monument. A la fin de la fouille une protection par bâches plastiques recouvertes de terres et blocaiIles permit d'attendre la campagne 1983. 2
  • la destruction ancienne de la couverture du caveau (fîg. 1). - section transversale - prélèvements variés pour datations et analyses poil iniques - essai de photographie aérienne du monument - remise en état du terrain après la fouille. La campagne de fouille principale a eu lieu
  • . Chalavoux en parallèle avec celle effectuée à Néant-sur-Yvel. Une opération de photographie aérienne a été menée avec une équipe du Groupe vendéen d'Etudes Préhistoriques (R. J o u s s a u m e , P. B i r o c h e a u , S . Cassen et J . C . Ravard). Le support logistique de l'équipe a été
  • assuré par la Station biologique de Paimpont. Des visites de chantier ont été organisées pour les stagiaires et chercheurs de la Station de même que pour ceux des Assemblées gallèses tenues à Concoret en juillet 1 9 8 3 . Dans le cadre du PIREN une campagne parallèle de prospection et
  • de plans de monuments s'est poursuivie (coffre de La Guette à Paimpont, allée couverte du Rocher à Concoret). 3 . LE QUADRANT EST. En 1982 ce secteur n'avait été dégagé que sur sa périphérie pour établir la forme générale du m o n u m e n t . Le centre en avait été simplement
  • dalles sont en position horizontale sur le cairn (fig. 2). Comme pour les autres secteurs le vieux sol à la périphérie du monument était assez riche en matériel. Le silex comprend des éclats et une belle pointe de flèche tranchante avec retouches sur les troncatures latérales. On note
  • aussi des éclats de quartz et de quartzite, des percuteurs en quartz et des aiguisoirs en grès. Des débris de meules ou molettes en poudingue local sont du même type que ceux rencontrés dans la partie occidentale du monument. La poterie assez morcelée et parfois grossière est peu
  • la destruction était relativement récente puisque cette couche intermédiaire avait pu se former. En éliminant cette couche superficielle le même niveau de cairn à petites dalles a été retrouvé (fig. 3 et photo n° 3). Ainsi totalement dégagé, le cairn montrait sa structure
  • éléments de petites dalles de schiste. A première vue, elle semble assez régulière en bordure avec éléments inclinés et plus anarchique au centre où certaines pierres se retrouvent en position horizontale. En fait une différence entre les diverses parties du monument est due à la pente
  • centre les pierres ont tendance à être posées PAIMPONT - Hôtié de Viviane - Fouille J . BRIARD, 1983. Photo 3 - Vue générale du cairn entièrement dégagé, montrant les dalles en biais à la périphérie et le plateau central plus irrégulier. Les blocs de couverture qui gisaient brisés
  • Viviane - Fouilles J . BRIARD, 1983. Photo 5 - Vue aérienne du secteur Sud avec les grosses dalles de la périphérie, les dalles en biais et le plateau central comprenant des éléments à plat. Rayon du cairn : 5 m . Cliché S . Cassen. PAIMPONT - Hot fé de Viviane - Fouilles J. BRIARD
  • , 1983 Photo 6 - Vue aérienne du secteur Est dégagé en 1983. On notera la disposition circulaire du massif de pierres intermédiaires entre le plateau central et la périphérie. Clichë S . Cassen. horizontalement au dessus d'un niveau de blocailles. Le relevé de la coupe sud-est nord
RAP01595.pdf (SARZEAU (56). carte communale. rapport de prospection inventaire.)
  • BODERIN dit M EN GUEN Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année ;1982 et 1983 auteur : LAB ORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : MORBIHAN Lieu
  • Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées.... : Mégalithes, tumulus, stèl'e Périodes chronologiques : Néolithique à Age du Fer Devant l'importance des découvertes et en raison de l'urgence des travaux, une prolongation est sollicitée pour 1983 Rapport scientifique
  • DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : RBIHAN SARZEAÏÏ MO Lieu-dit du cadastre : KERMAILLARD C - CADASTRE : Année :197g section (s
  • : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES
  • A.B Echell«1/20° PARCELLE n° 100 AUTEUR :LABORDERIE YVON. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIB TVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES
  • DEMOISELLES Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : MORBIHAN Lieu-dit du cadastre
  • fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année :1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département
  • DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : MORBIHAN Lieu-dit du cadastre : C - CADASTRE : Année : commune (s) : SARZEAU BODERIN section (s) et parcelle (s) : 1979 Q n
  • BRILLAC LE VONDRE Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et auteur 1983 LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : MORBIHAN Lieu-dit
  • A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : MORBIHAN Lieu-dit du cadastre : C - CADASTRE : Année : SARZEAU PENVINS section (s) et parcelle (s) : 1979 N n °530 et 533 D - POSITION
  • PENVINS HIH DE PENVTNS Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES Département : MOBBIHAN Lieu-dit du cadastre
  • RAPPORT DE .SWfÇTïQH. Département : MORBIHAN Commune jSARZEAU Lieudit : du cadastre : I.G.N \ local : N° de Site. Dépouillement en cours 15 sites : Cadastre : : Ax : Bx Coordonnées Lambert DATES INTERVENTION Autorisation (ffi , date) M Ay By [15 mars 1982
  • . : 20 pages Plans et coupes : Planches et dessins. : / Photographies légendées. 44 19 Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 19 s2 et 1983 auteur : LABORDSRIE TVON B
  • un schéma de localisation Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année :i982 et 1933 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : MORBIHAN commune (s
  • «ll« 1/20 PARCELLE: n °1013 AUTEUR: LABORDERIE YVON Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 19 82 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES
  • : Département : commune (s) : MORBIHAN L1eu-dit du cadastre : C - CADASTRE : Année : SARZEAU TERRITOIRE MARITIME POINTE DE BECUDO section (s) et parcelle (s) : 1979 ZB en mer D - POSITION TOPOGRAPHIQUE DU SITE : Feuille I.G.N. au 1 /25.000 QILDAS DE RHUIS n° : 3 et ST k
  • ^. Référence des photogra-)hies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année M982 et 1983 auteur
  • : 2 Abscisse Ax : Ordonnée Ay : Abscisse Bx : 212,0^0 Ordonnée By : 291,999 E - DOCUMENTATION : Description des formes repérées : Dolmen dont il subsiste quatre supportsen place couvert d'une grande dalle brisé en deux et quelque bloc autour Nature de l'anomalie révélatrice
  • Xî209,820 Y :295,0 *K) SECTION: A Echelle 1/20» PARCELLE n °6l6 et 37 AUTEUR: LABORDERIE YVON S6"_ -2i, o_ o-A^ Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année :i982 et 1983 auteur
  • Menhir debout + k blocs en demi cercle Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : prairie, T &XDdKOTCXft^^ Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAU MENHIR DE
RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • . RIC VII 117. Nicomédie (Bythinie), 326. Il s’agit d’un argenteus (ou silique) frappé par Constantin Ier (306-337) pour son fils et césar Constance II en 326 à Nicomédie (Bythynie, actuelle Turquie). Nicomédie est un important atelier monétaire installé dans une résidence impériale
  • septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-et-Rance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. Sur les quatre
  • parcelles diagnostiquées, seules deux d’entre elles se sont révélées positives par la présence de vestiges archéologiques. Hormis un fossé datant probablement de la Protohistoire, il s’agit principalement d’un réseau fossoyé et d’une « mare » en lien avec l’occupation antique mise au
  • II.3.2 Présentation générale Contexte d'intervention Cadre géographique et géologique Contexte archéologique Méthodologie et moyens mis en œuvre Le mode opératoire Enregistrement des données Le travail de post-fouille Présentation des résultats L'occupation moderne à
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l'opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Grand-Ouest Mise en place et
  • suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne Assistant
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Planification des personnels Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des moyens du centre Gestionnaire du matériel Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom
  • données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-etRance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. À l’issue du diagnostic, la totalité des tranchées et des vignettes ont été rebouchées
  • conformément à la convention. Sur les quatre parcelles diagnostiquées, seules deux d’entre elles se sont révélées positives par la présence de vestiges archéologiques. Hormis un fossé datant probablement de la Protohistoire, il s’agit principalement d’un réseau fossoyé et d’une « mare » en
  • question de la datation de cette grave alluviale reste soumise à conjectures, cependant cette formation semble ancienne (Weichsélien ?) et pourrait correspondre à des dynamiques fluviales en contexte glaciaire, tapissant le fond de vallée. Fig. 4 Photographie de la coupe du sondage
  • , quelques placages sablo-graveleux ont été observés vers -1 m sous la surface actuelle (Fig. 5). Une attention particulière a été portée lors du décapage de ces lambeaux de niveau sableux, à la recherche de mobilier lithique. En effet, de tels contextes locaux ont déjà pu livrer du
  • maison moderne, et sur la commune de Betton au nord, une basse-cour de motte castrale a été identifiée (Fig. 6). Le diagnostic archéologique mené par Didier Cahu en 2016 est venu compléter cette liste et a permis la réalisation d’une fouille par Bastien Simier en parallèle de ce
  • diagnostic (Cahu, 2017). Les premières constatations sur le terrain ont confirmé la présence d’indices pour la période néolithique (fosse dite en « y » ou Schlitzgruben et mobilier lithique). Des réseaux fossoyés semblent se rapporter à la période protohistorique ; ce qui est également le
  • ). I.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre I.4.1 Le mode opératoire Le diagnostic archéologique a nécessité la présence de deux archéologues pendant la période s’étalant entre le 05 et le 12 novembre 2018. Une pelle à chenilles de 25 tonnes au godet lisse de trois mètres a permis
  • les minutes de terrain ont fait l’objet d’inventaires présentés en fin de rapport. Le travail d’analyse, de rédaction et de DAO a été réalisé par Audrey Le Merrer. Enfin, la mise en page a été effectuée par Emmanuelle Ah Thon. II. Résultats Présentation des résultats 33 II
  • . Présentation des résultats II.1 L’occupation moderne et contemporaine La superposition du plan général du diagnostic sur le cadastre napoléonien de 1819 met en évidence une perduration du paysage parcellaire. Un seul indice souligne un remembrement de ce paysage. Il est matérialisé par un
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P. 29. Rennes, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques 8RIARP ïkaJJjtz de
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • , avec du côté Sud un petit décrochement de 10 cm à mi-hauteur (plans I et 2). Les parois transversales avaient été plus ou moins bouleversées par les fouilleurs du siècle dernier mais comportaient des éléments en pierre sèche sans doute assez proches de la construction originelle. Au
  • Sud, un élément de base de 95 cm sur 35 cm de haut précédait des éléments en pierre sèche dont une partie avait glissé en oblique. Au Nord, il y avait une grande dalle plate de 95 cm de large et 75 cm de haut debout devant le muret. Cette dalle ne semble pas être en place mais
  • transversal de 90 cm de large et 25 cm de haut, situé à 20 cm du fond. La tombe a été surcreusée par les premiers explorateurs et les dalles latérales reposent sur le sous-sol argilo-schisteux creusé en dessous d'elles sur une hauteur de 10 à 15 cm. Du fait des transformations du fond, il
  • de la Croix Saint-Ener à Botsorhel, Finistère. Mme M.T. Morzadec-Kerfourn a en effet reconnu dans les deux cas que les monuments étaient établis dans des zones de défrichage récent avec noisetiers et sous bois de fougères alors que nombre de monuments de la côte étaient implantés
  • que ses fosses qui épousent la forme de chaque pierre à chaque extrémité ont été creusées pour le planter. On a aussi pu creuser une première fosse puis l'abandonner après un premier essai négatif de levage et reprendre l'opération de l'autre bord. En ce cas le menhir n'aurait été
  • blocs couchés sur le sol suivant un alignement Nord-Sud. Après plan et photos, le monument du Tombeau des Géants a été remis en étaty le cairn étant recouvert par une masse de terre pour le protéger. Le caveau reste ouvert avec la dalle à son bord Est. C'est un témoin précieux en
  • - Extrémité Nord du menhir annexe avec la 2ème fosse de calage avec pierres. A droite le talus du XIXème siècle dans lequel était peut être dressé le menhir. an n° 3 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles 1982. Menhir annexe. Plan au sol et fosses de calages à chaqu
  • . an n° 2 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC Morbihan. Fouilles de 1982. Elévations des parois de la tombe : parois longitudinales en gros éléments, parois transversales en pierre sèche avec un élément glissé au sommet, côté Nord. Relevé J. Briard, C. Bodéré; Mise au net Y. Onnée.
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • plaques encollées. 2 Etude des peintures de la galerie E/K par S. Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle ; le suivant est espacé de 11 cm. Le troisième redan est en parfaite symétrie (à 11 cm du redan central et à 7 cm du côté droit du rectangle). Chaque redan est large de 3 cm. La découpe du rectangle ménage donc
RAP00207.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • -BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1982 +++++++ Rappelons brièvement que cette campagne vient après un sauvetage urgent à l'automne 1979, suivi d'un sauvetage programmé en 1980 et 1981. A l'origine de cette opération se trouve l'ouverture d'un chantier Monument
  • mètres de côté alors que l'aspect du monument avant les travaux était celui d'une butte tronconique de 50 m de diamètre. La campagne 1981 a porté essentiellement sur les points suivants : - Poursuite des recherches de structures architecturales, notamment en ce qui concerne l'angle
  • la partie terreuse. On peut estimer que ce sont environ 500 m3 de cairn et d'ébou- lis qui ont ainsi été enlevés en 1982. - Le décapage des niveaux particuliers repérés au cours de ce démontage (surfaces de cairn en place, sols) a été conduit de manière classique à la truelle
  • consolidation et la présentation du monument (300.000 F en 1980) auxquels il convient d'ajouter, en 1981, la réfection totale de l'installation électrique et la rétribution de deux guides-surveillants en juillet et août subvention 1981 et 1982, il a semblé inopportun de solliciter une de
  • Sud (zones N6 et N7). I - DEGAGEMENTS D'ARCHITECTURE Ces travaux ont essentiellement intéressé le côté Sud de la façade à partir de la limite du dégagement effectué en 1980 jusqu'à l'angle sud du cairn. Les deux parements de façade ont été suivis jusqu'à leur jonction en N7. Les
  • fragments filoneux). Par contre, à la présence d'une zone remaniée en limite est fouille a correspondu une petite série de céramique gallo-romaine et les fragments d'une meule rotative en granité. de la commune - 18 - CONCLUSIONS Les principaux résultats de la campagne 1982 auront
  • Valiqnement dQ à une reprise ancienne. 1982 LARMOR-BADEN - Gavrinis (Morbihan) . Angle Sud : deux stades du dégagement de la façade (noter le 2ême paremebt a l'arrière plan et la masse d'éboulis recouvrant le cairn en place). . Angle Sud : Deux vues de détail du raccordement entre
  • complémentaires (voir plan II). Lejenie LARMOR-BADEN - GAVRINIS CAMPAGNE 1982 X PLAN IV - Parvis côté sud : relevé des trouvailles et zone brûlée (état d'avancement à la fin de la campagne; dégagement inachevé en M9 et N9 A fâj 7 SI e. MINISTÈRE x D'ÉTAT - AFFAIRES ANTIQUITÉS
  • (MORBIHAN) CAMPAGNES D'AVRIL ET SEPTEMBRE 1982 ++++ Réf. Inventaire : 56.106.001 Autorisation N° 01081 du 29 mars 1982 Programme P. 29 MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne DIRECTION DU PATRIMOINE Hôtel de
  • Relevé de la façade côté sud : plan, coupes et élévation. III Façade côté sud : coupes complémentaires (voir plan II). IV Parvis côté sud : relevé des trouvailles et zone brûlée (état d'avancement à la fin de la campagne ; dégagement inachevé en M9 et N9). V : Parvis côté nord
  • Historique de restauration et présentation de ce mégalithe exceptionnel, jusque là visité dans des conditions très précaires par quelque 20 à 30.000, touristes chaque été. Gavrinis étant un site touristique de notoriété internationale, il n'est en effet pas question de s'opposer à
  • l'accès d'un public de plus en plus nombreux ; il était donc indispensable de maitriser au plan archéologique ces aménagements nécessaires. Au plan scientifique en outre, ces travaux fournissent l'occasion d'une étude approfondie d'un monument dont seul le dolmen avait été (mal
  • ) • fouillé au siècle dernier (exploration CAUZIQUE-JOLLIVET en 1832-36, fouilles DE CLOSMADEUC en 1884-86). Les rapports précédents donneront tous détails sur les modalités de mise en route de cette opération et sur l'étroite concertation qui a pu s'établir entre les différentes parties
  • concernées : Architecte en Chef des Monuments Historiques, entreprise, Département du Morbihan et circonscription. Le sauvetage de 1979 a comporté essentiellement le suivi de la construction d'une structure de décharge au-dessus de la chambre dolménique, ce qui a permis d'accéder à
  • l'arrière de plusieurs piliers, d'y reconnaître des gravures inédites et d'étudier la structure interne du cairn au dos de la chambre. La campagne 1980 a essentiellement porté sur la recherche et le dégagement des structures de façade du cairn consolidation (murs de parement) avant
  • fouilles. L'organisation générale du monument ayant été reconnue lors des campagnes précédentes (cairn de plan carré condamné par un blocage intentionnel de la façade en fin d'utilisation, aboutissant au monticule tronconique actuel par le jeu des ëboulements et dégradations
  • postérieures), la campagne i 1982 a consisté à parachever le dégagement des structures architecturales de la façade et à poursuivre la fouille du "parvis" ainsi dégagé devant l'entrée du dolmen, selon les mêmes principes et avec les mêmes objectifs qu'en 1981. CONDUITE DU CHANTIER Pour
  • éviter une cohabitation trop difficile entre le chantier en activité et la foule des visiteurs en haute saison, et aussi par suite des dif- - 3 - ficultés d'hébergement estival dans cette région très touristique, la campagne a été divisée, comme les années précédentes, en deux
  • . RAYNAUD, P. ROBINO, G. SAOUTER, D. TANGUY, J.Y. TINEVEZ et M. TREGOUET. L'encadrement a été assuré essentiellement, outre nous-même, par M. LECERF, I.T.A. de la circonscription. Les travaux d'après-fouille ont été assurés essentiellement par MM. Y. LECERF, I.T.A., J.Y. TINEVEZ, sur
  • fouille a été conduite essentiellement par décapage, mais pratiquée selon les phases du travail à deux échelles différentes : - Démontage méthodique niveau par niveau du cairn, en veillant à toujours garder un sol d'attaque aussi clair et plan que possible de manière _ 4 - à repérer
RAP01120.pdf (PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive)
  • A PLOUH1NEC, FINISTERE. InventcuAi : 29/197/010 Fouillz du ¿cLuvztage. Automation : n° 82/4.30.4. ¿2 19 S3 iu o RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE MEZ NABAT A PLOUHINEC, FINISTERE EN 1982 par Jacques BRIARD Maitre de Recherche au CNRS Inventaire: 29/197/010 Fouille
  • malheureusement brisé au sommet et dont quelques morceaux ont été dispersés. Grâce à M . H . Cabillic, secrétaire de mairie à Plouhinec, le vase fut préservé et la tombe rebouchée avant une fouille de sauvetage qui eut lieu en mai 1982 après la mise en culture. L'équi pe de fouille comprenait
  • municipalité de Plouhinec suivit les travaux avec intérêt et en particulier le maire, M . H . Cogan. La remise en état du terrain fut assurée par les services municipaux. La propriétaire, Mme veuve Ansquer, nous donna toutes facilités pour la réalisation des travaux. Le site se trouve sur
  • de sauvetage Autorisation n° 82/04 du 30-4-1982 1. LA FOUILLE. Une fouille de sauvetage menée à Mez Nahat (le Champ de l'Abbé) à Plouhinec, Finistère, en mai 1982 a fait rebondir la question des perles de faïence ou fritte de type égyptien trouvées dans le monde occidental. C'est
  • construction de la tombe centrale. Dans la masse des terres de nombreux silex étaient recueillis, éclats, nucléus et petits grattoirs discoïdes dont l'emploi s'est prolongé jusqu'au Bronze ancien. Il s'y mêlait des percuteurs et des lissoirs en schiste. Une grande partie de ce matériel
  • de ces céramiques. Il permet cependant de dater la tombe de la fin du Bronze ancien vers I6OO-I4OO ans environ avant J.-C. Les perles en faïence ont été recueillies lors des fouilles de mai 1982. La première fut trouvée au centre de la tombe, près d'un gros bloc de couverture
  • tout à fait typique des perles en faïence du monde occidental. Typologiquement les perles de Mez Nabat se rapprochent d'exemplaires britanniques. Les exemplaires annelés sont proches de perles comme celles d'Aldbourne et d'Arppsbury, Whiltshire, ou de Brynford, Flintshire (Beck
  • , Stone, 1935» fig* !)• Les perles biconiques sont moins fréquentes. 3 . Needham nous a signalé l'ensemble de Boscregan à Saint-Just-en-Penwith, Cornouailles. Cette tombe de femme comprenait 3 urnes, des perles en terre et pierre, 11 perles en faïence du type annelé et deux autres de
  • : perle annelée, Le Colledic, Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes-du-Nord. Analyses J. BOURHIS, Rennes septembre 1982. Si XXX Fig. n° 1: Coffre de Me, Nabat, Plouhinec, 29. Vue du coffre avec les pierres d'entourage subsistant. La dalle de couverture a été brisée lors de la découverte et
  • rejbose en biais dans la tombe. Fig. n° 2s plan et élévations du coffre de Mez Nabat, Plouhinec, Finistère, avec la position supposée du vase et des perles.L'orientation est Est-Ouest. Fig. n° 3: reconstitution du vasede Mez-Nabat à. Plouhinec (A). Perles en pâte de verre de type
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Jacques BR1ARV McUtsie. dz Ric.keAc.kz RAPPORT SUR LA FOUILLE VU TUMULUS VE MEZ NABAT
  • en septembre 1981 que, lors d'un remembrement, fut découverte une tombe de l'Age du Bronze. Des pierres furent déplacées qui entouraient une dalle aussitôt brisée. Les ouvriers eurent la surprise de découvrir une excavation dans laquelle ils recueillirent un petit vase
  • C . Bodéré, J . Briard, L . de Cargouët, M . Houeix, F . et F . Quérat, J.-Y. Tinevez puis J.M. Kersandy, J . Peuziat, H . Abalen et A. Rayer. H . Cabillic suivit le chantier dans la mesure de ses possibilités et nous aida pour l'organisation matérielle du chantier. La
  • le plateau dominant la mer, à 1 km au Sud du clocher de Plouhinec. Plusieurs petits tumulus avaient été signalés autrefois par P . du Chatellier en ce secteur. Le tumulus de Kez Nabat était situé au croisement de deux talus qui furent détruits par le remembrement (parcelle Zï
  • provient de la côte située à 3 km au Nord. Quelques tessons de poterie assez grossiers, sans décor, furent également recueillis. Ils sont du type de la céramique domestique du Bronze ancien. 2» LE COFFBE. P , " > Il était composé de dalles en granité local, soigneusement ajustées
  • . Des morceaux de la dalle de coriverture, brisés, avaient été rejetés à l'intérieur de la tombe mais ne permettaient pas une reconstitution. Les dalles de chant étaient inclinées vers l'intérieur, ce qui fait que le coffre avait une dimension de 1,20 m sur 0,65 m au sommet et de
  • structure tout à fait classique du Bronze ancien armoricain, avec notamment un ajustement très soigné des parois pour éviter les infiltrations. Il a été réenfoui sur place à la fin des travaux. Il était rempli des terres infiltrées après les premiers travaux, comprenant presque jusqu'au
  • fond des éléments modernes, verre "brisé ou plastique. 5 . LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE. La poterie recueillie dans la tom"be et sauvée par H . Cabillic est carénée. La partie supérieure est brisée aux trois quarts, cependant les amorces de deux anses diamétralement opposées sont
  • visibles. Le pot, haut de 130 mm mesure 75 m m a u fond, 140 mm à la carène et probablement 75 à 80 mm à l'ouverture. Il se rattache à la série des céramiques armoricaines des tumulus avec un aspect un peu atypique du à un rebord droit ne présentant pas l'éversement vers l'extérieur
  • une tendance à devenir blanche par endroit. On pouvait s'interroger sur la nature de la composition - 4 - des perles biconiques. Une petite esquille de la perle annelée n° 2 et de la perle biconique n° 4 , déjà ébréchées à leur extrémité, a permis une analyse spectrographique de
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • proprement dite de programmation informatique (tester l'utilisation et l'utilisabilité du produit auprès des chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). L’étape ultime qui
  • péninsule ibérique, notamment grâce aux excellents travaux de F. Carrera Ramírez en Galice (cf. bibliographie), mais nous n’y reviendrons pas dans le détail, ces analyses et photographies n’étant pas systématiquement couplées à des relevés tridimensionnels, le monument de Dombate étant
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Panoramique de couverture : clichés L. Lescop. 2 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • a permis, à travers leur compilation, de guider l’opérateur. L’ensemble du corpus des signes est ainsi établi, mais nécessitera d’être précisé par des compléments photographiques. Un exercice complet de recherche des relations d’antériorité et de postériorité des tracés a été tenté avec
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site RGF93CC48 (X= 1256535,92 ; Y= 7169390,33) 47° 34′ 23″ N / 2° 53′ 53″ W Cadastre Feuille G05, n° 433 Classé MH depuis le 19 juillet 1901 Depuis sa fondation au début du IVe
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • /tumulus enveloppant ne seront que plus tardivement restitués (par le service régional de l’archéologie de Bretagne dirigé par C.T. Le Roux – Cf. Le Roux 1982, 1984, 1985a), et démontreront une structuration classique au moyen de murs et parements successifs, plus ou moins concentriques
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
RAP01939.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix, rue du Dr Menguy)
  • travaux 2.1.1. Le décapage Une intervention réalisée entre le 23 et le 24 juin a permis d'étendre la zone décapée sur une emprise de 360 m (fïg. 3). Le secteur en question correspond à la partie sud du bâtiment 5. Nous désirions établir ainsi le plan complet de cette construction
  • sur hypocauste demande, de toute façon, un traitement rapide pour conservation. Les premiers travaux pourraient se faire avant la fouille 2004. Ils consisteraient à consolider la berme ouest en construisant un mur de soutènement. La ruelle A et l'aile ouest du bâtiment 4 seraient
  • réunions de travail sont prévues pour réunir les crédits de mise en valeur, régler les implications de chacun et définir le calendrier précis des travaux. 33 3.3. Conditions administratives et financières Les bouleversements récents de l'archéologie préventive ont une incidence
  • Cloirec Avec la collaboration de F. Labaune et S. Jean Contrat de plan Etat-Région Etat - Ministère de la Culture et de la Communication Région Bretagne Conseil Général du Finistère Ville de Carhaix-Plouguer Institut National de Recherches Archéologiques Préventives Rennes : S.R.A
  • présentation au public p. 31 3. Bilan et perspectives 3.1. La suite de la fouille 3.2. La mise en valeur des vestiges 3.3. Conditions administratives et p. 32 financières p. 32 p. 32 p. 33 1 G EN E RIQ UE DE L 'OPERA TION Direction : Gaétan LE CLOIREC (INRAPresponsable de
  • strictement technique, la taille de la surface abordée est importante puisque les deux tiers du site ont été décapés, soit 2200 m sur une superficie qui approchera en définitive les 4000 m . La collaboration efficace du Conseil Général et de la municipalité a permis de traiter rapidement
  • d'enduits peints découvert dans un contexte de bains privés. Le nombre et la taille des fragments ont très vite montré que nous étions en présence d'un décor cohérent qui ornait vraisemblablement la salle sur hypocauste où ils se trouvaient. Outre la richesse des motifs et des couleurs
  • hétérogène fortement damé dans un creusement vaguement circulaire. Ce niveau s'appuie contre le reste du socle et appartient, par conséquent, à une installation postérieure ou, plus précisément, secondaire. En admettant qu'il s'agisse du support de la pile d'alimentation, cette découverte
  • réfection de la voie entre la fin du 1er siècle et le Ile siècle de notre ère. De fait, la mise en place de la fontaine pourrait coïncider avec la construction du premier aqueduc au cours du premier essor urbain. 1 e e Les 60 tessons retrouvés dans le blocage de la fontaine (US. 1173
  • ) ne contredisent pas cette idée. Ils correspondent à des récipients en céramique commune sombre tournée, en sigillée (productions de Gaule du Centre et du Sud) ainsi qu'à quelques tessons d'amphores (Dressel 20 et gauloise). L'élément le plus intéressant est le goulot d'une cruche
  • fondations l'évoquent largement. Cette galerie jouxte deux vastes espaces quadrangulaires (2 et 5) séparés par un couloir médian. Ce dernier donne accès au cœur de la construction et se trouve divisé en deux pièces (3 et 4) par un mur transversal (M.30). 2 2 1 L'hypothèse d'un
  • est (16). Une extension empiète sur la ruelle C qui longe le côté oriental du bâtiment 5. Elle se compose de trois espaces alignés d'est en ouest (19, 20 et 21). Les équipements particuliers mis en évidence ici désignent une petite installation thermale qui s'étend quelque peu au
  • remaniements compliquent la lisibilité de cet espace mais les informations sont assez nombreuses pour en restituer précisément le plan. Les portiques nord et ouest sont les mieux conservés (12 et 13). Ils disposent encore de leurs sols d'occupation clairement délimités par les maçonneries
  • en place ou leurs empreintes (fïg. 10). Le portique sud (15) a complètement disparu et se déduit seulement de l'organisation générale. Du côté est, le problème est plus complexe car les vestiges sont profondément altérés et montrent, de plus, que cette partie du péristyle diffère
  • pour M.62 et M.67. 17 Fig. 10 : vue générale de l'aile ouest du bâtiment 5 et mise en évidence du plan. On voit très bien le sol du portique sur la droite entre les tranchées de murs récupérés, (cl. G. Le Cloirec / Inrap). Fig. 11 : conduit d'évacuation des eaux de toiture (cl
  • salle chauffée. Cette construction pose la question du statut juridique et fonctionnel du passage. Sa condamnation laisse entendre que son emprise appartient (finalement en tout cas) au propriétaire du bâtiment 5. La longueur des thermes suppose même leur développement sur le terrain
  • au nord (19). Sa conception est comparable à celle de la pièce chauffée retrouvée au sud-ouest du bâtiment 4. Une grosse dalle en mortier de tuileau est disposée dans l'angle sud-ouest de la pièce. Elle repose sur un remblai de terre et de gravats qui tend à l'associer à un
  • décor très riche dont il sera possible de restituer les grandes lignes. Il combine une succession de bandeaux cintrés, de guirlandes et de rubans avec des motifs figurés. La mise en évidence de plusieurs personnages est assez rare en Armorique pour être soulignée. Malheureusement
  • 132,35 praefurnium ^ ' 131 92 Q sol en mortier de tuileau enduit de tuileau ^ briques f j ] calcaire gg pilette Q schiste schiste damé Fig. 13 : plan des bains du bâtiment 5 (relevés F. Labaune, DAO S. Jean/Inrap). Fig. 14 : vue générale des bains du bâtiment 5 et mise en
  • datation. On peut simplement signaler la présence d'unfragmentde céramique à engobe blanc tardif et de l'amphore gauloise de type 4. US 3072 La même remarque est valable pour les 22 tessons fournis par cette couche. (1 bord de cruche à lèvre en poulie, recouvert d'un engobe blanc). US
RAP00555.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • des sites prospectés au cours de la même année. Nous souhaitons pouvoir continuer cette recherche qui, pour la première fois en 1982, a été soutenue financièrement par le Ministère de la Culture, ce que nous avons apprécié grandement et ce qui explique en bonne partie les résultats
  • CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET RAPPORT 1982 LA PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO ET DINAN Sommaire du rapport 1982 Présentation générale de la prospection en 1982 La prospection aérienne page 1 9 Les structures vues d'avion en Ille et
  • prospection aérienne prenant le relais de la prospection au sol au printemps. 11 faut rendre un hommage reconnaissant et mérite différents chercheurs ayant collaboré à la prospection en 1982 : " G.FAGUET J.MEURY L.LANGOUET P. AMOUREUX Y.DONGUY M.MORE P.AMIOT M. PETIOT aux J.P.PINCEMIN
  • l'augmentation importante du nombre de sites prospectés lors de l'année 1982. Nous ne reviendrons pas en détail sur le nombre de sites étudiés annuellement depuis 1974. Nous avons préféré traduire par un histogramme et une courbe cette augmentation qui laisse augurer d'excellents rés ultats
  • que souligner le nombre croissant des prospecteurs .En ce qui concerne l'aide financière , il faut mentionner celle du Ministère de la Culture et celle de la D.G.R.S.T.En effet le thème de la recherche financée par un contrat de la D.G.R.S.T s'intitule "Etude des phases de
  • de récupération a été accéléré en 1981 et en 1982. Nous n'insisterons pas sur ces opérations qui ne laissent pas de trace dans le présent rapport. En effet n'y figurent que les nouveaux sites ou des sites pour lesquels des renseignements importants ont été obtenus (le plan
  • principalement) Dans cette finalité concernant l'époque gallo-romaine, il faut souligner qu'en 1982, les prospecteurs du Ce.R.A.A ont amélioré les connaissances d'une manière tangible .Ainsi en associant les gisements gallo-romains et les gisements de tegulae ,on aboutit à 56% des sites
  • immédiats .Les découvertes de 1982 s'ajoutent à celles des années précédentes .La prospection a ainsi mis en évidence une industrie bien particulière et inédite en une zone où le sous-sol est précisément riche en fer. Si on analyse l'implantation des différentes découvertes, on constate
  • BOUILLIE;la recherche de l'équipe J .H. CLEMENT-P .AMOUREUX est à la base de ce résultat. Pour les sites gallo-romains ,1 ' étude du mobilier et en particulier , des tessons de céramique sigillée est régulièrement faite grâce à la collaboration de Patrick GALLIOU.il les expertise et ses
  • dans ce rapport toutes les études que la prospection permet mais nous pouvons certifier qu'elles sont multiples et fructueuses .Nous allons en publier certaines prochainement. Nous avons mis en annexes nos réflexions sur la prospection aérienne en 1982 et les listes départementales
  • site de Bonaban en La GCUESN1ERE. Le gisement se trouve à proximité du Couesnon.Une étude archéomagnétique des piliers collectés permet de proposer une date finale de fréquentation entre 0 et 30 ap J.C (L .LANGOUET ,L .GOULPEAU et G. FAGUET, Le Rouget de Dol,1982,n°39). X SAINT
  • récupérer le mobilier, la seconde a financé des heures de vol en avion. Au fur et à mesure des découvertes et des dossiers constitués, nous avons tenu informé Monsieur R. SANQUER pour lui permettre d'assurer la protection de ces vestiges parfois en danger et de tenir à jour le plus
  • rapidement possible la Carte Archéologique de la France en cette région. Avant d'analyser les résultats obtenus, il faut mettre en évidence un "effet de bord" .Théoriquement la prospection aurait dû se limiter aux territoires des arrondissements de DINAN et de SAINT MALO. Mais il est
  • pour 1983! Il faut corréler ce nombre croissant de sites prospectés à deux facteurs principaux : la meilleure sensibilisation du public et en particulier des membres du Ce.R.A.A et l'amélioration des conditions matérielles .Nous ne reviendrons pas sur le premier point que ne peut
  • abondants (au moins 100 éléments) aptes à four- 0 20 =J km IMPLANTATION GEOGRAPHIQUE DES PRINCIPAUX PROSPECTEURS , _ . DU Ce.R.A.A CLASSEMENT DES DECOUVERTES Année 1982 Nature Ille et Vilaine Côtes du Nord Nombre Préhistoire % 3 2 2 3 0 0 2 1 2 4 4 5 3 0 4 4 4
  • découvertes est constituée par les communes de DINGE-QUEBRIAC-COMBOURG-TlNTENIAC;cela est fondamentalement dû à la progression de la zone prospectée dans un mouvement d'expansion en Ille et Vilaine Par ailleurs un autre groupe est constitué par les communes de PLENEUF-ERQUYSAINT ALBAN-LA
  • conclusions sont mises en mémoire dans un ordinateur .Nous essayons d'analyser l'occupation rurale à partir de ces mobiliers .Certaines conclusions seront prochainement publiées. Sites ou découvertes dans l'Ille et Vilaine BONNEMAIN LA BOUSSAC COMBOURG CORN1LLE DINGE EPINIAC LA FRESNAIS
  • obtenus. La quantité des découvertes n'avaient jamais atteint depuis 1974 ce niveau : 160 sites ou découvertes. Le 30 Octobre 1982 3 La prospection aérienne Au total, en 1982,1e Centre Régional d'Archéologie d'Alet a effectué une bonne vingtaine d'heures de survol aérien
  • effectuées essentiellement par trois prospecteurs : L .LANGOUET ,L .ANDLAUER et M. MORE, les deux premiers ayant été les plus efficaces. Nous avons regroupé sur des feuilles séparées le plan des structures décelées en les sortant de leurs contextes parcellaires .Tous ces tracés ont été
  • probablement protohistoriques (TREMEUR ,L ' Abbaye ,TREMEUR Saint GeorgesTREMEUR Le Moulin d' Yvignac ,TREDIAS La Douettée, SAINT MICHEL Les Hauts Biez, PLELAN LE PETIT Le Bas Breuil) .Certaines autres structures sont plus délicates à identifier. En 1982 les découvertes ont surtout été
RAP00053.pdf (SAINT-PÈRE (35). les Gastines. rapport de fouille préventive.)
  • ET QUATERNAIRE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E . R . n° 27 du C.N.R.S. Jean LauAent MOWW1ER ChaJiQZ de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire
  • de l'extension en 1982. a-b : position de la coupe (figure 3). R : piquet repère. 4 que de l'Université de Rennes et par l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. Mes remerciements vont aussi à Mr F . BERTRAND et à Mme BRIARD qui m'ont aimablement prêté des locaux à St-Malo. Les
  • GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire : 35-306 001 Sauvetage programmé (Programme P15) Autorisation n° 1699 du 13 avril 1982. DECEMBRE 1982 5 3 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE
  • : encoche ; 13: nucleus ; 14: accumulation de petits éclats de taille. Figure 6 : Fouille des G a s t i n e s . Position des objets 1ithiques relevés en 1981 et 1982. 9 La répartition générale des éclats et outils relevés au cours des deux campagnes de fouille (fig. 6) m o n t r e
  • , concernant l'étude stratigraphique et sêdimentologique des coupes en falaise devront aussi être effectués. A R e n n e s , le 19 Novembre 1982 Addenda : - Situation actuelle des collections : dépôt pour étude au Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protobistoire et Quaternaire
  • les silex ramassés sur l'estran provenaient d'une couche limoneuse en voie d ' é r o s i o n et apparaissant par places sous le c a i l l o u t i s . Une première campagne de fouille fut effectuée en septembre 1981. Le site étudié est sur la rive droite de la R a n c e , à 1500 m
  • è t r e s , à vol d'oiseau, du gisement de Grainfollet (St-Suliac) fouillé en 1950 par M r P . R . G I O T . Il se trouve plus précisément à proximité d'une pointe rocheuse, au confluent de deux vallées également ennoyées par la m e r (ruisseau de la Couaille et ruisseau de la
  • Goutte) (voir photo a é r i e n n e ) . On y accède par le village des Gastines (commune de St-Père-Marc-en-Poulet). Coordonnées Lambert zone nord (I) : X = 282,8 ; Y = 107,4. L'étude du gisement des Gastines s'inscrit dans un programme de recherches sur le Pléistocène de la côte nord
  • de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). 2. RAPPEL DES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1981. Après quelques sondages de reconnaissance, u n quadrillage avait été mis en place selon les deux axes principaux N
  • des broussailles recouvrant des dépôts limoneux pêriglaciaires. Le pointillé indique la présence de coupes en falaise, b : borne en ciment (EDF). 21 22 T—— 1 23 1 24 r 25 26 27 «b 1981 1M J L i\ Figure 2 : Fouille des Gastines. Plan de la zone fouillée en 1981 et
  • en 1981 a été agrandie de 27 m 2 , ce qui porte donc la surface totale à 50 m 2 . Les carrés F 2 5 , G 2 5 , H 2 6 - 2 7 , 126-27, J26-27, K25 à 27, L21 à L 2 6 , M21 à 26 ont été fouillés totalement en 1982. Des prélèvements de sédiments ont à nouveau été effectués dans la couche
  • argilo-limoneuse recouvrant l'industrie. Une couverture photographique des coupes en falaise a été faite en v u e de préparer des levés et une étude ultérieure. 4. REPARTITION HORIZONTALE DES VESTIGES LITHIQUES. On observe (figure 4) une concentration des éclats de quartz dans les
  • carrés 127, J 2 6 , J 2 7 , K 2 6 , K27 et L 2 6 . Cette répartition est manifestement en r a p p o r t avec la présence d'un gros bloc de quartz blanc présentant des traces de d é b i t a g e , en limite des carrés K27 et L 2 7 . La répartition dés types d'outils (fig. 5) ne montre
  • : Fouille des Gastines. Coupe selon a-b (ouest-est). 1: limon argileux (paléosol) ; 2: petits galets dispersés ; 3: substrat rocheux. un 21 22 23 24 25 26 27 Figure 4 : Fouille des G a s t i n e s . Position et nature des objets lithiques relevés en 1 9 8 2 . 1: silex ; 2: q u
  • a r t z . En limite des carrés K27 et L27 : bloc de quartz ayant servi de n u c l e u s . 7 21 22 23 24 25 26 27 V f c V a î A 2 • 3 < = 0 4 • 6 • 7 CD 9 m 10 • 11 O 12 * '3 M • « Figure 5 : Fouille des Gastines. Position et nature des outils lithiques
  • relevés en 1982. 1: éclat ; 2: éclat levallois ; 3: pointe levallois ; 4: pointe pseudolevallois ; 5: racloir simple convexe ; 6: racloir simple droit ; 7: racloir transversal droit ; 8: racloir transversal convexe ; 9: couteau à dos ; 10: couteau à dos naturel ; 11: éclat tronqué ; 12
  • . CONCLUSION. La campagne 1982 sur le site des Gastines a surtout permis de compléter la série lithique en vue d'une analyse typologique détaillée. Cependant l'industrie étant assez d i s p e r s é e , cette série reste encore faible : 33 pièces, parmi celles récoltées cette a n n é e
  • visibles en falaise à peu de distance. D'ores et d é j à , un âge antérieur au dernier interglaciaire (Eemien) peut être proposé à titre d'hypothèse de travail. - des ressemblances typologiques semblent exister avec l'industrie de Piégu (Pléneuf, C S t e s - d u - N o r d ) . Il est
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Jean LauAznt MOUNIER ChaAgé eie RecheAche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • : 35-306 001 Sauvetage programmé (Programme P15) Autorisation n° 1699 du 13 avril 1982. DECEMBRE 1982 ARMORICAINS 1. INTRODUCTION. Le gisement des Gastines a été découvert par M r Yves DONGUY au cours de l'année 1980. Une visite sur le site nous avait permis de constater que
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • 90, le SRA nous a confié la charge de définir un projet de fouille programmée pluriannuelle. Les travaux de démolition des hangars présents sur le site ont malheureusement reporté d'un an l'engagement des recherches prévu en 1999. Le démontage long et coûteux des couvertures en
  • l'instant. Nous réaliserons les travaux utiles à la compréhension du site lorsque nous aurons toutes les cartes en main, quitte à demander des crédits supplémentaires. Pour l'heure, nous privilégions la préservation du site et la conservation des découvertes particulières. 1.2.2 Les
  • mise en place de l'établissement public et les contraintes de plus en plus strictes et réglementées de l'archéologie préventive. La réduction du temps passé sur la fouille programmée de Carhaix est un compromis qui ralenti inévitablement les recherches et atténue malheureusement
  • complète le DFS remis en 2002. Dans la perspective d'une présentation détaillée de données exhaustives, nous avions d'abord fait le point sur l'organisation générale du site et sur l'évolution de la rue. Cette fois, l'avancée des recherches permet de présenter les deux maisons fouillées
  • largement bâti au Ille siècle (fig. 2). De fait, de profondes tranchées de fondations recoupent les niveaux jusqu'au substrat, morcelant considérablement les plans des états précédents. L'avancement des recherches et la question de la mise en valeur du site expliquent également cette
  • Sous la direction de Gaétan Le Cloirec Avec la collaboration de F. Labaune et S. Jean Contrat de plan Etat-Région Etat - Ministère de la Culture et de la Communication Région Bretagne Conseil Général du Finistère Ville de Carhaix-Plouguer Institut National de Recherches
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • . 9 1.1. HISTORIQUE DES RECHERCHES 1.1.1. Les origines du projet 1.1.2. La campagne 2000-2002 P9 P 9 P- 9 1.2. ASPECTS TECHNIQUES ET FINANCIERS 1.2.1. Les moyens de la campagne 2003-2005 1.2.2. Les incidences de la conjoncture archéologique actuelle P 10 P 10 P- 10 1.3
  • . 105 117 127 129 132 133 O - Bilan et perspectives 6.1. ETAT DES RECHERCHES 6.2. NOUVELLES PROPOSITIONS Bibliographie Liste des figures Liste des tableaux Liste des planches _p 145 P 145 P- '46 -—P- 149 P- I 5 7 P- I 5 9 P- I 5 9 Générique de l'opération Direction : Soutien
  • Stéphane JEAN : dessinateur D.A.O. Françoise LABAUNE : relevés de terrain et étude du mobilier Vincenzo MUTARELLI : spécialiste en architecture antique Vincent POMMIER : topographe Stagiaires : Quentin BACHELET (Université de Rouen) Aude BANCAUD Céline BELLANGER (Université de Tours
  • toutes les informations nécessaires pour saisir l'évolution du quartier. Les sondages effectués un peu partout montrent que les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie
  • , pourtant bien conservée, devrait permettre d'établir une chronologie précise même si les plans seront inévitablement fragmentaires. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 1.1 1.1.1 Historique des recherches Les origines du projet La fouille de la Réserve Archéologique est engagée depuis
  • trop importants pour ne pas être fouillés dans le cadre d'une opération préventive ou préservé comme zone de recherche et de valorisation. La seconde solution a été favorisée à la suite d'un accord entre le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, la municipalité de Carhaix et
  • le Conseil Général du Finistère. Ce dernier s'est porté acquéreur du site avec la volonté d'engager son étude et sa mise en valeur. Le centre culturel a été construit depuis sur un terrain placé au sud de la ville en dehors du zonage archéologique sensible. Dès la fin des années
  • fibrociment est la cause principal de ce retard. Les travaux ont finalement débuté le 19 juin 2000 par un premier décapage. La fouille a proprement dite a commencé le 3 juillet. 1.1.2 La campagne de fouille 2000-2002 Un premier rapport a été remis en 2002 2 . Il fait le bilan de trois
  • permettre sa mise en valeur. 1.2 1.2.1 Aspects techniques et financiers Les moyens de la campagne 2003-2005 Alors que la première campagne triennale avait bénéficié d'un budget global de 198 000 euros, cette nouvelle opération a été subventionnée à une hauteur totale de 143 000 euros
  • coûts en personnel et en fonctionnement ont inévitablement augmenté. De plus, des frais de gestion à 10 % ont été prélevés en 2003 et 2004 alors que le budget initial avait été établi sur la base en vigueur en 1998 qui était de 6,5 %. Enfin, l'INRAP a choisi d'imputer les dépenses au
  • n'ont jamais bénéficié des indemnités de déplacement auxquelles ils ont droit dans le cadre de l'INRAP. 2 d'informations beaucoup plus précises sur ce point puisque nos efforts se sont d'abord portés sur l'extension du décapage et la recherche du plan d'urbanisme, préalable (à
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • Mlles Anquetil, Ernoux, Guillevic, Kerleau, Le Guellec, Kunsch, Reindel, Renaud, Thierry, Yon, Pungier, En outre, comme en 1982, un certain nombre de convales- cents de la clinique psychiatrique du Dr Raut ( Hôpital Charcot de Caudan ) et leurs moniteurs ont travaillé sur le
  • chantier. Ces convalescents, en voie de réinsertion, ont apporté à cette campagne de fouilles une aide importante dans les gros travaux de piochage et brouettage des déblais. 2 RAPPEL LE : LE SITE .LES FOUILLES ' ANTERIEURES SITE - Le village de Ste Geneviève est situé à
  • , l'office (c) avec son four à pain, des latrines (?), enfin une pièce B encore inexplorée. LES FOUILLES DE 1983 Elles se proposaient : - D'achever la fouille de la pièce D dont la partie sud avait été fouillée en 1982. - D'achever la section du fossé et compléter sa stratigraphie
  • - De poursuivre la fouille de la cuisine découverte en 1982 - D'effectuer de nouveauxrsohdages dans la cour arrière et dans la partie centrale du manoir, encore inexplorée. 3 LA PIECE D La couche d'occupation des 15eme-l6eme siècles a été atteinte et fouillée sur toute la
  • . Toutefois : - Il n'y a pas de cheminée de chauffage dans la pièce A. - Les murs séparant ces pièces de la partie centrale du manoir n'ont pas la même épaisseur (85 et 60cm). 2 / MOBILIER La partie sud-est de la pièce D avait livré en 1981 et 1982 un important mobilier. Au contraire, les
  • effectuée en Août 1982 ( v. rappoet 1982, p. 6) A 55cm à l'ouest de l'embrasure de la porte nord ont été retrouvés le verrou et la pièce de serrure de cette porte. LES PIECES F ET G ( Fig. 2 ) Le passage aménagé dans le mur nord de la pièce D conduit à deux petites pièces en
  • cuisine. 5 / Comme en 1982 (Rapport 1982, p. 9 et fig. 10), plusieurs blocs d'architecture chanfreinés ont été retrouvés dans la couche d'éboulis au-dessus de la couche d'ardoises, Au total, jusqu'à ce jour, devant la cheminée. six pierres d'angle ont été retrouvées dans cette
  • couche d'éboulis : - Un grand bloc analogue à ceux constituant la base des piédroits de la cheminée, mouluré et chanfreiné (Rapport 1982, fig. 10). Le bloc dégagé en 1982 dans l'éboulement du mur nord lui est similaire, avec une même largeur de chanfrein : 27cm.( Rapport 1982,fig. 9
  • ) - Deux blocs plus étroits, dont l'un avait été retrouvé en 1982 (Rapport 1982,fig. 10), avec un chanfrein de 17cm de large. - Deux blocs parallélépipédiques montrant, de leurs petits cotés, l'extrémité de sur l'àrète de l'un . chanfreins larges de 16 et 16,5cm. Ces deux blocs et
  • l'étude au Cabinet des Médailles). 7 / A l'extérieur de la cuisine la fouille de 1982 avait dégagé son mur ouest sur une longueur de 2m environ. Ce sondage a été poursuivi en 1983 et tout l'extérieur du mur ouest a finalement été mis à jour, sauf une banquette témoin de lm de large
  • à métaux n'a donné aucun résultat. 16 LE FOSSE (Fig. 14) 1) La section du fossé avait été commencée en 1980, puis continuée en 1981 et 1982 (Rapport 1980,pp.9-10, rapport 1981,pp.11-12 et fig.15, rapport 1982, p.14). On avait dû renoncer à poursuivre en 1982, la raideur des
  • métal, lame, clous, verres à vitre, fragments de verres à voire, anse de marmite en bronze, os et dents d'animaux, etc... - Un gros bloc d'argile claire. - Une monnaie de Charles VIII frappée en 1488 (Rapport 1982,p.14) - L'épaisseur de ce dépotoir augmente vers le Sud dû fossé
  • cuisine, dont deux formes complètes (Fig.16); l'un de ceux-ci n'avait été que partiellement reproduit en 1982 (Rapport 82,fig.7) ARDOISES . Plusieurs centaines d'ardoises entières ont été retrouvées depuis le début des travaux sur le site. Il a paru intéressant d'effectuer une étude de
  • fond Fig. 9 et 10 VERRES BITONCONIQTJES Fig. 11 BOUTEILLE 0 Fig. 12 GOBELET et FLACON Fig. 13 Le mur ouest de la cuisine Au milieu du mur, la cheminée A droite, le cendrier dégagé en 1982 A gauche de la cheminée, niche EST OUEST «*. 14 L coupe S F0S3B Oueat. B
  • abandonné au XVIé siècle. La problématique des fouilles s'attache à la date et aux raisons de l'édification d'une maison forte en ce lieu, ainsi qu'à la signification des transformations,révélatrices de l'évolution du statut et de la fonction du seigneur : le remaniement de la maison
  • -forte en manoir, survenu au XVe, est effectué par et pour une famille qui possédait d'autres résidences similaires. L'abandon du site reste également à expliquer. L'année 1983 a vu l'examen de la cuisine, oû l'intérêt des structures découvertes tient à un très bon état de
  • conservation, et l'établissement d'une coupe du fossé qui entoure l'enceinte et a ser vi de dépotoir domestique : plus de deux cent kilos de poterie retrouvés à ce jour autorisent l'établissement d'une typologie de la céramique culinaire en usage au XVe siècle dans le sud de la Bretagne
  • . L'investissement de la recherche s'est enfin porté sur une petite pièce qui a livré un important mobilier (accessoires du vêtement, verrerie...) riche d'enseignements pour appréhender la vie quotidienne en Bretagne au Moyen-Age. Les recherches en archives menées parallèlement aux fouilles
  • élargissent la problématique scientifique et autorisent un dialogue fécond entre les données archéologiques et les sources historiques . - Pluvigner. La fouille de sauvetage entreprise cette année par D. Tanguy sur un site de l'âge du fer à Talhouët en Pluvigner promet des résultats
  • importants. Motivée par la mise en culture d'une zone de landes et la découverte fortuite de structures et de mobilier archéologique, elle a révélé un site gaulois exceptionnel caractérisé par la présence d'ha bitats, d'un rempart, d'une nécropole. L'intervention menée en 1983 était
RAP00055.pdf (PAIMPONT (35). l'Hotie Viviane. rapport de fp.)
  • constitution d'un groupe d ' a r c h é o logie désireux de m i e u x connaître ces mégalithes et de les remettre en valeur après leur exploration m o d e r n e . Ensuite ces travaux ont pu s'intégrer dans un groupe de recherches pluridisciplinaires, le P I R E N , dénommé "Observatoire de
  • 1982 au 24 Juillet 1982. Le propriétaire Mr Yves de Courville nous a laissé toutes libertés pour la direction des travaux. Des opérations complémentaires ont eu lieu en m a i , septembre et octobre 1983. La fouille de juillet a été m e n é e en parallèle avec celle du Tombeau des
  • en forêt nécessitait l'engagement de recherches en ce domaine en liaison étroite avec les autres organismes publics ou privés qui participaient au P I R E N , Université de Rennes et Station biologique de Paimpont , Services d u M i n i s t è r e de l'Agriculture, sociologues
  • , historiens et géographes participant aux différents p r o g r a m m e s . En particulier l'action menée en 1982 sur l'Hotié d e Viviane s'intégrait parfaitement dans un programme concernant plus en détail le secteur légendaire du "Val-sans r e t o u r " . Enfin sur le plan scientifique
  • -Vilaine (1982). Photo n° 3 - Décapage de la zone O u e s t . Les plaquettes de schiste rouge sont disposées en éléments assez irréguliers à plat ou en b i a i s , dérangés de plus par la végétation d'ajoncs et de genêts qui les surmontaient. 10 térieur, dans le tas de déblais
  • m p o n t , Ille-et-Vilaine (1982). Photo n° 4 - Coffre mégalithique au milieu du cairn d é g a g é . A u centre les pierres sont à p l a t , surchargées (partie droite) des blocs provenant du bris de la couverture. Progressivement les pierres deviennent mieux disposées en b o
  • r d u r e , donnant des séries d'éléments inclinés à 45° et même venant s'appuyer à plat sur le sous-sol pour les dernières a s s i s e s . J2 Fouille de l'Hotié de V i v i a n e , P a i m p o n t , Ille-et-Vilaine, 1982. Photo n° 5 - Disposition des pierres en bordure Ouest du
  • i v i a n e , Paimpont, Ille-et-Vilaine, 1982, Photos n° 6 et 7 - Redressement des dalles Sud au c r i c . 16 Fouille de l'Hotié de V i v i a n e , P a i m p o n t , Ille-et-Vilaine, 1982. Photo n° 8 - Vue du chantier en fin de fouille. Les dalles du c o f f r e , côté Sud
  • (photos n° 9 et 10). Plus qu'un objet p e r d u , il semble qu'il s'agisse d'un dépôt volontaire peut-être rituel. A peu de distance une autre hache également en dolérite a été recueillie. C'est un Fouille de l'Hotié de V i v i a n e , P a i m p o n t , Ille-et-Vilaine, 1982
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C . N . R . S . UNIVERSITE DE RENNES 1 CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX V i Ja.cqu.iA BR1ARV Macùie. de Re.ch.eA.che. au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU'MONUMENT MEGALITHIQUE L'HOTIE DE VIVIANE A P A I M P O N T , ILLE-ET-VILAI NE
  • "Tombeau des Druides" est un monument mégalithique de la forêt de Paimpont qui fut brièvement décrit avec un plan sommaire dans l'ouvrage de Félix B e l l a m y , "La Forêt de Brocéliande" parut en 1896. Il apparaissait alors comme un coffre à 11 dalles de c h a n t , long de 3 m et
  • . L'attention s'est à nouveau portée sur ce monument à la suite de diverses actions locales. Tout d'abord une remise en état du patrimoine a été entreprise par l'Association culturelle du "Moulin du Châtenay" avec débroussaillage des m o n u m e n t s , balisage des sentiers d'accès et
  • poudingues pourprés de M o n t f o r t , dominant du côté Est des grès armoricains et de l'autre le v a l l o n très encaissé du célèbre Val sans retour (fig. 2). Le monument lui-même n'est pas sur la zone de crête rocheuse dénudée mais dans un petit ensellement à 2 m en contrebas ce
  • Géants situé à 2 km mais en C a m p é n é a c , M o r b i h a n . Ceci a permis une rotation des fouilleurs et une m ê m e organisation logistique pour les deux chantiers. Le support logistique principal fut fourni par la station biologique de P a i m p o n t . Une tente laboratoire
  • ' da 'RennxLA ptibiA.ee. en 1855, /levLtee en 1927 5 Concoret. L'Equipe de fouille a compris : BODERE Claude, Technicien au C.N.R.S., Rennes BOURHIS Jean R o g e r , Ingénieur C.N.R.S., Rennes X BRIARD Jacques, Maitre de Recherche C . N . R . S . , Rennes (C) BRIARD M i c h è
  • , Lorgeril à Paimpont et Le Rocher à Concoret. Deux petites tombelles ont également été découvertes en P a i m p o n t , l'une à 300 m au Sud de la Croix-Lucas, au bord du chemin séparant l'ille-etVilaine du M o r b i h a n , l'autre dans le vallon séparant la crête de Rauco du hameau de
  • : 82 cm à 10 m du point 0 . La pente est encore plus accentuée, légèrement vers l'Ouest. Suivant la direction 395 grades, elle atteint 1 m a 1 0 m . En ce secteur, les pierres de l'entourage du cairn ont eu tendance à se déchausser et quelques unes sont réparties à plat à une
  • distance de 0,50 m à 1 m de leur emplacement primitif p r o b a b l e . Est : 50 cm à 8 m du point 0 . La zone en plateau correspond au secteur dont seul les éléments périphériques ont été reconnus en 1982. Il semble toutefois qu'il n'y ait pas eu de glissement. Sud : 22 cm à 5 m . Ici
  • le monument s'appuie sur la roche du sous sol qui vient affleurer. De ce fait le glissement des partie supérieures est venu combler partiellement l'espace entre le rocher naturel et le c a i r n . Ouest : 48 cm à 10 m . En cet endroit le phénomène de comblement est moins a c c e n
  • t u é . Le monument se présentait donc comme un tertre elliptique de 8 à 10 m de diamètre et 1 m de dénivellée m a x i m u m par rapport à la périphérie, côté N o r d . La fouille permettra en réalité de montrer que sous les terres actuelles était préservé un cairn très bien
RAP00181.pdf (GUELTAS (56). Klebzur. rapport de sauvetage urgent.)
  • souterraine s'est effondrée près du hameau de Clebzur pendant les périodes humides de l'hiver 1981-1982. La Direction des Antiquités historiques, informée, en effectuait le relevé détaillé et la fouille de l'entrée durant la dernière quinzaine du mois de septembre 1982 avec le concours
  • ....^?, \ Coordonnées L«mbert.U.Zfl«.^TPi\LEi Ax21 7.725 Ay.353.1 75Alt. t • : Bx By Autorisation (n\ date) DATES : Intervention (début et fin) : 20 du21 15 au septembre 1982 30 septembre 1982 * Années antérieures d'intervention.*,..; [ D.A.H.B. INTERVENTION 1 V> «—. t | ik i rn
  • DOSSIER Plans et coupes 3 plans 2 sections '••* Planches et dessins..... 4 planches céramiques Photographies légendées. 5 photographies légendée? RAPPORT DE SAUVETAGE 56-GUELTAS. CLEBZUR A la suite des travaux connexes du remembrement de la commune de Gueltas (56), une galerie
  • bénévole de M. P. Ridard et D. Pouillé, étudiants. Localisation : Département : Morbihan Commune : GUELTAS Lieu-dit : Clebzur Cadastre 1982 : ZU 5 Coordonnées Lambert : II, zone centrale x = 217,725 y - 353,175 numéro de site (F.D.S.A.) : 56 2 26 072 001 Le souterrain Il se situait
  • avant le remembrement sur un talus qui séparait deux champs (parcelles 513 et 514). Lors des travaux le talus fut arasé et la vaûte de la salle principale s'effondra lors des pluies de l'hiver 1981-82. L'ensemble du souterrain affecte la forme d'un "L" inversé et comporte un puits
  • une couche de cendres contenant du clayonnage, de la cendre, du charbon de bois, des fragments de céramique et un fragment de meule en granit. Dans la céramique nous trouvons des éléments situliformes à carène (n° 56 072 1 5) , de "sauce pan pot" (n° 56 072 1 2 4 et 6) ainsi que
  • de dénivellation). L'ensemble était intact et n'était encombré par aucun remblai. L'ensemble du souterrain de Clebzur en Gueltas appartient donc à la série bien connue des souterrains armoricains de l'Age du Fer. Sa situation n'est pas isolée car nous avons sur une hauteur
  • Communes du MORBIHAN N LÉGENDE jj# PREFECTURE Umlu d* DéparUn*nt ♦—►—t—*—» « SOUS-PREFECTURE O CHEF UEU DE CANTON Limita canton ^ ^_ .-...^.»». 56.2.26.072 GUELTAS 1982. "Clebzur". (1982) ZV 5. Souterrain gaulois. Plan au sol du souterrain et du sondage de surface. r
  • sondage de surface I évasement de l'accès et tranchée latérale I / v effondrement sections A-B et C-D 56.2.26.072. GUELTAS 1982. "Clebzur". (1982) ZV 5. Souterrain Gaulois. Sections A-B et C-D. RL > _ du. Servi. I
  • d'accès et deux salles (I et II) séparées par des chatières. Les deux salles étaient vides de tout remblais archéologiques. Le puits d'accès : Comme à l'accoutumée, le puits d'accès est remblayé avec des déblais archéologiques. Aussi une excavation de 2 m sur 2,50 m fut ouverte au
  • sondage. Cette ligne brunâtre cor- respondait à une tranchée de 0,07 m de profondeur. Son remblai identique à celui du puits d'accès se compose de terre argileuse gris-brun contenant des traces de charbon et des moellons de quartzite gros comme le poing. L'interprétation de cette
  • tranchée est difficile. S'agit-il d'une fondation d'habitat; qui aurait jouxtée l'entrée ? Le puits d'accès vertical a une profondeur de 2,97 m. A 1,50 m de la surface sa section devient carrée et mesure 1,00 m de côté et son plan est décalé de 45o; par rapport au Nord. A 0,34 m au
  • -dessus du fond, une chatière de 0,48 de large sur 0,45 m de haut et longue de 0,50 m, s'ouvre sur la paroi sud-ouest et donne dans la salle I. Le remplissage du puits d'accès était constitué par le même matériau que celui rencontré dans la tranchée adjacente. A 0,20 m du fond apparaît
  • des pots à panse colique et lèvre légèrement versée vers l'extérieur (lèvre et panse se situant dans le même plan vertical) (n° 56 072 1 1 et 3). L'ensemble de ces spécimen se situent manifestement autour de la Tène Ancienne. Un élément de tradition halsttatienne nous est également
  • donné avedun fragment de panse à décors estampés représentant dés casiers en creux contenant un X en relief qui nous confirme la datation proposée. La salle I Elle a la forme d'un rectangle nord-sud dont l'extrémité sud est légèrement plus étroite qu'au nord. Elle est encombrée par
  • un cône d'éboulis provenant de l'effondrement de la voûte. Son sol est situé 0,20 m plus bas que le passage en chatière. Sa longueur est de 3,70 m, sa largeur au nord de 1,80 m, au sud de 1,25 m. La hauteur au milieu de la pièce est de 1,56 m. On remarque entre les deux extrémités
  • de la pièce une forte déclivité de 0,38 m vers le Sud. L'épaisseur de la voûte au centre était de 1,80 m avant effondrement. La paroi de la salle présente des traces d'outils de creusage. On observe dans le schiste des lits des coups de pic hauts de 0,20 m en moyenne penchés
  • alternativement à gauche et à droite. La salle II A 0,50 m de l'extrémité sud de la salle I, un tunnel d'accès à la salle II s'ouvre sur la paroi ouest du souterrain. Ce tunnel est un boyau long de 0,70 m, de section rectangulaire (0,40 x 0,70 m) dont le sol et la voûte sont légèrement . De
  • voisine (à 5 km plus au sud) le souter- rain: de Lauban en Kerfourn. La découverte d'une légère tranchée près de l'accès suppose la présence d'autres structures dans les alentours. Ces structures pourraient être mises au jour lors d'un grand décapage de surface. L'abandon du site
  • «J»I-M»&.I : Quafn*uc i /toïSTRorf f - PLUVIGNER o /•^f î ° 4^?^- /.J*^" / L» Cour» \ ^\ !5lF«-, «l \^.^'1 ./ ^p—, C m (| Lcnuch ■ l Sorrur S / MUZILLAC / "% 'ûtA ROCHE-BERNARD < Gltpzaduclion inUtdtle Locn.arle-»tif-M»r Arrondissements Cantons et