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RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • aimablement obtenue de Michel Errera (Musée royal de l’Afrique centrale, Belgique) pour comprendre les mesures au Raman faites sur le monument de Goërem. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà aidé au processus de reconnaissance de l’anomalie sur C1 traitée à
  • l’expérimentation 2017 (état initial et division du bloc en trois zones A, B et C) pour l’expérimentation). 28 2. Expérimentations Le transport du bloc prévu pour l’expérimentation, depuis son lieu d’extraction jusqu’à l’île de Gavrinis, a été réalisé en 2017 par la Cie des Ports du Morbihan
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • devient également nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition de mise à l'abri en musée de certaine stèles
  • par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur
  • antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées
  • serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par ces vestiges néolithiques, gestionnaires, opérateurs et chercheurs
  • aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de numérisation du
  • pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce
  • priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur environnement devra aussi passer par une meilleure représentation devant obéir a minima aux
  • , réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes (depuis 2011) en termes de : − photomodélisation/photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • , pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach – Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux
  • ) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Rondossec à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D devient nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition
  • parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel 16 1. Rappel sur les intentions du programme qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le
  • domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur
  • gestionnaire du site (restitution virtuelle, réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes (depuis 2011) en 18 1. Rappel sur les intentions du programme termes de : ‐ photomodélisation
  • immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la
  • lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS. ‐ La composante médialogique proposera des visuels interprétés
  • et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 19 Corpus des signes gravés – 2017 1.4. Objets Le projet d’une base de
  • d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des
RAP00046.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • : le rédacteur s'^est peut-être "inspiré de cet acte intérieur" pour forger la notice de la fondation • (Quaghebeur, 1982, p. 202-203). Quant à Gradlon, il s'agit d'un souverain mentionné à trois époques différentes dans les listes généalogiques de la Maison de Cornouaille dans
  • pas servi d'habitat, mais peut-être d'un enclos pour le bétail (le sol a pu être lessivé et disparaître). Les trois enclos formant le site en terre de Goarem ar Salud ont été effectivement utilisés comme pire à bestiaux Jusqu'au milieu du XXe siècle. Sur des photographies aériennes
  • U6 li 0 0 R 0 N A N M 0 N T A G N E DU F ; 0: F I L L E P R I E U R E P R û G R A M M E E 1 9 & 7 Responsable de la fouille : Pb. Guigon REMERCIEMENTS C'est pour moi un bien agréable devoir que de saluer le dévouement des fouilleurs qui ont courageusement
  • . Le Bris du Rest pour leur aide matérielle, ainsi qu'à la Mairie de Locronan Finistère pour leur participation financière. et au Conseil Général du INTRGDUCIION HISTORIQUE Aucun texte ancien ne mentionne le site en terre, signalé pour la première fois seulement en 1677 par
  • la vita Ronani, désireux de légitimer la présence dans le trésor de 1 cathédrale du corps entier du saint, attesté en 1273. Cette intégrité est le meilleur indice pour situer Ronan après 920, époque où beaucoup de reliques de saints bretons prirent le chemin de l'exil pour
  • . Une couche verdâtre contenant des fragments de charbon de bois, un sol d'occupation, se trouvait à la même profondeur que le solin du mur nord (z = -0,30 à -0,40 m), vers l'intérieur de la maison excavée. L'éboulis de l'est n'a été démonté que sur trois mètres de longueur à partir
  • nourriture pour les chevaux avant la mécanisation généralisée de 1' agriculture. B) La structure éboulée est contemporaine de la maison excavée et a été bâtie pour répondre à des impératifs techniques en rapport avec les canalisations et les foyers. Le mauvais état de l'ébouiis
  • pierre la plus volumineuse, au nord du trou, semble appartenir à la structure éboulée plus qu'à un éventuel solin. Un prélèvement de terre de comblement, noirâtre, a été effectué pour tenter de déterminer l'essence du bois du poteau. Le volume de la maison excavée La maison est
  • légèrement excavée par rapport au solin du mur nord. La base de la couche d'occupation, juste au-dessus de l'arène granitique, est située à environ 0,20 m sous le solin nord pour les quatre pièces centrales, à la même hauteur pour les pièces du sud, dont le sol remonte en suivant la pente
  • solin sud, disparu, large de 1 m, comme au nord. La largeur intérieure serait de 9 m environ. La distance entre les deux trous de poteau, de centre à centre, est de 12 m. Une longueur d'environ 12,50 m pour une poutre faîtière n'est pas impossible, mais il faut peut-être envisager un
  • arbalétriers reposant très près du sol, qui s'équilibrent mutuellement deux à deux. Il a été utilisé pour les loges excavées du pays de Baud au XIXe siècle, notamment à Botcol et à KohGoët en Guénin (Meirion-Jones, 1982, p. 1 67-1 66, 174-177). Les dimensions sont très courtes (3,90 m x
  • mixte. Dans cet exemple cependant, les oignons sont légèrement inclinés vers l'intérieur, ce qui est certainement différent de Locronan, où les murs en torchis devaient être verticaux; par contre les accès sont également au sud. Le chaume a été probablement utilisé pour la couverture
  • . 567). A la différence de Poullan-sur-Mer (Peuziat, 1980), aucune pierre à encoche pour lester un filet ou des cordes afin de maintenir la toiture en c is de vents forts n'a été mise au jour. La technique de fixation du chaume sur les chevrons est inconnue. Pour réduire les risques
  • ensoleillée en été, ce qui, joint à l'importance religieuse du site, explique son choix pour un souverain local. Les canalisations Elles continuent à la suite de celles découvertes en 1986 et sont l'un des éléments les plus intéressants et surprenants de la fouille. Elles dessinent un
  • réseau ouvert, sub-rectangulaire, délimitant de courtes pièces. L.^grande canalisation B divise longitudinalement l'ensemble du réseau, dea-x canalisations, A et G, lui sont parallèles. Trois conduits sont schématiquement perpendiculaires à cet ensemble, ce qui n' exclut pas les
  • réseau. Les joints, ruinés, semblaient en terre non argileuse. Le fond des conduites repose directement sur le sol sous-jacent, soit de la cendre tassée (A), soit de la terre en place. Elles n'ont pas été vidées pour éviter leur fragilisation; seuls des prélèvements en vu d'une étude
  • transporter de liquides, difficiles à évacuer, ni purin (pour quelle étable ?), ni eau, dont aucune trace n' été repérée sur le site en terre, ni à l'état de source ni dans une citerne, ce qui pose problème. Nous devons donc envisager une circulation d'air, chauffé par les différents
  • -dessous. En liaison avec ces foyers, il faut noter que des poches à charbon de bois ont été retrouvées en différents endroits; sans doute serv dentelles pour le nettoyage des structures à feu, et éventuellement lâurs braises conservaient-elles la chaleur pour la cuisson ou 1
  • granitique (z = -0,87 m). F11: peut-être sous la canalisation C (avec F7); immédiatement au sud, sous la canalisation D, et au-dessus de la couche de terre rubéfiée de F11, couche de charbon de bois prélevée pour datation radio°arbone (L0C-87-F2). Le foyer F4 a livré quatre poches
  • distinctes, ce qui suggère une longue utilisation. L'une d'entre elles se trouve immédiatement au sud du foyer, à l'angle des canalisations B et E (au-dessus de 35), les trois autres sont plus à l'ouest. Deux poches sont placées aux angles des canalisations A et D d'une part, B et D
RAP00242.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole à Talhouët-Breventel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1988-1989)
  • , 2 et 3) traités selon le protocole d'extraction dans l'ensemble, révélés riches en pollens fossiles bien conservés. Les tous du huit échantillons prélevés pour l'analyse pa1yno1ogique ont été testés. milieu de tendons alors l'enclos central l'automne prochain doit
  • fouilleurs bénévoles y ont travaillé pendant trois semaines. Le chantier a disposé de auquel il faut ajouter 6000 15 000 frs de crédit d'Etat géré par l'A.F.A.N. frs de crédits destinés aux travaux d'analyses et de laboratoire réalisés par l'équipe de l'E.R. 27 du C.N.R.S.. La
  • du Fer en Armoriqu Les résultats: Dans le rapport 1987,nous émettions l'hypothèse de l'existence d'une entrée dans ce secteur Sud.Celle ci,monumentale et caractérisée par trois murs presque parallèles,pouvait correspondre à ce que l'on connaît sur des sites d'habitass de la
  • fouille complète du monument car son arrachement immédiat aurait provoqué la destruction des structures bien visibles au centre de la construction.L'enlèvement,en douceur, de cette souche et l'étude de l'intérieur du monument sont prévus pour le début de l'année 1989• D'ores et déjà
  • cinéraires mais aussi parfois des coffres,témoii d'une inhumation (une sépulture du Rocher en Plougoumelen-Bono,par exemple). A Pluvigner,le mobilier est pour le moment absent,comme d'ailleurs dans la sépulture de Kerbasquat en Tréguennec (Finistère). Perspectives et projet pour 1989: Il
  • structures sont toutes quasi contempo- Il est fouillé depuis quelques années par D. Tanguy et son équipe. Grâce aux nouvelles dispositions du Conseil supérieur de la re- cherche archéologique concernant Tanguy a pu, pour la les analyses archéométriques, D- première fois en
  • 1987, démarrer une enquête paléo-environnementale sur son site. Aussi, et durant moi-même nous des la campagne de sommes nous fouilles de l'été 1987, rendus sur le site observations stratigraphiques, B- Bigot pour procéder à ainsi qu'à des prélèvements en vue
  • endroit. 2 - ETUDE PALYNOLOGIQUE 2.1 - Technique d'extraction utilisée Avant que d'aborder ce la membrane nouveau paragraphe, externe des pollens est il convient de préciser parfaitement résistante aux attaques chimiques des acides ou bases. Les sédiments bruts, traités
  • -2 - Intérêt de l'étude pa1yno1ogique pour l'archéologie La Palynologie étudie fossiles de contenus les restes végétaux que sont dans le sol. l'environnement végétal, ronnement une les pollens Elle a comme fin la connaissance les rapports de l'homme avec cet envi- et
  • encore être étudier- pour réaliser cette Nous at- analyse. C'est que de nouveaux prélèvements de mousses seront effectués sur Talhouet, la Le cortège de pollens frais capté par les mousses en différents endroits, ceci afin d'apprécier au mieux pollinisation actuelle sur
  • l'ensemble du site- mation est indispensable pour la Une telle infor- reconstruction au mieux de la couverture végétale passée. 3.1 - Commentaires des résultats d'analyses Les analyses montrent globalement l'image d'une flore dans la- quelle les arbres sont très peu
  • Graminées. les Planta- Il s'agit là de que l'on rencontre sur des sols très fréquen- et ses animaux domestiques car enrichis en ni- trates et phosphates. Il est nombreux dans intéressant pollens de de noter Malvacées. la présence dans Pal 3 à Pal 7 de Il est rare en effet
  • pluriannuel 1988 - 1989 , rapport intermédiaire 1988 liaouei : Les fouilles du Talhouet ont débute par un sauvetage urgent e:: 1 yoj. Très vite,il s'est avéré qu'un habitat bien conservé de la Tène Moyenne - début la Tène Finale était menacé. De 1984 à 1987,quatre années de fouilles
  • de sauvetage programmés ont concerné la partie centrale de l'habitat en mettant en évidence deux constructions et un enclos.Ces sructures de pierres ont le grand intérêt de ne pas avoir subies de bouleversements postérieurs. Dès 1987, nous nous sommes intéressés aux limites de
  • l'habitat situé sur le sommet d'un plateau.Le site est installé sur une surface d'1,5 hect.,limitée au Nord par un muret; à l'extérieur de celui ci et à proximité immédiate,deux sépultures sous tombelles ont été étudiées. La fouille 1988 En 1988,c'est la limite Sud qui a/ait l'objet de
  • nos investigations et en particulier une anomalie dans le tracé général du petit mur d'enceinte.En 1987, les sondages ont mis en évidence une succession de murs,dégagés sur quelques mètres. - 2 - Les moyens mis en oeuvre: La fouille s'est déroulée du au 4 24 juillet 1988,20
  • commune de PLUVIGNER a fourni,comme les années précédentes un appui technique et logistique très efficace.La totalité des crédits municipaux s'est élevée à 14 000 frs dont la moitié a financé une exposition de deux mois, concernant les fouilles du Talhouet et les habitats de l'Age
  • circulaires sont actuellement dégagées,les sondages de 1987 nous en avaient livré des sections de murs. La ■ucture 1 - S 1 - Située légèrement en contrebas,à l'extérieur habitat,elle a un diamètre externe de 10,60 du mur d'enceinte de 1* mètres. Le parement externe est cor
  • centrale dans le monument,il est orienté Nord-Ouest - Sud-Est.La fonction funéraire de la sfeucture est très probable. L'intérieur du monument n'a pas livré de mobilier,seuls des charbons de bois, groupés en quantités assez importantes à un mètre au Sud-Ouest du coffre,ont été prélevés
  • pour une analyse anthracologique et une datation. La structure_2_ ^ S 2_ - _ : D'un diamètre externe de 5,50 mètres,la construction a un parement externe composé de petites assises et conservé sur 0,40 mètre en moyenne.La - 3 - présence d'un gros sapin a empêche la
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • lacunaires pour l'enregistrement des sites. A partir de cette base que constituait ce fichier, les opérations de terrain ont donc débuté en 1989. Les trois années de campagnes de prospection qui suivirent se révélèrent très positives puisque 110 sites furent traités* en 1989, 119 en 1990
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
  • TUMULUS. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc. S-g-g-g-g-I-I-I-f-i
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • consécutif en Laboratoire. La plus grande part des 15 000 F. de crédits alloués pour la prospection-inventaire fut injectée dans cette opération, couvrant à la fois un contrat de vacation pour les relevés de terrain, des frais de déplacement et de séjour des prospecteurs, frais
  • photographiques, de transport bateau, etc.. Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • l'acquisition des relevés de cadastre nécessaires à la Carte Archéologique (frais de déplacement dans les mairies et photocopies des cadastres). Durant cette campagne, toujours pour les mêmes raisons financières invoquées, il nous fut impossible de renouveler les recherches aériennes à basse
  • Contrairement aux années précédentes où les résultats des campagnes de prospectioninventaire touchaient au moins trois départements bretons (Finistère, Côtes d'Armor et Morbihan), seul le département du Finistère est concerné cette année. Les résultats d'ensemble des opérations de
  • prospection-inventaire de 1993 sont présentés dans le Tableau I. Histoire Indéterminé TOTAL (41) (25) (18) (84) 24 3 6 33 (40) (40) 31 31 Pré et protohistoire ILE DE BATZ Sites et indices traités Sites déclarés LEON Sites et indices traités Sites déclarés Divers Finistère
  • TOTAL FINISTERE Sites déclarés 1 1 25 3 37 65 Tableau I : Récapitulatif des sites traités en prospection lors de la campagne 1993 Le résultat global de cette campagne de prospection est donc de 65 sites déclarés, toutes périodes confondues sur l'ensemble du département du
  • archéologique (ex. fours de goémoniers), le traitement du dossier n'a pas systématiquement débouché sur une déclaration de découvertes de site archéologique. Néanmoins, la liste complète des dossiers traités est fournie dans le présent rapport (cf. infra, "L'île de Batz"). Dans le cas de
  • ) a révélé que ces anomalies correspondent à des structures parcellaires ou à d'anciens chemins et ne méritent pas pour l'instant (en l'absence de données significatives) de figurer à la Carte Archéologique. Les 31 sites ou indices de sites (enclos à fossés complets ou partiels, pour
  • s'agit des érosions naturelles, marines et éoliennes qui, dans les cas "heureux" permettent la découverte de nouveaux gisements mais qui peuvent également constituer des menaces de destruction imminente pour certains sites, notamment en période de tempêtes hivernales. La nature même
  • efficacement et en temps utile. La connaissance et la protection du patrimoine archéologique léonard. Les deux premières campagnes de prospection (1991 et 1992) menées dans le Léon (Finistère) avaient montré la valeur du potentiel archéologique de cette région bretonne, sous exploité pour
  • synthèse efficace, selon la problématique définie (cf. supra). En 1994, le programme de travail fixé est de traiter les sites et anomalies repérés sur les clichés de la mission 8505 250 et qui n'ont pas encore fait l'objet de déclaration pour des questions de temps et de moyens (ce
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • qui pourrait correspondre aux vestiges de l’ancien corps de garde et d’une cuisine attenante, construits entre la fin du XIIe et le début du XVIIIe siècle. Pour cette occupation bâti, le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins trois phases d’occupations
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • , historiques et archivistiques. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les premiers résultats à l’issue de la phase
  • , par l’étude de la chronologie relative entre les maçonneries et l’analyse des matériaux employés en fonction des périodes. Le décapage exhaustif du site permettra également d’appréhender en plans, l’organisation des éléments conservés pour les phases les plus récentes tout au moins
  • s’inscrire dans une perspective d’une publication de synthèse de l’état des connaissances historiques et archéologiques du site. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la
  • technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place des 5/12 I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains
  • l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et
  • (bâtiments du XVIIIe s.), pour étudier ensuite les phases antérieures, si possible en progressant de façon synchrone sur l’ensemble de l’aire bâtie. Une attention particulière sera portée aux tranchées d’épierrements des murs de la dernière phase afin de dater son démantèlement et
  • relative. La fouille stratigraphique et l’empilement attendu des édifices successifs conduira à démonter ponctuellement des maçonneries afin d’aborder les périodes les plus anciennes. Les sols bétonnés ou niveau de sols, s’ils sont conservés, sont aussi susceptibles d’être détruits pour
  • caractéristiques intrinsèques sera remplie pour chaque niveau fouillé (fiche d’Unité Stratigraphique) et structure explorée. Ces fiches préciseront la nature de l’élément enregistré (mur, sol, remblai, fosse…), les relations de chronologie relative indispensables à la 7/12 I. Données
  • complété au fur et à mesure de l’échantillonnage. Une fiche individuelle permettant de consigner les observations archéologiques et caractéristiques intrinsèques sera remplie pour chaque niveau fouillé (fiche d’Unité Stratigraphique) et structure testée et/ou fouillée. Elle sera
  • accompagnée des photographies et dessins nécessaires à son étude. Dans la perspective d’une publication future ou pour les besoins du rapport, une nacelle élévatrice permettant de meilleures prises de vues photographiques générales pourra être ponctuellement mobilisée. B. Principes
  • recherches qu’il faudra privilégier et/ou alimenter dans le cadre des travaux de post-fouille puis d’exploitation scientifique des données (projet de publication). En l’état actuel des données, la phase étude est prévue pour une durée d’environ deux semaines (10 jours ouvrés) pour le
  • responsable d’opération. Il sera assisté d’un dessinateur et d’un technicien pour les tâches de traitement, de conditionnement et d’inventaire de données. Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport
  • les problématiques régionales, en mettant en exergue les principaux apports de l’opération. Ces derniers serviront de base à la réflexion pour juger des suites à donner à l’opération (publication, action de valorisation ou de communication…). Au terme de la phase d’étude, le
  • (5 jours), d’un céramologue (3 jours) et d’un technicien (1 jour) pour le traitement du mobilier et des archives de fouille. VI. Equipe scientifique et qualification du responsable d’opération Le responsable scientifique proposé par l’Inrap pour conduire cette intervention est
RAP02309.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • de diagnostic en préalable à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 661 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 15 au 24 octobre 2007 Surface diagnostiquée
  • . Des niveaux de circulation, de cour, des creusements du type fosses ont été répertoriés à partir de — 2 m par rapport au niveau de jardin actuel pour la tranchée 1, et à partir de -3 m pour la tranchée 2. Les indices de datation recueillis pour ces aménagements sont précoces et se
  • sol associé. Ensuite, des maçonneries et différents remblais semblent installer dans la parcelle au cours des périodes Moderne et Contemporaine. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Dépôt de fouille, 9 rue du Noyer, 35000 RENNES ; pour les blocs architectures
  • Travaux Publics CORVEST (Plounévézel, 29) Remerciements : L'équipe tient à remercier messieurs Maligorne et Besombes pour leur précieuse collaboration à notre travail dans leur spécialité respective. Monsieur Michel Chevance est associé à ces remerciements pour les données qu'il nous
  • l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Maîtres Bernard et Guivarc'h, 8 rue Ferdinand Lancien, 29833 Carhaix-Plouguer cedex Fait à Rennes, le 23 mai 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires
  • conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental Malgré la superficie limitée de la parcelle concernée, ce diagnostic est localisé dans un environnement ayant fait l'objet de nombreuses découvertes fortuites, notamment lors de travaux de terrassement pour le
  • Carhaix -Plougiier « 9, rue Ferdinand Landen » Diagnostic axe important de la ville antique vers l'ouest Le futur projet de bâtiment est donc susceptible d'affecter une partie d'un ou plusieurs îlots de la ville antique et des éléments de voirie Fait à Rennes, le 23 mai 2007 pour le
  • Phase de post-fouille : Encadrement : 2 jouis Iechnicien : 2 jouis 5 13 Moyens de tenassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 2 jouis et 1 transfert (pour l'ouveiture) Pelle à chenilles : 1 joui ( poui le lebouchage') 5.2 Provision coirespondant à la caiactérisation des sites
  • 3 Moyens de tenassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 2 jours (pour l'ouveitur e et le rebouchage) Fait à Cesson-Sévigné, le 25 juin 2007 l'Adjoint Scientifique et Technique Michel BAILLŒU 3/3 DA05021701 - Carhaix-Plougcr, 9, rue Ferdinand t ancien 27/06/07 13
  • Françoise Le Boulanger Fait à Rennes, le 10 septembre 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires : INRAP Françoise Le Boulanger
  • , rue Ferdinand Landen » Diagnostic archéologique 2007 INTRODUCTION 1- Mise en place de l'opération (Figure 1) Préalablement à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial de Maîtres Bernard et Guivarc'h, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé
  • altérées. 3- Les conditions de réalisation de l'opération de diagnostic Du 15 au 25 octobre 2007, sous la houlette de trois archéologues de l'Inrap, les 661 m2 ont été explorés sous la forme de trois tranchées de longueur et de largeur variables (Figure 3). Elles ont été déterminées
  • ont été diagnostiqués. La vignette 1 est la plus étendue (94 m2). Les tranchées 2 (les 2/3 orientaux) et 3 ont une largeur équivalente à celle du godet, et elles ne pouvaient pas être étendues pour les raisons évoquées précédemment. Leur grande profondeur (3,30 m en moyenne par
  • , ont été découverts dans les tranchées 1 et 2 Leurs dimensions sont importantes et leur poids imposant2. Une discussion a été engagée pour déterminer leur lieu de stockage temporaire. En définitive, le Service Régional de l'Archéologie, représentés par Stéphane Deschamps et Michael
  • ancien correspond à FUS. 135, niveau de circulation recouvrant le substrat. Elle est constituée de plaquettes de schiste altérées et piétinées mêlées à des fragments d'os animaux. Il n'y a pas été recueilli d'éléments de datation dans la petite partie explorée. Ce niveau est recouvert
  • par des niveaux de remblais antiques : US. 133 et 132. Le niveau 133 a livré un lot de 12 tessons ; la moitié se compose d'amphores du type Pascual 1 utilisées pour le transport du vin ; l'autre moitié rassemble de la céramique dont la facture est antique ; il y a un seul
  • 3, vue latérale (F. Le Boulanger) Sur la face lissée apparaît un ressaut légèrement en oblique par rapport aux bords de cette pierre. Yvan Maligorne1 écrit à propos de ce bloc, que « le procédé de bardage utilisé pour ce dernier est particulier : il fait appel à un outil appelé
  • Maligome n'a pu encore réalisé l'étude complète et détaillée de ces quatre blocs ; les données que nous présentons de sa part ont été énoncées d'après photos dans un courriel daté du 25/10/2007. Nous le remercions pour sa disponibilité et la promptitude avec laquelle il a répondu à nos
  • . Pour la partie quadrangulaire : L = 0,96 m ; 1 = 0,46 m ; épaisseur maximale = 0,60 m. Les niveaux postérieurs à l'Antiquité (cf. Figures 4 et 5) Dans la partie occidentale de la tranchée, une petite construction (cf. photo 5) est édifiée immédiatement au dessus du niveau de
  • inconnu. Le niveau de sol 107 a un fonctionnement contemporain de ces deux murs. D'une épaisseur moyenne de 0,10 m, il est constitué d'une terre limoneuse très cendreuse, avec des fragments de céramique écrasés sur le sol en question. Les 23 tessons ainsi recueillis appartiennent pour
RAP01889.pdf (LANDERNEAU (29). 13 rue de la Libération. rapport de sondage)
  • saponifier l'huile de palme est installée sur le site. En 1886, c'est au tour de trois chaudières à deux bouilleurs superposés, toujours pour le même usage, puis en 1895 d'une chaudière à vapeur pour fondre l'huile de palme . 2 ABEGUILE Catherine : Landerneau, une ville de Bretagne à
  • en 1931, mais n'est plus mentionnée en 1936 . 3 Modalités de la fouille L'opération s'est déroulée sur trois jours, du 6 au 8 août 2002, avec un complément pour relevés le 12. Confiée au Service Départemental d'Archéologie, elle a été réalisée par Ronan PERENNEC, avec la
  • , pour atténuer les effets d'une possible explosion. Sachant que deux autres tuyères de briques similaires à 02, ainsi que la suite de celleci, ont été détruites lors de la construction de l'immeuble, il est tentant de les mettre en relation avec les trois chaudières installées en
  • 1886. Cette datation de la fin du XDCe s. serait en tout cas parfaitement cohérente avec les données de la fouille et le mobilier recueilli. Les trois chaudières de 1886, comme celle de 1872, alimentaient un autoclave destiné à saponifier l'huile de palme pour fabriquer chandelles
  • un autre bâtiment . 1 La diversification de l'entreprise vers l'huile de palme s'accompagna de nouveaux investissements, les chaudières en cuivre pour la fonte du suif à feu nu ne suffisant plus. En 1872 une chaudière horizontale devant fournir la vapeur à un autoclave destiné à
  • participation bénévole de Véronique B ARDEL pour les relevés. La mairie de Landerneau s'est cependant investi dans l'opération : les services techniques se sont notamment chargés des décapages réalisés à la pelle mécanique par JeanJacques MADEC, et de l'évacuation des déblais . Les relevés
  • béton (u.s. 17). Le LE GALL-SANQUER Andrée, RICHARD Marie-Louise et Jean-Luc, LE MEN Annie : Pays de Landerneau Daoulas, Association Dourdon, 2000. Merci à Y. SALIOU, R. S ALLOU, L. CAP, J.-J. MADEC, des services techniques ; à M REUNGOAT du Service du Patrimoine pour la
  • , auraient été détruites lors de la construction du bâtiment. 5 COUPE NORD-EST COUPE A-B : Profil de la conduite de briques 02 o 0,5m 13 B) Interprétation Il ne s'agit pas là d'une fouille fine puisqu'il a été fait usage de la pelle mécanique pour fouiller les niveaux de cour et
  • le remblai 05. Il ne s'agit pas non plus d'une fouille achevée : il n'était pas question, pour des raisons évidentes de sécurité, de s'enfoncer sous les fondations des deux murs de béton qui bordaient le sondage. L'espace fouillé est lui-même assez peu important. On ne peut donc
  • que proposer quelques éléments d'évolution, sana prétendre retracer l'histoire du lieu. Certaines structures, comme l'u.s. 09, partiellement apparente dans la partie est du sondage, sont mis au jour sur une surface trop restreinte pour qu'on puisse en dire grandchose. Phase I Le
  • bâtiment. Les remblais 05bis et 21, clairement délimités au sud du mur 04, n'ont pu être fouillés. Il est toutefois possible qu'une fosse 05bis ait été creusée près du bâtiment, par exemple pour accueillir les déchets osseux résultant du traitement de carcasses animales. Dans un
  • deuxième temps, le bâtiment fut fortement remblayé : dans la partie ouest du sondage, le remblai d'argile 05 a été fouillé sur près d'1 m de hauteur, et la fouille s'est interrompue dans l'épaisseur de ce niveau. Elle a permis la mise au jour de nombreux fragments d'ossements animaux
  • pâte rouge. Elles mesurent 22 cm de longueur pour 10 cm de largeur (parfois 10,5 cm), et 5 à 5,5 cm 6 ABEGUILE Catherine, 1990-91, tome 1, p37, 68. 14 d'épaisseur. Dans la paroi de la structure une brique un peu plus claire, en partie engagée sous le départ de voûte, porte
  • hypothèses avaient été formulées quant à la fonction de cette tuyère. Elle avait été appréhendée comme : • Une amenée d'air chaud servant au chauffage du bâtiment ou d'une portion de celui-ci, pour faciliter le séchage des chandelles ou du savon. Il semble toutefois que le séchage
  • qu'après un parcours souterrain destiné à refroidir les vapeurs pour obtenir leur condensation et atténuer ainsi leur impact sur l'environnement. De tels essais furent réalisés au tout début du XXe s. dans l'usine Landernéenne DIOR, dans le but de limiter les rejets de vapeur d'acide
  • 15 l'activité principale portait sur l'huile de palme, présentant beaucoup moins d'inconvénients que le suif. La conduite mise au jour est bien trop élaborée pour un système d'évacuation s'effectuant principalement à travers un plancher. Dans les dispositifs qui sont ensuite
  • connus, l'extraction des fumées ne s'effectue pas au moyen de conduites souterraines, mais par tirage atmosphérique jusqu'à la cheminée de l'usine, où « les vapeurs nocives étaient brûlées par l'air surchauffé provenant de trois générateurs à vapeur » . u Cependant, la conduite 02
  • a pu servir à la ventilation et à l'évacuation des gaz chauds émis par une chaudière à vapeur. Celles-ci se multiplient assez rapidement sur le site (une en 1872, trois en 1886, une autre en 1895...). Ce type de matériels pouvait à l'époque être installé en position semi-enterrée
  • , perpendiculaire au mur 04 auquel il est accolé, a pour résultat l'éventration de la conduite 02 (Cf. photo 3 p 19). Construit dans une tranchée de fondation 15 ( mortier sableux ocre et argile brunjaune), le mur 07 repose sur un retrait d'aplomb 07bis de 10 cm de large. Le mortier jaune qui
  • charbonneuse proche de la suie évoque la proximité d'une chaudière. La structure 03 pourrait alors se concevoir comme les restes d'un bac à sable, prévu pour stopper un possible début d'incendie...Elle est d'ailleurs comblée de sable gris très fin, et de pierres et briques pouvant provenir
RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • Fanny Tournier Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectueHe). Toute reproduction
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE
  • . Elle s'est déroulée sur le terrain du 5 au 30 janvier et, pour la phase d'analyse des résultats et de rédaction du document final de synthèse, du 1er au 20 février. Sa réalisation en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration de
  • lors de cette opération. Nous tenons à remercier également le personnel des services technique de la commune pour sa grande efficacité et la gentillesse avec laquelle il a répondu à nos diverses demandes. Études préalables En amont de cette opération, deux études préalables ont été
  • réalisées, l'une, géotechnique, par la Société Solen Atlantique et l'autre, historique, par G. Danet. Elles avaient pour objectif de déterminer les modalités de l'évaluation archéologique. 1 2 Service Régional de l'Achéologie de Bretagne Association pour les Fouilles Archéologiques
  • que de multiplier de petites tranchées dans lesquelles il aurait été impossible de descendre suffisamment pour atteindre les vestiges les plus anciens. Par ailleurs, le bâti actuel, la halle et l'immeuble des "Bains-douches", ont limité le choix de l'emplacement des sondages (fig
  • - Localisation des sondages par rapport aux vestiges supposés du château et de ceux de l'hôtel de Rosmadec (sur fond du cadastre napoléonien) 10 Tous les sondages ont été ouverts à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,00 de large. Pour des raisons de sécurité, ils ont été
  • le trône du duché entre les Blois-Penthièvre et les Monfort. La cité est alors l'objet de nombreux sièges et de destructions. Après la victoire de la maison de Monfort, le traité de Guérande (1365) met fin aux hostilités et Jean de Monfort devient duc de Bretagne sous le nom de
  • pentagonale. Le château aurait comporté sur son flanc nord une vaste basse-cour abritant des étables, des logements et des écuries11. Le duc Jean IV et son successeur Jean V (1399-1442) semblent avoir eu un attrait particulier pour Vannes et sa région, notamment pour le château de
  • couches d'abandon (US 2046, 2028 et 2022) marquent la fin d'une période d'occupation représentée par les vestiges de deux murs (US 2044 et 2039), d'un sol de cailloutis (US 2043) et d'un niveau de sol très charbonneux (US 2023) dans lequel trois trous de poteaux étaient aménagés (US
  • , et l'absence d'ossement humain, cette explication reste douteuse. Toutefois, pour des raisons évidentes de sécurité, il n'a pas été possible de fouiller manuellement le fond du sondage et ces données restent imprécises. Le comblement de la carrière est suivi d'une occupation
  • ). Pour des raisons de sécurité il n'a pas été possible de pousser plus loin les investigations mais on a toutefois pu constater, à 5.70 m N.G.F., un niveau très charbonneux contenant des scories de fer, ainsi que quelques tessons pouvant remonter au début du XlVe siècle18. 1,40 m plus
  • (scories, objets) COMMENTAIRE: JEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt de fouilles de Rennes Rennes des fonds documentaires : SRA, *J° des 10 à 20 diapo. Les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1/1 à 20/1 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS \NNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom
  • archéologique a donc été mise en place afin que les futurs travaux puissent prendre en compte d'éventuels vestiges enfouis. Cette recherche, financée par la ville de Vannes, a été placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur régional de l'archéologie1 et gérée par l'A.F.A.N.2
  • photographique : Hervé Paitier (sauf mention particulière) • Dessins de la céramique : Quentin Lemouland, Fanny Tournier Nous remercions Dunikowski particulièrement Sandra Cabboi (A.F.A.N.) qui ont examiné et identifié (A.F.A.N.) et Christophe les scories métalliques découvertes
  • Nationales 6 Les principaux résultats des sondages de reconnaissance géotechnique par carottages gainés ont montré d'une part, de grandes variations de l'altitude du substrat rocheux "sans logique de pente particulière" et, de l'autre, ont enregistré des "refus prématurés" peut-être
  • dus à "des vestiges d'anciens ouvrages"3. Le travail de G. Danet4 a consisté en une collecte de documents inédits d'archives, écrits et figurés, datés entre 1637 et 1920 et complétés par une bibliographie. En synthèse il retrace en quelques lignes l'histoire du quartier des Lices
  • et en représente les occupations successives depuis la fin du XIIle siècle par des zones colorées appliquées sur le cadastre napoléonien. Il situe le terrain, objet des futurs travaux, "dans l'ancienne bassecour du château de l'Hermine" qui, selon lui, a été "vite abandonné au
  • profit de Suscinio". A la lecture de cette étude, il ressort que les seuls témoins anciens pouvant subsister dans le sous-sol seraient les vestiges de l'hôtel de Rosmadec (XVIIe siècle), un bâtiment servant autrefois d'écurie aux ducs de Bretagne, des "masures" et le "chemin de la
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • ,  entre  axe  longitudinal  et  axe  transversal,  qui  couvrait  de  manière  représentative  la  zone  étudiée.  De  plus,  trois  profils  supplémentaires ont été réalisés dans le cadre de la campagne pour obtenir des sections.    Le traitement et lʹanalyse des données ont permis
  • ). Les données ont été traitées à  lʹaide du programme RADAN (Geophysical Survey Systems, Inc., GSSI).     Les  phases  suivantes  ont  été  suivies  pour  le  traitement  des  données  de  terrain  (radargrammes) :    A. Le traitement 1D et la correction du temps zéro (ajustement du
  •  matériaux proposés par  A. Rauen (2016) (voir annexe, tableau 2).  25    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Figure 16. Collecte de données pour la tomographie par résistivité électrique  Les  profils  E38‐E40  se  composent  de  trois  sections  de  78  m,  avec  un
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • __________________________________________________ 40  5.2. Un projet pour le futur ______________________________________________________ 41  Références bibliographiques _______________________________________________________ 43  Annexe : Paramètres techniques et géophysiques _______________________________________ 45        3
  •   lʹutilisation  de  trois  techniques  complémentaires  :  Géorradar,  magnétométrie  et  tomographie  par  résistivité  électrique.  Les  premières  analyses  de  ces  résultats  semblent  confirmer  lʹexistence,  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart,  dʹune
  •   cohérent  pour  les  datations  par  le  radiocarbone  et  de  données  concernant  les  restes alimentaires marins, très mal renseignés sur ce site.      5    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1. Nature et importance scientifique du site  1.1. Bref historique des
  •   les  cimetières  de  la  Baltique  (Skateholm, Henriksholm‐Bøgebakken), Hoedic constitue une des références fondamentales  pour  lʹétude  du  comportement  funéraire  des  dernières  sociétés  européennes  de  chasseurs‐ cueilleurs.    La fouille de l’amas coquillier mésolithique
  • , 2001 ; Schulting, 2003, 2005, 2010). Elles ont été remises en cause régulièrement  à cause de l’effet réservoir océanique mal maitrisé, mais également d’erreurs de laboratoire.  A  l’heure  actuelle,  seule  trois  dates  peuvent  encore  être  retenues  pour  ce  site,  avec
  •   rocher,  dont  elle  comble  les  dénivellations.  Elle  est  composée  de  coquilles,  de  cendres,  d’assez  rares  ossements  animaux,  de  pierres  et  de  silex.  Les  neuf  tombes  (contenant  14  personnes) sont inscrites dans les failles. Le niveau coquillier contient des
  •   de  0,8  m.  Pour  résumer, deux mètres de dunes couvrent par endroit le site.     Cette  stratigraphie  pose  deux  problèmes  principaux,  qui  ont  de  fortes  implications  en  termes de compréhension de l’habitat :  ‐  Pourquoi n’y a‐t‐il pas de sol naturel sur le rocher
  • ‐même étant traité comme un  ensemble  indivis.  Seules  les  tombes  sont  indiquées  sommairement  par  un  point  sur  une  carte,  sans  d’ailleurs  de  numérotation  contrairement  à  la  publication  de  Téviec,  et  on  n’a  aucune idée de la dispersion des vestiges.     12
  •  courte monographie 20 ans après la fouille. Saint‐Just avait été fusillé à la  libération et c’est sa femme et sa fille qui se chargèrent de cette opération, alors que les notes  et croquis avaient pour certains disparus. La dispersion volontaire des collections entre les  musées
  •   du  nord,  que  les  amas  coquilliers ne sont qu’une partie de l’habitat, le dépôt d’ordures, tandis que les habitations  se plaçaient vers l’intérieur des terres.     Incomplet  et  pourtant  fondamental  pour  les  recherches  sur  les  hommes  et  les  paléoenvironnements  du
  •   par  le  radiocarbone  des  restes  humains  de  Téviec  et Hoedic a  fourni  une chronologie générale pour ces importants cimetières de la fin du Mésolithique, plaçant  la  plupart  des  sépultures  entre  le  milieu  du  sixième  et  le  début  du  cinquième  millénaire  avant
  •   accepté  Tableau  1.  Les  dates  sont  données  à  des  moments  différents  sur  du  collagène  osseux  humain  de  Hoedic et Téviec. Seules les sépultures marquées dʹun astérisque (*) sont désormais acceptées pour ces  sépultures  particulières.  Lʹétalonnage  des  dates  acceptées
  •   marines  est  basée  sur  une  régression  linéaire  utilisant  des  critères  dʹévaluation  terrestres et marins de respectivement ‐21‰ et ‐12‰. Lʹestimation tient compte dʹune incertitude de  ±10 %. Les grandes fourchettes pour chaque date reflètent les deux sources dʹincertitude
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
  • ,  études  des  mobiliers).  Il  était  temps  de  les  regrouper,  pour  ouvrir  un  nouveau  chapitre des recherches, axé sur les populations elles‐mêmes et non plus seulement sur leurs  pratiques  économiques  ou  techniques.  La  documentation  de  la  fouille  menée  à  Hoedic  est
  •   conservée à l’Institut de Paléontologie Humaine (pour les squelettes) et au Musée de Carnac  pour  le  mobilier.  Leurs  conservateurs  respectifs  étaient  impliqués  dans  le  programme  CIMATLANTIC.  Les  photographies  et  les  films  ont  été  numérisés  et  référencés  ;  ils  sont
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (figures 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un parking à l’est qui
  • carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier). Des mesures par Fluorescence-X portable sont réalisées deux à trois fois par campagne sur toutes les surfaces ; certains échantillons
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • formes de temporalité perceptibles dans le site de Beg-er-Vil, afin de discuter de tous les éléments dont nous disposons pour établir les rythmes des mobilités collectives. Les 12 dates par le radiocarbone retenues s’étagent entre 6250 et 6100 av. n.-è., soit une durée très courte
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • études afférentes ont bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le
  • Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France et Musée de Quiberon) pour leur suivi médiatique toujours très pertinent. • Madame Catherine Le Gall, Madame Catherine Louazel et Madame Annie Delahaie
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première campagne de sondages
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
  • de l’information apporte des informations déterminantes pour comprendre le fonctionnement de cet habitat littoral du Mésolithique. Au contraire des habitats et nécropoles de Téviec ou Hoëdic, les structures de Beg-er-Vil ne témoignent pour l’instant que d’activités domestiques
  • prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux fonctions très variées, sans abandon prolongé, mais dont il reste à comprendre les rythmes d’occupation. Les travaux antérieurs de notre équipe ont certes
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • remblais de démolition laissant apparaître, en zone C, un niveau d'épandage d'ossements animaux et, en zone D, le substrat. 13 2.1.2. Les murs -us 101 : mur est-ouest, de 1 m de largeur. Il présente, face sud, 2 niches aménagées dans son épaisseur, de 1,20 m de large (4 pieds) pour
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • site propriété de l'état depuis plus de 20 ans est à l'origine du programme d'évaluation qui nous a été confié en l'an 2000. Ce programme avait trois axes principaux : le nettoyage du site en voie de disparition sous la végétation, l'analyse du potentiel scientifique et celle de
  • l'état sanitaire des vestiges. A terme, en fonction des résultats, la villa de Mané-Véchen était l'un des sites pressentis pour être fouillé et présenté au public dans le cadre du XIIème plan Etat/Région. 1 1. Présentation du site : cadre naturel, environnement archéologique
  • utilisés pour la confection de moellons. Des traces d'extraction sont d'ailleurs visibles dans la falaise, dans les parois sud et est du promontoire. Ces carrières sont indatables mais l'une d'elles, forcément postérieure à l'époque romaine, a fortement entamé l'aile sud de la villa
  • parsèment le territoire à Nostang et Plouhinec où quelques tombes à inhumation ont été découvertes anciennement. Les prospections aériennes des deux dernières décennies ont révélé l'habitat rural sous la forme d'enclos fossoyés, attribuables, pour un grand nombre, au second Age du Fer
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • territoire autour de la ria d'Etel est parsemé de nombreux gisements de tegulae mais il apparaît clairement que les rives de la ria ont fixé un habitat résidentiel de choix. On en veut pour preuve un certain nombre de sites identifiés comme des villas par la qualité des substructions et
  • production de salaisons de poissons ou de garum. Si l'exploitation du sel dans les rias n'est pas formellement attestée pour l'époque romaine, elle est manifeste au Moyen-Age où les possessions vouées à l'exploitation des marais-salants sont citées dans les cartulaires des abbayes. 1.3
  • découvre les stucs moulurés et figurés qui sont, pour partie, à l'origine de la réputation du site. Dans sa brève communication, il indique qu'il a commencé le déblaiement d'une cour, en arrière de la « salle d'apparat », qu'il y a découvert des monnaies des Ile et Iïïe s. ap. J.-C. et
  • en 1970 et en 1971 sur le bâtiment partiellement exploré par G. Bernier et sur une construction carrée (« bâtiment B » du plan de P. André) émergeant de la lande à environ 45 m à l'ouest de l'habitat. P. André fouille la cour intérieure (patio) et, pour partie, les salles au sot
  • de profondeur ». La seconde, datée de la fin du meme siècle ou du Bas-Empire d'après les 9 monnaies « d'inspiration barbare qui gisaient à un niveau supérieur » se caractérise par une quantité impressionnante de fragments d'ossements animaux cassés ou sciés où les pièces de têtes
  • une salle en contrebas (II) de plus de 4 m de long pour 2,80 m de large, dont le sol était orné d'un magnifique dallage de schistes verts à grenats provenant de l'île de Groix. Contigu au sud, le frigidarium (III) n'a pu être étudié. En façade sud, les pièces TV et V sont des
  • émissions de Gallien (3016) et de Postume (2682) sont largement dominantes. A l'exception d'un Elagabal, la série commence à Gordien pour s'arrêter à Probus (152 monnaies) m Le lot n° 3 comprend 4687 antoniani, de Gordien III à Aurélien avec des proportions des différents empereurs
  • comparables à celles du lot n° 2 (Gallien : 1848 ; Postume : 1360). Tant la composition -remarquons toutefois l'absence des deniers dans le lot n° 3- que les conditions d'enfouissement ont incité l'auteur à réunir les lots n° 2 et 3 pour former un unique dépôt qui a cessé d'être alimenté
  • composition des lots irait dans le même sens, notamment le choix des espèces thésaurisées (deniers et antoniani) où les frappes locales des empereurs gaulois sont très rares au sein des émissions officielles. Tous lots confondus, les trois-cinquièmes des espèces sont composés de monnaies
  • destructives, stoppées au n niveau des couches archéologiques supérieures, larges de 1 m et longues de 36 m pour les tranchées nord et ouest, et de 23 m pour la tranchée nord, de part et d'autre du « bâtiment A », ont fait l'objet d'un nettoyage manuel précis et ont permis de valider
  • 117. Zone C : -us 110 : nappe de pierres et moellons, de même aspect que us 109, limitée à la partie ouest de la zone ; un outil tranchant en fer (peut-être pour le travail du cuir) a été découvert en surface. -us 114 : dense nappe de tuiles fragmentées en partie centrale de la
  • 0,60 m de profondeur (2 pieds) et 0,20 m de hauteur conservée, dont le fond est à la cote 5,80 (figure 19). Les niches sont séparées par des plots de maçonnerie (us 102, 103 et 121) qui avaient été pris, à l'issue du décapage, pour des contreforts internes (!). Le mur est
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • volet financier est brièvement abordé. L'année passée, le CNRS gérait nos subventions, mais les nombreuses difficultés rencontrées nous ont incités à recourir à une association. Pour des raisons statutaires, il n'est plus possible pour le précédent responsable de diriger ce programme
  • ; Estelle Yven a accepté de se charger du PCR. Les participants qui souhaiteraient se faire rembourser devront conserver leurs factures jusqu'à la fin de l'année 2002. La subvention demandée pour le fonctionnement du présent projet de recherche est de 3100 Euros, soit deux fois moins que
  • B.P.). A Beg-erVil, un reste de sanglier a donné le résultat de 7450 ± 45 BP ; datation plus ancienne que Téviec et Hoëdic, et qui pose de nombreux problèmes d'interprétation. Par ailleurs, plusieurs restes fauniques ont été prélevés pour des 7 Les sites mésolithiques en
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • passionnée aux principes qui doivent nous éloigner de l'objet pour rechercher les structures dont il n'est que le révélateur». Anne Tresset souligne le fait que le Mésolithique breton manque d'ossements ; eu égard aux conditions géologiques régionales, l'idéal serait de découvrir des
  • (Locunolé, Finistère). Si ces opérations n'ont pas permis de mettre en évidence de stratigraphies, elles s'avèrent positives parce qu'elles apportent un complément aux prospections de surface. Seules trois pièces lithiques ont été récoltées sur les sondages de la Presqu'île montrant que
  • , quel que soit le mode d'exploration choisi, ce qui valide les synthèses réalisées ces dernières années. Le programme de sondages sur les sites mésolithiques du Finistère doit continuer en 2002 et en 2003. L'investissement logistique semble pour l'instant disproportionné par rapport
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • de la forte taille des tourteaux par rapport aux exemplaires contemporains, conséquence soit d'une sur-pêche actuelle, soit d'une recherche de ces animaux au Mésolithique sous la limite des plus basses mers. Sylvie Philibert conclut le tour de table par une présentation de ses
  • proposée par Pierre Gouletquer, elle devrait permettre à tous les prospecteurs de valoriser leur travail, tout en assurant une continuité avec le « fichier Gouletquer ». Un système d'information Géographique a été mis en place pour le Finistère à partir de ce fichier, sur le logiciel
  • celle du site Bertheaume du Bilou au Conquet (Finistère). Par ailleurs, Stéphane Blanchet souligne l'intérêt de convier à nos réunions des collègues de Loire-Atlantique, pour mieux cerner les influences culturelles. L'étude des matières premières lithiques exige que soient
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • synthèse 3.1. Implantation et organisation générale du monument 3.2. Accès et axes de circulation 3.3. Fonction des parties 3.4. L'évolution de la construction, le chantier 3.5. Proposition de restitution des volumes 3.6. La question de la datation du monument 3.7. Un sanctuaire pour
  • et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine, pour leur soutien et leurs conseils. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » en référence à l'identification vraisemblable de Corseul avec le « Fanum Marlis » de la Table de Peutinger s'inscrit, sans aucun doute
  • préparation de la publication des résultats. ! 1. LE PROGRAMME PLURIANNUEL 1996 - 1997 1.1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 Trois modes opératoires avaient été mis en oeuvre lors de l'évaluation : une prospection géophysique, des décapages et sondages ponctuels et des
  • , d'autre part, de concrétiser, dans Yarea sacra et extra-muros, l'absence de structures archéologiques de quelque importance. Les anomalies repérées lors de ces travaux semblent attribuables, pour l'essentiel, à l'hétérogénéité du substrat géologique; elles correspondent à des bandes
  • du site traitées avec de nouveaux logiciels de représentation. Ces vues en densités de gris ou en « relief » rendent particulièrement lisibles et suggestifs les résultats de la prospection (Fig. 4). Les décapages et sondages ponctuels portaient sur les articulations des principaux
  • assimilable à un « pronaos » en avant de la cella et la mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre Yarea sacra et le « pronaos »; -l'édification de terrasses entre les murs des portiques et sous la cella et sa galerie périphérique pour l'exhaussement des sols de
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • limités à la connaissance des techniques de construction et à la validation des observations stratigraphiques effectuées lors de l'opération d'évaluation de 1995. A l'issue de cette évaluation, la problématique avait été recentrée autour de trois points. Le premier point concernait
  • à l'est. Cette même année, quelques compléments ont été apportés aux secteurs fouillés en 1996 et l'on a procédé à des tranchées de contrôle aux deux extrémités du portique latéral sud dans le but de vérifier la symétrie induite par le plan de FORNIER. Pour chaque élément
  • . Pour chacun des secteurs ayant fait l'objet d'une étude de détail, un plan au 1/20 pierre à pierre et les coupes générées par les sondages -au 1/20 également- ont été levés. Ces secteurs sont les suivants: la cella et sa galerie périphérique, le pronaos et l'escalier d'accès, la
  • qu'une ou deux assises- les dessins de parement au 1/20 ont été très nombreux. 1.2.3. L'archivage des données Le dossier d'archivage d'enregistrement des données comprend, outre les cartons de plans, un classeur de fiches d'unités stratigraphiques. Pour simplification -ce qui n'exclut
  • ". Quelques rares pièces -fossiles directeurs ou objets de type cultuel- ont été cotées en planimétrie et altimétrie et isolées. Un cahier de topographie recense les données planimétriques et altimétriques des 10 stations et des 302 points implantés pour le levé au 1/100. Il est complété
  • mécanique et manuel de l'ensemble du portique latéral et exécution des relevés pour l'établissement du plan au 1/100. -du 2 juin au 19 juillet 1997: exécution des sondages et relevés de ce second ensemble. -du 25 août au 6 septembre 1997: sondages et relevés complémentaires sur les 2
  • céramologique n'a pu être conduite en 1997 comme prévu. Certes, les lots sont très modestes mais il n'en reste pas moins que cette étude, à confier à un spécialiste pour une durée estimée à un mois, est indispensable aux fins de données chronologiques précises et de caractérisation des types
  • partie, l'étude des maçonneries précédera la description et l'analyse des niveaux reconnus dans les sondages. Ceci implique, pour les maçonneries notamment, des références aux sondages qui viennent après ou qui sont décrits dans un autre paragraphe. 2.1. Lefanum: cella et galerie
  • 29,65 cm. Nous adoptons le terme de soubassement pour les maçonneries édifiées en petit moellons en élévation par rapport au sol de départ mais masquées par l'exhaussement des sols. 6 fondation. Par places, le jointoiement au fer est conservé; La largeur de ce mur de soubassement
  • et à 99,62 en face externe du pan nord. Ce ressaut, globalement -à quelques centimètres près- en plan horizontal, faisait office de repère pour le nivellement des sols de la cella et de la galerie périphérique. 2.1.1.2. Elévation" Les deux parements de l'élévation en retrait de
  • remblaiement d'une fosse (cf. ci-dessous). Les restaurations successives du paiement ne permettent pas de restituer la hauteur initiale du placage. Enfin, il convient de faire cas d'une observation capitale pour la restitution des élévations du fanum et par déduction, des autres corps de
  • . L'examen de photographies antérieures à la dernière restauration -laquelle a "lissé" le blocage de cette bande faisant disparaître nombre d'indices- abonde dans ce sens. Des négatifs de pièces de 4 A l'exception de rares moellons utilisés en raccord ou pour rectifier l'horizontale, la
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • pour y accéder. En ce qui concerne les trois sondages ouverts, ils ont été implantés à des endroits où les arbres ne constituaient pas un obstacle, c'est-à-dire le long des talus pour 12 Ph. 02 : vue du débroussaillement dans le secteur III, au fond le mur entourant la plateforme
  • Jablonski, conservateur en charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. Nos remerciements également à M. Paul-André Besombes, conservateur au service régional de
  • -Charles Oillic, André Poirier, Bruno Régent, Pascal Romano, Sylvie Romano, Georges Rougerie, Danielle Thé, Hervé Thépault, André Triballier, Nous remercions aussi M. Roland Bouetel pour avoir effectué bénévolement le levé topographique des secteurs fouillés. EQUIPE DE POST-FOUILLE
  • Notre gratitude à : Jean-Luc Daré, salarié du C.E.R.A.M., pour la réalisation des relevés sur le terrain, la mise au propre des plans et relevés et les dessins du mobilier archéologique ainsi que pour le lavage du matériel recueilli. 7 Le traitement informatique des plans et du
  • , au travers, en particulier de la mobilisation des Chantiers Nature et Patrimoine qui ont effectué le débroussaillement de certains secteurs, mais surtout pour son profond intérêt porté à la fouille et qui s'est marqué par la visite du chantier par Mme Annick Guillou-Moinard, vice
  • sur le chantier. Nous remercions également M. Yvan Maligorne, docteur en histoire, qui a étudié les éléments architectoniques découverts lors de la fouille ainsi que M. Moises Ponce de Léon Iglésias, maître de conférence à l'université de Rennes 2, pour les avis et conseils dont il
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • démarque dans le paysage par une vaste plateforme délimitée par des talus parementés et qui domine les terrains avoisinants. Trois sondages ont été ouverts à l'extrémité ouest de cette zone, nommée secteur IV, puisque la dénivellation observée pouvait laisser penser à la présence de
  • vestiges archéologiques. Cette hypothèse a été confirmée. Dans les secteurs U et UJ, les sondages, effectués cette année, ont permis de compléter le plan des bâtiments déjà reconnus et de mettre en évidence de nouvelles constructions et structures archéologiques. Pour le secteur U, les
  • à l'angle du sondage de 2005 et du mur 1510. Sur cet axe, deux sondages restreints, les sondages 2 et 5 de 1 x 2 m, ont été implantés le premier à 5 m et le deuxième à 15 m pour étudier les abords du bâtiment. Par ailleurs, un sondage de 12 m 2 , sondage 1, a également été
  • numérotés 3 et 4, ont été ouverts, sur ce deuxième axe, de part et d'autre de la butte mise en évidence lors du débroussaillement afin de reconnaître sa nature : structure antique ou plutôt affleurement rocheux comme pouvait le laisser penser les blocs visibles. Pour le secteur H, il
  • sondage, décrivant un quadrilatère irrégulier a été réalisé afin de déterminer l'emprise du bâtiment reconnu lors du sondage de 2005 et de préciser la fonction et la chronologie de celui-ci. Situé entre les cotes 8,50 et 10 m, le sondage 3, de 1,50 x 5 m, a été effectué pour mettre en
  • possibilité qu'il soit bâti sur des vestiges antiques compte tenu de la dénivellation de l'ordre d'im entre le niveau de la plateforme et les terrains adjacents. Pour ce secteur, il a été attribué les numéros d'Unités stratigraphiques suivants : sondage 1 : U.S. 2035 à 2070 sondage 2 : U.S
  • 1Sf 1 L 1 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002AH Fig. 03 : Plan d'implantation des sondages archéologiques des secteurs III et IV sur fond cadastral (section A - 1984). les sondages 1 et 2, et dans un espace sans arbre pour le sondage 3. Ces contraintes
  • mise en œuvre du talus et de la plateforme et, de manière plus générale, le parcellaire. Pour ce secteur, il a été attribué les numéros d'Unités stratigraphiques suivants : sondage 1 : U.S. 4000 à 4065 sondage 2: U.S. 4100 à 4120 sondage 3 : U.S. 4200 à 4210 Le plan d'ensemble et
  • sondages ont porté sur trois secteurs. Cependant, nous reviendrons dans ce paragraphe uniquement sur le bâtiment mis au jour dans le secteur I (fig. 01). En effet, ceux découverts dans les deux autres secteurs sont réétudiés (voir § 4 et 5) à la lumière des sondages pratiqués lors de la
  • campagne 2006. Dans le secteur I, le sondage a révélé un édifice très vraisemblablement de plan carré dont trois angles ont été reconnus lors de la fouille (fig. 04 à 06). Ce bâtiment mesure extérieurement 6,10 m de côté et intérieurement 5 m. Son état de conservation est inégal puisque
  • recherches, la datation de cet édifice n'est pas connue. Les dimensions et le plan du bâtiment ainsi que le mur de clôture évoquent d'une part, une tour porche et d'autre part, la séparation entre deux espaces pour lesquels nous ne disposons pour l'instant d'aucune donnée. On notera
  • cependant que le bâtiment mis au jour dans le secteur H est une construction monumentale avec un caractère ostentatoire nettement affiché au travers notamment de l'emploi de plaques de schiste pour le couvrir. Il est par conséquent probable que ces deux édifices appartiennent à un même
  • . 07). Le mur 1560, de direction est-ouest, mesure 0,90 m de large en élévation et 1 m en fondation. Il est construit en opus mixtum. Ce mur est, pour l'essentiel, arasé au niveau d'un cordon formé d'un unique rang de briques complètes ne traversant pas le mur (fig. 07 et ph. 03