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RAP01371.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive)
  • et Richard 1991], 12, Ouzouer-le-Marché (Loir-et-Cher) 3 cuil. [Genty et Richard 1991], 13, Abilly (Indre-et-Loire) 1 cuil. [Marquet et Millet-Richard 1995], 14, Ligueil (Indre-etLoire) 1 cuil. [Villes 1986], 15, Le Temple (Deux-Sèvres) 2 cuil. [Cassen 1989], 16, St-Michel (Loire
  • ensemble de quatre petites structures linéaires, régulièrement espacées, correspond à un premier état de drainage du sous-sol. En effet, les canalisations tubulaires et le comblement de sable signent indéniablement la fonction de ce type de structure. Légèrement décalé, un deuxième
  • qu'attestées dès le Néolithique ancien en Italie et dans le sud de la France, sont principalement représentées au nord de la Loire au sein d'ensembles attribués au Néolithique final ou au tout début de l'âge du Bronze (figure 16). Plus généralement, des vases à fond plat et à bord droit ou
  • RICHARD 1991 : Genty (P.) et Richard (G.) - La région d'Ouzouer-le-Marché (Loir-et-Cher). Un secteur beauceron densément peuplé au Néolithique final; in, Actes du colloque interrégional sur le Néolithique, Blois, oct. 1987, suppl. au Bulletin de la Société Archéologique, Scientifique
  • -etLoire) et Fort-Harrouard (Eure-et-Loir); Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n° 1, 1986, p. 217-236. •l ï T t m /â Plainchafdièr&~ • Cojjrtoùx le Voian £.114 jAnc. carr. jfji la Biltière •la Crèuserie \ X f c A \ f b Maison Jaune 120 Devise ? les.Coursières \j 'j.l
  • homogène de limon brun remplissage cendreux noir i STRUCTURE 8 9 STRUCTURE 89 et FOSSÉ 37 substrat arénacé remplissage homogène de limon brun argile sableuse, cendreuse, noire arène rubéfiée remplissage homogène de sable brun argileux Figure 11 : plan et coupe stratigraphique
  • rejets 95, 96, 97, 125, 126 et 1 Figure 13 : emprises de l'autoroute (en pointillé) et du décapage (en grisé) sur le cadastre « napoléonien ». En noir, fossés de talus arasés retrouvés à la fouille paléo-chenaux sables grossiers gris clair sables grossiers gristoncé COUPE
  • , Le Vaudoué (Seine-et-Marne) 2 cuil. [Letterlé 1995], 7, Compiègne (Oise) 2 cuil. [Cottiaux 1995], 8, St-Thierry (Marne) 1 cuil. [Villes 1983], 9, Ecury-le-Repos (Marne) 4 cuil. [Villes 1983], 10, Poses (Eure) 5 cuil. [Billard et alii 1994], 11, Avaray (Loir-et-Cher) 1 cuil. [Genty
  • Bretagne, qui assure la coordination des chantiers archéologiques sur le tracé de l'A 84. Les Directions Départementale et Régionale de l'Equipement, fïnanceurs des travaux. MM. Jean-Yves TINEVEZ et Olivier KAYSER, préhistoriens au SRA de Bretagne, pour leur visite sur le site
  • , Fouilleur Qualifié AFAN - Eric PIERRE, Fouilleur Qualifié AFAN - Magali PATRON, Fouilleur Qualifié AFAN La phase post-fouille s'est déroulée à Rennes du 01/07/96 au 31/07/96 sous la direction de Stéphan HINGUANT et de Luc LAPORTE, néolithicien, Chargé de Recherches au CNRS. Les dessins
  • assistés par ordinateur (DAO) sont dus à Christine BOUJOT, chercheur associé à l'UMR 153, Chargée d'Etudes AFAN. Localisation et circonstance de la fouille Le lieu-dit de La Barrais se trouve sur la commune de Saint-Sauveur-des-Landes au nord-est de l'Ille-et-Vilaine (figure 1). La
  • -DES-LANDES (35) Présentation L'environnement naturel du site Le site de La Barrais s'inscrit dans un relief de petites collines aux altitudes oscillant entre 50 et 200 m NGF, paysage typique du Coglés où le réseau hydrographique parfois très encaissé et les nombreux affleurements
  • s'incline vers le nord et les limites de l'avancée sont celles imposées par un petit cours d'eau à l'est, affluent du ruisseau de l'Aunay (figure 3). Le substrat géologique correspond à celui de la marge sud d'un massif granitique intrusif autour duquel s'agencent deux auréoles de
  • métamorphisme de contact (cornéennes et schistes tachetés). Les formations superficielles quaternaire loessique se présentent sous la forme de placages résiduels, souvent mélangées aux argiles de décomposition locales (carte géologique de Saint-Hilaire-du-Harcouët au 1/50 000, BRGM, n° 247
  • , Dadet et al., 1984) Des filons de quartz blanc cicatrisent localement le substrat géologique. En surface, ils se traduisent par de nombreux blocs plus ou moins volumineux parsemant les formations superficielles. Nul doute que ces blocs, parfois très émoussés, ont pu servir de roche
  • d'appoint aux préhistoriques, même si un seul petit percuteur façonné dans cette matière a été retrouvé sur le site. Le substrat correspond aux niveaux d'altérations des granodiorites. L'arène est orangée à beige, plus ou moins grossière, et la roche mère, déjà très altérée, affleure çà
  • et là sur le site. Les formations superficielles sont peu épaisses, de l'ordre de 30 à 40 cm, excepté dans la partie basse du décapage nord, où les accumulations d'argiles se mêlent aux horizons hydromorphes d'une petite dépression (jusqu'à 60 cm de dépôts). D'anciennes
  • fluctuations du cours d'eau, repérées dans la coupe géomorphologique AB (figure 14), traduisent les conditions paléoenvironementales post-glaciaires. Un lambeau de tourbe peu épais (quelques centimètres) est également identifié dans cette zone. Les placages loessiques sont très ténus et
  • concentration (Planche I). Sur les conseils de G. Leroux, nous avons cependant décidé de ne pas décaper la partie nordouest de la surface. Aucun indice archéologique n'avait été découvert à cet endroit au cours de l'évaluation et nous avons profité de cette zone stérile pour stocker les
  • déblais issus du décapage. Cela avait avant tout pour objectif de raccourcir les rotations du camion chargé d'évacuer les terres, mais les intempéries particulièrement marquées de cet hiver (pluie et neige abondantes, gel/dégel fréquents) ont finalement considérablement freinées les
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • forme de carrières par le prieuré et d’autres propriétaires. Plusieurs carrières sont approximativement localisées et appartiennent soit au prieuré soit à des particuliers16. Généralement ces carrières, 13 A.D Indre-et-Loire, H 495 : Plusieurs titres sont relatifs à la maison de
  • mentionner la date : […] Le nombre de cent vante pieces qui sont contrats et d’aquorres, § copies d’adveues contenant ledit baillage de la perriere toutes lesquelles piece ont este veriffiées de moy dit Rosselin et cotté parmis a la cotte […] A.D Indre-et-Loire, H 495. 17 Il est même
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z= de 25 à 27m NGF Ville de Rennes Nature de l’aménagement Projet immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • 10). 31 II. Résultats Fig 10 Niveaux d’alluvions récentes constitués de sable, argile et graviers, apparaissant à la base du sondage profond © G. Leroux, Inrap. Fig 9 Creusement du sondage profond en cours © G. Leroux, Inrap. Les tranchées 2 et 3, réalisées dans la partie
  • de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Fig 14 Géographie de la confluence avant le percement de la nouvelle route de Brest et le nouveau lit majeur de l’Ille (projet reporté en manuscrit) 1833 A.D’ Ille-et-Vilaine, 1 FI 68 © O. Maris-Roy, Inrap. N N 0 Echelle : 1/5000 50 100m 37
  • style est donc imprégné du style littéraire du scriptorium de l’abbatiale. Nous nous tournons alors vers la définition d’E. Zadora-Rio proposée au sujet des communes d’Indre-et-Loire et pour qui le vicus revêt plusieurs significations dont l’une est proche du burgus. Il y aurait eu
  • la deuxième et troisième enceintes urbaines18 (Leguay 1968, 99 et 112). La Butte de Saint-Cyr est exploitée pour la reconstruction de la ville après le terrible incendie de 1720 (Banéat 1999, 492-493). Le sable est l’autre matériau utilisé pour le gros œuvre du bâtiment. Son
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2016 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Gilles Leroux, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/07/2016 au 13/07/2016 post-fouille du 06/09/2016 au 09
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • fouille et post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’études DAO, PAO Emeline Le Goff Topographe Levé
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
RAP01889.pdf (LANDERNEAU (29). 13 rue de la Libération. rapport de sondage)
  • l'inscription : LUBAI (...) LANG (...) INDRE Il s'agit du village de Langé, d'où les briques étaient vraisemblablement exportées par voie fluviale, par l'Indre ou le Cher, puis la Loire et le canal de Nantes à Brest, achevé en 1842. Sans rentrer dans un débat sur la production ou non de
  • deux angles tronqués à la jonction avec les deux murs. Elle est comblée de pierres et briques et sable gris très fin, sur une dalle de béton 03bis épaisse de 4 à 6 cm, qui en constitue le fond. L'u.s. de gravats de mortier jaune 01, avec plus ou moins de terre battue (Olbis
  • charbonneuse proche de la suie évoque la proximité d'une chaudière. La structure 03 pourrait alors se concevoir comme les restes d'un bac à sable, prévu pour stopper un possible début d'incendie...Elle est d'ailleurs comblée de sable gris très fin, et de pierres et briques pouvant provenir
  • briques Vestiges mobiliers : Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles - Le Faou REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS Année : 2003 Auteur (Nom et Prénom) : PERENNEC Ronan Collaborateur(s) : BARDEL Véronique Titre : Landerneau, 13 rue de la Libération Sous titre : Rapport de sondage
  • s'agissait d'une conduite de briques, éventrée par les passages de câbles et tuyaux desservant un immeuble nouvellement construit, au 13, rue de la Libération. Les vestiges archéologiques étaient à court terme appelés à disparaître, lors de la création de la rampe d'accès au garage de ce
  • bâtiment. La mairie de Landerneau est alors intervenue auprès de la Société Civile Immobilière des Quatre Pompes, qui a accepté de stopper provisoirement les travaux dans la zone concernée, en attendant une fouille ou tout au moins un relevé des structures. Localisation et Contexte
  • historique La rue de la Libération est l'ancienne « rue neuve » figurée sur le cadastre de 1828. Elle se situe sur la rive gauche de l'Elorn, et débouche sur la rue des déportés, anciennement « rue de Ploudiry ». On se situe donc au sud-est du centre ville et du pont habité, dans un
  • l'autre côté de la rue neuve, leur entrée étant située en face de celle de l'usine (cf. le cadastre de 1828 p 7. La résidence des BELHOMMET est un grand bâtiment de plan triangulaire). L'usine fondée par Noël BELHOMMET est mentionnée dès 1807. Elle produisait des chandelles et du savon
  • à partir du suif, et les exportait vers Brest, Bordeaux, Bayonne... Elle s'agrandit assez rapidement : dans les villes la bougie tendit en effet à se substituer à la chandelle de suif, alors que cette dernière se répandait dans les campagnes. Les suifs locaux ne suffirent plus
  • , et l'usine dût en importer de Brest, Quimper, Châteaulin, Lesneven, Guingamp, Saint-Brieuc, etc. Dans le dernier tiers du XIXe s., les BELHOMMET se diversifièrent : ils traitèrent désormais l'huile de palme, et toujours l'acide stéarique obtenu à partir des suifs, travaillés dans
  • l'ère industrielle, Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et Archéologie, Université de Rennes 2,1990-91, tome 1, p 37-38,67 à 69. Renseignements Catherine ABEGUILE-PETIT, courrier du 7 août 2002 dont je la remercie. 1 2 6 Extrait cadastral 9 L'usine employait 25 personnes
  • participation bénévole de Véronique B ARDEL pour les relevés. La mairie de Landerneau s'est cependant investi dans l'opération : les services techniques se sont notamment chargés des décapages réalisés à la pelle mécanique par JeanJacques MADEC, et de l'évacuation des déblais . Les relevés
  • de terrain ont été réalisés par Véronique B ARDEL avec la participation de Ronan PERENNEC, par ailleurs auteur des clichés photos et des mises au propre. Le niveau de référence de la fouille a été pris sur le seuil de l'immeuble concerné par les travaux. LE SONDAGE A) Description
  • m de côté. • Un mur 07 perpendiculaire au mur 04 auquel il est accolé. • Un remblai d'argile brun-jaune 05, qu'on retrouve aussi bien au sud du mur 04 qu'au nord du mortier 01. Au sud du mur 04, le remblai 05 recouvre un remblai de même composition 05bis, et un remblai d'argile
  • jaune 21 près du mur. Dans la partie est du sondage, le pavement actuel du parking de la Libération (u.s. 16) est le dernier état d'une série d'aménagements de parkings ou de cours antérieures, marquées par des apports de cailloutis compactés (u.s. 18 et 19), ou de cailloutis et
  • béton (u.s. 17). Le LE GALL-SANQUER Andrée, RICHARD Marie-Louise et Jean-Luc, LE MEN Annie : Pays de Landerneau Daoulas, Association Dourdon, 2000. Merci à Y. SALIOU, R. S ALLOU, L. CAP, J.-J. MADEC, des services techniques ; à M REUNGOAT du Service du Patrimoine pour la
  • documentation fournie ; aux élus, et notamment M. CHEVALIER, adjoint au maire. 3 4 10 PLAN DU SONDAGE 11 niveau de cailloutis 19 recouvre soit directement, soit par l'intermédiaire d'un remblai 20 partiellement conservé, et le mur 04, et le niveau de gravats 10 (= 01). Les recharges de
  • cour étaient plus épaisses à l'est qu'à l'ouest. Toutefois une structure parallélépipédique 03 était en partie apparente après les premiers décapages. Cette structure se compose d'un parement de pierres et briques accolé aux murs 04 et 07. De ce fait, 03 à la forme d'un rectangle à
  • tranchée de fondation du mur 07, large de 0,30 m côté ouest et de 0,20 m côté est. Cette tranchée 15 a coupé le niveau de scories 08 et le conduit de briques 02. Elle est remplie d'argile brun-jaune et de mortier sableux ocre. Ce mortier est identique à l'un des mortiers utilisés dans
  • le mur 04. Celui-ci est en effet lié au mortier jaune. Cependant, à l'est du mur 07, le mortier utilisé sur les assises basses est jaune, ce qui n'est pas le cas des assises de surface, liées par un mortier beaucoup plus ocre et sableux. Ceci traduit vraisemblablement une
RAP03447 (JANZÉ, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay, tranche 3. Rapport de diagnostic)
  • Rennes 28 Eure-et-Loir 53 Mayenne Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 37 Indre-et-Loir 0 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN AMANLIS 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1
  • Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 37 Indre-et-Loir 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN AMANLIS 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (mai 2017
  • , Âge du Bronze, Âge du Fer, Epoque médiévale Temps modemes, Epoque contemporaine. Cette intervention archéologique réalisée sur les communes de Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine) concerne la troisième et dernière tranche de la future extension de la zone économique du Bois de
  • fossoyées anciennes appartenant à trois occupations archéologiques distinctes. Elles sont respectivement attribuables à l’époque de l’âge du l’âge du Fer (ensemble n° 1) et au bas Moyen-Âge (ensembles n°2 et 3). Les autres structures découvertes, réseau de fossés parcellaires, réseaux
  • sommes vraisemblablement confrontés à un habitat de type « ouvert » s’organisant à l’intérieur d’un paysage probablement structuré par un réseau de chemins et de limites parcellaires. Il est peut-être à associer à l’enclos quadrangulaire identifié dans le cadre du diagnostic précédent
  • (tranche n°2). L’étude du mobilier céramique recueilli au sein de cette occupation montre qu’il est caractéristique de la fin de l’âge du Fer soit Tène moyenne et la Tène finale. L’ensemble n°2 est très difficile à caractériser. En effet, les vestiges que nous lui avons associés (trous
  • de poteau, les fosses, puits..) semblent disséminés sur une grande surface, et ce, sans montrer de réelle zone de concentration. Aucun élément fossoyé ne semble réellement structurer ce site. L’hypothèse qu’une grande partie des structures rattachées à cet habitat du XIVe-XVe
  • siècle se développerait entre le maillage des tranchées de sondage est donc envisageable. L’ensemble n°3 est matérialisé par la présence d’une motte castrale totalement arasée et de sa basse-cour. Ce diagnostic a donc permis de parfaitement circonscrire l’emprise de cette occupation
  • Aubry Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Août 2017 Inrap Grand-Ouest Août 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35 136 et 35 002 Zone économique du Bois de Teillay, Tranche 3
  • Patriarche Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine Communes de Janzé et Amanlis Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Août 2017 Sommaire 5 I - Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des
  • thesaurus 9 Intervenants 11 Notice scientifique 12 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 22 Arrêté de désignation 23 II - Résultats 25 1 – PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 25 1.1 - Les raisons et les
  • 2.1.1 – Les ensembles n°1et n°2 (une occupation de la fin de l’âge du Fer ancien et du bas Moyen-âge 33 2.1.1.1 – Un réseau fossoyé médiéval et/ou gaulois entremêlé 36 2.1.2 – Les vestiges de l’ensemble n°1 36 2.1.2.1 – Les structures liées à une occupation gauloise 36
  • 2.1.2.2 – Discussion 38 2.1.3 – Les vestiges de l’ensemble n°2 38 2.1.3.1 - Les structures liées à une occupation du bas Moyen-Âge 41 2.1.3.2 – Discussion 41 2.1.3 – L’ensemble n°3 (la motte et la basse-cour) 41 2.1.3.1 - Le fossé de la basse-cour 41 2.1.3.2 – Le fossé de
  • -351 Numéro de l’autorisation de fouille Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Nord emprise X : 136260 Y : 7207600 Z : 81 m NGF Nord emprise X : 136250 Y : 7207000 Z : 75 m NGF 2017-103 Responsable scientifique de l’opération Laurent
  • Aubry, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille Du 02/05/2017 au 26/05/2017 post-fouille Juin-Juillet 2017 Surface brute à diagnostiquer 97 456 m² Surface sondée 11 330 m² soit 11.60
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, SRA Adjoint au conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Elena Man-Estier, SRA Conservatrice en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • Pommier, Philippe Boulinguiez et Frédéric Boumier, Inrap Topographes Relevés des tranchées de sondage Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, Inrap Chargé d’opérations et de recherches Rédaction et mise en page
  • Assistant d’opérations et de recherches Lavage et archivage du mobilier Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Cette intervention archéologique réalisée sur les communes de Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine) concerne
  • la troisième et dernière tranche de la future extension de la zone économique du Bois de Teillay. Cette nouvelle opération d’une superficie de près de 10 ha a été entreprise par une équipe de l’INRAP durant le mois de mai 2017. Le maillage resserré des tranchées de sondage
RAP03422.pdf (ETEL (56). Rue de Kéranroué - Penenster : une sépulture individuelle du Campaniforme. Rapport de diagnostic)
  • 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 500m 1/25 000 © IGN 12 Inrap · RO de fouille ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster Notice scientifique La fouille d’Etel a permis de mettre en
  • d'Armor 29 Finistère 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne 72 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Etel Vannes Auray 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85
  • tard le 31 mars 2016. Enfin, la date prévisionnelle de remise du rapport est le 30 avril 2017. 13/13 37 I. Données administratives, techniques et scientifiques DéfinitionDEFINITION des moyens DES MOYENS - DEVIS DE FOUILLE Site de : » Keranroué/Penester » à ETEL Code opération
  • 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 11 12 13 22 24 37 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet
  • scientifique Définition des moyens Résultats 41 41 42 1. Le cadre de l'opération 1.1 1.2 Présentation du projet Stratégie mise en œuvre et contexte de réalisation 46 46 50 1.3 1.4 1.5 Contexte géographique, topographique et hydrographique Contexte
  • Le fossé F28 (F 17 et F 16) Le fossé F27 Proposition d’interprétation des fossés. Les structures à pierres chauffées F25 F29 Les amas de pierres chauffées de la zone 2 Les autres vestiges F19 F32 F34 79 3. 79 3.1 79 3.1.1 79 3.1.2 79 Le mobilier 79 80 3.2
  • · RO de fouille ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - Bretagne Département Morbihan (56) Commune Etel Adresse ou lieu-dit Rue de Keranroué
  • de l’arrêté de prescription Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 2015-196 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-046 Référence du projet INRAP F111907 Dates d’intervention sur le
  • terrain Du 01/02/2016 au 02/03/2016 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x : 31971 y : 476519 z : entre 8 et 11 m NGF Références cadastrales Commune : Etel Année : 2011 section(s) : AH parcelle(s) : 29, 30, 31, 32, 40p, 41p. Maître
  • Intervenants scientifiques Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane DEschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle
  • , Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA
  • Ingénieur d’Etude Mise en place et suivi de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et
  • Equipement Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Location du matériel Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Location du matériel Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Ets Beaussire Conduite d’engins Décapage
  • et rebouchage de l’emprise Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable d’opération Eric Pierre, Inrap Technicien Technicien Fabrice Lecampion
  • , Inrap Assistant d’étude et d’opération Technicien Julie Cosseron, Inrap Technicien Technicien Emeline Le Goff, Inrap Topographe Relevé du plan général, SIG Stéphan Hinguant, Inrap Responsable d’opération Etude géomorphologique Rosalie Jallot, étudiante Stagiaire
  • Technicien Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable d’opération Eric Pierre, Inrap Technicien Traitement du mobilier, tamisage, DAO Rosalie Jallot
  • la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 22 Côtes d'Armor 29 Finistère 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne 72 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Etel Vannes Auray 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m
  • sépulture en coffre individuelle et isolée a été datée du Campaniforme. L’ensemble de trous de poteaux et fosses situé à proximité de cette tombe, mais ne dégageant aucun plan cohérent, pourrait être contemporain. Les structures à pierres chauffées, dont seules deux sont bien conservées
  • , ont pu fonctionner au Néolithique moyen et au Bronze final. Quant au système fossoyé, si trois des fossés renvoient sans doute à un parcellaire ancien, le quatrième dont l’orientation diverge pourrait être lié la délimitation des vestiges de la fin du Néolithique ou de l’âge du
  • Bronze. Par ailleurs la présence, bien que relative, de mobilier céramique antique et médiévale suggère une réappropriation des lieux à ces périodes, ayant laissé peu de traces dans le paysage. I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14
RAP02989.pdf (SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Châteaubriant Segré 44 Loire-Atlantique Vendome Angers Blois Ancenis 41 Loir-et-Cher Tours Saint-Nazaire 49 Maine-et-Loire Nantes Saumur Cholet Romorantin-Lanthenay 37 Indre-et-Loir Chinon Loches Bressuire infographie : S.Jean - INRAP La Roche-sur-Yon Châtellerault 85
  • -Loir Mamers 35 Ille-et-Vilaine Pontivy Montagne-au-Perche Alençon Fougères Châteaulin Quimper 61 Orne Dreux St Samson-sur-Rance 53 Mayenne Nogent-le-Rotrou 72 Sarthe Rennes Laval Lorient Châteaudun 56 Morbihan Le Mans Château-Gontier Vannes Redon La Flèche
  • Vendée Châteauroux 36 Indre Parthenay 79 Deux-Sèvres Les Sables-d'Olonne Le Blanc Poitiers Fontenay-le-Comte 86 Vienne 0 - 100 m 200 - 500 m Montmorillon Niort 100 - 200 m 0 100 km 5km 0 D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 1/250 000 © IGN 2001
  • Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier I. Données administratives, techniques et scientifiques 37 1 Introduction 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique Dans la partie NO du territoire communal de Saint-Samson-sur-Rance, deux vastes
  • Mobilier Industrie lithique Céramique Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique réalisé au sud de la ferme du Petit Châtelier dans la
  • parcellaire, auxquels s’ajoutent des tronçons de trois chemins et des fondations de clôtures maçonnées. Ces structures appartiennent à deux groupes qui indiquent un changement de l’organisation du paysage. Le moment de cette mutation est difficile à cerner. Peut-être est-ce à la toute fin
  • encore bien mal connue. Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier : Des indices d’occupation à partir du Néolithique Sujets et thèmes Voirie Structure agraire Fosse Des indices d’occupation à partir du Néolithique Rapport final d’opération Chronologie Néolithique
  • Ancien Moyen Temps Modernes Époque Contemporaine Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Des indices d’occupation à partir du Néolithique sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest juin 2014 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Des indices d’occupation à partir du Néolithique 22327 Code INSEE Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Arrêté de prescription 2014-074 2014-122 Code Inrap D107016 D107480 sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné juin 2014 avec la collaboration de Agnès Chéroux Sandra Sicard Patrick Pihuit Stéphane Blanchet Frédéric Boumier Vincent Pommier Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 Fiche
  • 3. Conclusion : Bilan des tranches 1 et 2 69 4. Sources Inventaires techniques 73 Inventaire n° 1 : le mobilier 74 Inventaire n° 2 : les tranchées et les faits 84 Inventaire n° 3 : les archives du diagnostic I. Données administratives, techniques et
  • INSEE 22327 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1330400 y : 7267500 z : 40 m à 32 m NGF de l’est vers l’ouest Tranche 1 : D107016 Tranche 2 : D107480 C.O.E.U.R Emeraude 1 bis, rue Léon Pépin – BP 7 22490 Pleslin-Trigavou
  • cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi
  • Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de la base Gestion du matériel Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Tranches 1 et 2 Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le
  • , organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherches étude, synthèse et rédaction Agnès Chéroux, Inrap Technicienne d’opération infographie, PAO Stéphane Blanchet, Inrap Ingénieur chargé
  • de recherches identification des silex Sandra Sicard , Inrap Chargée d’études dessin des silex Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, DAO DAO des silex Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le
  • recense en effet des indices d’occupation ou des sites du Néolithique, de la Protohistoire, de la période gallo-romaine, du Moyen Âge et de l’époque moderne. Les tranchées ont été rebouchées au terme de chacune des tranches de l’opération. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré
  • des vestiges. Il s’agit essentiellement de fossés de parcellaire, auxquels s’ajoutent les tronçons de trois chemins et des fondations maçonnées de clôtures. Les fossés mis au jour au cours de cette opération appartiennent à deux groupes, témoignant de deux organisations différentes
  • du paysage rural. La plus récente existe déjà sur le premier relevé cadastral, au tout début du XIXe siècle, et elle perdure jusqu’à aujourd’hui. Par contre, les fossés appartenant au second groupe sont antérieurs, et leur période de mise en place est difficile à cerner (Moyen Âge
  • supposent ici la présence d’un habitat. Les occupations de cette période sont encore très mal connues, et les traces de leurs vestiges bâtis difficiles à percevoir. Elles se révèlent par la localisation très précise des objets de la vie quotidienne, dont les concentrations et les
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • de lever la contrainte archéologique dans les meilleurs délais. La date prévisionnelle de remise du rapport est le 20 juillet 2015. 12/12 I. Données administratives, techniques et scientifiques Autorisation de fouille 37 38 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric
  • 43 1.1 Contexte de l'intervention 47 1.2 Méthodologie 45 1.2.1 Les objectifs de la fouille 45 1.2.2 Le décapage 46 1.2.3 La fouille 47 1.3 53 1.3 Situation topographique et paysagère Contexte géologique et stratigraphie du site 57 2
  • architecturales 141 2.2 Le mobilier 141 2.2.1 La céramique 141 2.2.1.1 143 2.2.1.2 Caractères techniques et fonctionnels 145 2.2.1.3 Présentation des vases 145 2.2.1.3.1 Les formes 146 2.2.1.3.2 Les décors 154 2.2.1.4 Comparaisons chrono-culturelles
  • 156 2.2.1.5 Synthèse et conclusion 157 2.2.2 L’industrie lithique en roches siliceuses 157 2.2.2.1 Les matières premières utilisées 157 2.2.2.1.1 Méthode d’étude 157 2.2.2.1.2 Étude pétroarchéologique des matières premières siliceuses 163 2.2.2.2 Étude typo
  • 187 187 2.2.3.1 Les matières premières : sélection et approvisionnement 188 2.2.3.2 Le macro-outillage des bâtiments néolithiques 194 2.2.3.3 Le corpus macrolithique dans son contexte régional 196 2.2.4 Le matériel poli : anneaux, herminette et hache 196
  • , cueillette et alimentation végétale 211 211 213 2.3.2 Le corpus des prélèvements et leur datation 213 2.3.3 Le traitement des prélèvements 214 2.3.4 Détermination des macro-restes végétaux 214 2.3.5 La conservation des carporestes 215 2.3.6 Les résultats
  • carpologiques 217 2.3.6.1 Les plantes cultivées 218 2.3.6.2 Les plantes sauvages 219 2.3.7 Discussions et conclusions 2.3.1 Introduction 223 2.4 223 2.4.1 223 2.4.1.1 Méthodologie et échantillonnage 224 2.4.1.2 Les résultats 224 2.4.1.3 Les
  • datations de Lannion dans la chronologie régionale 227 228 2.4.3 Chronologie et phasage, synthèse et hypothèses 2.4.2 Attribution chronologique et phasage de l’occupation Les datations absolues L’apport des autres données 231 2.5 Des fosses antérieures à l’occupation
  • néolithique 231 2.5.1 Généralités et méthodologie 232 2.5.2 Les structures 232 2.5.2.1 La fosse F.148 236 2.5.2.2 La fosse F.74 239 2.5.2.3 La fosse F.184 241 2.5.2.4 La fosse F.206 245 2.5.2.5 La fosse F.111 250 2.5.2.6 La
  • -Germain 269 2.6.3.1 La céramique 270 2.6.3.2 L’industrie lithique en roche siliceuses 273 2.6.3.3 Le macro-outillage 274 2.6.3.4 Les anneaux et l’outillage poli 275 2.6.3.5 L’agriculture et l’alimentation végétale 277 2.6.4 Deux phases d’occupation 278
  • Annexe 6. Inventaire des macrorestes Annexe 7. Datations radiocarbones I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Statut du terrain Dates d’intervention sur le terrain
  • administratifs Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Responsable scientifique Véronique Chaigne, Inrap Assistante d’étude et d’opération Fouille, relevés et enregistrement Olivier Morin, Inrap Assistant d’étude et d’opération Fouille, relevés et
  • de mini-pelle Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé topographique Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie aérienne Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche
  • Fromont, Inrap Chargé d’étude et de recherche Étude des anneaux Caroline Hamon, CNRS Lithicienne Étude du macro-outillage Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Réalisation du plan topographique Nicolas Le Maux, UMR 8215 Trajectoires Lithicien Étude de l’outillage poli Katia
  • ces populations sur la bande côtière costarmoricaine. Il illustre l’adoption, par les premiers agriculteurs bretons, de normes architecturales et matérielles communes à tout le Nord de la France. Inrap – RFO de diagnostic Lannion – Kervouric 2010 9
  • Opération Arrêté préfectoral n° 2010-190 émis le Réponse à appel d’offre pour le : Démarrage de l’opération au plus tôt le : Fin de l’opération et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : Nombre de structure
  • ............................................................................................................................. 5 A. La phase préparatoire................................................................................................................................ 5 B. Le décapage archéologique et le stockage des terres
  • ............................................................................... 6 C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques............................................... 7 Le suivi de la fouille
RAP03300.pdf (RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille)
  • SEPTEMBRE 2016 SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LA CHAUSSÉE RANNÉE (35) Menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, la troisième tranche du projet de déviation RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée a motivé la prescription par le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne d'un diagnostic archéologique portant sur l'ensemble du tracé routier de contournement, soit 2,6 ha sondés. Ce diagnostic a été réalisé par Sandrine Barbeau (Inrap) entre fin octobre 2013 et mi-janvier 2014 (Barbeau 2014). Les découvertes ont donné lieu à cinq
  • prescriptions de fouilles portant sur un site de l'âge du Bronze et du Moyen Âge (La Sallerie), deux sites présentant des indices d'occupations domestiques de la transition entre l'âge du Bronze et l'âge du Fer (Les Rimbaudières et La Pinelière), un établissement rural du second âge du Fer
  • (La Chaussée) et une voie antique (La Grande Bécannière). Les fouilles menées sur le site de La Chaussée ont été réalisées sous la responsabilité d’Audrey Delalande durant 20 jours du 23/02/2015 au 20/03/2015. Sa prescription concernait une surface de 4 000 m² soit environ 140
  • occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles Leroux en prospection aérienne et sondé sur sa partie orientale en 1999 par J.-C. Meuret. L'emprise de la fouille sur le tracé routier a donc permis de documenter la frange occidentale
  • de cet établissement. Cette occupation se caractérise par un ensemble de fossés parallèles présentant une orientation est-ouest et traversant de part en part l'emprise de fouille. Seuls les deux fossés les plus septentrionaux présentent un retour. D'après leur positionnement, leur
  • été repérées sur la partie occidentale de l'établissement. Hormis la position stratigraphique de ces deux fossés septentrionaux, très peu d'éléments permettent de retracer les différentes étapes de structuration et de modification de cet établissement. En effet, la majorité des
  • , le mobilier provient essentiellement de zones de rejets domestiques (céramiques et plaque foyère) dans les comblements sommitaux de deux de ces fossés. Sur la partie sud de l'emprise de fouille, en parallèle à un des fossés, un éventuel bâtiment à abside a été mis au jour. Bien
  • que son plan demeure incomplet, il est orienté selon un axe est-ouest. Son côté ouest semble fonctionner avec une palissade à l’arrière de son abside. Ainsi la faible densité des aménagements, la relative stabilité des limites structurelles et le mobilier céramique semblent révéler
  • une occupation d’assez courte durée. Enfin, l'ensemble du terrain est impacté par des fosses de plantation modernes ainsi que par des fossés parcellaires et/ou drainants. Certains de ces fossés ont pu être identifiés sur le cadastre napoléonien et d'autres étaient encore visibles
  • dans le paysage lors de la fouille. 35235 couverture Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive : du 23/02/2015 au 20/03/2015. Prescription : n°2014-231 du 7 juillet 2014. Aménageur : Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Opérateur archéologique : SAS Éveha 31 rue Soyouz - Parc
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur
  • et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas
  • et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Delalande 2016 : DELALANDE A., Rannée (35), La Chaussée
  • post-fouille 2.4 Remerciements 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 1.1 Cadres géographique, géologique et topographique 1.1.1 Localisation géographique et géologique 1.1.2 Le contexte topographique et géomorphologique 34 1.1.2.1 Description pédo
  • -sédimentaire 1.1.2.2 Interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation 1.1.2.3 Conclusion 34 34 1.2 Le contexte historique et archéologique 1.2.1 Le cadre historique 34 38 38 1.2.1.1 La Préhistoire 1.2.1.2 La Protohistoire ancienne 1.2.1.3 La Protohistoire
  • récente et l’Antiquité 38 1.2.2 Les résultats du diagnostic 38 1.2.2.1 Résultats des sondages sur le site 2 : Rannée La Chaussée 1.2.2.2 Résultats des sondages sur le tracé du contournement de La Guerche-de-Bretagne et de Rannée 13 4 ÉTAT DU SITE 40 14 5 LOCALISATION
  • 1.3.2 Le déroulement de l’opération : durée, équipe, stratégie d’intervention 43 43 1.3.2.1 Le décapage 1.3.2.2 La fouille 44 44 1.3.3 L’enregistrement des données 1.3.4 Données topographiques et géoréférencement Sommaire 151 C LES INVENTAIRES 47 47 47 47 2 LES RÉSULTATS DE
RAP02201.pdf (HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet)
  • HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet
  • nord de l’île, au bord de la falaise côtière, à une altitude d’environ + 9 mètres NGF et à quelques dizaines de mètres à l’ouest de la jetée de Port-Argol. Cet emplacement a révélé une petite zone dépressionnaire où les sables sont apparus nettement plus limoneux. 2-1-2. Les
  • a probablement été démantelé et a alimenté partiellement les diverses couches rencontrées. S’y sont ajoutés, selon les périodes, à la base des profils, des sables grossiers et des micas résultant directement de l’arénisation du granite, mais aussi des silts et des argiles d’origines
  • épaisse formation sableuse de teinte jaune à blond, dont la puissance augmente du nord vers le sud en passant de 0,40 à plus de 2 m. Cette sédimentation assez homogène et continue n’est interrompue qu’au niveau des sondages n° 16, 17 et 19 par le développement au sein de ces sables
  • contexte dunaire. 10 11 Sondage n° 4, sondages n° 58 à 77. Où la distinction entre les sables blonds et l’horizon de sol actuel n’a pas été notée. 21 Fig. 8 : Douet (Hoedic) - Profil synthétique DIAG 1 regroupant les sondages à la tarière n° 4 et 58 à 77. 22 Description du
  • 0,10 et 0,80 mètre, formation contenant parfois quelques graviers et une proportion plus forte de micas (altération du granite ?). On remarque une légère augmentation d’épaisseur de ce faciès d’ouest en est. Ces sables limono-argileux sont surmontés comme dans les profils précédents
  • par des sables jaunes, plus ou moins meubles et humides, dont l’épaisseur décroît d’ouest (1,70 m) en est (0,60 m). Comme dans le profil N/S (sondages n° 16, 17 et 18), les sondages n° 17, 89 et 91 du profil DIAG. 2 ont confirmé la présence, très localisée, dans la moitié
  • foncé. Cette formation limono-argileuse repose sur le socle granitique et sur les sables jaunes lenticulaires sur une épaisseur comprise entre 0,10 à 1,53 m, les plus fortes épaisseurs étant rencontrées sur la bordure est de la dépression bordant le site archéologique. Ces dépôts
  • AVANT-PROPOS La fouille du Douet a fait l'objet d'une programmation sur trois ans. Elle n'a pu se faire qu'avec des moyens suffisants, financiers et humains. Les moyens financiers sont délivrés par deux organismes à hauteur égale pour chacun : - Le Ministère de la Culture par
  • des analyses spécialisées intégrées dans le projet de fouille. Les moyens humains sont primordiaux et la fouille du Douet s'inscrit dans une démarche volontairement transversale. L'équipe de terrain était composée de : Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau, Pierre Buttin
  • l'association Melvan inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un maillage d'informations unique en son genre, faisant participer une grande partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide
  • technique de la commune de l'île d'Hoedic a été essentielle pour le démarrage du chantier ainsi que pour sa fermeture. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, David Blanchet et Patrick Blanchet. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel
  • recherche palynologique effectuée par Lionel Visset et son équipe du Laboratoire de phytogéographie de l'Université de Nantes, notamment Claire Delalande et Camille Joly qui ont étudié le paléoenvironnement d'Hoedic. Une recherche de nature et de provenance de matériaux, notamment les
  • suite de la recherche va être effectuée 1 - - - par Anne Tresset, du Laboratoire d'anatomie comparée, UMR 5197, Muséum national d'histoire naturelle. Un travail de topographie générale de la pente d'Argol à Hoedic, où sont présents les alignements du Douet et de Groah Denn, est
  • : X = 206,450 Y = 2273,550 Z = 9 m (point origine chantier : 9,07 m NGF) Commune : Hoedic Lieu-dit ou adresse : Argol (le Douet) Cadastre : 3 année : 1971 section : AC parcelle : n°2a PROBLEMATIQUE GENERALE Les îles d’Houat et d’Hoëdic, au Sud de l’entrée du Golfe du Morbihan
  • et à l’Est de Belle-Ile, ont une position géographique privilégiée. Stratégiquement, leur situation permet de maîtriser les couloirs de circulation dans cette partie de l’Océan Atlantique formant le Mor Braz. En fonction de cette donnée de départ, essentielle, l’hypothèse de
  • travail est la suivante : Dès le Mésolithique, cette position géographique a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Melvan à Houat et Port-Neuf à Hoëdic) mais c’est au Néolithique et à l’Age du Bronze qu’une recherche systématique des endroits privilégiés a été
  • généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont connu une forte anthropisation où marques du profane et du sacré abondent. Initié en 2002, le programme archéologique centré sur la Préhistoire récente des îles de Houat et d'Hoedic a débuté par une prospection-inventaire sur
  • l'état végétal pendant une période comprise entre le Néolithique moyen et la période actuelle (Delalande et al. 2004). En 2004 a débuté une fouille pluriannuelle concernant un alignement de blocs en granite, dont le présent bilan livre les derniers résultats. Les objectifs sont les
  • suivants : - Connaître la période de mise en place de l'alignement et son contexte chronoculturel. - Approcher les méthodes de mise en place des blocs. - Approcher les raisons d'un tel choix structurel. - Intégrer les données paléoenvironnementales. Le bilan 2006 des fouilles
  • échanges et communications dans le cadre de deux séminaires organisés à Rennes par l'UMR 6566. Le premier, qui a eu lieu le 19 janvier 2005, était dirigé par Marie-Yvane Daire et concernait : "L’Homme et la mer : évolution du paysage littoral et exploitation des ressources marines et
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin À la recherche des origines de l’église 2e intervention sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue
  • Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Propriétaire du terrain Commune Mairie 5, rue du docteur Bertin 35460 Tremblay Tremblay Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37
  • réemploi. Sa tranchée de fondation 6.20, large de 0,40 m et profonde de 0,30 m, est comblée avec le liant des blocs de 6.18, un sable grossier jaune clair. Une fois de plus, il n’y a pas d’élément de datation. Cependant, le mur 6.18 et celui qui lui succède, 6.11, servent de paroi
  • Mobilier Céramique, Parure, Monnaie Les sondages archéologiques ouverts dans le chœur et à l’extrémité orientale du collatéral nord ont permis d’affiner des informations issues du diagnostic de 2015. Des précisions sont apportées sur l’architecture de l’édifice religieux
  • — D113136 2015-357 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné juin 2016 avec la contribution de avec la collaboration de Paul-André Besombes Françoise
  • 1.2.1 Contexte géographique 25 1.2.2 Contexte géologique 1.3 26 Contexte historique et archéologique : état des connaissances 28 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 30 2. Présentation des données archéologiques 30 2.1 Le sondage 6
  • paroissiaux Remarques liminaires 48 3.1.1 49 3.1.2 Un terminus ante quem net et précis 49 3.1.3 Une pratique d’une ampleur insoupçonnée 51 3.1.4 Qui enterre-t-on dans l’église ? 3.2 52 Les « inversés » ou le cas des prêtres inhumés dans l’église 55 4
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-049 x : 1368950 y : 7256600 z : 80 - 83 m NGF Références cadastrales Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie 5, rue du docteur Bertin 35460 Tremblay
  • Commune Tremblay Année — section(s) AB parcelle(s) Nature de l’aménagement Mise à niveau du sol dans le chœur et installation de fondations pour supporter le maître-autel dans le collatéral Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest 130 Responsable scientifique de l’opération
  • Françoise Le Boulanger, Inrap Surface diagnostiquée 30 m2 8 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier édifice public nb Industrie lithique Inférieur édifice religieux
  • céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération
  • Poilpré, Inrap Technicien d’opération Fouille, relevés et enregistrement Vincent Pommier, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure de recherche
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • la plus ancienne du mur sud de la nef actuelle, nous obtenons une construction longue de 29 m. Sa largeur hors-tout est de 8 m au niveau du chœur, et de 8,50 m au niveau de la nef. Cet édifice correspond peut-être à celui que les moines de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur ont
  • et de style roman, est érigé. Ce scénario est commun à plusieurs autres églises des environs. A Tremblay, les travaux pourraient seulement concerner l’extrémité orientale de l’édifice. Le chœur et la partie est de la nef seraient rasés pour laisser place au transept, à la tour
  • -clocher et au nouveau chœur. Ce dernier, aussi large que son prédécesseur, vient se poser en partie sur les fondations de l’ancien chœur. Au tout début du XVIe siècle, l’église connaît une nouvelle modification importante, avec la disparition du mur nord de la nef pour y installer un
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • place du diagnostic archéologique Cette opération complète un premier diagnostic réalisé il y a quelques mois le long du mur gouttereau nord et dans le transept de l’église de Tremblay (Le Boulanger 2016). En avril 2015, l’intervention archéologique a permis la découverte de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • . Mise au jour 2.2.2.2. Coupe ouest 2.2.2.3. Coupe est 2.2.2.4. Conclusion 2.1.3. Conclusion 2.2. AU NORD-OUEST ET SOUS L’Us. 382 2.2.1. Les sédiments Us. 378 2.2.1.1. Les sédiments 2.2.1.2. Le mobilier 2.2.1.3 Interprétation 2.2.2. Les calages et trous de poteaux 2.2.2.1. Les
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • organisation complexe 3.2.4.1. Le plot et le poteau S. 5081 3.2.4.2. Le plot et le poteau S. 5077 3.2.4.3. Le plot et le poteau S. 5078 3.2.4.4. Le plot et le poteau S. 5080 3.2.4.5. Le plot et le poteau S. 5082 3.2.4.6. Le plot et le poteau S. 5088 3.2.5. Interprétation 3.2.5.1. Nature
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • tranchée Us. 381 : une Us. 392 ? 8 3.4.2. Dans et hors de l’espace intérieur Us. 381 3.5. LE MOBILIER 3.4.1. Le mobilier mis au jour 3.4.2. Datation 3.6. L’Us. 382, QUELLE STRUCTURE ? 3.6.1. Une histoire complexe 3.6.2. La datation 3.6.3. Quelle structure et pour quelle fonction
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • bourrelet d'argile jaunâtre 1007 (argile très fine, épurée) et la présence de quelques trous de piquet (Fig. 6). 1007 a probablement été installé pour assurer l'étanchéité de la cuve en bois. Le remplissage de la cuve 1006 est composé d'un mélange de chaux, de sable et d'argile de
  • 31/05/98 TITULAIRE (nom et prénom) : Propriétaire du terrain : Motif de l'opération : BAILLIEU Michel SP Organisme de rattachement : M. LE BOURVELLEC SU A.F.A.N. Protection juridique : ensemble immobilier avec parking souterrain Maître d'ouvrage : LE BAUD Promotion
  • Bretagne des fonds documentaires : SRA Bretagne des 10 à 20 diapo. les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1 à 20 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS iNNÉE : 1998 AUTEUR (nom, prénom) : :OLLABORATEUR(s) : 'ITRE : BAILLIEU Michel SIMON Laure VANNES (Morbihan). 27, rue
  • de la Tannerie ; sondages d'évaluation ious-titre : lombre de volumes : 1 Nombre de pages : 27 Nbfig: 31 Nb planches : SOMMAIRE 1. Cadre de l'intervention p. 1 2. Le contexte historique et archéologique p. 1 3. Méthode de fouille et d'exploitation des données
  • construire déposé par "Le Baud Promotion" ir la parcelle BO 141 (Fig. 1). Le projet de construction d'une résidence et un parking souterrain concerne l'intégralité de la parcelle, soit environ 1200 2. Des sondages d'évaluation, placés sous le contrôle scientifique du Dnservateur Régional
  • de l'Archéologie de Bretagne, ont donc été réalisés du 5 mars au 3 avril 1998. L'opération a été confiée à M. Baillieu, Archéologue de association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), assisté par Simon et S. Jean (AFAN). L'opération a été financée par Le Baud
  • campagne de relevé topographique a été menée du 28 avril au > mai, à la suite de l'extention du décapage mécanique à l'est, le long du mur onumental gallo-romain. Ce travail a été réalisé par T. Arnoux, topographe de rmation et objecteur de conscience au S.R.A de Bretagne, assisté de O
  • ). LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE Bien qu'il soit difficile aujourd'hui de restituer la topographie originelle du :e de Vannes, il apparaît que le paysage Vannetais s'organise autour de trois tllines : Le Mené, Boismoreau et la Garenne. La colline de Boismoreau où sst
  • développée la ville du Haut-Empire, culmine à environ 17 m NGF. La parcelle BO 141 du 27 rue de la Tannerie se place sur le versant sud;t de cette colline. Elle se situe en contrebas et à égale distance (environ 60 ) du site du forum (A. Triste 1988-1991) et de la fouille du n° 10 de la
  • rue de Tannerie (G. Le Cloirec, 1993) (Fig. 1).Ces deux sites se caractérisent par i ensemble d'aménagements à caractère public (bâtiments monumentaux, iplanade, voirie..). L'angle sud-ouest du forum se situe à l'intersection de la e de l'Hôpital et de la rue de la Tannerie
  • . L'actuelle rue de la Tannerie prend le tracé d'une ancienne voie antique qui a été observée plus au nordlest, à l'occasion des fouilles de la ruelle du recteur (M. Baillieu 1991) et de illes de Sainte-Catherine (A. Triste 1988). 2 En périphérie immédiate du secteur "public", plusieurs
  • sites d'habitat gallo-romain de type "domus" ont été mis au jour entre la rue des Frères Crapel, la rue de la Tannerie et également le boulevard de Verdun à l'est de l'Etang au Duc (Fig. 2). Il convient de préciser que le site qui nous intéresse se situe à la base de la colline où le
  • sol actuel affleure à environ 6 m NGF. Ainsi on peut noter un pendage relativement prononcé et régulier (environ 1,50 m pour 10 m) depuis le sommet sur lequel se trouve implanté l'ensemble monumental du forum et de la basilique (cote NGF moyenne :15 m). Outre la période gallo
  • -romaine, des éléments d'occupation de la fin du Moyen Age et de l'époque Moderne sont attestés par des documents d'archives du XIXe. C'est ce qui ressort d'une première recherche archivistique (C.HERBAUT, 1998). Le quartier de la place Bir-hakeim est celui des anciennes tanneries. Il
  • vignette a été implantée à l'extrémité nord-ouest du site et en suivant l'orientation des limites parcellaires. Néanmoins, une berme périphérique de sécurité de 2,50 m de large a été mise en place (Fig.3). Dès le début du décapage, nous avons été confrontés à des problèmes
  • d'infiltration d'eau et d'anciennes nappes phréatiques ont été recoupées à 1 m environ sous le sol actuel. La parcelle 141 forme actuellement une cuvette puisqu'il s'agit du point le plus bas du secteur (cote NGF : 6 m). Compte-tenu de ce paramètre et de l'apparition, dès ce niveau, des
  • l'ouest et 4 m NGF à l'est. A l'extrémité nord de la parcelle, le niveau de décapage a été sensiblement remonté, en raison de la mise au jour vers 5,20 m NGF, d'un mur gallo-romain au tracé elliptique ou circulaire et de la présence de niveaux de circulation venant s'appuyer contre ce
  • destruction majeure. Les vestiges les plus caractéristiques de l'occupation gallo-romaine ont été épargnés (constructions en pierres ou structures en bois). Seuls, des niveaux de sols et de remblais gallo-romains ont été recoupés sur environ 1,30 m d'épaisseur. Les sédiments extraits de
  • ces sondages (S3 et S4) ont été isolés, ils ont fait l'objet d'observations ponctuelles, d'un tamisage partiel et d'un ramassage du mobilier. Le sondage profond S7 était destiné à retrouver la suite du mur galloromain (1020), partiellement récupéré et détruit dans cette zone. Le
  • premier décapage. De gauche à droite, on peut distinguer les sondages profonds S3 et S4 En ce qui concerne les sondages S1, S2, S5 et S6, l'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique a l'issue d'une fouille manuelle (Fig. 3). Des relevés de coupes
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • son auréole de cornéennes. Les terrasses fluviatiles, les lœss et sables éoliens largement épandus, témoignent d'un environnement périglaciaire quaternaire, weichsélien pour l'essentiel. Dans le détail, nous retiendrons ici la présence de roches thermométamorphisées. Les formations
  • typiquement éolienne: médiane vers 25 \i, classe 2 - 50 (J. nettement dominante, teneur en argile 12 à 20 %, fraction sable inférieure à 15 % et constituée essentiellement de sables fins (excepté au contact avec le substrat altéré). La kaolinite et l'illite sont les argiles dominantes
  • à les interpréter comme sépultures comme on pourrait être tenté de l'imaginer. Mais s'il est vrai que le sable mêlé à la pierre est un matériau de calage idéal pour une structure dressée ne s'appuyant pas sur des élévations voisines comme ce fut le cas pour la maison (et ceci par
  • par le Logiciel de calcul des volumes des vases - L. Langouët). Les observations sur l'état de surface et la couleur sont celles rapportées plus haut. Les cassures se situent aux jonctions de colombins. Deux anses en ruban ne recollent pas à la panse (LHM F2-37 et 38). La première
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • pour que cette collaboration inédite CNRS/AFAN, elle-même inscrite dans m programme de recherche de l'UMR 153, se déroule avec toute la souplesse désirée ; Les directions départementale et régionale de la DDE qui ont assuré le coût financier des opérations archéologiques et qui ont
  • marqué l'intérêt qu'elles portaient aux fouilles en cours en se déplaçant sur le terrain ; La gendarmerie de St-Brice-en-Coglès qui s'est chargée d'une surveillance discrète du site et qui a bien voulu prendre à notre intention un cliché aérien lors d'un passage en hélicoptère ; M
  • , Gauthier, Kayser, Le Roux, Leroux, Marguerie qui ont bien voulu nous rendre visite et nous faire part de leurs observations ; M. P. Aussart dont les prospections dans le secteur de Montours nous ont permis d'identifier de nouveaux gisements potentiels du Néolithique ancien. Liste des
  • vers la mer, le réseau hydrographique est partagé par une diagonale, située entre le bassin du Couesnon au Sud-Ouest et celui de la Sélune au Nord-Est. Les zones hautes plus accidentées sont directement en rapport avec le massif granitique, au bord duquel est situé le Haut Mée, et
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • donnent d'abondantes pierres volantes dans les champs. La roche est fréquemment rubanée ou litée, car, malgré la recristallisation, la lithologie est conservée. En ce qui concerne les roches filoriiennes, il s'agit avant tout de dolérite et de quartz. De nombreux filons de puissance et
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • allongés très nets, alors que d'autres ne sont connus que par les blocs et boules éparses qui en proviennent. Ces filons, intrusifs aussi bien dans le Briovérien que dans le batholite, sont surtout développés dans ce dernier. La roche, noir verdâtre, à grain fin, homogène, dure, se
  • débite en boules et s'altère en un produit argileux d'un rouge violacé caractéristique. Les formations quaternaires, importantes pour notre propos, sont des lœss weichséliens-wurmiens. Ces limons éoliens de faciès normand sont bruns à brun jaune, micacés, non carbonatés, fréquemment
  • lités et que l'on appelle « limons à doublets ». Ce faciès de limons à doublets se distingue surtout lorsque le lœss est épais ; sinon le faciès est celui d'un limon brun à taches grises plus ou moins nettes et à fines concrétions noires ferro-manganiques. Ils sont présents sur toute
  • la carte, excepté au Nord-Ouest (faciès sableux) ; on les observe surtout sur les interfluves et replats à faible pente, et parfois au pied des versants. Leur épaisseur, maximum au niveau d'une ligne Virey-Saint-James-Coglès (2 à 4,5 m), décroît nettement vers le Sud-Est en même
  • . L'épidote, l'amphibole et le zircon constituent les minéraux lourds les plus abondants. Mais le quartz est le minéral largement majoritaire : on relève aussi une faible proportion de feldspath et la présence, en proportion variable, de muscovite. Au sommet des lœss s'est formé le sol
  • brun lessivé post-weichsélien, assez peu développé (par rapport à la campagne de Caen et à la Haute-Normandie), et à tendance hydromorphe (lorsque le lœss est peu épais). L'âge de ces lœss est weichsélien. Cette couverture lœssique s'intègre à la nappe des lœss du Bocage normand qui
  • , et une zone basse tourbeuse, de constitution familière pour les habitués de la région, étalée au sud entre le Mée Chevetel et le Bas Mée. D'emblée, cette dernière zone nous semblait devoir retenir une attention toute particulière, notamment à l'occasion des terrassements « de
  • purge » décidés par la DDE en prévision de la construction d'un ouvrage d'art, et cela en raison, d'une part, du fait probable qu'elle devait constituer le point d'eau le plus proche des habitations dès l'époque néolithique, et, d'autre part, pour toutes les potentialités qu'elle
RAP02122.pdf (HOËDIC (56). le Douet. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004 à 2006)
  • HOËDIC (56). le Douet. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004 à 2006
  • (reste de murs ?). - Une épaisse couverture de sable dunaire a scellé cet ensemble. 5 RAPPEL : PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 2004 Secteurs 2 et 3(1) ; L'extension du travail archéologique de terrain a permis de mettre au jour les différents points suivants : - L'alignement
  • enlevé (US1 et US2 indifférenciées), le niveau sédimentaire en place est composé d'une couche de sable très humifère (US3). Alors que la couche de sable contient un matériel archéologique très hétérogène (Néolithique récent à historique), avec beaucoup d'éléments de débitage côtier
  • 2 et, par continuité, dans le secteur 4. Une autre manifestation sédimentaire se remarque plus au sud, isolée de la précédente par la remontée du massif granitique. Les sables bruns sont ici chargés de nombreuses paillettes de mica. Cette phase sédimentaire, initiale, correspond
  • 4 - secteur 2, les sables sont beige-brun et s'éclaircissent progressivement en direction du sud. Lorsque les pointements granitiques émergent du paléosol, le sédiment de comblement montre des sables ondulés avec des minces lits alternant les particules argileuses et les
  • l'ouest de l'alignement. Ils s'observent bien évidemment à la base de la couche indurée de sables cimentés. Les niveaux 4 et 5 se remarquent aisément à la fouille en raison de différence de coloration assez nette des sédiments. On peut les associer à un contexte chronoculturel précis
  • est visible en G97. Son diamètre est faible (24 cm) et son pourtour irrégulier. Son comblement est formé de sable limoneux brun-gris et l'encaissant est pris dans le niveau de sable gris induré, jusqu'à l'arène granitique du substrat. 3 moellons, dont deux disposés de chant, en
  • micas blancs. HOEDIC (56) - LE DOUET 2005 Secteur 3(2) Coupe Dl 94-95 1 m Légende 1. Terre végétale sableuse meuble à nombreuses racines, de teinte beige-brun. 2. Sables très meubles blond-beige. 3. Sables un peu limoneux bruns, humides et à quelques bioturbations. 4. Sables
  • bord de la falaise côtière, à une altitude d'environ + 9 m NGF et à quelques dizaines de mètres à l'ouest de la jetée de Port-Argol. Cet emplacement a révélé une petite zone dépressionnaire où les sables sont apparus nettement plus limoneux. La problématique à résoudre est la
  • stratigraphie, le décapage s'est arrêté du fait de la présence de quelques pointements du substrat granitique de taille décimétrique. Dans la partie ENE de la coupe, ces derniers apparaissent au sein de sables limoneux brun assez foncé et humides (couche 7 ; 4 conduits racinaires et/ou
  • subdivise en 3 faciès distincts a, b et c, avec passage latéral de faciès de l'OSO vers l'ENE. Le faciès 5a correspond à des sables compacts gris-brun foncé, à marbrures ferromanganiques d'origine pédologique (Sed 3), où se distingue un unique galet de taille pluricentimétrique. Au
  • l'extrémité OSO de la coupe, sous la forme de 0,10 m de sables un peu limoneux bruns et homogènes (couche 4 ; Sed 7). La partie supérieure de la stratigraphie montre ensuite le développement de sables compacts gris-beige passant de 0,35 m d'épaisseur à l'OSO à 0,15 m à l'ENE (couche 3
  • ; Sed 6), puis de 0,25 à 0,40 m de sables meubles blondbeige (couche 2 ; Sed 8) à nombreuses coquilles de gastéropodes et quelques racines. Comme le précédent, ce niveau 2 s'amincit de l'OSO à l'ENE. Enfin, la stratigraphie s'achève par 0,20 m de terre végétale sableuse brun-beige à
  • 8,2 5,1 4,4 6,6 6,1 3,1 2,7 4 0,2 0,1 Tableau 2 : Résultats des analyses granulométriques des échantillons des coupes F4 et UV. Les histogrammes obtenus (tableaux 3 et 4) montrent tous sans exception que la classe granulométrique dominante est celle des sables moyens (classe 4
  • - de 0,2 à 0,5 mm) avec des pourcentages compris entre 32,5 et 77,6. Pour ces sables moyens, les pourcentages les plus forts (dépassant 70 %) sont rencontrés dans les couches 2 des profils F4 (Sed 6 et 7) et UV (Sed 8), correspondant dans les deux cas à des sables meubles de teinte
  • coupe UV. Dans ces cas-là, les 30 à 40 % de sables moyens sont associés à environ 10-15 % de silt fin et 10-15 % de sable grossier (classe 3). Mais dans ce cas-là, les observations de terrain montrent que les corrélations stratigraphiques entre les diverses couches des 2 profils ne
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE 'ûfa % ILES D'HŒDIC ET DE HOUAT % UK^ HŒDIC Le Douet Opération de fouille programmée pluriannuelle n° 2004/76 par Jean-Marc LARGE Année 2 : 2005 - Bilan intermédiaire Rennes : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2005 2-AZZ. AVANT-PROPOS La
  • fouille du Douet fait l'objet d'une programmation sur trois ans. Elle ne peut se faire qu'avec des moyens suffisants, financiers et humains. Les moyens financiers sont délivrés par deux organismes à hauteur égale pour chacun : - Le Ministère de la Culture par l'intermédiaire de la
  • dépend des analyses spécialisées intégrées dans le projet de fouille. Les moyens humains sont primordiaux et la fouille du Douet s'inscrit dans une démarche volontairement transversale. L'équipe de terrain est composé de : Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau, Pierre Buttin
  • archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un maillage d'informations unique en son genre, faisant participer une grande partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide technique de la commune de l'île d'Hoedic est
  • essentielle pour le démarrage du chantier ainsi que pour sa fermeture. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, David Blanchet et Patrick Blanchet. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel de fouille. Les travaux connexes à la fouille ont