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Noyal-Chatillon-sur-Seiche. Allée des Brossais (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Allée des Brossais. Rapport de diagnostic)
  • conclusion 46 47 47 49 50 3.1 Une occupation ancienne discrète à l’échelle du site de La Guyomerais 3.2 Les aménagements contemporains de la villa 3.2.1 Les fossés 3.2.2 Les équipements liés à l’eau 3.3 Conclusion générale 51 4. Bibliographie 53 III Etudes annexes et inventaires 55
  • de quartz ou de schiste bleu). Ces deux couches sont scellées par une terre brune compacte comportant aussi du mobilier antique fragmenté (5012), ce qui n’est pas le cas de la terre végétale très aérée. Concernant le volet chronologique, un nummus de Constantin Ier frappé à Trêves
  • maçonné et une organisation en deux grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577
  • résultats 32 35 36 36 37 38 41 2.1 Des indices d’une occupation ancienne 2.2 Les aménagements liés à la villa 2.2.1 Les fossés 2.2.1.1 Un probable enclos 2.2.1.2 Des indices d’une organisation parcellaire 2.2.1.3 Un fossé tardif 2.2.2 Les évacuations et drains 46 3. Synthèse et
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • en quantité malgré la proximité de la pars urbana. Les monnaies, au nombre de 12, datent, à l’exception d’un potin turon, de la fin du IIIe s. et du IVe s. En conclusion, on retiendra, comme pressenti avant l’intervention, l’absence d’édifice maçonné et une organisation en deux
  • grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées et sondages ont été rebouchés
  • de 2012 sur un extrait cadastral superposé à une vue aérienne (T. Arnoux, R. Ferrette-Inrap, source Géoportail). N 0 Formations superficielles Altérites argileuses non datées. 500m 1km Protérozoïque treminal à paléozoïque basal (briovérien) Siltites argileuses, argilite et
  • - Poudingue à galets siliceux (type Gourin) 25 II. Résultats 1. Le cadre de l’intervention A la suite d’un dossier de demande de permis de construire d’une maison individuelle par Mesdames Soizic et Maryline Hübelé-Derniaux concernant un terrain situé allée des Brossais sur la commune
  • de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (section AO, parcelle 945), le Service régional de l’archéologie de Bretagne a émis un arrêté portant prescription de diagnostic archéologique (arrêté n° 2018-187) sur une superficie de 1 096 m². Cet arrêté était motivé par la localisation de la
  • parcelle 945 à l’ouest de l’un des balnéaires fouillés en 2012 de la villa de La Guyomerais. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de trois agents, est donc intervenue du 15 au 18 octobre 2018 afin de vérifier l’existence ou non de vestiges archéologiques en relation avec ce vaste
  • établissement rural antique. 1.1 Le contexte topographique et géographique La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est située à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riedons à l’époque romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement
  • dirigées par A. Provost entre 1984 et 1987 (Provost, 1993 ; Provost, 1990 ; Leroux et Provost 1990). La zone prescrite forme un rectangle long de 35 m d’est en ouest et large de 26 m du nord au sud, entourés de pavillons sur trois de ces côtés. A son angle nord-ouest, une bande de terre
  • longue de 34 m et large de 5 m constitue l’accès à la future construction qui débouchera sur l’allée des Brossais (fig. 1). Topographiquement, le terrain sondé offre un léger pendage d’est en ouest et son toit s’inscrit entre 24,85 m à l’angle nord-est et 24,15 m à l’ouest. Le sous
  • -sol de cette partie de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est constitué de schiste briovérien très altéré (altérites argileuses) qui accueille plusieurs structures fossoyées (fig. 2). Ce substratum est recouvert par une formation argileuse brune et anthropisée dont
  • de la terre végétale, c’est-à-dire à une profondeur comprise entre 30 cm et 0,50 m. 1.2 Le contexte archéologique L’environnement de l’intervention est évidemment dominé par la proximité de la villa de la Guyomerais, l’un des plus vastes établissements ruraux connu à ce jour en
  • Bretagne avec une pars urbana d’une superficie supérieure à 3 000 m². Les premières investigations sur ce siège domanial sont à mettre au crédit d’A. Provost dans les années 80. En effet, le projet de création d’un vaste lotissement a débouché sur la réalisation entre 1984 et 1987 d’une
  • IIIe siècle, avant une ultime occupation au milieu des ruines durant les années 320330 (Leroux, Provost, 1990, p. 270). Vingt-cinq ans après, la partie résidentielle de La Guyomerais est en 2012 le théâtre d’une nouvelle opération. La fouille préventive menée alors conduit à la
  • l’occupation à cette période est conforté par des importations de vaisselles sigillées d’Argonne des deuxième et troisième quart du IVe siècle, de céramiques rugueuses d’Ile-de-France ou la présence de nombreuses imitations locales de vases trévires. Toujours en 2012, un diagnostic
  • archéologique est réalisé dans le cadre d’un projet immobilier, dans la continuité des installations agricoles étudiées en partie par A. Provost (Freitas, 2011). Les résultats positifs amènent le Service régional de l’archéologie à prescrire une fouille préventive dirigée en 2014 par B
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , tours, donjon SRA Rennes Néant Résumé Les résultats de l'étude de bâti ont mis en valeur deux phases principales de travaux. La première phase est marquée par la construction des deux courtines et de la tour nord. La seconde se distingue par une réfection complète du côté sud-est
  • , ouvert de trois grandes baies sur deux niveaux minimum. La fouille du logis permettra de préciser l'impact de cette réhabilitation sur l'habitat seigneurial primitif. Le donjon ne possède aucune connexion architecturale avec les maçonneries précitées. Un épais massif quadrangulaire
  • construit à l'angle nord-est du donjon, marque une première période d'abandon du logis. La datation absolue des phases et périodes de construction reste ici inconnue. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean
  • archéologiques et topographiques, l'enregistrement et l'analyse des élévations ont été réalisés à l'initiative du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, par une équipe composée d'un responsable d'opération, d'un dessinateur, d'un géomètre et de trois stagiaires de l'Association pour
  • les Fouille Archéologique Nationale, dans le cadre d'une opération programmée annuelle. L'étude de bâti, découpée en deux campagnes de 5 et 10 jours, a débuté le 9 avril 2001 et s'est achevée le 13 juin 2001. Par ailleurs, une équipe de trois personnes dirigées par un membre du
  • scientifique et technique d'une nouvelle demande d'opération programmée pluriannelle pour les années 2002, 2003 et 2004. 1 . 2 - Méthodologie 1.2.1 - Le relevé d'élévation L'objectif du relevé d'élévation est de conserver une preuve graphique des techniques de construction employées dans
  • l'échafaudage ménagé autour du château par l'Entreprise de rénovation a également été un élément indispensable au bon déroulement de l'opération. 1 Relevés d'élévations P1.02 1.2.2 - Le relevé topographique La programmation de cette année 2001 prévoyait également de réaliser un levé
  • topographique du château, de l'éperon rocheux et des structures affleurant en périphérie de l'ensemble résidentiel, dans une zone vraisemblablement occupée par la basse-cour. Mais la complexité du plan extérieur du premier enclos fortifié, révélée après enlèvement de la végétation à la base
  • des parements externes, a imposé une autre stratégie. Il a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur la jonction entre l'escarpement rocheux et la fondation des maçonneries talutées (pl.3). L'interprétation de données topographiques liées à l'analyse des techniques de
  • construction, devraient aboutir à un certain nombre de questions sur les difficultés de mise en œuvre du chantier médiévale sur un site d'éperon. Le deuxième enclos castrai situé en périphérie, beaucoup plus distendu, fera l'objet d'un relevé complémentaire l'an prochain, après avoir
  • - L'étude documentaire L'étude documentaire menée par Patrick Kernevez en 1994 à la demande du SRA de Bretagne, reste à ce jour la seule qui dresse un inventaire complet des sources relatives à l'histoire du château. La synthèse documentaire qu'il propose à la fin de son rapport a été
  • largement reprise dans notre étude. Ce travail devra toutefois être développé par une transcription systématique et renouvelée des textes et par le collectage de nouvelles sources historiques et iconographiques. La recherches documentaire aux archives de la direction du Patrimoine, à
  • diplomatiques relatives à la Roche-Maurice, donc de vouloir en réaliser un inventaire exhaustif. Le fonds Bizeul livre quant même quelques pièces originales des XIV e , XV e et XVI e siècles qu'il nous a été données de transcrire lors d'une étude documentaire sur le château de Blain réalisée
  • l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice (KERDREL, 1881). Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui
  • château apparaît dans un acte des vicomtes du Léon daté de 1263. Un certain Nuz aurait alors contracté une obligation envers le vicomte de Léon pour certains biens situés "in rupe Morvan" (BAZIN, 1971). Le duc de Bretagne Jean 1er le Roux est à cette date en conflit ouvert avec ses
  • vassaux, menés par le seigneur de Clisson, ces derniers lui contestant sa trop grande autorité dans la gestion de leur domaine privé. 7 Une annotation dans une bible des vicomtes de Léon datée de 1336 fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice "Rupem
  • adapte la vieille forteresse à l'artillerie peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François II développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de France Louis XI et Charles VIII, effort qui se concrétise en
  • Bretagne par le renouvellement général de l'habitat fortifié. Le duc confisque une première fois en 1472 les biens de Jean II de Rohan, allié trop puissant du roi de France. Le château est alors placé sous les ordres du capitaine Louis de Rosnivien, charge qui est reversée à son fils
  • cadet en 1479. Le site est tenu par les Bretons jusqu'en 1489. Le vicomte de Rohan ne le récupère définitivement qu'avec l'aide des Français, qui occupent la citadelle de Brest. Le château aurait alors été démantelé afin d'éviter une éventuelle reprise par les troupes ducales
  • . Les travaux se poursuivent jusqu'en 1505, parallèlement à la rénovation de ses grandes résidences princières de Josselin (56) et de Blain (44). Outre la réhabilitation du châtelet d'entrée en prison, on peut se demander si le logis n'eut pas ici à subir une nouvelle campagne de
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • l'arriére du rempart principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age, y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier
  • Tène à la fin du Moyen Age. Les buts du programme 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait
  • servir de base à de futures campagnes de fouilles. Nous avions donc convenu de mener quatre projets spécifiques : • le relevé topographique du promontoire et des structures visibles • la prospection électrique et magnétique de certaines zones choisies • une série de sondages destinés
  • à établir l'extension des circuits défensifs une série de sondages destinés à reconnaître le potentiel archéologique des trois zones topographiques principales du promontoire (plateau supérieur, vallée centrale, plateau et pentes septentrionaux). Le programme et les méthodes
  • nous sommes attachés à l'étude de la «vallée» centrale (tranchées 21 et 22) et de la fontaine située au débouché de celle-ci (tranchées 19 et 20). A proximité de cette stmcture, nous avons ouvert un sondage (tranchée 26), destiné à vérifier l'existence du rempart laténien en ce
  • : Wmmy'ipr'ï -s I Hill!! s pàMmÌ I Iii Ì / \ ! Il i j a ///, O i ^ . i h i- ; i íúi' íV. K 2 Ü2 Jp e o 2 o, J OH.•a3 Q c (U D < a c^ W K! • \ N 31 \ v _ — ^ ^ Fig. 4. Le Yaudet. La partie sud du promontoire, implantation des sondages. - ll^ Le relevé topographique du
  • phases de construction. Dans la phase 1, son parement externe était fait de pierres sèches, sans doute disposées selon les techniques propres au murus gallicus. Dans la phase 2, on avait édifié, devant ce premier parement, une rampe constituée de terre et de blocs de pierre, afin
  • d'asseoir un nouveau parement de pierres sèches appuyé sur un noyau renforcé et surélevé. Dans la phase 3, se déroulant très peu de temps après cette demière opération, on avait établi à l'avant de ce dernier parement une rampe d'arène granitique qui le masquait complètement. Il faut
  • souligner que ces trois phases architecturales sont datées de La Tène Finale. Au nord-est du promontoire, nous n'avions rencontré que deux phases dans la construction du rempart laténien, les deux murailles étant pourvues de parements externes de pierres sèches. A proximité s'ouvrait une
  • porte maritime donnant sur un chemin bâti en terrasse et menant à la grève située en contrebas. A la fin du lllè siècle ap. on avait élevé une muraille maçonnée au sommet du rempart laténien, et la porte primitive avait été remplacée par une porte elle aussi maçonnée. Nous avions pu
  • dominant la pente très raide qui descend vers ia Baie de la Vierge. Derrière le rempart (tranchée 1/3), la fouille avait reconnu un chemin creux d'époque gauloise, dont le tracé donnait à penser que la porte s'ouvrait à l'est de ce pointement rocheux. Un sondage (tranchée 10) placé en
  • parasite qui avait envahi cette zone et en avons effectué un relevé topographique complet, où figuraient les pointements granitiques comme les murs de clôture modernes. Afin de mieux comprendre l'organisation des structures, nous avons débarrassé une partie de la pente de sa couche
  • d'humus (tranchée 18), avant d'ouvrir des sondages dans quatre zones voisines : • la porte proprement dite • le rempart à l'est de la porte • le rempart à l'ouest de la porte •les abords internes de la porte, sur son côté oriental La porte laténienne (fig. 5-10) Un petit sondage
  • ouvert en 1996 avait permis de mettre en évidence le coin extérieur nord-est de ce passage et avait montré qu'il formait un angle aigu avec le parement externe du rempart. C'est donc armés de ces renseignements qu'en 1997 nous avons ouvert un nouveau sondage (tranchée 16) de 4m sur 9m
  • , recoupant en partie la première fouille, de manière à examiner le côté oriental de cette porte. Le sommet du rempart parementé de pierres sèciies (F 440) apparut immédiatement sous la terre végétale et un mince niveau de terre arable, son parement et une partie de celui de la porte se
  • , nous avons en partie démonté ce comblement, opération qui révéla une séquence architecturale complexe. Il semble en effet qu'à un certain moment de son utilisation, la porte ait vu son parement interne s'effondrer en ce point. On peut vraisemblablement expliquer ce phénomène par
  • l'utilisation continuelle du chemin d'accès au site, l'érosion anthropique causée par la circulation, dans ce qui était devenu un chemin creux, minant l'équilibre des blocs situés à la base de ce parement. Une preuve éclatante de cette évolution nous est d'ailleurs fournie par le basculement
  • , avait manifestement été exposée à l'air libre pendant un certain laps de temps. Par la suite, on reconstruisit le côté de ce passage en y entassant des dépôts de terre sableuse de couleur grise, grossièrement parementés de gros blocs de granit (Us 346). Ce niveau avait 1,1m
  • examinerons ciaprès les raisons de cette modification. Au-dessus de cette reconstruction, et comblant en partie le passage, se voyait une masse compacte de dalles de granit redéposées (Us 345), niveau qui nous livra une petite quantité de céramiques du Bas Empire romain. Fig. 5. Le
  • Finale. Reconstitution diagrammatique i:o0) o LO o. co o / fe CM / \ / Le rempart, à l'est de la porte (fig. 8) A l'est de la porte fut ouvert un petit sondage (tranchée 17), au contact de la tranchée 4 où nous avions reconnu le parement externe du rempart sur une
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • scientifique Le diagnostic conduit au Val de Gravel a permis d’aborder un quartier méridional de la ville antique de Corseul, dans un secteur où les connaissances sont encore très lacunaires. L’opération conduite sur une superficie de 2 391 m² (section AB, parcelles 516 et 1061) s’inscrit
  • s’expliquer par des contraintes topographiques ou par l’amorce de la sortie de la ville. Le principal apport réside dans la découverte d’un axe viaire est-ouest dont le croisement avec la rue H s’opère dans une parcelle contigüe à celles sondées. L’analyse montre que cette nouvelle rue
  • serait limité au sud par ce nouvel axe. Ce dernier serait encore utilisé au Bas-Empire et rejoindrait une voie périurbaine tardive qui se superpose à des constructions gallo-romaines. On ajoutera qu’un vaste bâtiment, sans doute une domus, s’implante au croisement des deux rues
  • abordées lors de l’opération. Le mobilier céramique et numéraire confirme une occupation remontant aux premières décennies de notre ère et pouvant se prolonger jusqu’au milieu du IVe siècle. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées, conformément à la
  • convention. Les vestiges les plus significatifs (murs, rues, empierrement) ont été recouverts par un grillage avertisseur de couleur orangé. 10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Val de Gravel
  • commune de Corseul (22), au lieu-dit le Val de Gravel, répond à une demande de permis de construire déposé par l’Office plublic de l’habitat de la CODI domicilié 1 rue de la Violette à Quévert. Cette intervention concerne les parcelles 516 et 1061 (section AB) qui couvrent une surface
  • de 2 391 m². La prescription, émise par les services de l’Etat (arrêté 2013-247 en date du 11 septembre 2013), était motivée par la situation du projet au sud de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, dans un secteur qui a connu quelques opérations de fouilles archéologiques
  • . Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 4 agents, est donc intervenue du 04 au 11 décembre 2013 afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1 Le contexte géographique L’agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • , il surplombe le lotissement actuel du Val de Gravel et le ruisseau de Montafilan qui coule aux pieds de celui-ci. Il offre ainsi une vue panoramique sur la plaine s’étalant entre Corseul et SaintMaudez, très propice à l’implantation d’une domussuburbaine. La seule contrainte
  • réside dans son pendage assez prononcé puisque les altitudes oscillent entre 76 et 80 m sur une distance approchant les 50 m, soit une pente à 8 %. L’emprise sondée est bordée au sud par le parking du lotissement du Val de Gravel et sur ses trois autres côté par des habitats privés ou
  • le foyer logement communal. Avant le projet d’aménagement, les parce lles sondées étaient intégrées à un jardin privatif qui n’a jamais connu les labours modernes et profonds. Une ancienne grange (parcelle 458), conservée dans le futur projet, se déploie également à l’angle nord
  • -est de la parcelle 516. Ce bâtiment intègre au niveau de son entrée charretière une inscription médiévale en réemploi qui a fait l’objet d’un relevé sur film afin d’être déchiffrée (infra chapitre 3). Aucune contrainte majeure n’est à signaler. La seule difficulté réside dans la
  • vestiges antiques. Ce dépôt semble avoir été apporté en une seule fois, sur une épaisseur pouvant atteindre près de 0,70 m Cette situation explique que le recouvrement des vestiges est très différent d’une tranchée à l’autre (tab. 1). 23 II. Résultats N° tranchée 1 2 3 4 5 6 7
  • à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). 0 1 km 1.2 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum-Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du
  • (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 81), à l’est par le cardo A. Les investigations conduites en 2012 amènent toutefois à fixer dorénavant la limite orientale de l’ilot de Lessard à la hauteur de la rue G (Ferrette 2012), aboutissant à une réduction de sa superficie. A l’ouest, le quartier
  • . 2002, p. 111). La seconde s’est déroulée en 1994, à l’occasion de travaux de nivellement d’un jardin. Elle a conduit à la découverte d’un tronçon assez mal conservé de la rue G et d’un petit bâtiment interprété comme un édifie cultuel implanté en périphérie de la ville (Bizien
  • -Jaglin et al. 2002, p. 112, Kerébel 1995). Enfin, en 2003, G. Le Cloirec a effectué un diagnostic archéologique 150 m au sud-ouest de l’intervention à l’emplacement des parcelles 67 et 68 (section YH, fig. 2). Les découvertes se cantonnent à des portions de fossés parcellaires qui
  • -247 insistait sur une évaluation du potentiel archéologique par une série de sondages non destructifs pour les maçonneries et réalisés sous forme de tranchées ou de fenêtres. Les aménagements rencontrés devaient faire l’objet d’une évaluation et être replacés sur le plan général de
  • 4 qui offre une largeur de 3 m. Conformément à l’arrêté de prescription, les terrassements ont été conduits jusqu’à l’apparition des vestiges archéologiques ou du sol naturel. Les 7 tranchées réalisées couvrent une superficie de 359 m², soit 15 % de l’emprise prescrite (tab. 2
  • , aura mobilisé au maximum 5 agents pour un total de 16 jours hommes (ouverture, nettoyage, relevés 25 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel topographique et épigraphique). A l’issue de l’opération, la cote d’apparition des vestiges les plus significatifs (murs, rues et
RAP02940_4.pdf ((22)(29)(35). prospection inventaire nord de la haute-Bretagne. rapport de pi 2013)
  • ) Structures (illimité) gisement de mobilier Affixe 1 Doute (?) Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures M. Tocqué a noté que : « Mr Rolland à Kerbaden, le propriétaire avait dit que son père avait trouvé un pot avec des pièces romaines dans un talus, aujourd’hui disparu
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • vestiges de la tranchée 1 2.3 Les vestiges de la tranchée 2 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 39 40 47 47 49 50 52 52 52 53 53 54 55 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les monnaies 3.2.1. Catalogue des monnaies et objets monétiformes 3.2.2 Conclusion
  • évidence l’aile occidentale encore inconnue et la continuité du corps nord de la grande villa de La Guyomerais étudiée par A. Provost entre 1984 et 1987. Cet établissement rural, fondé aux alentours du changement d’ère, connaitra plusieurs phases d’agrandissements avant de former une
  • courtyard villa. Après une campagne d’épierrement, le site est définitivement déserté vers le milieu du IVe siècle. L’état de conservation est assez bon puisque des sols en place et des maçonneries en élévation ont été observées. Un fossé d’enclos, comblé au début du Haut-Empire, se
  • rattache à l’occupation la plus ancienne ou à la phase 2 définie par A. Provost. Par contre, les thermes situés normalement à la jonction des ailes nord et ouest, ont été évités par l’intervention. Il reste donc une grande inconnue concernant leur degré de conservation, leur étendue et
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction A la suite du dépôt d’un permis d’aménagement par Monsieur Pierre Derniaux concernant un terrain (parcelle AO 173) situé au 34 rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne a émis un arrêté portant prescription de diagnostic archéologique (arrêté n° 2011-032) sur une superficie de 2 382 m² (supra fig. 1 et fig. 2). Cet arrêté est motivé par la localisation de la parcelle AO 173 dans une zone archéologique sensible puisqu’une aile encore inconnue
  • de la villa de La Guyomerais était susceptible d’être menacée par le projet d’aménagement. Une équipe de l’Inrap, composée de 4 agents, est donc intervenue du 11 au 19 avril afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1.2 Le contexte géographique La commune de Noyal
  • -Châtillon est située à 13 km au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riédons à l’époque gallo-romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement loti, qui domine la rivière La Seiche au sud et le ruisseau d’Orson au nord. Les altitudes relevées sur le terrain
  • oscillent entre 80 m et 78,66 m, ce qui constitue un dénivelé très faible, n’impliquant aucune contrainte pour le développement de l’occupation. Le terrain sondé correspond à une propriété comprenant un pavillon et des espaces arborés. Il se trouve au sein du lotissement des Broussais
  • présentation que les vestiges maçonnés sont apparus directement sous la couche de terre végétale, c’est-à-dire à une profondeur variant de 20 à 40 cm. On peut citer à titre d’exemple le mur 2014 (tranchée 2) rencontré à une cote de 79,73 m alors que le bord de la tranchée se trouve à 79,86
  • m ou encore le sol 1014 (altitude d’apparition 79,62 m, pour un niveau de circulation actuel situé aux alentours de 79,90 m). En somme, les dépôts postérieurs à l’abandon de la villa sont quasi-nuls, même si parfois on observe une interface mélangeant des matériaux antiques de
  • faible gabarit et une terre brune. Les vestiges retrouvés dans la partie nord de la parcelle (tranchée 3), où la couverture végétale était susceptible d’être plus importante, n’offrent guère une profondeur d’enfouissement plus grande puisqu’elle est de l’ordre d’une quarantaine de
  • centimètres. Seul le fossé 3006 fait exception, car il est devenu parfaitement lisible lorsque la couche d’altérite naturelle a été atteinte. On retiendra néanmoins que ce fossé est scellé par des dépôts antiques, dont un sol. 15 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al
  • IIIe siècle était susceptible d’être concernée par le diagnostic. On rappellera d’abord que cet établissement est le plus vaste abordé en Bretagne sur une surface aussi importante, puisque la partie résidentielle comporte une superficie de 3000 m² à son apogée. Quelques grands
  • petits, comme celui des Alleux à Taden (Ferrette et al. 2008) ou de la rue des Bosses à Ploufragan (Ferrette et al. 2009). La cour résidentielle de La Guyomerais à son apogée peut ainsi accueillir l’intégralité de l’édifice en U de Taden qui compte pourtant une superficie bâtie de
  • rare puisqu’elle concerne les deux composantes d’une villa, les parties résidentielle et agricole, et ce de façon quasi-exhaustive. A ce jour, seule la fouille programmée de la villa du Quiou (22), dirigée par J.-C. Arramond (Inrap), présente une opportunité similaire. Le troisième
  • apport de La Guyomerais a trait à son occupation assez longue. Avant d’atteindre une surface résidentielle de 3000 m², l’établissement a connu en effet plusieurs séquences de développement. Sans entrer dans le détail, on rappellera brièvement les principaux résultats de la fouille
  • dirigée par A. Provost (Provost 1990, Provost et Leroux et 1990), afin de bien saisir les enjeux de l’intervention de l’Inrap. Meune rie Phase 1 L’occupation la plus ancienne rassemble une série de structures fossoyées, dont une partie d’un enclos et une grange, pouvant dénoncer
  • en indiquant leur destruction par un incendie. D’après le mobilier céramique, cette première occupation est postérieure à la Conquête de la Gaule et semble s’achever au cours du principat d’Auguste ou de celui de Tibère. Gra nge Pha se 3 Résidence Habitat du vilicus Cour
  • résidentielle Temple Forge Gra nge Pha se 4 Résidence Habitat du vilicus Voie C our rési de nt ie lle Temple Forge Gra nge Pha se 5 0 1/ 2500e 100 m Habitat Fig. 3 : Evolution de l’établissement de La Guyomerais (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Provost et Leroux 1990). Phase 2 Une
RAP03574 (CORSEUL (22). La Métrie 1 : La frange ouest de la ville antique, ses apports à la connaissance et à l'organisation du chef-lieu de la cité des Coriosolites. rapport de fouille)
  • décapage 66 1.3.1.1 Le décapage du secteur nord 67 1.3.1.2 Le décapage du secteur sud 69 1.3.1.3 Un décapage complémentaire au sud 70 1.3.1.4 La mise en évidence de points de pollution, les perturbations récentes et contraintes. 72 74 1.3.2 1.3.3 Le site La Métrie 1 au
  • La phase terrain 81 1.3.6.2 Le post fouille 81 1.4. Valorisation et communication 82 2. Les occupations antiques 82 2.1 Les axes de circulation 82 2.1.1 Un axe majeur : la rue 7 (axe 1) 84 2.1.1.1 86 Une limite foncière majeure au nord de la rue 7 : le linéaire
  • 529 101 2.1.1.4 La rue 7 : les sondages 73, 519, 79, 530, 532 et 551 101 La chaussée 106 La limite méridionale de la rue 7 : les fossés 1575 et 1640/1641 107 Eléments de chronologie absolue 107 2.1.1.5 Le parcours de la rue 7 en aval du sondage 79 110 2.1.1.6 Un
  • absolue 131 Conclusion sur le fossé 211 131 2.1.6.2 L’aire de circulation 8 131 Les stratigraphies 134 Eléments de chronologie absolue 135 Conclusion sur l’aire de circulation 8 137 2.2 137 2.2.1 Les organisations parcellaires au nord de la rue 7 Un enclos augustéen
  • Conclusion 145 145 2.2.3 La trame 1 : une trame parcellaire articulée autour des tracés 161 et 167 2.2.3.1 147 Le tracé 161 152 153 Le tracé 167 2.2.3.2 153 Les sondages 512, 511, 515, 510, 509 et 508 2.2.3.3 159 Les fossés associés aux tracés 161 et 167 Le secteur nord 162
  • fossés associés 170 2.2.4 170 La trame 2 : une trame parcellaire articulée autour des fossés 33 et 92 2.2.4.1 170 173 Eléments de chronologie absolue et conclusion sur le fossé 33 175 Le fossé 33 Les stratigraphies 178 180 2.2.5 182 2.2.6 2.2.4.2 Le fossé 92
  • /HV IRVVpV VHFRQGDLUHV GH OD WUDPH OHV FUHXVHPHQWV HW 2.2.4.4 Conclusion sur le réseau de la trame 2 La trame 3 Les organisations de la parcelle 1121 184 2.2.6.1 Un probable enclos au nord-ouest (enclos A) 185 2.2.6.2 Les fossés de la séquence 1
  • 187 2.2.6.3 Les fossés de la séquence 1 : une relation fonctionnelle avec l’enclos A ? 187 2.2.6.4 Les fossés de la séquence 2 190 2.2.6.5 Les fossés de la séquence 3 193 2.2.6.6 La séquence 4 194 2.2.6.7 Les fossés de la séquence 5 196 2.2.6.8 La séquence 6 198
  • puits 1344 2.6.4.3 Conclusion sur l’UC 4 L’UC 5 329 Le porche d’entrée 330 Le quadriportique 333 Le jardin 334 2.6.6.3 Le corps nord 338 2.6.6.4 Le corps sud 341 2.6.6.5 Le corps ouest 341 Un corps incertain ? 342 La salle 9 344 La salle 10 345 Le puits à
  • creusement 1720 (R. Delage-Inrap) 366 Une construction avancée dans le Haut-Empire (R. Ferrette) 366 2.6.7.3 Les composantes de l’UC 7 366 La cella et son dispositif d’accès 368 La salle sud-est 369 La mise en évidence d’un tracé régulateur 370 2.6.7.4 Le statut du monument
  • technique 1 409 2.7.3.4 La céramique commune de mode A : groupe technique 2 /HV FUXFKHV &R$ ¿J j 420 422 424 424 2.7.4. 2.7.5. 2.7.6. 2.7.7. Conclusion générale sur les ateliers de potiers Autres équipements de combustion Une activité de métallurgique discrète
  • (V. Brisotto-Inrap) Une zone de carrière 428 2.8 Puits et fosses isolés 429 2.8.1. 409 418 Comparaisons chronologiques Les puits 429 2.8.1.1 Le puits 52 430 2.8.1.2 Le puits 204 431 2.8.2. Les fosses 431 2.8.2.1 La fosse 1226 431 2.8.2.2 La fosse
  • 5.1.3 Eléments directeurs dans la construction du phasage et corrélation avec La Métrie 2 Phase 1 : une occupation protohistorique ténue et étalée dans le temps Phase 2 : le début du Haut-Empire 455 458 5.1.4 5.1.5 Phase 3 : les années 25-50 ap. J.-C. Phase 4 : Apparition et
  • derniers aménagements 478 5.1.8.2 Le retrait des occupations antiques 482 5.1.9. 482 Le site de La Métrie (1 et 2) après la période romaine 3KDVH XQH RFFXSDWLRQ GX KDXW 0R\HQ ÆJH 5.1.9.2 Phase 9 : les périodes moderne et contemporaine 485 5.2 Un site
  • ) La Métrie 2 (2016) 0 500m 1/25 000 © IGN , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 17 1RWLFH VFLHQWL¿TXH La fouille de La Métrie (tranche 1) à Corseul (22) répond à un projet municipal de lotissement. &RQGXLWH HQ VXU XQH VXSHU¿FLH GH SOXV GH Pð HOOH
  • D pWp FRPSOpWpH HQ par l’intervention de La Métrie-tranche 2 dirigée par N. Ménez (Inrap). Ces opérations sont localisées à la frange ouest de la ville romaine fondée sous Auguste, dans un secteur où de nombreux vestiges ont été repérés en prospection aérienne à partir des
  • 7UqV WpQXV OHV YHVWLJHV OHV SOXV UpFHQWV SRXUUDLHQW VH rapporter à des organisations fouillées en 2017 au nord de La Métrie. Concernant l’époque antique, une occupation sous forme d’enclos a été mise en évidence dès l’époque augustéenne, alors que le site est bien hors la ville
  • initiale. Cette occupation, qui fait appel à une division métrique rigoureuse, se déploie de part et d’autre d’un axe viaire dénommé rue 7, l’un des plus anciens itinéraires connus à ce jour à Corseul. Le premier siècle marque sans conteste un essor avec la réalisation de plusieurs
  • bâtiments sur poteaux ou utilisant la pierre au moins en fondation. Un second chemin, l’axe 2, est créé vers le milieu du Ier s. L’ambiance est celle d’un milieu périurbain, comme l’illustrent deux ateliers de potiers ou encore les réseaux fossoyés. La rue 7 connait pour sa part des
  • Corseul. Pour autant, on assiste à un certain regain vers les années 150. Il se concrétise par la réalisation de la première surface carrossable de la rue 7, la construction au nord de celle-ci d’une domus de près de 800 m² au sol qui elle-même succède à un vaste EkWLPHQW VXU SRWHDX
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • religieux, structures funéraires, habitat rural, fossés d’enclos, fossés parcellaires, fosses, trous de poteaux, mur, radier Cette intervention archéologique réalisée sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-etVilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme
  • sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le secteur 2 « Viennais Est » (17,4 ha). Cette opération a été effectuée du 15/10/2018 au 11/01/2019 par une
  • ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et
  • contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large fenêtre de décapage nous n’en n’avons pas retrouvé d’autres. Après concertation avec le SRA de Bretagne, toutes les
  • deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique fossé sur au moins trois de ses côtés (ensemble n°2). L’aménagement du paysage en périphérie de l’enclos semble bien
  • quasiment pas livré de vestiges fossoyés et le mobilier céramique est quasiment inexistant, ce qui est très inhabituel sur les sites d’habitat traditionnel. L’ensemble 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se
  • caractérise par la présence d’un sanctuaire en périphérie duquel les vestiges d’un probable habitat ont été mis au jour. Notre diagnostic a permis d’identifier trois zones denses en structures. La plus importante concerne un ensemble cultuel en partie identifié en 1991 par des sondages
  • d’évaluation. Le plan actuel des vestiges s’apparente à un sanctuaire de plan quadrangulaire à cellae multiples intégrées dans une cour sacrée quadrangulaire bordée par un péribole portiqué sur ses quatre côtés. Ce sanctuaire d’une surface de près de 4300 m² comporte également une sorte
  • l'opération Contexte archéologique environnant Méthodologie et moyens mis en œuvre 45 II. Présentation des données archéologiques 31 36 46 46 Présentation de l'opération archéologique II.1 L'ensemble n°1 : une nécropole du premier âge du Fer II.1.1 Résultats 46 II
  • tombes 72 72 II.2 L'ensemble n°2 : un enclos daté du second âge du Fer II.2.1 Résultats 72 II.2.1.1 Données générales 72 II.2.1.2 L'enclos gaulois 76 II.2.1.3 L'espace interne 76 II.2.1.4 Le réseau fossoyé périphérique 77 II.2.1.5
  • III. Conclusion 145 IV. Bibliographie Inventaires 153 I. Inventaire des tranchées et des faits 173 II. Inventaire de la céramique néolithique, gauloise et antique 174 III. Inventaire de la céramique médiévale 175 IV. Inventaire de la
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • zones denses en structures. La plus importante concerne un ensemble cultuel en partie identifié en 1991 par des sondages d’évaluation. Le plan actuel des vestiges s’apparente à un sanctuaire de plan quadrangulaire à cellae multiples intégrées dans une cour sacrée quadrangulaire
  • bordée par un péribole portiqué sur ses quatre côtés. Ce sanctuaire d’une surface de près de 4300 m² comporte également une sorte d’esplanade venant, semble-t-il, s’appuyer sur son mur oriental. Les quelques vestiges retrouvés lors de notre opération et celle de 1991 laissent penser
  • commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le
  • secteur 2 « Viennais Est » (17,4 ha). Cette opération a été effectuée du 15/10/2018 au 11/01/2019 par une équipe de trois archéologues de l’INRAP. Le maillage resserré des tranchées de sondage a permis de mettre au jour trois ensembles archéologiques se concentrant uniquement sur le
  • diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large
  • jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique
  • 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se caractérise par la présence d’un sanctuaire en périphérie duquel les vestiges d’un probable habitat ont été mis au jour. État du site Conformément à la prescription
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • tessons romains du Bas-Empire et des monnaies de la fin du III è siècle. L E YAIIDET: éléments du réseau de fossés du Haut Moyen Age. Phase 4 La phase 4 correspond à une période d'activité agricole intensive sur le site, dont témoigne la présence d'une épaisse couche de terre
  • ternes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. À la fin de l'année, il devra n'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec précision
  • la nature des fouilles archéologiques envisagées cette année ainsi que de l'autorisation écrite du propriétaire du terrain. Il est par ailleurs souhaité que le fouilleur accorde à l'avenir une attention plus grande à la définition de sa problématique et à la présentation de
  • également pris en considération le potentiel archéologique du site. Les premiers sondages de 1991 s'étant avérés fructueux, une fouille de plus grande ampleur fut entreprise par une équipe associant archéologues français et britanniques, du 13 juillet au 1er août 1992. Les autorisations
  • Bretagne, pour son aide et ses conseils. La fouille de 1992 En 1991, un sondage (Tranchée 1) long de vingt-trois mètres et large de deux avait été fouillé dans la parcelle 20, juste derrière le rempart qui barre le promontoire. Nous pensions, en effet, qu'une épaisseur suffisante de
  • niveaux archéologiques en place se serait conservée en cet endroit bien protégé. Les fouilles nous donnèrent raison en montrant une accumulation stratigraphique dont l'épaisseur atteignait jusqu'à 1,80 m et qui témoignait d'une occupation des lieux de la Préhistoire au XXè siècle. La
  • . Pour ce faire, une zone de 25 m de long sur 13 à 17 m de large (cette zone comprenait la tranchée 1, fouillée en 1991) fut décapée à l'aide de moyens mécaniques, jusqu'à une profondeur variant entre 0,3 m et 0,8 m. Une partie de la zone ainsi dégagée fut fouillée jusqu'au niveau des
  • structures médiévales, le reste étant excavé jusqu'au sol naturel (fîgs. 3 et 8). L'hypothèse émise en 1991 de l'existence de six phases principales d'activité sur ce site a été confirmée par la campagne 1992 et constitue donc un cadre commode pour la description des structures mises au
  • rocher. La couche la plus ancienne du site (couche 49=couche 21) est un niveau de sable gris, tacheté de brun, épais d'environ 0,10 m, et reposant directement sur le sol naturel. Deux trous de poteaux attestent l'existence d'une structure ancienne, mais les rares tessons et fragments
  • de silex recueillis dans ce niveau témoignent plutôt d'une occupation sporadique des lieux au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Sous la queue du rempart (cette structure sera décrite plus loin), une couche (couche 54) scellait un mince niveau de petites pierres auxquelles étaient
  • mêlées quelques fragments de charbon de bois et de clayonnages (couche 55). Si, comme on peut le penser, cette partie du rempart date de l'Age du Fer, la couche qu'elle masque ainsi dut se constituer au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Il est possible que nous ayons là une
  • accumulation de matériaux qui se serait formée à l'arrière d'un rempart plus ancien, dont nous ne pouvons encore définir l'extension, recouvert par un rempart plus récent, de l'Age du Fer. On peut espérer que les fouilles futures permettront de résoudre cette question. Phase 2 La seconde
  • phase d'activité est représentée par une série de fosses irrégulières, se recoupant entre elles, creusées dans l'arène granitique jusqu'à une profondeur de 0,50 m environ (F 26, F 97, F 79, F 83, F 93). On put y distinguer deux niveaux: le niveau inférieur, dont l'épaisseur pouvait
  • atteindre 0,20 m, consistait en un sol graveleux, de couleur claire, reposant directement sur le sol naturel et contenant des fragments de charbon de bois et des ossements animaux, ces derniers étant généralement concentrés dans la partie basse de cet horizon (couches 20 et 52). En 1991
  • , nous avions mis en évidence une fosse (F 25), creusée à travers ce niveau et montrant des traces d'incendie. La fouille en fut achevée en 1992. Après que cette structure ait été abandonnée, les fosses continuèrent de se remplir d'un sol sableux, de teinte gris foncé (couches 19, 50
  • qu'on puisse donner à ces fosses est d'y voir une carrière creusée pour la construction d'une extension du rempart. Il convient d'ailleurs de noter que la frange méridionale de cette carrière correspond à la limite nord du rempart: elle fut donc creusée juste derrière le rempart
  • . Celui-ci est constitué de gros blocs de granité, dont certains montrent des traces d'érosion marine, alors que les autres proviennent directement d'une carrière, liés par une argile jaune. La fouille n'a jusqu'ici mis au jour qu'une partie de la surface de la face arrière du rempart
  • , mais a montré l'existence de niveaux archéologiques sous la queue de ce dernier (cf. supra). Il nous faudra effectuer une coupe complète du rempart pour en établir la structure et les éventuelles phases de construction, mais il n'en reste pas moins vrai que la maçonnerie exposée par
  • la fouille n'est peut-être qu'un ajout de l'Age du Fer à une structure plus ancienne. Phase 3 Après que les excavations composant la carrière se soient comblées naturellement, on édifia un mur (F 21), épais de presqu'un mètre, parallèlement à l'arrière du rempart, à un peu plus
  • -est) est montée en oblique, de manière à réduire l'épaisseur du mur en élévation. Ce mur fut reconnu sur une longueur de 3,6 m, au-delà de laquelle il se réduit à une masse de pierres éboulées, celle-ci résultant peut-être d'une destruction délibérée du mur à partir de ce point
RAP03149.pdf (PLESTIN-LES-GREVES (22). Rue de Lestrezec : une importante occupation de l'époque antique. Rapport de diagnostic)
  • PLESTIN-LES-GREVES (22). Rue de Lestrezec : une importante occupation de l'époque antique. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes d’Armor, Plestin-les-Grèves, rue de Lestrezec Rue de Lestrezec. Une importante occupation de l’époque antique sous la direction de éric Nicolas Inrap Grand Ouest septembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Rue de Lestrezec Une importante occupation de l’époque antique 22 194 Code INSEE Plestin-les-Grèves, Côtes d’Armor sous la direction de par Eric Nicolas Richard Delage SRA 2015-153 D110765 Code Inrap Arrêté de prescription Paul André Besombes Inrap
  • archéologique Le contexte géologique Méthodologie 29 2. Présentation des données de la zone nord 29 2.1 33 35 36 38 42 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 Des traces d’aménagement récents et de remaniements contemporains Des murs d’époque antique Une voirie antique Plusieurs systèmes fossoyés
  • demande de permis d’aménager pour un terrain sis rue de Lestrezec, lotissement « de Chavagnac » à Plestin-les-Grèves, un arrêté de prescription de diagnostic archéologique a été notifié au maître d’ouvrage, le bureau d’études Quarta. La prescription de diagnostic (arrêté n° 2015-153 du
  • -les-Grèves dans les Côtes d’Armor, sur un replat du versant qui descend du plateau de Toull Yen qui culmine à 122 m d’altitude au sud-est (fig. 1). Situé à 60 m en contrebas, le site domine néanmoins le centre-bourg et la vallée du Dourmeur et bénéficie d’une vue largement dégagée
  • son contexte topographique et hydrographique. © Données IGN, Geoportail. fig. 3 Vue vers l’ouest depuis le site. Le clocher de l’église est visible au centre du cliché. Cette position surplombe également le tracé de la voie antique Lannion-Morlaix qui traverse la commune selon un
  • (Chantraine et al, 1986). Le substrat géologique superficiel du projet de lotissement de la rue de Lestrezec est constitué par un faciès fin de cette formation géologique d’origine détritique présentant des métasiltites et méta-argilites. Il n’offre donc pas la possibilité d’extraire des
  • matériaux 26 Inrap – RFO de diagnostic fig. 6 Contexte géologique. © sources : BRGM 1 / 50 000e Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 de construction. La présence de bâtiments en dur et d’une voirie en a nécessité une grande quantité imposant le transport de ceux-ci depuis
  • maçonneries démantelées et sont susceptibles d’être rattachés à des filons de microgranite proches également (adamellite de Trébriant). 1.4 Méthodologie L’emprise prescrite pour l’exploration archéologique couvre une superficie de 2490 m². Cependant l’ensemble de la surface du futur
  • lotissement n’a pas pu être étudié. Une partie de l’emprise a en effet été décaissée au milieu des années 70 à l’ouest et au nord lors de la réalisation du terrain de sport et de la voirie d’accès depuis la rue de Lestrezec (fig. 7 et 8). Dans l’angle sud-ouest du terrain la pente talutée
  • atteint une hauteur de 1,70 m. En dépit de l’espace disponible la présence de nombreux gravats sur une épaisseur inconnue et la proximité des salles de classes nous ont incités à limiter nos investigations au nettoyage du talus. Ce travail a d’ailleurs permis de mettre en évidence que
  • les travaux de terrassement avaient vraisemblablement fait disparaitre toute trace de vestiges dans ce secteur. Par ailleurs, avant notre intervention, des travaux de réseaux ont été réalisés à la limite ouest de l’emprise. Trois regards ont été reliés à une canalisation
  • d’évacuation dont le conduit est situé à environ 1,20 m sous le niveau du sol actuel et va se greffer au nord sur le réseau des eaux usées (fig. 8, n°5). Ce chantier Inrap – RFO de diagnostic Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 27 a bouleversé une étroite bande de terre en
  • profondeur mais a également modifié les limites physiques du terrain par le remaniement des terres superficielles pour créer un nouveau talus(fig. 8, n°4). Un second réseau enterré, non mentionné par l’exploitant, a également été repéré au nord de la parcelle(fig. 8, n°6). Enfin le chemin
  • d’accès au terrain de sport, encore en partie goudronné, a été préservé pour permettre le passage des engins chargés de son entretien. fig. 7 Localisation de l’emprise de diagnostic sur un cliché de 1980. Geoportail fig. 8 Plan d’implantation des tranchées de sondage. Fond de plan
  • Quarta Deux tranchées de diagnostic ont été réalisées à l’aide une pelle à roues munie d’un godet lisse de 2 m de large (sondage 1 et 2). En raison de l’exiguïté de la parcelle elles ont été implantées dans le sens de la plus grande longueur. Des vignettes ont été ouvertes
  • destructives sur deux importants fossés antiques. Une tentative de travail similaire a été tentée au nord-ouest pour étudier les maçonneries antiques (sondage 4). Le talus d’un mètre de hauteur a été entamé sur une profondeur de 1,80 m mais seuls des sédiments rapportés ou remaniés ont pu
  • être mis en évidence. Le substrat géologique décaissé a bien été retrouvé à la base. Les 2 tranchées ainsi réalisées ont permis d’étudier une surface décapée atteignant 370 m² soit 14,8% de l’emprise totale du projet. A l’issue de l’opération toutes les tranchées ont été rebouchées
  • une occupation du site à l’époque gallo-romaine et notamment des vestiges bâti qui marquent la limite orientale de l’important ensemble conjecturé à partir des mentions de découvertes anciennes. 2.1 Des traces d’aménagement récents et de remaniements contemporains fig. 1
  • Localisation de l’emprise de diagnostic sur le cadastre de 1813. L’ouverture des tranchées de diagnostic a cependant permis d’observer des aménagements plus récents. Au nord-est de l’emprise des travaux, un creusement linéaire, 1006, orienté nord-sud peut ainsi être rattaché au parcellaire
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • comme celui granit de du terroir Plouaret. On peut diviser le promontoire en trois grandes zones topographiques: - au sud, un plateau culminant à 61 m - au nord, un autre plateau, d'une altitude moyenne de 3040m - entre ces deux plateaux, une zone à forte déclivité, où se
  • système défensif sud-oriental du est un plateau 2 supérieur. Courant des Rochers septentrional de l'escarpement, vers Pont-Roux, En outre, du promontoire les de Beaumanoir au il domine la vallée descendant on voit encore sur le côté restes de la muraille
  • fermant les parcelles et les chemins creux ont été préservés, mais la végétation naturelle a fougère dominent, mais y exposées portent un entretenus, bâtiments et anciens particulièrement ses les couvert chênes. Le promontoire bien repris droits. pentes mixte
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ces on de y plusieurs découvrit construction 29). Aucun trouvailles, mais fouilles, un d'une certain d'ampleur nombre de près de maison, mobilier archéologique il est probable qu'elles 3 appartiennent au Haut Moyen Age (Savidan, 1935; Mazeres, 1936
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • stade de cette période, probablement à la fin du troisième siècle, on y édifia une muraille de défense - au Haut Moyen Age, l'établissement était suffisamment important pour que la tradition y place le siège d'un évêché, qui aurait été plus tard transféré à Tréguier
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • Society of Antiquaries of London, de l'Université d'Oxford enfin. Les campagnes ont été menées tous les ans, pendant cinq ans, au cours des trois dernières semaines du mois de juillet, par une et équipe amateurs. laboratoire d'Oxford, où d'une Le traitement ont été
  • toutes déposées, avant vingtaine assurés les d'archéologues des objets par finale les l'Institute trouvailles attribution et ont professionnels été à un dépôt of analyses de Archaeology provisoirement de fouilles de la région Bretagne. Ce programme de
  • 20 et 37); promontoire, dans de supérieur, le site les ces 2, à environs du Poste de Douane. Sur le site d'environ 360 m 1, 2 nous (sondages avons 1/3), une (sondage 4) étant prolongée A l'est de avons cette fouillé première en 1994-5 une tranchée large
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • l'angle nord-est de celles-ci. Au cours de ces cinq années, un plan détaillé du promontoire a été levé, de même que des plans à petite échelle de la fontaine et du Mur de Pêcherie qui barre la baie de la Vierge, immédiatement à l'ouest du promontoire. II LES PHASES
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • Smirou (LAHM). 4 Volume 1 Sommaire p.2 Introduction p.6 1 - Le contexte archéologique général p.6 2 - Un secteur clef pour la connaissance des marges de l’espace urbain antique et celle du monde des morts à l’époque tardive p.15 3 - Déroulement de l’opération p.17 4 - Les
  • galerie p.40 Des espaces dotés d’un sol intérieur en plancher 4.1.4 Les éléments de décor de la galerie de l’ensemble 1, par Julien Boislève (Inrap) p.41 4.1.5 Une construction à architecture mixte associant murs bahuts maçonnés au mortier et élévation à pans de bois p.48 4.1.6
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • héritée de la propriété précédente ? p.60 4.2.6 L’articulation entre les murs 1056 et 1059 p.62 4.2.7 Etat 1 de la domus p.66 4.2.7.1 L’unité 3, une extension de la domus vers le sud ? p.69 4.2.7.2 L’aménagement 1067, témoignage de l’existence d’un dispositif d’évacuation des
  • eaux pluviales ? p.73 4.2.7.3 L’aile principale de la domus (unité 1) p.74 4.2.7.4 L’aile occidentale de la domus (unité 2) p.76 4.2.7.5 L’extension de la domus vers le nord p.77 4.2.8 La domus à l’état 2 p.78 4.2.8.1 Un espace intérieur équipé d’un plancher p.81 4.2.8.2
  • Datation p.82 4.2.9 Etat 3 p.83 4.2.9.1 Datation de l’état 3 p.87 4.2.10 La domus à l’état 4 p.88 4.2.10.1 Une nouvelle aile principale pour la domus : l’unité 4 p.88 4.2.10.2 Le mur de refend MR2913 p.93 4.2.10.3 Le sol 2059/2938 témoignage de la présence d’un sol en
  • Une aile également dotée d’une galerie portique p.114 4.2.11.8 Datation de l’état 5 de la domus p.119 Le corps de bâtiment principal, unité 5 p.119 Datation de l’unité 6 p.112 4.2.11.9 Tentative d’interprétation fonctionnelle p.123 4.2.12 Vers une restitution du plan
  • théorique de la domus p.123 4.2.13 Le bâti et la chaussée dans la partie sud du site p.128 4.2.13.1 Les vestiges du cardo et de son accotement p.128 4.2.13.2 Un vaste ensemble quadrangulaire à l’angle du carrefour, l’ensemble 3 p.136 4.2.13.3 Datation de l’ensemble 3 p.141
  • analyses I. Etude et inventaire céramique par Yohan Manthey (collaborateur de l’équipe LAHM) et Richard Delage Inrap II. Etude et inventaire des monnaies par Paul-André Besombes SRA III. Commentaire numismatique par Paul-André Besombes SRA IV. Etude de quelques fragments d’enduits
  • appareil régulier lié au mortier et des sols de béton de chaux. Comme l’a montré un diagnostic archéologique mené en 2001 dans le cadre d’une carte archéologique municipale, cette installation pourrait correspondre à une domus péri-urbaine, dont l’emplacement est ensuite réoccupé, par
  • une nécropole antique tardive. Au-delà de ce but premier qu’est la création du « jardin archéologique », le second objectif du programme est de permettre aux étudiants en archéologie de l’Université de Rennes II, notamment, de pouvoir acquérir une solide expérience dans ces
  • pratiques complexes que sont la fouille en milieu urbain stratifié et celle des sépultures à inhumation. 1- Le contexte archéologique général Le Parc des Tanneurs se situe en limite septentrionale de l’emprise urbaine de la ville du haut-Empire, dans un secteur assez mal connu de
  • l’agglomération pour laquelle les modalités de passage entre l’espace urbain et la campagne environnante n’ont guère été perçues précisément. Ce site, aujourd’hui propriété de la ville de Rennes, correspond à une vaste propriété bourgeoise qui s’est installée sur le versant sud de l’Ille dans
  • .238301). Ceci permet donc de supposer également qu’une nécropole du Haut-Empire se situe dans les environs. Une première fouille, qui n'est en réalité qu'une observation très limitée a été réalisée au niveau de l'actuel Parc des Tanneurs en octobre 1962 à l'occasion du creusement
  • d'une fosse destinée à recevoir une citerne (Bousquet 1963). Une maçonnerie dotée de deux conduits maçonnés limités par des briques a été observée. Ces vestiges qui correspondent à un moment donné au mur de délimitation septentrional de la domus ne sont connus que par l'intermédiaire
  • du cliché qui en a été publié Fig.1-2. Fig.1-2 : Maçonnerie antique mise au jour en 1962 à l’occasion de l’installation d’une cuve enterrée © J. Bousquet Le second dossier remonte aux années 1969-70, époque où un sauvetage urgent d’envergure limitée a été entrepris par la
  • est effectuée par chevauchement au niveau de la partie plane constituant le fond du réceptacle. Un couvercle soudé ferme les deux extrémités. Il s’agirait d’un type de sarcophage rudimentaire ne s’apparentant à aucun des modèles recensés pour l'instant (Galliou 1989, p. 53). Le
  • . Le défunt1 était accompagné de mobilier funéraire : deux vases de verre, une aryballe à deux anses et décor de filets appliqués, ainsi qu’une petite fiole de type Ising 103, étaient placées près de la tête. Deux céramiques communes en pâte grisâtre, probablement associées à la
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005
  • du 1er siècle. La recharge us. 3143 comportait par ailleurs une fibule de type 14b3 qui n'est pas en vogue dans notre région avant le règne de Tibère (pl. III). A ce jour, Le milieu du 1er siècle ap. J.-C. semble être la période la mieux représentée par les observations réalisées
  • attribuables au début Ille siècle (phase 7) mais d'autres catégories permettent de proposer une datation légèrement plus récente (amphores Dressel et gauloise type 4, céramique à couverte métallescente et céramique à engobe blanc de type tardif) (pl. III). Par ailleurs, les remblais amenés
  • de la Gaule, à partir de la fin du IV e siècle après J.-C. (pl. III, n° 4). (cf. Catalogue du Musée Carnavalet, fig. n° 297). Dans le même niveau (us. 5007), il faut signaler un tesson d'amphore à goulot vertical, terminé par un bourrelet et par une lèvre courte de section
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • plus représentatives, fouille et mobilier) : voir inventaire des clichés REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2006 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR^) : Françoise Labaune et Stéphane Jean TITRE : Un quartier de la ville antique de Vorgium, Sous-titre
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Un quartier de la ville antique de Vorgium Les fouilles de la Réserve Archéologique de Carhaix-Plouguer (29) (5, rue du Docteur
  • . PROBLEMATIQUES DE LA CAMPAGNE 2003-2005 1.3.1. La chronologie du site 1.3.2. L'organisation du quartier 1.3.3. L'étude des ensembles majeurs P 10 P- 10 P- 11 P- H - Une évolution encore imprécise P13 2.1. LE QUARTIER AVANT LE IIIE SIECLE AP. J.-C. 2.1.1. Des indices dispersés et
  • 3.3.3. Un autel de quartier 3.4. LE SITE DANS LA VILLE ANTIQUE 3.4.1. Les quartiers sud-ouest de Vorgium 3.4.2. Le quartier dans la ville - Les ensembles remarquables p. 47 p. 48 p. 48 p. 50 p. 51 4.1. LE BATIMENT 4 4.1.1. Organisation générale 4.1.2. Espace 1 4.1.3. Espace 2
  • voie visibles en plan - Des plans généraux à l'échelle du site donnent une information sur l'agencement des différents ensembles les uns par rapport aux autres. - Des plans de détails concernent un ensemble cohérent correspondant généralement à une construction. Ils présentent des
  • relevés pierre à pierre et les lambeaux de sol conservés sont indiqués. A ce niveau, le choix des couleurs répond à un double souci de lisibilité et d'uniformité. : terre battue : schiste compact : mortier « : foyer : cailloutis : empierrement :sol de gravillons roulés : pierres et
  • l'image d'un quartier urbain particulièrement dense où se mêlent activités commerciales et espaces résidentiels. Une occupation artisanale a précédé ce développement final du secteur. Si le dernier état est dorénavant bien compris, les vestiges plus anciens n'ont pas encore livré
  • toutes les informations nécessaires pour saisir l'évolution du quartier. Les sondages effectués un peu partout montrent que les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie
  • , pourtant bien conservée, devrait permettre d'établir une chronologie précise même si les plans seront inévitablement fragmentaires. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 1.1 1.1.1 Historique des recherches Les origines du projet La fouille de la Réserve Archéologique est engagée depuis
  • l'été 2000 sur un terrain retenu initialement pour la construction d'un centre culturel. Ce projet a été abandonné à la suite des sondages d'évaluation réalisés en 1996 sous la direction de Dominique Pouille, archéologue à l'INRAP 1 . Les vestiges mis en lumière étaient effectivement
  • le Conseil Général du Finistère. Ce dernier s'est porté acquéreur du site avec la volonté d'engager son étude et sa mise en valeur. Le centre culturel a été construit depuis sur un terrain placé au sud de la ville en dehors du zonage archéologique sensible. Dès la fin des années
  • 90, le SRA nous a confié la charge de définir un projet de fouille programmée pluriannuelle. Les travaux de démolition des hangars présents sur le site ont malheureusement reporté d'un an l'engagement des recherches prévu en 1999. Le démontage long et coûteux des couvertures en
  • fibrociment est la cause principal de ce retard. Les travaux ont finalement débuté le 19 juin 2000 par un premier décapage. La fouille a proprement dite a commencé le 3 juillet. 1.1.2 La campagne de fouille 2000-2002 Un premier rapport a été remis en 2002 2 . Il fait le bilan de trois
  • Vorgiwn. Une voie décumane traverse le site sur 70 m de longueur. Son nettoyage intégral, et la réalisation de plusieurs sondages ont permis de comprendre son évolution depuis le premier siècle. L'étude détaillée d'une fontaine publique a également été réalisée dans le cadre de la
  • sondages montraient pourtant qu'une importante stratigraphie était conservée sur une large surface au milieu du terrain. Elle n'a pas été abordée car le décapage n'en effleurait alors qu'une infime partie ; or, une 1 Pouille 1996 ; Pouille 1997. 2 Le Cloirec 2002a. vision plus
RAP03498 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • charbon. Lors de la visite de terrain, aucune stratigraphie claire n’a pu être établie, cependant, cette couche se trouve entre l’humus dans le niveau supérieur et un limon dans le niveau inférieur. INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Perros Guirec Ploumanac’h 2014 AB . 42 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • [ INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation MOBILIER 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp &RQWH[WH GX PRELOLHU : /LHX
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Porz Ran 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures Dans une microfalaise, présence, sur une quarantaine de mètres, de quelques pierres chauffées (granite), d’argile cuite et de
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2015 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV
  • DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU ,QKXPDWLRQ Commentaire sur les structures 'DQV OD SDUWLH QRUG GH O¶vOH SUpVHQFH G¶XQ HQVHPEOH G¶RVVHPHQWV KXPDLQV PpGLpYDX[ GDQV XQ DPDV FRTXLOOLHU GH
  • O¶kJH GX )HU INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité 6pSXOWXUH Commentaire sur l’interprétation /D VpSXOWXUH PpGLpYDOH D pWp FUHXVpH GDQV O¶DPDV
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • HVW GH O¶vORW INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité 3URGXFWLRQ GH VHO Commentaire sur l’interprétation /HV pOpPHQWV G¶DUJLOH FXLWH VRQW GHV UHVWHV GH EULTXHWDJH
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU SULQFLSDOHPHQW FRPSRVp GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH
  • GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité Commentaire sur l’interprétation $FWXHOOHPHQW VHXOV TXHOTXHV WHVVRQV GH FpUDPLTXHV RQW SX rWUH PLV HQ UHODWLRQ DYHF O¶DPDV FRTXLOOLHU HW TXL QH SHUPHWWHQW SDV GH SUpFLVHU OH
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 OA . 1209 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • OLPRQ XQH ¿QH FRXFKH SUpVHQWH GHV FRTXLOOHV DVVRFLpHV j GHV SLqFHV OLWKLTXHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • [LPLWp INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp : MOBILIER QXFOpXV EU€Op HQ VLOH[ pFODW HQ
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU DX VXG RXHVW GH O¶vORW FRPSRVp PDMRULWDLUHPHQW GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -