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RAP03572 ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2017)
  • les limites orientale et septentrionale. Elle a permis de repérer une quinzaine d’enclos inédits, tous positionnés au sud des Landes de Lanvaux. Ce secteur à l’écart des zones actuellement couvertes par les prospecteurs aériens affiche un potentiel élevé. La consultation des autres
  • -Nolff) et à Saint-Matthieu (Treffléan), ont été repérées en 2017 à une dizaine de kilomètres au nord-est de la ville de Vannes. Elles s’ajoutent aux sites d’extraction de Penroh à Elven et des Ferrières à Sulniac. La découverte de ces sites résulte de la consultation de l’inventaire
  • m. Sur ces fronts des traces d’outils ont été relevées à Saint-Nolff. Un examen plus attentif permettra sans doute d’en détecter davantage. Il faut également noter des amas de déchets de taille bordent les excavations. Le centre carrier de Treffléan se trouve en contact direct, à
  • granite à cet endroit. A Saint-Nolff, un chemin creux part de la carrière vers le sud, mais la forte pente, surtout à l’approche du village, devait constituer un obstacle à l’acheminement par cet itinéraire. Un transport empruntant un axe sur le plateau pour venir rejoindre la voie
  • Affixe 1 oui trapézoïdaux Affixe 2 granite Quantité 2 Commentaire sur les structures Trois éléments de possibles sarcophages ont été disposés sur leur long côté pour constituer un muret qui retient les terres couvrant les toilettes publiques aménagées immédiatement à l’ouest de
  • aux fondations d’une abside attribuée selon les responsables de la fouille à l’église romane. Il faut aussi noter que le déplacement du cimetière a entraîné une réduction sensible de l’espace autour de l’église écartant de larges pans de l’ancien cimetière. Nous avons figuré ces
  • curvilinéaires rectilinéraires 11 enclos non ovalaire quadrangulaire 2 parcellaire non rectilinéaires 4 Commentaire sur les structures Au nord-est, petit enclos quadrangulaire (ses angles sont arrondis) à fossés assez larges. Il mesure 40 m par 35 m, soit une superficie de 1400 m² environ. Il
  • Remerciements La prospection n’a été rendue possible que grâce à la participation d’une dizaine de membres bénévoles du CERAM : Isabelle Brunie, Maurice Cheveau, Yann Dufay-Garel, Jean Gosselin, Clément Le Guédard, Mikaël Le Maire, Corentin Olivier, Bruno Régent, Daniel
  • nous avoir autorisé à intervenir à la cathédrale de Vannes dans le cadre de la campagne de travaux de restauration qui concernent actuellement la sacristie des sourds et de la cour adjacente où se trouvent un remarquable monument funéraire de la fin du Moyen Age et les derniers
  • d’entités archéologiques, présentées dans le tableau récapitulatif ci-dessous. La majorité est inédite, seuls cinq sites font l’objet de données complémentaires. Ces déclarations se répartissent sur 25 communes différentes, plutôt bien distribuées sur la zone de prospection. On note une
  • campagne de relevés précis, demandée par le service régional de l’archéologie, a été menée à l’occasion de travaux de restauration à la cathédrale de Vannes. Elle visait à exécuter un relevé tridimensionnel complet des vestiges romans et du monument funéraire conservés dans la cour de
  • la sacristie des sourds puis à réaliser une analyse architecturale et archéologique. L’intervention s’est étalée sur plusieurs mois, de novembre 2017 à avril 2018, en fonction de l’avancement des travaux. Les conditions difficiles, espace exigu encombré par les échafaudages et le
  • , depuis Rieux jusqu’à Béganne, au nord et de Théhillac à Nivillac au sud. Ces exemples démontrent l’intérêt d’un dépouillement exhaustif auquel nous nous sommes attachés. Parmi les découvertes réalisées, on note deux enclos carrés attribués à l’Antiquité voire à la toute fin du 2nd âge
  • le site internet n’est guère favorable à la détection de sites. Tout au plus permet-elle de repérer quelques traces linéaires pouvant correspondre à un site. Les quelques observations faites ont déterminé un choix des missions exploitées en priorité en 2017. Nous avons concentré
  • nos recherches sur la mission de septembre 1993, pour une bande allant du golfe du Morbihan à la vallée de la Vilaine, et celle de 1992 pour la zone du Centre-Morbihan où les nombreuses tâches sombres mises en évidence constituent des indices d’ateliers métallurgiques. La méthode
  • l’examen des clichés aériens de l’IGN ou satellites (Google Earth) puis vérifiés au sol. Le Centre-Morbihan peut être considérée à l’échelle de la Bretagne comme une zone productrice de premier plan, dont l’activité débute à l’époque gauloise (une vingtaine de sites recensés). La carte
  • zones autour de Lann-Gostrevel, de Kerjosse ou de Rochelard. Ces dernières affichent une densité équivalente avec 5 à 7 ferriers recensés. Ces concentrations rassemblent la plupart des ferriers de grandes dimensions enregistrés (superficies de plus de 1000 m²). On peut isoler un
  • ensemble identique sur la commune de Moréac autour de Kermartin. Les scories de ces ferriers appartiennent majoritairement au type 3, c’est-à-dire écoulées en cordons plus ou moins fins. Quelques ferriers présentent un faciès de scories du type 2 : Pénergal, sites n° 5 et 6, (Plumelin
  • dernière concentration mérite que l’on s’y attarde, il s’agit de celle de Keranna à Moréac. Elle réunit uniquement des amas de scories du type 1, c’est-à-dire piégées, attribuées au second âge du Fer sur la base de comparaisons avec des ateliers de la forêt de Paimpont et des Côtes
  • d’Armor. Outre les déchets de réduction, ces sites se signalent par une abondance de blocs d’argile rubéfiée qui attestent de la présence de bas fourneaux. La taille plutôt réduite des ferriers découverts (autour de 500 m²) correspond vraisemblablement à de petites unités de travail à
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules
  • plus variable. Elle est extrêmement différente d’un mur à l’autre ce qui doit correspondre, soit à des effondrement en différentes étapes (certains enduits seraient alors restés plus longtemps au mur), soit à une exposition variable aux facteurs d’érosion. Ainsi, on appréciera
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • . Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à
  • formes, dont la surface n’est plus aujourd’hui que du mortier, étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • peints d’une imitation de marbre vert foncé à gros nodules blancs. Le vert est appliqué sur un fond noir en une fine couche non uniforme et ayant une certaine transparence. Les nodules blancs, dont la matière est plus épaisse, sont répartis de façon aléatoire et peints de sorte que
RAP03377_1.pdf ((22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016)
  • (22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016
  • a bénéficié d’un financement du Ministère de la Culture, pour un montant total de 5500 euros, somme incluant 500 euros dévolus à un sondage réalisé à Plénée-Jugon. Le budget attribué à la prospection est donc de 5000 euros. Elle a mobilisé une vingtaine de personnes, chacune suivant ses
  • de 2011 à 2016 Secteur de Cancale – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 17 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux de 2011 à 2016 Secteur de Saint-Coulomb – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 18 Carte des parcelles visitées avec un
  • appareil à détection de métaux en 2011 à 2016 Secteur de Saint-Méloir-des-Ondes – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 19 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 à 2016 Secteur de La Gouesniere – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 20
  • 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Suivie de gisement. B. Lustig a collecté un silex taillé en coupe de falaise quaternaire à l’Anse du Verger. En automne , une seconde visite a permi de collecter deux autres asilex taillés. Il s’agit du IVeme gisement
  • (illimité) enclos Doute (?) Affixe 1 curvilinéaire Affixe 2 incomplet Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant en fonçé sur maïs . - Sur le cadastre du XIXeme siècle un chemin présente une inflexion à proximité de l'anomalie et semble contourner le tracé de l'enclos
  • choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation et MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo
  • mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo CHRONOLOGIE De la Téne finale à antiquité tardive voir époque carolingienne Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • compétences, ses disponibilités et intérêts. Ainsi nombre de dossiers correspondent à une organisation d’étude ou d’implication de plusieurs personnes autour d’un informateur principal (prospection, inventaire, dessin, expertise, Dao, photo etc). Le rapport comprend des dossiers aboutis
  • , c’est à dire suffisamment documentés pour présenter un intérêt direct et/ou être considérés comme des sites ou gisements archéologiques. D’autres données, que ce soit des données photographiques, ou sous forme de collections, voir d’observations, sont en attente. En effet, qualifier
  • -2016) En témoigne le tableau des données par vol. Une quantité d’anomalies observées inférieures aux chiffres habituels pour un nombre d’heure de vol à peu près équivalent, des données insuffisantes et mal révélées, peu de sites déjà connus ré-observé et surtout seulement 12
  • sous de bien meilleures conditions. Succédant à un mois d’août, chaud, les conditions de lecture des maïs ont été bonnes. Sur les 23 sites découverts en 2016, 14 ont été observés en septembre, inversant ainsi nos habitudes de répartition des découvertes sur le temps de l’été. Il
  • a donc été décidé de consacrer une part un peu plus importante des budgets à des vols supplémentaires en septembre rognant ainsi sur ceux consacrés aux déplacements automobiles notamment. Les autres frais, imprimerie en l’occurrence, étant incompressibles. A l’image de ce qui a déjà
  • » : 29, supérieur au nombre d’enclos inédit déclaré, à savoir 23 correspond à des enclos photographiés sur plusieurs vols en 2016 13 14 LA PROSPECTION DOCUMENTAIRE Nous qualifions ainsi les recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, Géobretagne, les pages
  • nécessite une nouvelle approche de consultation systématique très chronophage. Les couvertures satellites, spot 6, rapideye2010 ou 2011, sont de moindre qualité à l’écran et ne nous ont pas permis, pour l’instant, de reconnaître aucun site archéologique. Le site Géobretagne présente une
  • faut en citer 15 issues du travail de Jean-Pierre Pincemin. Intéressé par la thématique des voies anciennes, il consulte les couvertures photos numériques. Ces 15 enclos sont localisés sur notre secteur de prospection et sont actuellement inédits. D’autres, également inédit sur le
  • site géobretgane, ont été reconnus sur d’autres secteurs. Nous les intégreront au prochain rapport de 2017. 15 LA PROSPECTION PEDESTRE La prospection pédestre est sans doute de plus en plus difficile à mettre en œuvre. On note une inquiétude de plus en plus affichée des
  • cours. Dans ce cadre, le site de Hirel continue à fournir des informations hors-normes. Th. Huck et D. Gillet s’investissent dans le Nord de l’Ille-et-Vilaine, D. Samson sur le secteur de Plénée-Jugon, D. Brandily celui de Dinan chacun avec une implication différente en fonction des
  • ces disponibilités. Les cartes qui suivent permettent d’apprécier le travail effectué et son évolution. C’est durant une démarche de ce type, contrôle d’enclos et des ces abords que David Samson a localisé un dépôt de haches à douilles armoricaines qui a fait l’objet d’une fouille
  • fin. Il s’agit donc plus d’étudier un secteur, qu’une recherche de gisement inédit qui est généralement effectuée par des prospecteurs isolés. En 2016, trois sites présentant des compléments d’information significatifs ont été abordés dans ce cadre. Il s’agit d’enclos ou de
  • gisements anciennement connus qui ont fait l’objet de ce type de prospection pédestre en ligne. Quatre associations, 2 dans le Goélo, une dans le Penthièvre et une dans la région d’Antrain se sont ainsi investies. 16 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux
RAP03874 (Prospection-inventaire nord de la Haute-Bretagne. Rapport de PI 2019)
  • dans le cadre de la documentation autour des nouveaux enclos reconnus et enfin la prospection pédestre est toujours orientée vers la visite des enclos. Par ailleurs, un large temps a été consacré au relevé et à l’étude de la partie réputée la plus ancienne de la muraille de Saint
  • . Elles réunissent à chaque fois plus de 10 personnes qu’il faut encore former et encadrer. Ce travail en groupe, permet la mise en place d’un maillage fin. Il s’agit donc plus d’étudier un secteur, qu’une recherche de gisement inédit qui est généralement effectuée par des prospecteurs
  • Saint-Méloir-des-Ondes – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 20 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 à 2019 Secteur de Saint-Georges-de-Grehaigne – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 21 Carte des parcelles visitées avec un
  • des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) complexe Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant en vert foncé sur céréales. - Complément d'informations sur un enclos à partition signalé en 1991 par L. Langouët
  • affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) curvilineaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant en vert foncé sur maïs. - Cet enclos correspond pour l'essentiel de son pourtour à un chemin visible sur le cadastre
  • sur un eperon est en relation avec un gisement néolithique déclaré en 2005 par J. Meslin. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • Trémaugon La Croix Chemin La Roche La Grandville Le Baignolan La Ville Ruelle Mez Huel - Quatre vents Kericun Beaulieu Le Chênot Quilloury Les Grands Chemins Gatiné Rotouée Perqueven Crec'H Guiniou Kerpuns Kerespers Lesojan Le Pont Adel Le Vieux Lizandré Village Du Bonhomme Saint Jean Le
  • Prospection-Inventaire du Nord de la Haute Bretagne, abrite aussi l’étude et le relevé de la muraille de Saint-Malo dite « Petits Murs ». L’ensemble de l’opération a bénéficié d’un financement du Ministère de la Culture, pour un montant total de 10 000 euros soit 5 000 euros pour la
  • prospection diachronique et 5 000 euros pour le relevé de la muraille. La prospection diachronique a mobilisé plus d’une vingtaine de personnes et associations, chacune suivant ses compétences, ses disponibilités et intérêts. Ainsi nombre de dossiers correspondent à une organisation
  • d’étude ou d’implication de plusieurs personnes autour d’un informateur principal (prospection, inventaire, dessin, expertise, Dao, photo etc.). Le rapport comprend des dossiers aboutis, c’est à dire suffisamment documentés pour présenter un intérêt direct et/ou être considérés comme
  • dossiers sous forme de photo ou de mention de source suivant leur importance. 14 LA PROSPECTION PEDESTRE La prospection pédestre est sans doute de plus en plus difficile à mettre en œuvre. On note une inquiétude de plus en plus affichée des propriétaires ou exploitants face à
  • Saint-Malo-Dinard, D. Brandily celui de Dinan, chacun avec une implication différente en fonction de ses disponibilités. Th. Huck et D. Gillet s’investissent dans le Nord de l’Ille-et-Vilaine. Les cartes qui suivent permettent d’apprécier le travail effectué et son évolution. Il
  • découverte de mobilier spécifiques ont continué à faire l’objet d’un suivi très attentif : L’Aupinière en Hirel et La Haye en Saint-Georges-de-Gréhaigne, sans pour autant faire l’objet de dossier d’actualisation. Cependant dans la majorité des cas, le mobilier métallique collecté
  • correspond à des déchets qui témoignent des activités du monde rural : monnaies (double tournois), plomb, boutons, boucles etc. intéressant la période moderne. Ce mobilier est conservé au Ce.R.A.A. L’enregistrement de ces données, la gestion de ces collections constituent un travail
  • -MALO La réfection des joints sur la partie estimée la plus ancienne de la muraille de Saint-Malo a été l’occasion de procéder au relevé et à l’étude de cette fortification ancienne. En effet, l’enlèvement des joints anciens donnait la possibilité d’observer les anciens mortiers
  • avons donc opté pour un relevé photographique, retravaillé en photogrammétrie, qui a servi de base à la prise de notes. Un échantillonnage régulier des mortiers a été réalisé pour compléter la documentation. De cette méthode, il résulte qu’il n’existe pas de relevé photogrammétrique
  • topographique complet et d’une partie des clichés assemblés et traités en photogrammétrie, ainsi que de nombreux échantillons de mortiers. 16 Un des premiers apports de cette opération a été de montrer que la partie du mur la plus ancienne était bâtie à la terre, que le mortier de chaux
  • , F. Lesguer) 17 Annexe 1 18 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux de 2011 à 2019 Secteur de Cancale – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 19 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 à 2019 Secteur de
  • appareil à détection de métaux en 2011 à 2019 Secteur de Hirel – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 22 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 à 2019 Secteur de Miniac-Morvan – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 23 Carte des
RAP02355.pdf (GOUAREC (22). l'établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles. rapport final de diagnostic)
  • GOUAREC (22). l'établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles. rapport final de diagnostic
  • ) en Saint-Gelven pour qu 'il puissent y faire des pêcheries, des écluses et des moulins " 6. Un château fort appartenant au vicomte Alain VIII de Rohan serait à l'origine du bourg mais un aveu rendu par Jean II de Rohan en 1471 indique qu'il n'est alors plus question que
  • RFO : Jean Gaétan Stéphane TITRE L'établissement gallo-romain de la Chapelle Saint-Gilles à Gouarec (22) Sous-titre : Rapport Final d'Opération 31/03 - 18/04/2008 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 47 nbrefig. : 29 6 17,60 m de côté. Bretagne Gouarec (22) - Chapelle Saint
  • commenceront et qu'un engin sera de nouveau surplace. _ 100 m emprise de la prescription de diagnostic • localisation de la structure à vérifier Fig. 2 : localisation d'une anomalie à vérifier (D.A.O. S. Jean et G. Le Cloirec /Inrap - 2008) 9 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles
  • 2008 Résultats de l'opération 19 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles Avril 2008 2 . 1 . Cadre de l'opération 2.1.1. Les motifs de l'intervention Un décapage de la terre végétale a été réalisé au printemps 2006 au nord du cimetière initial de la Chapelle Saint-Gilles à
  • , une origine gallo-romaine pouvait être attribuée à cet édifice grâce à quelques fragments de tuiles caractéristiques ainsi qu'au mode de mise en œuvre architecturale. Une campagne de sondage a donc été présenté par les services de l'Etat afin que l'Institut National de Recherches
  • première, qui a été précisément étudiée par Jean-Yves Eveillard 3 , passe au sud de la chapelle Saint-Gilles et se suit encore facilement à l'ouest du bourg. L'autre axe est bien reconnu à proximité du Haut-Corlay mais se perd plus au sud avant d'éteindre le secteur de Gouarec vers
  • actuel a été élevé entre le XVIe et le XVIIIe siècle mais une bulle d'indulgence accordée le 30 avril 1387 pour sa construction atteste la préexistence d'un sanctuaire consacré à la Sainte Trinité. Il faut entrer à l'intérieur pour constater que le mur gouttereau nord et une partie de
  • intégralement. Les toitures ont été entièrement refaites à la même occasion. Saint-Gilles fut classée sur la liste des Monuments Historiques le 27 février 1926. St Gilles naquit au Vie siècle à Athènes. Souvent représenté avec une biche, il est invoqué pour la guénson des enfants peureux ou
  • renseignements pendant la phase de terrain et durant la période de post- fouille. Nous pensons particulièrement à Sœur Geneviève, qui a rédigé un ouvrage sur l'histoire de Gouarec et nous a généreusement offert un résumé des éléments concernant la chapelle Saint-Gilles. Notre reconnaissance
  • la construction simultanée de l'ensemble. Un sondage à travers les vestiges du mur courbe a démontré que sa structure est aussi imposante que le reste. Fig. 19 : vue générale des vestiges des espaces 4 et 5 (cl. G. Le Cloirec/Inrap - 2008). 31 Gouarec (22) - Chapelle Saint
  • : profils des tranchées de fondation de murs (relevés G. Le Cloirec, D.A.O S. Jean / Inrap - 2008). 2m Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles Avril 2008 2 . 3 . Un établissement atypique ? 2.3.1. Des caractéristiques architecturales insolites Deux ensembles de fondations se
  • DRAC-SRA •2 0 JUIN 2008 L'établissement gallo-romain de La Chapelle Saint-Gilles à G o u a p e ™ ARR1VEE (Côtes d'Armor) Rapport Final d'Opération 31/03 - 18/04/2008 (Arrêté de prescription n° 2008-050) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel
  • , Stéphane Jean, et Pierrick Leblanc Institut national de recherches archéologiques préventives Z1SS 2 Avril 2008 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles SOMMAIRE 1 . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique - Notice scientifique Fiche
  • fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain - Vestiges immobiliers : murs, fosse, trous de poteaux - Vestiges mobiliers : céramiques, culot de forge. COMMENTAIRE : vestiges d'une construction LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt
  • cimetière de la chapelle Saint-Gilles à Gouarec. Cette découverte était prévisible puisque l'existence d'une construction gallo-romaine était soupçonnée à cet endroit depuis le XIXe siècle. La proximité de la voie Rennes-Carhaix ajouté à la confluence du Doré et du Blavet, laissait
  • supposer à certains auteurs qu'il s'agissait des restes d'une station routière alors que d'autres croyaient qu'une villa romaine se dressait sur cette hauteur. Trois semaines d'intervention ont permis de dégager les fondations d'un édifice de 300 m 2 dont le plan est fondé sur un axe de
  • vide sanitaire qui contribue à valoriser l'espace médian au point d'y reconnaître un lieu de représentation sociale. De telles caractéristiques renvoient à un type de villa identifié dans les provinces du sud-est de l'Europe mais dont les exemples sont encore peu nombreux. Elles
  • importantes alors que la présence du confluent impose la multiplication des points de franchissement. L'édifice gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles apparaît, au final, comme un repère qui surplombe cette zone de passages, de rencontres et d'échanges. C'est un édifice ostentatoire qui
  • souligne certainement l'influence locale du notable qui l'a fait bâtir. 8 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles Avril 2008 FICHE D'ETAT DU SITE Les tranchées réalisées dans la partie ouest de la zone de prescription ont été remblayées à l'issue de notre intervention. Le reste de
  • l'emprise a été laissé en l'état. Afin de gagner du temps, une anomalie circulaire repérée à l'est de la construction mise au jour devait être abordée mécaniquement le dernier jour de la fouille (fig. 2). Malheureusement, la pluie n ' a pas permis à l'entreprise de travaux publics d'être
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • monastère voisin de son château et dédié à Saint-Pabu. C'est pour indemniser l'église de cette perte qu'il résolut de bâtir le monastère de Prières ". Les deu: renseignements sont ainsi attribués à un seul et même bâtiment, qui devient le prieuré de Saint Pabu voisin du château. Par
  • monnaie sion, : un double tournois de Philippe IV , de la première émis- émis entre septembre 1295 et 1303- Au même niveau, mais à l'exté- rieur de l'édifice (coupe B) , une autre monnaie est un denier de Jean III, duc de Bretagne,au titre du comte de Richemont (133^-13^1) Cette
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • raisons du choix de ces motifs, leur signification religieuse ou artistique : ce travail n'a pu prendre place dans ce rapport, qui s'attache surtout à donner de l'ensemble un relevé fidèle. (1)- Notamment ceux de la cathédrale de Saint-Omer, de l'abbaye de Lagrasse (Aude), de l'église
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • représentations humaines et à d'étonnants éléments du bestiaire médiéval. Une telle beauté illustre les invectives de Saint-Bernard iiàlerdisant de tels pavements décoratifs et historiés : " A chaque instant, la face de quelque saint est frappée par les talons de ceux qui passent ". Dans
  • DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN. Fonds de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys . (documents antérieurs à 1^-00) Charte de Jean (1), duc de Bretagne par laquelle il déclare en suite d'enqueste que les terrés palus et marais , le passage de Questenen, et généralement t/oute la frairie de Prosat (3
  • et ésmolumans ..." O) Jean IV, dit Le Conquérant, né en 13^0, mort en 1399» (2) Quistinic (?). Une autre charte évoque le"passage de Questenen par où l'on va de Rhuys à Vennes et les terres, palluz et marais d'un costé et d'autre celui chemin qui mène audit passage". (1^8). A.D
  • Cadiocus, evêque de Vannes de ses régales.... et détruisit un ancien monastère de l'isle de Ruis pour y construire ±ÉK le château de Sucinio. (1) - Jean 1°, dit Jean Le Roux. 1237-1286. (2) - Abbaye de Prières, à Billiers. zs L'examen de l'un et l'autre de ces documents laisse appa
  • - raître l'existence d'un établissement monastique, désigné d'une part comr abbatiam antiquam apud Suceniou, et, de l'autre, un priouré enmy nostre ■ grand parc de Sussinio appelle le dit priouré Saint Pabu de la Fosse au serpent. L'une et l'autre expression correspondent à un
  • existait "autrefo: L'interprétation de ces textes a fréquemment donné lieu à des attributions fantaisistes ,ainsi entre autres celle du chanoi' ne Le Mené (1) :"Le duc Jean 1° fit clôturer, pour en faire son parc, un grande partie de la fofêt de Rhuys, et détruisit un petit
  • Aussi est-ce par le biais de troié interrogation que nous nous y risquerons s - La chronique de Saint-Brieuc et'la charte de Jean IV évoquentelles le même prieuré* ? - Quelle vâleur peut-on accorder à l'un et l'autre de ces docu- ments ? - Quels motifs pouvaient opposer les m
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
RAP01880.pdf ((22)(35). nord de la Haute-Bretagne)
  • survol des champs dans de nombreux secteurs. Une des caractéristique de l'année 2002 est la grande majorité de découverte inédite et le faible nombre de complément d'information. Seul un gisement de céramique de la fin du Moyen-Age correspond à des anomalies phytologiques (Pont
  • général d'Ille-et-Vilaine (1840 euros) et du Coseil générale des Côtes-d'Armor (2050 euros) ont été attribuées au Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) et gérées par celui-ci. C'est en effet à partir de cette association que depuis de nombreuses années l'opération est
  • . Laperas, la prospection au sol, par tous. Au-delà de la simple prospection diachronique, chaque prospecteur est plus particulièrement attaché à un thème d'étude ou à un secteur. Cette diversité apparente donne au rapport un aspect parfois éclectique. Cependant, les actions des uns et
  • , avec une période plus active du printemps à l'automne pour la prospection aérienne. Pour l'élaboration du rapport, nous avons utilisés les nouvelles fiches d'enregistrement de découverte et le thésaurus de Patriarche. Ce premier essai impliquant de s'approprier la philosophie et le
  • « ovale » (un fossé est curvilinéaire, un enclos est ovale). Sur la fiche de déclaration, pour des raisons pratiques, il nous semblerait intéressant de trouver les champs de géoréférences à proximité de ceux concernant la localisation. -7CADRE GENERAL DE L'OPERATION DEFINI DEPUIS
  • clichés aériens révélant des anomalies phytologiques ou de couleur de terre, correspond à deux approches différentes. Dans le cas d'une anomalie sur terre labourée, un contrôle au sol et la recherche de mobilier est toujours nécessaire avant de considérer ce fait comme archéologique
  • . Dans le cas de traces linéaires sur végétation, un premier tri est mené à partir de la cohérence des anomalies visibles, c'est-à-dire de l'organisation, du plan des traces. Toutes celles qui ne présentent pas d'organisations évidentes sont écartées. Beaucoup d'entre elles
  • mobilier découvert au sol doivent aussi répondre à certains critères de tri avant de faire l'objet de fiche de déclaration de découverte archéologique. Dans le cas de gisement inédit, la quantité d'objets, l'homogénéité du lot, puis surtout la répartition et la densité observée sur le
  • terrain (découvertes éparses et concentrations) sont les critères discriminants retenus. La collecte du mobilier s'effectue de deux manières, soit tendant à l'exhaustivité quand les gisements apparaissent peu denses, ou quand la variété et la nature des artefacts nécessite un
  • échantillonnage le plus large possible pour la détermination chronologique du gisement (gisements paléolithiques, mésolithiques, néolithiques), soit correspondant à un échantillonnage sélectionné, cette mention indique que nombre d'objets ont été laissés sur le terrain. C'est notamment le cas
  • généralement largement inférieure à celle que pourrait donner une vision en plan. Le choix de déclaration de site s'effectue à partir des critères de nonperturbation de la couche et de son scellement. La seule présence de mobilier dans des couches de terrain reste le critère majeur de
  • . -13PROSPECTION PEDESTRE La prospection pédestre a été faiblement développée en 2002. Cet état est du d'une part à des changement au sein du réseau de prospecteur (déménagement) et à une faible disponibilité momentanée de certains des participants. A l'heure actuelle, les investigations de
  • terrain sont à nouveau dynamisées et l'année 2002 considérée comme une parenthèse méthodologique. Douze gisements ou objets concernant principalement la paléométallurgie du fer et l'époque gallo-romaine ont été inventoriés. D'autres gisements déjà connus ont fait l'objet d'un suivi et
  • été globalement acceptables surtout à la fin du moi de juin ou le maximum d'anomalie a été observé. On peut considérer 2002 comme une année favorable (75 enclos ou structures ont été reconnues en prospection aérienne contre 54 en 2001, seulement 26 en 2000, 66 en 1999 et 50 en 1998
  • Saint-guinoux Saint-Hilaire des Landes Saint-Ouen des Alleux Saint-Ouen des Alleux Saint-Ouen des Alleux Saint-Père-Marc-en Poulet Tréverien Tréverien Saint-Pére Vieux-Vy Vieux-Vy Vieux-Vy Beau Logis Bois Robert Le Houx Le Vaudelin La Barre Le Gué à Pan La Mariais La Haltais La
  • DESCRIPTION (les affixes l et 2 sont à choisir dans la liste des affïxes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Système d'enclos Doute Affixel Quadrangulaires Affixe2 Quantité Commentaire sur les structures INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la
  • liste des afïïxes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début
  • Commentaire général sur l'EA identification pages concernées 2002 BAZOUGES-LA-PEROUSE 35 019 Groupe de trois enclos rectilinéaires et orthogonaux Cadastre : Parcelles 668, 669, section E2. Lieu-dit IGN : Beauvais Carte IGN : 1217 E, Série bleue - Saint-Aubin d'Aubigné, éd. 1999
  • ) Section F4 Parcelles 1 733 à 1 736 Annéi Section (s Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les afïïxes l et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute Affixel Curvilinéaire Affixe2 Quantité Commentaire sur les
  • structures Enclos encore matérialisé par des éléments du parcellaire cadastré. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • sources est présenté en annexe. 6 Tréguy 1913, De la Touche 1984. 4 Le problème de la fondation du Guildo Le château du Guildo apparaît pour la première fois dans les textes en 1409 dans une lettre de sauvegarde accordée à l'abbaye de Saint-Jacut par Jean V de Bretagne "contre les
  • nobles bretons se retournent contre la France. Ils rappellent Jean IV, exilé à Londres depuis 1374. Charles de Dinan fait partie de ces huit principaux seigneurs qui accueillent le duc à Saint-Malo en 137914. A partir de cette date, Charles semble devenir un familier de Jean IV. Il
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • Kerviler qui mentionne ce mariage en précisant que Marie de Dinan est "Dame du Guildo"9. De la Touche précise davantage en affirmant qu'il est assuré "une rente de 200 livres à Marie de Dinan et à Jean de Beaumanoir, ainsi qu'à leurs successeurs, à la condition que les seigneurs du
  • Beaumanoir, petite fille de Marie de Dinan. La date de ce mariage n'est pas connue. Elle est cependant antérieure à 1387, date à laquelle Charles, qui est dit "miles", établit la chapelle Saint-Julien au "Guilledou"12. Charles de Dinan est un personnage important de la Bretagne de cette
  • fin du XlVe siècle. Bien qu'il ne soit plus à proprement parler seigneur de Dinan13, Charles conserve la seigneurie de Montafilant. Il hérite en 1383 de la puissante seigneurie de Châteaubriant. Comme son futur beau-père Jean de Beaumanoir et une bonne part de la noblesse Bretonne
  • Bertrand, troisième fils de Charles de Dinan. Celui-ci est un familier du duc Jean V dont il est chambellan à partir de 1420. Cette même année, il est fait prisonnier avec le duc lors du traquenard tendu à celuici à Champtoceaux par les héritiers de Penthièvre. Il aurait agrandi le
  • confie en 1447 le Guildo à la garde du capitaine Jean d'Albret, vicomte de Tartas.26. Gilles meurt étranglé dans son cachot en 1450. Cet épisode reste évidemment anecdotique pour l'étude du château du Guildo. Il a cependant un échos important pour l'histoire de la Bretagne. Il
  • , puis à Jean. Celui-ci est seigneur du Guildo en 1510. La seigneurie s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon et Pluduno31. On ne connaît pas le total de ses revenus. Un acte cité par De la Touche, mais non retrouvé, atteste qu'un devoir de guet sur l'Arguenon était dû au
  • ennemis sont le seigneur d'Avaugour, dit Saint-Laurent, et ses 2 000 hommes.39. Enfin, il semble bien que Brissac fait à nouveau le siège du château lorsque Mercoeur se soumet en 1598. C'est du moins ce que laisse supposer un procès intenté devant les états par Olivier Fleury qui avait
  • l'ancien donjon et sa construction était attribuée à Charles de Dinan à la fin du XlVe52. L'étude architecturale sommaire réalisée en 1994 avait montré une complexité des constructions plus importante que supposé53. Elle avait également mis en évidence l'antériorité de cet ensemble à la
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait voir son étude achevée au plus tôt. Il devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Un budget annuel global de 400 000
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • trois mois supplémentaires à affecter en fonction des besoins (études documentaires, traitement du mobilier, etc.). A l'issue du programme, ce sont environ 8 mois de fouille (33 semaines) qui se sont déroulées sur trois ans, généralement en deux campagnes annuelles (une à Pâques, une
  • en juin-juillet). Une campagne supplémentaire de deux semaines a été organisée en septembre 1995 pour achever la fouille d'une forge dont les vestiges, fragiles, risquaient d'être trop endommagés par le gel de l'hiver suivant. L'équipe de fouille est généralement composée de 6 à 8
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
  • correspond pas exactement à une perte nette (du fait de la part dite déductible), la part de T.V.A. dite non déductible s'applique aux principaux postes budgétaires (salaires, locations d'hébergement et nourriture des fouilleurs). On peut estimer à environ 60 000 francs la perte de
RAP02865.pdf ((22)(29)(56). rapport de prospection inventaire archéologique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2012)
  • (22)(29)(56). rapport de prospection inventaire archéologique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2012
  • côtés adjacents de l’angle droit des longueurs égales ou très voisines ( voir rapport 2011, p. 20). Pour deux enclos découverts en 2012 (Saint-Caradec, Surzur), une technique de piquetage en diagonale à l’aide d’une corde équivalent à un demi-périmètre 5 , paraît avoir été
  • . ). A Sérent, mais sur un site datable de l’antiquité, la division en deux aires est marquée par un décrochement du fossé de clôture occidental. Mais c’est à Saint-Guen (fig. 16 ) qu’on retrouve l’organisation spatiale très standardisée de nombreux habitats de l’âge du Fer, avec un vaste
  • période relativement courte (La Tène moyenne / finale ?) et non d’une réoccupation à une époque ultérieure. La rupture est plus nette à Saint-Gérand, avec une séquence classique d’un grand enclos (Tène ancienne ? ) auquel succède une forme nouvelle d’habitat à La Tène finale ou au
  • affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute Affixe 1 curviligne Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Petit enclos curviligne, peut-être accolé à un second dont le tracé reste hypothétique. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir
  • systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement
  • stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Les nombreuses données inédites accumulées depuis deux décennies (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont
  • dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection couvre une zone géographique à cheval sur trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et
  • formations géologiques parallèles au littoral, en particulier d’importants affleurement à dominante granitique et Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 8 métamorphique (gneiss, micaschistes), qui contrastent avec une vaste zone centrale briovérienne, au relief peu
  • marqué et dont les sols (limons d’altération) connaissent une exploitation intensive en raison de leurs potentialités agricoles. Il a été démontré que les progrès les plus spectaculaires dans l’acquisition des données de la prospection aérienne sont étroitement liés à la disparition
  • accumulation croissante des données au nord des Landes de Lanvaux, alors que la zone littorale où la trame bocagère est encore bien présente reste souvent peu accessible à la détection aérienne. Le sud du Finistère, même dans les zones très agricoles, montre un morcellement cultural
  • de la campagne en 2011 a été assuré conjointement par le Ministère de la Culture (4000 €) et, depuis deux ans , par le Conseil Général du Finistère (1000 €). 1.3.2. La prospection aérienne : une campagne décevante Les survols ont été effectués à partir de l’aérodrome de Pontivy
  • avec un avion léger classique, à ailes hautes et ossature métallique (de marque allemande Flying Design FK9). Le pilote G. LECUYER, instructeur ULM et pilote expérimenté (plus de 6000 heures de vol) qui collabore au projet depuis 1989, a participé de façon active au repérage aérien
  • normale, bleu : plus froid que la normale Fig. 3 – Anomalies de température à Lorient (juin 2012) Les vols ont eu lieu tardivement, entre le 28 juin et le 7 juillet, en raison de conditions météorologiques très dégradées , marquées par un excédent de précipitations entre avril et en
  • maïs, très sensible au stress hydrique. Les données pluviométriques enregistrées à Lorient montrent des précipitations supérieures à la normale pour l’ensemble du mois de juin et de juillet , avec une brève accalmie de quelques jours fin juin qui a permis d’effectuer quelques
  • verticale du site.( fig. 4). Les meilleurs résultats ont été obtenus dans le nord de la zone, entre Loudéac et Mûr-de-Bretagne (22) - notamment sur les communes de Saint-Guen et Saint-Caradec - dont la géologie (domaine d’affleurement du Briovérien, formations bS1-2 commune à toute cette
  • Google Earth) a révélé quelques enclos inédits qui ont été ajoutés aux découvertes de cette année. Signalons également l’existence d’un fonds documentaire régional (Geobretagne) associant des clichés verticaux de l’IGN compilés, avec un zoom avant plus performant que celui autorisé en
  • usage libre par l’IGN. Par ailleurs, une fonctionnalité appelée Bretagne de 1950 à nos jours associe en temps réel une version ancienne (c. 1950) du cliché actif et au même format. La recherche à partir des sites Web est un complément indispensable mais est loin d’être exhaustif
  • avion, parfois de longue date. Signalons à titre anecdotique sur Google Earth une couverture satellite du sud du Morbihan et d’une partie de la Loire-Atlantique à la suite d’un épisode neigeux dont certaines vues semblent matérialiser des structures archéologiques (fig. 6 et 7 ). R
  • découverte : - les informations nécessaires à l’enregistrement de la découverte ; - le plan des structures sur fond cadastral au 2/000 ; - la localisation IGN (fond de carte 1/25 000) ; - des clichés significatifs ; - le cas échéant , un ou plusieurs documents complémentaires
  • . 8 – Courbe des rythmes de créations et d’abandons des établissements ruraux par pas de 50 ans en France septentrionale (Y : nombre d’occurrences / X : temps) (d’ap. G. Blanquaert et al., 2012) 2 En Bretagne, un article de synthèse (à paraître) montre des pics similaires mais
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • pour l'accès aux archives papier, Jean-Yves Lefeuvre pour l'accès aux archives photographiques et la numérisation des plaques photographiques. Répondant avec diligence à notre demande, Loïc Langouët nous a fourni une liste des cartes postales anciennes conservées par le CERAA et
  • La Madeleine (Plomeur), une autre représente quelques dolmens appartenant à la nécropole de Lesconil (Plobannalec-Lesconil). 6 Le Musée des Antiquités Nationales de Saint-Germain en Laye possède également quelques documents de première main que nous n'avons pas consultés. 12
  • 5000 à 7000 plaques photographiques conservées au Laboratoire. Nous avons procédé à un classement des boîtes étiquetées, afin de permettre une exploitation plus simple de la collection. En fonction des indications portées, chaque boîte a été attribuée à un canton ou un
  • consacrée à C.-P. de Fréminville, J. Merrien (1970) signale l'existence de plusieurs documents inédits, dont un intitulé "Archéologie bretonne, ou cours d'archéologie" réalisé entre 1825 et 1830 et comprenant 200 dessins. A l'époque de la rédaction de la biographie, ce document était
  • propriété de M. Maury résidant à Rennes. Il serait intéressant de mener une enquête afin de retrouver la trace de cet ouvrage. Il faut souligner l'importance des dessins de C.-P. de Fréminville qui sont pour beaucoup inédits : signalons, par exemple, le dessin de l'enceinte mégalithique
  • disparition de monuments signalés anciennement et dont nous ne sommes pas parvenus à retrouver l'emplacement ; - renseigner sur l'existence de monuments inédits ; - distinguer le mégalithisme néolithique du mégalithisme moderne. Ce dernier connaît depuis quelques années un certain succès
  • menhirs deux pierres dressées dans le terrain de camping de Saint-Pabu. Interrogé en 2003, François Tanguy, dont les parents ont tenu une ferme à proximité, ne garde aucun souvenir d'enfance de ces pierres. De la même manière, on peut s'interroger sur l'origine de la pierre dressée de
  • NEOLITHIQUE À L'AGE DU BRONZE DANS LE FINISTERE Première phase : les cantons de Brest, Lannilis, Lesneven, Ouessant, Ploudalmézeau, Plouescat et Saint-Renan Yohann SPARFEL 1 , Valérie-Emma LEROUX 2 , Yvan PAILLER 3 , Christine BOUJOT4 , Michel LE GOFFIC 5 Autorisation préfectorale n° 2004
  • programmes de prospections thématiques qui enrichissent notre connaissance de ce territoire. Plusieurs de ces travaux ont été intégrés à notre inventaire, notamment ceux menés dans l'archipel de Molène et à Porspoder. L'archipel de Molène occupe une place importante dans notre inventaire
  • particulièrement José d'Arcque. Depuis le début de nos recherches sur l'archipel, l'intérêt porté à nos recherches par Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve d'Iroise, et son adjoint David Bourles ne s'est jamais démenti. Nous leur en sommes reconnaissant et apprécions particulièrement les
  • , Stéphane Chaumont, François Colin, Jean Colin, Christophe Derbré, Pierre Guéguen, Yves Guéguen, Aude Leroy, Job Le Borgne, Marie-Armelle Paulet-Locard, Antoine Lourdeau, André Piriou. Nous n'oublions pas les personnes, trop nombreuses pour être citées, qui ont consacré une partie de
  • Jean-Yves Tinevez (responsable du Finistère), pour le montage du dossier et l'accès aux archives du service, Thierry Lorho pour certains fichiers géographiques nécessaires à l'étude, Odile Le Cocq pour la mise à disposition de la documentation du service, et Philippe Ballu pour son
  • aide à démêler les imbroglios administratifs et financiers. Au sein du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I (UMR 6566 du CNRS), nos remerciements vont à Jean-Laurent Monnier puis Guirec Querré pour nous avoir autorisés à consulter les archives du Laboratoire, Catherine Le Gall
  • concernant les mégalithes finistériens. Nous l'en remercions. Nous remercions Jean Lescop de nous avoir ouvert sa documentation et Jean-Pierre Nicol de nous avoir guidé sur le terrain à la recherche de quelques monuments oubliés. Enfin, nous exprimons notre gratitude : - aux secrétaires
  • particulier les travaux de C. Boujot et S. Cassen (voir Cassen et alii 2000 par exemple)), acquis ces toutes dernières années, tendent à découvrir un système (des systèmes) de relations spatiales et temporelles complexes entre les différentes formes d'aménagements mégalithiques
  • de recherche. La constitution d'un inventaire, comme opération archéologique accompagnant la recherche, semble une réponse adaptée à ce besoin de formalisation afin de permettre une nouvelle lecture des documents à la lumière des nouvelles connaissances sur ce sujet. Notre
  • objectif est de mettre à la disposition des archéologues professionnels ou amateurs, des aménageurs, des services délocalisés de l'Etat et des collectivités territoriales un ouvrage répertoriant les sépultures du Néolithique à l'Age du Bronze, les pierres dressées et les blocs ou
  • ensemble associant tombes et pierres dressées et/ou ornées, etc.). 7 Pour cette première année, un secteur test a été choisi pour établir une méthode de travail, évaluer le temps nécessaire et les moyens les plus adaptés à mettre en œuvre. Ce secteur (fig. 1) couvre les cantons de
  • Brest, Lannilis, Lesneven, Ploudalmézeau, Plouescat, et Saint-Renan. Il rassemble 50 communes pour une superficie d'environ 87 000 ha (soit 12,8 % de la superficie du département). Plusieurs raisons ont motivé le choix de ce secteur géographique : - des monuments nombreux et
  • diversifiés y ont déjà été mis en évidence grâce à des prospections anciennes complétées par des plus récentes ; - des zones paraissant a priori bien connues sont susceptibles de livrer des monuments inédits ou peu étudiés ; - la bibliographie et les sources anciennes sont abondantes, mais
RAP02085.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de l'opération 2003-2004 de prospection inventaire sur les communes de Carnoët)
  • parcelles ont pu être précisées grâce aux mentions de numéros cadastraux et microtoponymes anciens. Celui de Cornhospital était attribué à Saint-Tugdual. Le démembrement partiel de cette commune et la création de celle de Le Croisty à la fin du XIXème siècle attribue le dépôt à cette
  • , parfois retaillées en bacs à fleurs comme au Poul en Mellionnec (EA n° 22 146 0005). On signalera la stèle haute cannelée du Bourg à Saint-Tugdual (EA n° 56 238 0001), celle de Cosquéric en Le Faouët (EA n° 56 057 0013), dont le sommet (retaillé ?) arbore un symbole phallique. La stèle
  • , l'enceinte la plus spectaculaire est celle de Panner (Er Castello) en Saint-Tugdual (EA n° 56 238 0006). Implantée en pied de versant, dans un bois, cette vaste enceinte de 85 m par 70 m est circonscrite par fossé profond de 3 à 5 m bordant un talus de 3 à 6 m de hauteur pour 4 à 8 m de
  • de diamètre qui en provient et qui est conservé à la ferme. Un autre édifice est partiellement connu par la prospection aérienne à Kerbellec en Laniscat (EA n° 22 107 0003) : il pourrait s'agir d'une villa. A Kerboneleguy en Saint-Gelven (EA n° 22 290 0001), un gisement gallo
  • (EA n° 22 1 81 0003) a été arasée à une date ancienne. Celle de Kersalic en Saint-Tugdual (EA n° 56 238 0001) a échappé de peu à la destruction totale par l'extension d'une carrière ; elle conserve encore une structure imposante de 45 m de diamètre, fossé périphérique compris, pour
  • qu'effectue J.-P. Eludut sur Le Croisty. Aucun mégalithe inédit n'a été enregistré, dans la mesure où les indices signalés par J. Lody sont peu pertinents. La prospection au sol a livré une pendeloque en schiste dépourvue de toute trace d'usure et un tesson de céramique campaniforme à
  • considérées comme remployées en qualité de bornes routières au bord de la voie Rennes-Carhaix, au Moustoir en Plélauff (EA n° 22 181 0008) et à Saint-Jean en Plouguernével (EA n° 22 220 0022). Toujours parmi les stèles hautes, il faut signaler l'imposant monolithe du placître de l'église
  • sites, du sarcophage (très abîmé) dit de Sainte Tréphine, situé dans l'enclos paroissial de la commune éponyme (EA n° 22 331 0012). L'exploitation des ressources minières a livré de nouveaux vestiges d'époque indéterminé : un puits de mine comblé à Kerflech en Plélauff (EA n° 22 181
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • lacunaire de l'inventaire des sites archéologiques des 108 communes rassemblées au sein du Pays du Centre-Ouest-Bretagne. A des secteurs -parfois réduits à une seule commune- riches en vestiges s'opposaient des vides archéologiques qu'aucune considération géographique ou historique ne
  • la forte concentration de sites dans certains secteurs faisait illusion dans la mesure où ces sites appartiennent souvent à une période chronologique donnée (mésolithique à Carnoët), où bien encore lorsque ces sites ne constituent qu'une seule entité archéologique comme dans la
  • termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public ». Une phase préparatoire conduite par Anne-Louise Hamon, archéologue à l'INRAP, a consisté en l'établissement d'un état précis de l'inventaire, hiérarchisant les données et faisant apparaître les insuffisances
  • par an. La détermination des secteurs géographiques des programmes annuels avait été définie comme suit : Carhaix considérée comme un centre de gravité à partir duquel la prospection devait s'étendre progressivement et en couronne jusqu'aux marges du pays. La première campagne
  • (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second temps. Les résultats du test ayant été jugés probants, la deuxième campagne a été mise en œuvre à l'automne
  • romain de Carhaix) et 99 indices figuraient au fichier. A l'issue de l'opération, le nombre des entités archéologiques se chiffre à 289. En considérant les sections de l'aqueduc comme une unique entité, on arrive pratiquement à un doublement. Parmi les 115 nouvelles entrées, 38
  • proviennent de la liste des indices et 77 représentent des sites inédits. Au plan de la qualité des informations, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre des tumulus de l'Age du Bronze (voire de l'Age du fer) a plus que doublé, passant de 17 à 41, avec de fréquents groupes de 2 à
  • . Surtout, plusieurs grandes villas ont pu être localisées. Nombreuses dans un rayon d'une dizaine de kilomètres autour du chef-lieu de cité, elles sont implantées à peu de distance des voies lesquelles conservent d'intéressants tronçons fossilisés sous les champs. Au moins 2 sanctuaires
  • gestion et à la demande des responsables du Pays. Les 18 communes concernées par la campagne de prospection 2003/2004 sont les suivantes : Gouarec, Laniscat, Lescouët-Gouarec, Mellionnec, Perret, Plélauff, Plouguernével, Plounévez-Quintin, Rostrenen, Saint-Gelven, Sainte-Tréphine
  • , Maël-Carhaix, Paule, Plévin, Trébrivan, Tréffrin, Tréogan (Côtes-d'Armor), Cléden-Poher, Kergloff, Motreff, Saint-Hernin (Finistère), Gourin, Langonnet, Le Saint et Plouray (Morbihan).
  • apparaissent en prospection aérienne (enclos). Par contre, nombre de mégalithes ont manifestement dispara. A propos des mégalithes dont 13 sont signalés en indices, un certain nombre de monuments sont décrits couchés le plus souvent (travaux de Jean Lody autour de Rostrenen) et la plus
RAP03235.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2015)
  • y a quelques années. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Depuis les
  • à cupules de la région de Saint-Just. Le sujet des cupules est souvent évoqué mais peu étudié. Il faut citer toutefois un article publié en 1995 après les fouilles de la Lande de Cojoux dans l’ouvrage de J. Briard, M. Gautier et G. Leroux. Il concernait les dalles à cupules des
  • monuments de Saint-Just dans l’art protohistorique armoricain. En complément, il nous a semblé intéressant d’effectuer un inventaire sur les affleurements à cupules avec la réalisation de relevés précis qui ont concerné cette année les communes de Renac et Sixt-sur-Aff. Cet inventaire
  • est comparable à celui découvert à Bais au Bourg-Saint-Pair lors du diagnostic de 2006 dirigé par Françoise Le Boulanger (Bais, Le Bourg Saint-Pair (Ille-et-Vilaine, Bretagne). Une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Age », Rapport de diagnostic, Rennes, Inrap
  • variée et les éléments gallo-romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site sera également réalisé. A Saint-Just, un groupement de quatre tertres surmontés de
  • mégalithes du département d’Ille-et-Vilaine (Paul Bézier) 34 133-151 Commentaire général sur l'EA : Complément de relevés en préalable à l’aménagement du monument. Suite à une réunion sur place le 26 novembre 2014, les relevés ont consisté à marquer l’implantation d’une lisse de
  • DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos (système d’) Affixe 1 Doute (?) quadrangulaires Affixe 2 terre Quantité 2 Commentaire sur les structures Deux enceintes terroyées dont une avec
  • microreliefs à l’intérieur INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Manoir pierre ardoise Quantité Commentaire sur l'interprétation Manoir XIII-XIVe siècle installé dans une enceinte
  • Commentaire sur les structures Affleurement de schiste présentant 38 cupules et 2 encoches de débitage. Les cupules sont, en majorité, de forme circulaire et ont un diamètre qui varie de 3 à 8,5 cm pour une profondeur de 1 à 4,4 cm. 5 cupules sont ovalaires. Cet affleurement a la
  • ouvragé Doute (?) Affixe 1 Schiste Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Affleurements de schiste présentant 104 cupules. L’affleurement principal en possède à lui seul 89. Les cupules, de forme circulaire, (dont 6 sont jumelées) ont un diamètre qui varie de 2 à 10 cm
  • ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque cela est possible. C’est ainsi que plusieurs structures terroyées inédites ont été découvertes en 2015 : un important système talus-fossés dans le bois de Montfort sur la commune de Talensac, une
  • cm de hauteur conservée ; 1,8 à 2,8 cm de largeur conservée pour un poids de 44g. C’est un fragment en forme de patte de félin (lion) à trois doigts stylisés. La patte de section triangulaire est cassée au dessus de la cheville. Elle est réalisée en métal plein. Ce type d’objet
  • autre totalement inédite. Les relevés pierre à pierre de ces restes de structures architecturales ont été effectués. La remise au jour des fondations du temple de Sermon en Mordelles, en préalable à la valorisation souhaitée par les élus. Cette opération, qui a été complétée par huit
  • tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association permettant d'obtenir une grande précision. Chaque site important fait
  • démarche par la mise en évidence : - d’itinéraires anciens caractérisés par un bombé rectiligne - de sites fossilisés sous forme de talus et de fossés - de mégalithes inédits - de sites liés au travail de réduction du fer Les prospections se poursuivront en 2016 principalement sur les
  • dolmens ruinés a fait l’objet d’un relevé topographique en 2015. En complément, les vues en plan et en élévation des dolmens à couloir seront réalisés en 2016. 3°) Pour faire suite aux recherches d’Alain Provost sur les itinéraires anciens, il est prévu, avec son aide, une prospection
  • des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) Terre Affixe 2 Quantité 1 Commentaire sur les structures Voir notice jointe INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Occupation Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : indéterminée siècle : date : Période de fin
  • contacts avec le propriétaire et les gestionnaires du site ont été très bons. L’enceinte du Bas Rocomps se trouve dans un petit bois (chênaie-hêtraie) en limite nord de la commune de Châteaugiron sur un rebord de plateau à une altitude moyenne de 72,50 m. Elle domine la rivière l’Yaigne
  • , à 950 m au sud, qui est un affluent de la Seiche, et le ruisseau du Bois de Gervy à 1 000 m à l’est. Le bois occupe la parcelle 11 de la section ZH du cadastre de Châteaugiron (la Bédouasière), sa superficie est de 4 371 m². Il est bordé à l’ouest par la route départementale D 92
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • laissé dans la case correspondante. Enfin, la remarque déjà faite pour l'inventaire des Côtes d'Armor, à savoir que dans de nombreux cas, plusieurs mots-clés pourraient être attribués à un site dans une même rubrique, s'applique toujours. Le choix, parfois arbitraire, est celui sensé
  • . De plus, les éclats sont d'une remarquable fraîcheur et la collection peut dès lors très bien être attribuée à un délestage de bateau. La position de l'Anse de Port-Navalo, à l'entrée du Golfe du Morbihan, plaide d'ailleurs assez pour cette hypothèse (carte 12). Cependant, les
  • (Sicard, 1957). Il se trouve au nord de la plage de Saint-Colomban, au pied de la falaise (carte 9). L'industrie se place dans la couche 4 de la stratigraphie établie, c'est-à-dire un sable mélangé de couleur brune, assez friable, avec possible trace d'un sol fossile (fig. 9) (Monnier
  • a livré un chopper modal en quartzite (fig. 29) et un chopper repris sur galet de grès (carte 9). SAINT-ARMEL Ludré GSS X=2 18,680. Y=2295,900 Cadastre; domaine public maritime (à l'aplomb des parcelles 7-8- 12a- 12b) EST LIM PAA Site avéré. Estran et falaise associée
  • l'estran, montrent des structures limoneuses jaunes résultant d'anciens marais aujourd'hui envahis par la mer. SAINT-PIERRE-OUrBERON Croh Collé (Kervihan) X=186,980. Y=2292,300 Cadastre; manquant OBJ EPE PAA 16 Objet isolé. Propriété privée. Sur un éperon de la Côte Sauvage, à
  • BIBLIOGRAPHIE AVENEAU DE LA GRANCIERE, 1910 - L'industrie acheuléenne dans le centre du Morbihan; le Paléolithique inférieur en Bretagne Armorique. Bull. Soc. Polytnathique du Morbihan, 16-19. BERNEER G. & ONNEE Y., 1992 - Note sur un éclat de silex découvert à Beg-an-Aud en Saint-Pierre
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • fiables comme celles déterminées au nord (Hallégouët, 1984). Si aucune grande "Formation" lithostratigraphique n'est reconnue, un paléosol caractéristique du Morbihan est cependant identifié et rapporté au plus tard à l'interglaciaire Holsteinien ("couches rouges"), surmontant des
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • les plateaux par les phénomènes de ruissellements et de ravinements. A l'ouest du département, la vallée du Blavet et la région de la mer de Gâvres conservent des dépôts anciens intéressants, respectivement attribués à l'Elstérien et au complexe Cromérien. On retrouve ces derniers
  • anciennes, offrent donc une faible probabilité de trouver des objets en place. Si bien que les découvertes sur estran, tout de même assez fréquentes, ont peu de chance de pouvoir être raccordées à une éventuelle stratigraphie conservée en arrière du trait de côte actuel. Les types de
  • l'UMR 6566. L'utilisation de la fiche modèle mise au point a facilité le dépouillement des informations et notamment à vérifier la localisation et l'importance exacte des sites. Là encore, il s'est avéré qu'à l'issue de ce travail préliminaire, un certain nombre de sites n'était pas
  • , nous avons tenu compte des mêmes questions fondamentales établies pour les Côtes-d'Armor, à savoir : Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement ? Des artefacts sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement
  • à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? La notion de site avéré ou d'indice de site se voit donc pondérée par l'association de la collection lithique avec une stratigraphie clairement définie. Mais
  • associés à un éclat en place dans une couche ne doivent pas forcément signaler un site majeur. En fait, toutes les nuances sont possibles entre ces deux extrêmes" (Hinguant, 1996). Le thésaurus mis au point par la Carte Archéologique est appliqué à l'inventaire des sites paléolithiques
  • (généralement sur estran) ou aux concentrations plus restreintes, sans toutefois d'association réelle avec une stratigraphie. OBJ (objet isolé) : s'applique à un outil isolé trouvé en coupe ou sur estran, mais également aux petites séries lithiques (de quelques dizaines d'objets). CAM
  • (campement) : indique un habitat ou une occupation certifiés (généralement à la suite d'une fouille). LIT (atelier lithique) : terme jusqu'à présent utilisé à la Carte Archéologique pour caractériser un épandage d'objets lithiques. Il a été remplacé dans l'inventaire précédent, comme dans
  • celui-ci, par les notions de gisement de surface ou d'objet isolé, évoquant plus l'ordre de grandeur du gisement. SED (formation sédimentaire) : terme utilisé pour les sites où l'industrie est clairement associée à une stratigraphie, généralement une coupe littorale, sans toutefois
RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • , commune de Saint-Jean-Brévelay dans un talus bordant le chemin rural qui reprend le tracé de la voie antique. La borne n’a été déplacée que quelques dizaines de mètres pour être replantée dans le jardin de la maison attenante au terrain où elle été sortie. Ce lieu-dit se trouve à la
  • été recueillis au XIXe siècle présente à notre sens un fort potentiel archéologique susceptible de faire progresser nos connaissances sur l’habitat aristocratique à la fin du Moyen Age. La prospection a également concerné la commune de Saint-Jean-la-Poterie. A la demande du SRA
  • nord-est du bourg actuel de Saint-Jean-la-Poterie et au nord du terrain qui avait fait l’objet d’un sondage archéologique en avril 2004. Cette parcelle a été visitée à deux reprises, une fois immédiatement après les labours au mois d’avril 2011 et une autre au mois de décembre après
  • évoquer le site de Lescouët à Guégon, attribué à la fin du second Age du Fer et qui couvrirait une surface de 32 hectares. Ce dernier est dans une position topographique assez analogue. Il se situe 2,5 km en retrait de la vallée de l’Oust, caractéristique que l’on retrouve à Saint
  • comme un moyen efficace d’assurer la préservation de cette abbaye dans le long terme. La même démarche amène à la déclaration du couvent des Trinitaires à Rieux, de l’église de Bourg-Paul à Muzillac détruite dans les années 1930 et de la résidence ducale de Plaisance à Saint-Avé. Ce
  • bourg de Saint-Jean-la-Poterie, rue de la Venelle, près de la mairie, lors du creusement de tranchées pour la pose de réseaux. Ces vestiges couvrent une large période allant au moins du XIIIe au XVIIe siècle. Un four de potier très bien conservé apparaissait dans la coupe de la
  • Béchis Total : 42 sites répartis sur 23 communes Saint-Jean-Brévelay – Coleho- voie antique de Vannes à Corseul Saint-Jean-Brévelay – La mare au sel Saint-Perruex – La Brambohaie Sulniac – Kerréan Treffléan – Crann Vannes – 13 rue St-Tropez FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE
  • dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) puits Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Un puits aurait été découvert à la fin du XIXe siècle. De cette parcelle provient aussi un lot de mobilier principalement
  • période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie A noter un tesson de céramique décoré à la molette provenant très vraisemblablement des ateliers carolingiens de Meudon à Vannes. GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert II étendu Précision
  • de la chapelle Saint-Michel, 4) Un lot recueilli lors des travaux d’aménagement d’un abris-bus rue de la plage, au niveau de la résidence des Korrigans en 2009. Ces lots inédits sont composés en grande majorité de céramique de la période galloromaine (Ier siècle – Ve siècle après
  • décor excisé et à la molette. x A Vannes, lors de la fouille du cœur de l’église Saint-Patern, un fragment de D.S.P. du groupe atlantique est signalé dans une couche perturbée par le creusement de tombes. x A Vannes, sur le site de la rue Sainte-Catherine, un tesson de D.S.P. a été
  • effectuées résultent de l’étude de lots de mobilier archéologique découverts anciennement qui apportent un éclairage sur cette importante agglomération antique située à l’entrée du golfe du Morbihan. Ces lots ont fait l’objet d’un conditionnement normalisé, d’un inventaire et d’une étude
  • détaillée. Ce travail a été réalisé par Isabelle Brunie, doctorante à l’Université de Rennes II – CReAAH/UMR 6566. Les principaux résultats de la prospection inventaire 2011 : Cette présentation s’effectuera par grandes périodes chronologiques. - Le second Age du Fer : Une recherche
  • spécifique, qui vise à un état des lieux, a été menée en 2011 sur l’artisanat du sel sur le littoral nord du golfe du Morbihan (communes d’Arradon, Baden) ainsi que sur celui de l’Ile-aux-Moines à partir des documents bibliographiques, spécialement l’article de Y. Coppens de 1954 où il
  • des sites mentionnés n’a pu être retrouvée. On peut seulement signaler la localisation d’un site signalé par F. de Beaulieu dans son inventaire publié dans le bulletin de l’Amarai de 1991. Il se réduit à une couche de terre brune recelant de menus débris d’augets, reposant
  • Toulindac déclaré en 2008 et de la pointe du Blair en 2010. On attirera l’attention sur une accélération de l’érosion pour le four et l’atelier de Toulindac, déclaré en 2008, qui semble consécutive à l’aménagement d’un sentier côtier au sommet de la falaise. En effet, la végétation qui
  • période est celle faite à Crann sur la commune de Treffléan. Le long de la façade ouest d’une enceinte trapézoïdale de 3500 m² délimitées par des talus assez imposants et bien conservés, un édifice maçonné probablement carré a été reconnu suite à un débroussaillement. Ainsi l’arase
  • et de mortier de chaux ont été recueillis indiquant une construction de qualité. Par contre, il faut noter l’absence complète de fragments de tuiles. Les indices dont nous disposons plaident pour une construction de cet édifice à la période antique. D’autres reliefs perceptibles à
  • des bas-plateaux littoraux où se développe notamment la ville antique de Vannes. Une prospection pédestre après labours (janvier 2011 et janvier 2012), dans des conditions de visibilité optimales, a pu être effectuée dans les parcelles : YE 25, 27 et 28, situées immédiatement à
  • importante des vestiges due aux fouilles ou à la démolition des vestiges pour permettre une mise en culture du terrain. Les fragments de tuiles que l’on rencontre au niveau de cette concentration sont plutôt de grande taille. A l’est, en limite d’une ancienne clôture située dans le
RAP02842.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012
  • par les bénévoles du CERAM. De décembre 2012 à début mars 2013, M. Bruno Régent a assuré un suivi archéologique quotidien des travaux d’enfouissement des réseaux électriques dans une grande partie du bourg de Saint-Jean-la-Poterie. Ce suivi a été effectué avec l’accord de la
  • cette période sur les recherches menées à Saint-Jean-la-Poterie. Le suivi archéologique de décembre 2012 à début mars 2013 de travaux de réseaux dans une partie du bourg a considérablement enrichi nos connaissances en identifiant plusieurs nouveaux secteurs de production de
  • affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité chapelle cimetière Commentaire sur l'interprétation La chapelle est figurée comme un bâtiment en ruines au début du XIXe siècle et qualifiée de masure dans l’état de section de la commune d’Allaire
  • moulins du Bourg 135 Molac Kerbricon 157 Plaudren Luhan 157 Plaudren Botfau 194 Rieux Brambécas 212 Saint-Dolay Le Cliyo 218 Saint-Gravé La Merlande 219 Saint-Guyomard Coennely 223 St-Jean-la-Poterie Le bourg - rue de la Venelle 223 St-Jean-la-Poterie Le
  • Treffléan Bizole La cartographie des découvertes montre un secteur privilégié dans la prospection : la basse vallée de la Vilaine de Rieux à son embouchure. Ce secteur en bordure d’une voie fluviale majeure en Bretagne souffre d’un déficit de prospections que le CERAM s’efforce de
  • combler progressivement depuis maintenant plusieurs années. Il se révèle d’une grande richesse avec des sites archéologiques importants dans un état de préservation rare comme le Cliyo à SaintDolay, les ferriers de Coldan et de Trégrain à Férel ou le site castral de l’Isle sur la
  • à de la compilation de ces ouvrages pour ensuite servir à des recherches sur le terrain. Les plus intéressants documents et les plus nombreux aussi portent sur le sanctuaire gallo-romain de Léhéro à Allaire. Une opération plus spécifique de relevés topographiques au moyen d’un
  • tachéomètre (Leica Builder 309) a été menée sur le site fortifié du Cliyo à Saint-Dolay. Elle s’est échelonnée sur dix journées réparties sur les deux dernières semaines du mois de décembre 2012 et la première de janvier 2013. La végétation importante d’arbres et de houx ou de landes selon
  • supérieure à 500 m, soit un peu plus de 160 m correspondant à une surface de plus de 2 ha, a donc pu être relevé. Pour renseigner les secteurs non relevés, six profils transversaux ont été effectués. Les données collectées ont d’abord été exportées sous la forme de fichiers au format .txt
  • dépendait de l’existence d’autres réseaux obligeant à un enfouissement plus important. Chaque jour une certaine longueur de tranchées était creusée par une pelle mécanique. Les gaines plastiques étaient ensuite posées en fond de tranchée avant le remblaiement. C’est seulement, une fois
  • ramassé pour permettre de proposer une datation et éventuellement apporter des informations d’ordre chronotypologiques. La découverte à l’extrémité du creusement rue de la Venelle d’un four a donné lieu à la réalisation d’un sondage archéologique qui s’est déroulé sous la direction de
  • S. Daré entre le 11 et le 30 janvier 2013 avec une équipe de 4 à 6 archéologues bénévoles du CERAM. Le samedi 26 janvier, l’après-midi, il était proposé une découverte des vestiges mis au jour. Une soixantaine de personnes se sont déplacées et deux articles concernant l’opération
  • siècle (figure). La conception d’une exposition portant sur Locmariaquer antique et visant à présenter au public les résultats des études de plusieurs lots de mobilier, insérés dans le rapport de prospection 2011, a été l’occasion de dresser un bilan des données archéologiques
  • (figure) et de rassembler une documentation la plus exhaustive. Cela a ainsi permis de localiser avec précision, en s’appuyant sur les renseignements de M. Madec, adjoint à la culture à la mairie de Locmariaquer, l’un des principaux monuments antiques connus à Locmariaquer : les
  • /époque gallo-romaine mis en évidence à l’occasion du sondage de 2004. Les terrains 128 et 329 sont reliés à la rue des Terriaux par un chemin et sont de ce fait sans doute constructibles. EA n° 56 223 0010 AR EA n° 56 223 0006 0 50 100 m EA n° 56 223 0021 AP EA n° 56 223 0011
  • concernées par les déclarations de découverte de 2012 Extension proposée des EA 56 223 0011 et 0012 à la parcelle 211. La prospection a permis de mettre en évidence un développement des tessonnières entourant les fours dans cette parcelle. 4 tronçons ayant révélé des structures
  • : 2302462 ; Z : 54 m place Eugène Renaudeau 2012 domaine public 10 X : 0264725; Y : 2302482 ; Z : 55 m rue du calvaire 2012 Etat des connaissances de l’activité potière à St-Jean-la-Poterie toutes périodes confondues sur le cadastre actuel. Les données issues de la surveillance
  • 5 m de hauteur pour une largeur à sa base d’une dizaine de mètres, montrent que l’on se trouve en présence une fortification. Il s’agit de la limite sud d’une vaste enceinte qui occupe le bord de plateau qui surplombe la vallée assez encaissée d’un ruisseau. A l’ouest elle se
  • . Ces clôtures globalement parallèles ou orthogonales au tracé de la fortification mesurent en moyenne 2 à 4 m de hauteur, du niveau actuel de comblement du fossé au sommet du talus, pour une emprise au sol allant de 5 à 7 m. Elles pourraient compte tenu de leur ampleur et de leur
  • montrent que le rempart affiche des dimensions équivalentes, 8 à 10 m d’emprise pour une hauteur de 4 à 5 depuis le comblement actuel du fossé. Autre point commun qui mérite d’être noté, l’absence de trace de fortifications sur l’un des côtés. La superficie de l’enceinte de Bignan