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RAP00357.pdf (MOUTIERS (35). le grand Chevrolais. rapport de sauvetage programmé.)
  • MOUTIERS (35). le grand Chevrolais. rapport de sauvetage programmé.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • qu'apparut un nouveau bracelet, légèrement déplacé par les labours,dont la position décentrée nous amena à étendre légèrement le décapage pour vérifier qu'il était bien seul. Sous cet objet, la fouille mit en évidence une fosse de plan sub-circulaire coupée à moitié par l'ancien chemin
  • pour la première fois avec des bracelets incisés du type de Bignan semble-t-il, tendant à confirmer le développement de ces objets dès la fin du Bronze moyen (groupe de Tréboul), sans pour autant remettre en causé leur perduration au début du Bronze final armoricain. - 5
  • Grand- Chevrollais, au Nord-Est du bourg de Moutiers, mettait au jour un lot d'objets en bronze, amalgamés en une masse verdegrisée "grosse comme un ballon de football", en labourant l'emplacement d'un talus arasé quelque temps auparavant. Dix ans plus tard, M. MEURET, Professeur au
  • Antiquités Préhistoriques Y. LECERF, Agent Technique des Antiquités Préhistoriques P. SCHENAL, Objecteur de conscience affecté au Service M. GAUTIER, Correspondant J.C. MEURET, Professeur à la Guerche, accompagné de quelques-uns de ses élèves. Les travaux consistèrent en un décapage carré
  • a abandonné toute prétention sur le bracelet nouveau mis au jour pendant la fouille. Celui-ci est actuellement déposé pour étude au siège de la circonscription avant d'être remis à une collection publique selon le voeu M. GUERROIS. III - ETUDE SOMMAIRE DU DEPOT Celui-ci comprend donc
  • en tout 15 - 9 bracelets penannulaires décorés du type dit "de Bignan" - 2 bracelets analogues mais non décorés - 3 haches à talon - 1 hache à rebords objets : de - 4 - Les bracelets sont de dimensions assez variées, de 170 à 275 mm de développement pour 17 à 30 mm de
  • avec leurs variétés ;.parmi ceux-ci, un apparaît 9 fois un " 6 fois un " 4 fois un " 3 fois deux " 2 fois Les deux (sur tous les bracelets) bracelets non décorés sont typologiquement tout à fait comparables à leurs homologues ornés. Les trois haches à talon sont du
  • type sans anneau à tranchant épais et étroit classique au Bronze moyen et armoricain. Une est de petite taille (L = 127 mm) mais avec talon ébréché et tranchant réaffûté. Les deux autres sont de taille normale (L = 160 et 174 mm) aveo bourrelet médian sur les plats du tranchant. La
  • passés dans sa succession et difficilement récupérables ; le reste de la série est actuellement partagé entre l'inventeur, qui a fait construire une petite vitrine spécialement pour les exposer chez lui, et son frère, prêtre en Mayenne (une hache et un bracelet). Souhaitons que
  • , (lentille d'arène, terre grise et couronne d'argile). Au 1er plan zone perturbée (anclBS chemin). Le trou allongé correspond â une racine pourrie. Le bracelet en place au-dessus de la fosse. Z
  • C.-T. LE ROUX J. BRIARD +++ LE DEPOT DU BRONZE MOYEN DU GRAND CHEVROLLAIS EN MOUTIERS (ILLE-ET-VILAINE) -t • RAPPORT DE DECOUVERTE ET DE SAUVETAGE PROGRAMME +++ .QNSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE CTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi rapport de . s w
  • (visite des lieux en 1975) Responsable M . LE ROOX à BSIAHP Motif d'i nterventi on.... Dèe. fortuite suite à travaux agric: Surface fouillée 30 W Estimation de l'étendue du gisement SITE L'i.M.I®., 31 octobre 1978 anviror- Fouille intégrale Nature du gisement. DénÔt de
  • haches et braèeâete en. bron»-- Nature des découvertes effectuées. Fosse» bracelet en place Périodes chronologiques. Age du Bronse OBSERVATIONS ir CONTENU DU Rapport scientifique................. DOSSIER Plans et coupes 5 pages de texte 3 planches Planches de dessins 3
  • planches Photographies légendées.. 2 planches C.-T. LE ROUX J. BRIARD LE DEPOT DU BRONZE MOYEN DU GRAND CHEVROLLAIS EN MOUTIERS RAPPORT DE ( ILLE-ET-VILAINE) DECOUVERTE DE SAUVETAGE I - ET PROGRAMME HISTORIQUE Vers 1965, M. GUEROIS, propriétaire-exploitant de la ferme du
  • C.E.G. de la Guerche-deBretagne, eut vent de cette découverte, entre-temps partiellement dispersée entre plusieurs personnes, et alerta la Circonscription. Grâce à lui, nous avons pu petit à petit remonter la filière et étudier tous les éléments de cet ensemble. L'inventeur, M
  • . GUEROIS, ayant peu à peu pris un grand intérêt à cette découverte, se montrait par ailleurs tout à fait favorable à une opération de fouille sur l'emplacement de la découverte repérer avec précision. qu'il avait eu la bonne idée de II - LA FOUILLE DE SAUVETAGE Par suite de
  • de 5 x 5 m, centré sur le point de découverte indiqué par M. GUEROIS, dans l'angle Sud-Ouest de la parcelle N° 162, section C (Coordonnées Lambert II : X = 336,0 ; Y = 336,2, réf. Carte archéologique : 35/3/15/200/001). Après un démottage superficiel effectué au tracteur par M
  • de donner une signification à cette structure ou même d'affirmer qu'elle soit liée à la présence du dépôt. Au premier abord, on pouvait penser à un arrachement d'arbre fossile tel qu'il en a été décrit en divers endroits, notamment en Europe du Nord, avec masse de substratum
  • décallée puis comblement progressif de l'écaillé par l'humus, mais cela n'est pas vraiment satisfaisant à cause du lit régulier d'argile grise mêlée de charbons de bois, même si l'on envisage un débitage humain de l'arbre ainsi renversé. Quant à la relation entre la fosse et le dépôt
  • un génie forestier ou d'un prosaïque point de repère . Des prélèvements de terre ont été effectués systématiquement dans tout le décapage et le charbon de la couche d'argile grise a été soigneusement recueilli. Espérons que les analyses à venir sur ce matériel apporteront
RAP02527.pdf (DOMLOUP (35). ZAC économique du tertre, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic)
  • tranchées complémentaires réalisées dans le cadre de l’évaluation, aucune autre structure de ce type n’a été retrouvée excepté quelques trous de poteaux périphériques. Signalons tout de même la découverteun petit dépôt de bracelets en bronze à 60 mètres plus à l’est. 2.1 – L’ensemble
  • bronze La réalisation de la tranchée de sondage n°497, a permis la découverteun lot de bracelets contenus dans un vase en terre cuite (fig. 8). Celui-ci, enfoui sous 0,55 m de stérile, à hélas été écrêté par la lame du godet de la pelle mécanique. La majorité des objets contenus
  • été découvert un dépôt de bracelets attribué à la fin de l’âge du Bronze. Ce diagnostic, financé par la commune de Domloup, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • poteaux et/ou fosses, des tronçons de fossés parcellaires ainsi que de très nombreuses caves à pommier récentes. Pour terminer, signalons la découverte en périphérie, d’un vase contenant plusieurs bracelets en bronze. Situé à moins de 60 mètres au nord/est de l’enclos, ce dépôt daté de
  • au cœur de l’emprise du diagnostic (photo 1). Il s’agit d’un enclos circulaire à petit fossé situé au lieu-dit “Le Tertre” (site n°35 099 026). Les deux autres gisements découverts sont implantés en périphérie proche. L’un se trouve à moins de 50 mètres de l’emprise orientale de
  • recoupé à deux endroits par un fossé parcellaire large de 0,60 m (F. 85.2). Parallèle au précédent, son tracé scinde l’enclos par le milieu selon un axe nord/sud. Il faut souligner la découverteun fragment de céramique de facture protohistorique et d’un éclat de débitage en surface
  • ). Auteur : Laurent Aubry Photo 14 : vue en coupe du fossé de l’enclos circulaire n°3 (F. 589. 1). Auteur : Laurent Aubry Photo 15 : vue de détail de ce qui restait du dépôt de bracelet en bronze au moment de sa découverte. Auteur : Laurent Aubry 2.3.1.3 – Un dépôt de bracelets en
  • (Stéphane Blanchet (INRAP, CReAAH UMR-6566) 2.3.2.1 – Etude préliminaire du dépôt de bracelets de type Bignan Le dépôt métallique mis au jour est constitué de 7 bracelets en bronze contenus dans un vase. La partie supérieure de la céramique étant tronquée, nous ne savons pas si le dépôt
  • possible qu’il présente de légers bourrelets à ses extrémités. L’objet est complet mais est fracturé en quatre morceaux. Deux fragments conservent une belle patine de surface. Le bracelet a probablement subi une légère torsion avant son dépôt. Bracelet non décoré. Section plano-convexe
  • prospection aérienne. Le dernier ensemble, moins important, s’apparente à une concentration de mobilier daté du néolithique moyen. A notre grande surprise, aucun site d’habitat n’a été retrouvé et ce malgré un contexte géographique et topographique plutôt prometteur. En effet, les
  • d’entre elle (ensemble 1) est matérialisée par une fosse isolée dans laquelle a été retrouvé du mobilier daté du néolithique moyen. L’ensemble 2, totalement inédit, est implanté sur le versant d’un plateau et en bordure d’un vallon situé à quelques 300 mètres plus au nord. Il s
  • difficile compte tenu de la rareté du mobilier archéologique. Le dernier gisement (ensemble n°3), déjà repéré par prospection aérienne, se trouve isolé sur la bordure d’un petit vallon et en tête de talweg. Il est matérialisé par un enclos circulaire de 15 m de diamètre non loin duquel à
  • . Topographiquement, les parcelles étudiées sont implantées sur le versant occidental d’un vaste plateau culminant à 78 m NGF. Faiblement marqué, ce relief présente une plus forte déclivité en direction du sud et de l’ouest. Les limites du projet sont en effet circonscrites par le vallon du Rimon
  • fortement colluvionnés. Le niveau de terre végétale inclus dans cette couche est d’une épaisseur de 0,25 m. Des sondages profonds réalisés dans le fond d’un des talwegs ont montré une érosion importante des sols. En effet, jusqu’à 2,70 m de colluvions ont été relevés au contact de la
  • provision) afin de caractériser les sites archéologiques découverts. Notre objectif était de diagnostiquer une surface d’environ 36 ha. Les tranchées ont été entreprises à l’aide d’une pelle à chenilles de 22 t munie d’un godet lisse large de 3,00 mètres. Les sondages, d’une longueur
  • circulaires, les sondages des fossés ont été réalisés à l’aide d’une mini-pelle (3 t) tandis que les autres structures (fosses et trous de poteaux) ont été fouillées manuellement. Tous les vestiges sondés ont été relevés en plan et/ou en coupe à l’échelle 1/10ème ou 1/20ème. L
  • autres vestiges découverts (réseau de fossé parcellaire, caves de plantation), appartiennent pour l’essentiel, à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes gallo-romaine et /ou moyen-âge ? moderne et contemporaine). Le premier gisement (ensemble n°1), repéré au cœur
  • structures retrouvées sont pour une partie d’entres-elles plus récente : réseau fossoyé, trous de poteaux, foyer. Le dernier site (ensemble n°3) est quant à lui moins complexe. Il consiste en un unique enclos circulaire de taille plus importante que ceux de l’ensemble n°2. Malgré les
  • . Blanchet, INRAP). Cet ensemble est composé de nombreux tessons de poterie associés à quelques éclats de silex et de pierres brûlées. Cette découverte, nous amène à soupçonner la présence d’une occupation de cette période plus conséquente sur l’emprise même du projet où en périphérie
  • mais plutôt de concentrations de mobilier très circonscrites en surface (moins de 2 m²). En effet, aucune limite de fosse n’a été réellement repérée malgré un nettoyage manuel de la zone. Le mobilier découvert est mélangé dans un niveau de limon brun clair riche en plaquettes de
RAP01011.pdf (QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive)
  • cours d'un labour effectué dans le oourant du sois d'août 197° Monsieur Pocrêau,expiaitant agricole à Serins en Questembert mettait à jour un lot de haches m Bronze et deux bracelet a, qu'il affirme n'avoir ramassés que huit jours plus tard les objets loi semblant sans intérêt
  • découvertes effectuées. Hachée à talos. (20), bx-scelota (2) Périodes chronologiques. Age du Bronze moyen Objets partiellement dispersés par leur inventeur dès la découverte ; regroupement en cours pour l'étude. Le ctoTonir do la série reste mal assuré (acquisition possible par le
  • décapée. 11 semble donc bien que ce dépôt du Bronze se soit trouvé à faible profondeur immédiatement au contact do l'arène granitique et que la découverte soit dus au fait que le cultivateur ait charrue plus près du talus dans une aone enoore couverts do lande* DESTINATION DES OBJETS
  • épicier de la ville sans qu'il ait été possible de les récupérer» Monsieur Feoréau a bien voulu nous guider sur le lieu de la découverte. LIEU DE LA DECOUVERTE. Le dépôt se situait en bordure de la parcelle 56a de la section ZL du cadastre rénové de 1978,appartenant à Madame Jases à la
  • hache et une petite hache non récupérées» 2 bracelets du type " lignan * décorés dont un en boa état. INTERVENTION SUR LE TERRAIN» Par autorisation en date du 23 septembre 1978 «Monsieur le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne me chargeait d'effectuer une fouille de
  • sauvetage sur le lieu de la découverte. Le 27 septembre un décapage du sol a été entrepris dans la sens présumée de la découverte indiquée par le cultivateur.Une surface de 10 x 2,50a a été explorée sur une profondeur do 0»30m.Nous avons pu constater que seule la coucha végétale
  • } Haches »% bracelets seront remis à Monsieur le Directeur des Antiquités poux- ftftaftifl l'exception des deux haches mentionnées cl avant* A Vannes le 28 septembre I978 J. Iécornée Correspondant des Antiquités QUESTEMBERT (Morbihan) Section ZL Ech. l/2000e HJL Va ne m lo-t
  • * Averti par Monsieur Oaleme fDirecteur du Collège d'Enseignement Général public de faeatembert fnous nous somme mis en contact avec l'inventeur le 20 septembre,après que Monsieur Gèleras ait lui mise collecté la presque totalité des objetstdeux haches étant passées aux sains d'un
  • Vieille Tille en Limersel (56).La parcelle se situe à l'Est du Moulin de la Beurgne.en bordure de la route nationale 775» Coordonnées Lambert t X-243.8 Y-308,0" m&BttiM DU MATERIEL. 19 haches à talon soit 14 haches de grande taille 2 haches de petite taille X talon de hache X grande
  • QUESTKMB5RT Kerins ZL 56a 27 septembre 1978 néant Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement M. Joël LSCORNEC, Correspondant Nature du gisement. Dépôt de Bronses Déc. fortuite suite à labours 25 M2 (fouille intégrale) Nature des
  • Musée de la Société Polyœathique du Morbihan en cours de négociation) Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins Photographies légendëes. 2 pages de texte 1 planche ^ planches SBCOUÎERTE D'UN DEPOT BU BR0H2E. naai;a»a»B» CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE» Au
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous avons donc un espace de 9m de long pour 2,5m de large délimité par deux murs latéraux au nord et au sud, et par un mur de refend à l'est. Le niveau de sol correspondant est un peu plus haut que celui de la pièce située
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • système de barrage est également proposé. Le sol en terre battue d’une pièce délimitée par deux murs latéraux construits en terre est dégagé à l’emplacement de l’entrée A, en 2009. L’année 2010 voit ces différentes observations confirmées par une étude micro-morphologique réalisée par
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • partir de la surface supérieure de ce niveau. Nombre des pains modelés en terre crue qu’il contient ont été dégagés, puis prélevés. La faune est parfois conservée. Le niveau rubéfié proprement dit présente un pendage vers le sud, avec une forte rupture de pente à l’emplacement de ce
  • . Bizien-Jaglin 22 Fig. 18 : Lillemer 2013 – Au nord, fouille de la base des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte 23 Il restait à dégager le sol de la pièce, également en terre battue. Un calage de poteau assez large, mais peu profond est apparu (Tp 135). Il est recouvert
  • en contrebas. Trois trous de poteaux sont régulièrement répartis dans la partie est de ce vaste espace. Le trou de poteau de la structure 135 marque une rupture dans l'agencement de cet espace vers l'est. La partie dégagée cette année correspond à une section d'environ 3m de large
  • de ce même mur latéral sud. Au nord de la structure 135, se trouve en réalité une banquette latérale plus haute de quelques dizaines de centimètres que le niveau du sol dans le reste de la pièce. Elle est partiellement recouverte par le niveau rubéfié de l'us 79. C'est sans doute
  • cette banquette latérale que nous avions finalement décidé démonter dans l'entrée B. Nous avions alors été intrigués par des remontées de substrat qui, au nord, rendait la surface du sol pour le moins un peu chaotique. Fig. 22 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à
  • , ne sachant pas trop si cet épais cordon de terre correspondait à une structure en place, ou résultait plutôt d'un effet de ravinement provenant du mur latéral nord adjacent. En vérité, nous cherchions plutôt à mettre en exergue le parement interne de ce mur latéral nord. Au final
  • étudié. Elle est également constituée de pains de terre modelés. Fig. 28 : Lillemer 2013 – Niveau de sol dégagé en contrebas du mur latéral sud - Cl. L. Laporte 33 Mais ces niveaux de sol ont été tronqués par un creusement, vers le sud, antérieurement à l'implantation de la
  • incertitudes précédentes nous avons alors fait appel à des experts extérieurs. Nous avons différé le rebouchage programmé de ce secteur d'étude ouvert depuis dix ans, et nous avons organisés en juin - un mois après l'achèvement de la campagne de fouilles - quelques journées de travail où
  • par elles-mêmes de la réalité des vestiges que nous avions dégagés. Les discussions nouées à cette occasion furent très enrichissantes. S. Deschamp et P. Allard ont également passés une journée avec nous sur le terrain. S. Deschamp fouille en Arménie des vestiges construits en
  • vestiges dégagés correspond à au moins deux états successifs. Ici aussi les matériaux de construction différent globalement pour chaque étape, avec une argile plus jaunâtre pour l'état initial et une argile plus grise pour l'état final. Comme nous l'avions mis en évidence pour le mur
  • , et parfois élargir au sud, les vestiges de cet état initial. Le mur présente alors deux parements rectilignes et parallèles. En élévation, le parement nord correspondait également à la limite sud d'une pièce de 2,5m de large, comme nous l'avions proposé dans un rapport précédent
  • . En sous-sol, l'espace situé entre ce parement et la terrasse adjacente fut comblé par une argile gris bleu. Ultérieurement, le niveau de sol situé à l'intérieur de la pièce que nous venons de mentionner a été partiellement tronqué par un second creusement. Ce creusement, à
  • but d'ouvrir une discussion sur certains aspects se rapportant à la mise en œuvre des matériaux et sur les processus de démolition et de reconstruction. Ma présence était motivée par la pratique que mon équipe a pu acquérir dans ce domaine Si les premières identifications de traces de
RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • proposer une datation du site à la fin de La Tène moyenne ou La Tène découverts. Le mobilier recueilli (fragments de bracelet en lignite, de vases, d’amphores Dans les comblements de l’un de ces fossés, des vestiges d’activité de cuisson ont
  • a également été découverte. l’entité archéologique (EA 56 178 0008). Une céramique à décor poinçonné du Néolithique représentée par un dépôt d’ébauches de hache en métadolérite, et serait à mettre en lien avec néolithique et une occupation de l’âge du Bronze final
  • rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • totalité des 5 600 m² prescrits a été décapée, soit un rectangle de 160 x 35 m. La fouille s’est déroulée à la fin de l’automne 2016 avec une équipe de 6 personnes. Les vestiges sont apparus sous 0,30 à 0,40 m de terre végétale et les 116 structures découvertes ont été fouillées et
  • occupation néolithique n’a été distinguée. Seuls de rares tessons dont un fragment de bracelet en céramique, au nord de l’emprise, sont susceptibles de venir s’ajouter au dépôt d’ébauche de lame de hache en dolérite et au vase du Néolithique moyen I découvert au diagnostic. I 13 I I
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche d’état du site Les 5 600 m² prescrits ont été décapés. Les vestiges sont apparus sous 0,30 à 0,40 m de terre végétale labourée. Leur état de conservation est hétérogène. Le secteur médian, enserré par les doubles
  • une épaisseur d’une trentaine de centimètres maximum. Il a été fouillé manuellement sur près de 120 m² en 4 passes. Au terme de ce travail, un second décapage a été réalisé à la mini-pelle en vue d’identifier, s’il en était, une occupation antérieure. Toutes les structures ont été
  • ont livré un mobilier lithique caractéristique du néolithique ancien d’origine danubienne. Il fait l’objet de sondages et d’une étude (Marchand et al, 2006 et 2007). Ces deux sites de surface Parmi les découvertes, seuls deux (Site du Dilien à Cléguérec et site de
  • Bellevue à Neulliac) ont des alentours proches. haches, il s’avère que les outils ne proviennent pas tous des parcelles signalées mais bien tous une centaine de pièces lithiques. Après une discussion récente en 2015 avec le propriétaire des hache polie en métadolérite de type
  • A, en fibrolite et en diverses roches noires accompagnant tracé routier : le site de Kernaud. Le mobilier récolté correspond à une quinzaine de lames de préhistoriques (Néolithique ancien à final). Un des sites reconnus est concerné par l’emprise du prospections de G. de
  • projet (44 668 m²) et le contexte géologique et de Cléguérec a donné lieu à un diagnostic archéologique en 2011 et 2015 (2 tranches). Le projet de contournement nord de Pontivy par le département du Morbihan sur la commune 1 METHODOLOGIE PARTIE B – PROTOCOLE
  • fossés sont légèrement courbes, conservés sur Les fossés semblent se répartir en deux ensembles distincts à moins qu’ils n’illustrent une structures fossoyées (fosses, trous de poteaux) qui ont été mis au jour. une occupation de l’âge du Fer. Ce sont
  • archéologique et d’aborder les questions d’organisation spatiale des d’identifier, s’il en est, d’éventuel niveaux de sols. Une fouille manuelle permettra d’envisager la Une attention particulière sera portée à la fouille manuelle des épandages de mobilier. Il s’agira deux
  • périodes concernées au niveau régional. nécessitent une étude détaillée en raison de la rareté des vestiges d’habitat connus pour les Les deux niveaux d’occupation conservés dans un contexte stratigraphique favorable en relation avec les découvertes sur le
  • site. et mobilier lithique) découverts lors de prospections ou sondages aux alentours sera à mettre données sur la nature de ces implantations peu connues dans ce territoire. Le mobilier (haches réflexion générale sur l’occupation à une échelle plus large, et
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de
  • constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. I2I DÉPARTEMENT DU MORBIHAN (56) PONTIVY, « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Vue générale du site en cours de fouille
RAP00893.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Crapon. rapport de fouille préventive)
  • PLANGUENOUAL (22). le Crapon. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • Lévèque, pharmacienne à Langueur, de la découverte d'un dépOt d'objets en bronsse. Immédiatement répercuté® à la Direction des Antiquités Préhistoriques, cette information nous a permis, le Jour même, d'effectuer une enquête préliminaire sur place et de nous faire prêter pour étude
  • les objets découverts, CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE La découverte a eu lieu au mois d'août 1971 sur un terrain appartenant à la préparatrice de Madame Lévèque, Madame Talayen, au lieudit Le Crapon en Flanguenoual. C'est en creusant une rigole pour drainer les fondations de sa
  • (CÔtes-du-Nord) Le 7 décembre 1971» dans la matinée, M, Chiché, Agent Technique de la CirÔonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, était averti par Madame Lévèque, pharmacienne à Langueux, de la découverte d'un dépôt d'objets en bronze. lamédiatement répercutée à la
  • assez réduites,, 4 fragments de bracelets formés de tiges massives de bronze. L'un est décoré de petits traits incisés obliques couvrant le corps du bracelet en séries de chevrons longitudinaux. Un autre montre une terminaison en petit tampon ; les autres fragments sont plus abimés
  • Carpe" du Bronze Final. S'il n'y a pas de pièces exceptionnelles, horois peut-être un curieux petit poignard à languette, l'ensemble est intéréssant par la variété typologique de l'échantillonnage" que constituent les différents débris. Ce groupe de l'épée en Langue de Carpe, étudié
  • maison en construction que Monsieur Talayen mit au jour successivement toute une série de petits objets plus ou moins reconnaissables dont on trouvera le décompte plus loin. Le tout était rassemblé dans une poche pleine de terre végétale creusée dans la roche altérée, à 0,8 m sous la
  • révisé de Planguenoual sous le N° 534 section G feuille 2 ôlï 083% donné comme appartenant à Monsieur Lévèque Francis, époux Pansart, demeurant au Pont-Rouault en Planguenoual ; RAPPORT PRELIMINAIRE SUR IA DECOUVERTE D'UN DEPOT DE L'AŒ DU BRONZE AU CRAPON, OOfflDHB DE PMNGUENOUAL
  • ainsi la mise au jour du dépôt. La transcription du nouvel état de la propriété n'est pas encore effectuée sur les documents cadastraux. Au point de vue topographique, l'endroit de la découverte correspond à un petit ressaut, dû à un affleurement rocheux au milieu de formations
  • d'importantes venues d'eau, inattendues en ce point haut, lors des travaux. Ce phénomène n'est peut-être pas sans rapport avec la localisation du dépôt» Le bourg de Planguenoual est à 3 km au Sud • Eet èt les coordonnées Lambert I du site 3ont les suivantes * X « 235,0 j Y » 105,6/ MESURES
  • curer ce qui reste de la fosse et à effectuer un décapage sur une assez grande surface autout du point de découverte pour vérifier s'il ne reste pas traces d'autres structures. Un décompte descriptif, établi par M» J. Briard, est donné en annexe, accompagné de premières conclusions
  • . - 1 fragment d'objet en forme de clairon ("bugle") classiquement considéré comme montant de mors de bride. - a - 1 pointe brisée en deux, plate ; qui peut appartenir soit à une épée avec grosse souflure interne soit plutSt à une pointe de lance très aplatie, rappelant les
  • petits objets, clous, épingles etc... 16 débris de coulée, masselottes et débris de culots en cuivre, stock de réserve du fondeur. une dizaine de débris indéterminables. CONCLUSION Le dépôt du Crapon en Planguenoual appartient à la série classique des dépots â épées en langue de
  • carpe caractéristiques de l'extrême Bronze Final armoricain aux environs de 800-700 avant J.-C. Certains éléments comme l'embout en bronze ou le poignard à manche massif sont originaux. L'intérêt du dépôt réside d'autre part dans la relative carence en dépôts de ce type dans les
  • .). L'intervention, Objet du présent rapport, a été effectuée à la suite de la découverte en 1371 d'un lot d'objets en bronae au cours de terrassements liés à la construction d'une maison, au Crapon, eu Planguenoual (C.^du-N.). Cette découverte ayant déjà fait l'objet d'un rapport préliminaire en
  • de poterie dispersés, en petite quantité Une nappe de petits blocs, de la grosseur du poing m moyenne» venait s'intercaler dans oe remplissage terreux, à environ 50 cm sous la surface, formant une aire bien délimitée, à contour arrondi, qui s'appuyait sur le bord Ouest de la
  • tranche? j celle-ci n'a pot® l'Instant aucun caractère d'urgence, aucun nouveau terrassement n'étant prévu dans le secteur. Pour en revenir aux objets découverts par H, Talaven, leur ensemble constitue un bel exemple de "dépôt de fondeur" appartenant au complexe de"l'épée Langue de
  • Direction des Antiquités Préhistoriques, cette information nous a permis, le jour sème» d'effectuer une enquête préliminaire sur place et de nous faire prêter pour étude les objets découverts. CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE La découverte a eu lieu au mois d'août 1971 sur un terrain
  • appartenant k la préparatrice de Madame Lévèque, Madame Talayen, au lieudit Le Crapon en Planguenoual. C'est en creusant une rigole pour drainer les fondations de sa maison en construction que Monsieur Talayen mit au jour successivement toute une série de petits objets plus ou moins
  • reconnaissables dont on trouvera le décompte plus loin. Le tout était rassemblé dans une poche pleine de terre végétale creusée dans la roche altérée, à 0,8 m sous la surface environ. Ne sachant exactement qui avertit, les inventeurs tentèrent d'abord de prendre contact avec le Musée des
  • Antiquités Nationales avant de penser aux Directions régionales des Antiquités, LOCALISATION - PROPRIETE Le terrain où a été découvert le dépôt figure au Cadastre révisé de Planguenoual sous le N° 534 section 0 feuille 2 et est donné comme appartenant à Monsieur Lévèçpie Francis, époux
RAP02773.pdf (TRÉGUEUX, PLOUFRAGAN (22). extension nord du parc d'activités économiques des Châtelets. rapport de diagnostic)
  • importants correspondent à une fosse à crémation dans laquelle a été retrouvé un vase quasiment intact (tr. 122) et à un dépôt de bracelets en bronze (vig. 516). Les témoins d’une petite occupation très localisée ont également été mis au jour (tr. 72 et 78). Il s’agit de fosses d’ancrages
  • d’identifier une masse non ferreuse invisible au décapage. Une fouille manuelle a ensuite été entreprise afin de mettre au jour le sommet du dépôt qui était scellé sous 5 cm de limon (photo 8). Photo 8 : Vue montrant le dépôt de bracelets en bronze au moment de sa découverte © Laurent
  • L’ustion Pratiques funéraires et premiers éléments de comparaison 35 35 36 37 40 40 2.1.3 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 2.1.3.4 2.1.3.5 Un dépôt de bracelets en bronze de type Bignan Circonstance de sa découverte Localisation géographique du dépôt Description de la structure Fait 516.1
  • mettre au jour la totalité des objets en fer ainsi que le dépôt de bracelets en bronze. Tous les vestiges sondés ont été relevés en plan et/ou en coupe à l’échelle 1/20ème. L’enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches simplifiées. Chaque tranchée et/ou
  • . L’occupation la plus ancienne du site est marquée par la présence de mobilier en structure et/ou colluvionné daté de l’âge du Bronze. L’âge du Fer est représenté par un habitat fossoyé étendu mais difficile à caractériser. A titre d’information, signalons également la découverte de
  • (en haut) et de vertèbres cervicales, thoraciques et sacrées (en bas) du sujet adulte. ©Myriam Texier 2.1.2.2 - Les défunts Les ossements récoltés au sein de l’urne ont un poids total de 1833,98g. Ils appartiennent principalement à un sujet adulte. Au moins deux dents (Photo 7
  • de comparaison. Ainsi cette découverte apporte de nouveaux éléments à la connaissance des pratiques funéraires de l’âge du Bronze en Armorique. Elle est d’autant plus remarquable que les ossements recueillis dans l’urne se sont révélés bien conservés. Le poids des os est assez
  • bracelet en bronze retrouvé isolé dans le comblement supérieur de la fosse 516.1 (Us 4) © Laurent Aubry 2.1.3.2 - Localisation géographique du dépôt Celui-ci est situé à l’extrémité septentrionale de l’emprise du diagnostic au contact de la parcelle A 2485 et à environ 200 mètres au
  • PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 29 29 29 2.1 2.1.1 2.1.1.1 Les vestiges de l’âge du Bronze Descriptions des vestiges archéologiques Une sépulture à crémation secondaire 31 31 32 33 33 2.1.2 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.2.4 Etude anthropologique Le contenu de l’urne Les défunts
  • 46 47 Stockage Traitement 47 2.1.5.4 Observations 48 48 48 50 2.1.6 2.1.6.1 2.1.6.2 2.1.6.3 Les témoins d’une petite occupation de l’âge du Bronze Ancien Un vase de stockage découvert au contact de la tranchée 78 Description des vestiges des tranchées 72 et 78 Un réseau
  • . Les vestiges mis au jour se rapportent à des activités funéraires et/ou cultuelles (fosse à crémation secondaire et dépôt de bracelets du Bronze moyen), domestiques et agricoles de l’âge du Bronze (bâtis et aménagement du paysage). Ailleurs, sur le reste du diagnostic, ont
  • d’Activités des Châtelets, a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles concernées. Bien qu’aucun site n’ait été recensé jusqu’alors sur cette zone, la présente opération archéologique a été mise en place en raison de
  • (n°22 176 0009), découvert en 1845 par le baron Bachelot de La Pylaie et classé monument historique depuis 1875. Cette enceinte de près d’un hectare de superficie, est implantée à 160 m d’altitude sur le bord de la vallée de l’Urne (photo 2). Les différentes fouilles entreprises
  • en tireté” tous les 17 mètres environ. Une deuxième ligne de tranchées, espacées d’une quinzaine de mètres, a ensuite été disposée en quinconce. Cette organisation a néanmoins été tributaire de la topographie rencontrée et de vestiges liés à l’aménagement du paysage (haies, fossés
  • versant peu pentu, au contact d’un talweg, à une altitude de 140,50 m NGF. Son sommet est apparu sous environ 0,40 m de terre, épaisseur correspondant à la couche de terre cultivée. La fosse était creusée dans un niveau intermédiaire correspondant à l’interface entre le substrat en
  • . Photo 5 : Urne en cours de fouille. Les ossements se distinguent à peine, la nature sédimentaire (argile) ne permettant pas de les dégager de manière satisfaisante. ©Myriam Texier 5 La céramique est conservée sur une hauteur de 30cm. 31 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique
  • du Bronze Final en Armorique, dans « Les pratiques funéraires à l’âge du Bronze en France ». Sous la dir. de C. Mordant et G. Depierre, Société Archéologique de Sens, Comité des travaux Historiques et Scientifiques, Paris, Éditions du CTHS, 2005, p. 243-255. 11 Par exemple l’urne
  • découverte récemment à Saint-Brieuc (22) dans le cadre d’un diagnostic archéologique (Aubry L, 2010) et celle de Pleumeleuc (35) (Bourne S. 2010). 12 Le Goff I., Guichard (Y.), 2000 : Le dépôt cinéraire comme indicateur chronologique; le cas des nécropoles de l’âge du Bronze de la vallée
  • , 1 volume, Service Régional d’Archéologie de Bretagne, Rennes, inédit. Briard (J.), 2005 (†), Des sépultures à inhumations du Bronze Ancien aux sépultures à incinérations du Bronze Final en Armorique, dans « Les pratiques funéraires à l’âge du Bronze en France ». Sous la dir. de C
  • archéologique Trégueux/Ploufragan (22) Extension nord du parc d’activités économiques des Châtelets II. Résultats ________________________________________________________________________________________ 2.1.3 – Un dépôt de bracelets en bronze de type Bignan 2.1.3.1 -Circonstance de sa
RAP02024.pdf (GOUESNACH (29). les trois dépôts en langue de carpe à "Kergaradec")
  • GOUESNACH (29). les trois dépôts en langue de carpe à "Kergaradec"
  • rattachement : U . M . R 6566 Rennes 1 Motifs de l'intervention : sondage archéologique suite à des découvertes fortuites Date de l'intervention sur le terrain : 13/09/04 au 19/09/04 Résultats : Chronologie : Age du Bronze Nature des vestiges mobiliers : Objets en bronze, Objets en cuivre
  • de l ' i n t e r v e n t i o n Le sondage réalisé en septembre 2004 sur le site de Kergaradec à Gouesnac'h fait suite à une découverte fortuite de trois dépôts d'objets métalliques par Eric Feillant et Pascal Cosquéric, habitants de la commune. En août 2004, ils découvrent
  • plusieurs objets en bronze situés en milieu rural dans un verger appartenant à Gilbert le Nader. Ils avertissent le propriétaire, puis contactent immédiatement le Service Régional d'Archéologie de Bretagne. Yves Menez, conservateur départemental de l'archéologie au S.R.A. Bretagne se
  • rend sur place et constate la présence des dépôts de l'Age du Bronze. Devant l'importance de la découverte, la réalisation d'un sondage sur le site est décidée et confiée à Muriel Fily, étudiante en doctorat à l'Université de Rennes 1. 2-Cadre g é o g r a p h i q u e La commune de
  • , appartenant à Monsieur Gilbert le Nader, et par conséquent non visible de la route communale. 3- Caractéristiques générales du sondage La zone de sondage de 271,44 m2 a livré trois dépôts d'objets en bronze et en cuivre, attribuables à l'Age du Bronze final I l l b , une fosse contenant
  • , 1079 (trois fragments), 1080: fragments de bracelets. Les bracelets sont uniquement découverts sous la forme de fragments dans le dépôt 1. On distingue un fragment de bracelet à section carrée (ou losangique), ainsi que de petits fragments de bracelet ou d'anneau à section
  • . Dépôt 2 Le dépôt 2 est attribuable à l'horizon métallurgique de l'épée en langue de carpe. I l fut découvert au m ê m e moment que le dépôt 1 en août 2004. U n seul objet, un fragment de lingot, avait été déplacé puis reposé (le numéro 700). La fouille de ce dépôt a constitué une
  • de pliure. Les fragments distaux découverts dans le dépôt 2 sont nettement attribuables à cet horizon métallurgique. Poignards Objets numérotés 794, 975, 986,1081 : poignards entiers en bronze. Objets numérotés 1015,1046,1050: fragments proximaux de poignards. Objets numérotés 860
  • 2003 sur la commune de Saint-Ygeaux. Ils n'ont pas hésité à apporter leur aide sur le terrain pendant une ou deux journées selon leur disponibilité. Depuis la découverte du dépôt de Kerboar, ils n'ont cessé de s'intéresser à l'archéologie et particulièrement à la problématique des
  • dépôts d'objets métalliques de l'Age du Bronze et suivent avec enthousiasme les différentes découvertes dans la région. U n grand merci donc à Christian Le Barron, François Le Provost, Claudine Bernard et Noella Menguy. A] Cadre général de l'opération l - C i r c o n s t a n c e s
  • Yannick Lecerf, suite à une découverte fortuite lors de labours (parcelle C3 488). Ces sépultures, une tombe d'enfant et une tombe d'adulte, bien que ne contenant aucun matériel, n i charbon de bois, sont attribuées à l'Age du Bronze. I l semblerait également que la parcelle dans
  • laquelle notre sondage ait été établi, soit le lieu de la découverte du dépôt en langue de carpe de Menez Tosta en 1884. Ce dépôt actuellement conservé au musée de Penmac'h dans le Finistère, se compose de fragments d'épées, de haches, d'herminettes, de pointes de lances, de bracelets
  • en place, quand ils se sont aperçus de l'intérêt archéologique des artefacts (Photo i i / N o u s avons ensuite remarqué dans le dépôt une zone constituée d'une terre plus meuble, sans matériel. Nous avons c o m m e n c é à dégager ce petit espace j u s q u ' à l'apparition d'un
  • fosse creusée par les prospecteurs et prélevé le fragment de lingot qui avait été déplacé suite à la découverte (Photo 25). La fouille de ce dépôt s'est révélée plus difficile de par le nombre important d'objets. De plus, plusieurs objets étaient collés les uns aux autres par des
  • métalliques (Photos 36 et 38). Nous avons ensuite pris le parti de réaliser une coupe à l'intérieur du dépôt. En effet, ce dépôt, constitué de lingots piano convexes disposés de tranche, se prêtait parfaitement à cette méthode de fouille, puisque les objets étaient peu nombreux et q u ' i
  • l existait une très forte probabilité pour qu'ils restent en place de par leur taille importante et leur position à la verticale. Nous avons procédé à une coupe dans 1/3 du dépôt d'abord, afin de s'assurer que les objets ne bougeaient pas, puis nous avons décalé la coupe j u s q
  • . Cependant, beaucoup d'entrés eux semblent dans un état de putréfaction et seraient donc récents. C] Les Résultats 1- Introduction Lors de ce sondage, trois dépôts d'objets métalliques en bronze ou en cuivre, une fosse, quatre enclos, quelques fragments de silex et quelques tessons ont
  • structure. Aucune fosse de creusement, n i restes organiques de poteau n'ont pu être mis en évidence. Le sédiment à l'intérieur de cette structure est un limon jaune, identique au sol géologique. Par précaution, nous avons entrepris de réaliser deux petits sondages géologiques dans le
  • anthropique comme nous l'avions supposé au départ. f g 0 Û o O c — Si h e 1 m 1 h Plan de SI A Sondage géologique 1 50 cm , Coupe des sondages géologiques 1 et 2 Dépôt 1 Le dépôt 1 est un dépôt de l'horizon métallurgique de l'épée en langue de carpe, découvert par les
  • inventeurs en août 2004. Plusieurs objets en bronze avaient été prélevés puis immédiatement remis en place (Photo 13). L a fouille de ce dépôt a duré plusieurs jours et a constitué une étape importante du sondage. Nous avons tout d'abord entrepris d'identifier les limites de la fosse
RAP00031.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). colledic. rapport de sauvetage urgent)
  • LE PROVOST François
  • dans le substratum granitique. Le vase en place, e n t a m é dans sa partie haute par le passage des engins agricoles, est rempli d'une terre noire dans laquelle on peut voir apparaître des fragments osseux. Un fragment de bracelet en - 2 - bronze est également découvert dans la
  • permettent aucun espoir de reconstitution. 4°) Les fragments de bracelet peuvent appartenir à une même parure. Très corrodé, l'objet en bronze présente une série de bosselettes sur son diamètre extérieur. L'âme du bracelet peut voir son diamètre estimé à 5 mm alors que les bosselettes
  • SAINTNICOLAS-du-PELEM n'est plus à démontrer. Quelles que soient les périodes, du Néolithique jusqu'aux époques historiques, la prospection de surface apporte toujours autant d'indices archéologiques. Elle permet parfois de repérer un emplacement précis où un dépôt encore en bon état de
  • parcellaire assez étroit épargné par le remembrement. C'est lors des prospections du printemps 1986 que la parcelle cadastrée A 221 livrait en son secteur central de très nombreux tessons sur une aire de 2 m 2 environ. A en juger par les fragments recueillis, ces tessons appartiennent à
  • partie haute du remplissage du vase. Un second fragment et guelques autres petites morceaux de la parure seront découverts dans la masse du bourrage de la fosse entre les parois de celleci et la céramique. Ce remplissage externe au vase est constitué d'une terre noire homogène. Le
  • céramique elle aussi très soignée. 3°) Quelques fragments d'un vase à l'aspect plus frustre. La pâte moins bien cuite présente un dégraissant assez grossier. Si nous sommes probablement en présence d'une poterie aux dimensions plus importantes, les quelques tessons exhumés ne nous
  • dans lequel il a été découvert, nous sommes amenés vers l'hypothèse d'une inhumation cinéraire protohistorique que le type de la céramique situe au Hallstatt final. st-NICOLAS-DU-PELEM : I L'urne du Colledic en cours de § dégagement. SHS m à* ff 1 r «>î ^wfiP
  • trois poteries distinctes. M . Yves CHARPENTIER, propriétaire exploitant demeurant au lieudit Kerpage , nous autorisait à entreprendre une petite opération de sauvetage. Elle eut lieu les 31 octobre et 1er novembre 1986 avec l'autorisation de M . LE ROUX, Directeur des Antiquités de
  • Bretagne. Notre travail a consisté en un grand décapage de 7 m 2 où, après enlèvement des 20 cm de terre végétale, un vase est apparu en place posé dans une fosse aménagée. La fosse de forme sub-circulaire avec un diamètre m o y e n de 35 cm est creusée sur une profondeur de 10 à 15 cm
  • mobilier archéologique exhumé nous montre : 1°) Une très belle céramique à carène dont l'aspect extérieur très soigné et bien lissé ne donne malgré cela pas l'impression d'une poterie tournée. Haute de 18 cm, elle a une ouverture de 23 cm alors que son col se réduit à 21 cm. La carène
  • légèrement affaissée est mesurée de 62 mm à 76 mm sous le rebord. La panse globuleuse descend vers un fond dont le diamètre voisine les 12 cm. La pâte fine et bien cuite a une épaisseur moyenne de 4 mm. L'aspect général de cette poterie nous incite à la classer parmi les urnes du
  • Hallstatt final. 2°) Les restes d'une seconde poterie dont l'essai de reconstitution nous fait penser à un vase du même type. Hélas, nous n'en avons que quelques fragments de col et de rebord. Cependant, sa pâte très fine, son aspect ainsi que son épaisseur nous laissent supposer une
  • irrégulières et déformées par la corosion lui attribuent une épaisseur maximum de 10 mm. Un fragment porte sur l'une de ses extrémités une perforation probablement liée au système de fixation. - 3 - 5°) Les restes osseux, calcinés et réduits en petites particules, semblent provenir
  • conservation peut attester d'une présence archéologique. Le plateau du Collédic se trouve 4 km au Nord de la commune de SAINT-NICOLAS-du-PELEM. Ce point élevé de la commune culmine aux environs de 270 m . Son vallonnement et sa topographie assez tourmentée lui ont valu de garder un
  • d'os dont l'épaisseur ne dépasse guère les 2 à 3 mm. Sont-ils des restes de crâne ou d'os plats : bassin ou omoplates ?, l'état de leur conservation ne permet aucune interprétation. CONCLUSION Autant par le type du mobilier mis au jour que par son contenu ou encore par le contexte
  • François LE PROVOST +++++ DECOUVERTE d'UNE URNE CINERAIRE SUR LE PLATEAU DU COLLEDIC SAINT-NICOLAS-DU-PELEM ++++ DECOUVERTE SUR D'UNE LE P L A T E A U URNE DU CINERAIRE COLLEDIC SAINT-NICOLAS-du-PELEM La richesse du plateau du Collédic sur la Commune de
RAP00700.pdf (PLOUGUERNEAU (29). rapport de fouille de sauvetage)
  • LE GOFFIC Michel
  • instinctivement des interventions de l'Etat... Témoin de ce qui vient d'arriver à Plouguerneau. Un cultivateur découvre, en labourant, un lot d'objets de bronze, recouverts d'une patine ancienne. Après avoir vérifié en frottant qu'il ne s'agissait pas d'or, il les laissa négligemment dans un
  • qu'une fouille à l'endroit de la découverte permettrait la reconstitution au moins partielle, du vase qui devait contenir les objets de bronze, par tamisage des terres de 1 'endroit de la découverte, à un moment compatible avec les travaux agricoles. II - LOCALISATION L'emplacement
  • . A titre d'exemple, trois perles en bronze avaient été trouvées par Monsieur PRIGENT, 1'intervention a permis d'en découvrir sept autres. La fouille s'est arrêtée aux horizons B non remaniés. Tous les objets de bronze et les tessons de poterie ont été découverts, groupés dans une zone
  • " VENDREDI 24 AOUT 198'4 Le stock d'un fondeur de l'âge du bronze Un mien ami. qui œuvrait au ministère des Affaires culturelles affirmait souvent : « aujourd'hui les « Beaux-arts », c'est la gabelle de l'Ancien Régime ! » En effet, le citoyen français surtout à la campagne, se méfie
  • , MAI 1985 ^00 I - RAISON DE L'INTERVENTION Le vendredi 24 Août 1984 paraissait dans le quotidien "LE TELEGRAMME sous- is- sign-at-UTe- de Monsieur Roné SANQUER, un article faisant état de la déc verte fortuite d'un dépôt de l'Age du Bronze à PLOUGUERNEAU. Après intervention de
  • arasés. Très obligeamment Monsieur PRIGENT nous montra l'endroit précis de sa découverte. Le travail a consisté à délimiter un carré de fouille de 4 m de côté à tamiser toutes les terres issues de ce carré sur une profondeur de 50 cm, et à utiliser un détecteur de métaux afin de
  • récupérer de menus objets de bronze gui avaient échappés à 1'inventeur le jour de la découverte. Cette opération fastidieuse s'est révélée fructueuse compte-tenu que les objets de bronze étaient cor- rodés, revêtus de terre et par conséquent peu discernables, même après tamisage
  • quartz laiteux montrant des traces d'utilisation - 1 éclat de silex retouché - 1 galet de granité ayant servi de percuteur présente une extrémité piquetée, l'autre éclatée et piquetée. MATERIEL EN BRONZE - 2 fragments de bracelets dont un décoré de nerfs obliques (fig. 1 et 2) - 1
  • de hache (fig. 15) - 1 fragment d'anneau tubulaire (fig. 16) - 1 jet de coulée (fig. 17) - 3 fragments de haches à douilles (?) (fig. 18 à 20) - 3 petits fragments de tôle de bronze de taille centimétrique (non figurées). Notons également que le tamisage a livré une pièce de
  • ailerons, des fragments de lame d'épée, un bracelet à tampons, des anneaux, des perles, des restes de culots de fonte et même un rasoir qui rappelle que nos ancêtres des alentours de l'an 1.000 av. J.-C. portaient le visage lisse. C'est là, typiquement, le bric-à-brac habituel d'un
  • du dépôt se trouvait 1 km au nord-est du bourg de PLOUGUERNEAU (Finistère Nord) près du village de Kergadavarn dans une parcelle appartenant à Madame Marie ABJEAN et exploitée par Monsieur Joseph PRIGENT (Kergadavarn en PLOUGUERNEAU). Références cadastrales : 1983 : section Z-B
  • de 1,50 de diamètre sur une épaisseur de 35 cm, correspondant à l'épaisseur de 1'horizon Ap actuel. V - LE MOBILIER DECOUVERT AU COURS DE L'INTERVENTION MATERIEL CERAMIQUE 76 tessons de poterie dont 74 appartenant à un même vase ont été mis au jour. Ces tessons sont très petits
  • avaient été recueillis par Monsieur PRIGENT), les caractéristiques du vase puissent être définies. MATERIEL LITHIQUE Il comprend : - 1 fragment médian de galet plat allongé en granité à biotite et muscovite, à grain très fin ayant pu servir de lissoir ou de brunissoir - 1 éclat de
  • monnaie en cuivre très oxydée, non identifiablefaisant penser à un liard de France. - 4 - /C O N C L U S I O N/ Initialement prévue pour tenter de recueillir quelques tessons de poterie, l'intervention s'est montrée particulièrement intéressante en permettant de récolter un
  • coin. « Surtout, ne rien dire à personne, sinon les embêtements vont commencer I Pourtant, il y a là de quoi réjouir le cœur d'un maître de recherche au CNRS, sinon celui d'un commissaire-priseur. La variété du matériel appelle un inventaire à la Prévert : des hâches à douille et' à
  • tout cela vous appartient en totalité si vous êtes propriétaire du terrain, ou à 50 % si vous ne l'êtes pas. Il est faux de croire que l'Etat a droit à la moitié de toutes les trouvailles. Il doit se contenter d'un droit de visite et, en cas de vente, d'un droit éventuel de
  • P L O U G U E R N E A U FOUILLE A L'EMPLACEMENT NUMERO DE D'UN SITE AUTORISATION RESPONSABLE DE DEPOT : SAUVETAGE N° (NORD-FINISTERE) DE FONDEUR DE L'AGE DU BRONZE, 29/1/20/195/009 : 85-06 P : MICHEL LE GOFFIC. ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE
  • Monsieur C.T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne, l'ensemble du dépôt a pu être acquis par le Musée Préhistorique Finistérien, avec l'aide du Département du Finistè,re. La présence dans le lot de quelques tessons de céramique laissait penser
  • ). - 2 - La découverte a eu lieu au moment du premier labour après l'arasement des talus séparant les parcelles n°s 549, 551 et 566 du cadastre de 1957. III - EQUIPE D'INTERVENTION La fouille de sauvetage s'est effectuée le 20 Mai 1985 sous la con- duite de Monsieur Michel LE
  • , 1 à 2 cm pour la plupart ; le plus grand atteignant 6 cm. Il s'agit d'une poterie à surface interne noire, brillante, lustrée, à surface externe de teinte noire à brun-rougeâtre, également lustrée. Sur ces surfaces apparaissent de minuscules paillettes de muscovite. L'épaisseur
RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection
  • avaient été découvertes accrochées à des anneaux simples. L'exemplaire découvert à SaintIgeaux semble proche d'une des perles découvertes dans un dépôt du Bronze final à Aire-sur-la-Lys dans le Pasde-Calais. D'autres exemples ont été découverts en Bretagne (à Mûr-de-Bretagne dans les
  • section rubanée découvert à Saint-Marc-Le-Blanc au lieu-dit Champ des Longrais en Ille-et-Vilaine. Ce bracelet comporte également 6 annelets mais n'a pas été enroulé sur lui-même lors de son enfouissement. Christiane Eluère décrit le bracelet de Saint-Marc-LeBlanc comme « un simple
  • techniques de réalisation de cette parure. Ces cinq éléments de parure sont connus à l'âge du Bronze Final. Ils sont découverts ici à proximité de dépôts de l'horizon métallique de Rosnoën. Une association entre des bijoux en or et des dépôts de cet horizon est connue pour le site de
  • effectuée la même année par Mme Bernard, prospectrice bénévole, une trentaine de fragments d'épées de bronze a été découverte à cet endroit. Elle a aussitôt informé le Service régional de l'archéologie et plusieurs interventions successives sur le terrain ont été effectuées sous ma
  • comblée d'une strate charbonneuse recelant une cinquantaine de fragments de céramiques de l'âge du Bronze. Un mois après cette seconde intervention, Mme Bernard a découvert, le 22 décembre 2002, l'emplacement d'un nouveau dépôt à une dizaine de mètres au sud du dépôt de haches. Tous
  • Côtes-d'Armor et à Saint-Marc-Le Blanc en llle-et-Vilaine). Un fragment de perle annulaire composite a également été découvert par Claudine Bernard. Il s'agit d'une perle constituée de 4 anneaux superposés, mais d'un type différent de la perle décrite précédemment (n° 3, Fig. 8
  • Saint-Igeaux semblent pourvoir être rapprochées typologiquement, d'après les dessins, de la perle biconique du petit dépôt « d'Armorique ». Un bracelet de section rubanée simple en or a également été découvert par la prospectrice (Fig. 9). Il est entier mais enroulé sur lui-même en
  • type sont découverts en association avec des anneaux composites (C. Eluère, 1982, p. 184). Il est difficile de déterminer si ce bracelet a été obtenu par moulage ou par la soudure d'annelets empilés. Une étude macroscopique détaillée devra être réalisée afin d'observer les
  • Fresné-la-Mère dans le Calvados où des parures en or avaient été découvertes avec différents outils de bronze. Dans ce probable dépôt dispersé par les labours, nous remarquons la présence d'objets entiers et d'objets fragmentés et enroulés. Seule une perle composite est découverte
  • sous forme d'un fragment. Les quatre autres éléments de parure sont découverts entiers. Le bracelet est cependant enroulé sur lui-même et donc rendu inutilisable. Les trois perles sont entières, mais découvertes isolément et non en association avec la parure complète à laquelle
  • dépôts mis au jour de 2002 à 2005. p ^ ^ R e n n e s | e 2 3 novembre 2005 ' Le site de Kerboar à Saint-Igeaux. Nouvelles découvertes (Côtes d'Armor). 7 Fig. 8 : Objets en or et en bronze découverts en 2005 (cliché : JeanYves Lefeuvre, UMR 6566). BIBLIOGRAPHIE ELUERE C., 1982
  • a grandement facilité la réalisation de cette petite opération, en se chargeant sur place des autorisations nécessaires et en nous invitant, le midi, chez sa mère qui nous a offert de succulents repas. Un grand merci également à Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, qui nous
  • muni d'un godet sans dents, sous ma surveillance constante. Ce travail a été effectué en deux passes d'une épaisseur de 15 cm environ, avec un passage des terres au détecteur de métaux à la surface de ces passes comme sur les déblais. La partie localisée sous la sole de labour a été
  • , j'ai effectué une demande d'autorisation de sondage qui a été autorisée le 20 mai 2005 par Mme la Préfète de la Région Bretagne, et signée par délégation par M. Stéphane Deschamps, Le site de Kerboar à Saint-Igeaux. Nouvelles découvertes (Côtes d'Armor). 3 À ,'. •>« à™» * ( " f
  • Menez Mme Bernard avait, fort heureusement, marqué par des fiches plantées dans le labour les lieux de découverte de ces objets, qui « sonnaient » très peu au détecteur, alors même qu'ils étaient affleurants ou enfouis à quelques centimètres sous la surface. Dans un premier temps, un
  • fouille et sur les déblais. A l'issue de cette première journée, aucun vestige n'avait été découvert, à l'exception de trois emplacement de poteaux (Fig. 4, n° 1 à 3). Un relevé effectué par Thierry Lorho à l'aide d'un GPS a permis de localiser la superficie décapée à l'intérieur de
  • conique, probablement un jet de coulée, retrouvé dans les déblais (Fig. 8, n° 1), aucun objet nouveau n'a été découvert. On peut par contre affirmer que les éléments en or découverts par Claudine Bernard et ses petites filles, Eva et Erell, proviennent bien des terres décapées lors de
  • poussant les tas de terre localisés le long des partie décapées. Notons enfin que les objets en or précédemment découverts, en 2002 et 2003, étaient localisés également dans cette partie du site (Fig. 7). L'un, issu de la fosse n° 7, est un fragment long de 1cm dont une des extrémités
  • paraît avoir été sectionnée avec un outil tranchant. L'autre, découvert en prospection dans les labours au dessus de la grande fosse n° 3, est un fragment de tige torsadée long de 12 mm et d'un diamètre de 7 mm sectionné aux deux extrémités. Les cinq nouveaux objets découverts par Mme
  • 1,5 mm d'épaisseur pour une largeur d'environ 1,9 mm. Sa masse est de 5,20 grammes. Après observation à la loupe binoculaire, il apparaît que cette perle est obtenue par la soudure de trois anneaux simples superposés. Les soudures se craquellent d'ailleurs en plusieurs endroits
RAP02783.pdf (DOMLOUP (35). ZAC du Tertre : les structures protohistoriques de Domloup. rapport de fouille)
  • DOMLOUP (35). ZAC du Tertre : les structures protohistoriques de Domloup. rapport de fouille
  • au premier Age du Fer. Un vase contenant plusieurs bracelets en bronze avait aussi été découvert au nord-est de cet enclos. Les bracelets s’apparentent à ceux du type de Bignan datés de la fin du Bronze moyen et/ou du début du Bronze final. Les structures des ensembles 2 et 3
  • suggérant une occupation du premier Age du Fer, et d’un dépôt de bracelets en bronze daté de la fin du Bronze moyen. Ces conclusions ont donné lieu à une fouille, prescrite par le Service régional de l’Archéologie et réalisée au cours du premier trimestre 2011. Elle a porté sur les
  • jusqu’à la fin du premier âge du fer. La position topographique, en tête de talweg et avec une vue dominante sur la vallée explique facilement le choix du lieu. Les structures les plus anciennes correspondent à deux enclos à fossé circulaire, installés sur la partie la plus haute de
  • de la protohistoire, encore peu développée en Haute-Bretagne. Souhaitons que la découverte de nouveaux sites et la mise en place d’opérations de terrain dans la vallée de l’Yaigne permettent, à terme, d’aborder précisément les problématiques d’implantation et de développement de
  • restes d’une lame de poignard en bronze très altérés. Fig.18 Lame de poignard en bronze en place dans le comblement de F62 © Inrap Trois US ont été distinguées à la fouille dans le comblement. -Une supérieure (US.1) d’environ 0.16m d’épaisseur peut être interprétée comme le
  • F10 125 125 4.6.2 4.6.3 L’inhumation 62 de l’enclos 49 L’enclos 557 125 4.6.4 L’enclos 511 125 4.6.5 L’incinération 519 L’archéologie funéraire Le mobilier métallique de l’âge du Bronze La lame de poignard en bronze de l’inhumation de l’enclos F49 Le dépot de bracelets
  • bronze. De part leur architecture et les éléments de datation, ces enclos s’inscrivent tous deux dans un ensemble de monuments qui se développent en HauteBretagne, et plus généralement dans le nord de la France, au Bronze ancien. Les données concernant la période de la fin du bronze
  • moyen et du début du bronze final sont très limitées. Elles sont essentiellement liées à des fossés servant à matérialiser une organisation du territoire. Malheureusement le cadre trop restreint de la fouille ne permet pas d’avoir une vision globale des aménagements parcellaires de
  • intéressant de la période puisqu’il montre que ce territoire, comme aux autres époques de la protohistoire conserve un statut particulier et qu’il n’est pas dévolu à l’habitat. Les monuments qui se rattachent à la période suivante, le Hallstatt montrent un déplacement en contrebas de la
  • ces espaces funéraires sur un territoire potentiellement riche en monuments. A l’issue de la fouille, le site a été entièrement rebouché à l’aide des terres décapées en respectant la stratigraphie originelle. Le terrain a été restitué à l’aménageur le 18 mars 2011. 13 I
  • la qualité des structures rencontrées, leur caractère funéraire et la présence de mobilier archéologique caractéristique, le site de « la ZAC du Tertre » constitue un ensemble inédit en Ille-et-Vilaine. Il s’agit d’un espace funéraire usité à plusieurs reprises au cours de l’âge
  • structures archéologiques. La hauteur de terre végétale ne dépasse pas 0.30m. La situation topographique de l’occupation de cet ensemble, en rebord de plateau a conduit à une très forte érosion des structures. De plus, le matériau lœssique est très nettement lessivé, ce qui fait que les
  • le schiste, et non dans des limons lœssiques, elles ont été plus faciles à caractériser. 2. Le contexte archéologique 2.1 Les résultats du diagnostic Sur l’emprise, un enclos avait été repéré en photo aérienne en 1987 par A. Provost. Le diagnostic avait permis de confirmer
  • ont permis de mettre en évidence quinze enclos ou systèmes d’enclos aux formes plus ou moins complexes, dont une grande partie peut être attribuée à la période protohistorique et/ou à la période gallo-romaine. Ils se trouvent préférentiellement dans le sud-ouest de la commune, à la
  • l’ensemble 2. Il correspond à une occupation gallo-romaine qui peut expliquer la présence sur l’emprise de structures isolées de cette période. Les indices d’occupations concernant le moyen-âge sont moins nombreux. Les trois repérés en photo aérienne sont répartis dans le quart nord-est
  • concernaient les ensembles 2 et 3. Ces derniers pouvaient raisonnablement être rattachés à une même entité archéologique à vocation funéraire. Il a donc été décidé de réaliser une seule fouille, constituant une opportunité d’étudier tout ou partie d’une nécropole protohistorique. En
  • effet, si les petits enclos circulaires de l’ensemble 2 semblaient devoir être rapprochés des structures funéraires de l’Age du Bronze, l’enclos circulaire de l’ensemble 3 s’apparentait plutôt à une structure de la fin du premier Age du Fer. Pour l’ensemble 2, il convenait également
  • -Vilaine © Mathilde Dupré, Stéphane Jean, Inrap 51 II. Résultats l’environnement de l’enclos circulaire et tenter d’établir sa relation avec le dépôt de bracelets mis au jour à une soixantaine de mètres à l’est. L’utilisation systématique d’un détecteur de métaux, pendant la phase
  • ensembles et devaient être les points remarquables du paysage, dans un espace où les autres types de structure sont très discrets. 3.1.1 Les enclos à fossé circulaire de l’ensemble 2 Il s’agit de deux enclos implantés sur la rupture de pente, en contrebas du plateau à environ 67m NGF
  • limite les observations, on constate que la forme et les dimensions du fossé sont assez irrégulières. Les largeurs sont comprises entre 0.60m et 0.70m pour une profondeur maximale de 0.20m. 6 sondages manuels ont été réalisés dans le fossé. Ils montrent un profil en cuvette, à fond
RAP03566 (LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • LE BONO
  • LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • appartenir à des structures architecturales ont aussi été rencontrés. Ces structures se développent au sommet du substrat granitique et sont scellées par un niveau archéologique riche en mobilier céramique dont la datation s’étale entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Ce niveau
  • . Plusieurs secteurs d’occupation ont été distingués lors du diagnostic : un petit locus d’occupation du Bronze ancien définit le secteur C, sur la bordure de l’emprise de la ZAC. Il consiste en une concentration de vases de stockage associés à un épandage de céramique ; la nature exacte
  • plus appropriées. Les extrémités nord et est de cette zone sont à éviter en raison d’une forte hydromorphie en cas d’intempérie. Pour la zone sud, un stockage dans les parties hautes est à privilégier pour les mêmes raisons, dans le nord de cette zone (parcelles 108, 109, 110, 111
  • 9/15 40 Inrap · RFO de fouille Le Bono (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans
  • sud) Une tombe isolée 213 2.5 Une sépulture à incinération du Bronze moyen 213 2.5.1 La tombe 216 2.5.2 Datation radicarbone 217 2.5.3 Les vases 219 2.5.4 Le contenu des urnes 219 2.5.4.1 Le vase 1 220 2.5.4.2 Le vase 2 223
  • Néolithiques et âge du Bronze. Ces résultats sont complétés par une étude géomorphologique permettant de comprendre la mise en place d’une séquence sédimentaire dilatée, qui a participé à la bonne conservation des vestiges anciens. La première occupation significative du site est
  • rapportable au Néolithique moyen. L’occupation reste toutefois difficile à caractériser, en l’absence de structures architecturales reconnues. De nombreux fours à pierres chauffées sont présents. Originalité du site, une poignée de très grands fours empierrés accompagnent les structures de
  • collecté lors des décapages, ou en position remaniée dans le comblement des tombes. La nature du mobilier et sa répartition sous forme d’épandage évoque la proximité immédiate d’une occupation domestique, sans plus de précisions. Au cours du Bronze ancien, la zone acquière une vocation
  • funéraire, avec l’installation d’un cimetière regroupant, in fine, une douzaine de tombes réparties en deux alignements parallèles. On observe aussi une sépulture installée à l’écart du groupe. Les tombes excavées accueillent un cercueil ou coffrage en bois, disparu, accompagné par un
  • repose essentiellement sur l’architecture des tombes et leur contextualisation régionale. Il est ainsi possible de proposer une mise en place du cimetière au cours du Bronze ancien. État du site Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • funéraires dont la datation s’échelonne entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Les structures archéologiques (foyers, fosses, trous de poteaux, sépultures) sont associées à des niveaux archéologiques stratifiés riches en mobilier (céramique, lithique), qui attestent d’une très
  • Go/Michel Baillieu N° 2011-140 en date du 06 juillet 2011 2.1 - projet scientifique d’intervention 3/15 34 Inrap · RFO de fouille Le Bono (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono Site n° (n° patriarche) Date du projet
  • (SRA Bretagne) qui prévoyait une étude conjointe des deux secteurs (les vestiges appartiennent bien à un seul et même site archéologique), le présent projet d’intervention prévoit la réalisation de deux opérations distinctes, en termes de moyens comme de calendrier d’intervention
  • mobilier du Bronze ancien (secteur D) témoigne de la présence d’un ou plusieurs bâtiments. Le secteur E correspond à des structures domestiques éparses et un mobilier moins dense mais attribuable au Néolithique et au Bronze ancien. Enfin, le secteur F correspond à une remarquable une
  • mobilier. Toutefois, ces horizons devront à terme être intégralement vidés jusqu’à l’arène granitique, afin d’identifier les creusements illisibles plus haut dans la stratigraphie. Un double décapage de certains secteurs sera alors nécessaire. - D’une manière générale, il faut retenir
  • Bono (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 III.Les principaux objectifs scientifiques de l’opération En dépit d'une difficulté de lecture des structures, les résultats du diagnostic montrent la complexité d'une
  • et préciser la nature des dispositifs de pierre chauffées en réunissant une documentation la plus complète possible (morphologie, matériaux, éléments les composant, typologie, organisation spatiale, …) à leur sujet, afin de confronter l’ensemble des informations avec les résultats
  • , F) - Rechercher les éléments de chronologie permettant de mieux préciser ce cadre d’une occupation de longue durée s’étendant du Néolithique moyen à l’âge du Bronze. - Déterminer la nature et les processus de mise en place des sédiments et de constitution de la séquence
  • de la pente du terrain, de façon à ce que le géomorphologue associé à l’opération puisse étudier un large transect stratigraphique, ce dès le début de la fouille. Malgré un recouvrement global important générant des dépôts épais d’un mètre en moyenne, des variations importantes de
  • /01/13 les principes méthodologiques et les choix de la fouille. Pendant le décapage, une prospection au détecteur de métaux sera effectuée, notamment à proximité des structures funéraires. En complément des premiers décapage et ce pendant toute la durée de l’opération, une mini
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.
  • échéance le propriétaire inventeur se décide à léguer sa découverte à une collectivité publique. Mais actuellement il est opposé à toute proposition d'acquisition ou même de prêt à un organisme public ou privé en dehors du terroir local. Cependant Mr Raymond Le Roch nous a toujours reçu
  • incident et nous conservons à l'heure actuelle cette poterie du Bronze final. C'est un vase à pâte assez grossière à fond" plat d'un diamètre de 15 cm environ, les parois s'évasent et la partie conservée, haute de 15 cm environ atteint à cet endroit 20 cm environ de diamètre. Mais il
  • circulaire au milieu du bombement. Les 5 pièces sont visiblement retaillées dans des lames d'épées. Encore un "classique" des dépôts en langue de carpe (photo n° 8). - 1 collier de 116 perles en bronze (reconstitué par l'inventeur à partir d'éléments désunis). Il comprend 105 perles
  • burin de 51 mm à section rectangulaire - débris de coulée de bronze et 2 fragments de lingots dont un en cuivre pur. IV - CONCLUSIONS. Le dépôt de Botcazo à Langoëlan témoigne d'une implantation à l'intérieur de la Bretagne du groupe des dépôts en langue de carpe. Cette présence
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • Rennes. Mr Le Roux, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne fut prévenu et nous autorisa à effectuer un sondage de contrôle, qui fut réalisé en septembre 1984. Le propriétaire tenait à conserver les objets et ne voulait s'en dessaisir Une mission menée en juillet 1984
  • réalisée sur "l'Age du Bronze" en collaboration avec le Musée de Bretagne à Rennes et l'E.R. n° 27 du C.N.R.S. fut présentée en juillet 1984 à Locuon, commune de Ploërdut. A cette occasion, l'ensemble de Botcazo fut présenté au public. Il n'est pas interdit de penser qu'à longue
  • avec amabilité et a coopéré à la fouille de contrôle ce dont nous le remercions. II - LE LIEU DE DECOUVERTE ET LA FOUILLE. La découverte a eu lieu sur le territoire de la commune de Langoëlan, près du village du Merzer (ancien cimetière) dans un lieu-dit Botcazo, coordonnées
  • propriétaire. Sous la couche arable comprenant les chaumes de la dernière moisson, les bois recouvrant la cachette apparurent bientôt et une zone plus argileuse témoignait du creusement d'une petite fosse. Lors du décapage, apparut un fragment de bronze à savoir le tranchant d'une hache à
  • est impossible de savoir si la poterie complète avait une forme de jatte comme pour le dépôt de Vénat, Charente ou de situle comme pour les vases ayant contenu les haches à douille de Mahalon. En dehors de la fouille à l'endroit du dépôt, une prospection au détecteur de métaux
  • :■ ~ - et vestiges de la poterie en place avec un fragment de hache à'ailerons (à droite). 6 III - COMPOSITION DU DEPOT. Il comprend 163 pièces, y compris le fragment de hache retrouvé lors du sondage de contrôle, à savoir : - 3 haches à ailerons subterminaux et anneau latéral : 152
  • boucle centrale de l'un des crochets à extrémité pointu ; la tige est de section sub-rectangulaire. Il est curieux de constater que cet objet assez rare a également été retrouvé en 1984 dans un autre dépôt, celui de Plouguerneau, Finistère, également dans un contexte du Bronze final
  • - Dépôt de Botcazo - Pointe de lance, pommeau d'épée, fragments d'épëe (en haut) - Crochet à viande, bouterolle plaque (en bas). -- - - Photo 8 - LANGOELAN - Dépôt de Botcazo - Racloirs à trou de . .perforation. Ils sont taillés dans des fragments lames d'épées. 10 - 4 bracelets
  • joncs pleins et le 5ème à tige plate (photos 9 et 10). - 1 fragment de tôle de bronze, élément de char ou de parure - 7 anneaux dont 3 de 35 mm de diamètre sont creux et 4, plus petits sont en bronze massif. Ce sont des probables éléments de harnachement (photo n° 2). - 1 petit
  • avant J.C. La présence d'un bracelet à bossettes témoi- gne d'influences hallstattiennes certaines. Il reste à souhaiter que cet ensemble, actuellement jalousement gardé par son propriétaire, puisse entrer dans une collection publique régionale. Par ailleurs cette découverte
  • Jacques BRIARP et ManceJt TUARZE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUl/ERTE V UN VEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN AtxtoxM>cutLon de sondage n° 84-14 P Vin-2.dtX.on de* Antiquités PKéhti>tohÀ.q[\.et> de Bretagne. EQUIPE VE RECHERCHE N
  • permit de dessiner l'ensemble du dépôt en compagnie de Mr Y. Onnée, collaborateur technique au C.N.R.S. et d'en réaliser une couverture photographique. Préalablement Mr Tuarze avait effectué une première série de croquis et une photo d'ensemble des bronzes (photo n° 1). Une exposition
  • site de la Protohistoire au Moyen-Age. Le lieu de découverte se situe actuellement sur un petit plateau (174 m) de terrains granitiques recouvert par une couche de limon argileux. Aucun relief ne marque actuellement l'endroit du dépôt (photo n° 2). Lors de la découverte, Mr Le
  • Christiane, professeur d'histoire Melle Tuarze Yannick, étudiante. S'intéressèrent également aux travaux Mr et Mme Henri d'Aubert et Mme Michèle Guilloux, professeur d'histoire. Un sondage de 4 m sur 4 m fut engagé pour retrouver le lieu exact du dépôt, à partir des souvenirs précis du
  • ailerons et la partie inférieure du vase ayant contenu le dépôt, vase que nous pûmes dégager (photo n° 2). Ce vase étant brisé, il fut dégagé sur place puis un gros bloc d'argile l'entourant fut circonscrit et enlevé en bloc pour l'amener en laboratoire. L'opération se déroula sans
RAP03955 (Rapport de Prospection diachronique 2020. Haut Pays Bigouden)
  • Rapport de Prospection diachronique 2020. Haut Pays Bigouden
  • ), les prospections se sont déroulées essentiellement sur la commune de Peumerit. Le bilan de ces prospections 2020 démontre essentiellement une présence au Néolithique Final, mais aussi quelques indices isolés attribués du Mésolithique à l’Age du bronze en passant par le Néolithique
  • et Mr Olivier Kayser pour m’avoir accordé cette autorisation de prospection diachronique en Haut Pays Bigouden. Ensuite, je remercie les agriculteurs, qui m’ont permis d’accéder à leurs champs. Je remercie également les archéologues pour l’expertise du mobilier que j’ai pu
  • ancien avec quelques fragments d’ébauches de bracelets en chloritite. Ce dernier élément conforte mon rapport de 2019 avec la découverte de différents indices du Néolithique Ancien sur Peumerit. 5 RAPPORT DE PROSPECTION 2020 « HAUT PAYS BIGOUDEN » Fascicule 1 de synthèse
  • planes et surtout proches d’un point d’eau. Si à partir d’un passage plutôt sommaire, je détecte du matériel archéologique, j’effectue une prospection complète, 1 sillon sur 2 pour le maïs, en ramassant toutes les pièces taillées et déchets de taille. Je lave le matériel et je le trie
  • . Sur la fiche d’enregistrement de découverte, je détaille le lithique dans la section « Mobilier » à partir du tri que j’ai effectué précédemment (j’utilise le symbole « ± » ca j’estime qu’il existe une certaine marge d’erreur dans mon tri) Ensuite, quand je trouve des pièces
  • concordent avec la (ou les) période(s) concernée(s). Les collections découvertes sont à la disposition des chercheurs et des étudiants. Ensuite, elles seront transmises au dépôt départemental du Finistère (Le Faou). 12 RAPPORT DE PROSPECTION 2020 « HAUT PAYS BIGOUDEN » Fascicule 2
  • Silex Ebauche bracelet chloritite Affixe 2 Quantité ± 230 1 Commentaire sur les structures Dispersion du mobilier en Silex, 2 éléments en Grès lustré, 6 silex exogènes, 1 ébauche de bracelet en chloritite, INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • (?) 1 Affixe 2 Quantité Mobilier lithique Silex ± 100 Fragment ébauche bracelet Chloritite 1 Commentaire sur les structures Dispersion du mobilier en Silex, Grès lustré, Silex exogène, Ultramylonite, fragment d’ébauche en chloritite INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir
  • CONCLUSION Ce travail de prospection basé sur le « Haut Pays Bigouden » dans le Finistère Sud, apporte de nouveaux éléments sur la présence du Mésolithique, du Néolithique et de l’Age du bronze sur les communes prospectées telles que Peumerit et Pouldreuzic. Malgré un contexte sanitaire
  • Néolithique ancien sur Peumerit laisse présager une aire bien plus importante occupée par ces premiers agriculteurs notamment sur les sites de « Moulins verts 1 » et « Lanvréon 3 » avec la découverte de fragments d’ébauches en chloritite. Le site de « Lespurit Ellen 2 » démontre peut être
  • pour les années futures devrait se concentrer sur la recherche de nouveaux indices VSG/Néolithique Ancien. La présence de matériel archéologique en ultramylonite de bonne qualité en Haut Pays Bigouden mérite également une recherche sur des affleurements potentiels localisés. 54
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • Haut Pays Bigouden. La zone d’étude se situe en Haut Pays Bigouden (Finistère Sud – Bretagne), sur les communes de Peumerit et Pouldreuzic. Au vu du contexte climatique (Hiver très pluvieux, Printemps et été sec) et du contexte sanitaire (Confinement du 17 mars au 11 mai 2020
  • méthode utilisée : Avant toute prospection, je consulte l’atlas du patrimoine afin de connaître les sites environnants déjà répertoriés. Le contexte géologique de Peumerit m’incite à prospecter tous les champs au vu des découvertes récentes. Sinon, je privilégie les parcelles plutôt
  • structures Dispersion du mobilier en Silex, Grès lustré. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autres ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 occupation Quantité ± 100 Commentaire sur l'interprétation Dispersion du
  • Mobilier lithique Silex Mobilier lithique Silex exogène Commentaire sur les structures Dispersion du mobilier en Silex, présence d’une quinzaine de pièces exogènes INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autres ) Nature
  • structures Dispersion du mobilier en Silex, Grès lustré, Silex exogène, INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autres ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 occupation Quantité ± 130 Commentaire sur l'interprétation
  • (illimité) Mobilier lithique Doute Affixe (?) 1 Silex Affixe 2 Quantité ± 440 Commentaire sur les structures Dispersion du mobilier en Silex INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autres ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1
  • une interaction entre les populations du Mésolithique final et celles du Néolithique ancien, avec la présence de matériel archéologique des deux périodes sur ce site. Le Mésolithique est également représenté uniquement avec cette armature isolée en ultramylonite de bonne qualité