Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4104 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • , posé en surface du dépôt coquillier à la jonction entre 1 'arène et celui-ci (S9 922, 921; QIO, 671 et 674) 3 monnaies situées exactement en surface du dépôt coquillier. - une monnaie gauloise en argent, 1 as à 1 'autel de Lyon à tête laurée à droite (auguste ou tibère?), 1 as de
  • a été retrouvé 5 cm sous la couche végétale et ressemble à un crochet pour la pêche aux ormeaux. Il reste actuellement une ambiguïté sur sa datation. (S9 994, 995, 997). 7 monnaies de bronze: En attente d'expertise et de nettoyage, la lecture n'est pas toujours possible. On a pu y
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • place à des vestiges potentiels. La plate-forme centrale (13,50 mètres maximum au dessus du 0 des cartes marines) constitue un passage par lequel s'engouffre au nord comme au sud la mer aux grandes marées, séparant nettement les deux sommets. Le gisement A, objet de la campagne de
  • sauvetage urgent de 1990, était situé à cet endroit, à l'abri de la tête rocheuse orientale et se présentait tel un dôme de terre posé sur la roche. Cette partie de l'îlot est prolongée vers le sud par un vaste éboulis rocheux descendant jusqu'au niveau de la plage. Les autres faces des
  • dégradation par l'action de la mer, fut découvert par J.Y. Cocaign. A l'issue de la fouille de sauvetage urgent qui à été effectuée en février et mars 1990, il a pu être mis en évidence que la formation du gisement était consécutive à l'action de la mer et que seule une petite surface de
  • fragments de statuettes en argile cuite blanche, avait permis de rattacher à ce site une fonction cultuelle, religieuse. Les fragments de tegulae, datées depuis par archéomagnétisme d'entre 30 et 70 ap. JC, traduisaient la présence d'un bâtiment, et corroboraient la datation du site
  • évaluée entre la fin du premier siècle avant J.C. et le début du second siècle après J.C. En été 1991, l'étude de la plate-forme rocheuse orientale a permis de retrouver des aménagements et structures en place. Au sein d'un important dépôt coquillier destiné à aménager un sol (Cf
  • . Analyse des coquillages, rapport de 1991), et appuyé sur un ensemble de rochers dominant le site, des calages de poteaux et des fosses parementées de pierres rubéfiées contenant des cendres ont été mises à jour. L'organisation des calages de poteaux suggère la présence d'un bâtiment
  • méritait d'être complétée par une étude exhaustive du site, face à l'érosion marine toujours aussi active. L'organisation totale des structures, c'est à dire la géométrie interne du site, devait être envisagée dans sa globalité. Cela semblait être un des éléments majeurs permettant
  • d'appréhender leur rôle et leur intérêt. Perçu comme un probable sanctuaire, la fouille se devait de préciser l'interprétation du site. La présomption de phase antérieure à l'organisation dépôt coquillier permettait d'espérer la conservation traces significatives de l'organisation précédente
  • du site. du de Se précisait aussi le problème de l'emprise du site et des zones éventuellement détruites par l'érosion. Seule une approche quasi exhaustive de la surface de l'îlot pouvait permettre de répondre à cette interrogation. Pressenti comme un sanctuaire, les
  • permettant une réflexion sur l'évolution des sites religieux à la période charnière de la romanisation devaient pouvoir être mis en évidence. ORGANISATION ET MOYENS La fouille de sauvetage urgent des Haches prévue au départ pour durer 1 mois s'est déroulée durant 5 semaines du 3 août
  • au 6 septembre 1992. 15 fouilleurs bénévoles y ont participé. La découverte imprévue d'une petite nécropole a nécessité une prolongation de 10 jours au temps initialement prévu de 4 semaines, et un rallongement des subventions allouées qui se sont élevées au total à 20 000 ERS
  • pris sur les crédit AFAN/Etat. L'hébergement a été assuré par la Municipalité de SaintJacut-de-la-Mer qui à mis à notre disposition la cantine de l'école communale ainsi que la pelouse où un campement a pu être installé. Le transport jusqu'à l'îlot a été assuré, par notre propre
  • zodiac mais surtout par les pompiers de Dinan chargés de la surveillance des plages, à la demande et avec l'aide de la Municipalité de Saint-Jacut-de-la-Mer. Nous tenons à tous les remercier ici. Ils ont été un réel soutien; Sans leurs aides, la fouille n'aurait pu avoir lieu. Malgré
  • sur le plateau n'ont pas été étudiés. Environ 36 m^ correspondent à l'emplacement des blocs rocheux. Un des buts était de pouvoir obtenir une surface étudiée la plus exhaustive possible. Toutefois, il semblait évident que la totalité des surfaces recouvertes par la couverture
  • et entoure 1'amas rocheux dominant l'îlot. Il épouse à l'angle nord ouest la forme du terrain qui penche vers l'ouest et présente à cet endroit une très grande quantité de coquilles d'ostréa édulis en surface. Certaines étaient plantées verticalement. Il n'a pas été possible de
  • à ce que nous avions précédemment décris. Ici aussi, nombre de coquilles ne peuvent être associées à de l'alimentation, (variété ou taille de coquillage semble-t-il non consommable, et moule ou patelle présentant des traces laissées par un prédateur, la pourpre). Signalons
  • toutefois la grande quantité de coquilles d'huîtres (ostrea edulis) présentes en surface de la partie en pente du dépôt coquillier et dans la partie occidentale surplombant la pente (carrés,L2). Une grande quantité de grosses coquilles de moules brûlées associées à des cendres
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • conduits par H. Kérébel, archéologue municipal: -en 1990, des sondages destinés à vérifier la validité du plan de Fornier; -en 1993, un sondage visant à s'assurer de l'état de conservation des fondations de la cella en préalable à sa restauration. A cette occasion, un relevé des
  • détecteurs fut interceptés, grâce à la vigilance de M. Gauttier secrétaire de la Société Archéologique de Corseul, en possession de monnaies coriosolites provenant de 6 trous pratiqués dans ou autour de la cella. 3. L'OPERATION DE 1995, PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE 3.1
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
  • antérieurs et en faisant la valide les interprétations de Fornier et propose tion (fin du Ier ou début du IIème siècle après l'analyse de la qualité de la construction. reprenant critique, une dataJ.-C.) à Une autre tentative de datation réalisée par l'étude archéomagnétique de
  • , brûlées, ont subi une réaimentation postérieure à la construction. Les photos aériennes obliques à basse altitude réalisées par les prospecteurs du Ce.R.A.A. validaient, dès 1976, le plan de Fornier, tout au moins celui de la galerie latérale nord. La majorité des structures fossoyées
  • à la découverte de nouveaux fragments en 1965, qu'ils proviennent du Champ-Mulon. Montfaucon signalait une colonne "en bas de la colline du site"; peut-être s'agit-il d'un des deux tronçons conservés à Saint-Uriac? Un bouclier en bronze de 0,75m de diamètre orné d'une tête de
  • rapidement contestées par les historiens et les épigraphistes (Egger, 1956; Merlat, 1957). Une expertise de datation par thermo-luminescence jette le doute sur l'âge de cette pièce qui semble bien avoit été fabriquée à la fin du XIXèœe siècle (Langouet, 1977), peut-être à la gloire de
  • quadripôle tracté, un moment envisagé eu égard à la rapidité de ce système, a été abandonné comptetenu de la présence d'arbres sur le site incompatibles avec les évolutions de la machine. Les mesures ont été faites avec une profondeur d'investigation de lm pour une densité de 1 par 1,5m2
  • . Les résultats, exposés en détail dans le rapport en annexe, sont sans doute plus satisfaisants pour le géophysicien que pour l'archéologue. Toutefois, un point essentiel est acquis: l'absence, dans la cour sacrée comme à l'arrière de la cella, de structures maçonnées ou fossoyées
  • développe, dans la cour sacrée, à l'applomb de la branche sud du mur de façade avant de la galerie frontale, donc immédiatement au sud de notre secteur de fouilles 4. -un semis d'anomalies positives (Hl à H6 ) alignées pratiquement dans l'axe ouest-est de la cour sacrée, qui pourrait
  • encadrés par Mme Le Garrec et M Martel professeurs à 1'IUT,avec lesquels nous avons l'habitude de travailler. Conformément au contrat, ont été réalisés: -un carroyage de module 20m à partir d'une génératrice coïncidant avec l'axe ouest-est du monument; -la topographie du site dans les
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • Francophonie : -"nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie" (Titre I, article I) - "les fouilles doivent
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • de l'état initial (= recensement du patrimoine archéologique contenu dans l'aire du projet à partir de la documentation existante et le cas échéant de travaux complémentaires notamment des sondages de terrain) " - " Une analyse des effets directs et indirects, temporaires et
  • du rapport est interdite. Outre le cas de citation, la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une utilisation collective" (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). 12 INTRODUCTION Située au coeur de la Bretagne, entre
  • Finistère (Cf. Doc. n°l) et dans une région au paysage accidenté par les vallées de l'Aulne et de lHyère, la commune de Carhaix-Plouguer est installée sur un plateau de schistes carbonifères, dont l'altitude maximale s'élève à 145 mètres. Le territoire de cette commune est délimité à
  • commune apporte son concours à la hauteur de 60 000 F. et bénéficie en complément de l'aide d'une part, de l'Etat (Direction Régional des Affaires Culturelles, Service Régional de l'Archéologie) qui 13 apporte la somme de 60 000 F. et d'autre part, du Conseil Général du Finistère
  • gestion et de protection plus efficace et plus précis de ce patrimoine (mise en place d'une réserve archéologique, d'un périmètre de sauvegarde soumis à un contrôle scientifique). D'autre part, elle pourra fournir une aide à la réflexion pour des actions de valorisations culturelles et
  • touristiques mais également pour des actions de protection précise . Afin de répondre à tous ces objectifs, la carte archéologique a consisté dans un premier temps à établir un inventaire approfondi et précis de chacune de ces découvertes datées entre l'époque préhistorique et le XVIIIe
  • siècle, actuellement détruites ou conservées. Cet inventaire recense une à une ces découvertes mentionnées dés le XVIIIe siècle. Chacune d'elles est ensuite hiérarchisée en devenant soit un "site archéologique certain" soit un "indice de site" selon la fiabilité de l'information. Cet
  • revues des Sociétés Savantes, des ouvrages, des travaux universitaires. Ensuite, nous procédons à une recherche documentaire et à une étude du cadastre napoléonien. Des témoignages de diverses personnes ayant travaillé sur Carhaix-Plouguer permettent d'apporter un complément
  • s'appuient sur une trame représentant la voirie, le réseau hydrographique et la topographie actuels afin de pouvoir être utilisées comme un véritable outil de travail intégrant les zones à haut risque de découverte de vestiges, les zonages archéologiques plus précis permettant ainsi de
  • mieux gérer au quotidien le patrimoine archéologique. 16 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE 1-1 Historique des recherches sur la commune. L'importance de Carhaix-Plouguer à l'époque romaine est un fait depuis longtemps connu des historiens, archéologues et érudits bretons
  • pas de mentionner dans un bref essai sur les origines de Carhaix Précis historique sur la ville de Keraës, en français Carhaix, dans le département du Finistère et sur l'étymologie de son nom, diverses trouvailles faites "en creusant les fondements de nouveaux édifices à Carhaix
  • XXe siècle est marqué par la présence de l'abbé Louis ROLLAND qui réside pendant dix ans à Carhaix, et au cours desquels il entreprend une étude très poussée de l'aqueduc et de ses différents réseaux ainsi que des vestiges antiques. Ensuite, la disparition ou l'éloignement de ces
  • ouvrages dont XInventaire Général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, canton de Carhaix-Plouguer en 1969 et d'autre part, la thèse de L. PAPE La civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine en 1978. C'est à partir de 1969 que L. PAPE entreprend un inventaire
  • , d'une durée de trois ans, est actuellement menée par A. PROVOST. La diffusion de l'étude du plus important monument actuellement connu à Carhaix-Plouguer auprès de la communauté scientifique et du grand public ne peut qu'être très favorable à un prochain regain d'intérêt et attirer
  • suite à différents travaux intervenus à quelques années d'intervalle. Ainsi, lorsque nous avons la certitude qu'elles appartiennent à un même ensemble, du fait que ces découvertes sont très proches topographiquement, de même 20 nature et de la même époque, il est alors possible de
  • les regrouper au sein d'un entité que l'on nommera "site global". Toutefois, pour chacun des éléments constituant le site global, l'archéologue conserve un numéro correspondant à un "site élémentaire" afin de pouvoir distinguer les étapes de la découverte. D'autre part, lorsque
  • également toutes les découvertes d'objets que nous qualifions "d'usuels", trouvés isolés, hors contexte et localisés dans le périmètre actuel de la ville tel qu'un ou des fragments de tegulae, des blocs de béton dit "antique", une monnaie, un tesson de céramique. Ces objets hors contexte
  • en délimitant la ou les parcelles cadastrales dans lesquelles il se situe. Description de la "Fiche site" En tête de cette fiche, nous trouvons un numéro propre à chaque site ou indice de site et précédé du numéro du département et du numéro d'I.N.S.E.E. de la commune où le site
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • qu'il y ait jonction apparente) a été retrouvé tant dans les latrines, sur 11 or i1 Ion qu'au niveau du secteur de la quatrième tour... Quelques belles pièces comme un pied de verre Renaissance incolore à filets bleus ont été exhumés incomplets. Aucune monnaie, ni mobilier non
  • quadrilatère de 90 m x 75 m, entouré d'un vaste fossé et pourvu, semble t-iV, à l'origine, de quatre tours et quatre corps de logis, exemple de l'architecture militaire de la fin du XVe s. Du côté sommet du talus, des bâtiments et une contrescarpe C'est (encadrements). Est, le plus
  • ET IMPLANTATION En 1990, l'étude avait permis la fouille des latrines de la tour nord-est qui avait révélée un important mobilier céramique, toujours en cours de traitement, ainsi que de nombreux indices au niveau de la construction. L'extansion du sondage sur la terrasse, à
  • différentes découvertes, nous avons cherché pour 1991 à compléter les études déjà en place et à approfondir notre connaissance du château. C'est ainsi qu'après un décapage mécanique de surface, nous avons poursuivi les fouilles du secteur de la quatrième tour, mais aussi de l'extérieur de
  • retrouver l'esprit originel de ce château qui possédait en effet trois corps de logis et seulement trois tours. Mais, ce qui mérite l'attention, c'est le fait que la tour N-E, la plus ancienne, semble correspondre à un ensemble construit postérieurement à 1342, mais toutefois
  • zones numérotées dé A à F et entre le mur goutterau de la salle présent en chemise de la tour qui la terrasse, a permis de dé 1ïmî ter de 1 à 4. Cet ensemble d'une surface de 300 m2 n'a pas livré de [Mobilier (un pot à salaison incomplet en 1939). Mais, différentes structures sont
  • de qu'il y ait eu à l'origine, un comme le laisse supposer le détruit pour la construction du la tour). Il semblerait également pavement de quartzite à ce niveau lit de mortier maignr, lui même mur "A" à l'est de la salle. Ce mur est antérieur à la salle qui a été construite
  • salle "A", mais en présente quelques similitudes. Ce niveau inférieur pourrait donc être contemporain de la tour (XlVe ?). Par contre, il est probable que le rempart de granit, qui vient se coller sur ce rempart correspond a une construction XVIe. Les barbacanes, présentent à
  • sol entourant la structure E3 ressemblait par endroit à la surface du substrat géologique. En effectuant un sondage, nous nous sommes apperçu que le muret a entamé le sol géologique et que ce dernier, entre le muret et la tour, a été recouvert d'une couche de schiste pillé (0,05
  • . 7.2.6. STRUCTURE Fl Presque parallèlement, bien que de nature différente de Cl, se trouve adossé à la tour, le départ du mur Fl. Il est orienté nord nord-est. Il ne conserve plus que 2 assises de schiste bien appareillées (même mode que E3) sur une largeur de lm et une longueur de
  • 1,20m. Il est distant de Cl de 3m. En conclusion : Il est difficile de déterminer une relation entr ces éléments de nature différente. Le seul élément qui aurait p être contemporain direct de la tour est la structure Fl, qi correspond, tant en matière qu'en mise en oeuvre, à la toi
  • du mur gouttereau est du corps de logis. Ce mur se défini par un massif maçonné de schiste au parement plat et régulier d'une épaisseur de 2,20m. Ce mur semble être une construction postérieure à la construction de la tour N-E, car il semblerait que le parement de la tour ait été
  • arraché afin de joindre le mur du bâtiment. Le bandeau de la tour ayant subit à ce moment une détérioration. Toutefois, il est possible que l'ensemble ait été remanié au moment de la mise en place de la fenêtre à meneau, si cette dernière n'est pas contemporaine de l'origine de CLE
  • dont les éléments, contrairement à la zone de la tour N-E, ne méritent pasd'être conservé in situ. 7.4.1. 4T1 SONDAGE 1 Arrivé à un sol d'occupation prés du mur de refend en 1990, nous voulions mettre en évidence la présence du rocher ou tout du moins du substrat géologique. Un
  • nous amener à démontrer l'inexistance d'une tour sud-est dans l'enceinte actuelle du château. Après un dégagement mécannique sur une épaisseur de lm, la fouille d'une surface de 60m2 a permis de mettre en évidence un deuxième contrefort intérieur, ainsi que la suite du mur de refend
  • ayant appartenue à une tour d'angle avec escalier. Les réelles traces de cet ensemble, disparues lors de la réfection du château, sont encore perceptible sur le mur ouest (traces d'encrages et de la porte d'accès à la cave) et peu sur le mur nord (fenêtre de la galerie de nature
  • de découvrir un petit passage dallé en schiste qui passe sous le grand escalier et qui devait accéder à la tour d'angle.. Entre les dalles et le passage, un niveau de schiste pillé. En dessous, sur un niveau de réglage d'argile ocre avec schiste et granit, découverte de cinq
  • monnaies de même nature : Liard Delphinal de Charles IX (réf. : CIANI n°1391) |1560-1574|. Nous avons également mis en évidence un substrat d'argile à galets qui a été creusé pour mettre en place le mur de la cave. Un mur de conception médiocre sans appareillage. Le substrat mis au jour
  • demande des collectivités publiques propriétairesdes monuments avec lesquelles elle passe une convention de plus ou moins longue durée. Ces interventions sont soumises à l'accord préalable des services extérieurs de l'Etat relevant du domaine de patrimoine et de la jeunesse. Chaque
  • sommes désormais persuadé, c'est qu'à l'ancien château des Salles (présent en 1150 et rasé par les troupes anglaises en 1342), succéda une tour de guet -ou complexe plus importantimplantée sur la hauteur du talus, prés du plateau. Cette construction : nous la connaissons au travers
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • remblai de démolition de la tour et de l'avant-corps. On peut donc restituer un horizon tardif situé à une cote d'altitude moyenne de 62,50 m NGF, à 1 m sous le niveau de décapage et à 2 m sous le niveau de terre végétale avant décapage. 2 Fig.05 : Plan de localisation des unités
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
  • de 2 m de large et de 0,56 m de profondeur, à la jonction du mur de courtine ouest (M8) et de la façade occidentale de la tour. Le piédroit de gauche et le seuil ont été entièrement remontés lors des restaurations de 1990. Une photo datée de 1986 montre en effet que l'ouverture ne
  • entre 2002 et 2005. La destruction de la tour, marquée par le niveau us 1495, peut quant à elle être associée à la phase III.4, datée de la première moitié du XlVe siècle (fig.12). 4.1.4 - La phase IV La phase I V correspond à la reconstmction de la tour (us 1496) sur un niveau
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
RAP03856 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Coeur de ville, phase 2 , place d'Aiguillon, place de la Mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Coeur de ville, phase 2 , place d'Aiguillon, place de la Mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant. Rapport de diagnostic
  • métallique, Monnaie, Lithique Entre le 19 septembre et le 11 octobre 2019, une seconde phase de diagnostic archéologique a été réalisée à Carhaix dans le cadre du projet de revitalisation du centre-ville. Cinq sondages ont été ouverts à cette occasion sur la place d’Aiguillon, la place
  • de la mairie, dans la rue de la Tour d’Auvergne et dans le square Henri Dunant. Les possibilités de mettre au jour des vestiges antiques et médiévaux étaient très favorables car l’ensemble du secteur concerné se trouve, à la fois, en plein cœur de la ville de Vorgium et dans
  • l’enceinte fortifiée du Moyen Âge. Tous les sondages se sont révélés positifs avec une majorité de structures médiévales prouvant la densité du bâti à l’intérieur de l’enceinte. Seulement deux murs antiques ont été repérés au milieu de la place de la mairie et dans la rue de la Tour
  • de prescription 2019-172 Numéro de l’opération D129095 Numéro de l’arrêté de désignation Surface sondée Place d'Aiguillon 54 m2 Place de la Mairie 222 m2 Rue de Tour d'Auvergne 27 m2 2019-287 Square Henri Dunant 54 m2 Nature de l’aménagement soit un total de 357 m2
  • inexploré en dépit de nombreuses mentions de découvertes anciennes. La place d’Aiguillon, la place de la mairie, la rue de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant ont ainsi pu être explorés entre le 19 septembre et le 11 octobre 2019. À l’issue de nos travaux, les cinq vignettes de
  • médiévale explique certainement cette remarque. Deux murs antiques appartenant à des édifices imposants ont été mis au jour au milieu de la place de la mairie et dans la rue de la Tour d’Auvergne. Le second présente des caractéristiques qui permettent de l’intégrer à un hypocauste
  • maçonneries antérieures au XVe s. confirment que l’intérieur de la fortification était fortement bâti. C’est tout un îlot urbain, comportant au moins quatre bâtiments, qui a ainsi pu être mis en évidence devant la mairie. La place de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant étaient
  • , la place de la mairie, la rue de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant. La parcelle AN118 et la rue Gaspard Mauviel, également mentionnées sur la prescription, n'ont pas pu être intégrées à ces recherches car les réseaux en service y sont trop nombreux. L’importance de la
  • précédente, ce qui laisse la place pour envisager un autre decumanus entre les deux. Celui-ci traverserait le milieu de la rue de la Tour d’Auvergne ainsi que le square Henri Dunant si son tracé est équidistant des deux autres. Aucune des rues cardinales avérées ne passe dans l’emprise de
  • suggèrent aujourd’hui un tracé encore très incertain de l’enceinte médiévale. Il n’empêche que la configuration de l’emprise à étudier était favorable à la découverte d’un tronçon au niveau de la place d’Aiguillon et d’un autre dans la rue de la Tour d’Auvergne. Selon ce postulat
  • de la mairie était par ailleurs occupée par une grande halle, détruite en 1850 (Le Gall-Tanguy 2006a, p. 99), auprès de laquelle est signalé un puits, déjà mentionné dans le rentier du xvie s. De plus, la partie basse de l’actuelle rue de la Tour d’Auvergne correspondait à la
  • devant l’édifice. 1.2.4 L’environnement archéologique de la rue de la Tour d’Auvergne et du square Henri Dunant Les mentions de découvertes sont plus nombreuses au sud-ouest de la mairie. La plupart évoquent encore des structures hydrauliques mal définies. Un canal vouté présentant
  • rue de la Tour d’Auvergne, il faut signaler la multitude des blocs de béton à gros granulats qui ont été retaillés et intégrés dans les murs environnants. Quelques II. Résultats 39 éléments d’architecture antiques et modernes apparaissent aussi dans la façade du n° 21 et un fût
  • d’Aiguillon vers la rue de la Tour d’Auvergne de manière à faire sortir les camions par celle-ci. Comme pour la phase 1, tous les sondages ont été ouverts les uns à la suite des autres pour bénéficier d’une vision d’ensemble des vestiges et pouvoir traiter les zones de la plus simple à la
  • mairie) La grande vignette qui a été implantée sur la place de la mairie mesure 24 m d’est en ouest et 7,20 m du nord au sud (fig. 16, 16bis et fig. 17). Un complément du décapage de 3,20 m sur 4,60 m a été réalisé à l’est pour localiser précisément le puits qui est signalé sur les
  • , Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Place d'Aiguillon, place de la mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand
  • Ouest février 2020 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 29024 Code INSEE Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Place d'Aiguillon, place de la mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant — D129095 2019-172 Système d’information Code Inrap
  • les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122
  • , l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de
  • L’emprise dans la ville antique L’emprise dans la ville médiévale et moderne L’environnement archéologique de la place d’Aiguillon et de la place de la mairie L’environnement archéologique de la rue de la Tour d’Auvergne et du square Henri Dunant 1.3.1 Implantation des sondages 1.3.2
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan intermédiaire sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les
  • traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic
  • l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. − La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à une classique information archéographique (plans, élévations, programme
  • iconographique). − La composante conservatoire permettra non seulement une aide à la décision quant aux nouvelles mesures de protection et de présentation dont ces monuments pourraient bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des
  • moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites et de
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
  • personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très
  • grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
  • Bouëxière - Motte castrale de Chevré : rapport suite à étude du bâti de la tour lors de la restauration (annexé au présent rapport) Problématique de l’opération 1 - Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • -romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site du Lou-du-Lac a d’ores et déjà été réalisé. 3°) Un projet de redressement de coupe de la voie romaine Rennes-Angers
  • approche les 1 800 m². Le différentiel fond de fossé haut du talus varie de 0,50 à 1 m et dans les angles il est, comme d’habitude, un peu supérieur. La largeur du haut des talus est en moyenne de 1,50 m et celle de la base de 3 à 5 m. Les fossés ont une ouverture d’environ 3 m. Il n’y
  • affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Occupation Quantité 2 Commentaire sur l'interprétation L’enclos peut faire penser à une exploitation agricole ancienne. On peut signaler une structure de
  • même typologie à environ 500 m au nord-nord-est. Un peu plus au nord se trouve l’important système d’enclos de la Chapelle Saint-Père. Le tertre pourrait être une structure funéraire, bien que rien ne permet de l’assurer. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté
  • Notice explicative Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine d’environ 1,05 m en décembre 2016, une prospection visuelle a été menée depuis les berges sur la commune de Cesson-Sévigné. Sur la rive droite, sont apparus des éléments en bois sur le bord de la berge et dans le lit de
  • forment des alignements qui font un angle d’environ 23° avec le bord droit de la berge. Un certain nombre de pieux, anciennement verticaux, sont penchés dans le sens du courant et d’autres sont couchés. Les éléments sont des troncs de 10 à 20 cm de diamètre, des ½ troncs ou des pieux
  • équarris de 10 x 10 cm à 28 x 20 cm, 29 x 24 cm à 38 x 33 cm pour la grosse poutre fichée horizontalement dans la berge. En amont de cette grosse poutre, nous pouvons voir une concentration de gros blocs de grès de dimensions maximum 60 x 40 cm. Ces pierres, concentrées sur 2 m de
  • longueur et 1,50 m de largeur, sont globalement parallèles à la rive. Au bord de la zone A, des éléments en bois ont été trouvés dans le lit de rivière : un pieu et trois éléments de joues de roue (ces derniers sont comparables à des éléments trouvés en Suisse sur un moulin antique
  • (cailloux roulés) et forme un haut fond dans la Vilaine. Non loin de ce tronc, à 2,50 m de la rive droite nous remarquons un ensemble de trois pièces de bois encastré dans les alluvions de cailloux : un pieu épointé de 20 cm de diamètre avec traces de taille à la hache, une pièce de bois
  • . Les vestiges se trouvent seulement sur une des rives et non de part et d’autre, ce qui élimine l’hypothèse d’un pont. La fonction est à l’état d’hypothèse : pêcherie ou moulin en bois (les joues de roue plaident plutôt pour cette dernière hypothèse). Le diamètre de la roue étant
  • retrouvés en 2013 sur les berges de la vilaine à Marzan par le CERAM (Daré 2014). Nous remarquerons, pour finir, que la position du lit de la Vilaine est constant depuis 1820 (cadastre ancien G section D3), avec un ilot sur la rive droite à coté du site, jusqu’en 1950 (photo aérienne
  • Terre Commentaire sur les structures Four partiellement détruit dont le diamètre intérieur à la base est de 2,40 m. Il est composé de dalles de schiste montées en encorbellement et liées à la terre. Le four a été monté sur une butte de terre de 1 m de hauteur entourée d’un fossé
RAP00250.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à —RENNES 18 Le Directeur, 23 Juin 1987 LLJC Problématique du Site Cette 3° tour (Nord-Est) revêt un intérêt évident et important pour la compréhension de l'Histoire du
  • Site. En effet, sondiamètre et les éléments visibles de construction (bandeau-parement) ne sont pas en concordance avec les 2 exemples témoins que sont les tours Sud-Ouest et NordOuest. Latour à une plus petite circonférence et elle possède un bandeau de pierres. Sa situation
  • face à la route d'accès principal de Pontivy (placée à l'Est du Château) devait en faire une tour principale du système défensif du Château. Par ailleurs, les documents font état d'un Château de Salles, appartenant aux vicomtes de Rohan, détruit en 1342 par le duc de Northampton
  • le Château des Salles. (La zone donnée à l'ordre des Cordeliers pouvant en être une partie, en particulier celle commandant spécialement le Blavet). Latour serait donc le dernier témoin, englobé la nouvelle construction de 1485, de ce 1° édifice. dans Cette hypothèse
  • ". 1 questions des "maté- - 1856 : Plan du château : laTour a un diamè- tre de 9 mètres environ. - 1867 : Le guide Joanne-Hachette parle de la "3° - Tour qui est à moitié ruinée". 1951 : Plan cadastral : lade 9 mètres environ - 1968 : Plan de Lisch de
  • four en lever pierre a bastir, plusieurs pieczes de boys servant à vins, une bariere à la porte de ladite tour. - les portes du hault et bas de ladite tour fermant a cleff et claveurs - près la porte du bas de ladite tour, auge de pierre - près l'escallier de la chapelle, de fonte
  • verte 3 y a une grande une pieze de canon BAIL DU 19 AVRIL - Article 7 1841 : Tous les matériaux de la vieille tour seront à la disposition du locataire; il ne pourra cependant les employer qu'aux réparations et embellissements qu'il jugera à propos de faire à la susdite
  • " à double feuillure, d'un autre "pilier" à feuillure simple avec un sol de schistes comme à l'intérieur de la Tour et au même niveau. - 138 : Argile brune avec schistes. Couche stérile au Sud du carré. - 139 : Argile claire avec schistes au Nord du carré dont la datation présumée
  • Placé dans un décrochement de la Tour face à l'ouverture Nord sur un bandeau. Son côté droit est calé par des briquettes. Une ouverture, fenêtre (?), devait se trouver au dessus, et un coussiège sur sa droite. Problématique : l'évier n'est pas sur mesure, pas aux côtés de
  • l'ouverture. Est-il postérieur son aménagement. à la construction de la il n'est Tour ou à - LA CHEMINEE (photos 1 et 2) Plus complexe, est composée des unités stratigraphiques (U.S.) 108.109.128.130. Son linteau, dont il reste un élément à droite, était supporté par deux
  • étaient liées par un mortier de chaux de composition médiocre sur les 1,50 mètres supérieurs. En deçà, il n'y avait plus aucun liant. Il repose sur le dallage de schiste de la Tour par des pierres posées et rangées. . Le mur U.S. 112 (photos 6-7-8-9-10) Mur monté à l'argile reposant
  • protection? - LES ENDUITS (Photos 8-10) On en trouve surtout sur le mur 112 au niveau de jonction avec le mur de la Tour et le dallage. sa C'est un enduit à la chaux grasse. - LE DALLAGE (Photos 16-17) Composé de grandes dalles de schiste de 10 à 15 cm d'épaisseur. Ce dallage est
  • sont cassées : la plus grande des trois présente deux cassures nettes. Les ruptures correspondent parfaitement à la circonférence de la fosse qui apparait au centre de la Tour. Par ailleurs, au niveau de la fosse, à 20 cm de profondeur, mise au jour de quelques dalles, les unes
  • niveau, un dallage de schistes identique à celui du couloir de la Tour, comprenant une épingle et des tessons de céramique XVII° Siècle. Les deux sols sont-ils contemporains ainsi que le pavement de l'orillon ? - U.S. 141 (Photos 20-21-22-23-24-25) Sous une couche sableuse, plus au
  • d'occupation n'a pas encore été mise en évidence. Seule une céramique provenant d'une jatte à bord extérieur canelé peut dater les couches inférieures. - LE PUITS (Photo 32) En complément à ces sous la Chapelle. dégagements, - Descente au fond du puits à 10 mètres de profondeur
  • courtine, ont permis de constater l'existence d'une communication, entre le puits et les douves Nord, probable. CONCLUSION Les différents éléments découverts à l'intérieur de la Tour, au niveau du pavement, côté orillon, permettent incontestablement de dater un niveau d'occupation du
  • . Par ailleurs, "près la porte du bas de ladite tour, y a une grande auge de pierre". Il s'agit, sans aucun doute, de ce que l'on a appelé l'évier situé dans un décrochement de la Tour, près de la porte Sud-Ouest, face à l'ouverture Nord. Cet évier est un des détails architecturaux
  • a totalement disparu, même sous les dalles en place), soit sur un lit de terre sablonneuse. Le sondage, effectué dans l'orillon (grande coupe), à un niveau plus bas que celui de la Tour, intérieur-extérieur, ne met aucunement en évidence la présence de ce substrat géologique trouvé dans
  • petit bâtiment situé dans cette zone n'a aucune jonction directe avec la Tour (aucun accrochage au parement extérieur de la Tour). Comment expliquer l'existence de cette porte donnant accès à une zone condamnée (l'orillon), si ce n'est pour accéder au petit bâtiment. Les deux
  • "chemise" relation entre la grande et l'extérieur de la Tour (?) - en réalisant un sondage au Sud-Est à l'extérieur de la Tour - en enlevant les dalles du couloir pour sondage Photo 3. - Démontage de l'ancien mur pignon Photo 4. Photo 5. - US 125 : ancien mur pignon de la
RAP00194.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée
  • . Fragments de récaauffoir - Ossements d'animaux. Une huitre - Epingles et ferrets - Un monnaie , à l'étude. III . SONDAGE AU NORD-OUEST DE LA PIECE C : CARRES G7 ET H7 (Fig. I,5p6) Au Nord - Ouest et a l'extérieur de la pièce C, un sondage a mis à jour un ensemble de structures
  • verrerie, dans l'espace g. Actuellement à l'étude. On ne peut encore dire s'il s'agit d'un chenet ou d'un pied d'ustensile. - Une monnaie, en cours de détermination. IV . LA PIECE D : CARRE K 11 ( Fig. 1 ) Dans la partie sud-ouest de l'enceinte, la pièce D n'avait pas encore été
  • cinquantaine d'épingles regroupées sur un espace de 2 m x 1 m, dans l'angle nord-est du sondage. - Une monnaie, à l'étude IV . 3 . Le mur sud de la./piè.ce montre : - Une semelle extérieure haute de 64 cm, débordant du mue de 7 cm environ - Une semelle intérieure haute de 35 cm, débordant
  • Il est probable que c'est cet Henry, maitre de la vénerie, chef de la maison Le Parisy de 1417 à 1448» qui fit effectuer à Ste Geneviève les importants travaux qui ont pu être datés des années 1440 (Rapport 1980,V 2 et fig 9) Henry Le Parisy, + en 1483 est cité comme 1'un des plus
  • deux tours, signE de l'importance de cette seigneurie. La série Q 1 TU Elle cotient des papiers et parchemins pillés dans les demeures seigneuriales pendant l'époque révolutionnaire. Les cartons de 1 • arrondissement de Lorient : 763 a 765 et 772 à 777 contenant chacun une centaine
  • rapporté, fait de terre efi de déblais, destiné à rendre le sol horizontal. La fouille de ce soubassement a livré une bonne quantité de fragments de marmites^n poterie onctueuse, et une monnaie. On espère que cette monnaie, en cours d'identification-a-u Cabinet des Médailles, permettra
  • . Cet ensemble parait associer l'ancien rempart de la maison-forte et des constructions postérieures, des 15° et 16° siècles Un curieux vase à pieds, vernissé, et une monnaie ont été retrouvés dans cet ensemble. 7 / LE REMPART de l'ancienne maison-forte a été mesuré dans aa partie
  • Geneviève passe à la famille Le Parisy. Peu après, vers 1430-1440, Henry Le Parisy, maitre des Eaux et Forets du duc de Bretagne, fait construire un nouveau manoir de 30m de façade. L'ancienne maison-forte est rasée, le fossé partiellement comblé. Seules subsistent du rempart deux
  • *intérêt de ce mobilier, antérieur à la construction du manoir du milieu 15° s puisque la couche où il avait été recueilli faisait partie des substructions de ce manoir, il était décidé de faire une fouille exhaustive de ces substructions. Leur moitié nord a été explorée/en 1981. I . 1
  • . Les Structures ( Fig. 1 ) l/ Murs nord et Est de la pièce A. Ces murs reposent sur un soubassemënt de feros blocs faisant saillie à l'intérieur de la pièce ( Fig. 2 ). Ce soubassement ne repose pas sur le rocher comme on aurait pu logiquement le penser, mais sur une couche de terre
  • au contraire, un pendage Sud-Nord. On peut donc penser qu'avant l'installation de la pièce A et le remblaiement du terrain ce coteau a été aménagé : l'arène a été creusée et taillée " à contre- pente " et enlevée sa par endroits. Le rocher en place présente d'ailleurs une rigole
  • qui n'est peut-être pas naturell II pourrait s'agir là d'aménagements destinés à l'écoulement d'eaux pluviales à une époque antérieure à la construction de cette pièce. 3/ Dans la partie nord-est de la pièce, la zone voisine du foyer retrouvé en 1978 montre une importante zone
  • , vernissée à l'extérieur de teintes variant du vert au jaune. En cours de reconstitution. Aucun fragment de poterie culinaire semblable aux marmites, cruches ou réchauffoira habituellement retrouvés sur le site n'a été retrouvé dans ces substructions. Un monnaie. Les résultats de son
  • étude sont attendues. II . LA PIECE C * CARRE G 8 ( Fig. 4 ) Le sondage réalisé en 1980 dans l'angle sud-est d» k la pièce a été étendu à toute sa partie sud, sauf l'angle sud-ouest où un arbre volumineux a limité l'extension de la fouille. II . 1 . Stratigraphie ( Fig. 4
  • avec les 2 murs de soutènement mis à jour en 1980 III. 2 • Interprétation de la stratigraphie Les couches 1 et 2 sont postérieures à la destruction de la pièce; elles sont stériles. La poche 3 est probablement un rejet de pierrailles effectué par des récupérateurs de matériaux
  • hauteur. Le rebord du pied est ourlé. Il subsiste 5 ■ une hauteur de 57 mm de la coupe, ut Des fragments de tels verres bitronconiques avaient été retrouvésen grand nombre sur le sol d'occupation de la pièce à ( La maison-forte de Ste Geneviève en Inzinzac, p. 11 . Travaux de la
  • explorée. Un sondage de 4 m x 1,50 m recoupant son mur sud a pu atteindre le sol d'occupation de la pièce à - 140 cm. IV . 1 . Stratigraphie à l'intérieur de la nièce 1. Humus: 15 cm 2. Eboulis: terre et grosses pierres: 100 cm 3. Ardoises: 5 cm 4. Terre jaune, fine: 20 cm 5. Couche
  • l'humus, et s'étend XBxmxxiXs* jusqu'au mur est de laipiècè D, contre lequel il s'appuie. Hauteur de la couche : 115 cm. Dans la partie inférieure de cette couche, à 110 cm sous le niveau du sol, quelques ardoises au contact du mur de la pièce D, sur une cinquantaine de cms de longueur
  • . Rappelons brièvement cette stratigraphie, corrigée : 1. Humus végétal t 5 à 25 cm 2. Ardoises éparses dans la partie nord de la berme, sur une longueur de 130 cm environ. 3. Sous les ardoises, couche de terre brune avec quelques pierres de petite dimension.(3a) Sous cette terre brune
  • nord par une pierre et une ardoise posées à plat. - Entre ce comblement et le mur nord de la pièce D subsistait un espace vide ( 3c ) que l'on retrouve dans le carré K9. Cet espace devait être une voie de cheminement qui longeait le mur nord de la pièce D et aboutissait à l'entrée
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , plusieurs étapes différentes du rempart ont été révélées, avec notamment la mise en place d'un bastion devant une tour d'angle appartenant à un système de fortification plus ancien. 9 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • se composait majoritairement de terrains marécageux, inondés l'hiver. - Installation de la ville Face à cette zone inondable, la ville, et tout d'abord le monastère, se sont installés sur un promontoire appelé Ros qui a donné son nom à la ville. Il est composé de trois collines
  • lorsque le cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur décrit l'implantation des premiers moines. Mais elle est aussi un lieu de passage important puisque l'on peut franchir l'Oust à Rieux et la Vilaine à Saint-Nicolas. La navigabilité de la Vilaine ajoute en outre la potentialité d'un port à
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • archéologiques, il m'a semblé intéressant de me livrer à une analyse rapide des travaux effectués. Après avoir défini le contexte redonnais, il fallait aussi pouvoir comprendre l'évolution de l'appréhension de ce patrimoine. 1.2. 1. Les différentes publications à vocation historique La
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • ] amenèrent la découverte, à une profondeur de près de deux mètres, sous l'ancien dallage, d'une sépulture vide formée d'une fosse rectangulaire voûtée, large d'un mètre, dont les parois étaient enduites d'une couche de ciment rougeâtre épaisse de sept à huit centimètres. On dût arrêter
  • , "d'intéressantes substructions furent découvertes dans la chapelle du Rosaire, du côté du collège, avec un ancien pavage posé à 0 m. 75 sous l'actuel, qui date de 1747" (figure 3, p. 8). Dans l'état actuel des recherches documentaires, cette trouvaille n'est connue que par cette phrase unique
  • pierre d'ardoise, épaisse de cinq centimètres, avec une inscription malheureusement brisée, les murettes reposent à même sur le roc redonnais simplement aplani, et qui épousaient les dimensions du corps, étendu sur la roche nue et nivelée à 1 mètre au-dessous du pavage actuel. La
  • qu'elle ne brûle (figure 3, p. 8). En 1984, une céramique médiévale a aussi été découverte à Saint-Sauveur de Redon (figure 7, p. 1 1). La reconnaissance des remparts a ouvert une toute autre perspective sur Redon an élargissant la réflexion historique à toute la ville. Une politique
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • , grâce à des études générales sur la Bretagne, qu'ils s'agissent de synthèses historiques ou d'outils de références. D'autre part, il fallait aussi mener une recherche bibliographique afin de retrouver l'ensemble des publications, anciennes et récentes, ayant pour thème l'histoire et
  • le patrimoine redonnais, de façon à inventorier les données acquises et à effectuer une première synthèse. 2. 1. 1. Les ouvrages généraux et les outils de références Les ouvrages généraux sont essentiellement des études historiques sur la Bretagne. Ils ont permis de mieux
  • ouvrages à la bibliothèque municipale de Rennes. Celle-ci possède un fonds important de publications anciennes, et surtout dispose d'un fichier topographique, anciennement effectué, qui en facilite grandement l'accès. Ce dépouillement systématique concerne à la fois les livres et les
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • deux évents verticaux, qui permettent l’aération de la galerie de contremine, sont présents. Chainés à ce massif de maçonnerie un mur (de soutènement, de contrebutement, ou un contrefort) a été construit parallèlement à la face est du bastion à partir duquel un contrefort, où un
  • évent est également présent, vient lier ces maçonneries entre elles. Après la décision de transformer cet espace défensif en prison à la fin du XVIIème siècle, tous les éléments structurant du bastion ont subi une phase d’arrachement (fin XVIème/début XVIIème) afin d’asseoir les
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • deux évents verticaux, qui permettent l’aération de la galerie de contremine, sont présents. Chainés à ce massif de maçonnerie un mur (de soutènement, de contrebutement, ou un contrefort) a été construit parallèlement à la face est du bastion à partir duquel un contrefort, où un
  • évent est également présent, vient lier ces maçonneries entre elles. Après la décision de transformer cet espace défensif en prison à la fin du XVIIème siècle, tous les éléments structurant du bastion ont subi une phase d’arrachement (fin XVIème/début XVIIème) afin d’asseoir les
  • fondations du premier bâtiment de la prison. A la suite de l'effondrement de ce bâtiment (entre 1711 et 1775), - dû à la nature des remblais sur lequel il avait été construit  -, un second bâtiment ne comportant plus d’aile est reconstruit. Un four alimentaire a été observé mais sa
  • fouille et présentation du secteur de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne) et couvre une superficie totale de 120 m² correspondant précisément à la surface diagnostiquée en
  • restructuration de l’espace laissant suggérer une ou plusieurs phases d’occupation antérieures. Enfin, au droit de la cheminée monumentale située au nord (sondage 1), un conduit vertical aménagé dans un massif de maçonnerie, à l’identique de ceux existant dans la voûte du souterrain « Mercoeur
  • la période médiévale afin de proposer une restitution en plan (plans phasés) des vestiges de la haute cour. - Mise en perspective à l’échelle du site (Château de Dinan) des principaux résultats des opérations archéologiques (diagnostics et fouille) avec les données existantes
  • de diagnostic montrent une stratigraphie relativement importante (0,60 à 1 m de niveau en moyenne) et complexe dans la partie orientale de la parcelle, venant confirmer le dynamisme de l’occupation dans ce secteur de la cour haute du Château. D’autre part, l’opportunité de
  • découvrir des occupations de la période médiévale est réelle, en particulier dans la partie occidentale de la zone de fouille, à priori fortement remblayée à la fin du XVI ou vers le milieu du XVIIe en préalable à l’installation du corps de garde mais qui pourrait masquer une occupation
  • (XVIe/XVIIIe) et éventuellement d’appréhender les phases antérieures afin d’en préciser la chronologie et la nature. L’ensemble de ces études doit tendre dès le départ à une mise en corrélation des résultats de la fouille avec ceux des opérations antérieures, afin notamment de
  • phase terrain. Enfin et compte tenu de l’exiguïté des terrains mais également du fait de la durée limitée de l’opération, un cantonnement mobile de chantier sera mis en place. C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec
  • sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Conformément à la prescription de l’Etat, un décapage exhaustif sera
  • conduit sur une superficie de 120 m² (parcelle AR, n° 246p). Il consistera à l’enlèvement par passes successives des horizons superficiels, épais de 0,10 m à 0,20 en moyenne sur l’ensemble de la surface considérée où les vestiges bâtis affleurent juste sous le sol actuel. Compte tenu
  • spécialistes, intervenant en fonction des impératifs du terrain, complèteront le cas échéant ce dispositif (topographe, photographe…). Dans un premier temps, une partie des moyens sera consacrée à la poursuite du nettoyage fin des vestiges bâtis, en particulier dans toute la partie
  • la même raison. L’étude de la stratigraphie donnera lieu à une série de coupes stratigraphiques dont les axes seront implantés en fonction des questionnements issus du décapage et du nettoyage. On privilégiera si possible des coupes transversales et cumulées, prenant en compte
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • hydrographique. I I Orthogneiss de St-Carné I I Granite de Bobital I I Granodiorite de Bécherel Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par
  • . On y relève notamment, à différents endroits, la présence de poches plus ou moins sphériques donc certaines ont conservé un toit de falun. A l'intérieur, des sédiments lités, de granulométrie variable, colmatent l'ensemble de la forme (Figure 5). Il s'agit ici d'anciennes 13
  • développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. HISTORIQUE DES CAMPAGNES DE FOUILLES 2 0 0 2 - 2 0 0 5 (FIGURE 7 ) La première année de triannuelle, en 2002, a été
  • immédiat de ces derniers au sud et à l'est. Un plan général a ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes
  • découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous a pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les niveaux d'occupations ont
  • nettoyé en 2005. Elles ont essentiellement consisté à fouiller les structures profondes postérieures à l'abandon de la villa et les niveaux d'occupation des pièces situées dans la partie nord de la zone 3. Une fenêtre complémentaire a été réalisée au nordouest de celle-ci pour
  • la limite de la parcelle achetée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Les structures fossoyées et linéaires probablement postérieures à l'abandon des thermes ont été simplement localisées. Un diagnostic de la zone 6 a aussi été mené sous la forme de tranchées linéaires. Leur
  • pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet
  • antérieures, le présent rapport privilégie une présentation synthétique et phasée des vestiges sur chaque zone fouillée en reprenant la structure du rapport de l'année précédente. Ce travail nous semble intéressant à plusieurs titres, le principal étant de mettre à jour les 18 données
  • dans un document homogène qui regroupe toutes les structures archéologiques en réactualisant les hypothèses de travail issues des différentes campagnes de fouilles. Ceci a le grand avantage d'éviter d'avoir à jongler avec plusieurs rapports de fouille et prépare la synthèse finale
  • cette maçonnerie. Cependant sa position stratigraphique permet de la rattacher à la phase 2E. Elle vient compléter le plan du bâtiment de cette phase. A l'arrière, une anomalie linéaire ST548 déjà repéré en 2006 est reliée à la fosse 547. La structure linéaire 548 avait un profil en
  • « V » et était conservée sur moins de 10 centimètres de profondeur pour une ouverture de 0,20 m. La fosse 547 quand à elle était conservée sur une vingtaine de centimètres d'épaisseur pour un diamètre d'un mètre. Le remplissage de la structure linéaire et celui inférieur de la
  • fosse est constitué d'un sédiment très fin d'une consistance quasiment « cendreuse » de couleur grise. Elle est identique à celle de la couche inférieure du fossé 310 (us 3105) qui matérialise un dépôt lent de fine particule limoneuse issu de l'écoulement des eaux de la natatio de
  • TUH34 de la phase 2D2. Ces deux structures semblent donc avoir eu une fonction d'évacuation des eaux. Il est aussi possible de les attribuer à la phase 2E car ces structures n'étaient pas visibles sur les niveaux d'occupation de l'UH9 contemporains de la phase 2D2, et donc de la
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • LA BOUËXIÈRE
  • LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage
  • blocage lié à l'argile. Cette observation tout à fait intéressante a été facilitée du fait de la destruction partielle de la motte et de la tour. Fort heureusement un pan de mur conservé (malgré sa faible largeur représentant 10 % de la circonférence de la tour) a permis de compléter
  • murs était en grès et en schiste de provenance locale. La présence de quelques blocs de granit, roche distale utilisée en réemploi dans la construction de la tour, permet de proposer l'hypothèse d 'une réutilisation d'éléments d 'un bâtiment antérieur situé à proximité. Lieu de
  • Robert de Sérigné se soumet haut et bas à Robert Ill de Vitré (Brand'honneur 2009 p.27-28). Entre 1161 et 1173, la seigneurie de Vitré double de surface et de revenu (Brand'honeur 2009 p. 27) et s'étend sur une quinzaine km vers le nord-ouest (sous la bienveillance de Henri Il
  • dégagement des fondations arasées de la tour en pierre a été effectué par une fouille manuelle à l'aide de rasettes, truelles et sécateurs. Le but était de dégager sur une à deux assises les parements intérieurs et extérieurs, ainsi que le dessus des fondations. Le volume de terre enlevé
  • , à proximité immédiate de la base de la tour en élévation, n'a pas été décaissée. Une fois la couche de terre végétale enlevée, très vite sont apparues dans la plupart des zones, soit les fondations maçonnées de la tour, soit une couche de mortier détritique. Des No d'US (unité
  • structures ont été photographiées, dessinées et décrites. Un relevé topographique de la base de la tour dégagée a été réalisé en liaison avec un relevé pierre à pierre et l'ensemble a été calé en NGF. L'ensemble du sondage a été ensuite couvert par une bâche en attente de la mise en
  • fondation soigneusement restituée. Un grillage avertisseur signale la limite inférieure de ce sondage. Par un heureux hasard, la partie amputée de la motte recelait sous un if une coupe à l'intérieur de la tour avec les traces d'un probable incendie. Après un nettoyage sommaire, cette
  • volume initial de la motte à 5 300m3 • La motte est amputée dans sa partie est d'environ un tiers de son volume soit approximativement 1 700 m3 . Cette particularité a été une circonstance favorable pour observer la fondation de la tour sur la motte. La plate forme sommitale de la
  • entre elles et la motte. Nous noterons qu'à l'est de la motte, la chapelle est également installée sur une terrasse aménagée de 15 m par 50 m de longueur environ. 2.3 La tour: sondage et relevé 2.3.1 La base de la tour (fig 8, photos 4 à 10) Le dégagement de l'ensemble des
  • maçonneries, réalisé à une cote moyenne de 71 rn NGF, permet de constater que la tour est de forme circulaire et qu'elle est arasée sur 90% de sa circonférence. Son diamètre est de 8,30 m à l'intérieur et 15,60 m à l'extérieur au niveau le plus bas du dégagement. A ce niveau, l'épaisseur
  • haut de la motte est de 2,10 rn à l'extérieur de la tour et de 3,40 rn à l'intérieur. A la base, les fondations ont une épaisseur légèrement supérieure à 4 m. Son mode constructif est constitué d'un blocage entre deux parements. Le parement extérieur, avec un fru it de 13 ~ est en
  • triangulaire, mesure environ 60 cm de profondeur pour 50 cm de hauteur en moyenne. Ceci est l'amorce de la sape de la tour ; nous noterons que ce niveau bas du creusement est à peu près le même que sur tout le parement extérieur dégagé de l'US 203. En partie haute du parement, il existe une
  • est indentifiable à l'intérieur et à l'extérieur de la tour : à l'intérieur par un ressaut horizontal de 7 cm vers l'intérieur qui est la marque du plancher du niveau 2 et à l'extérieur par l'interruption du fruit du parement qui devient vertical. Ce niveau 2 mesure 4 rn de hauteur
  • la végétation à l'est du pan de mur, un mur courbe (photo 31) et un bloc de granit encastré dans la maçonnerie (photo 30) ont été mis au jour. Le parement de ce mur est perpend iculaire au parement intérieur de la tour et devient circulaire avant le parement extérieur. Ceci est à
  • du niveau 3. Un bloc de dimensions identiques a été repéré également à l'ouest dans le fond du fossé entourant la motte (photo 44). • Ouverture UC 5 (photo 27) A l'ouest du pan de mur, un parement vertical perpendiculaire au parement intérieur de la tour est bien visible. Il
  • permet d'envisager un laps de temps important entre les deux phases de démolition. Le fond de la couche 104 n'ayant pas été atteint, le niveau de sol du niveau 1 se trouve donc à un niveau inférieur. L'US 104 et la base de l'US 103 viennent buter sur le parement du mur de la tour US
  • 203. Dans ce sondage, le parement du mur intérieur de la tour apparaît clairement, venant ainsi confirmer sa forme circulaire et son emprise (photo 35). 2.5 Coupe sous l'if (fig.16, photos 38 à 40) L'amputation de la motte a permis d'observer une autre stratigraphie à l'intérieur
  • de la tour, sous un if. Bien que cette coupe soit difficilement accessible, un relevé a pu être effectué sur 2 m de longueur et 60 à 90 cm de hauteur. Les racines de l'if ont perturbé la partie supérieure de la coupe, mais dans sa partie basse des niveaux archéologiques en place
  • principaux résultats de l'opération archéologique: Situé à 20 km au nord est de Rennes, le bourg castrai de Chevré est constitué d 'un château à motte, d'une chapelle, d'un pont, d'un étang et d'un moulin. Cet ensemble aurait été crée à partir du Xl" siècle pour la chapelle et du Xll
  • " siècle pour la motte. En préalable à l'aménagement paysager de la motte castrale de Chevré qui permettra au public d 'accéder à son sommet, le CERAPAR a été sollicité par la commune et le service régional de l' archéologie afin de réaliser une série de relevés et de sondages. Le
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • ville, semble-t-il, qui continua à prospérer, à battre monnaie carolingienne . Les comtes ou ducs de Bretagne, à la fin du Xème siècle, avaient un pouvoir déjà établi sur une Bretagne à l'organisation par ailleurs très féodale. Sans faire de Rennes à l'épogue une capitale, leur
  • préliminaire, l'investigation dans les archives n'était pas liée à l'interprétation de vestiges mis au jour mais à une évaluation approfondie de la potentialité historique et archéologique de certaines zones. Un complément d'étude sera donc nécessaire dans le cadre des études de "post
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • considérable gui est à contrôler du fait des sections en tranchées couvertes, même si le risque archéologigue y est, par unité de surface, infiniment moindre. de un la ce Donner un budget précis de l'opération archéologigue terrain est bien entendu impossible à ce stade ; néanmoins
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • résidence guasi permanente dans la ville lui conférait une importance particulière. Nous possédons très peu d'informations sur la morphologie de la ville du Xlème au Xllème siècle. Il semblerait gue, depuis le Haut Moyen-Age, mis à part une expansion autour des faubourgs, les grandes
  • cours d'agrandissement et les faubourgs se développent. Si le XlIIème siècle a permis de poser le premier jalon d'une administration ducale réelle, si le XlVème est le prolongement de cette période de calme et d'expansion, le XVème va donner à la ville un cadre imposant de remparts
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • un grand secteur de la ville une image plus conforme à l'importance des divers pouvoirs dont elle est le siège (FIG 5). Cet épisode accuentuera cependant la notion de ville haute et ville basse, séparées par la Vilaine. Les travaux de restructuration au XIXème siècle installation
  • correspond à un golfe occupé par les eaux de l'Atlantique. Aux époques miocène et pliocène, les eaux se sont élevées à 50 mètres, transformant ainsi le golfe en un détroit Manche-Atlantique correspondant aux vallées de la Rance et de la Vilaine. C'est lors de cette phase que se sont
  • Calcaire Poudingues Phyllades de S' Lô TERRAINS ÉMOTIFS Diabase Carte Géologique de la France au 1/80000 n. 75 Granité à deux micas GEOLOGIE DU BASSIN DE RENNES modifié feuilleté. FIG 9 Une surveillance de travaux, si ponctuelle soit-elle, même dans une tranchée de 40 cm de
  • archives qui précisent que les déblais de 1720 ont été partiellement étalés sur la voirie future. Ces observations récentes , même si elles ont un caractère plus scientifique d'enregistrement et d'analyse, participent du même principe que celui qui a fait noter à de nombreuses personnes
  • archéologique Le choix a été fait de ne pas présenter un plan de Rennes récapitulatif des mentions anciennes, des découvertes modernes, des fouilles anciennes et des recherches récentes. Il semblait effectivement peu utile à la veille de l'élaboration d'un Document d'Evaluation du Patrimoine
  • pour éviter des erreurs d'évaluation sur des zones déjà très perturbées. La prospection au sol, chaque fois qu'elle se révèle possible est une démarche indispensable mais qui comporte certaines limites à connaître : lecture au sol au niveau des cultures, elle permet d'étudier un
  • des terres) très anciens (1382 pour cette étude), permet de reconstituer, à partir du Plan de la Ville incendiée (Fig 30), l'évolution de l'espace urbanisé ancien dans certains secteurs (Fig 24, 25, 29). Les lithographies, aquarelles, cartes postales, constituent enfin un utile