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RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • dArchéométrie (Université de Rennes I). Le Ce.R.A.A, à lui seul, a fourni 65 sites gallo-romains en 1987 et le C. E.R.A.P.A.R. en a déjà fourni un premier lot de 34, ce qui a permis de constituer autant de fiches. Pour les autres groupes ou prospecteurs, la transmission des fiches se fait
  • gallo-romains (Fichier SIGILLE.DON). Le nouveau logiciel, réalisé en 1987 par P. LANOS, permet une exploitation site par site, ou ensemble de sites par ensembles de sites (Cf L'amélioration des logiciels). c) Les données pédologiques. Patrice OUTIN a commencé à collecter les données
  • l'estimation »■ | | B) Distance de l'épicentre G.R à un enclos vu d'avion. Existence d'un enclos détecté II Même code que le précédent Indiquer le chiffre correspondant à l'estimation. »- 1 | La tradition orale. Le site gallo-romain est le support d'une tradition orale éven
  • gisement est matérialisé par de nombreux fragments de tegulae, des dalles de schiste et des tessons de céramiques sigillées. 22035007 - Près de Béranger. Un vol de prospection aérienne a permis de repérer des structures orthogonales, probablement gallo-romaines, et un enclos à double
  • l'Hôtellerie. Ce gisement gallo-romain est double ; dans l'une des zones, des structures orthogonales vues d'avion sont corrélées, au sol, à des tegulae et à des céramiques sigillées ; dans la seconde zone, furent récupérés, en stratigraphie, des huîtres, des tegulae, un peson de tisserand
  • avaient été collectées, la prospection aérienne a révélé l'existence d'un enclos, à l'intérieur duquel se définit un habitat carré. 22105007 - Près du Bas-Callouës. Un édifice, très probablement d'origine gallo-romaine, a été détecté par prospection aérienne. 22105011 - Près de
  • archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne (P. LANOS). 77 Les rapports Ville-Campagne Annexe VIII - Les rapports ville-campagne autour de Corseul (22) (L. LANGOUET). Annexe IX - Les relations ville-campagne : Rennes et son environnement rural à l'époque gallo-romaine
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • à une voie ancienne de 1000 m à 1500 m 9 = au delà de 1500 m d'une voie. Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation »• | ) La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de
  • , partiellement vue d'avion et proche de la voie romaine Corseul-Avranches. Un mobilier abondant y a été collecté : des tegulae, des pierres, des dalles de pavage en schiste, deux meules en granité, un peson de pierre, des polissoirs et des tessons de céramiques communes et sigillées. Grâce à
  • possédé un corps principal et un bâtiment annexe. Des tegulae et des tessons de céramiques sigillées y ont été collectés. sons de poteries pré-romaines ainsi que de deux pesons de tisserand. En cet endroit, une villa pourrait donc avoir succédé à une ferme indigène. Des datations
  • , de céramiques communes gallo-romaines, de vases sigillées, des fragments d'amphores, une meule, un peson et des pierres de construction. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • probabilité maximale de fabrication pendant le Ilème siècle ap. J.-C 22012004 - Près du Chemin Chaussée. Ce gisement, matérialisé par des tegulae, des tessons de poteries communes gallo-romaines et une fusaïole, est situé en bordure de la voie romaine Corseul-Carhaix. L'existence de
  • sigillées. 22014000 - Près de la Vieux Ville. Gisement de tegulae. ri BROONS CALORGUEN 22020001 - Près du Bignon. Un vol de prospection aérienne a permis de déceler des structures orthogonales, évoquant un plan de constructions d'époque gallo-romaine. Ce site a livré, en surface
  • -Geffroy. Le sondage réalisé sur cet édifice gallo-romain, en 1967, permit de mettre au jour des vestiges de fondations de bâtiment et des restes culinaires. Par la suite, un hypocauste, auquel était associé du mobilier domestique, fut découvert, ainsi qu'une source aménagée. En outre
  • , le site a livré des briques, des tegulae, des fragments de poteries, des scories de fer et une fibule. 22048007 - Près de la Gauvenais. Un édifice gallo-romain a été découvert par prospection aérienne. Il doit s'agir d'un ensemble à vocation agricole comprenant une cour
  • semblant correspondre à une villa gallo-romaine. Il semble y avoir eu superposition de structures d'époques différentes. COETMIEUX 22044001 - Près des Fosses. Gisement livrant des tegulae, des tessons de poteries communes et de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées
  • céramiques communes et sigillées. 22048010 - Près de la Péronerie. La présence de pierres, scories, blocs d'argile très cuite, fragments de tuiles gallo-romaines et tessons de poteries fait songer à l'existence, en ce lieu, d'un four domestique gallo-romain. 22048011 - Près de la Haute
  • Mettrie. Un vol de prospection aérienne a permis de détecter, à proximité de la voie Corseul-Carhaix, un ensemble de substructions gallo-romaines, qui ne respectent pas les orientations des axes directeurs de la ville antique. 22048035 - Près de la Pierdais. Gisement de tegulae
  • . Situé au bord du Chemin de Létra, ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, deux meules à céréales et une monnaie romaine. 22054009 - Près de Langourian. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons divers, des moellons, ainsi que des scories qui font penser à un
RAP02169.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • de façade découvert en 2004, un second bâtiment ainsi qu'un grand enclos curviligne (fig. 15 et 16). Les clichés de 2005 complètent à l'est le plan du bâtiment gallo-romain. L'extrémité est montre une division tripartite (dans le sens longitudinal) qui diffère de la division
  • vénète (texte à paraître en 2007). Par ailleurs, un texte intitulé «Aménagements agraires et parcellaires gallo-romains en Armorique » sera publié aux éditions des PUR (Rennes) dans le cadre d'un ouvrage collectif « Bocages et sociétés », sous la direction de A.. Antoine et D
  • détruite. Enfin, à Saint-Hilaire (Pluméliau), une construction privée a été installée au centre d'un site gallo-romain connu par un petit bâtiment en dur, un ensemble d'enclos en connexion avec un parcellaire et associé à un vaste gisement de tuiles ; le site n'a pu être sondé mais le
  • long fossé rectiligne qui semble être en relation avec l'enclos gallo-romain de Kerjannot visible au NO sur le plan (fig. 15). En effet, un second habitat - site dit de Kerjanot matérialisé par un grand enclos carré (1 hectare) et un vaste gisement de tuiles (150 m x 300 m) est
  • -romain a été implantée sur le fossé Vj ' d'un enclos probablement antérieur (ci-dessus) La partie : W du bâtiment à galerie de façade a été reconnue en 2004 (ci-dessous) c) Dans un triangle formé par les villages de Guerlan, Coffourno et Kerator, les clichés de 2005 complètent les
  • Guerlan, entre le village et l'enclos gallo-romain signalé en 1996, plusieurs enclos ont été partiellement reconnus dans les parcelles ZM 23 et 116. Le seul enclos complet trapézoïdal est recoupé par un long fossé curviligne dont la présence avait été suggérée en 1996 (cf. en
  • - Enclos gaulois et galh-romains en Armorique, D.A.O, n° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Entre le Blavet et l'Oust, les cartographies des sites mettent en évidence d'année en année une accumulation croissante des données au nord des Landes de Lanvaux, alors que la zone littorale où
  • spectaculaire, leur intérêt scientifique dans la chaîne opératoire qui conduit à l'étude scientifique d'un site par la fouille est peu contestable. Ainsi, la construction d'une 4 voies à Plumeliau a permis de fouiller partiellement en 1994 un enclos du Haut-Empire repéré par avion en 1990
  • (fouille E. Guillet). En 2005, suite à un projet de lotissement à Saint-Marcel un sondage préliminaire a confirmé et précisé le plan d'un enclos reconnu par avion en 2001 et a permis de mettre au jour plusieurs sépultures datées du Bas-Empire (SRA et INRAP, inédit). Les survols aériens
  • . A l'entrée nord de Baud, le développement de la zone artisanale et commerciale de Kermestre a empiété, dans les années 1990, sur un site gallo-romain connu par un gisement de tegulae ; les clichés de 2005 montrent que c'est la partie ouest d'un enclos inédit, associé au site, qui a été
  • décapage a montré des lambeaux de sol rubéfiés. • Fig. 5 - Exemples de sites entamés par des ouvrages d'art Ci-dessus : le site gallo-romain de Kerropert en Plumeliau (56) entamé par la D 768 Ci-dessous : l'emprise de la nouvelle D 767 à l'est du bourg de Moustor-Remungol. L'enclos
  • , fermés en abside (fig. 7, enclos 1 à 6). Seuls les petits enclos sub-circukires montrent l'existence d'un double fossé concentrique, caractéristique qui ne se voit jamais pour les enclos géométriques à fossés rectilignes. La présence d' un système d'antenne ou d'entrée en chicane est
  • une histoire assez complexe. Les clichés de 2005 ont révélé au Maguero (Guégon) un bel enclos d'habitat subrectangulaire (70 m x 160 m) sur un site déjà repéré au nord en 2003 par la présence de fossés correspondant à de petits enclos annexes ou à un parcellaire en connexion avec
  • présent perpendiculaire à l'axe de référence est-ouest] reste incertain ; en effet, sa lisibilité a été perturbée par la présence de deux fossés de drainage modernes reliant un pylône électrique à un réservoir d'eau. Les fossés sud de deux enclos au centre et à l'est se recoupent
  • , A). On retrouve un dispositif analogue sur le site reconnu cette année à la Ville Gauthier en Lantillac (56) avec un enclos interne partiellement visible près du fossé sud (fig. 10, B). A la Ville Hello en Buléon (fig. 10, C), un petit enclos de 2500 m2 est inscrit en position décentrée dans
  • principale située à l'ouest. Ajoutons que les orientations discordantes des enclos emboîtés laissent planer un doute sur la stricte contemporanéité des deux structures (phases distinctes ? remaniement ?). Au Grand Village en Caro (56), le site montre un grand enclos à inflexions
  • par leurs dimensions (fig. 11 ) Dans les résultats présentés cette année, deux sites se distinguent par leur superficie, supérieure à deux hectares. A proximité d'un ruisseau, au lieu-dit La Hye en Roc-Saint-André, c'est un grand enclos à inflexions curvilignes qui a été reconnu à
  • accolé en connexion avec un long fossé rectiligne se dirigeant vers l'ouest. Un second fossé externe prolonge le côté ouest de l'enclos vers le nord. Il se range dans la série des très grands enclos (entre 3 et 4 hectares) attribuables à l'âge du Fer. Notons en outre la présence, à
  • l'organisation du site autour du vaste enclos découvert à Breheuc'h en 1994 dans la partie déclive d'un plateau délimité vers le sud par trois cours d'eau (fig. 4 ). Au NNE, un enclos curviligne à double (et/ou triple) fossé concentrique (diamètre : 70 m) est relié par un chemin mesurant de
  • juxtaposition inhabituelle de vestiges gaulois et gallo-romains 3 : substructions, enclos gallo-romain et vastes aménagements parcellaires entre Coffourno, Kerator et Guerlan, plusieurs enclos et mobilier gallo-romain à Guenestre, occupation gauloise, romaine et médiévale à Kerberre, grand
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • quelques tessons de céramiques caractéristiques de la présence de vestiges enfouis de constructions gallo-romaines (fig. 6). Un premier épandage, au nord, long de 150 m et large de 50 à 100 m, a été observé dans les parcelles 640, 655, 656 et 657 du cadastre de Plouagat. Un autre, long
  • du dépôt monétaire dispersé par les engins agricoles. À notre arrivée, M. Michel Tocqué nous a remis un lot de 678 monnaies découvertes le dimanche 1er avril en surface des labours, dispersées sur quelques dizaines de m². Le sondage a débuté par une prospection systématique en
  • -André Besombes, Laurent Aubry, Michel Tocqué et Yves Menez, a permis de prélever 222 monnaies supplémentaires, dans une partie relativement restreinte de cette parcelle de 1,3 hectare. La plupart des monnaies a en effet été découverte à l’intérieur d’une surface ovalaire large de 6 m
  • l’aire maximale de dispersion du dépôt. Au-delà de cette limite, aucune monnaie n’a été découverte lors de cette intervention. La poursuite de cette détection, une fois les monnaies dispersées prélevées, a permis de localiser l’emplacement du reste du dépôt demeuré en place, grâce à
  • l’anomalie magnétique significative identifiée à cet endroit. Un sondage de 2 m de côté centré sur cette anomalie a été ouvert à l’aide d’une pelle et d’une pioche. Il a permis de découvrir, au niveau de la sole de labour, la partie du dépôt demeurée en place sous le niveau atteint par
  • Bizien, directrice du centre régional d’Archéologie d’Alet. En prospectant à nouveau sur ce site archéologique, à un moment où les terres étaient labourées, il a découvert, en 2013, 177 monnaies et fragments de monnaies supplémentaires, ainsi que 3 petits fragments du vase qui
  • droit levé à la tête, sa main g. tenant une lyre reposant sur un rocher. – Apollon 4 : debout à g., tenant une branche de sa main d., et sa cape de la main g. – Autel 1 : avec des flammes au dessus, divisé en quatre carrés. – Biche 1 : debout à d., tête tournée à g. – Biche 2
  • main g. et levant le bras d. ; devant le cheval, un prisonnier assis. – Empereur et Pietas 1 : l’empereur en toge debout à d., tenant un sceptre court dans la main g., face à Pietas debout à g., tenant un sceptre court dirigé vers le bas de la main g., tous deux sacrifiant au-dessus
  • l’arrière. – Sol 4 : courant à g., le bras d. levé, et tenant un fouet de la main g. – Sol 4 : courant à g., le bras d. levé et tenant un fouet de la main g., son manteau volant à l’arrière en deux traits. – Sol 5 : courant à g., le bras d. levé, et tenant un un fouet de la main g., son
  • manteau volant à l’arrière en deux traits au-dessus d’un triangle. – Sol 6 : debout à d., tenant un fouet de sa main d., avec le bras g. levé. – Spes 1 : marchant à g., tenant une fleur dans sa main d. et tenant son vêtement de sa main g. – Spes 2 : marchant à g., tenant une fleur dans
  • vers le haut et un bouclier dans sa main g. reposant sur le sol. – Virtus 4 : debout à g., tenant une branche dans sa main d. et une longue lance verticale, pointe en bas, dans sa main g., un bouclier au sol contre sa jambe d. – Virtus 5 : debout à g., tenant un globe de sa main d
  • . et une longue lance verticale, pointe en bas, de sa main g. – Virtus 6 : marchant à d., tenant une longue lance transversale dans sa main d., la pointe en bas, et un petit bouclier dans sa main g. 33 étude du dépôt monétaire 3.3 Catalogue des monnaies et fragments de monnaies
  • La Brayette à Plouagat (Côtes‑d’Armor) Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Rapport du sondage effectué le 4 avril 2012 par Aurélien Herber, Paul-André Besombes et Yves Menez Maquettage : Mathilde Dupré arrêté n° 2012 – 072 du 2 avril 2012 décembre 2015 Sommaire
  • végétale, à 0,45 m de profondeur 7 8 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb 1240 Industrie lithique Industrie osseuse
  • Foyer Mosaïque âge du Fer Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Déchets métalliques Scories Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain
  • , techniques et scientifiques Devis de consolidation – Restauration du dépôt monétaire 15 16 Fiche de traitement du dépôt Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien 2. Compte-rendu de la découverte et mise en œuvre du sondage 18 Plouagat
  • Trégueux et Ploufragan (Côtes-d’Armor), préalablement à la construction d’une zone d’activité. En prospectant à l’aide d’un détecteur de métaux la parcelle n° 831, section F du cadastre de Plouagat, entre les lieux-dits La Brayette et Kerouzien (fig. 1 et 2), il avait découvert, hors de
  • tout site archéologique jusqu’alors connu, des monnaies romaines éparses à la surface des terres labourées. Afin d’éviter toute dégradation de ce dépôt monétaire par les travaux agricoles, la réalisation d’un sondage par l’État, Direction régionale des affaires culturelles, service
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • surface à l’aide d’un détecteur de métaux, afin de localiser et prélever les monnaies restant enfouies parmi les terres remuées par les engins agricoles, soit à moins de 30 cm sous la surface. L’opération ainsi conduite, effectuée par une équipe de 4 personnes composée de MM. Paul
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • . Section YL . 64, 67. assimilable aux structures Parcelles 20, 93. Enclos d'habitat rectangulaire de 80 m sur 50 m, associé à une structure carrée de 30 m de côté à vocation cultuelle ou funéraire ; période gallo-romaine vraisemblable. J^Ç JANZE. La Haute Haslerie. Sect ion ZI
  • un total de 31 sites qui se répartissent comme suit : 15 enclos ou systèmes d'enclos détectés par prospection aérienne (Age du Fer?), 2 gisements protohistoriques et 14 sites gallo-romains reconnus par prospection au sol. Par ailleurs, 5 d'entre eux sont associés à des systèmes
  • tenu de l'environnement archéologique, à savoir une forte concentration de vestiges gallo-romains, il est probable qu'il date de l'Antiquité (Figure 7 ) . On peut également souligner la densité remarquable des petites structures quadrangulaires à caractère rituel et/ou funéraire
  • ). Quant au fanum de Lalleu-Botrel (Coësmes), localisé à l'emplacement d'un important gisement gallo-romain reconnu en 1986, et en connexion avec un important trésor monétaire découvert au début du siècle, il reste à ce jour un cas unique dans le sud-est de 1 ' Ille-et-viiaine
  • -PLESSIS . Les Granges. Section BN. Parcelle 156, 159. Enclos trapézoïdale (90 m x 70 m) et à 200 m à l'ouest, un second enclos quadrangulaire à larges fossés et angles arrondis de 35 m sur 30 m : époque pré-romaine ou gallo-romaine. 3 ARGENTRE-du-PLESSIS. Le Haut Mée. Section BC
  • m sur 50 m, à entrée au sud, recoupé par un chemin creux bordé de deux petits fossés, qualifié d'antique par l'inventeur. CHELUN. Le Bois du Liet. Section Bl . Enclos carré de 40 m de côté, Qb CHELUN. La Houillère. Parcelle 894. pré-romain ou gallo-romain. Section Al
  • indigène pré-romaine où sont associés un grand enclos ovalaire de 80 m sur 60 m et deux petits enclos carrés à fonction rituelle ou funéraire. DOMALAIN . Le Char il. Section AX. Parcelle 106. Petit enclos rectangulaire (20 m x 15 m) devant correspondre à une structure rituelle de
  • . Vaste ferme indigène gallo-romaine, sur un promontoire naturel dominant la Seiche, comprenant une enceinte d'habitat de 80 m sur 50 m, avec entrée au sud-est, à laquelle sont associés deux petits enclos quadrangulaires à caractère rituel probable et deux autres enclos rectangulaires
  • structure carrée de 30 m de côté, ceinte par un enclos de 100 m de diamètre à fossé curviligne. Vestiges gallo-romains au sol. -f DROUGES. La Bécannière. Section C. Parcelle 85. Système d'enclos composé de deux structures carrées accolées, de 35 m de côté, associées à un fossé
  • : parcelle 37a. : ; parcelles 6, pré-romain 10b et Deux enclos superposés, l'un, à fossés de type curviligne, et l'autre, à fossés rectiligne . Au sol, des tegulae et des tessons de céramique sigillée non datés. Un enclos gallo-romain a probablement succédé à une structure gauloise
  • Jaupiais. Sectio ZW . Parcelle 27a. Deux enclos quadrangulaires associés, de 40 m sur 30 m pour l'un et 20 m de côté pour l'autre, devant probablement correspondre à une structure d'habitat pré-romain et à son édicule rituel ou funéraire. MARCILLE-ROBERT. Malabry. Section ZD. Parcelles
  • . Section C2 . Parcelle 141. Enclos trapézoïdal de 100 m de côté, à double fossé, recoupant un enclos quadrangulaire de 40 m sur 20 m ; ensemble pré-romain ou gallo-romain. MOUTIERS. Les Grassièeres. Section C2 . Parcelles 312, 337. Système d'enclos associant une structure à
  • . M AHPIRE-sur-SEICHE. Le Coudray. Section ZV. 58. pré-romain ou gallo- Parcelle 13c. Système d'enclos emboîtés à fossés rectilignes associant une structure carrée de 30 m de côté engagée dans un enclos rectangulaire. A peu de distance, autre enclos carré de 30 m de côté
  • période gallo-romaine est également fort bien représentée avec une multitude de système d'enclos rectilignes et de quelques villae ou édifices cultuels construits en dur : La Folais (Bain-de-Bretagne), La Granjott ière ( Marcillé-Robert ) et Lalleu-Botrel (Coësmes). Enfin la période
  • intitulé "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" en signant ou cosignant 6 articles : "Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural de la Haute-Bretagne", "L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine", "La caractérisation
  • , il faut citer la révélation d'habitats probablement néolithiques à Pléchâlel et à Héric. Il faut mentionner également la villa gallo-romaine de Loulehel qui constitue une découverte exceptionnelle puisque sur io même cliché on voit apparaître les murs de la ville ainsi que les
  • , une vue de l'annexe du temple gallo-romain (photo: M. Gautier). palrimoino archéologique. Ces clichés magniliques sont exposés dans le hall du collège public et y resteront jusqu'au samedi 27 octobre, une exposition superbe ouverte à tous dont le collège public a eu la primeur pour
  • sur 60 m avec une annexe attenante au nord et des entrées à l'est et à l'ouest; il s'agirait de l'enclos d'une ferme gallo-romaine matérialisée au sol, d'après le relevé de M. Garnier, par des pierres de fondations, des tégulae, des briques, un fragment d'amphore du 1er siècle
  • taille modeste (30 m sur 30 m et 20 m sur 15 m), associé à des fossés linéaires ; préromain ou gallo-romain. ARGENTRE-du-PLESSIS. L ' Esnauderie . Section BC . Parcelle 10. Enclos ovalaire de 80 m de grand axe à entrée au sud, probablement protohistorique. Y> ARGENTRE-du
  • indigène gallo-romaine. WU 0 Y BAIS. Le Tertre Léon. Section Bl. Parcelle 114. -3> AH. Système d'enclos emboîtés, à fossés à dominante rectiligne, adossé à une vallée, d'origine pré-romaine vraisemblablement. 3^ XJ3AIS. Le Haut-Moncei. Section C3 . Parcelle 853. Groupe
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • ... LISTE DES INDICES DE SITES REPÈRES - les Onglées : Bâtiment gallo-romain inclus dans un enclos à fossés rectilignes. - la Heudinière : Enclos à fossés paracurvilignes. AMANUS - la Caresmais : Enclos quadrangulaire à fossés rectilignes et parcellaire associé. BEDEE - la
  • . 82 ■i m ■I ■i H ■Il ■I ■I ai m* NOYAL/VTLAINE 88 NOYAL/SFJCHE - Coasmes : Petit enclos carré. 89 OSSE - le Grand-Rollier : Enclos à fossés à un abrupt. 90 PACE - le Haut-Noyalet Sanctuaire gallo-romain à double cella et péribole. 91 PIRE/SEICHE - la Pelterie
  • Enclos quadrangulaire cloisonné, gallo-romain. 92 - la Rivière-Bestin Deux enclos à fossés rectilignes corrélés à la voie romaine Rennes-Angers, gallo-romains. 93 - le Coudray : Enclos carré à large fossé, partiellement emboîté dans une structure rectangulaire. 94 - le Pont-au
  • (gallo-romain ? 114 SAINT-DIDIER 115 -laPeuzière : Enclos rectangulaire à fossés rectilignes. 116 - la Gidonnière : Enclos rectangulaire accosté à un abrupt. 117 - -laTuellière : Enclos subcirculaire à fossé curviligne. 118 ST-ERBLON - Bon Espoir : Système d'enclos
  • gallo-romains, inclus dans un enclos fossoyé ont été photographiés. L'un d'eux, à Noyal-sur-Vilaine, concerné par un projet immobilier, devrait faire l'objet d'une évaluation archéologique. ■1 12 Les enclos ■I a. Analyse typologique ■Il Ces indices qui recouvrent des fermes
  • indigènes vraisemblablement, pour l'essentiel, des époques du 2 e Age du fer ou gallo-romaine peuvent être classées en 3 types selon le tableau suivant : N % Enclos à fossés rectilignes 52 60 Enclos à fossés curvilignes ou paracurvilignes: 34 38 2 2 Enclos superposés du type
  • octobre) : la Bénéfrière à Piré-sur-Seiche : superposition d'un enclos de type curviligne et d'un enclos de type rectiligne avec mobilier gallo-romain au sol ; la Marche en Bédée : enclos élémentaire à cloison Ml simple, à fossés rectilignes et mobilier gallo-romain au sol. Deux
  • Marche I : Enclos gallo-romain, cloisonné, à fossés rectilignes. - Inf. compl. ACIGNE - le Moulin de la Marche Système d'enclos complexe à fossés curvilignes et rectilignes. 6 -Bury Enclos à fossés rectilignes (portion). 7 - la Giraudais Enclos à fossés rectilignes (portion
  • : Petit enclos carré. 16 - la Vilatte : Enclos gallo-romain, rectangulaire, à fossés rectilignes. 17 - la Retardais : Motte (?) et enceinte médiévale. 18 BRUZ - Cicé nord : structures fossoyées et rabines d'accès, médiéval. 19 - - les Loges : Petit enclos carré. 20
  • rectilignes, corrélé à la voie romaine Rennes -Bayeux. 24 CHAMPEAUX - Château de l'Epinay : Enclos à fossés curvilignes accosté à un abrupt. 25 CHANTEPEE - la Planche : Voie romaine Rennes-Angers. - la Rougeraie : Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux. 26 27 CHAPELLE
  • -CHAUSSEE (LA) 28 CHAPELLE-DES -FOUGTZ (LA) - les Tertres : Sanctuaire gallo-romain, double cella, édicule et péristyle. - Inf. Compl. 29 - : Motte castrale (?). 30 CHAPELLE-ST-AUBERT (LA) - la Motte : Enclos à double fossé curviligne (portion). 31 CHATEAUBOURG - la Guérinais
  • : Enclos à fossés rectilignes, gallo-romain, (?). - Fayelle : Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux (portion). 32 33 CHATEAUGIRON - la Touche - le Plessis la Perdriotais Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux (portion). : Deux enclos contigus à fossés rectilignes et
  • orthogonaux. 34 ■ le Rocher : Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux. 35 ■ le Petit-Rollier : Structures parallèles, parcellaire fossile (?). 36 CHATTLLON/SEICHE - Coquelande : Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux. 37 CHAVAGNE • Babelouse : Villa gallo-romaine
  • : aile à galerie de façade et entrée-porche. 38 - les Evignés : Fanum gallo-romain à cella carrée. 39 - la Théalais : Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux. 40 - la Vigne : Structures fossoyées curvilinéaires. 41 - les Jaunais : Edicule carré (gallo-romain
  • . 58 - la Haute-Pinceguer. : Enclos à fossés rectilignes ; entrée : interruption de fossé. 59 - la Seillerie : Petit enclos carré. 60 -Hédé : Enclos à fossés rectilignes gallo-romain, quadrangulaire. 61 ESSE - la Giffardière : Enclos à fossé curviligne, ovalaire
  • , irrégulier. 62 FEINS - la Rue ouest : Structures empierrées et chaussée ennoyées sous l'étang de Boulet, gallo-romain. 63 - le Bois-Barron I : Structures ennnoyées sous l'étang de Boulet, gallo-romain. 64 - Château d'eau : Enclos à fossés rectilignes (portion). : Enclos ovalaire
  • voie romaine Rennes - Corseul. 69 - la Motte du Tertre : Motte castrale (?). 70 LONGAULNAY - le Laurier : Enclos rectangulaire à fondations, gallo-romain (?). 71 MELESSE - Bouessay : Fossé curviligne, large, portion d'enceinte (?). - Petites Fontenelles : Trois enclos
  • quadrangulaires, Tène finale ou galloromain précoce - Inf. compl. 72 ■Il ■■ ■I mu M m 73. - - le Verger-Beaucé Villa gallo-romaine. 74. MONTAUBAN - le Château Enceinte, motte, château. 75. - - la Ribeaudière Enclos rectangulaire cloisonné, à fossés rectilignes et fosse, gallo
  • ?). 98 - le Château : Motte castrale et 2 structures circulaires associées. paracurvilignes accosté 99 PLEUMELEUC - la Motte I : Villa gallo-romaine et son enclos périphérique quadrangulaire - Inf.compl. 100 - - la Motte II : Enclos quadrangulaire à fossés rectilignes
  • curvilignes et para-curvilignes apparaissent antérieurement aux enclos à fossés rectilignes. Les premiers seraient majoritairement pré-romains et les seconds galloromains. Le contrôle au sol, minutieux, effectué sur 84 enclos repérés dans le bassin de Rennes en 1989, donnait les chiffres
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer, signalons-la découverte en 1835 d’un important dépôt monétaire gaulois (statères en billons) sur la commune d’Amanlis. La
  • une moyenne de 5,63 g (± 0,44). 446 Var. a : sans volute 229 Var. b : avec volute 1049 Var. c D/ : Tête à droite, le nez et les lèvres sont schématisés par trois globules verticaux. Pour la var. c, trois globules disposés en triangle sur la joue. Devant le visage, un motif en
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer X Fosse Trou de poteau Sépulture Abri Mégalithe Artisanat Argile : atelier Atelier métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à
  • . Pierre Poilpré et Thierry Lorho a toutefois mis en évidence la présence vraisemblable d'une voie ancienne à cet endroit. De plus, des fermes encloses gauloises et romaines sont connues à proximité, sur les communes de Saint-Aubin-du-Pavail, Piré-sur-Seiche et Amanlis. Le propriétaire
  • par les découvreurs, ainsi que l'absence de fouille clandestine à cet endroit. En effet, les découvreurs ont signalé qu'ils s'étaient contentés de prélever les monnaies identifiées à la surface des terres labourées. En second lieu, et une fois l'emplacement de découverte des
  • en surface du champ, nous avons entrepris d’ouvrir une grande fenêtre de décapage. Les délais impartis à l’intervention nous ont limité au décapage d’une superficie d’environ 600 m² (fig. 6) entrée sur la zone ayant livré une forte densité de monnaies5. Le décapage a donc débuté
  • de ce reste de dépôt, présentait des traces blanchâtres probablement liées à une diffusion lente mais continue des oxydes des monnaies quand celles-ci étaient encore en place. Aucun vestige de contenant en céramique n’a par contre été identifié pouvant laisser suggérer que le
  • dernières présentent une dispersion plus aléatoire sur une distance allant jusqu’à 8 m. Des conglomérats de monnaies pouvant compter de deux à six individus ont en effet été retrouvés à cette distance (fig. 7). 20 0 10 A 1 : substrat remanié de couleur brun jaune 2 : limon
  • bande de terrain non impactée par les terrassements et située sur la bordure occidentale de la parcelle6. Après la dépose des remblais sur une épaisseur d’environ 0,50 m, la terre végétale a été remise en place à l’aide d’un bouteur. Afin de diminuer la perméabilité du sous-sol qui
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
  • . Cette opération a ainsi permis de confirmer le lieu d’enfouissement primitif du dépôt avant sa dispersion liée aux travaux de terrassement entrepris sur la parcelle en 2008. Celui-ci ce traduit par une concentration de monnaies découverte à une profondeur de 0,80 m au fond d’une
  • anciennes, permettant notamment de contribuer à une meilleure connaissance de la numismatique celtique. En effet, rares sont les dépôts de monnaies en billon mis au jour en Bretagne qui ont pu être étudiés intégralement avant leur dispersion. L’exemple le plus probant est la découverte
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • Liffré (Ille-etVilaine)9 découvert à la fin des années 1990 dans la forêt de Rennes, se compose de 1100 statères en billon (exclusivement Rédons ?). Aucune étude exhaustive n’a été à ce jour entreprise sur ce trésor acquis en totalité par le musée de Bretagne. 7 COLBERT DE BEAULIEU
  • schématisés par trois globules verticaux. Devant le visage, un motif en accolade partiellement perlé. Un filet se détache du menton. La coupe du cou est large et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. 1059 R/ : Cheval androcéphale à gauche, conduit
  • accolade partiellement perlé (var. a et b) ou volute qui semble sortir de la bouche (var. c). Un filet se détache du menton (var. a et b). La coupe du cou est étroite et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. R/ : Cheval androcéphale à gauche
  • cheval ; l’aurige semble tenir une hampe avec cercle perlé similaire à celle présente pour les classes 3 e 4. - Classe 6 : 4 ex. Rennes 542-543 Les poids sont compris entre 4,46 g et 5,71 g. D/ : Tête à droite, profil « classique » ; chevelure disposée en trois rouleaux ; cordon
  • . S’appuyant sur les cartes de répartition, S. Scheers et à sa suite K. Gruel, hésitent toutefois à confirmer cette attribution. Les trouvailles isolées sont en effet trop peu nombreuses pour corroborer une émission vénète. Ces exemplaires sont essentiellement découverts en dépôts dans
  • ) variant entre 1,37 g (n° 435) et 6,65 g (n° 1053). En dépit de la grande variation observée, mais qui ne concerne ponctuellement que quelques exemplaires pour les intervalles de poids les plus faibles ou les plus élevés, il est à noter que la majorité des espèces se situent dans un
RAP02907_2.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • ; Y. Menez, Le Camp de Saint Symphorien à Paule (Côtes d’Armor) et les résidences de l’aristocratie du second âge du Fer en France septentrionale, p. 74 85 4 A. L. Hamon, Coprs Nuds (Ille etVilaine) Launay Bien, un enclos funéraire du premier âge du Fer, DFS de fouille, 2004, S
  • ’occupation gauloise (établissement 1) de la fin du IVe IIIe s. av. J. C., et dont on peut faire remonter l’existence à une phase contemporaine à la mise en place des enclos funéraires du VIe Ve s. av. J. C., fut dès ces périodes, une limite structurante majeure. 5 6 cf. Serge Mentele, Le
  • .a La mise en place probable de l’enclos 5 A.32 5.2.2.b L’enclos 3 A.32 5.2.2.c Le parcellaire environnant à l’établissement 2, un aperçu fragmentaire A.33 5.2.3 Restitution des talutages à l’état 2 A.34 A.34 5.3 Etat 3 (milieu Ier s. av. J. C.) 5.3.1 La désaffectation
  • ’environ 306 m² (fig. 03). En l’absence d’élément de chronologie absolue et d’indice lié à la fonction de ces enclos, les exemples régionaux permettent néanmoins et selon toute vraisemblance, d’inscrire ces aménagements dans le cadre des ensembles funéraires qui caractérisent la
  • fourchette chronologique envisagée, à savoir le VIe et le Ve s siècle av. J. C. Le recoupement du fossé de la façade nord de l’enclos A par un fossé de parcellaire attribué à l’état initial de l’occupation gauloise (tronçon 8) permet toutefois d’établir que la mise en place de ce monument
  • concordance complémentaire en faveur de cette interprétation. Si l’on y superpose les observations faites précédemment sur la concordance d’orientation des enclos funéraires et du chemin 2B, cela nous conduit par voie de conséquence à considérer que ce chemin est antérieur à l’occupation
  • des enclos funéraires de la fin du premier âge du Fer et du chemin 2B, autorise, sur la base de l’hypothèse émise ici, à proposer l’existence de ce chemin dès la fin de premier âge du Fer. En outre, à la faveur de cette interprétation, nous observerons que les limites fossoyées qui
  • de la façade occidentale. La restitution des modules des fossés de l’enclos 1 à l’état 1 peut être ainsi proposée sur la base de ces éléments conservés. Les fossés de l’enclos sont à profil en « V » et possèdent des dimensions relativement conséquentes avec une ouverture de 3 m à
  • régulier de 30 m de côté environ, totalisant 854 m² et axé sur l’entrée de l’enclos 1. Il est délimité à l’est et à l’ouest par deux fossés (F10160 F10530 et F1160 F1480) à profil en V, comportant par endroit un fond plat, de 0.60 m de profondeur en moyenne pour une largeur comprise
  • première entrée par rapport à celle de l’enclos 1. Le caractère ostentatoire de l’entrée se manifeste par des ouvertures relativement conséquentes, comprises entre 2,50 m et 3 m, un profil en V comprenant par endroit un fond plat n’excédant pas 0,50 m de large. La profondeur conservée
  • demeure relativement modeste avec des valeurs comprises entre 1,30 m et 1,60 m (photo 4). Les modules tendent à s’amenuiser progressivement en s’éloignant de l’entrée pour atteindre, en partie basse de l’enclos, des dimensions avoisinant 1 m à l’ouverture et une profondeur maximale de
  • nous conduit à y localiser un passage reliant l’enclos 2 et plus généralement l’espace domestique de l’établissement (avant cour et enclos 1) avec le parcellaire environnant. L’évacuation des eaux accumulées en amont de ce tronçon était ainsi assurée par la continuité du fossé dont
  • au sud, un retour en direction du sud ouest (tronçon 1) qui se connecte à la façade orientale curviligne de l’enclos 2. Au nord, son tracé s’interrompt sur une clôture orientée est ouest (tronçon 3), de 110 m de long. Cette clôture se poursuit sur 80 m de long en direction du nord
  • , configurations possibles A.26 5.2.1.g Un espace de circulation probable entre le chemin de crête et le parcellaire de l’établissement 1 A.27 5.2.1.h Le parcellaire en tête de talweg A.29 A.30 5.2.1.i Un nouveau cheminement d’accès à l’établissement 1 5.2.2 L’établissement 2 A.30 5.2.2
  • nord ouest/est sud est (64°O), dans l’axe de la ligne de crête. Il s’agit de deux systèmes d’enclos fossoyés dont l’orientation est, pour une partie (fig. 02), perpendiculaire à cette dernière (16°E) et pour une autre à 6°O. La création de ces deux ensembles est contemporaine et se
  • situe dans une fourchette chronologique qui comprend la fin du IVe s et le IIIe s. av. J. C. Ils évolueront conjointement pendant deux siècles et demi jusqu’à la conquête romaine, phase au cours de laquelle l’établissement nord est abandonné contrairement à l’établissement sud. Ce
  • système tendent au cloisonnement tandis que l’espace domestique est élargit. L’établissement nord, désigné par « établissement 2 » est également constitué d’un enclos carré principal, d’un module identique à celui de l’établissement 1, entouré pareillement d’un enclos périphérique plus
  • terroir correspond à celle de l’occupation gauloise de la fin du IVe ou du courant du IIIe siècle av. J. C., les rares vestiges de la ou des occupations antérieures tendent à envisager cependant qu’il s’agirait là d’une « colonisation » 1 . D’infimes indices autorisent en effet à
  • considérer que l’implantation gauloise s’effectue en tenant partiellement compte d’une structuration préexistante. Les vestiges, abordés ici, ont fait précédemment l’objet d’une analyse explicite 2 à laquelle nous renvoyons le lecteur et concernent la fin du premier et du début du second
  • deux premiers se caractérisent d’une part, par leur faible superficie avec respectivement 7 m² pour l’enclos A et 12,5 m² pour l’enclos B et, d’autre part, par leur grande proximité (à moins de 2 m l’un de l’autre). L’enclos C, plus vaste, totalise quant à lui une surface interne d
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • verseur pincé large, un bord de pot à embouchure étroite définie par une lèvre de section triangulaire et un pot à lèvre en bandeau étiré (var. pot 2-3). La même provenance s’applique aux sept tessons à glaçure externe parmi lesquels figurent un bord de pot à lèvre triangulaire et
  • des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Après remontage, ils correspondent principalement à un individu complet, à l’exception de quelques manques dans la panse (pot var. type 2-3). Les autres bords présents dans le lot sont de même type. En pâte gris beige à texture granuleuse, il
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • . Chaque catégorie de mobilier a fait l’objet d’un conditionnement primaire en sac par les techniciens de fouille, en procédant à un tri rapide par type de matériau et en isolant tous les objets jugés fragiles ou particuliers (comme les monnaies, les pièces en alliage cuivreux ou en
  • matière dure animale, les éléments de parure, la verrerie…). À chaque versement, un tri rapide a été effectué pour séparer les objets en fonction des contraintes de conservation, avec une vérification de la présence de l’étiquetage indiquant la couche d’origine. Indépendamment des
  • objets en cuir, le mobilier n’a pas été lavé en cours de fouille mais au début de la post-fouille. Cette tâche a mobilisé un à deux techniciens sur plusieurs semaines pour nettoyer les céramiques, mais aussi la faune avant son envoi en étude. Deux semaines ont également été consacrées
  • l’apparition des niveaux tourbeux humides, un déplacement sur site a été nécessaire de manière à mieux appréhender la nature des découvertes et mettre en place quelques mesures conservatoires légères. Ces mesures concernaient notamment les matériaux périssables et les éléments métalliques
  • entamer un séchage lent des matériaux, le maintien de certains objets à température constante (en les entreposant, par exemple, dans un réfrigérateur). Ces premières étapes ont été faites en prenant régulièrement conseil auprès de Marina Biron, en charge de la cellule conservation
  • gangue de boue et des restes de terre de manière à ne pas créer trop de zones favorables au développement de la corrosion. Pour cette même raison, une mise en sac, limitant la quantité d’air, a été réalisée. Pour les pièces humides, le séchage lent s’est déroulé sur plusieurs mois
  • étape du travail d’étude a été effectuée en phase de post-fouille afin d’établir un état complet de la collection et permettre d’évaluer les ensembles à confier à d’autres spécialistes (archéozoologue, anthropologue, calcéologue, spécialiste des métaux ferreux,…). Pour les pièces
  • . Dans un second temps, les ensembles de nature homogène ont été regroupés en vue d’une étude plus poussée des contextes déterminants pour le site et afin d’affiner la typologie de la céramique en usage à Rennes pendant les périodes illustrées ici. L’inventaire technique a été saisi
  • rendu des collections). Ce système d’enregistrement a été mis en place depuis plusieurs années sur la plupart des campagnes de fouille menées à Rennes. Cette forme de saisie permet d’avoir un panorama homogène et complet des catégories de céramiques mises au jour par contexte, mais
  • , 10948). Il convient de noter que, si pour ces cas précis, le mobilier antique est seul à composer les lots, il ne permet pas pour autant de dater ces couches de l’Antiquité. En effet, avec un ou deux tessons, une bonne part de ces lots est trop lacunaire pour être représentative de
  • légèrement convexe, d’une panse globulaire, d’un col court prolongé par une lèvre en petit bandeau à pan concave et à gouttière interne. Cette forme est en usage entre le xie siècle et le début du xiiie siècle. Elle trouve des correspondances avec les récipients des ateliers de Chartres
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • pot à glaçure incolore non couvrante et à décor de losanges en quinconce réalisés à la molette. Les quinze tessons de la couche 10697 se rapportent à la même période avec un bord de pot (type 2-3) à bandeau effilé et le haut d’un pot 2-1 à anse plate et bec verseur tubulaire. Les
  • pot 2-1, un bord de pot à lèvre en bourrelet et un bord de plat-jatte ansé. Parmi les 51 tessons à pâte claire et texture assez fine, se trouvent au moins six bords de pot 2-1 (les fonds associés sont lenticulaires), un bord de pot à lèvre en bandeau court angulaire et cinq autres
  • . Cette dernière renferme 32 tessons à pâte assez fine de teinte claire (beige rose à gris) correspondant aux productions de Chartres-de-Bretagne. Les éléments de formes reconnus montrent la présence de plusieurs pots à anse et lèvre en bandeau à extrémité droite (var. pot 2-3) et de
  • datées entre 1057 et 1085. Ce lot important fournit tout un ensemble de récipients dont on enlèvera cinq tessons antiques résiduels. Les productions de Chartres-de-Bretagne comprennent 376 tessons à pâte fine et 99 à texture plus riche en quartz. Les fragments de bord appartiennent
RAP00454.pdf ((35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire)
  • également de confirmer l'existence, dans le sud-est de 1 ' llle-et-Vilaine , de bâtiments en durs d'époque gallo-romaine, appartenant à des villae. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil
  • enclos allongé ovalaire sur la commune de Marcillé-Robert et s ' apparentant à une structure funéraire. La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires à simple fossé le plus souvent, mais il se peut également que la structure
  • rectilignes, ainsi q'un chemin de desserte matérialisé par deux fossés parallèles. La période gallo-romaine est également représentée par une multitude de système d'enclos à dominante recti ligne ; mais la découverte la plus intéressante est celle qui complète l'information sur l'important
  • site gallo-romain de L'Outre, sur la commune d'ESSE, où il nous a été possible de reconnaître deux bâtiments rectangulaires à fondations de pierres. Tous deux mesurent une vingtaine de mètres et sont placés autour d'une cour carrée, ouverte face à l'ouest. Ce site peut désormais
  • être considéré comme une villa gallo-romaine, bien sûr très modeste à l'échelle de la gaule, mais importante parce que rare dans le bassin de la Seiche. L'un des aspects les plus remarquables et novateurs de nos investigations aura encore été l'identification de structures
  • , on note la présence d'un petit enclos à large fossé (fonction funéraire ?), une série de fossés pouvant correspondre à un découpage de parcelles quadrangulai res , et enfin le probable habitat matérialisé par une série de fossés concentriques affectant une forme rectangulaire. N à
  • composée de deux enclos circulaires. XiBALAZE, La Guéri vière, Section Z S, Parcelle 83 b. x = 339,270 y = 355,625 Structure circulaire à double fossé et petites fosses attenantes. Il pourrait s'agir d'un enclos funéraire de l'Age du Bronze, d'un type encore inédit en Bretagne. V
  • antiques. 78,79. y BOISTRUDAN, La Science, Section zk, Parcelle 68 a. x = 322,140 y = 335,860 Système d'enclos concentriques affectant une forme rectangulaire ; présence de mobilier gallo-romain à la surface du champ. V BRIE, La Lande du Feu, section Z D, Parcelle 12. x = 309,730 y
  • Toulaudière, Section Z S, Parcelle 52 a, x = 320,390 y = 325,250 53 a. Probable ferme gauloise matérialisée par un enclos à fossés concentriques et paracurvi 1 ignés , ainsi que de probables lignes parcellaires contemporaines de la structure principale. En outre, on note la présence de
  • double fossé paracurvi 1 igne associé à une autre structure sur son côté sud. yESSE, L'Outre, Section Z J , Parcelle 21. x = 322,320 y = 334,180 Villa gallo-romaine marquée par la présence d'un système d'enclos quadrangulaire au sein duquel deux bâtiments rectangulaires sont établis
  • (complément d'information). X ESSE, La Nachardière, Section ZS, Parcelles 32, 33 a. x = 317,750 y = 333,260 Enclos circulaire ceint, en partie, par un fossé paracurviligne . V
  • associé à une portion de fossé curviligne. Présence de tegulae en surface. y ESSE , La Molardière, Section ZL, Parcelle 49, 50. x = 321 ,185 y = 333,090 Groupe de deux enclos à fossés paracurvil ignés , dont l'un présente une ouverture face à l'est. v, JANZE, La Chenardière, Section
  • , Parcelle 562, x = 323,090 y = 342,650 575. Probable enclos allongé de forme ovalaire traversé par un chemin antique qui lui est postérieur. MOULINS, 337. Le Cruel, Section A 2, Parcelle 788. x = 324,790 y = 342,310 Petit enclos circulaire à destination vraisemblablement funéraire
  • . MOULINS, Mazure, Section A 1 , Parcelle 776. x = 322,000 y = 342,070 Enclos rectangulaire qui a pu succéder à un réseau de fossés plus ancien. MOULINS, Le Buron , Section B 1, Parcelles 19, x = 322,740 y = 340, 990 20, 21, 23. Structure en forme de trapèze à enclos emboîtés
  • . MOUTIERS, ' 240, 243, Le Pas Livard, Section E 2, Parcelles 230, 244, 245, 246, 248, 249, 675, 676. x = 395,110 y = 336,760 238, 239, Sysytème d'enclos rectiligne pouvant appartenir à un habitat gallo-romain et ses dépendances. PIRE-SUR-SEICHE, Launay, Section Z O, Parcelle 27, x
  • oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1991. Les résultats des prospections aériennes ont été légèrement inférieurs à ceux de 1990 (une cinquantaine de sites archéologiques totalement inédits) en raison notamment d'une pluviométrie importante au cours du mois de juin
  • présente plusieurs fossés et des fosses annexes comme c'est le cas à BALAZE. L'Age du Fer, et par extension la période gauloise, est par contre représentée par plusieurs dizaines de structures allant du simple enclos quadrangulaire à caractère vraisemblablement funéraire (L'Epinay
  • un grenier. Appartenant à la même période, on peut signaler un vaste ensemble sur la commune de MARCILLEROBERT (La Ravariais ) , comportant de multiples structures chronologiquement différentes, associant un petit enclos quadrangulaire à large fossé, des enclos paracurvilignes et
  • parcellaires associées aux enclos d'habitat. Elles sont généralement parallèles et perpendiculaires à ces derniers. Le plus remarquable d'entre eux se situe sur la commune de BOISTRUDAN, sur le versant nord de la vallée de la Seiche : il s'étend sur près de 700 m ; et d'ouest en est
  • . Les bâtiments et l'enclos de la villa gallo-romaine de L'Outre, Essé LES SONDAGES L'année 1991 aura été pour nous le début d'une campagne de sondages sur des structures à fossés comblés. Le premier d'entre eux s'est déroulé sur le site de Vélobert (commune de CORPS-NUDS ) où
RAP00506.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • attestée de façon péremptoire. Il pourrait cependant s'agir d'un enclos pré-romain occupé à la période gallo-romaine comme l'attesteraient des (rares) fragments de tegulae et un tesson d'amphore. Le site couronne un vaste plateau, en bordure de la forêt de Chevré . Indices phytologiques
  • sommet de plateau, sur un versant léger à l'est. Substrat: alluvions de la Vilaine. En 1840 et 1879, 15 urnes cinéraires gallo-romaines avaient été découvertes près de l'allée conduisant au château des Onglées (vraisemblablement à 200m au sud-est du site décrit ci-dessus
  • : X = 300,575 Y = 2.349,875 IGN. 1218 ouest Rennes CHAVAGNE - Babelouse Complément d'informations sur un site découvert en propection au sol et signalé en 1981. Une partie d'une grande villa gallo-romaine à cour centrale est apparue en prospection aérienne dont l'aile nord et
  • parcellaire associé à l'enclos. Au sol, le contrôle a livré de très menus fragments de terre cuite, peut-être des débris de tuiles romaines, sans certitude. Dans l'état des recherches on évoquera un complexe d'époque pré-romaine ou gallo-romaine. A 300m au nord-ouest, un enclos gallo
  • les interventions. On a choisi un enclos atypique, celui du Haut-Sévigné en Gévezé-Romi 1 lé et un site à enclos curvi 1 inéai re et enclos à fossés rectilignes, superposés, repéré en 1989, la Bénéfrière en Piré-sur-Seiche . Dans le premier cas, vaste enceinte à large fossé simple
  • en tant que champ d'analyse tant sur la typologie que sur la chronologie des sites à enclos. Si l'on veut avancer dans la connaissance des modes d'appropriation des sols et de leur évolution, il faudra se tourner vers la fouille et, sans doute, dans un premier temps, sur des
  • rectangulaire ouest-est prolongé par un mur nordsud, l'ensemble inclus en apparence dans un enclos à fossés dont deux portions sont révélées par la photo aérienne. Au sol, des tegulae, des pierres de constructions et un fragment "le figurine en terre cuite (déesse-mère). Site implanté en
  • permet pas une photo-interprétation complète . Au sol, G. Leroux qui avait reconnu ce site en 1989, y a recueilli tegulae et tessons de poterie gallo-romaine. Indices phytologiques sur blé. Clichés du 25-06-1990, A. Priol et photo-interp . A. Provost. Cad.: année 1986 ; section ZC
  • . Coord. Lamb.II: X = 315,475 Y = 2 . 341 , 500 IGN. 1219 est Janzé AMANLIS - Les Renardières Vaste gisement gallo-romain étendu sur 200m de long, sur un vaste plateau au relief plat dominant la vallée de la Seiche, à proximité du carrefour de voies anciennes de Piolaine . Deux
  • IGN. 1118 Est Montfort Est BEDEE - Blavon Enclos à fossés rectilignes et orthogonaux, cloisonné. Le réseau de fossés associé à l'enclos principal est vraisemblablement un parcellaire antique. Au sol, de nombreux fragments de tegulae permettent de dater ce système de l'époque gallo
  • = 2.357,675 IGN. 1118 Est Montfort Est ; parcelle 375. BETTON - Le Gros Chêne Gisement de tegulae - grands fragments dispersés - où l'on a recueilli quelques tessons de céramique commune gallo-romaine. Le site occupe un versant exposé au sud, dominant le ruisseau de la Gravelle, en
  • -romain - sondé en 1991 -, vaste enclos allongé à fossés paracurvilignes , d'environ 160m sur 90m. L'enclos occupe le sommet du plateau dominant, au nord, Chaise. Ses contours épousent les courbes de niveaux. La Il pourrait s'agir d'une structure pré-romaine malgré l'absence
  • Cad.: année 1985 ; section ZL ; parcelle 46. Coord. Lamb. II: X = 310,100 Y = 2.354,075 IGN. 1218 est Cesson-Lif f ré CESSON-SEVIGNE - La Salmondière Sur un site gallo-romain repéré et signalé en 1987. Portion d'un édifice, vraisemblablement une villa compte-tenu des éléments de
  • . 265 Cad.: année 1985 ; section ZO ; parcelle 67 Coord. Lamb. II: X = 309,375 Y = 2.351,825 IGN. 1218 Est Cesson-Lif f ré CHAMPEAUX - L'Epinay Enclos à fossés curvilignes accosté au nord à un abrupt, un plateau en légère déclivité vers l'est. sur Une structure quadrangulaire
  • à 2 fossés concentriques et curvilinéaires définissant un possible chemin . Le site, à 200m au nord de l'enclos de la Riaudais I, occupe le sommet d'un vaste plateau, en bordure de l'ancienne route royale Rennes-Paris, considérée par certains auteurs comme la voie romaine Rennes
  • Vitré ouest ; parcelle 22 CHATEAUBOURG (SAINT MELAINE ) - Les Champs au Moine Petit enclos carré d'environ 25m de côté, similaire aux enclos cultuels ou funéraires du 2 ème Age du Fer. Il pourrait être inclus dans un ensemble plus vaste, matérialisé par un grand fossé rectiligne à
  • Informations complémentaires. Sur un enclos découvert et signalé en 1989, implanté à 100m à l'ouest des 2 petits enclos carrés du Haut-Rocomp I (cf. rapport 1989). La partie orientale de l'enclos quadrangulaire cloisonné est apparue en 1991. Au sol, quelques fragments de tegulae roulées
  • curvilignes et le troisième à fossés rectilignes. Sur le vaste plateau au substrat schisteux du sud de Châteaugiron . Au sol, des tegulae supposent une origine gallo-romaine. Indices phytologiques sur blé, cliché du 25-06-1990 A. Priol et photo-interp. A. Provost; contrôle au sol A. Priol
  • à fossés paracurvil ignés et rect il ignés . Au sol , des fragments de tégulae érodées peuvent laisser supposer une origine gallo-romaine. Indices phytologiques sur blé ; Clichés du 7-06-1990 et photointerp. A. Provost. Cad.: année 1979 ; section AD ; parcelle 41. Coord. Lamb.II
  • -Rennes CHAVAGNE - La Théalais Informations complémentaires : signalé en 1977 et 1987. sur un gisement gallo-romain ; - A l'emplacement du gisement ayant livré des céramiques d'Argonne de la seconde moitié du iv ème siècle, mise en évidence d'une portion d'enclos quadrangulaire
RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • (29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien
  • à l'entrée de la forêt, en bordure de la Photos El route. Relevés GPS □ Chronologie : Moderne Visible sur LIDAR El Description / Observation : Vestiges de l'ancienne chapelle Sainte-Barbe de Berrien. Enclos mesurant 60x40m, délimité par un talus en terre et pierres. Une entrée
  • Stèle funéraire Camp Artus Forêt de Huelgoat Moyen Age Motte castrale Castel ar Guibel Le Gouffre Moyen Age Moderne Occupation La Roche Tremblante Forêt de Huelgoat Age du Bronze Dépôt métallique Coat-Botvarec Age du Fer Stèles funéraires Bois du Hélas Gallo-romain
  • ont été réalisés à l'aide d'un Trimble Pro XRS. 4 .2. ZONES PROSPECTÉES 44 zones réparties sur l'ensemble de la forêt ont été prospectées (cf. annexe 1 pour la description de ces zones). Si une bonne partie d'entre elles a pu être prospectée normalement, d'autres ont en revanche
  • Locmaria-Berrien (dont une partie est localisée en forêt domaniale), 1 correspond à un site enregistré dans Patriarche, présent dans la zone LIDAR mais hors de la forêt domaniale (commune de Scrignac, en italique). Numéro Entité Non répertorié Non répertorié Non répertorié Non
  • coordonnées correspondent à celles de leur centroïde. En dehors des éléments décrits dans ces fiches, notons la présence : de nombreuses charbonnières probablement liées à l'exploitation minière sur une bonne partie de la forêt, une ancienne fontaine (limite P1 3 et 34) en contrebas de la
  • ouverte est située à l'ouest le long de la route et une autre à l'opposé à l'est. Cette dernière est barrée par une grosse dalle verticale (cf. enclos paroissiaux). Au centre se trouve un terre plein bombé tout en broussailles de 20x1 5m, correspondant à l'emplacement de la chapelle
  • construite entre les villages du Squiriou et Ty ar Gall en 1865, sur l'ancienne voie romaine. En 1876, un Berriennois fait don d'un terrain à la paroisse situé à 500 mètres du bourg ; vu l'éloignement de la chapelle, le recteur de l'époque sollicitera le démontage de celle-ci pour être
  • , de 2 à 3 m de large pour une hauteur pouvant aller jusqu'à 1 ,30 voir 1 ,50 m de haut (fig.9). L'enclos est coupé en plusieurs endroits par des voies d'exploitation. Il est à noter que le LIDAR donne des images d'un enclos incomplet (angle sud, angle NE et une partie des côtés est
  • extrémité sud). Un talus intérieur situé à 180m de son extrémité nord le coupe en deux parties. Un ruisseau le traverse (fig.9). Il s'agit très probablement d'une ancienne pêcherie (ou vivier). D'autres structures analogues ont été identifiées en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • côté ouest jusqu'à la côte 180. On la perd ensuite mais en limite sud de la forêt, toujours à l'ouest de la route, se trouve sur plus de 100m une grosse levée de terre (fig.7 p. 18). La partie nord est sans doute la mieux conservée. On y observe très clairement le bombement de la
  • partiellement le bombement perpendiculairement à son tracé et sur une largeur de 2m. Voie ancienne - tronçon en parcelle 40 34 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 ENCLOS P35 N° Patriarche : non répertorié X: 152 482.963 Inventeur : Y : 2 393 171.571 Commune : Locmaria
  • forestier de terrain. Un certain nombre de remarques générales, valables sur l'ensemble de la forêt ont été définies : prévenir le Service régional de l'archéologie à la suite de toute nouvelle découverte. Si cette découverte est faite lors de travaux, les stopper en attendant l'avis du
  • DARDIGNAC Cécile est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [ [ X inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 23/1 0/2009 concernant la région BRETAGNE
  • l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant
  • d'abord à remercier Stéphane Peyraud (ONF, aménagiste de la forêt de Huelgoat) pour le temps qu'il a pris à nous communiquer ses données et à envisager avec nous la manière dont les vestiges seront pris en compte dans l'aménagement ; Isabelle Bertrand (ONF, responsable US aménagement
  • connaissances sur le patrimoine archéologique de la forêt et participé à la prise en compte des vestiges dans la gestion forestière et Murielle Leroy (Service régional de l'archéologie de Lorraine) pour nous avoir conseillé dans le traitement des données LIDAR. Enfin nous remercions
  • important, l'ONF soumet au SRA une proposition d'étude spécifique. C'est ainsi qu'en 2007 a été proposée une étude sur la forêt de Huelgoat. L'aménagement était en effet prévu pour 2009 et la forêt présentait des enjeux archéologiques remarquables, notamment avec la présence du site
  • Finistère, à une trentaine de kilomètres au sud de Morlaix, sur les communes de Berrien, Huelgoat et Locmaria-Berrien (fig.1). D'une superficie de 1162 hectares, elle se compose de 3 ensembles : le bois de Lestrézec au nord (161 ha), la forêt de Huelgoat (851 ha) et le bois de Botvarec
  • correspondent à l'ensemble des mesures prises au moment du relevé ; Un modèle numérique de terrain avec un pas de 50cm. Chacun de ces 3 jeux de données est découpé en 134 dalles de 500m de coté auxquelles correspondent à chaque fois un fichier au format .txt. Ces fichiers contiennent les
  • et l'exploiter dans un SIG. Chaque fichier « txt », correspondant à une dalle de 500m, a été transformé en un fichier de format « shape » de géométrie ponctuelle. Ensuite un grid a été constitué à partir de ce fichier « shape » par interpolation. La méthode d'interpolation
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • forêt ou à l'épuisement des sols. Il paraît plus probable qu'elle soit à mettre en relation avec les transformations sociales et économiques des cités gallo-romaines qui virent d'abord au 1er s. ap.J.C., puis au Ile s. s'implanter des villae ou des établissements en dur, sur des
  • étendu, pour des raisons de temps, une fois de plus en raison des difficultés de fouille en forêt, aussi, n'a-t-il livré que trop peu d'informations. Grâce à un remplissage plus gris, on a cependant pu observer un petit fossé de partition interne, large de 0,70m au sommet et de 0,30m
  • qui s'installèrent dans un milieu forestier, peut-être sur un front de mise en valeur. En effet, les sites arasés à fossés quadrangulaires, découverts d'avion abondent au Nord de la Forêt de La Guerche sur les sols briovériens des bassins de la Seiche et du haut-Oudon, mais sont
  • très rares au Sud sur les autres schistes et grès (Leroux et Provost, 1991 - Meuret, 1992, vol.I, p.74-108). Nous en concluons qu'à la Tène finale, à l'apogée du site de la Ligne Anne, le territoire de l'actuelle forêt de La Guerche ne constituait pas un massif compact, qu'il était
  • établissement pionnier établi à l'origine dans une petite clairière, au milieu de la forêt compacte. Mais rapidement, à la phase II, les activités pastorales, puis agraires se développèrent, forcément aux dépens des arbres. - 921 - En revanche, on ne sait pas si les traces d'activités
  • l'archéologie en Bretagne). Depuis 1988, J.C. Meuret s'est consacré à la fouille de la grande enceinte quadrangulaire de 25000 m2 qui constitue la partie la plus visible de l'occupation ancienne; en 1991, K. Gruel a exploré la zone où, en 1983, avait été découvert un trésor monétaire gaulois
  • cultuelles. Le chantier a reçu 21000F de crédits d'Etat et 30000F de crédits du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Il a fonctionné en continu du 3 au 28 août 1992 avec en permanence 30 à 35 fouilleurs bénévoles qui, en remerciement, ont tous reçu une synthèse du rapport de fouille. Grâce
  • (identification des amphores). Enfin, nous tenons à adresser tous nos remerciements à la caisse de pensions du C.E.R.N. à Genève, propriétaire de la partie de forêt où a eu lieu la fouille, M. de Vasselot, ingénieur-expert forestier chargé de la gestion du patrimoine forestier du C.E.R.N. en
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • -être au même vase, mais pas à ceux de 1991. Dans les deux cas, le dégraissant est très fin et micacé, la cuisson bonne, au point de leur conférer un aspect et une sonorité de grès. Le décor consiste en bandeaux couverts d'un engobe blanc sur lequel se lisent les négatifs de décors
  • Boisanne en Plouer-sur-Rance, Côtes-d'Armor (Menez, 1987) et l'urne de Kergourognon en Prat, Côtes-d'Armor; la première est datée par Y. Ménez de la fin du Ile s.av.J.C.; la seconde, une découverte ancienne, après avoir été attribuée à la Tène ancienne, est maintenant redescendue elle
  • ); pour ce dernier site, P.R. Giot pensait à une poterie de la charnière Tène ancienne - Tène moyenne (Giot, 1979, p.318). De ces observations, et en fonction du contexte général du site de la Ligne Anne, nous en venons à conclure que, même à supposer une certaine durée de vie de ces
  • . Elle est actuellement en cours de détermination pour savoir s'il s'agit d'un bois ou d'une écorce, et à quelle essence elle appartient. Il n'est pas possible de préciser si elle a un rapport avec le fonctionnement du silo (élément d'obturation) ou s'il s'agit seulement d'un r e j e
  • autres conservés, lors d'une phase d'extension (cf rapport de fouille 1990, p.52, fossé Fél tracé en pointillés). L'objectif consistait donc prioritairement à explorer ce fossé comblé sur une longueur suffisante pour pouvoir y trouver des éléments chronologiques et comprendre son
  • articulation avec les talus actuellement conservés. Il consistait aussi à décaper une partie de l'intérieur de cette enceinte, afin d'y trouver des traces d'occupation. a) La fouille La recherche du tracé du fossé s'est faite à l'aide de coupes réalisées de proche en proche, au tracto
  • se raccorder au fossé encore en place de la grande enceinte. Et, de fait, la coupe C5 permit de retrouver le même profil de fossé comblé; il en alla de même en C6; enfin, une coupe oblique en C9 montra qu'à l'origine, ce fossé comblé se raccordait bien à l'actuel fossé ouvert de
  • la grande enceinte, en décrivant un arrondi vers le Nord-Ouest; cette articulation arrondie est à nos yeux capitale, car elle apporte la preuve qu'à l'origine le site ne consistait qu'en une petite enceinte - 14 - limitée sur deux côtés par Fél et sur deux autres par le fossé
  • de l'angle N.O. de la grande enceinte. Par honnêteté, nous avons procédé à une coupe en CIO pour écarter l'hypothèse d'une prolongation de Fél vers le Nord-Ouest, au delà de la grande enceinte : elle a été négative. Au Nord de la ligne Anne, nous avons pu retrouver le fossé en C7
  • enceintes que nous avons inventoriées ne présente d'ouverture dans un angle; soit l'absence à cet endroit du remplissage de toute cendre ou charbon de bois, et de tout mobilier archéologique, ce qui en milieu forestier rend un comblement invisible. Ajoutons que, par chance, toutes les
  • au fond, profond de 0,35m seulement; bien qu'aucune trace n'ait été lue au fond (mais ce n'est pas un fait nouveau dans cette fouille en milieu forestier), en raison de ses faibles dimensions, il est probable qu'il ait seulement servi à implanter une palissade de cloisonnement
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • gallo-romaine ". De plus à moyen terme, ces recherches déboucheront sur un travail universitaire qui visera à mieux connaître l'histoire du peuplement du bassin de la Moyenne Vilaine. FIG. 4. COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION INVENTAIRE DU BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE EN 1989
  • plusieurs époques. Un survol fin Août 1988 a permis de reconnaître un enclos sur ce site connu au sol par un gisement de tegulae. (M. GAUTIER). BRIE. La Haute-Pommerais . Parcelle 27. Section ZA. Important gisement gallo-romain situé sur un versant Nord et présentant des tegulae en
  • 50. Section ZB . Enclos géométrique de forme carrée marquant l'enceinte d'une petite ferme indigène d'époque gallo-romaine. Situé sur un versant \ Nord, il présente une ouverture à l'Ouest et une probable annexe \ OO't au Nord. La vérification au sol a permis de recueillir des
  • des fragments de céramique sigillée. Il est situé à proximité de la source du ruisseau du Bois Landais. (G. LEROUX). PIPRIAC. La Botélerais. Parcelle 36a. Section YT . Enclos gallo-romain. Une reconnaissance aérienne de septembre 1988 a révélé cette structure quadrangulaire avec
  • par des tegulae en forte densité, des moëllons, des éclats de silex et un fragment de poterie de type gallo-romain précoce. De plus, à 50 m à l'Ouest de ce dernier gisement', une fonderie galloromaine (scories et tegulae) formant une butte dans la parcelle 248 a été découverte. Son
  • de la Morinière et sur un versant exposé au Nord. (G. LEROUX). LE THEIL-DE-BRETAGNE. Ramel. Parcelles 30, gisement gallo-romain situé sur un versant au Nord du ruisseau des Gadouilles. Il est tegulae retrouvées en densité moyenne. (G. 121. Section ZX . exposé au Sud et à 120 m
  • . (Reconnaissance aérienne de juillet 1988). (M. GAUTIER). \ BAIN-DE-BRETAGNE. Beauchêne. Parcelle 8U Section YB. Enclos circulaire probablement protohistorique. Un survol aérien en juillet 1987 a révélé cette structure ainsi que deux portions de fossés rectilignes à proximité. (G. LEROUX - M
  • paraît protohistorique. (M. GAUTIER). LES BRULAIS. Penhouët. Parcelles 57a et 206. Section ZC . Système d'enclos probablement protohistorique. Un survol en juillet 1988 a révélé des fossés essentiellement rectilignes correspondant probablement à un enclos. La reconnaissance au sol n'a
  • ). CORPS-NUDS. Vélobert. Parcelle 26. Section ZV. AoAH Grande ferme indigène probablement gauloise située à proximité de vallée encaissée du ruisseau de la Hallerais. Reconnue par prospection aérienne en septembre 1988, elle est essentiellement matérialisé par un vaste enclos à tendance
  • aménagée à l'ouest. Un survol en Août 1988 a révélé cette structure carrée probablement protohistorique. (M. GAUTIER). GUIPRY. Enclos 1988 a évoque Le Liriot. Parcelle 228. Section ZP . protohistorique. (Complément d'information). Un survol en juin révélé les traces d'un second enclos
  • présence d'un gisement gallo-romain. (M. GAUTIER). PLECHATEL. La Faroulais. Parcelles 10 et 100. Section ZH. Système d'enclos à dominante curviligne, probablement protohistorique. Un survol hivernal (Février 1988) a révélé ce site à proximité immédiate de la villa gallo-romaine de la
  • Ville-Chérel . (M. GAUTIER). PLECHATEL. Pont de la Charrière^P^r^elles 7.8.9. Section ZA. Enclos circulaire. Un vol en^Avril 88 a révélé cette structure en bordure du Semnon. Un deuxième fossé de ceinture est visible à une vingtaine de mètres au/Word. L'ensemble paraît
  • . GAUTIER). RETIERS. Le Pas Veillard. Parcelle 95. Section ZK. Une prospection aérienne de septembre 1988 a révélé une structure à larges fossés formant un enclos carré. La vérification au sol n'ayant livré aucun mobilier, il pourrait s'agir d'une enclos funéraire ou rituel de l'Age du
  • portion d'enclos à tendance rectiligne est visible à proximité. (M. GAUTIER). EPOQUE GALLO-ROMAINE BAIN-DE-BRETAGNE. Le Bois-Greffier. Parcelle 27. Section YI . Gisement gallo-romain qui a livré des tegulae et des fragments de céramique sigillée. Il a été localisé sur un versant
  • densité moyenne et un nombre important de moëllons en grès qui semble attester l'existence de solins construits en dur. (G. LEROUX). BRIE. La Haute-Bretière . Parcelles 26,29. Section ZH . Gisement gallo-romain dont les vestiges ont été retrouvés sur un versant exposé au Nord-Ouest
  • . Il est matérialisé par des tegulae, OP un fragment de pelve et de la céramique sigillée. (G. LEROUX). CHANTELOUP. La Forge. Parcelle 61. Section ZB. Gisement gallo-romain qui a livré des tegulae en densité moyenne et un tesson de céramique sigillée. Ces vestiges se trouvent sur
  • fragments 1" de tegulae et un tesson de céramique sigillée. Il faut savoir que cet ensemble est menacé par un projet de déviation routière du bourg de Corps-Nuds. (G. LEROUX). ESSE. La Gaignière. Parcelle 16. Section ZM. Probable enclos d'une ferme indigène d'époque gallo-romaine
  • matérialisé par des tegulae et des f ragments\ de poterie commune. Il est situé sur un versant exposé au Sud. (G. LEROUX). LE GRAND-FOUGERAY. L ' Ouizotière . Parcelle 873,952. Section C. Gisement gallo-romain situé en bordure d'un petit plateau de la Nourais. Il est matérialisé par des
  • Haut-Tancé. (G. LEROUX). A. oo
  • emboîtés, un survol en juillet 1988 a révélé ce site matérialisé au sol par des tegulae. (Prospection G. JUMEL). Il s'agit probablement d'une ferme indigène d'époque gallo-romaine. (M. GAUTIER). ;
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • écrasé par la table. Le décapage sous le parking à partir de S6 nous a permis de dégéger successivement un long support El perpendiculaire à S6,leur jonction étant réalisée en pier_ res sèches,puis N4 étêté* De la paroi Sud,entre S6 et S4,il ne subsistait qu'un fragment de support
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • effectué à l'extérieur des supports S6 et El a permis de déseler des éléments du cairn constitué de petites plaquettes de micaschiste,sans pouvoir toutefois en déterminer les limites. De même ,un vestige de dallage de facture plus fruste subsistait encore dans la partie occidentale du
  • ont été retrouvés en place pratiquement sur l'axe de la chambre dans sa partie Nord Est,et entre les deux seuils. À— CERAMIQUE. Il a été recueilli en place une quantité assez importante de tessons de poterie permettant une reconstitution partielle ou presque totale de 7 vases ou
  • à épaulement,col légèrement concave représentant un peu moins du tiers de la hauteur totale ; diamètre 80,hauteur 50,épaisseur 4mm;anse biforée au niveau de 1'épaulement;façonnage interne caractéristique des coupelles à décantation. En dehors de ces bols dont la forme a pu être
  • ,longueur 88mm,à retouches unilatérales. I éclat en silex noir retouché partiellement sur un côté. I éclat triangulaire ou extrémité de lame fracturée,de longueur 35mm et 30mm à la base à retouches latérales. I éclat en silex gris,à tranchants esquillés. 4 éclats divers en silex. I
  • Sud Ouest ainsi qu'au Nord Ouest,encore que l'observation d'un cliché datant de 1974 montre en avant de N2,dépassant à peine de l'herbe,ce qui aurait pu être un support,arraché par la pelleteuse au moment de l'intervention désastreuse de début I97Ô* Nous regrettons également de
  • n'avoir pu pousser les recherches dans le prolongement de cette amorce de couloir à cause de la présence de la route d'accès au port* Ilserablerait donc que l'on ait à Port I>; aria, un monument du genre dolmen à couloir,en T type Kerivin en St Pol de Léon,Finistère,Ce monument
  • de céramique à épaulemeni typiquement armoricaine mais se rattachant au faciès Chasséen du Midi de la France. La pointe de flèche à pédoncule sans ailerons est assez rare dans un tel milieu pour qu'on s'y arrête.De toute évidence elle se trouvait bien en place au niveau du dallage
  • et à proximité d'un vase hémisphérique et d'un petit vase à épaulement (l et 6 de la figure III).I1 ne semble pas que l'on en ait trouvé de semblable dans un quelconque dolmen à couloir morbihannais,mals on lui trouve une certaine similitude avec quelquos pointes du Chasséen
  • méridional du Var?toutefois celles ci ont des retouches plus couvrantes. Par ailleurs nul doute que le monument ait connu des occupations ultérieures comme l'attestent les tessons de campaniforée ou le morceau de vase vraisemblablement gallo-romain. Tout comme le dolmen de Kerivin, celui
  • - Matériel osseux I à 4»vases hémisphériques. 5«vase à épaulement 6, petit vase à épaulement 7, vase à "décantatioç;!1 8 à II,rebords de vases hémisphériques 12 à 15,rebords de vases campaniformes 16,fragment de vase gallo-romain 18,pointe de flèche à pédoncule 19 et 20,lame et mamelle
  • retouchées 21 à 23«éclats retouchés ou esquillés 24«grattoir sur éclat de galet de quartz 25,pointe aménagée dans un dard de raie. du en 1972. VYvorujiTnenr — Un su|»jporlr vt&iUe. cAe^ore> die. ta iTalole a. cUsparu cJ^jpuii cette d^e. La cAer maure» dalle o\u couVolr apiparaVr d
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • dehors des limites déjà connues,mais malheureusement brisée et étêtée par les engins.Une extension vers le Sud était impossible à cause de la proximité immédiate de la route d'accès au port. Un premier nettoyage faisait disparaître les produits de remblaiement du parking; les déchets
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille
  • terroir gaulois ? 323 8.2.2 Au sein d’un réseau viaire déjà en place ? 323 8.2.3 Conclusion 324 8.3 328 8.4 328 8.4.1 Perte d’intérêt de la zone de Leslouc’h à l’époque gallo-romaine Leslouc’h au Moyen Âge : une position stratégique, un terroir maitrisé Leslouc’h aux
  • quatrième « enclos ». Des structures excavées sont très vraisemblablement associées aux systèmes de fossés. Le diagnostic a, en effet, permis de dégager un certain nombre de creusements à l’intérieur mais aussi à l’extérieur des « enclos » qui livrent des comblements et du mobilier
  • fouillées, comme une structure funéraire protohistorique. Une datation C14 effectuée sur un charbon provenant du fossé date la structure de La Tène finale II. PROBLEMATIQUE ET OBJECTIFS SCIENTIFIQUES En Bretagne, l’âge du Bronze ancien-moyen est essentiellement connu à travers l’étude
  • structures d’habitat et de structures funéraires. La problématique de l’opération sera tout d’abord de préciser la nature exacte du site. Il s’agira notamment de déterminer si les « enclos » peuvent être individualisés ou bien s’ils participent à un vaste système parcellaire. Dans ce cas
  • , il faudra vérifier si plusieurs activités s’y développent simultanément ou alors s’ils sont dédiés à des activités spécifiques (pratiques agro-pastorales, habitat, artisanat, funéraire…). Cela nous amènera à vérifier s’il existe une chronologie entre les différents « enclos » Sont
  • surtout l’intérêt qu’il y aura à bien contrôler la phase de décapage pour rattacher un maximum de structures à un contexte stratigraphique. Les structures funéraires Un petit enclos circulaire correspond très vraisemblablement à une structure funéraire. Une datation C14 effectuée dans
  • tumulus de la Garenne ? Un territoire organisé ? 311 318 Les autres mobiliers Un four à sole suspendue (Théophane Nicolas) Le paysage funéraire : un ensemble à la Garenne 319 8.1.3 Conclusion : un territoire entre passage et permanence 319 319 8.2 8.2.1 Des terres convoitées
  • fouilles menées à Plouedern ont requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à l’élaboration et au déroulement de l’opération. Qu’elles trouvent ici le témoignage de notre gratitude. Notre reconnaissance s’adresse en particulier
  • mobilier céramique et lithique. La nature de cette occupation est difficile à percevoir. Sur l’ensemble de l’emprise de fouille, un vaste système «d’enclos» et de fossés a pu être rattaché à l’âge du Bronze. Un enclos dégagé intégralement mesure près de 270 m de long pour 50 m de large
  • . Cependant, la typologie du mobilier et des structures oriente plutôt la réflexion vers la présence d’une structuration agraire et d’un habitat. L’occupation est très ténue pour l’âge du Fer. Elle est principalement matérialisée par un petit enclos mis au jour en limite d’emprise. La
  • petits enclos circulaires entouraient sans doute de petits tertres. Ces structures et le mobilier découvert en association pourraient trouver des points de comparaison dans les contextes saxons. Pour la période comprise entre les IXe et le XIIe siècles ap. J.-C., un important système
  • -dit Leslouc’h est à l’origine d’un diagnostic archéologique réalisé par l’INRAP en 2006 (S. MENTELE, RFO, juin 2006). Le contexte archéologique local recensé au sein de la carte archéologique signale, dans la parcelle occidentale attenante, un site médiéval caractérisé par une
  • enceinte bâtie et une motte castrale, arasé dans les années 1960 et partiellement fouillé en 1966. Dans le cadre du porter à la connaissance lors de la révision du Plan Local d’Urbanisme en 2002, ce site a été signalé et classé en zone N non constructible. Les autres sites recensés se
  • principalement à trois périodes. Un parcellaire d’époque moderne ou contemporain correspond essentiellement au tracé du cadastre napoléonien. En bordure ouest de l’emprise, un ensemble de fossés, fosses et trous de poteau, a livré du matériel du Bas Moyen-Age et semble lier au site voisin
  • l’hypothèse d’un habitat. Dans un des « enclos » (enclos 3), la présence d’une scorie d’alliage cuivreux constituerait un indice d’activité métallurgique. Néanmoins et même si l’hypothèse d’un habitat est tout à fait probable, le faisceau d’indices est encore trop limité pour orienter
  • funéraires ? Même si elle semble plus récente, la présence d’une structure funéraire à proximité des « enclos » soulève également des interrogations sur le contexte général. A ce stade des recherches et vu la superficie du site, il est aussi possible d’envisager la présence conjointe de
  • sera précédée par une période de mise en place de l’opération étalée sur trois durant laquelle l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un technicien prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour
  • coordonner la mise en place des infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains affectés à l’opération, les objectifs scientifiques définis précédemment, et les contraintes techniques inhérentes au site. Un
  • mécaniques et quatre tracto-bennes (2 ateliers de décapage en simultané). Le décapage mécanique visera la reconnaissance des « enclos », des structures associées et de leurs abords immédiats. Un soin particulier sera apporté au décapage de l’horizon situé sous la couche de labours, en
  • aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière fine et exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. En parallèle, un premier plan