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RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • , dsux gros blocs de granit fichés dans le sol pourraient marauer une entrée large de S mètres. Pourrait être une bergerie médiévale ? ïtess la parcelle vftisine 484, l'exploitant agricole de Treusco t a ramasse 3 fragments de tegulae et un fragment de vase ouverttf^) I
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • . Quatre orthostats sont encore visibles. La dalle de couverture, affaissée, montre une vingtaine de cupules. A livré quelques tessons de poterie romaine. Section PI, parcelle 119. Biblio (l) - BOTQUENVEN Stèle hémisphérique gauloise. Quelques cupules. Provient d'un talus en bordure
  • de la voie ancienne Priziac — Le Faou'ét. Section E2, parcelle 396 (Position actuelle). Biblio (l). - BOTQUENVEN Stèle quadrangulaire gauloise a angles tronqués et sommet arrondi. Actuellement dans une cour de ferme. Section Fl, parcelle 147 ( Position d'origine ). Biblio (l
  • très fragmenté. Pas de substructions visibles au soi. Une reconnaissance aérienne a décelé la présence d'un bâtiment quadrangulaire ( 9,9 à 11,5m x 7» 6 à 8,9m ) semblant posséder des contreforts d'angle, qui pourrait être médiéval. Section C2, parcelles 431 et 441. fl
  • ). Trouvée dans une parcelle dénommée •* Prat gro'és ". Aujourd'hui dans la parcelle 349 de la section F2. Biblio (l) . i ÙM?C » R ti£U_ - KERIQUEL Tombelle protohistorique. Dans un taillis de la parcelle C2, 359. Près d e l'ancien village abandonné de Keriquel. - KERJEAK Stèle
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • était contenu dans une toile placée dans une cavité creusée dans l'arène granitique, a 400m environ delà motte féodale de la Roche Piriou. L'un des membres de l'équipe de prospection avait participé au sauvetage de ce trésor qui a pu être étudié au Cabinet des Médailles. Les 286
  • nouveau propriétaire, Mr Cadmoti, à Plonévez du Faon. Il mesurait I3m de long et 6m de large aved une tourelle d'escalier sur la façade arrière. - TREUSCOAT Anomalie de végétation détectée par reconnaissance aérienne. Dans une parcelle de lande couverte d'un taillis dè ronces et
  • d'épineux, défaut de pousse de la végétation dessinant un ovale d'une trentaine de mètres de longueur; Section C2, parcelle 487. Dans la parcelle voisine 484 l'exploitant agricole de Treuscoat a ramassé 3 fragments de tegulae et un fragment de vase ouvert. La reconnaissance au sol n'a pu
  • être faite dans de bonnes conditions, l'épaisseur du taillis d'épineux rendant difficile la progression a pied. 5 COMMUNE DU FAOUET - COSQUERIC Stèle tronconique avec une gorge à son sommet. Trouvée " près d'une voie romaine n . Position actuelle : section C2, parcelle 558
  • . Biblio (l). . N - KERANVAL Dépôt de haches à douille. Quatorze haches retrouvées en 1909 en démolissant un talus au lieu-dit * Penfelë " près du bourg du Faou'ét. Biblio : MARSILLE L. 1909 " Les 14 haches de Keranval " Bull, de la Soc. Polym. du Morbihan. T 2, 145. y0, N
  • de la Bretagne. - LAMBELLEGUIC Deux stèles gauloises, l'une haute et quadrangulaire, _ l'autre basse et tronconique. Position d'origine : section D2, parcelle 189, dans l'enclos de la chapelle de Lambelleguic. Position actuelle i section D2, parcelle 188, dans une cour de ferme
  • . Biblio (l). - LA VILLENEUVE y Trois statères gaulois, probablement osismiens, trouvés "au hameau de La Villeneuve" au Faou'ét, d'après un manuscrit inédit de R. Kerviler datant sans doute de 1873 et cité par J. B. Colbert de Beuulieu. Biblio : Colbert de Beaulieu J.B. 1957 - w
  • LANGONNET *s" s ^ 0 r^fr. obo^ &~ Stèle hémisphérique gauloise. Quelques cupules. Trouvée —«_ sur la commune de Plouray, dans un bois proche appartenant à l'abbaye. Position actuelle : Cour de l'abbaye, façade du musée. , , ^44 >w, - CROIX DE KERSCREHEN ' Stèle tronconique
  • Osismes où il a été également frappé en bon or. Ces monnaies sont au type de la tente. Biblio : LEMIERE P.L. 1852 T " Essai sur lesmonnaies gauloises de la Bretagne armoricaine " Bull. arch. de 1 ' Association bretonne, p. 229-230 LA TOUR Henri de . 1892 . Atlas des monnaies
  • Grand tertre ovalaire de 50 x 6 x lm orienté NS, situé sur le flanc nord de la colline de Quenepozen, dans un chemin désaffecté. Section II, en bordure des parcelles 70 et 29. - BOIS DE Biblio (l). LOCHRIST Etablissement gallo-romain identifié par la présence de nombreuses
  • tegulae apparues à la suite du déracimement d'un épicéa qui avait pris racine sur un tertre ovalaire de 14 x 10 x lm inclus dans une enceinte rectangulaire de 60 x 46m. Section R4, parcelle 438. Biblio (l). - LA VILLENEUVE Etablissement gallo-romain identifié par la mise au jour
  • détecté une dalle de granit gisant à fleur de sol dans la parcelle C2 391. A notre demande, Olivier KAISER de la circonscription des Antiquités de Bretagne est intervenu sur le site pour y effectuer un sondage. Ce qui paraissait être la dalle de couverture d'une tombe à coffre n'était
  • ovalaire à Priziac. Cependant les résultats obtenus n'ont pas atteint toutes les espérances mises dans cette opération : — Les travaux d'inventaire et la recherche bibliographique ont donné des résultats positifs, retrouvant nombre de sites anciennement reconnus, déjà signalés ou encore
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • cette opération. Cette base de données comprendra rapidement une quantité non négligeable d'informations. La gestion informatisée de cet outil est nécessaire. Chaque chantier dispose déjà d'un parc informatique propre sur lequel différents travaux d'inventaire ont déjà été réalisés
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • informaticien y met au point actuellement ce système de gestion informatisé des données archéologiques. Les différents partenaires de ce P.C.R. ne peuvent se permettre de supprimer leurs travaux d'inventaire déjà réalisés. L'objectif du P.C.R. dans ce domaine consistera surtout, dans un
  • premier temps, à harmoniser ces fichiers d'inventaire afin de disposer d'informations comparables. Les échanges de disquettes, du fait d'environnements informatiques et de logiciels différents, seront pour l'instant difficiles. Un logiciel tel Echange PC/Macintosh (Applesoft) pourrait
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •  précédentes fouilles en surface n’ont pas donné de résultats extraordinaires (par  exemple, Marchand, 2005).    L’exploration  d’occupations  humaines  en  abris‐sous‐roche  n’est  pas  une  voie  de  recherche  commune  sur  le  Massif  armoricain  pour  la  Préhistoire  récente,  à
  • ‐Ménez)  en  2007‐2008,  Kerbizien  (Huelgoat)  en  2011  et  le  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐ Daoulas)  depuis  2013,  de  même  que  des  prospections  encore  aléatoires  dans  la  région  Bretagne, nous permettent aujourd’hui de commencer à dresser un bilan de ce
  • cavernicoles en Bretagne   En dépit d’un potentiel tout relatif en cavités profondes, la recherche sur les habitats  du Paléolithique commença en Bretagne par  une fouille  en  grotte !  Ici  comme  dans  le  reste  du  monde,  il  semble  bien  que  le  préhistorien  soit  prisonnier  de
  • ,  1873  cité  par  Monnier,  1980).  En  1915,  une  « fouille »  à  l’aide  de  « leviers  de  pneu »  a  été  réalisée  dans  un  abri‐sous‐roche  en  chaos  granitique  à  Locunolé (Finistère), dans les impressionnantes gorges des Roches du Diable que franchit la  rivière  Ellé
  • .  L’enthousiaste  archéologue  décrivit  de  manière  sommaire  dans  les  pages  du  bulletin de la Société préhistorique française les silex et les pierres de foyer qui gisaient sous  0,35  cm  de  sédiment,  avec  une  attribution  au  Néolithique  (Boismoreau,  1915).  L’apport
  •   textes  anciens.  La  reprise de la fouille de ce site par Sylvain Soriano apportera certainement des précisions sur  ce site majeur de l’Ouest de la France.    9    Ce sont les falaises marines et dans une moindre mesure celles des estuaires qui ont livré les  principales cavités
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sous‐roche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •   paléofalaise  marine  et  il  a  préservé  deux  niveaux  d’occupation  moustériens  marqués  par  des  restes  lithiques  et  des  ossements.  Le  site  a  fait  l’objet  de  sondages à la fin des années 1960 sous la responsabilité de F. Scuvée et il a été réétudié plus  récemment dans une
  •   cours  des  transgressions  marines  successives.  Les  cavités  aujourd’hui immergées en permanence représentent également un potentiel à révéler, peut‐ être moins altéré par le ressac lorsque la remontée des océans fut rapide.     Les abris‐sous‐roche du domaine continental ont été
  •  investis dans une tout autre dynamique  de  recherche.  On  a  vu  plus  haut  l’importance  de  la  grotte  de  Roc’h  Toul  dans  les  balbutiements  des  recherches  préhistoriques  de  Bretagne.  Il  a  pourtant  fallu  attendre  le  milieu des années 1980 pour voir redémarrer les
  •  contraire de Pont‐Glas  et Kerbizien qui étaient de petites cavités au sein de boules granitiques, ce site est un abri de  modeste superficie au pied d’une immense falaise de quartzite (formation des quartzites de  la Roche Maurice ‐ Areginien) qui surplombe la vallée de l’Elorn, au fond
  •  de la rade de Brest.    Il  paraît  nécessaire  désormais  d’établir  un  bilan  des  connaissances  sur  les  quatre  sites  en  grotte  et  abris  occupés  au  Paléolithique  final  et  au  Mésolithique  déjà  explorés  (Roc’h  Toul,  Pont‐Glas, Kerbizien et le Rocher de
  •  l’Impératrice), pour comprendre la nature des données  archéologiques et ce qu’elles peuvent nous restituer des organisations paléo‐économiques.  1.3. Trois exemples de fouilles récentes, trois modèles sédimentaires originaux Pont‐Glas à Plounéour‐Ménez   Installé  sur  un  replat  très
  •  affecte un plan grossièrement triangulaire de 5 m de  côté (axe nord‐sud) et de 6 m de hauteur (axe est‐ouest). La surface protégée par les rochers  est d’environ 15 m², mais l’inclinaison des deux blocs rend réellement accessible une aire de 8  m²  et  encore  faut‐il  composer  avec
  •   un  bloc  fiché  au  centre  de  l’espace,  sur  lequel  on  peut  éventuellement  s’asseoir.  C’est  donc  sans  conteste  la  plus  petite  caverne  explorée  pour  l’instant  en  Bretagne.  Après  un  premier  sondage  en  1987  réalisé  par  M .  Le  Goffic,  son  inventeur
  • une  fouille  totale  de  l’abri  et  de  ses  abords  a  été  réalisé  sur  environ  40  m²  (Marchand  et  al.,  2011).  La  stratigraphie  de  l’abri  est  relativement  simple,  avec  de  haut  en  bas, sur une épaisseur d’un  demi‐mètre,  une  litière  sèche et  un  niveau
  •   d’humus (US  1), un  niveau de très nombreuses pierres brûlées à l’extérieur et dans l’entrée orientale de l’abri (US  2),  un  ensemble  de  niveaux  à  matrice  arénacée  (US  5  et  6)  et  la  roche  mère  plus  ou  moins  disloquée et arénisée (US 3, 4 et 5.9).   11
  •       Figure 2. Vue de l’abri de Pont‐Glas (Plounéour‐Ménez, Finistère) en cours de fouille. La berme au  milieu de la cavité montre un empierrement du second âge du fer, superposé à un niveau du Mésolithique  (photo : G. Marchand).  Le  mobilier  lithique  mésolithique  est  présent  dans
  •   tous  les  niveaux  et  témoigne  des  nombreuses  perturbations  du  sol  par  les  fouisseurs  au  cours  du  temps.  Une  importante  occupation  de  La  Tène  ancienne  n’est  attestée  que  dans  l’US  1  et  2,  avec  entre  autres  de  la  poterie utilitaire et au moins deux
  •   des  pointes  à  base  retouchée.  Un  petit  pic  en  microquartzite  de  la  Forest‐Landerneau  évoque  immanquablement  les  groupes  mésolithiques  de  Basse‐Normandie  et  du  Bassin  parisien  du  Mésolithique  moyen ;  c’est  le  premier  outil  prismatique  découvert  en
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • Marine et qu'on pourrait monter sur les deux affûts de côte trouver de trop au Fort Cezon ...[Aber Wrac'h]. Cette disposition n'exigeant que 20 hommes pour le service; une garde de cinq hommes coucherait sous la toile à cette batterie, le reste coucherait au corps de garde de la
  • batterie de la redoute des Longs Sablons ou dans quelques maisons du voisinage; le gardien de la batterie de la redoute servirait pour les deux..." Un dossier complet a été constitué en 1817 par le Génie Royal (règne de Louis XVIII) il comporte : - le plan général de la batterie avec
  • particuliers. La petite histoire raconte que la dernière occupante du corps de garde, vers 1900, devait, faute de source à proximité, aller faire boire son unique vache au ruisseau de la grève de Porski à environ 1 Km. Sur une photo aérienne de 1919 (annexe 4) on peut voir que le corps de
  • garde a perdu sa toiture, peut-être consécutivement à un incendie (à vérifier), mais les murs paraissent intacts; par ailleurs on distingue le magasin à poudre nettement plus important qu'aujourd'hui et donc dans un état sans doute proche de l'initial, la guérite ronde isolée sur le
  • a ensuite servi de pacage pour les moutons jusqu'à une date indéterminée (peut être vers 1955) puis totalement abandonné. x X X De la batterie de Toul Logot subsistent : - une partie de la salle voûtée du magasin à poudre et la partie basse des murs de la guérite adossée, - le pignon
  • d'accès à la batterie avec ses murets, aujourd'hui emprunté par le chemin de grande randonnée GR 34. - le soubassement de la guérite ronde au milieu du chemin. Le site offre un extraordinaire point de vue sur toute la baie de Bertheaume, le débouché du Goulet de Brest, la presqu'île de
  • de VAUBAN, une équipe de bénévoles de l'Association PHASE a entrepris de dégager le parapet de la batterie et une partie de la terrasse d'artillerie enfouis dans une végétation très dense. Ce premier travail a permis de montrer l'intérêt historique et touristique de ce site, la
  • nécessité d'assurer sa conservation et sa mise en valeur en vue de son ouverture au public. 5 Un dossier en ce sens a été transmis au Conseil Général au mois de juillet 2007. Suite à une réponse favorable, la demande de sondage, préalable à cette mise en valeur, a été transmise en fin
  • d'année au Service Régional de l'Archéologie qui l'a agréée. 3 - Travaux effectués ; Un débroussaillage complet de la zone au sud du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour d'un muret de pierres sèches limitant au nord la zone d'artillerie par une sorte de banquette
  • ainsi qu'un second, à l'ouest du magasin à poudre, délimitant de ce côté la zone militaire proprement dite. Il a également permis de retrouver, dans la pente vers la terrasse, un certain nombre de pierres taillées en forme incurvée provenant de la guérite implantée sur le chemin et
  • ont été effectuées avec un détecteur de métaux; elles ont permis de découvrir à faible profondeur, sur la terrasse d'artillerie, divers éléments métalliques décrits ci après dans le paragraphe sur l'analyse des artefacts. x X X A partir du 3 juin cinq zones de sondages ont été
  • successivement ouvertes, le schéma d'ensemble figure en annexe 6. Le premier sondage - zones 1a et 1 b (annexe 7) - part à angle droit du muret nord précité, sur 1,50 m. de large, en direction du parapet jusqu'au niveau de la terrasse d'artillerie. Il a permis de retrouver un premier niveau
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • une sorte de cavité, un fond de vase datant de l'époque d'utilisation de la batterie (annexe 8). Un deuxième sondage - zones 2a et 2b (annexe 9) - a été ensuite ouvert en partant du niveau de la terrasse d'artillerie vers l'ouest sur 1,50 m. de large, perpendiculairement à l'axe du
  • magasin à poudre, à la recherche des traces du muret ouest de la terrasse. N'ayant rien trouvé après un déblaiement important, ce sondage a été poursuivi jusqu'au pied du magasin à poudre, en respectant toutefois le cheminement public sur une largeur d'1 m. ce sondage n'a pas non plus
  • un creusement plus profond n'a rien donné. Les pierres du soubassement, sans doute importantes, ont du être prélevées. Au cours de ce sondage, dans la partie basse, de nombreux galets de petits calibres, beaucoup de coquilles de berniques ont été retrouvés ainsi que quelques
  • fouilles ont été découverts des fragments de ferrures de portes (gonds, loquet (?), barres ) des tessons de poterie, des galets, des restes de grenades de la seconde guerre mondiale. Un quatrième sondage - zone 4 (annexe 13) - a été réalisé sur l'emplacement présumé du gril à rougir les
  • du magasin à poudre en fin de campagne. Le Conseil Général a assuré la mise en place d'une première lisse de sécurité permettant un accès partiel du site au public qui a ainsi pu suivre le développement des travaux. 7 Le GR 34 très fréquenté, en particulier à cette époque de
  • l'année, a ainsi généré un important volume de visiteurs (plus de 300) qui ont fait l'objet d'un accueil commenté, individuel ou collectif, de la part des intervenants du moment. Avant la fermeture du chantier, une réunion de synthèse a rassemblé sur le site, autour de l'équipe de
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • . Nul doute que la connaissance de l'occupation ancienne du sol du Morbihan intérieur progressera rapidement avec la multiplication des prospections aériennes jumelées aux prospections au sol. CANTONS DU DEPARTEMENT DU MORBIHAN AYANT FAIT L'OBJET DE TRAVAUX DE DETECTION AERIENNE EN
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • heures de vol que nous avons effectuées ont surtout livré de nombreux enclos matérialisés par des fossés. A côté du repérage de petites structures de forme circulaire ou carrée, à la chronologie incertaine, il faut signaler la découverte d'une trentaine d'enclos ou de systèmes
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
RAP01342.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • les mêmes effets : comme en 1994, l'hiver 1995 a été particulièrement pluvieux, mais une fin de printemps et surtout un été très sec, ont de même rendu la recherche aérienne des sites très productive. La nouveauté provient peut-être des points de découverte des sites, puisque même
  • . Une nouvelle fois, les structures à fossés comblés représentent la quasi-totalité des découvertes. Ces dernières peuvent appartenir à des périodes allant de la Préhistoire à l'époque médiévale. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture
  • Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine et celles de ses principaux affluents : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Chateaubourg
  • à la détection des sites archéologiques. Ceux-ci ont été réalisés à la fin de la période de crues, elles-mêmes consécutives à une pluviométrie exceptionelle au cours des mois de janvier et février 1995. Aux habituels sites terroyés médiévaux, dont la prise de vue est facilitée
  • . La nécropole protohistorique de Chantaleau à VISSEICHE détectée dès 1989, s'enrichit quant à elle, d'un nouveau petit enclos circulaire, ce qui porte le nombre de ses structures à quatre, et en fait une des nécropoles les plus importantes de Bretagne. Les enclos carrés à large
  • fossé, cristallisant souvent une occupation prolongée du type habitat, sont une nouvelle fois bien représentés dans le corpus 1995 : CORPS-NUDS (Le Haut Beauchêne), MARPIRE (La Baguetière), MOUTIERS (Le Petit Chevrolais). Ils confirment une de particularités de l'occupation ancienne
  • photographiées à ARGENTRE -du-PLESSIS (La Petite Goupillère), elles peuvent correspondre au tracé de la voie gallo-romaine reliant Rennes au Mans. Les chemins sinueux, essentiellement matérialisés par des fossés parallèles, et formant même une bifurcation à BAIS (Le Bas-Fougeray), semblent de
  • constitution plus légère et appartenir à un réseau secondaire. Quant à leur chronologie, il est aujourd'hui impossible de l'établir. De précieux compléments d'information ont été obtenus à propos de la villa galloromaine de ROMAGNE (La Fromière), dans la mesure où désormais, nous possédons
  • colonnes ; cette découverte peut nous faire appréhender sa nature (temple 9 ). La véritable nouveauté réside dans la révélation d'un système parcellaire englobant parfaitement les côtés sud et ouest de la villa. Il correspond à une série de parcelles laniérées parfaitement connectées au
  • ensembles fossoyés qui se distinguent par leur organisation ou bien même leur position géographique et/ou topographique. Celui d'ERCE-en-LAMEE (La Violais), qui appartient à un type d'enclos peu rencontré dans le bassin oriental de la Vilaine, vient combler un vide relatif de traces
  • d'occupation sur le versant sud de la vallée du Semnon. Il peut également avoir succédé à une petite nécropole protohistorique. Le très bel ensemble de GENNES-sur-SEICHE (Beaumont) occupe, quant à lui, le sommet d'une colline qui domine la confluence de la Seiche avec un petit affluent. Il
  • combler un vide quasi total de traces d'occupation humaine ancienne dans cette moyenne vallée du Semnon, mais aussi sa position géographique est tout à fait particulière puisqu'il est placé au centre d'une enclave communale remontant au moins à la période médiévale et seul exemple en
  • Ille-et-Vilaine. Localement, il occupe un des points culminants de la vallée du Semnon (102 m). Il est également intéressant de noter qu'il se place précisément sur le rebord nord du plateau, c'està-dire une position invisible du fond de la vallée. Nous tenons à signaler encore la
  • tenté. E— ET — VILAINE PROSPECTIONS 1995 limite cantonale limite communale Les points de découvertes dans le bassin oriental de la Vilaine en 1995 Exemples d'habitats possibles cristallisés sur une structure carrée à large fossé Exemples de systèmes d'enclos compartimentés
  • compartimenté et de voies anciennes formant une bifurcation. 7) BAIS, La Grande Villatte, Section F3, parcelles 346, 476, 729. 730 x = 326, 500 y = 339, 550 Site en partie masqué par les installations d'une exploitation agricole. Il se compose d'un enclos curviligne possédant une entrée
  • face au nord et ceint par un large fossé d'enceinte également curviligne. 8) BALAZE, La Haute- Vougerie, Section ZM, parcelles 6. 8 x = 339, 060 y = 358, 700 Vaste système d'enclos à partitions internes, possédant une entrée principale et des chicanes internes. Il peut s'agir d'un
  • une prairie sous la forme de micro-reliefs. 17) DOMALAIN, La Petite Maison Neuve, Section AW. parcelle 192 x = 332, 600 y = 337, 600 Petit enclos circulaire dont le diamètre est proche de 30 m. 1 8) DROUGES, La Tonneraie, section C, parcelle 646 x = 331, 680 y = 328, 940 Système
  • Violais, Section ZL, parcelle 19 x = 306, 900 y = 322, 300 Système d'enclos à double fossé concentriques et curvilignes. La structure interne de l'enclos se superpose à la fois à un petit enclos circulaire et à un petit enclos carré, marquant la présence d'un nécropole protohistorique
  • . 21) ESSE, La Morinière, Section ZT, parcelle 131, 146 x = 315, 750 y = 332, 950 Enclos rectangulaire possédant une entrée face à l'est, et possible fossé de parcellaire de même orientation. 22) GENNES-sur-SEICHE, Beaumont, section ZP, parcelles 48 d, 49, 53 x = 339, 700 y = 335
  • x = 312, 850 y = 335, 040 Groupe de deux enclos, l'un est formé par une structure curviligne (diamètre = 30 m) et par une autre rectangulaire à large fossé. La relation avec l'habitat médiéval tout proche n'est pas établie. 25) JAVENE, La Basse Piltière, Section ZN, parcelles 1 1
RAP01706.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000
  • l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer
  • une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet2 et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé (fig. 3). Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation
  • présentait un plan général assez proche de la configuration du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. Ces travaux sont imputables à Charles de Dinan qui devient sous le règne de Jean IV un des principaux
  • remplacé par un autre logis, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois
  • T.V.A.. et des frais de gestion, le budget annuel net disponible est de 381 500 FF environ (soit 58 160 e). La part essentielle de cette somme sert à financer le recrutement du responsable d'opération pour la durée de la fouille (2,5 mois) et de l'étude "post-fouille" (5 mois). Une
  • .) La fouille s'est déroulée sur une durée totale de 30 semaines, soit trois campagnes annuelles de 10 semaines, correspondant à deux sessions : une en avril (vacances scolaires de printemps) et une en juin et juillet. Les effectifs ont fluctué de 8 personnes en avril à 15 personnes
  • secteurs 12 et 13, engagée lors du précédent programme, a été une des priorités de l'année 1998. Une nouvelle zone de fouille a cependant été décapée, correspondant à l'emplacement présumé de la salle seigneuriale. Cette nouvelle zone (zone 12 fig. 5), d'une superficie de 400 m 2
  • nettoyage systématique manuel de l'ensemble de la zone. Une légère extension de la zone a été réalisée en 2000. Une intervention manuelle a été préférée à un décapage mécanique en raison de la faible surface à dégager d'une part (50 m 2 environ), et de la présence de vestiges construits
  • stratigraphique, est conduite en aire ouverte afin de privilégier une vision en plan des espaces et des aménagements successifs du site. Des banquette ou bermes peuvent cependant être aménagées ponctuellement pour mieux mettre en évidence la stratigraphie de certains secteurs. Elles sont alors
  • systématiquement fouillées après le relevé des coupes. L'enregistrement des données est réalisé sur un fichier manuel inspiré du système archéodata. Il pourrait être informatisé à terme. La fouille de la zone 12 n' a pu être totalement achevée (figure 4). La campagne 1999 avait montré que Sa
  • de ces remblais n'a pu être que partiellement réalisée, en raison de leur nature (stratification, présence d'éléments architecturaux effondrés). Une coupe transversale a été aménagée approximativement au centre de la cave et seule la moitié est du secteur a été fouillée jusqu'au
  • substrat rocheux. Une berme a été conservée dans l'angle nord-est pour des raisons de circulation. Sur la moitié ouest du secteur, les remblais ont volontairement été laissé en place afin d'assurer la protection des niveaux sous-jacents. 3 La numérotation des secteurs est continue
  • depuis le numéro 10 et indépendante de la numérotation des zones. Les contraintes techniques et la sécurité La nature même des vestiges entraîne souvent lors de la fouille d'un château fort de fortes contraintes techniques et une vigilance accrue concernant la sécurité tant des
  • Général. Le port d'un équipement individuel de sécurité est obligatoire sur le chantier (chaussures de protection à la charge des stagiaires, casques et gants fournis par le chantier). Les déblais de fouille sont évacués à l'extérieur du château par une goulotte à gravats installée sur
  • le front nord, dans une zone balisée et fermée au public. Ils sont utilisés pour la réalisation d'aménagements aux abords du site. Les moellons et autres blocs sont séparés des gravats et leur utilisation sous forme de murets permet leur stockage sur le site en attendant leur
  • "Mémoire d'âme(s)". Plusieurs notices ont été rédigées à cette occasion, pour le catalogue de l'exposition ainsi que pour la revue Archéologia4. Un guide de visite a également été édité par le conseil général en 2000 à l'occasion de l'accueil du module de l'exposition présentant le
  • élévations de la zone 12 a également été engagé, dans la mesure de l'avancement de la fouille. Il a été complété par l'étude de l'élévation extérieure de la courtine nord, dont le relevé précis n'a pu être réalisé pour des raisons techniques. Une nouvelle méthode de relevé des élévations
  • des coordonnées et traitement d'image). Ce temps ne prend toutefois en compte ni le traitement graphique pour la restitution des résultats ni l'analyse des élévations. 8 Un exposé de la méthode a été rédigé par F. Boumier (Boumier 2000). Il est présenté en annexe du présent
  • a entraîné des difficultés techniques qui n'ont pu être totalement résolues. Nous ne présentons ici qu'un levé partiel de l'élévation, correspondant aux parties conservant leur parement (figure 7). La courtine nord se développe sur une longueur de 33 mètres et conserve une élévation de
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • une moyenne de 5,63 g (± 0,44). 446 Var. a : sans volute 229 Var. b : avec volute 1049 Var. c D/ : Tête à droite, le nez et les lèvres sont schématisés par trois globules verticaux. Pour la var. c, trois globules disposés en triangle sur la joue. Devant le visage, un motif en
  • accolade partiellement perlé (var. a et b) ou volute qui semble sortir de la bouche (var. c). Un filet se détache du menton (var. a et b). La coupe du cou est étroite et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. R/ : Cheval androcéphale à gauche
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • -Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine territoire Riedones Un dépôt de billons en territoire Riedones sous la direction de Laurent Aubry sous la direction de Laurent Aubry par Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Pierre Poilpré Sylvia YvesNieto-Pelletier Menez
  • Stéphane Jean Paul-André Besombes Thierry Guyard Stéphane Thierry Lorho Jean Thierry Guyard Thierry Lorho Avec la collaboration de Sondage archéologique Un dépôt de billons en territoire Riedones Arrêté de prescription SRA 2013-042 Code INSEE 35 196 Rapport d’opération Communes
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • , pour étude et expertise, sous la forme de deux lots : un de 378 monnaies, dont 53 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Thierry Guyard ; l'autre de 225 monnaies, dont 86 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Damien Le Youdec. Le grand
  • signalé dans cette parcelle. Une étude réalisée en 2012 par M.M. Pierre Poilpré et Thierry Lorho a toutefois mis en évidence la présence vraisemblable d'une voie ancienne à cet endroit. De plus, des fermes encloses gauloises et romaines sont connues à proximité, sur les communes de
  • , consistant en la détection de monnaies en surface à l'aide de détecteurs de métaux, un projet de sondage a été élaboré par la Drac-service régional de l'archéologie. Les autorisations nécessaires ont été demandées par un courrier du 17 décembre 2012 adressé à M. Michel Monnier
  • est plus précisément localisé directement à l’est du lieu-dit « Piolaine », petit hameau implanté à 950 m au sud-ouest du bourg. La parcelle se développe à une altitude moyenne de 66 m NGF au contact d’un plateau culminant à 75 m NGF. La carte géologique éditée par le BRGM1 montre
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • , signalons-la découverte en 1835 d’un important dépôt monétaire gaulois (statères en billons) sur la commune d’Amanlis. La localisation précise de ce trésor étant incertaine, une recherche en archives a été entreprise par Pierre Poilpré, INRAP afin de tenter d’identifier l’emplacement
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 4 : Localisation géographique du dépôt monétaire (étoile) de Piolaine sur la commune de Saint-Aubin-du-Pavail. Les limites administratives apparaissent en « tireté » rouge. Le premier cliché a été réalisé en 1949 avant le remembrement. Le second, qui date de 2012, montre un
  • régional de l’archéologie. L’exécution a été confiée à Laurent Aubry (INRAP) conformément à l’article L. 351-9 du Code du patrimoine (arrêté n°2013-042). La location d’une pelle à chenilles équipée d’un godet lisse de curage de 3 mètres avait été prévue pour une durée totale de 3 jours
  • les sondages ne pouvaient être réalisés que dans de bonnes conditions météorologiques (sols ressuyés) afin qu’ils puissent rapidement remettre en culture la parcelle concernée. Il a donc fallut attendre une fenêtre météo favorable pour réaliser l’opération qui a finalement démarré
  • le 14 mai 2013 avec une équipe d’archéologues de la DRAC-service régional de l’archéologie (Anne Villard-Le Tiec, Christian Cribellier, Paul-André Besombes, Thierry Lorho et Yves Menez) et de l’INRAP (Aurélien Herber et Laurent Aubry). Damien Le Youdec et Thierry Guyard, à
  • , et une fois l'emplacement de découverte des monnaies repéré, cette intervention avait également pour but de s’assurer de la présence d'un dépôt monétaire à cet endroit. L'hypothèse était considérée comme peu vraisemblable par le propriétaire et l'exploitant, car la parcelle ZA n
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Photo 2 : A chaque monnaie ou amas de monnaies identifiés, une géo-localisation à l’aide d’un GPS différentiel a systématiquement été réalisée. © Laurent Aubry Après avoir authentifié le lieu de la découverte par la mise au jour de quelques nouvelles monnaies retrouvées au détecteur
RAP02793.pdf (ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic
  • porte de 1 m de large et une petite baie étroite pour l’aération de la bergerie. L’appareil homogène est constitué de blocs de schiste et de grès ébauchés disposés en assises relativement régulières. Les lits de pose de ces assises coïncident avec les lits de pose des blocs mis en
  • du four, deux portes, l’une à double battants permettant d’accéder à la bergerie, l’autre donnant directement à l’escalier d’accès au premier étage. Un conduit de cheminée en briques est situé au milieu de l’élévation. Le parement extérieur est composé d’un appareil homogène de
  • -Plessis, Ille & Vilaine, La Rouvrais Notice scientifique Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment principal est partiellement conservé. Ce manoir, attesté dans les textes dès 1380, remplace une motte castrale
  • située à environ 200 m au sud du site. Le projet de construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire a nécessité la réalisation d’un diagnostic archéologique associé à une étude succincte du bâti sur les bâtiments concernés par le tracé et voués à la démolition
  • indices suggérant que ce bâtiment d’exploitation reprend en partie l’ancien manoir. Les observations permettent de restituer un édifice de plan vaguement carré de 8,75 à 9,50 m de côté dont la façade principale, située au sud-est, était pourvue d’au moins une grande baie. Une baie
  • étroite marquée par des piédroits chanfreinés et un linteau en granite est conservée dans l’élévation opposée. Le manoir a fait l’objet de modifications importantes. Outre la transformation des ouvertures et accès et des dispositions internes avec, vraisemblablement, une modification
  • cadre de la construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire placée sous la maîtrise d’ouvrage d’Eiffage Rail Express, un diagnostic archéologique associé à une analyse du bâti a été mené au lieudit « La Rouvrais » sur la commune d’Argentré-du-Plessis (Ille-et
  • -Vilaine) (fig. 1). Outre la réalisation systématique de sondages archéologiques sur un projet linéaire d’emprise importante, l’opération de diagnostic a été motivée par le fait que le tracé de la LGV traverse un ensemble manorial constitué de plusieurs bâtiments organisés autour d’une
  • et tufs rhyolitiques Source : Carte géologique de la France (1:50 000), feuille de Guerche-de-Bretagne (354), Orléans, BRGM, 1997. Située à environ 8 km au sud-est de Vitré, la commune d’Argentré-du-Plessis s’étend sur les plateaux des Marches de Bretagne caractérisés par un
  • -Plessis (source : www.cadastre.gouv.fr). 156 319 34 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais intrusif, à l’extrémité duquel se développe le bourg d’Argentré-du-Plessis. Les argilites forment une couverture relativement imperméable
  • propices à la stagnation de l’eau saturant ainsi les sols argilo-siliceux. 1.1.2.- Contexte historique et archéologique 4 . Informations communiquées par M. Desilles. Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment
  • seigneurs de Launay jusqu’en 1879. Les ruines d’une ancienne chapelle sont mentionnées en 19274. À environ 200 m au sud de la ferme, s’élève une motte castrale circulaire et bordée par un fossé (fig. 4). Elle était pourvue de deux enceintes au sud dont le souvenir est partiellement
  • conservé dans les limites parcellaires actuelles. À la fin du Moyen Âge, la motte est remplacée par le manoir de la Rouvrais, témoignant ainsi de la transformation d’un habitat seigneurial de nature défensive à un habitat à vocation purement résidentielle. Enceintes Motte castrale
  • réalisant une analyse succincte des élévations (bâtiments A, B et C) (fig. 5) susceptible d’apporter des éléments archéologiques pouvant conduire à la prescription d’une étude du bâti exhaustive. Cette étude avait, pour principal objectif, de reconnaître des maçonneries et, le cas
  • badigeon sur une grande partie des parements intérieurs. En outre, aucun sondage n’a été réalisé à l’intérieur du 36 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais Fig. 6 L’ancien manoir de la Rouvrais transformé en bâtiment d’exploitation
  • l’est de la ferme, les formations relevées au-dessus du substrat rocheux sont matérialisées par des niveaux d’argile orangée mêlée de débris gréseux issus de l’altération de la roche. Celles-ci sont recouvertes par des limons argileux bruns épais de 0,20 à 0,50 m, avec une frange
  • la ferme, entre le manoir et le grand bâtiment d’exploitation ont mis en évidence, sous les remblais modernes de cailloutis, d’argile orangée ou de débris rocheux, un niveau d’argile gris-bleutée mêlé de cailloutis épars. Ce niveau d’argile est situé entre 0,70 et 1,20 m de
  • une orientation S.-O./N.-E. 40 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais (ST. 2, 3, 4 et 14) ou N./S. (ST. 1, 7, 12 et 22). Ces orientations sont conformes à celles relevées dans les tranchées de diagnostic réalisées de part et
  • est stratifié, composé de dépôts de limon argileux brun à brun-gris mêlé de fragments de schiste, de blocs de grés, et d’un niveau d’argile grise épais de 0,05 à 0,10 m sur le fond. Dans la tranchée 1.A, le fossé présentait au décapage, à environ 0,80 m de profondeur, une limite
  • mêlé de fragments de schiste et de charbon de bois épars. Quant au fossé 21 (TR. 4), offrant une orientation bien distincte des autres ensembles, il se caractérise par deux sections marquées par un tracé légèrement différent et par la présence, dans le comblement limono-argileux
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • photogrammétrie. Un étiquetage non putrescible, faisant apparaître les informations nécessaires à l'archivage du mobilier (code matière, n° d'inventaire, secteur, n° de structure et d'US, auteur et date de la découverte, références cadastrales), a été utilisé. Des prélèvements sédimentaires
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • 22372 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • hors structure 5.1.7 Synthèse 123 124 137 142 142 142 143 145 145 145 147 147 149 153 158 5.2 Étude du mobilier céramique des périodes historiques 5.2.1 La fosse 184 : un témoin antique ? 5.2.2 La céramique médiévale 162 164 5.3 Étude du mobilier lithique 5.3.1 Méthodologie
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700
  • abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À
  • was discovered nearby and could be dated at first Bronze age. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 ÉTAT DU SITE S'implantant sur la rive gauche du Gouët, Trémuson est une commune du département des Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • . La terre végétale actuelle, dont l'épaisseur oscille entre 0,30 et 0,50 m, recouvre un limon ocre reposant sur la roche schisteuse. Les vestiges apparaissent au niveau de cette formation supérieure. Jusqu'à l'intervention archéologique, les parcelles concernées sont dédiées aux
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
  • sur l'emprise des travaux. Au nord-est de la parcelle 1148p, un chêne a également été contourné au moment du décapage. 13 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département des Côtes d'Armor et
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • tranchée Us. 381 : une Us. 392 ? 8 3.4.2. Dans et hors de l’espace intérieur Us. 381 3.5. LE MOBILIER 3.4.1. Le mobilier mis au jour 3.4.2. Datation 3.6. L’Us. 382, QUELLE STRUCTURE ? 3.6.1. Une histoire complexe 3.6.2. La datation 3.6.3. Quelle structure et pour quelle fonction
  • 2.2.2. Du point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ ? 2.3.1. Aménagement 2.3.2. Datation 9 CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 3 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 1.3. AVANCEMENT DU TRAVAIL 1.3.1
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • , artisanat, élevage, échanges et influences proches et lointaines, ruptures et continuités chronologiques, etc...). . La position géographique d’Ouessant, position à la fois insulaire et extrême à la pointe nord-ouest de l’Europe : un passage obligé de la navigation et des influences
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • techniques de fouilles spécifiques. Chaque secteur du site a été traité de manière différente. . Le caractère inédit de la plupart des vestiges, tant par les périodes concernées que par les types de structures et les artefacts découverts, a exigé un esprit d’innovation stratégique
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • accumulation des fondations (jusqu’à dix édifices superposés) d’une période fort mal connue du point de vue des habitats (Bronze final IIIb - La Tène ancienne), découvert des techniques de fondation originales, inédites dans la région, autorisé une lecture beaucoup plus nuancée et précise
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • étudiés et peu connus dans nos régions, ceci pour une structure à l’histoire complexe qui conserve une part de mystère quant à son allure et sa fonction, vraisemblablement inédite en archéologie armoricaine de la phase de transition La Tène - Antiquité. De telles conditions d’exercice
  • encouragements à poursuivre la recherche dans un esprit de remise en cause permanente, des acquis par la fouille et aussi de confrontation avec ceux de l’archéologie européenne. Ainsi, furent développés des programmes ambitieux, mais toujours empreints d’humilité face aux défis scientifiques
  • , ceci avec la collaboration de chercheurs compétents, d’horizons variés. Mez-Notariou est un laboratoire privilégié, pour peu que l’équipe fasse preuve d’obstination, de compétence, et joue le jeu nécessaire de la diffusion et de la publication des résultats. Au-delà, des réflexions
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du
  • dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la
  • végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l’île connaît une
  • végétation d’herbes et d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers), dont nous savons qu’ils constituent une étape décisive dans l’évolution de la végétation naturelle. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 17 Fig. 3 à 5. En position
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan. Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à
  • surfaces (3D). Ces méthodes ont permi de comprendre, entre autre, la dyssimétrie de la figure phallique du plafond (enlèvement ancien d'une plaque rocheuse qui a soustrait la « boucle » latérale de la figure) ; elles permettront également, un jour prochain nous l'espérons, de répliquer
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • . 2000b ; Cassen, Vaquero 2003) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, GalliaPréhistoire). Partant de cette expérience et une fois le bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • . Ajoutons que ces préoccupations s'inscrivent dans un mouvement de la recherche fondamentale où la totalité des signes gravés est aujourd'hui remise en cause au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opérée sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et constantes trouvées dans ces mêmes tombeaux, comme l'industrie lithique ou la production céramique néolithiques. Bien des
  • caractères druidiques gravés sous la grande table »... « qui est d'une belle forme, surtout en dessous, où l'on voit une ligne tracée tout à l'entour », le monument étant désigné sous le nom de Men-en-Ritual. Bien entendu, ce fut le Président de Robien qui, lui aussi le premier, avait
  • appelé l'attention des savants sur les antiquités de Locmariaquer, rédigeant en 1756 un manuscrit en 4 volumes, conservé à la Bibliothèque de Rennes, dont la première partie Description historique et géographique de l'Ancienne Armorique ou Petite Bretagne concerne l'archéologie ; il
  • donne du monument de Rutual, dans la planche XII de son manuscrit, un croquis très recormaissable sous le titre de : Tombeau Gaulois. C. de Fréminville, en 1827, désigne par Men ar Groah (la « Pierre de la Sorcière ») le « grand dolmen mutilé ». Mais le cadastre de 1830 mentionne
  • combien la graphie bretonne fut correctement traduite pour les mots simples et immédiatement compréhensibles renvoyant d'ailleurs à une appellation courante et interchangeable pour les mégalithes de la commune (Men ar Groah, Daul ar Groah), alors que Mané Ruthual, Mané Retuai, Mané
  • . Mérimée, en 1835, avait bien remarqué la tombe gigantesque mais ne s'est pas appesanti dessus. On corrigera cependant une interprétation forcée de son texte qui nous avait fait dire qu'un tertre venait mourir au pied (Boujot, Cassen ? ?). En fait, le « dolmen assis sur un amas de terre
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • partie en 1860 par M.M. Bonstetten et L. Galles, puis complètement en 1865 par des « étrangers » (W. Lukis ?). A cette occasion, poterie romaine et vénus androgyne en terre blanche sont récoltées et ramenées à Vannes au musée de la Société Polymatique. R. Galles, enfin, utilise une
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • du Rutual... «Détériorations considérables; bloc arrachés, renversés, divisés», « cairn arasé » (p. 117) ; l'auteur reconnaît tristement l'état de délabrement. Il mentionne aussi « un bloc de granité gisait à 2m de la pointe de la grande table » (p. 115) que nous serions tentés
  • d'interpréter soit comme un orthostate en provenance de la tombe, soit comme bloc originel de soutien de cette dalle de couverture, durant sa mise en place ou durant le démantèlement du cairn afin d'éviter de fâcheux accidents. Il mentionne que les gravures du pilier de l'antéchambre sont
  • -romains ont laissé une « masse considérable de vestiges » (briques, amphores, tuiles, poteries) et « statuettes brisées de Vénus anadyomène et de Latone » (p. 117), l'auteur mentionne la couche profonde dans la chambre qui contenait des « objets préhistoriques sans mélange » (p. 118
RAP03105.pdf (ROHAN (56). Rue du Château. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROHAN (56). Rue du Château. Rapport de diagnostic
  • archéologique n°2014-342 - K. Vincent Résumé de l’opération Au nord du département du Morbihan, la commune de Rohan, chef-lieu de canton, est située dans l’arrondissement de Pontivy. Le service régional de l’Archéologie a prescrit une opération de diagnostic archéologique en raison de la
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • la ligne en pointillés). Figure 11. Tranchée 1, vue depuis le sud - Les maçonneries s'adossent clairement contre le rocher au niveau d'une ligne de taille relativement régulière. À gauche, on observe un replat en partie sommitale du rocher. Figure 12. Tranchée 1- Les ensembles
  • . On distingue deux buses de béton traversant le sondage et la partie centrale où le rocher a été atteint à 1,30 m de profondeur. Figure 21. Tranchée 4 - Coupe ouest. Figure 22. Tranchée 4 - Vue de l'angle sud-ouest de la tranchée. On distingue le rocher supportant une faible stratigraphie
  • la tranchée 5. Figure 30. Essai de restitution du château de Rohan d’après les vestiges archéologiques connus. Figure 31. Le château de Rohan d'après Le Mené (1916). 7 RFO Diagnostic archéologique n°2014-342 - K. Vincent 8 RFO Diagnostic archéologique n°2014-342 SECTION 1
  • topographie et son organisation générale. En effet, l'opération de diagnostic a permis une découverte majeure : celle d'un grand fossé est-ouest séparant la grande esplanade dite "basse-cour" en deux espaces bien distincts, ce qui induit que le complexe castral ne se développe plus selon
  • charge la réalisation de ce diagnostic par courrier daté du 19 décembre 2014. Une convention, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de diagnostic, a été passée avec l’aménageur du projet. Ce diagnostic, financé par le Conseil général du Morbihan est
  • prendre en charge la réalisation de ce diagnostic par courrier daté du 19 décembre 2014. Une convention, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de diagnostic, sera passée avec l’aménageur du projet. Objectifs et contexte général de l’opération
  • feront l’objet de descriptions et plans précis, ainsi que d’une caractérisation de leurs étendues et du degré de conservation, afin de réaliser une étude exhaustive préalablement à la réalisation du projet d’aménagement de la maison médicale pluriprofessionnelle. Les objectifs
  • diagnostic dans ce contexte général géographique et sur le fond cadastral. Contexte géologique et géographique La commune de Rohan, chef-lieu de canton, est située dans l’arrondissement de Pontivy (16 km) et rattachée à la communauté de communes Pontivy Communautés, au nord du département
  • château médiéval. Érigé à la confluence de vallées encaissées, le château occupe l’extrémité d’un éperon barré situé à une altitude moyenne de 82m NGF, entre les plateaux sud accueillant le bourg-aux3 23 RFO Diagnostic archéologique n°2014-342 - K. Vincent moines à 120m NGF et le
  • 70,2m en tête et à 69,5m NGF au plus profond (diagnostic 2005-065). La crête rocheuse semble avoir été nivelée anciennement avant ou pendant la création du parking. Aujourd’hui, l’emprise du diagnostic est un parking goudronné cerné d’une bande de gazon, présentant une série d’arbres
  • qui seront conservés dans le projet d’aménagement. Un bâtiment servant de remise occupe la pointe de la parcelle, il sera démoli avant l’opération de diagnostic, conformément à la convention établie entre le maître d’ouvrage et l’opérateur archéologique. Environnement archéologique
  • célèbres châteaux de Pontivy et de Josselin. Le tissu urbain actuel a conservé la configuration médiévale tripartite : château/bourg monastique/bourg seigneurial. Le château est édifié au passage d’un gué, à la confluence de deux vallées encaissées, et assis sur un éperon rocheux appelé
  • Roc’han, ce qui signifie en breton petit rocher. Le parcellaire a gardé la structuration du château médiéval. La motte castrale, servant aujourd’hui de cimetière communal, est cernée par un fossé, comblé en partie dans sa partie sud. Elle domine la basse-cour, dont une partie a fait
  • diamètre, attribuée à une phase XVe siècle. Le diagnostic de 2006 a mis quant à lui en évidence la présence d’un fossé de grande taille barrant le front sud, devant le talus nord de la motte castrale. Les niveaux d’occupation repérés tendent à placer l’abandon du site vers le XVIe
  • , a conservé un patrimoine bâti, rural et semi-urbain intéressant. Installé par le pouvoir seigneurial au tout début du XIIe siècle, au-dessus du château, il domine topographiquement la forteresse. Enfin, le bourg seigneurial, dont l’origine peut avoir précéder l’édification de la
  • forteresse, comprend l’église paroissial SaintSamson. Bien que la présence de murailles et fossés soit mentionnée dans un aveu 4 24 RFO Diagnostic archéologique n°2014-342 daté de 1682, on ne peut en l’état des connaissances assurer l’existence d’un bourg fortifié. Interventions
  • archéologiques antérieures sur la commune En 2006, sur demande anticipée, un diagnostic archéologie a été mené sur les parcelles 206 et 207 (soit 2500m²), opération dirigée par Jocelyn Martineau (INRAP GO). Sept tranchées, et des fenêtres d’extension, ont été réparties sur les parcelles
  • d’occupation contiennent peu de mobilier archéologique. Celui-ci apparaît toutefois homogène et attribuable à une phase XVIe siècle. Le lot céramique se compose principalement de céramiques communes, issues de productions locales. Modalités d’intervention Le terrain faisant l’objet de la
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • fondamentalement de celle utilisée sur la plupart des opérations préventives effectuées sur des habitats arasés du second âge du Fer. Elle consiste en la succession des opérations suivantes : Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique, se limite strictement à la terre végétale