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RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • par la base charbonneuse de la couche rubéfiée, contrairement à un autre piquet reconnu précédemment (Tp 138) qui recoupe cette formation sédimentaire. Les deux blocs de dolérite bordant le coté est de l’entrée B à l’enceinte du Néolithique moyen sont alors déposés. Le niveau
  • cette banquette latérale que nous avions finalement décidé démonter dans l'entrée B. Nous avions alors été intrigués par des remontées de substrat qui, au nord, rendait la surface du sol pour le moins un peu chaotique. Fig. 22 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à
  • , ne sachant pas trop si cet épais cordon de terre correspondait à une structure en place, ou résultait plutôt d'un effet de ravinement provenant du mur latéral nord adjacent. En vérité, nous cherchions plutôt à mettre en exergue le parement interne de ce mur latéral nord. Au final
  • bas de la pente. La partie avant du talus du néolithique moyen repose sur ce fin niveau de tourbe. Celui-ci surmonte notamment un épais massif construit avec des pains de terre modelé dont le parement interne est situé à 2,5m du parement externe du mur latéral sud. Au cours des
  • ). Néolithique final 3 (culture de Fontbouisse) (fouilles dir. Jallot 20002008) 2. Observations et interprétation Le niveau étudié correspond à la première phase d'occupation du site. Des bâtiments en terre ont été volontairement arasés et ont subsistés grâce à la protection d'une masse de
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
  • par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette
  • vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier
  • plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé utile d'y adjoindre les résumés des Séminaires Archéologiques de l'Ouest qui, pendant quatre ans, nous ont permis de faire un peu le tour de l'habitat néolithique en Europe occidentale. Il en ressort un plan en deux
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • quadrangulaires attirait notre attention, posant la question de l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • d’autre de l’entrée A. Deux palissades parallèles, implantées au sommet du talus, figurent parmi les structures qui clôturent la séquence de construction du système de barrage, au cours du Néolithique moyen. Seul le tracé de l’une des deux tranchées de palissade (Str. 21) avait pu être
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • de l’entrée A. Cette partie avant correspond à un ajout secondaire qui élargit la base du talus. A l’est de l’entrée A, les matériaux utilisés correspondent aux vestiges remaniés d’une architecture de terre crue dont les pains de terre sont souvent rubéfiés. A l’ouest de l’entrée
RAP03191.pdf (PLECHATEL (35). Les Landes. Rapport de fouille)
  • d’accéder au plateau sur lequel sont implantés les grands bâtiments du Néolithique final de la Hersonnais, pourrait faire penser qu'il s'agit d'un aménagement en lien avec ce franchissement. La principale occupation étudiée est une nécropole en activité de l'âge du Bronze ancien au
  • poteau datée du Néolithique final a été mise au jour en partie occidentale de l'emprise de fouille, en bordure d'emprise. L'organisation générale des structures, pouvant évoquer un aménagement linéaire de type palissade associé à un bâtiment de type porche, pourrait être rapprochée de
  • permis de mettre au jour un site d'habitat exceptionnel daté du Néolithique final, se matérialisant sous la forme de quatre ensembles de maisons collectives quadrangulaires de grande ampleur, ceinturées par de vastes enclos palissadés. L'une de ces habitations, l'une des plus
  • sur poteaux. Le Néolithique final est caractérisé par une série de trous de poteau localisés en partie occidentale de la fouille, en bordure d'emprise. La nature exacte de ces constructions est difficile à appréhender mais leur localisation, en surplomb d'un gué permettant
  • funéraire, nécropole, sépulture sous dalle, tumulus, habitat, production métallurgique, réduction, enclos fossoyé, fossés parcellaires, foyers, fosses, trous de poteau, Néolithique Moyen et Final, âge du Bronze ancien et moyen, Moyen Âge. couverture PLÉCHÂTEL (35), LES LANDES
  • La fouille 2.4.4 Méthode d'enregistrement 11 4 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 43 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 15 5 ANNEXES ADMINISTRATIVES 15 5.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 43 43 48 57 3.1 Les vestiges du Néolithique moyen et final 3.1.1 Les
  • aménagements du Néolithique moyen 3.1.2 Les aménagements du Néolithique final 3.1.3 Synthèse pour les occupations anciennes 28 5.2 Arrêté d'autorisation et de nomination 30 5.3 Compte-rendu de réunion avec le SRA du 26/09/2013 58 58 77 88 3.2 Les occupations de l'âge du Bronze 3.2.1
  • 104 Arrêté de prescription 2011/147 du 18 juillet 2011 Arrêté d'autorisation de l'opération 2013/226 du 20 août 2013 Maître d’ouvrage Communauté de communes de Moyenne Vilaine et Semnon 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen et final, âge du Bronze ancien et moyen, Moyen
  • celle des grands bâtiments du Néolithique final de la Hersonnais, situés à 350 m au nord-ouest. En effet, la distribution spatiale des poteaux mis au jour sur le site des Landes n'est pas sans rappeler celle des enclos cernant les bâtiments de la Hersonnais. Par ailleurs, la
  • période médiévale. 1.2.1 Néolithique et âge du Bronze En ce qui concerne les occupations anciennes à Pléchâtel, les nombreuses prospections pédestres et aériennes,ont permis de répertorier un peu plus d'une vingtaine de sites ou traces d'occupations néolithiques et/ou de l'âge du
  • imposante connue à ce jour en Europe, mesurait 104 m de long pour 10 à 12 m de large, faisant de ce site exceptionnel le seul exemple d'habitat collectif de ce type connu pour cette période en Bretagne (Tinevez 2004). La mise au jour de trous de poteau massif datés du Néolithique final
  • en partie occidentale du site des Landes est à noter et permet d'envisager un fonctionnement en partie commun des deux ensembles. Les autres sites répertoriés datés du Néolithique se présentent pour la plupart sous la forme de gisements de surface liés à l'industrie lithique
  • que d'un chemin longeant les limites de parcelles et effectuant un décroché au sud-est de l'implantation médiévale. - Récapitulatif des résultats Chronologie : Néolithique final, Protohistoire, Moyen Âge, époque Moderne et/ou Contemporaine Structures : chemin, foyers, fosses (dont
  • fosse sépulcrale), fossés, enclos funéraire circulaire, trous de poteau. Mobilier : industrie lithique, céramique, fer et scories Interprétation : traces d'occupations datées du Néolithique final (ensemble 1), implantation d'époque médiévale et édification d'une sépulture à enclos
  • d'être tamisés et étudiés. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 3.1 Les vestiges du Néolithique moyen et final Benjamin Leroy La fouille a révélé les traces ponctuelles d'une occupation de la zone dès le Néolithique moyen, matérialisées par les possible
  • fondations d'un bâtiment sur poteaux, une fosse et deux fosses à pierres chauffées. Le Néolithique final est quant à lui matérialisé par une série de trous de poteau localisés en partie sud-ouest de l'emprise de fouille (Fig. 6). Par ailleurs, une certaine quantité de mobilier lithique
  • mise au jour en état de redéposition au sein de structures postérieures ou dans des niveaux remaniés vient appuyer cette présence anciennes sur le site. Fig. 6 – Localisation des ensembles de structures datées du Néolithique moyen (vert) au Néolithique final (rouge). Relevé et DAO
  • : É. Degorre et B. Leroy, © Éveha, 2015. 3.1.1 Les aménagements du Néolithique moyen Un possible bâtiment Cinq fonds de trous de poteau avec vestiges de calage en place, F161 à 165, ont été mis au jour en partie méridionale de l'emprise de fouille, au sud de l'aménagement
  • attribuable au Néolithique moyen ; par ailleurs, un second élément lithique (ISO4), mis au jour en surface du substrat à 1,30 m au sud-est de F162 est également datable du Néolithique ancien ou moyen. Bien que très hypothétique et mal daté, l'existence de cet aménagement est proposée en
  • COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DE MOYENNE VILAINE ET SEMNON 2011/147 DU 18 JUILLET 2011 aménageur arrêté de prescription FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LES LANDES PLÉCHÂTEL (35), LES LANDES Auteurs numéro de
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Lannion, Kervouric Un habitat du Néolithique ancien sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération 22113 sous la direction de
  • Arrêté de prescription 2014 - 115 Système d’information – F106044 22 113 0020 Code INSEE Un habitat du Néolithique ancien Laurent Juhel Code Inrap Entité archéologique Bretagne, Côtes d'Armor, Lannion, Kervouric Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • fosse F.4 251 2.5.2.7 La fosse F.23 253 2.5.3 Éléments de datation 255 2.5.4 Des fosses de piégeage ? Synthèse et discussion 259 2.6 Synthèse des résultats 259 2.6.1 Un habitat proche du littoral costarmoricain 259 2.6.2 Trois bâtiments du Néolithique
  • fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier édifice public nb Industrie lithique Inférieur édifice religieux Industrie osseuse Moyen édifice militaire Supérieur Bâtiment
  • Anthracologue Déterminations anthracologiques Julian Wiethold, Inrap Archéo-botaniste Étude carpologique 12 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Notice scientifique État du site La fouille de Lannion « Kervouric » a été conduite par
  • l’Inrap en 2014, préalablement à l’aménagement d’un lotissement par la ville de Lannion. Le décapage a concerné une surface d’un hectare, mettant en évidence trois bâtiments du Néolithique ancien. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • : et altimétriques Y : 2431991 Lambert-93 CC48 Z : 89 m NGF x : 1223,350 y : 7302,750 z : 83 à 85 m NGF Section(s) et parcelle(s) : C 1675 14 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Implantation cadastrale 172000 Kervo uric 171750
  • Arrêté de prescription de fouille 15 16 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du
  • vestiaires, 1 bureau et une salle de vie) prévoir 1 container outil et 2 sanitaires Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 Projet scientifique Fouilles archéologiques LANNION (22) « Kervouric » Une
  • occupation du Néolithique ancien Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne 1/12 Réf. F 106 044 Inrap · RFO de fouille 26 Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien SOMMAIRE Préambule
  • diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2009-101 du 17 septembre 2009 Inrap Eric Nicolas Mai 2010 3/12 28 Inrap · RFO de fouille II. Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Définition de l’opération de fouille
  • de ce secteur. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le mobilier lithique principalement issu de la fosse 2 de la tranchée 13 appartient indéniablement à une occupation du Néolithique ancien et entre parfaitement en concordance avec les éléments du corpus
  • Villeuneuve –Saint-Germain. Par conséquent, la présence de ces vestiges du Néolithique ancien pourrait constituer un apport scientifique majeur à la connaissance sur la néolithisation de la péninsule armoricaine et représente tout au moins, une véritable opportunité d’étude pour ce secteur
  • ponctuellement de PL. 5/12 30 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage
  • moyenne des stériles nécessitant un décapage archéologique est d’environ 0,50 m d’épaisseur si l’on veut obtenir une bonne lecture des vestiges. De manière générale, le décapage sera conduit sur le sommet du substrat constitué pour le faciès le plus courant, d’un horizon limoneux jaune
  • de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Les fosses attribuables au Néolithique seront systématiquement vidées intégralement. Un premier échantillonnage manuel et par segment alterné sera réalisé. Par la suite, selon l’ampleur
  • des structures et la qualité des informations collectées dans la première étape, la 7/12 32 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien fouille intégrale sera poursuivie manuellement ou éventuellement à l’aide de moyens mécaniques (cas
  • l’Inrap des zones d’emprise de fouille qui ne peut plus être considéré comme responsable de la garde et de la surveillance du 9/12 34 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien chantier, la date à partir de laquelle l’aménageur recouvre
  • l'usage du terrain ; l’accomplissement des obligations prévues par le présent contrat ; le cas échéant, les réserves formulées par l’une ou l’autre des parties. Dans ce cas, un nouveau procès verbal constatera la levée de ces réserves. Conformément à l’article R.523-59 du Code du
RAP01559.pdf (LILLEMER (35). le Pré du Chapitre. rapport d'étude de mobilier et étude de l'assemblage lithique)
  • LILLEMER (35). le Pré du Chapitre. rapport d'étude de mobilier et étude de l'assemblage lithique
  • prospections complémentaires ont permis d'étoffer les séries déjà recueillies en 1995 et surtout de recueillir un lot de céramiques dans les parois du bief séparant les parcelles 732 et 744. Elles sont presque complètes et sont attribuables au Néolithique moyen. Elles étaient situées dans
  • sommet de cet horizon (en limite avec l'U.S 6), on retrouve des bois de taille décimétrique ainsi que des grosses branches et des troncs. Du chêne a notamment été identifié. U.S 6 : Il s'agit d'un ensemble d'origine anthropique qui se rattache à une occupation néolithique. Epais en
  • effritement du socle pourrait constituer un stigmate d'exploitation de ce dernier en vue de l'aménagement du sol (U.S 6) en surface de la tourbière. L'antériorité de l'U.S 5 par rapport à la formation de tourbe qui scelle l'occupation néolithique va dans ce sens. U.S 4 : Cet horizon est
  • d'une épaisseur moyenne de 0,25 m. Il tend néanmoins à s'épaissir vers la partie basse du terrain. Il est de couleur brune à brun orangé et présente une texture grumeleuse. Il s'agit à l'origine d'un niveau tourbeux, venu sceller le niveau d'occupation néolithique. Il est à présent
  • dans le temps mais seulement un changement du milieu relativement récent correspondant vraisemblablement à l'assèchement du marais. En fait, au cours de l'occupation néolithique du secteur, la tourbière était encore en cours de formation. Cet horizon a été identifié sur l'ensemble
  • ; 5 et 6 : produits laminaires ; 7 : lamelle Le mobilier céramique (planche 2) Le lot de mobilier céramique étudié provient du niveau de sol néolithique (U.S 6) identifié dans le sondage 3 et les mini-sondages manuels. Sur la cinquantaine de tessons recueillis, un nombre minimum
  • : Mobilier céramique. Tous les individus proviennent du niveau de sol néolithique (U.S 6). (sond. 3) 5 cm Les restes oreaniques Le colmatage du site par une tourbière a permis la bonne conservation de très nombreux éléments d'origine animale et végétale. A l'instar du mobilier lithique
  • chronologiques : Le lot de mobilier mis au jour au cours de ce diagnostic et plus particulièrement l'ensemble céramique permet de rattacher l'occupation du site à une phase du Néolithique moyen. Vu la faiblesse de l'échantillon, des comparaisons avec d'autres sites et un calage chronologique
  • extrêmement positifs. La mise à jour d'un niveau de sol très bien conservé et attribuable au Néolithique moyen constitue une découverte exceptionnelle si l'on se réfère au cadre géographique du Massif Armoricain. S'il faut, bien sûr relativiser l'importance de la découverte sur le plan de
  • présence d'un vaste ensemble néolithique bien conservé et s'étendant sur plusieurs hectares. Au niveau du projet de construction, le site est actuellement scellé et protégé par une formation de tourbe d'une trentaine de centimètres d'épaisseur et d'une couche de remblais d'environ
  • globalement à la période proposée pour le gisement néolithique. Un épisode régressif ou ralentissement de la transgression marine est daté de 5500 BP. Sur la partie centrale du marais, il correspond à l'installation d'une zone marécageuse au sud, dans les parties basses, et d'un schorre au
  • qu'aucun de ces sondages ne concerne directement la tourbière de Lillemer, ces données posent le problème de l'environnement du gisement néolithique. Les données sédimentaires reconnues dans les biefs montrent une stratigraphie apparemment simple. Sous une épaisseur d'environ 0,80
  • environnementale ne permet pas de définir le contexte de l'occupation, mais ces données proches permettent d'exposer le problème. Il faut peut-être envisager un schéma similaire à celui du marais de Châteauneuf-d'Ule-et-Vilaine. L'occupation néolithique a pu se développer sur un schorre - celui
  • Néolithique final. En terme de débitage, les caractères technologiques, notamment laminaires, reconnus sur le site d'obédience Villeneuve-Saint-Germain du Haut-Mée à Saint-Etienne-en-Coglès (Ille-et-Vilaine ; Cassen et al. 1998) ne sont pas identifiables, tout comme ceux de corpus
  • attribuables au Néolithique final voire au Campaniforme (Hinguant et al. 1999). Cette homogénéité de soit permet donc d'envisager une étude techno-typologique de cet assemblage lithique, avec les prudentes restrictions d'usage concernant sa condition de découverte. 3. Matières premières
  • supra, sauf en ce qui concerne sa couleur orange foncé. Bien qu'il puisse s'agir d'un faciès particulier du bathonien moyen de la plaine de Caen, il est distingué des précédents par prudence. Un c i l p Y i n c r i p i i v O h \ à tpYturp t r p c f ï n p m a r r n n r l a i r l i
  • -vis du bloc est de s'astreindre à un certain module final plus que de produire à outrance des produits peu normalisés, du moins non recherchés. Les séquences laminaires identifiables en fin d'exploitation des nucleus sont peu fréquentes et essentiellement menées à partir d'un seul
  • , pour nous avoir confié cette opération. Vincent Bernard (CNRS) et Dominique Marguerie, Ingénieur d'étude CNRS qui nous ont fait profiter de leur expérience sur les bois gorgés d'eau, les tourbières et pour une première estimation du potentiel palynologique et dendrochronologique du
  • contrebas du bourg de Lillemer (Le Pré du Chapitre) a donné lieu à un diagnostic archéologique au niveau des parcelles A0.748 et A0.749 (figures 1 et 2). Ces parcelles sont, en effet, situées dans un périmètre archéologique sensible correspondant à un vaste établissement de la période
  • pleinement cette intervention. Cadre géographique La commune de Lillemer est située dans le fond du Marais de Dol. A l'instar du MontSaint-Michel, du Mont-Dol et du Rocher de Tombelaine, Lillemer correspond à un pointement du bedrock qui forme un ilôt rocheux (schistes et phyllades de
RAP01599.pdf (SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais, une occupation littorale campaniforme. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais, une occupation littorale campaniforme. rapport de fouille
  • autrefois la rivière et aujourd'hui progressivement reconquis par la mer. Il serait d'ailleurs intéressant, à partir d'études paléoenvironnementales, d'essayer de reconstituer l'aspect du paysage littoral de la fin du Néolithique, à une époque où la transgression marine, bien que déjà
  • vallée de La Rance et le littoral entre la Pointe du Grouin et Saint-Jacut-de-la-Mer, appartient au Briovérien supérieur à la jonction de la cordillère domnonéenne et de la zone mancellienne. Il présente un métamorphisme à Faciès Bwêe lumineuse les Grelots (ai Crapauds I» Suron " X
  • ancien favoriserait plutôt la première hypothèse. Lorsque les hommes se sont installés à Saint-Malo à la fin du Néolithique, ils ont donc choisi le point culminant des lieux sur une plate-forme qui dominait La Rance à l'ouest et la mer, guère éloignée du rivage actuel, au nord. Au sud
  • possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective ( article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle ). toute
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués ( loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par l'article 425 du Code pénal
  • > » t i a f A t r . . . . . . . ften i nbrefig. : ..3.
  • photographique verticale du site. CHAPITRE I : PRESENTATION GENERALE DU SITE 1 - ORIGINE DE L'INTERVENTION En préalable à la construction d'un parking souterrain Place des frères Lamennais, dans la ville close de Saint-Malo, un diagnostic archéologique s'est déroulé en mars 1998 sous la
  • responsabilité de Laurent Beuchet, archéologue médiéviste à l'AFAN (Beuchet, 1998). Les contraintes d'accès du moment ont limité les sondages à deux angles opposés de la place. Ils se sont toutefois révélés suffisant pour identifier, contre toute attente compte tenu du milieu urbain, un sol
  • ancien conservant des indices d'une occupation préhistorique. La possibilité d'avoir un sol de cette nature préservé sur la totalité de l'emprise du projet a conditionné la demande d'une fouille de sauvetage avant le début des terrassements. Celle-ci s'est déroulée du 26-10-1998 au 15
  • -01-1999 sur le terrain, avec une équipe de cinq archéologues et techniciens de l'AFAN, assistés des bénévoles du Centre Régional d'Archéologie d'Alet. Parallèlement à la fouille, certains membres de cette dernière association ont assuré le lavage et le marquage du mobilier
  • archéologique découvert, gain de temps très appréciable pour la suite de l'étude. La phase d'étude et de rédaction du présent rapport s'est, quant à elle, déroulée du 18-01-99 au 15-04-99 et a mobilisé quatre personnes dont une bénévole. 2 - LE CADRE GEOGRAPHIQUE La ville de Saint-Malo se
  • trouve à l'embouchure de La Rance, sur sa rive droite, la ville close elle-même occupant une hauteur culminant à 20 m NGF, point où se situe justement la place des frères Lamennais (fig. 1). La morphologie et la topographie littorale, du fait de l'urbanisation intense sur cette partie
  • autrefois simplement relié à la terre par un isthme étroit (le Sillon) en arrière duquel se développait un marais maritime aujourd'hui occupé par le port de commerce. Il formait la partie sud d'un ensemble composé par les rochers du Petit Bé et du Grand Bé à l'ouest et du Fort de l'Islet
  • N . jfc. Bouee ^ Pointe du Coudraj \ 1j». J», Bouée t Bouées Anse des Rivi Fig. 1 : localisation géographique du site sur la carte I.G.N au 1/25000e. migmatite et gneiss granitisé, cicatrisé par un champ fïlonien méso-varisque important, orienté nord-sud (filons de quartz
  • relativement proches, jusqu'aux faciès volcano-sédimentaires de la région de Paimpol (rhyolite de Lézardrieux par exemple), plus lointains. Mais ce sont surtout les galets de silex qui ont été ramassés, rognons de petit module souvent difformes, provenant des gisements crétacés du fond de
  • la Manche. La géomorphologie locale est avant tout une géomorphologie littorale. Le site de la Place Lamennais correspond effectivement à une ancienne plate-forme d'abrasion marine taillée dans les migmatites, culminant vers 17 m NGF, que l'on peut suivre en plusieurs points du
  • l'érosion. Elle devient cependant rapidement plus saine en profondeur, comme l'a montré un sondage mécanique réalisé dans l'angle sud-est du décapage. Il en résulte une remarquable capacité d'infiltration de la roche et donc une quasi absence de ruissellement. La couverture pédologique
  • éolienne a dû être minime, l'action du vent ayant semble t-il plutôt contribuée à l'apport de sable qu'à l'érosion de la couche. La dune sus-jacente est d'ailleurs suffisamment conséquente pour croire à un secteur du littoral en cours d'engraissement plutôt que d'amaigrissement, la
  • question étant toutefois de savoir s'il y a eu fossilisation rapide du sol ancien ou bien si la surface est restée un ou deux millénaires à « l'air libre » avant d'être enfouie (datation de la dune ?). La présence d'ossements et de coquillages relativement bien conservés au sein du sol
  • en une dizaine de jours compte tenu du volume des terres à évacuer et du temps de rotation des camions (lieu de stockage des déblais éloigné et difficultés d'accès intra-muros). Sur près de 1500 m2, les niveaux de voiries, de jardin et de place modernes ont été décapés ainsi que
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic
  • Chronologie NÉOLITHIQUE Rapport final d’opération Quiberon, Manémeur Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Nouveau diagnostic sur l’ensemble mégalithique du Manémeur Les données recueillies seront exposées succinctement dans ce rapport, puisqu’en accord avec le SRA, l’essentiellement
  • moderne et trente-trois sont attribuables au Néolithique moyen 2. De rares tessons (8) pourraient attester d'une occupation plus tardive discrète, du Néolithique récent, tandis que le reste (20), pourrait représenter un nouveau témoignage de la fréquentation du site à la fin du
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur — 56170 Nr site 2019-207 Lambert 93 CC48 — Arrêté de
  • littoraux pléistocènes 1.4 Contexte archéologique Les données mises au jour sur l’emprise s’insèrent dans un contexte très riche en sites archéologiques, essentiellement explorés au XIXeme siècle et dans la première moitié du XXeme siècle (fig. 4). Le Néolithique est particulièrement
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • est intervenu lors de la mise en place de la paroi du couloir du second dolmen. Fig. 22 Vue de détail de l'orthostate cassé dans l'unité 3005 © E. Pierre, Inrap Au final, en associant les données de la fouille, on peut observer cette unité sur un peu plus de 6m de long et sur
  • Néolithique (Campaniforme) voire à l'Âge du Bronze. 3.2 L'industrie lithique taillée Ce petit ensemble est composé de 78 pièces, dont une quinzaine de pièces sont en quartz ou en quartzite, les autres étant en silex. La présence de cortex résiduel roulé sur 33 d’entre elles montre un
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • MÉGALITHISME DOLMEN A COULOIR Si cette Mobilier Céramique, Lithique chambre funéraire se trouvait malheureusement en dehors de la parcelle concernée par ce diagnostic, une portion de son couloir d’accès ainsi qu’une partie du cairn ont pu être observées. Diagnostic archéologique
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • scientifique Etat du site Les résultats de ce diagnostic sont extrêmement positifs puisqu’ils ont permis de compléter les données de la fouille de 2017, particulièrement celles concernant le second dolmen dont seule une petite partie de la chambre funéraire avait été découverte
  • . L'ensemble de la surface décapée a été rebouchée. Si cette chambre funéraire se trouvait malheureusement en dehors de la parcelle concernée par ce diagnostic, une portion de son couloir d’accès ainsi qu’une partie du cairn ont pu être observées. Les données recueillies seront exposées
  • la commune de Quiberon dans le Morbihan, un diagnostic archéologique portant sur 288m² a été prescrit par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier était motivé par la localisation du projet, sur la parcelle contiguë à celle immédiatement à l’ouest qui avait
  • régional de l’Archéologie, les données du diagnostic seront intégrées au rapport de fouille, toujours en cours, cela afin de ne pas scinder la description puis l’analyse de ce qui constitue un seul et même ensemble mégalithique. Dans ce rapport, nous exposerons donc seulement de manière
  • l’implantation de monuments mégalithiques. Le terrain lui-même présente une légère déclivité entre le nord et le sud (fig. 1). Ainsi, le sud de la parcelle est à 23,80m NGF et le nord à 24,57m NGF. 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Chambre du 2eme
  • local est un granite à deux micas avec la présence ponctuelle d’orthogneiss. Sur la côte sauvage, au-dessus de ces granites, on peut trouver des plages perchées présentant des dépôts marins à galets datant du dernier interglaciaire (Eémien), galets présents de manière interstitielle
  • bien représenté par de nombreux sites mégalithiques qui jalonnent toute la presqu’ile. Un grand nombre de monuments fouillés anciennement ont aujourd’hui disparu mais les mentions faites, pour l’essentiel dans différents bulletins de la société polymathique du Morbihan par l’abbé
  • sur la côte, l’abbé lavenot signale la présence d’un dolmen ruiné, dans lequel il n’a rien trouvé, ainsi que les ruines d’un second à quelques mètres du précédent où il a recueilli quelques poteries noires (Lavenot, 1889). A une soixantaine de mètres à l’est de Beg-el-lanneg, il
  • cuite ». Le menhir du Vivier, participant de cet ensemble se présente sous forme d’une dalle de granite, largement échancrée. Il a été fouillé à sa base puis redressé par O. Kayser en 1984, après avoir été relevé une première fois par Le Rouzic en 1930. Depuis ce menhir, les deux
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • (SLSDOéolithique „ Néolithique 1«ROLWKLTXH DQFLHQ „ Néolithique moyen 1«ROLWKLTXH U«FHQW „ Néolithique final / Chalcolithique 3URWRKLVWRLUH „ Age du Bronze %URQ]H DQFLHQ %URQ]H PR\HQ %URQ]H U«FHQW $JH GX IHU +DOOVWDWW RX SUHPLHU ¤JH GX )HU /D Tène ou deuxième âge du Fer
  • s’insère dans un environnement néolithique particulièrement riche : dans un secteur dense en menhirs et dolmens, il est le plus au nord d’une série de 5 tumulus (Fig. 2 et 3). Cet ensemble s’insère dans le contexte mégalithique exceptionnel du secteur Carnac - Erdeven. Les monuments de
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • décision d’ajourner les recherches sur ce site. Figure 5 : plan du tertre de Lann Granvillarec 1, d’après Lukis 1868, in Boujot, Cassen, 2000 L’article que Miln publie, constitue une première tentative d’étude de ce nouveau type de monument, l’auteur y compare les trois tertres
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • et des pratiques funéraires : à savoir que la famille des tertres bas et tumulus géants carnacéens s’inscrit entre les tombes individuelles ou multiples en fosse du Mésolithique final/Néolithique ancien, d’une part, et les tombes à couloir édifiées au-dessus du sol d’autre part
  • d’altération, qui n’a été mis au jour que dans ce secteur nord de la parcelle (Fig. 11). Le sondage 6 a permis de suivre la limite du faciès rocheux et de mettre en évidence une petite structure circulaire creusée dans l’arène (Structure 3, cf. § 7.1.). Le rocher suit en plan une courbure
  • rigoles et de blocs issus de sa désagrégation ; vers le nord, il passe à un faciès arénacé. Ce limon brun reste ici conservé sur une quinzaine de centimètres d’épaisseur entre le substrat rocheux et le niveau du décapage chantier. Il est probablement issu de terres rapportées en
  • sondage 5, surmonté par le limon noir humique sans blocs de granit (US 11), hors de la zone « d’éboulis » (US 12). Ce vase (cf. § 8.2.) est plus récent (Néolithique moyen 2) que le corpus mobilier recueilli dans le tertre. Il évoque un dépôt postérieur à proximité du monument. A noter
  • pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE
  • ........................................................................................................................................................ 44 9.1. Une morphologie du tertre qui reste à appréhender 9.2. Positionnement topographique 9.3. Eléments de positionnement chronologique CONCLUSION
  • Niveau d’apparition des vestiges : 0,2 m Chronologie : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : tertre funéraire 1 RÉSULTATS CHRONOLOGIE 3DO«ROLWKLTXH 3DO«ROLWKLTXH LQI«ULHXU 3DO«ROLWKLTXH PR\HQ 3DO«ROLWKLTXH VXS«ULHXU 0«VROLWKLTXH HW
  • indices quant à des aménagements internes, au sein la masse de terre centrale, et externes, à sa périphérie. Des aménagements précoces à un stade initial de la construction du monument ou antérieurs à celui-ci ont également été observés. Le matériel archéologique récolté, uniquement en
  • position secondaire est cohérent avec une attribution chronologique au Néolithique moyen. 2 tessons extérieurs au tertre sont, en revanche, attribuables au Campaniforme / Bronze ancien. L’évaluation n’a pas permis d’identifier formellement de caveau à ce stade mais des aménagements dans
  • -Baptiste Vincent et Raphaël Morand qui ont assuré le cheminement NGF et l’implantation topographique. 1. CONTEXTE DE L’INTERVENTION Suite au démarrage d’un chantier de construction d’une maison individuelle sur l’emplacement du tumulus de Lann Granvillarec 5 à Carnac (Morbihan), une
  • opération d’évaluation archéologique a été mise en place en urgence. Sa réalisation a été confiée par l’Etat au service départemental d’archéologie du Morbihan (SDAM). Les sondages ont été effectués du 14 au 28 février 2013, par une équipe de 3 à 5 personnes du SDAM, le concours régulier
  • . Le tumulus 4 est inclus dans une propriété privée, avec une maison à son abord immédiat. 6 Figure 1 : Localisation du site de Lann Granvillarec 5 (Carte IGN 1/25000ème 2810 O) Figure 2 : contexte archéologique de Lann Granvillarec. Le tumulus 5 est matérialisé par le carré
  • 4 : plan du tertre de Mané Ty Ec (Carnac), d’après Miln 1888, in Boujot, Cassen, 2000 Morphologie des monuments (vieux-sol, tertre, caveau, aménagements : fossés et talus) Ces structures tumulaires présentent un plan fermé et sont souvent implantées sur des sites préexistants
  • (Fig. 4). Ces tertres reposent généralement sur un « vieux-sol », antérieur ou contemporain de la construction du monument. Les caveaux présents dans les tertres, sont souvent inclus dans une épaisse couche de vase, ellemême recouverte d’une couche de terre et de pierres qui
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • Âge ; Habitat rural, bâtiment sur poteaux, bâtiment Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 Mots clefs : Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze couverture Responsable : Sébastien TORON FOUILLE PRÉVENTIVE 31 rue Soyouz - ESTER
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700
  • avant notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit essentiellement d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • supplémentaires au cours de l'opération. En plus du responsable d'opération, du responsable adjoint et du topographe, un spécialiste de la céramique néolithique (Quentin Favrel) et de la céramique gauloise (Océane Lierville) faisaient partie intégrante de l'équipe de fouille. Une
  • l'emprise a été contourné. L'emprise finale ainsi décapée est de 15 745 m². 2.2 La fouille La fouille des 618 faits mis en évidence lors du décapage a consisté en une recherche manuelle par moitié pour les structures en creux (fosses,…) et des sondages manuels réguliers pour les
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • limon (Us. 16), un nouveau niveau d'occupation se met en place (petits galets, petits éclats de silex, très petits fragments de poterie). Également au Néolithique - Du mobilier lithique du Bronze ancien moyen est ensuite piégé dans ces limons (Us.07) : une grosse dalle perforée
  • définir. 1.1.3. Age du Bronze final Une structure funéraire importante est identifiée. Peut-être faut-il en ajouter une ou deux autres et envisager l'existence d'une véritable nécropole tumulaire au pied de la colline Saint-Michel. Il s'agit d'un élément tout à fait nouveau qui réduit
  • archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer, au printemps 2001. Une coédition Centre de recherche archéologique du Finistère - Revue archéologique de l'Ouest est décidée. 2.3 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2000-2002
  • manuscrit à la fin de l'année 2002. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, à sa mise en place au Néolithique et aux vestiges, mobiliers et immobiliers, du Bronze ancien et moyen. Un tel programme peut justifier la réalisation de quelques sondages ponctuels
  • , fin de fouille 2000) Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION Second objectif du programme trisannuel, la préparation du volume consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et Bronze ancien et moyen, exige une réflexion sur les vestiges immobiliers antérieurs à l'âge du Fer et à
  • du 1er âge du Fer sont déposés sur un sol préalablement décapé par l'homme (fig.51). Ce sol reçoit alors un vaste un lit de pierres aux arêtes vives, probablement arrachées aux flancs de la colline Saint-Michel. Probablement au Néolithique. - Après une phase d'accumulation de
  • - Un relecture de l'histoire des vestiges s'impose, suivie de profondes corrections du manuscrit consacré au village du premier âge du Fer. - L'hypothèse de l'existence d'un site néolithique, simple ou multiple, rattaché ou non aux phases anciennes du Bronze, doit être posée. - Tous
  • . Une perle en pâte de verre bleu turquoise retient l'attention, avec ses trois ocelles délimitées par un filet blanc. J. Roussot-Larroque pense pouvoir la dater du Bronze final. Plus précisément, elle y voit un spécimen de perle produite dans les ateliers de Frattesina di Fratta
  • une jatte à bord rentrant et décor de chevrons entre petites rainures, elles contribuent à dater l'inhumation du Bronze final, aux environs 1000 av. J.-C. C'est important à un double titre. Faute d'arguments plus précis, un vase à profil en S, sans décor, avait servi d'argument
  • au Bronze final. Une telle occupation était simplement suggérée à la suite de la découverte de quelques tessons de poteries de cette époque sur l'ensemble du site et d'une gouge à douille en bronze dans le secteur 5. Les choses sont désormais plus précises. Il faut même se
  • les plus anciennes du site et des âges du Bronze progresse. Couplée aux réflexions concernant les structures en place, elle incite à réaliser quelques recherches complémentaires de terrain afin de mieux comprendre la mise en place du site du Néolithique au Bronze final. Ch. 4
  • activités religieuses s'installent au cœur d'un tel réseau ou, au contraire, qu'ils induisent son tracé, n'aurait rien de surprenant (fig.68). 1.1.7. Conclusion Il y a fort à parier que Mez-Notariou a connu une occupation permanente du Néolithique à la fin de l'Antiquité. Tout les
  • PRINCIPALES OBSERVATIONS 3. CONCLUSIONS : UNE HISTOIRE DES DÉPÔTS DU SECTEUR 5 Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 2. ÉTUDE DU MOBILIER Ch. 4. BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE 2. BILAN TECHNIQUE DOCUMENT ANNEXE
  • naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et
  • du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1995). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les
  • , soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes (fig.6) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît sous la forme de deux strates décelées au cœur d'une épaisse couche de limon
  • vestiges, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • disposition son camion ; - toutes les personnes ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans la salle communale ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange
  • du Néolithique qui ont motivé notre première demande de sondage. D è s la seconde campagne, l'opération a pris une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture
  • , associées à un contexte stratigraphique clair qui permet de situer leur production autour de la première moitié de la dernière glaciation (115.000 à 60.000 BP environ), période finale du Paléolithique moyen. Nous possédons certes encore trop peu de données pour définir finement le
  • Clézio, Bernard Le Gall, Antoine Lourdeau, Yves-Marie Paulet, Jérémie Querné, Oriane Rousselet, Farid Sellami, Lore Troalen PROGRAMME A R C H E O L O G I Q U E MOLENAIS, Rapport n° 8 B E G AR LOUED : UN HABITAT E N P I E R R E S SECHES DE L A FIN DU NEOLITHIQUE / A G E DU BRONZE
  • année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour
  • disposition un GPS centimétrique. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. • Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • de surveiller les remboursements de frais de transport ; de plus le matériel de fouille ainsi que les caisses de sédiments à trier venant du M u s é u m National d'Histoire Naturelle étaient transportés par la S E R N A M en 2005, le transport a été fait dans une voiture
  • exceptionnels alloués par le CNRS en 2006. L'équipe d'Archéozoologie ( U M R 5197) avait apporté une contribution financière l'an dernier par l'emploi d'un vacataire sur crédits du M u s é u m (Yvon Dréano) pour un peu plus d'un mois. Cette année, des crédits exceptionnels ont été alloués
  • aux opérations de t r i de refus de tamis par l ' U M R 5197 (Archéozoologie, Histoire des Sociétés et des Peuplements Animaux, Paris) sur fonds propres pour un montant de 3000 € et par le département de Sciences de l'Homme et de la Société du CNRS pour un montant de 9000 €. Ces
  • , l'objectif principal a concerné l'obtention du plan de la structure I . Plusieurs éléments architecturaux ont été dégagés et fouillés. A ce stade de la fouille, le site peut être découpé en deux zones, l'une offre un bon état de conservation, l'autre est davantage perturbée, un mur de
  • à l'intérieur du bâtiment, les éboulis ont été complètement dégagés. La fouille de la partie interne du bâtiment a bien avancé ; elle nous a permis de reconnaître le dernier niveau d'occupation, le parement interne du mur côté estran, un muret bas parallèle à ce dernier divisant
  • l'espace interne, un dallage irrégulier et une possible fosse. La partie externe des murs n'a pas été négligée pour autant. Depuis la partie effondrée du mur externe situé au nord de la structure I jusqu'à la coupe témoin se trouvant à l'est, le mur extérieur a été complètement dégagé
  • constituent la partie externe du mur. I l va sans dire que la compréhension de cet alignement sera une des priorités de la prochaine campagne. La compréhension des relations entre la zone de dépotoir et le bâti en pierre sèche se complexifie. En effet, la présence du dépotoir semble
  • numérotation des carrés n'est pas dans le prolongement du sondage I , mais dans celle du Sondage I I ouvert dès 2003. Les pièces apparaissant comme les plus significatives ou les concentrations de tessons ont été cotées en 3D. Le point 0 du chantier est matérialisé par un gros galet dont
  • réalisé un brise-lame l'an passé - l'emploi d'un engin était rendu obligatoire. Nous avons également décidé de ne pas réouvrir cette année la zone perturbée au sud du muret moderne afin de nous concentrer sur la partie la mieux préservée. A f i n de perdre le moins de temps dans le
  • nettoyage régulier du site avant prise de photographies, nous avons fait l'acquisition d'un aspirateur professionnel alimenté par un groupe électrogène. Le site étant fréquemment recouvert de sable dunaire, la présence de ce matériel sur le chantier était rendu indispensable. A cela, i l
  • d'assemblage du site est réalisé permettant ensuite de dessiner par ordinateur toutes les structures visibles. Pour des raisons pratiques, nous continuons de relever manuellement toutes les élévations. De m ê m e , un plan manuel complet des murs et des lignes de parement a été effectué en
  • une partie importante du matériel de 2006 a pu être trié sur place. Restait le problème posé par le matériel accumulé lors des années précédentes ainsi que celui provenant des sondages de Beniguet-3 et de Trielen nord. En effet, le budget prévisionnel de fouille ne prévoit qu'une
  • nous avions laissé le site après la campagne 2005 , nous avons décidé d'apporter un soin particulier au rebouchage. A chaque phase des travaux nécessitant un agrandissement sensible du sondage, nous avons organisé des réunions de chantier avec les élus de la commune. Ces aménagement
RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • A, en fibrolite et en diverses roches noires accompagnant tracé routier : le site de Kernaud. Le mobilier récolté correspond à une quinzaine de lames de préhistoriques (Néolithique ancien à final). Un des sites reconnus est concerné par l’emprise du prospections de G. de
  • a également été découverte. l’entité archéologique (EA 56 178 0008). Une céramique à décor poinçonné du Néolithique représentée par un dépôt d’ébauches de hache en métadolérite, et serait à mettre en lien avec néolithique et une occupation de l’âge du Bronze final
  • occupation de l’âge du Bronze final et du Néolithique ancien. L’ensemble de localisés sur les parcelles A1 463, 466, 469. Elle concerne une surface totale de 5600 m² et n°2016-140, le 29 mars 2016. La prescription porte sur la fouille et l’étude
  • Vol I/I Rapport final d’opération d’archéologie préventive Texte - Figures - Inventaires Nantes - février 2018 Région Bretagne / Département du Morbihan (56) PONTIVY Kernaud 2 Une ferme de l’âge du Bronze final Code INSEE : 56 146 Arrêté de prescription : n° 2016-139 Arrêté
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de
  • constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. I2I DÉPARTEMENT DU MORBIHAN (56) PONTIVY, « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Vue générale du site en cours de fouille
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final sommaire Données administratives techniques et scientifiques................................ 9 Fiche signalétique du site............................................................................................... 10
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final 3.1.2.4. Le mobilier issu des structures.........................................................................................73 3.1.2.5. Conclusion
  • radiocarbones.................................................................................................82 4 - Synthèse et mise en perspective.................................................................... 85 4.1 Une fréquentation du site au Néolithique
  • : Description micromorphologique................................................. 328 Annexe 6 : Rapports des datations par le radiocarbone................................... 329 I7I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final I8I 1 Données administratives
  • techniques et scientifiques I9I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche signalétique du site Localisation du site Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : Pontivy Lieu-dit : Kernaud 2 Code INSEE : 56 178 N° de l’opération : 2016-139 Références
  • osseuse  Sculpture  Conservation  Structure urbaine  Céramique  Inscription  Restauration  Foyer  Restes végétaux  Autre : Eléments en terre (torchis, revêtement, etc.)  Autre : I 11 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Générique de
  • meilleure préservation de la stratigraphie dans ce secteur. La fouille a permis de mettre en évidence un petit établissement rural de l’âge du Bronze final. Un niveau d’occupation (US003A), comprenant des lambeaux de paléosol, a été reconnu sur 220 m² au centre de l’emprise. Épais de
  • 0,25 à 0,35 m, cet horizon a fait l’objet d’une fouille manuelle, par passe et a livré un abondant corpus céramique de l’âge du Bronze final III. Deux concentrations de blocs, comprenant des alignements, sont apparues au nord. Vraisemblablement arasés et incomplets, ces aménagements
  • occupation néolithique n’a été distinguée. Seuls de rares tessons dont un fragment de bracelet en céramique, au nord de l’emprise, sont susceptibles de venir s’ajouter au dépôt d’ébauche de lame de hache en dolérite et au vase du Néolithique moyen I découvert au diagnostic. I 13 I I
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche d’état du site Les 5 600 m² prescrits ont été décapés. Les vestiges sont apparus sous 0,30 à 0,40 m de terre végétale labourée. Leur état de conservation est hétérogène. Le secteur médian, enserré par les doubles
  • au 1/250 000e N 0 10 km I 15 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Extrait de la carte topographique au 1/25 000e N Extrait du cadastre I 16 I N Données administratives, techniques et scientifiques I Copie de l’Arrêté de prescription n
  • ° 2016-140 en date du 29/03/2016 I 17 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final I 18 I Données administratives, techniques et scientifiques I I 19 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final I 20 I Données administratives
  • , techniques et scientifiques I I 21 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Copie de l’Arrêté d’autorisation de fouille n° 2016-318 I 22 I Devis 2016.07.07-SJ / 07 juillet 2016 Mémoire technique et scientifique Agence
RAP03842 (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille)
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille
  • nouveau parcellaire est alors mis en place dans lequel viennent s’installer quelques structures d’habitat. Au VIIe-VIIIe s., à la période carolingienne, une nouvelle réorganisation du parcellaire a lieu et un habitat apparaît au sud-est de la ZAC. Ces transformations sont très
  • fin du Paléolithique et le Néolithique moyen Quelques indices de l’âge du Bronze et du premier âge du Fer La Protohistoire récente : une parcellisation du territoire au second âge du Fer Protohistoire - Phase 1 : une première parcellisation du territoire au second âge du Fer
  •  nouveau parcellaire est alors mis en place dans lequel viennent s’installer quelques structures d’habitat. Au VIIe-VIIIe s., à la période carolingienne, une nouvelle réorganisation du parcellaire a lieu et un habitat apparaît au sud-est de la ZAC. Ces transformations sont très
  • également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la publication des résultats, comme signifié dans le cahier des charges de l’arrêté de prescription de fouilles. Cet aspect concerne aussi bien l’évolution du site que son éventuel mobilier. Cet objectif final doit donc
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport d’opération La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce
  • d’anthropisation sont datées de la fin du Paléolithique avec la découverte d’un petit lot de silex auquel aucune structure ne peut être rattachée. Il faut attendre le Néolithique, pour voir apparaître des fosses et des structures de combustion, témoins de la présence d’habitats. Parmi ces
  • structures, il faut signaler deux fosses de chasse (Schlitzgrüben) qui appartiennent vraisemblablement à un vaste dispositif destiné à piéger le gibier. Durant l’âge du Bronze, quelques traces d’occupation sont à signaler avec la découverte de fours à pierres chauffées associés à quelques
  • à un habitat situé en dehors de l’emprise de la ZAC. À partir de ce parcellaire va apparaître, au début de la période romaine (Début du Ier s. apr. J.-C.), un important établissement agricole organisé à partir d’un enclos trapézoïdal occupant le sommet du plateau. Cette ferme va
  • évoluer dans le courant du Ier s. ou au début du IIe s. en un établissement de statut supérieur interprété comme une villa. L’habitat est alors constitué de deux corps de bâtiments construits à la romaine avec des maçonneries en moellons de calcaire et en briques liés au mortier de
  • , bordés par des chemins. Ces axes de circulation donnent accès à l’établissement, desservent les différentes parcelles et sont bordés par de petits habitats annexes. À la fin de l’Antiquité, dans le courant du V-VIe s., la villa est abandonnée et son domaine entièrement réorganisé. Un
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine
  • ) - ZAC du Bout du Monde : évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central Chronologie Paléolithique supérieur, Néolithique Moyen, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Antiquité, époque médiévale, temps modernes, époque moderne Bretagne, Ille-et-vilaine
  • (35), Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central sous la direction de Bastien Simier Audrey Le Merrer Rapport final d’opération Notice Inrap Grand Ouest Janvier 2020 Avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • système fossoyé antique Les bâtiments maçonnés : les vestiges d’une villa ? Le corps occidental Le corps oriental Les alignements de poteaux associés aux bâtiments Analyse métrologique Évolution du bâti Synthèse - discussion sur l’interprétation des bâtiments : une villa ? Les
  • Les vestiges antiques Le réseau fossoyé Séquence 1 : une première organisation du territoire Séquence 2 : implantation d’une trame bien organisée Séquence 3 : affirmation d’une trame orthonormée Les ensembles de structures Les bâtiments et cloisons Les fosses, structures de
  • Moyen Âge (séquence 6) Les structures probablement protohistoriques Un probable ensemble de l’âge du Fer F.3159 : un trou de poteau protohistorique isolé Les vestiges non datés 4.1 L’assemblage lithique 4.2 Conclusion 4.3 Bibliographie 4.4 Inventaire lithique 6.1 Généralités 6.2
  • Protohistoire - Phase 2 : une réorganisation du parcellaire à l’aube de l’Antiquité 324 328 10.3 328 10.3.1 330 10.3.2 332 334 10.3.3 10.3.4 L’époque romaine : évolution d’un établissement rural entre le Ier s. et le Ve s. de n. è. Antiquité - Phase 1
  • question du statut de l’établissement antique : une villa ou une ferme cossue ? Quelle restitution pour la villa ? Matériaux employés pour la réalisation des murs Restitution du corps oriental Restitution du corps occidental Restitution de la cour La place de l’établissement dans la
  • civitas riedones La question du domaine antique : quel fundus ? La question des gisements de calcaire : des carrières exploitées durant l’Antiquité ? 350 10.4 350 10.4.1 352 10.4.2 354 10.4.3 354 10.4.4 habitat Médiéval - Phase 2 : une nouvelle
  • organisation de l’espace à la période carolingienne (VIIe-IXe s.) Médiéval - Phase 3 : la ZAC du bout du monde au IXe - XIIe : un territoire sous le contrôle d’une motte castrale ? Médiéval - Phase 4 : la ZAC du bout du monde au XIIe – XIIIe s. : la 354 10.4.5 seigneurie de la
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • ) 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 1.7 1.8 1.9 Le mobilier Néolithique - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier Néolithique ancien Le mobilier Néolithique moyen 2-récent-final indifférenciés Le mobilier Néolithique récent-final, Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final
  • -Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • formats de meules à céréales du Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu
  • d’un homme du Néolithique final (Musée Ötzi, tous droits réservés). Puits reconstitué de l’archéosite de Samara selon des techniques du Néolithique ancien (Samara, tous droits réservés). Test d’une pirogue monoxyle sur l’archéosite de la Haute-Île (Seine-SaintDenis) en juin 2017 par
  • ……….......................71 Figure 53 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique final……………………............................71 Figure 54 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique final - Bronze ancien……...............................71 Figure 55 : Décompte et
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • Chemins de l’archéologie, Plussulien, été 2016)............................................................................110 Figure 85 : Mise-en-lumière des activités localisées du Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés (© Géoportail modifié ; évocation gestuelle : Catz
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • )........................................................................112 Figure 87 : Mise-en-lumière des activités localisées du « Néolithique récent-final Bronze ancien indifférenciés » (© Géoportail modifié ; clichés et D.AO : Jallot; Catz, évocation gestuelle et sphère territoriale pour l’exposition temporaire des Chemins de l’archéologie
  • talus, l’unité stratigraphique contenant le matériel néolithique est conservée à plus d’1 m de profondeur. B) Le creusement des fossés atteint le niveau néolithique. Une partie du mobilier archéologique est intégrée dans le talus. C) Suite à la destruction du talus, le mobilier
  • lecture du dernier ouvrage de Jean-Paul Demoule (2017), et plus particulièrement de sa conclusion et du résumé de la quatrième de couverture, une prise de conscience saisissante s’impose; quels intérêt et quels desseins à nos recherches actuelles portées sur le Néolithique et les âges
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • vérification de la pertinence des sphères territoriales proposées ultérieurement……………………………...........................140 4.4.2 Contextualisation de l’occupation de la colline de Kerfornan pour la période du Néolithique………………………………………………………………….........................148 ~2~ Chapitre 5
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • protohistoriques (Néolithique-âge du Bronze en SaintNicolas-du-Pélem (© Géoportail Fond IGN : tous droits réservés, modifié)…….......................................................15 Figure 5 : Localisation cadastrée de l’occupation supposée du bourg de Saint-Nicolas-du-Pélem (© Géoportail
  • bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps du Néolithique » de l’association locale des Chemins de l’Archéologie)……..........................................................23 Figure 15 : Variabilité des sols armoricains plus ou moins adaptés à la mise en culture
  • des céréales à partir du Néolithique (Gaudin, Tome 1, p. 61, modifié)…….............................................................................................................24 Figure 16 : Localisation des ressources en minerais du Massif armoricain (Nicolas, 2013 d’après le
  • BRGM et Ghesquière et Guyodo, 2008, modifié)…………………………………………………………………………………….25 Figure 17 : La double carrière de schiste exploitée pour l’édification de la tombe monumentale du Néolithique moyen de Croaz Dom Herry en Saint-Nicolas-du-Pélem, retrouvée arasée lors de la fouille
  • (Tinevez, 2012). Une restitution architectonique permet aujourd’hui de se visualiser le monument en élévation (Bardel, 2012). Une vue artistique depuis le nord-est, permet une appréhension du monument lors de son fonctionnement (Catz, 2014)...........................................26
RAP02591.pdf (LANNION (22). projet d'aménagement de Kervouric. rapport de diagnostic)
  • -dit Kervouric sont situées à l’ouest de la commune de Lannion (22) sur un replat localisé sur le versant nord de la vallée du Léguer. Les vestiges archéologiques les plus remarquables mis au jour témoignent d’une occupation du site au Néolithique. La découverte de fosses dont le
  • une bonne lecture des vestiges archéologiques. Le substrat géologique local composé d’épandages limoneux présente trois faciès légèrement différents sur l’emprise du projet (fig. 1). Le faciès le plus courant (I) est un horizon limoneux jaune à brun-jaune mêlé de nombreux petits
  • de pierre. 1.3 Le contexte archéologique La carte archéologique recense 18 sites ou indices de site sur la commune de Lannion. Ils couvrent un large spectre chronologique allant du Néolithique au Moyen Âge avec malgré tout une prédominance des sites attribuables à la
  • caractéristiques de surface similaires avaient également été mis au jour dans les tranchées voisines. Un sondage exploratoire manuel réalisé dans la fosse 2 a rapidement mis en évidence un volume conséquent de fragments de céramiques associés à du mobilier lithique datables du Néolithique. Nous
  • fosses attribuables au Néolithique fig. 15 Vue de la fosse 2, tr anchée 13, à l’issue du premier sondag e. Vue vers le sudest. © Eric Nicolas fig. 16 Co upe stratigra phique de la fosse 2, tranchée 13. 15 Le sondage commencé dans la fosse 2 de la tranchée 13 a été étendu à une
  • fosse, peu anthropisés, présentent un faciès assez argileux imputable vraisemblablement à un comblement lent (US.3, 5 et 7). 16 17 fig. 17 Vue de la fosse 2, tr anchée 13, à l’issue du second sond age. V ue ver s le su doue st. On pe ut aper cevoir à l’oue st d e la fosse le ch
  • Néolithique moyen I en sont les témoins les plus significatifs. Cependant, l’identification d’impressions à la tige creuse sur les tessons provenant de la fosse 6 nous invite à classer le décor dans une phase ancienne du Néolithique. En effet, les techniques décoratives employées ici
  • Betton, aucun habitat VSG n’a été mis au jour dans la région, rareté que soulignent les dernières synthèses sur la néolithisation du Massif armoricain (Hamon 2003, Pailler et al. 2008, Marcigny et al. 2010). Le site de Lannion forme ainsi un nouveau témoin des premiers agriculteurs
  • attribution au Néolithique ancien. Les données sur le débitage sont évidement très indigentes. On peut toutefois noter la présence du débitage laminaire, avec 8 éléments apparentés à cette technique sur un total de 13 objets. Silex crétacé local Silex bathonien Plaine de Caen Silex
  • indéniablement à une occupation du Néolithique ancien. Tous les éléments disponibles au sein de ce modeste corpus sont concordants. En premier lieu, le fragment de bracelet, et l'exemplaire supplémentaire découvert à proximité dans la structure F.5, constituent des marqueurs chronologiques
  • ’essentiel du mobilier céramique et la totalité du mobilier lithique sont à rattacher à une occupation du Néolithique ancien dont les témoins les plus remarquables sont les fosses découvertes dans la tranchée 13. Ces vestiges peuvent paraitre ténus mais leur morphologie et le mobilier que
  • . La nature limoneuse du sous-sol vers l’ouest et une topographie propice sont des facteurs a priori favorables pour l’implantation d’un tel village (fig. 1). Le secteur a ensuite connu pas moins de quatre phases d’occupation depuis le Néolithique, à la protohistoire ancienne, à une
  • diagnostic réalisées sur au nord de l’emprise du projet d’aménagement témoignent d’une occupation au Néolithique. La découverte de fosses creusées dans un limon jaune dont le comblement fortement anthropisé recèle un mobilier abondant tant céramique que lithique laisse entrevoir la
  • mis au jour sont bien évidemment une aubaine pour une étude typochronologique mais également pour l’étude de l’approvisionnement et de la circulation des matières premières. En outre, si à l’issue du diagnostic les vestiges néolithiques semblent concentrés sur une surface
  • comblement fortement anthropisé recèle un mobilier abondant tant céramique que lithique laisse entrevoir la présence d’une maison probablement au cours du premier quart du Ve millénaire avant J.-C. De nombreuses traces de parcellaire localisées dans la partie est de l’emprise du projet se
  • rattache à des occupations postérieures s’étalant de la protohistoire à la fin du Moyen Âge. Le caractère fragmentaire des données recueillies sur ces vestiges incite à penser qu’ils se trouvent en périphérie d’une occupation plus vaste. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet
  • portant sur un terrain situé au lieu-dit Kervouric sur la commune de Lannion (22), le Service Régional de l’Archéologie a été saisi par la mairie. En raison de leur localisation, ces travaux étaient susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Afin de mettre en
  • le bourg de Servel au nord et le Léguer au sud sur le territoire de l’ancienne commune de Servel (fig. 2). Il se développe sur un replat localisé sur le versant nord de la vallée du Léguer qui est très encaissée plus au sud. L’emprise du diagnostic archéologique présente une pente
  • couleur brun foncé, présente une épaisseur moyenne de 30 à 35 cm. A l’interface de la terre végétale et du substrat géologique, se développe sur une épaisseur variant en général de 10 à 25 cm un horizon limoneux brun à brun-jaune dont le décapage s’est avéré nécessaire pour permettre
  • blocs de pierre avec parfois des remontées de substrat rocheux très altéré. Au nord-est de l’emprise, sur le replat, ce limon se fait plus argileux, prend une coloration brungris et est chargé en concrétions de manganèse, autant d’indices qui indiquent un terrain humide. Le faciès
RAP02019.pdf (HOËDIC (56). le Douet. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006) et rapport d'étude géologique et géomorphologique)
  • archéologiques livrent une ambiance chrono culturelle du Néolithique moyen 1. Un deuxième niveau, plus récent, où l'alignement a subi des modifications (un bloc érigé est en position retournée) et a sans doute été réinvesti sur un plan peut-être plus fonctionnel au Néolithique récent-final
  • suivre, la première modalité concernera le paléosol du Néolithique récent/final dans une étude spatiale et la deuxième modalité concernera le paléosol du Néolithique moyen 1 toujours dans le souci de comprendre l'organisation spatiale. Phase lb : Prolongement dans le secteur sud-ouest
  • suivante : Pourquoi lors du Néolithique moyen I et du Néolithique récent/final une sédimentation limoneuse a eu lieu dans cette zone déprimée en bordure de falaise ? 2. Les premières approches géologiques. Dans les années 20, les travaux de Marthe et Saint-Just Péquart (Péquart 1954
  • plus récente du Néolithique est perceptible et donnera des indications sur l'évolution de la pensée concernant ce type d'architecture. Afin de comprendre la raison d'une reprise de sédimentation lors de ces deux époques distinctes, une étude sédimentologique voire micro
  • de 1US3, l'alignement a fait l'objet d'une utilisation secondaire : il a servi à la mise en place d'un mur que l'on peut rattacher à un complexe technoculturel du Néolithique récent. Sans doute rechargé plusieurs fois lors de cette période, il a été noyé ensuite par l'apport de
  • sable dunaire. Les éléments archéologiques de la zone de contact avec la partie supérieure de l'US3 sont rattachables au Néolithique récent-final armoricain, ce qui avait déjà été perçu l'an passé. Mais ce ne sont pas les éléments céramiques qui sont les plus présents. Au contact du
  • galets biseautés indiquent sans localisation particulière et sans association directes avec le petit atelier décrit plus haut, ont été découverts. Il semble donc qu'à l'époque du Néolithique récent-final l'alignement n'avait plus de fonction symbolique mais a permis l'établissement
  • et M6. Peutêtre que le dépôt d'une partie de vase avec le galet aménagé correspond-il à la nouvelle fonction du lieu. 6. Au Néolithique récent-final, la destination du lieu change. De symbolique, il passe au fonctionnel avec l'aménagement d'un mur qui s'appuie, voire recouvre
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen), il faudra déterminer un certains nombres de points : - Il n'apparaît pas d'éléments de calage de pieux de bois dans les secteurs fouillés au nord-ouest de l'alignement, entre celui-ci et la remontée du socle granitique. Toutefois, un élément de ce
  • Lambert : X = 206,450 Y = 2273,550 Z = 9 m (point origine chantier : 9,07 m NGF) Département : Morbihan Commune : Hoedic Cadastre : Lieu-dit ou adresse : Argol (le Douet) année : 1971 section : AC parcelle : n°2a BREF HISTORIQUE Suite à la reconnaissance du site en 2002, un
  • granit de l'alignement (M4). La base de ce bloc avait été dégagée pour permettre une bonne lecture stratigraphique. La base du bloc M3 n'avait pas été dégagée. Le bloc M2 avait la particularité d'être en position aberrante, les rigoles d'érosion sont complètement inversées et un
  • base du bloc M3 et du bloc érigé M4, ainsi qu'un galet naturel de forme subparallélipipédique avec un étranglement au tiers de sa longueur, situé à un mètre du dépôt, au pied du bloc M3. Un tesson de poterie, fragment de bord avec deux rangés de boutons au repoussé parallèle à la
  • lèvre, avait été retrouvé à 35 cm du dépôt de galets. L'ensemble de ces dépôts avait été recouvert par une masse de moellons et de galets, sur une hauteur de 50 cm environ. La zone de séparation entre les deux niveaux archéologiques avait fourni d'autres éléments intéressants : un
  • chant. Il est probable que cette structure fait partie du dispositif accompagnant l'alignement et correspond à un calage de poteau. Résumé : Dans le cadre de la prospection thématique effectuée en 2003, un sondage d'évaluation (6 m x 3 m) avait permis de mettre en évidence un
  • fouillée en 2003 a été nommée secteur 1. Plusieurs autres secteurs ont été définis de façon à obtenir une vision d'ensemble du monument. La stratégie et les objectifs étaient les suivants, avant l'intervention archéologique de l'année 2004 : Les premières informations délivrées par le
  • donc été prévus. Les modalités de fouilles ont été telles qu'il a fallu réorienter les secteurs et ouvrir le début d'un nouveau secteur. Ainsi, en 2004, trois secteurs en tout ont été ouverts : Secteur 2 : un rectangle de 5,63 m sur 6 m, au contact avec les blocs Ml et M2 en
  • . Une bande de 5,63 m sur 2 m a donc été dégagée. 3 - Secteur 4 : un carré de 4m sur 4m a été ouvert dans l'emprise de l'alignement entre les blocs M2 et M4 en élévation, dans une direction nord-est : il s'agit du complément de fouille du secteur 1, de l'autre côté de
  • remplissage ne permet pas malheureusement une réelle distinction sédimentaire entre les sédiments encaissant et encaissé. Peu de matériel archéologique distinct empêche une interprétation solide. Mais il semble que l'intention de l'établissement de cette fosse soit à l'origine du
  • gris). Elle s'appuie sur le socle granitique au nord. A la base de cette couche, une grande partie d'un petit vase a été dégagée. H s'agit d'un récipient sphérique, présentant une série d'anses situées dans la partie la plus renflée du vase, disposées selon un système ternaire. Un
  • double ligne de pointillés forme un arceau. Cette céramique peut être rattachée au complexe VSGCerny, avec, en plus, la particularité du double arceau sous l'anse. Au dessus de la couche US3 a été aménagé un mur au contact des blocs de l'alignement, ennoyant même les blocs M7 et M8