Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4111 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02281.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique
  • , ses dimensions, à elles seules, permettent de la considérer comme la via militaris dont font état l'Itinéraire d'Antonin » et la Table de Peutinger. 6 REBUFFAT, R., « À la recherche des Milliaires perdus» in Caesarodunum, 1 995, n°30, p. 129-135. PROFILS ALTIMÉTRIQUES DES
  • est attestée dans les deux documents que nous possédons sur les routes de l'Armorique romaine : « l'Itinéraire d'Antonin » ou « la Table de Peutinger ». Nous avons, en outre, pour nous guider dans nos recherches les études réalisées par les érudits des XVIII° et XIX° siècles, les
  • » Cahiers de Bretagne Occidentale, Brest, 1997. GUILLERMIN-BELLAT (M.), Voies de communication et stratégie en Armorique romaine, Rennes, 2000. « L'itinéraire antique Rennes Avranches, une voie romaine ? » Mémoire de D.E.A. du Monde Antique Méditerranéen, Rennes 2001 . « La voie antique
  • pour réaliser une notice susceptible de m'aider à déterminer si nous étions en présence d'une simple étape sur cet itinéraire ou si cette « station » était située au cœur d'une agglomération secondaire. Il est actuellement en possession des documents qui concernent cette
  • de silex...) permettent de penser que cet itinéraire existait avant le début de notre ère. Pourtant les monnaies trouvées à proximité de cette route sont majoritairement de la seconde moitié du 111° siècle, de même que les milliaires trouvées dans les murailles antiques et
  • conflits sur ce trajet nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt d'améliorations et de remise en état, en un mot d'une véritable modernisation, du réseau routier. LE TRACÉ Les érudits des siècles passés se sont penchés sur la question. Leurs études étaient abstraites car, au
  • connaissances sur ce sujet. Un réexamen de son tracé a permis de déterminer de façon précises les coordonnées Lambert des tronçons encore existants ou identifiés depuis le début de ces recherches de Rennes aux marches de Bretagne. Dans la ville de Rennes, bien que détruite, la route est
  • 301,909 Y 2354,135 altitude : 46m Elle monte ensuite jusqu'à l'emplacement du château de Maurepas (détruit depuis un siècle) : X 302,703 Y 2354,721 altitude : 58m. X 302,794 Y 2354,769 altitude : 57m Et oblique en direction du château d'eau: X 303,807 Y 2354,985
  • altitude : 53m Elle traverse la rivière Caleuvre dans le méandre à l'ouest de la route actuelle et se retrouve à nouveau, mais cette fois très détériorée, à la lisière ouest de la forêt de Rennes : X 306,949 Y 2361,901 altitude : 45m. X 307,467 Y 2362,739 altitude : 65m Nous
  • POUILLE,D., rapport de fouilles 308,177 Y 2364,649 altitude : 58m. X 308,109 Y 2365,003 altitude : 65m CHASNÉ-SUR-ILLET : Chêne des Plaids (Coordonnées : X 308,181 Y 2364,909 ait. 65m), les vestiges d'éléments d'habitat sont importants (déclaration 2005). Un peu plus loin un
  • gué permet le passage du « ruisseau de Mordelles » : X 307,970 Y 2365,41 2, ait. 43m La route remonte ensuite sur la hauteur, à « Bel-Air » X 307,898 Y 2365,590, ait. 48m X 307,893 Y 2365,789, ait. 55m Des traces d'occupation pourraient indiquer une mutatio (notons qu'à
  • il raconte qu'elle était fort bien faite et très solide. Le « Moulin de la Roualle » est édifié sur sa structure : X 308,901 Y 2368,649, ait. 46m La prospection aérienne permet ensuite de retrouver sa trace un peu plus au nord, à « La Coutancière », où ses doubles fossés sont
  • « Fretay » conviendrait tout à fait pour une mutatio du fait de son emplacement. Ensuite la route moderne longe, côté est, la voie antique à « La Croix Chellerais », au « Chêne Rond ». X 31 1 ,525 Y 2373,974, ait. 1 06m. X 31 2,094 Y 2374,441 , ait. 1 06m. X 312,777 Y 2375,399
  • , ait. 93m. VIEUX-VY-SUR-COUESNON : et à « Sautoger » X 31 1 ,259 Y 2376,231 , ait. 91 m. Un peu avant « La Croix Couverte », on peut noter son passage de l'autre côté de la RD 175 donc à l'ouest de celle-ci. Légende : gisement de surface traces de fossés enclos meule ancienne
  • l'itinéraire et donc vraisemblable mansio) à Vieux-Vy-sur-Couesnon est le plus aisé. Ce dernier nom semble faire l'unanimité et dériver de Vêtus Vicus, pourtant la tradition populaire locale préfère « Vieille Voie », puisqu'il était connu à l'époque médiévale sous le nom de « Parrochia de
  • Vetera Via ». Une grande quantité de sites marque le secteur et encercle l'éperon barré du « Grand Bourguel » : « Theuré », « La Chaîne », « Le Chemin », « La Porte », « Le Moulin du Pont » à Sens de Bretagne, à Vieux-Vy-surCouesnon ;« Moussiaux » au sud de l'oppidum du « Grand
  • Couesnon entre le « Moulin du Pont » et la « Fichepalais » à Romazy. Ce nom de Romazy a donné lieu à de multiples interprétations qui semblent relever de la plus haute fantaisie, une seule semble justifiée, celle du rapprochement avec le toponyme de Mézières souvent rencontré sur les
  • ruines romaines. De nombreux vestiges témoignent d'une occupation de chaque côté de la rivière qui est navigable à ce niveau (un pont serait donc plus vraisemblable, mais les vestiges ont pu disparaître lors de la construction de l'ancienne nationale Rennes Avranches). ROMAZY : nous
  • avons peu d'indices dans la partie sud du centre bourg. Toutefois une curieuse ligne de haie apparaît à l'est de la RD 175 : X 31 5,889 Y 2381 ,620, ait. 57m. X 31 5,930 Y 2381 ,883, ait. 67m. Notons que si, depuis Rennes, la voie marque la limite de communes, qu'à Romazy elle
  • traverse le cœur de l'agglomération puisqu'elle passe sous le manoir, traverse à nouveau la RD 175 : X 316,068 Y 2382,142, ait. 75m. X 31 6,1 40 Y 2382,21 9, ait. 77m. et reste à l'ouest de cette dernière qui la longe: X 31 6,1 82 Y 2382,270, ait. 78m. X 316,265 Y 2382,477
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • des raisons globalement similaires, l'itinéraire qu'il propose pour relier Morlaix et Kérilien, par Plouvorn, n'est autre que la voie médiévale Morlaix-Lesneven. La voie antique passe, très probablement plus au nord, par Mespaul (milliaire découvert au bord de la voie), selon un
  • itinéraires; de plus, pour un même itinéraire, plusieurs tracés ont pu se succéder dans le temps. Généralement, la reconnaissance et le suivi des tracés conduisent à la définition de l'itinéraire mais, dans un certain nombre de cas, où les tracés n'émergent pas ou émergent mal, il faut
  • malgré l'arasement conséquent. Jusqu'à Saint-Symphorien, la voie est matérialisée par un linéaire quasi continu de limites parcellaires et de chemins. Voie vers Carhaix La voie se dirigeant vers Carhaix se détache de l'itinéraire précédent par une nette inflexion au sud-ouest. Jalonné
  • Le Sépulcre – Gouarec, est une hypothèse à prendre en compte d'après les vestiges découverts, lors de la même opération de diagnostic, au sud-ouest du Sépulcre; -l'itinéraire croise la voie Corseul – Carhaix en Canihuel, ce qui permettait une liaison quasi directe entre Trémuson
  • noté le prolongement du tracé au nord-est de La Bouillie et observé la division en deux branches de l'itinéraire à partir de Plounévez-Quintin - l'une vers Carhaix et l'autre vers Quimper par la crête des Montagnes-Noires - suggérait une origine protohistorique pour cette voie
  • , Alet, en rive droite de la Rance, pose un problème : le franchissement de l'estuaire à proximité de son embouchure; d'autant que l'itinéraire préexisterait à la fondation d'Alet, au IIe siècle avant J.-C. au plus tôt. Il se peut qu'en rive gauche où plusieurs éperons barrés, certes
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • irriguant ce territoire par la prise en compte des sites inventoriés et des tracés potentiels établis d'après l'historiographie et l'analyse cartographique. Ces travaux ont permis d'élaborer une esquisse du réseau viaire, base de départ pour une étude diachronique, de la Protohistoire au
  • jusqu'à la côte l'étude du réseau viaire mis en évidence dans le Centre-Ouest-Bretagne par la mise en œuvre de la méthode éprouvée pour le Centre-OuestBretagne, et de procéder à une prospection des débouchés sur la mer et des nœuds du réseau pour tenter d'apporter des réponses aux
  • – Vannes (déviation d'Allaire) et en termes d'évolution de la voirie de la protohistoire à la fin de l'époque romaine dans un contexte de petite agglomération à Plougasnou (ZAC de l'Oratoire). Ce programme est projeté sur deux années : 2010 et 2011. La première année a concerné la
  • ). A l'évidence, une année complémentaire sera nécessaire pour étudier la partie orientale de la Bretagne (Département de l'Illeet-Vilaine). 2 La recherche documentaire et les travaux de terrain et de pré-enregistrement sont effectués par le binôme qui a réalisé l'étude du Centre-Ouest
  • Châteaulin. 3 1. Méthodologie mise en œuvre et état de la question 1.1. Méthodologie de la recherche Un itinéraire relie des lieux de pouvoir administratif, politique, économique ou militaire mais un itinéraire peut-être composé de plusieurs tronçons, communs ou non à d'autres
  • romaine, encore convient-il d'observer, pour cette dernière, le déficit d'informations concernant les ports où aboutissaient inévitablement des voies. La reconnaissance des lieux de pouvoir est nettement moins avancée pour la période protohistorique; si l'on remonte une vingtaine
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • ). La localisation des vestiges de voirie est un préalable. Il s'agit soit de vestiges directs, chaussées, coupes, signalés à l'occasion de travaux d'aménagement ou de fouilles, soit de vestiges indirects observés sur les photographies aériennes. En l'occurrence ce sont des indices
  • et thèses universitaires (peu nombreux) est un préalable. Si ces travaux sont précieux - leurs auteurs ont eu la possibilité de faire des observations avant les bouleversements du paysage (remembrements et infrastructures) intervenus dans la seconde moitié du XXe siècle -, il ont
  • leurs limites dans la mesure où les repères topographiques qu'ils indiquent sont trop vagues pour être identifiés sur le terrain. Ces recherches incluent la localisation des bornes milliaires; si la plupart ne sont plus à leur emplacement originel, on estime qu'elles n'ont subi que
  • . Le cadastre napoléonien est un document essentiel : les mentions de "vielles routes", "vielles grandes routes" avec, dans certains cas, l'indication des points reliés, sont des indices de premier ordre lorsque les tracés figurés se distinguent de celui des routes royales. Les
  • facteurs aléatoires. De vastes territoires ne sont pas couverts par les prospecteurs aériens (la totalité du Finistère nord et le Trégor). Tous les territoires ne sont pas propices – où le sont à un moindre degré – à la détection aérienne, qui dépend de facteurs tels que la nature du
  • est compilé sur la carte au 1/25000 et sur une fiche communale pour chacun des tracés. Il convient de préciser que l'information rassemblée est de valeur inégale. A des tracés bien repérés, bénéficiant de multiples sources d'information, s'opposent des tracés grandement
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut
  • -Vilaine. 1 BELLEY, Mémoire de l'Académie d'inscriptions et Belles Lettres t. XLL p. 563-583. Ainsi que nous venons de le voir sur la Table de Peutinger, les cités apparaissent clairement sur un trajet venant de Juliomagus (Angers) qui se prolonge dans le Cotentin jusqu'à Cosedia
  • état, près de l'église, d'un cercueil de pierre en calcaire coquillé, qu'il suppose avoir été creusé dans une borne milliaire, mais qui semble plutôt médiéval. Banéat fait mention d'un tombeau antique en granit, en forme d'auge. Plus récemment, dans les rapports de prospection
  • IIP siècle, les distances étaient données en lieues, mais, justement, toutes les analyses de la Table de Peutinger et de L'Itinéraire d'Antonin arrivent au même résultat : les renseignements administratifs utilisés pour leur élaboration sont antérieurs cette fin du IIP siècle
  • (M.), Voies de communication et stratégie en Armorique romaine, Rennes, 2000. « L'itinéraire antique Rennes-Avranches, une voie romaine ? » Mémoire de D.E.A. du Monde Antique Méditerranéen, Rennes 2001. « La voie antique Rennes-Avranches » Rapport de Prospection archéologique
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2004 DE « BOURGUEL » AU « MOULINET », EN VIEUX-VY-SUR-COUESNON : UNE AGGLOMÉRATION SECONDAIRE ? Arrêté préfectoral du 31 Mars 2004. Zoif AVANT-PROPOS Je tiens, tout d'abord à remercier Monsieur S. Deschamps
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • pas été possible d'aller au bout de ce travail cette année. En effet, les logiciels de report de toutes ces photographies ne sont pas à la portée d'une bourse d'étudiante. Il me faut donc attendre un stage dans un service spécialisé, dans le cadre du PCR agglomérations secondaires
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • venant de Juliomagus (Angers) passant par Sipia (Visseiche), Condate (Rennes) et Legedia (Avranches) (II est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure). Aucune agglomération secondaire ou étape n'est mentionnée, mais le tracé, après une section rectiligne, fait une
  • étrange courbe avant d'arriver à Legedia. TABLE DE PEUTINGER : L'ARMORIQUE La Table fait mention de Legedia pour la ciuitas des Abrincaies, Cette dernière change de nom et devient Abrinca à la fin du III siècle. Nous pouvons, sans risque, en tirer la conclusion que les
  • s'appliquer à n'importe quel fanum dédié à Mars, dieu populaire dans l'Ouest. Schéma réalisé par l'abbé Belley dans son étude Ce graphique lui sert de point de départ pour réaliser une carte des voies romaines pour lesquelles il envisage les deux tracés éventuels de Pltînéraire d'Antonin
  • kilomètres si la conversion est faite à partir de lieues gauloises. Or la distance réelle, par la route la plus directe, est de quatre-vingts kilomètres. Les distances proposées par certaines copies de l'Itinéraire d'Antonin indiquent XXVII (sans préciser davantage l'unité de mesure
  • romaines et soixante-et onze en lieues gauloises. Nous obtenons alors un total de quatre-vingtquatre kilomètres en milles romains,ce qui, cette fois, est très proche de la réalité, mais de cent-vingt-trois en lieues romaines et de cent-trente-sept en lieues gauloises. Au XIX° siècle
  • l'abbé Pigeon reprend les chiffres de L'ITINERAIRE D'ANTONIN et, calculant en milles romains, arrive à cette conclusion : Fanum-Martis pourrait être Avranches, une statuette de Mars y ayant été découverte. Ad-Fines serait Romazy. Fait que semblent corroborer les observations que
  • , note l'existence de deux « camps romains », le premier à Orange et l'autre, de surface considérable, au Grand Bourguel. Le président de Robien signalait au XVÏÏP siècle près du bourg de Romazy, un ancien chemin pavé d'environ deux lieues, se dirigeant vers Feins. Ramé, lui, fait
  • archéologique du CeRAA, L. Langouêt4 , depuis 1974, a mis régulièrement en évidence l'extrême importance du site. 1.2.Toponymie. Si le nom de Romazy a donné lieu à de multiples interprétations qui semblent relever de la plus haute fantaisie, une seule semble justifiée, celle du
RAP02729.pdf (Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire)
  • Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire
  • un même itinéraire, plusieurs tracés ont pu se succéder dans le temps. Généralement, la reconnaissance et le suivi des tracés conduisent à la définition de l'itinéraire mais, dans un certain nombre de cas, où les tracés n'émergent pas ou émergent mal, il faut renverser la
  • s'infléchir au sud – sud-ouest. A partir de Kervescar, on présume que la voie est reprise par le cd 57 jusqu'à Tachen ar Groaz. De ce point, la voie s'infléchit à nouveau au sud-ouest selon un tracé qui devait passer au nord de la route communale du Stang, matérialisé par une suite
  • franchissement l'Aulne à Châteaulin (passage obligé), fait l'unamité pour ce qui concerne l'itinéraire de Quimper à Landerneau tout au moins. La voie en direction de Kérilien emprunterait une crête secondaire des Monts-d'Arrée par le Ménez-Meur, en direction de la Martyre puis Kérilien
  • autres). Un hiatus, observé au nord de La Martyre, se justifierait par la capture de l'itinéraire, au Moyen Age, pour rejoindre la forteresse de La Roche-Maurice. La datation de l'itinéraire de Quimper à Landerneau mérite examen du fait de la superposition de la route royale. Notons
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • la prise en compte des sites inventoriés et des tracés potentiels établis d'après l'historiographie et l'analyse cartographique. Ces travaux ont permis d'élaborer une esquisse du réseau viaire, base de départ pour une étude diachronique, de la Protohistoire au Moyen Age. Les
  • l'étude du réseau viaire mis en évidence dans le Centre-Ouest-Bretagne par la mise en œuvre de la méthode éprouvée pour le Centre-Ouest-Bretagne, et de procéder à une prospection des débouchés sur la mer et des nœuds du réseau pour tenter d'apporter des réponses aux questions soulevées
  • ponctuelle de la voirie ancienne en termes d'analyse des structures et de construction comme sur la voie Rieux – Vannes (déviation d'Allaire) et en termes d'évolution de la voirie de la protohistoire à la fin de l'époque romaine dans un contexte de petite agglomération à Plougasnou (ZAC
  • l'estuaire de l'Aulne à celui de la Vilaine (Département du Morbihan et partie sud du Finistère). D'ores et déjà, il est prévu une année complémentaire (2012) pour l'étude de la partie orientale de la Bretagne (Département de l'Ille-et-Vilaine). La recherche documentaire et les travaux de
  • . Méthodologie mise en œuvre et état de la question 1.1. Méthodologie de la recherche Un itinéraire relie des lieux de pouvoir administratif, politique, économique ou militaire mais un itinéraire peut-être composé de plusieurs tronçons, communs ou non à d'autres itinéraires ; de plus, pour
  • convient-il d'observer, pour cette dernière, le déficit d'informations concernant les ports où aboutissaient inévitablement des voies. La reconnaissance des lieux de pouvoir est nettement moins avancée pour la période protohistorique ; si l'on remonte une vingtaine d'années en arrière
  • , le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires, l'un joignant
  • localisation des vestiges de voirie est un préalable. Il s'agit soit de vestiges directs, chaussées, coupes, signalés à l'occasion de travaux d'aménagement ou de fouilles, soit de vestiges indirects observés sur les photographies aériennes. En l'occurrence ce sont des indices phytologiques
  • universitaires (peu nombreux) est un préalable. Si ces travaux sont précieux – leurs auteurs ont eu la possibilité de faire des observations avant les bouleversements du paysage (remembrements et infrastructures) intervenus dans la seconde moitié du XXe siècle –, il ont leurs limites dans la
  • mesure où les repères topographiques qu'ils indiquent sont souvent trop vagues pour être identifiés sur le terrain. Ces recherches incluent la localisation des bornes milliaires ou leugaires ; si la plupart ne sont plus à leur emplacement originel, on estime qu'elles n'ont subi que
  • . Le cadastre napoléonien est un document essentiel : les mentions de "vielles routes", "vielles grandes routes" avec, dans certains cas, l'indication des points reliés, sont des indices de premier ordre lorsque les tracés figurés se distinguent de celui des routes royales. Les
  • abandonnés anciennement sont déconnectés du parcellaire. 2 Le dépouillement systématique des microtoponymes dans les registres des états de section des communes, hors de portée de nos moyens, serait à reprendre dans une étude voie par voie. 3 abandonné, boisé), "Hent-Caled" (chemin
  • sur la carte au 1/25000 et sur une fiche communale pour chacun des tracés. 1.2. Historiographie des recherches sur les voies anciennes du sud de la Bretagne Lors de son voyage en Bretagne en 1636, Dubuisson-Aubenay s'est attaché à mentionner les tronçons de voies présumées romaines
  • Finistère, E. Halléguen est l'auteur d'une première tentative de synthèse (Halléguen, 1857), suivi par E. Flagelle (Flagelle, 1876). Les travaux de ces érudits ont été largement utilisés par R. Kerviler dans son recensement et sa tentative d'établir une hiérarchie du réseau (Kerviler
  • (Picquenard, 1909) ou sur des itinéraires particuliers, tels Saint-Pol-De-Léon – Quimper et Quimper – Vannes (Abgrall, 1905 ; Abgrall, Le Guennec, 1911 et 1922). On doit à L. Marsille un bilan critique des connaissances sur le sujet pour le Morbihan, qui fait référence. Les considérations
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • antique était attesté par la Table de Peutinger, cette copie médiévale d'une sorte de guide routier de l'Empire romain établi vers le Illème siècle. Il y est, en effet, clairement indiquer une route qui relie les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers). Ce tracé est jalonné
  • , encadrée par deux bermes latérales excavées, et le tout évoluant à l'intérieur de limites d'emprise matérialisées par des fossés extérieurs. Ces aspects morphologiques désignent à coup sûr une route importante et renvoient inévitablement aussi à sa mention sur la Table de Peutinger qui
  • -sur-Seiche, Visseiche et rannée pour l'Ille-et-Vilaine et celle de L'Hôtellerie-de-Flée pour le Maine-et-Loire (planches 5, 7 et 15). A l'occasion des prochains survols, notre attention se portera sur tous ces secteurs où l'itinéraire antique n'est pas recouvert par une route ou un
  • chemin moderne, mais également sur ceux où a priori la route moderne a physiquement succédé à l'itinéraire ancien, dans la perspective de valider un peu plus le tracé que nous avons proposé. Nous serons également à l'affût de toutes les structures archéologiques qui viennent s'y
  • , il se traduit par une série de déviations des villes qu'elle desservait auparavant. Le fait que les archéologues s'intéressent de nouveau à l'axe antique et que simultanément les ingénieurs des Directions départementales de l'Equipement dessinent un nouveau tracé pour relier deux
  • endroits où l'itinéraire antique n'a pas été récupéré par des routes ou chemins modernes. Ainsi, entre les hameaux des Vergers et de la Hattais, tout en longeant par le sud celui de la Ville connue, la voie montre une morphologie conforme à ce qui sera constaté plus loin, en fouille ou
  • forme de limites parcellaires ou de tronçons de chemins encore actifs. Sa structure est à nouveau perceptible au nord du lieu-dit La Mazière (Ext . cadastral n° 18 ; photos 40 et 41). Enfin, un tronçon parfaitement identifié sur une distance de 0,370 km assure la jonction entre la
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • /25000e de 1T.G.N. (Tome 2), un troisième contient les extraits cadastraux des sections de voie bien conservées ou montrant certaines particularités (Tome 3). Enfin, le quatrième rassemble les photographies qui illustrent les points les plus intéressants du tracé (Tome 4). De cette
  • les vestiges sont reportés (parfois en détail) et enfin l'illustration photographique. Que ce soit lors de la description du tracé, ou dans les autres documents, nous avons choisi un classement des données selon un ordre administratif qui ne nuira nullement à la compréhension du
  • texte. De Rennes vers Angers, donc de l'ouest vers l'est, nous traiterons successivement du tracé passant en Ille-et-Vilaine, puis en Mayenne et enfin dans le département du Maine-et-Loire. Au sein de ces trois entités administratives, nous avons également opté pour une lecture
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • milieu forestier, méritent une attention particulière de la part des archéologues. LISTE DES CARTES I.G.N. AU 1/25000 è UTILISEES 12 18 OUEST RENNES 12 18 EST CESSON-SEVIGNE/LIFFRE 12 19 EST JANZE 13 19 OUEST RETIERS 13 19 EST LA GUERCHE-de-BRETAGNE 13 20 EST POUANCE 14
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • survenir parfois dès le moment de son abandon, total ou partiel, représente certainement une contrainte à une étude archéologique ultérieure. Car il s'agit bien de cela, le « flash back » que constitue l'examen des travaux des érudits du siècle dernier, montre à quel point la quantité
  • et la qualité de l'information se sont perdues de manière définitive. Ce que nos prédécesseurs pouvaient observer en rase campagne, il ne nous est plus possible de le voir qu'en certains milieux boisés encore épargnés par une agriculture mécanisée. Il est certain que plus
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • notre difficulté d'y parvenir dans des conditions satisfaisantes. C'est un pan entier de la recherche archéologique sur l'Antiquité qui a été trop longtemps négligé, sans doute de manière inconsciente, et peut-être par une sorte de réaction après les innombrables études publiées
  • entre 1850 et 1900. Lorsque nous avons proposé de traiter de la voie antique Rennes-Antique, dans le cadre d'une prospection-thématique, nous pensions que le sujet avait atteint une certaine maturité, du fait principalement des récentes recherches de Jean-Claude MEURET (MEURET, 1993
  • ) et de nos propres prospections aériennes dans une région traversée par cet axe antique (LEROUX, 1995-1999). Malgré cela, la priorité restait encore celle de l'identification du tracé de la voie (par un indispensable travail de terrain), dans un double souci, patrimonial tout
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • s'éloigne du talus. Il s'agit d'un genre de tuile de facture grossière, de couleur brique un peu pâle, d'une pâte granuleuse, et ne présentant pas de surface lisse. Le morceau le plus remarquable retiré du talus lui-même avait la forme d'un trapèze marteau dont les bases n'étaient pas
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • du gisement, il y avait auparavant un gros tas de moellons de granit. Il a maintenant disparu. L'exploitant agricole qui les avait entassés là au fur et à mesure qu'il les dégageait du sol avec son nouveau soc de soixante-dix centimètres les a fait complètement disparaître
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • extrêmement instructifs pour la rédaction et la prospection tant au sol qu'aérienne. INTRODUCTION Depuis trois ans déjà, sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son
  • environnement archéologique ». Cela inclut, outre l'identification de son tracé, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • 1999. L'inventaire des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie donne déjà une idée de l'importance de l'occupation dans ce secteur. Montage des tableaux d'assemblage du cadastre napoléonien du secteur avec report des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie
  • de tegulae et tessons de poterie. Le site s'étend des deux côtés du chemin communal qui était la voie d'accès sud au coeur du bourg à l'époque médiévale. Pourrait-il s'agir de thermes ? Cliché IGN 1952 - 0917-1017 117 Sur ce cliché, une ligne apparaît dans le méandre du
  • Couesnon. Elle forme un grand rectangle de part et d'autre de la voie. Tout à côté une autre forme, proche du demi-cercle, vient s'imbriquer dans la nouvelle route. Ce curieux accident de terrain mis en évidence par la flèche verte, s'avère être le front de taille d'une ancienne
  • . Mais le site a si longtemps servi de dépotoir que les découvertes en cas de fouilles risquent d'en être perturbées. Théâtre et thermes sont une caractéristique des agglomérations antiques, mais qu'en est-il ici? Au « Moulin du Pont » la situation de ces vestiges rectangulaires en
  • révèle une densité plus importante de l'occupation sur le plateau du « Grand Bourguel ». Mise à jour des sites enregistrés sur le tableau d'assemblage napoléonien de Vieux-Vysur-Couesnon. i SFeuifl&S Le cadastre partage le plateau en deux feuilles appartenant à la section A de
  • l'Église : les feuillets deux et trois (le feuillet un est celui du bourg). Les gisements de surface du « Grand Bourguel »sont connus depuis 1983. Mais les trois meules de cette ferme n'étaient pas enregistrées. Sur la partie la plus élevée du plateau (altitude 79 mètres), au milieu
  • quelques ébauches au « Grand Bourguel » Les bâtiments de la « Hacherie » sont implantés dans un étrange cercle (cerné de violet) que rien, sur le terrain ne vient expliquer : ni tessons, ni élément d'habitat. Simplement dans le champ voisin marqué par la croix rouge il y a quelques
  • petits morceaux de tegulae en très faible quantité. Les voies, matérialisées par un pointillé vert, sont visibles tant sur les clichés aériens qu'en prospection au sol, sauf la plus est qui n'existe que sur le cliché IGN 300 1217 1317 de 1982. Un autre chemin, aujourd'hui disparu
  • , figure toujours sur le cadastre contemporain remis à jour en 1983 entre les parcelles 812, 813,814, 815 et 816 du « Petit Moulinet ». Cliché IGN 300 1217 1317 de 1982 Plus à l'est, en direction du « Petit Moulinet », un quadrillage blanc, figuré en violet sur le cliché IGN et sur
  • et que deux camps défendaient le passage du Couesnon : < Le premier au lieu-dit « Les Retranchements » était visible à Bourguel, six cents mètres au nord du bourg. Là, le camp romain presque intact sur une longueur de cent cinquante mètres, d'est en ouest, était admirablement
  • formé d'un double fossé et de trois éminences qui dépendent de la lande élevée vers le coteau avisagé au sud. Cette fortification formée d'un mélange de terre et de pierres granitiques qui n'ont pas été liées entre elles par le ciment dut servir à enceindre un camp énorme car on la
  • suit à l'ouest sur une longueur de plus de deux cents mètres, et au milieu des terres labourées jusqu'au village de « Bourguel » où elle se perd. A l'est, elle se prolonge sur un chemin qui l'a recouverte, se perd dans le village du Moulinet, redevient visible au détour d'un petit
RAP00241.pdf (PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.)
  • PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.
  • sortie du bourg de Mériadec, a été trouvée au siècle dernier une borne milliaire de 1,60 m de hauteur sur 0,50 m de diamètre. Seules quelques lettres de l'inscription avaient pu être relevées : //////////////// CAES FELICI AVG /////////////// (1)- C.I.L. XIII. 9017. ..... [împ
  • vestiges. Mr l'abbé Evenou, qui enseignait au petit-séminaire voisin de Ste Anne d'Auray, entreprit alors des recherches sur ce site, ou, aidé de ses élèves, il ramassa à la surface du champ ungrand nombre de tuiles à crochet, des fragments de poterie grossière, et une base de colonne
  • en calcaire qui se trouvait dans les déblais du talus arasé. Puis, continuant les recherches, le groupa mit à Jour l'orifice d'un puits dont le dégagement interne fut entrepris. Une quantité importante de céramique commune, des frappants de céramique sigillée et quelque» morceaux
  • d'une statuette de déèsse-aère en furent extraits, puis entreposés au petit séminaire de Ste Anne d'Auray avant d'être transférés à l'Institution St Ivy de Pontivy, où Mr l'abbé Evenou fut nommé ensuite. Enfin, plus récemment, le propriétaire, occupé à défricher une lande située à
  • cinquante mètres au nord de cette parcelle, déoouvrit à vingt-cinq centimètres de profondeur une petite statuette en bronze qu'il conserva précieusement et secrètemenl Ayant eu connaissance de ces différentes découvertes, je prévins en juin 1969 SÊS B0USQ.UEÎ, directeur de la
  • circonscription de Bretagne des Antiquités historiques* Après accord aimable du propriétaire, une autorisation de sondage archéologique fut délivrée pour le mois de juillet. Nous tenons a remercier Mr M.ARHOTS, propriétaire des parce les sondées, de l'accueil qu'il nous a réservé et des
  • ). Le Goh-Quer occupe le sommet et les pentes d'un mamelon de 50 mètres d'altitude, que limitent à l'Ouest et au Nord deux petits cours d'eaux ; Le Loc et un de ses affluents. &a parcelle 1051, non cultivée, sert de pâture naturelle, où la fougère se mêle à l'herbe, sous les ombrages
  • l'édifice gallo-romain. Le Goh-Quer est situé à 500 mètres au nord de la voie ro; : ine, qui, sur la Table Be Peutinger, relie Vannes-Darioritum à Gepocribate. Son ancien tracé sert ici de limite actuelle aux communesde Plumergat et de Ste Anne d'Auray. Le long de cette voie, à la
  • d'autre de ce talus, en divers lieux indiqués sur le plan, n'ont révélé aucune trace de murs. SONDAGE A. Ce fut le preEiier effectué. Sur une superficie de 27 m^ il a permis de dégager une portion de salle, mesurant 3,70 d'Est en Ouest, limitée au nord par un mur constitué de deux
  • avons dégagé les niveaux suivants ; En premier lieu, une forte concentration de fragnents de tegulae, fortement calcinés pour la plupart, des crochets et des clous à section carrée, et divers tessons de céramique commune et sigillée, que nous étudions plus loin. Puis une couche
  • épaisse de deux centimètres de charbon de bois masquait à l'angle Ouest un lit d'argile qui tapissait le fond de la salle. Dans la moitié Est, un dallage hétérogène a été mis à jour, composé de briques de 25 X 30 cm, d'une demi-meuie et de deux dalles grossièrement taillées. Entre ce
  • dallage et le mur oriental, une ardoise de 24 X 24 cm gisait sur le sol. Sa position par rapport au dallage laisse supposer qu'elle n'était pas en place .(photo 3)» (1) Six monnaies féodales du XIII0 siècle ont été découvertes sur la face externe de ce mur, à 10 centimètres de
  • . Malheureusement, aucune description n'en avait été faite ; ses dimensions et sa position exacte n'étaient pas connues. Aussi nous parut-il nécessaire de le dégager à nouveau. Le puits se trouve à 2,50 mètres à l'Ouest de la salle que nous venons de décrire. Son orifice, située à 0,70 m de
  • profondeur, est composée de dalles épaisses de 15 à 20 centimètres, dessinant approximativement un hexagone de 0,90 m" de large.(photo 4). H s'évase en profondeur, et à 5 mètres de l'orifice, il présente un diamètre de 1,40 m. Jusque 2,30 m, ses parois sont constituées de dalles
  • poutres et traverses* photo 4. L'ouverture du puits photo 5.Les parois internes du puits LE OÛI:DAGE B. Il fut réalisé à 10 mètres à l'Ouest du précédent, afin de déterminer si le mur principal se prolongeait.(Fig.4). Ce mur Est-Ouest réapparaît sous une couverture végétale de
  • 10 cm. et vient buter sur une construction en demi cercle de 1,40 m de rayon. Ce demi-cercle est construit en petit appareil de cubes trapézoïdaux, alignés sur trois rangées superposées d'une hauteur de 30 cm. Sa construction semble antérieure à celle du mur principal comme le
  • prouve sa surface appareillée là où il est masqué par ce dernier. Les deux extrémités de cet arc, large de S 45 cm s'appuient sur un mur orienté Nord-Sud dont nous avons suivi le tracé sur 4,40 m. Mais seule la partie sud de ce mur se présente en élévation Î la section Nord, qui se
  • trouvait à l'extérieur du talus» ne présente que l'assise inférieure. Toute cette zone, qui affleure le sol, nous a paru fortement remuée. A l'intérieur de ce de;:;i~cerele (2,80 X 1,40 m), se trouve au Sud une épaisse et dure surface de béton blanc que deux dalles verticales séparent
  • de la zone interne où nous avons dégagé une grande quantité^ de tuiles et briques calcinées, se présentant dans le désordre le plus complet. Aucune trace d'enduit, ou de quelque placage n'a été décelée sur les parois xmm internes de cette construction. L'hypothèse d'une vasque ou
  • . A l'Est et au Nord, elle est au contraire solidaire d'autres constructions suggérées par des traces de murs, de ciment, qui se prolongent au nord sur 19 mètres (sondage e) avant de se terminer par un angLe droit (soidgge d). C'est à l'intérieur, à l'Est et au Nord de cette salle qu'a
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic
  • correspondent pas à une étape routière jalonnant l'itinéraire Vannes-Angers. En raison de la distance (8km) qui existe entre la croix de la Hilliaie et Rieux (Duretie) - station antique reconnue au niveau du franchissement du fleuve Vilaine - la présence d'une telle installation à cet
  • romaines14. Enfin une dernière hypothèse concernant les lieux doit également être formulée. Celle-ci repose sur le fait qu'une très probable borne milliaire anépigraphe est située au niveau du carrefour se trouvant à l'entrée du bourg de Rieux. Cl.l-2. Borne milliaire située à l'entrée
  • signalée dès le XIXe s et accostée d'un calvaire ancien occupe encore son emplacement d'origine15. Toutefois si l'on admet cette possibilité, une recherche des emplacements d'autres milliaires jalonnant le tracé de la voie peut être tentée16. Dans le cas présent nous avons admis
  • occupe une position « stratégique » fig. 12. Ce constat permet de s'interroger quant à la présence d'un milliaire à cet emplacement. Le toponyme la Hilliaie pourrait en réalité résulter d'une déformation de la Milliaire18. On notera également qu'à proximité immédiate de ce lieu-dit se
  • relation avec la présence préalable d'un tel jalon routier. De Laigue 1890, p. 18. On notera que le long des itinéraires antiques ayant été utilisés jusqu'à l'époque moderne voire jusqu'à aujourd'hui, il n'est pas rare qu'une croix ait succédé à une borne milliaire. Chevallier 1997, p
  • relatives. reconnaître les éventuels vestiges archéologiques et/ou structures associées ou jouxtant la voie. » CONTRAINTES TECHNIQUES : Nécessité de réaliser des sondages dans des parcelles boisées pour la partie orientale du tracé. Un défrichement préalable des terrains a dû être
  • géologique : Zone de plateau située en marge du cours de la Vilaine. En fonction des emplacements le substrat est constitué par du granit des grès ou du schiste recouvert par une couche de sédiment d'altération du socle rocheux puis par une couche de terre végétale assez peu épaisse
  • -physique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages. Terre végétale présente sur une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,60m en moyenne. Sur la quasitotalité des terrains concernés - à
  • l'exception de la zone de talweg située au niveau du lieu-dit Les Petites Forêts où l'on note une épaisse sédimentation liée à la présence du ruisseau - cette couche de terre végétale scelle directement le substrat constitué par un sédiment résultant de l'altération du socle rocheux
  • . Paille Fig.12 : Hypothèse de recherche concernant les bornes milliaires jalonnant la voie. Mb. Sur les plans de localisation des sondages n° 3 à 6 les tranchées sondages négatives sont positionnées pour information. Il ne s'agit pas de relevés topographiques. Seuls les sondages
  • positifs sont précisément localisés. 6 Fig. 1 : plan de localisation de l'opération. Introduction. Le diagnostic archéologique réalisé sur le projet de déviation de la RD 775 joignant les communes d'Allaire et Rieux répond à une prescription émise en 20032 par le Service Régional
  • qu'en d'autres points - au niveau des échangeurs notamment - l'axe ancien ou ses vestiges sont directement menacés par l'itinéraire futur. Compte tenu de la longueur du projet, mais aussi de la largeur moyenne de son emprise : 40 à 50m sur les linéaires et jusqu'à 280m à
  • l'emplacement de l'échangeur le plus important, les risques de découvrir des sites archéologiques pouvant avoir un rapport direct avec la voie - habitat, exploitation, ou station routière antique - n'étaient pas négligeables. Phasage de l'opération. Ce diagnostic archéologique a été réalisé
  • en deux temps. Une première tranche menée sous la direction de G. Leroux a été effectuée en Janvier-Février 2004. Elle concerne les terrains situés sur la commune d'Allaire. Le reste du tracé, situé sur la commune de Rieux, n'étant pas accessible à cette époque n'a pu être
  • sondages dans des parcelles boisées. Un défrichement préalable des terrains a dû être mené à la pelle mécanique tout en tentant de limiter au maximum les bouleversements occasionnés au niveau du sol au cas où des vestiges archéologiques seraient présents. Dans les taillis ainsi
  • une très légère proéminence à peine perceptible dans la prairie semble indiquer l'emplacement de l'un des monuments décrits par Paille. Une micro-topographie réalisée à cet emplacement montre juste l'existence d'une sorte de plate-forme sur laquelle l'édifice devait s'élever fig.3
  • . Si l'environnement actuel constitué par une prairie très humide permet de douter de l'importance et de l'étendue du site, les affirmations de l'archéologue mais également de ses prédécesseurs suggèrent le contraire. Paille indique clairement dans l'un de ses courriers que la
  • fouille du temple permet de mettre en évidence d'autres vestiges. Ils ne sont malheureusement pas décrits en détail. On note dans les archives qu'il est question de « ruines » présentes sur une grande surface. L'auteur affirme que « Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les
  • environs ». Lors de la fouille du temple il mentionne seulement la présence d'une petite construction circulaire située à dix mètres de la construction principale3. De nombreux objets y ont été découverts et notamment tout un lot de statuettes en terre cuite. Des vases ainsi que des
  • fondements de maisons »5. Dans un second article datant de la même époque, que l'on doit à R. De Laigue, il est stipulé que « les substructions abondent en cet endroit », l'auteur précise même que « pendant un kilomètre on marche sans interruption sur des morceaux de briques et de tuiles
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • CONCLUSION 53 BIBLIOGRAPHIE 55 FICHES DE SITES 61 2 Introduction Depuis les années 1980, les campagnes antiques ont connu un intérêt nouveau . Le développement de l'archéologie rurale a permis d'enrichir considérablement les données sur le sujet. Ces nouvelles informations sont
  • Grancière, apportent toute fois un élément nouveau. Il s'agit de la découverte de petites statuettes en terre blanche retrouvées dans la grotte de Nivillac. Les données de ces deux répertoires, biens qu'anciennes, sont pour la plupart exploitables. Les sites sont relativement bien
  • avec les maires des communes du canton de La Roche-Bernard. 16 b) Rencontre avec les agriculteurs 16 c) Rencontre avec un historien 17 C) LA PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE a) Conditions de la recherche 19 19 1) Superficie de la zone de recherche 19 2) Mode d'utilisation
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • , Théhillac, Nivillac, Férel, Camoël et Pénestin. Les rares vestiges répertoriés dans cette zone laissant (cf. tableau ...) entrevoir une faible occupation des campagnes durant les périodes anciennes et médiévale. Pour vérifier si celle-ci correspondait à une réelle réalité historique nous
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • fait l'objet d'étude globale concernant l'occupation antique, notre but est de proposer, à terme, une restitution de son paysage rural. L'analyse de la documentation archéologique nous permettra d'aborder certains aspects du système d'exploitation des sols et de la vie rurale
  • carte la plus complète possible de l'occupation des sols. Aucun vestige n'avait jusqu'alors été clairement identifiée et/ou localisée. La seconde partie de ces travaux s'effectuera l'année prochaine. Nous réaliserons tout d'abord, une prospection systématique dans une zone-test sur
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • d'abord, un dépouillement de la bibliographie a été effectué. Ensuite, la consultation de clichés I.G.N. de la campagne de 2004 nous a apportés quelques données nouvelles sur l'occupation du sol. Enfin, une enquête orale a pu dans certains cas orienter nos recherches. Ce qui fait suite
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • sol que nous utilisons pour cette étude et les raisons de ces choix. Une classification de sites est en cours d'élaboration et de réflexion. Nous en présentons, dans ce rapport, une première ébauche. En effet, la diversité des vestiges ne nous rend pas la tâche aisée, cette
  • présentés dans une dernière partie. La question de la présence de scories est aussi abordée puisqu'elles constituent un aspect récurent sur cette commune. En effet, un grand nombre de parcelles en recèle. Il était donc important d'aborder cette question qui sera développée les prochaines
  • travaux effectués sur la zone. Par la suite, une lecture attentive de la carte I.G.N. a révélé quelques indices toponymiques, topographiques qui ont orienté les premières recherches. A cela s'ajoute, l'analyse des photographies aériennes verticales, qui a également fournit des données
  • non négligeables. Enfin, une enquête orale a été menée auprès des maires des communes et des agriculteurs. A) Dépouillement de la bibliographie A l'heure actuelle, la Carte archéologique de la Gaule concernant le département du Morbihan n'existe pas, nous avons donc, en premier
  • archéologiques élaborés par A. De La Grancière et L. Marsille (cf. tableau n°l) se sont avérés très précieux, car ils nous donnent un inventaire précis des différents vestiges et découvertes. a) La carte archéologique et les travaux des sociétés savantes Le nombre de sites ou indices de
  • sites ou indices de sites sont relatifs à la production de sel 8 . En ce qui concerne l'Antiquité, sept sites ou indices de site sont connus sur l'ensemble du canton : quatre sites d'habitat, une voie, une grotte votive9 et un indice de site. Des sondages archéologiques ont été
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • l'urbanisation ne permet plus de le vérifier. Toutefois le découpage parcellaire, légèrement en biais par rapport à la route départementale 175 va également dans ce sens. Un autre élément est de nature à le confirmer : elle réapparaît à l'est, de Mesbée au ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé
  • , identifiés par les gisements de surface : tegulae, tessons de poterie... notamment à la Savataie, la Dieuverie et la Couvaillère. La prospection aérienne montre un curieux découpage en éventail du bourg de Tremblay. Le bourg de Tremblay, vue prise du sud vers le nord Au nord de
  • , la Corderie. Carte IGN 1216 E, Paris, 1998. La voie pénètre dans la commune d'Antrain entre Neuglé et la Cour Pavée où un gisement de surface indique des vestiges d'édifice. Antrain, vue aérienne de la Carrée, vers l'est. Le remembrement a supprimé les chemins et les haies
  • , mais en haut du cliché une parcelle rectangulaire très allongée conserve deux traces blanches parallèles. Le passage de la rivière Loysance se faisait probablement au Vivier. Un gué existe encore, à quelques mètres à l'ouest de la route, mais les abords de la rivière très
  • marécageux, surtout au nord, le rendent souvent inaccessible. Nous trouvons là une terre inondable d'une cinquantaine de mètres de large. Un petit édifice, annexe des Landelles, pourrait avoir été construit sur la voie comme nous l'avons déjà constaté au Chêne des Plaids en Mouazé, mais
  • pont enfoui sous les ronces conduisent directement au gisement de surface qui s'étend de la Hautière au château des Blosses. La prospection aérienne n'a rien révélé du fait de la végétation. Un défrichement s'avère nécessaire pour pouvoir effectuer une prospection efficace tant
  • l'identification de sept nouveaux sites. Ceux-ci peuvent être liés à l'entretien de la voie et au confort des voyageurs, mais aussi à l'exploitation des richesses naturelles de la région qu'elle traverse. Pour exploiter ces nouvelles données, un travail sur le terrain s'avère maintenant
  • . Il est tout à fait probable que cette route n'a pas été crée ex-nihilo, mais qu'un itinéraire pré-romain existait. Les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de conflits sur ce trajet. Nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt
  • monsieur J.P. Bardel qui n'a jamais hésité à me consacrer du temps pour m'aider ou m'expliquer les techniques à l'époque romaine. Yoann Escats m'a aidé lors de ma prospection au sol. Myriam Michel et Laurence Le Clézio ont participé aux relevés, je les en remercie tous les trois. CADRE
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
RAP01986.pdf (TORCÉ (35). "le pré du Pont Samoual". rapport de diagnostic)
  • TORCÉ (35). "le pré du Pont Samoual". rapport de diagnostic
  • une faible épaisseur de terre végétale. Seuls les fonds de talwegs présentent une stratigraphie beaucoup plus importante en raison d'un apport d'alluvions véhiculées par les cours d'eau. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral
  • carottages. Terre végétale présente sur une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,60m en moyenne. Sur la quasi totalité du terrain concerné - à l'exception de la zone de talweg - la couche de terre végétale scelle directement la roche en place constituée par du schiste gris bleuté. En raison
  • profondeur du couvert limoneux, et malgré l'importance de la surface sondée, les traces d'occupation ancienne de ces terrains sont peu nombreuses, quelques indices méritent cependant d'être signalés. Le principal d'entre eux est constitué par une voie sur laquelle nous reviendrons
  • remembrement et n'ayant pas livré de mobilier archéologique, seuls trois faits archéologiques n'ayant pas pour rôle de structurer l'espace ont été identifiés. -a Un vaste creusement f3 est apparu dans la tranchée n°66. Il est approximativement circulaire, d'un diamètre voisin de 5,00m et
  • été récoltés2. La fonction exacte de ce creusement qui n'apparaît pas sur les documents cartographiques anciens n'a pu être déterminée, il semble cependant logique d'y voir une petite carrière d'extraction de matériaux remontant à l'époque moderne. Il convient de signaler ici que
  • cette excavation a été rebouchée à la suite du diagnostic, cependant compte tenu des apports d'eau mentionnés plus haut le comblement est particulièrement instable. Celui-ci constituera par conséquent un risque pour les engins circulant dans ce secteur lors des travaux de
  • viabilisation de la zone. Afin de limiter les risques un marquage au sol a été mis en place. -b Deux petits creusements circulaires, d'un diamètre de 0,60m, aménagés dans le rocher ont également été observés dans les tranchées 11 et 148 clichés n° 1 et 2. Ces faits dont le comblement était
  • exclusivement constitué de terre charbonneuse associée à quelques pierres non rubéfiées ont été fouillés afin de vérifier s'il ne s'agissait pas de fosses à incinération. Aucun vestige d'élément osseux n'y a été retrouvé, ce qui permet d'exclure cette hypothèse, dans chacun des cas une large
  • cuite. Ce matériel constitue un lot hétérogène regroupant un fragment de panse de cruche gallo-romaine en céramique commune claire, un morceau de panse présentant une pâte d'époque médiévale et enfin quatre tessons attribuables aux productions protohistoriques. Notons ici que ce
  • mobilier a été trouvé dans l'environnement immédiat de la fosse charbonneuse F1 mentionnée précédemment. - Découverts dans le décapage de la tranchée 20, 6 tessons de céramique présentent une pâte modelée riche en grains de quartz, permettant de rattacher ces fragments de récipients à
  • l'époque protohistorique, plus précisément entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, en raison de la présence d'un fragment de panse décoré d'un cordon rapporté digité. - La tranchée 30 a livré un lot de 41 fragments de panse dont il est difficile de tirer des informations à part
  • une facture protohistorique impossible à affiner. S'y associent un fragment de bord de récipient à lèvre en méplat mouluré correspondant probablement à un récipient d'époque médiévale (Xlle-XIVe s). - Les 13 derniers tessons proviennent des tranchées 37, 38 et 39. La facture de la
  • semblant avoir une origine antique. Ce matériel peu abondant est uniquement présent à la surface du sol et est fortement érodé. 3) Une voie de circulation ancienne. Dans la partie nord-ouest de la zone à étudier, un ancien chemin abandonné, totalement envahi par la végétation a été
  • observé. Une rapide recherche en archive a permis de s'apercevoir que celui-ci remonte au moins à l'époque moderne puisqu'il est clairement mentionné sur la carte de Cassini établie au XVIIIe s. A cette époque il relie le bourg de Torcé à Vitré et est jalonné par des lieux-dits aux
  • relation le toponymes Borde et ses dérivés avec la présence de milliaires ou bornes jalonnant les voies antiques (p. 169). Mesnil est mis en relation avec les étapes routières antiques(p. 170). Châtel /Châtellier pourrait être lié à la présence d'un poste de surveillance situé en
  • bordure de l'itinéraire (p. 171). En ce qui concerne le toponyme les Rues, sa signification est évidente. Chevallier, R., Les voies romaines, Picard, Paris 1997. sfSM point de confluence avec celui de La Richetière cl.3. ce détail apparaît clairement sur la figure 4. cl.3 Le bas de
  • a été décidé de procéder à un diagnostic spécifique de cet aménagement. Un nettoyage de la sfSM Figure 4: Plan de localisation du site sur le cadastre de 1810, Section D dite du Mesnil; 1 ère feuille IwvJ. TWuülrl r. r.-./.'.-» un sêw&f*** hwtf&k-c. rrtmtl í w Â^Èb Kablitye
  • d'éliminer la végétation. Cette opération a bien évidemment nécessité un soin tout particulier afin de ne pas endommager la structure qui a ensuite fait l'objet d'un relevé topographique détaillé depuis le gué jusqu'à la zone de plateau. Dans la zone étudiée cette cavée est présente sur
  • une longueur de 120m. Sur la majeure partie de son tracé elle entame le socle rocheux sur une profondeur oscillant entre 2.00 et 2.50m. Ponctuellement, sur son bord oriental la paroi du creusement atteint 3.50m. Cette différence est due au fait que cet aménagement a été réalisé en
  • attelages de se croise, un élargissement sans doute ménagé à cet effet a pu être observé au haut du terrain, sur la zone de méplat précédant l'accentuation de la pente4 figure 6. Peu après cet emplacement la chaussée disparaît suite aux bouleversements occasionnés par la mise en culture
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • la construction de l'itinéraire antique. Organisation parcellaire : Sans reconnaître une véritable organisation orthogonale des paysages au début du XIXème siècle, il ne fait aucun doute que la route moderne constitue l'épine dorsale de l'organisation de ce secteur. La plupart
  • , une largeur de 200 m, ce qui constitue une contrainte non négligeable à la construction de la voie. Vers le sud-est, après avoir passé le versant oriental de la vallée, l'itinéraire antique reprend sa place privilégiée sur le centre d'un plateau qui plafonne à 60 m d'altitude
  • ). Il semble qu'il en soit ainsi jusqu'au bas de la feuille. Environnement archéologique : Quatre points de découverte ont été recensés sur un axe nord-sud. On note un enclos quadrangulaire (dont le plan est proche du losange) à large fossé unique, situé à 300 m de l'itinéraire
  • ) Responsable : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 mt Indications sur la présentation du rapport Pour faciliter la lecture de notre rapport, nous avons une nouvelle fois opté pour une présentation en deux volumes distincts : l'un contenant le texte et les documents
  • graphiques, l'autre correspondant à un catalogue photographique. La première partie de ce dernier étant consacrée au sondage réalisé à Piré- sur- Seiche ; la seconde illustrant les reports sur cadastre napoléonien, des indications touchant au tracé de la voie et aux sites archéologiques
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • . Si la première année a surtout consisté à faire le bilan des connaissances du tracé apportées par une étude archivistique et les données importantes de la prospection terrestre et aérienne, la présente campagne aura principalement été l'occasion de réaliser une étude minutieuse
  • des propriétés privées, ainsi qu'une météorologie par trop contraignante (pluviométrie anormalement élevée), nous ont en effet obligé à modifier quelque peu le programme que nous nous étions fixé. En effet, une des priorités de la campagne 2000 devait consister en la réalisation
  • voie. Nous avons tout de même eu la possibilité d'effectuer une opération de sondage sur la commune de Piré-sur-Seiche (35), près du lieu-dit La Ville Connue, à un endroit où le tracé est confronté au franchissement d'un petit talweg. Dans un premier temps, nous ferons donc le
  • premier bilan de cette petite intervention et essaierons de définir une stratégie de fouille à suivre pour l'année 2001. En second lieu, nous présenterons les méthodes de report sur les extraits du cadastre napoléonien, des connaissances du tracé, mais également, et c'est plus original
  • la commune de Piré-surSeiche, nous avons pu mener à bien une opération de sondage. Celle-ci a concerné un tronçon de la voie repéré par prospection aérienne en 1996. Les clichés aériens montrait une bande de roulement empierrée évoluant sur l'axe central d'une emprise délimitée
  • par deux fossés extérieurs (cf. Report n°2). La topographie des lieux est marquée par un petit talweg creusé par un ruisselet pérenne, mais ce dernier ne constitue pas un véritable obstacle à la construction de la voie. Nos observations directes de la coupe transversale nous en ont
  • vite persuadé. Celle-ci a été réalisée avec le godet de curage d'un tracto-pelle sur un longueur de 30 m et une largeur de 2 m. Son creusement a pourtant été gêné par la présence de drains modernes en plastique que nous devions laissés en l'état ; c'est pourquoi elle été creusée en
  • deux sections formant une baïonnette. Cette tâche a demandé une demi-journée ; quant aux levés graphiques de la coupe, ils pris une journée complète. La première constatation que nous puissions faire c'est que le remblai de la bande de roulement était relativement bien conservé avec
  • une épaisseur totale de 1,50 m ; toutefois il reste difficile d'évaluer l'épaisseur des niveaux manquants inévitablement enlevés par les labours. De ce fait, la présence de la voie est encore bien marqué dans le paysage moderne de part et d'autre de la petite vallée : le bombement
  • de la bande de roulement ressort nettement de la parcelle concernée. Cette construction était directement établie sur un niveau de substrat schisteux sain. On a pu identifier un nombre de trois fossés anciens entamant faiblement ce substrat. Deux d'entre eux occupent les
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • légèrement décalée vers le sud. Le cœur de l'ouvrage s'organise selon un schéma classique. On note en effet la présence d'une importante fondation (statumen) de grosses pierres pratiquement posée sur le substrat (U.S. 0). Sa largeur est de 5 m. Ce niveau sert d'assise à un premier état
  • sépare le fossé nord des premiers niveaux véritablement constitués en remblai. Il est clair que le remblaiement progressif du noyau de la voie indique une utilisation relativement longue de l'ouvrage, mais cela n'est pas fait pour nous surprendre, puisque nous avons l'expérience de la
  • parler dans un secteur humide. De tels éléments auraient pu être apportés par le sondage qui était programmé sur la commune de Chantepie, Le Chêne Roux, près de Rennes, mais du fait de la météo, on l'a déjà dit, les simples opérations de creusement ont été rendues impossibles par les
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • Léon Maître vers 1885) et de a été effectuée: aucun élément nouveau configuration des lieux) ne complète à ce jour les données existantes. La "borne milliaire" anépigraphe actuellement visible au carrefour des routes de Béganne et d'Allaire n'est pas à son
  • de quelques continuaient matérialisé de 5 à 6 mètres avaient par de la marquer son présence de puis, de nouveau apparaissaient des pieux et des pierres. Ces derniers tant (70 à cohérente; section éléments de bois présentaient un diamètre beaucoup impor80 de de
  • ). Archives Départementales du Morbihan (Vannes). Musée du Pays de Vilaine, La Roche-Bernard (M.Pierre PRAT). Bureau du Vlè Génie Militaire (Angers). Mairie de Rieux (Morbihan). Mairie de Fégréac (Loire-Atlantique). Barrage d'Arzal (Morbihan). Une mention particulière doit être
  • adressée Rieux pour l'accueil et les facilités accordées. à M. le Maire de La recherche archéologique successifs de la de un travail départ Vilaine importants: les ce intitulé, dernier divers archives berges ...) fleuve et teurs pour des située au pied et
  • récentes. Sous mieux les travaux remembrement dernières années des dans le intervenant comme autant d'éléments potentiellement destruc- Vlè plusieurs vestiges archéologiques liés au fleuve sur une zone du château de Rieux. C'est dans ce cadre que la D.D.A. ont mis à
  • périodes qu'avait eu le "passage", et d'autre part le fait qu'aucune opération capitale de "grands travaux" sur le nies. réalisé du fleuve n'avait eu lieu en cet endroit dans les dernières décenSeul un lors barrage léger des travail opérations d'Arzal en 1972 de
  • rescindement de la rive gauche a été liées et en particulier à la construction à des travaux divers de recalibrages entre les années 1965 et 1975. Au vu de ces résultats, il nous est apparu opportun et prometteur d'organiser une opération archéologique rapide d'évaluation et de
  • l'archéologie subaquatique, structures figure de dans ne qu'une pour un concernés autorisation autorisation une milieu pouvaient une approche fluvial être de de prospection complémentaire de qui, dans un cas de considérées comme entités autorisations nécessaires ayant
  • été obtenues, l'opération a donc consisté en un travail d'observation des berges et de prospection au sol qui ont complété la prospection subaquatique. Le présent rapport fait donc le bilan de cette approche d'évaluation selon recherche trois axes documentaire, subaquatique
  • découvertes mentionnées, Cayot-Delandre , Bizeul, de Nicolazo décrypter recherches certain étant Rieux. Sur a le citer et Si ces de de Léon Maître d'époque de "Château d'un deux localités, les plus importantes la qui a pu mettre au jour un gallo-romaine à Fégréac et
  • château de porte principale et d'une intervention Rieux, quelques dont il pans archéologique ne subsiste aujourd'hui que la de murs, a lui aussi fait l'objet menée en 1981 par un groupe de béné- voles de la région qui n'a d'ailleurs pas amené de précisions
  • supplémentaires sur opérations les origines réalisées sur de cette construction. Les trois dernières ce secteur l'ont été sous l'égide du Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire: a permis En 1987, de faire une la prospection-inventaire synthèse effectuée par
  • L.Pirault des vestiges reconnus sur la commune afin d'en délimiter les zones les plus menacées. - En 1989, un survol aérien effectué par G.Leroux sur l'ensemble de la commune a laissé apparaître plusieurs nouveaux sites. avant En la 1991, un diagnostic archéologique préalable
  • stations et bien sûr traversée appelée "voie Rieux-Rennes" Langon, au et très située vu de de sites romains et médiévaux la voie romaine Nantes-Vannes Rieux, aussi toutes connues deux que Blain noeuds routiers l'Antiquité. Rieux (Dvretie sur la Table de Peutinger
  • ) effet connue ces gallo-romaines en mal de à nos par peu vérifiée quelques encore autre voie d'orientation Nord-Sud par certains auteurs anciens. Cette voie, sur kilomètres connaissances Nantes-Vannes, une très le terrain (sauf peut-être à plus au Nord) ne
  • Bro une route encore bordure est utilisée pour accéder au petit port de plaisance de Rieux la Vilaine. pour filer Sur la rive droite, elle traverse ensuite en direction d'Allaire puis Vannes. Cette de part d'un et d'autre passage l'occupation que présence
  • des situé permanent romaine. quant l'existence dans une au XVIè siècle. la voie, les nombreux sites qui la jalonnent de suppositions l'instant nent de la sur Les (bac, Vilaine, ont permis d'avancer l'hypothèse la Vilaine auteurs du ayant existé dès le début de
  • site gallo-romain ^ site médiéval voie romaine Le dre et but de la première partie de ce travail a donc été de repren- ces textes manuscrits question et anciens des de en les érudits faire comparant ou une à toutes les publications archéologues synthèse ayant
  • critique de travaillé sur la tous ces documents afin de n'en retirer que les éléments essentiels et certifiés. LE PARCHEMIN DE 1282: Le 1282 (voir que le texte pivot de cette reproduction) Guillaume, comte écrit de recherche en Rieux, est français. s'engage à un
  • déjà un semble de du fait. ce texte D'abord le contienne pont en plus d'éléments que ce question existait déjà à père de Guillaume et l'on peut même avancer qu'il existait avant pont que celui-ci qu'il car l'on imagine mal Geoffroy faire construire laisserait
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • 1991. Il faut attendre 1993 pour qu'on entende à nouveau parler de Carhaix-Plouguer avec une nouvelle opération de prospection-inventaire mise en place avec le concours de l'Etat, dans le cadre d'un programme de recherche sur l'aqueduc et notamment son parcours. Cette opération
  • . A chaque nouvelle découverte de site ou d'indice de site, un nouveau numéro est créé. Le numéro de chaque site est précédé du numéro du département et du numéro d'I.N.S.E.E. de la commune sur laquelle le site a été localisé. Ce numéro permet d'identifier chaque site et indice de site
  • documentation sont devenues une nécessité absolue. D'autre part, depuis 1990, a été mis en place un nouveau système de gestion de toute cette documentation, c'est-à-dire que "toute la documentation générée par une opération archéologique est remise au Service Régional de l'Archéologie
  • ordonnée sur une fiche "Source : Bibliographie". Nous n'avons donc pas procédé à un nouveau dépouillement bibliographique des ouvrages généraux ou spécialisés et des revues des Sociétés savantes traitant de la découverte de vestiges gallo-romains sur la commune de Carhaix-Plouguer
  • (instituteur et photographe aérien bénévole), Roger GUENVER (bénévole), Louis PAPE (professeur à l'Université de Rennes 2), Alain PROVOST (archéologue), Michel LE GOFFIC (archéologue départemental du Finistère). Ces entretiens ont permis dans un premier temps d'obtenir des confirmations
  • Francophonie : -"nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie" (Titre I, article I) - "les fouilles doivent
  • , sans avoir au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que la nature et des modalités de la recherche", (article 1) La loi n°80-5321 du 15 juillet 1980 protège les vestiges archéologiques de toute dégradation ou
  • destruction intentionnelle : - L'article 322 - 2 du code pénal punit de peines d'amendes ou d'emprisonnement quiconque aura intentionnellement : - "soit détruit, abattu, mutilé ou dégradé un immeuble ou un objet mobilier classé ou inscrit ; - "soit détruit, mutilé, dégradé, détérioré des
  • découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques". La loi du 31 décembre 1913 relative aux monuments historiques : - Les monuments historiques peuvent être définis comme un ensemble d'immeubles ou objets mobiliers
  • dont la conservation présente un intérêt public du point de vue historique ou artistique. La qualification de monument historique est conférée aux monuments mégalithiques, aux terrains qui renferment des stations ou des gisements préhistoriques, aux immeubles nus ou bâtis situés
  • expropriation pour cause d'utilité publique. Ils sont protégés contre toute destruction ou dégradation puisque l'article 22 de la loi du 2 mai 1930 punit " quiconque aura intentionnellement détruit, mutilé ou dégradé un monument naturel ou un site classé ou inscrit". 10 Les pénalités sont
  • (décret n°77-755 du 7 juillet 1977) concernant les permis de construire sur un site ou un terrain renfermant des vestiges archéologiques prévoit : - "Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • de l'état initial (= recensement du patrimoine archéologique contenu dans l'aire du projet à partir de la documentation existante et le cas échéant de travaux complémentaires notamment des sondages de terrain) " - " Une analyse des effets directs et indirects, temporaires et
  • du rapport est interdite. Outre le cas de citation, la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une utilisation collective" (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). 12 INTRODUCTION Située au coeur de la Bretagne, entre
  • Finistère (Cf. Doc. n°l) et dans une région au paysage accidenté par les vallées de l'Aulne et de lHyère, la commune de Carhaix-Plouguer est installée sur un plateau de schistes carbonifères, dont l'altitude maximale s'élève à 145 mètres. Le territoire de cette commune est délimité à
  • surtout dominée par des activités tertiaires (services, administration ; hôpital, commerce) ainsi que par l'aviculture. Le paysage urbain de cette ville se caractérise essentiellement par le développement de l'habitat pavillonnaire. Seul le quart nord-est est occupé par une zone
  • avec la somme de 80 000 F. Le chargé d'étude est placé sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie La réalisation de cette carte va permettre de disposer d'un bilan des connaissances archéologiques et historiques et de constituer un véritable outil de
  • gestion et de protection plus efficace et plus précis de ce patrimoine (mise en place d'une réserve archéologique, d'un périmètre de sauvegarde soumis à un contrôle scientifique). D'autre part, elle pourra fournir une aide à la réflexion pour des actions de valorisations culturelles et
  • touristiques mais également pour des actions de protection précise . Afin de répondre à tous ces objectifs, la carte archéologique a consisté dans un premier temps à établir un inventaire approfondi et précis de chacune de ces découvertes datées entre l'époque préhistorique et le XVIIIe