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RAP03104.pdf (ERGUE-GABERIC (29). Park Al Lann, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ERGUE-GABERIC (29). Park Al Lann, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • .- Dictionnaire des noms de lieux bretons.- Le Chasse-Marée / ArMen, Douarnenez.. 19 Noyal Pontivy (56), « Kerguilloten » _____________________________________________ Octobre 2014 rares vestiges archéologiques récents et un fossé dont la chronologie ne peut être établie. La rédaction
  • » _____________________________________________ Octobre 2014 Localisation de l’opération Figure n°01 : Localisation d’Ergué Gabéric (29). Figure n°02 : Localisation de l’agrandissement de la Zone d’industrielle de « Parc Al Lann » à Ergué Gabéric. 16 Noyal Pontivy (56), « Kerguilloten
  • quelques mégalithes et un tumulus sont répertoriés sur la Commune d’Ergué Gabéric1. Des vestiges protohistoriques ont également été trouvés lors d'un autre diagnostic INRAP sous la responsabilité de J.F Villard en 20112. Le manoir de « Kerfors » était implanté en fond de vallée, en
  • contrebas de « Park Al Lann » et appartenait au XV ème siècle et au début du XVIe siècle à la famille de Kerfors, (famille noble d'Ergué). « Parc al lann » faisait partie des terres que possédait cette famille. Ce manoir a été démoli au XVIIIe3. On trouve aussi plusieurs mentions de
  • , les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy. La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras
  • concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel) La tranche n°1 du projet d’agrandissement de la Zone Industrielle, sur une surface de
  • ), « Kerguilloten » _____________________________________________ Octobre 2014 L’étude de ces structures (comblements et orientations), la présence d’un fragment de céramique et leur superposition sur le plan cadastral napoléonien (fig.06), nous permet de restituer une seule phase d’occupation
  • XVIIIe ou XIXe siècle. Neufs portions de fossés représenté sur les plans cadastraux du XIXe siècle ont été retrouvé lors du diagnostic. Ces éléments comblés de sédiments foncés n’ont pas été sondés (fig.06). Seul la structure 55 a livré un petit fragment de céramique à glaçure verte
  • Industrielle sur une surface de 3,5 hectares, au lieu-dit « Park Al Lann» au N/E d’Ergué Gabéric dans le Morbihan, a amené le Service Régional de l’Archéologie à prescrire une évaluation du potentiel archéologique. Le diagnostic a permis la découverte de quelques fossés de parcellaire
  • Zone d’industrielle de « Parc Al Lann » à Ergué Gabéric. Figure n°03 : Parcelles concernées par l’agrandissement de la Zone Industrielle. Figure n°04 : Emplacement des tranchées de diagnostic sur les parcelles concernées par le projet immobilier. Figure n°05 : Structures
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Finistère, Ergué Gabéric, Park Al Lann, tranche n° 1 Diagnostic archéologique avant l’agrandissement de la zone industrielle de Park Al Lann à Ergué Gabéric sous la direction de Eddy Roy Inrap Grand Ouest févier 2015
  • Diagnostic archéologique communiqué Non Rapport Final d’opération avec la collaboration de Eddie Roy Julie Cosseron S.R.A : 2013/231 Arrêté de sous la direction de Code Inrap D105992 Système d’information prescription SRA Entité archéologique Nr site Code INSEE Finistère
  • Hotel de Ville agglomération Adresse ou lieu-dit Parc Ar Lan PP.1759 29107 Quimper Dates d’intervention sur le terrain Préparation Le 29/01/2015 Fouille Codes Références de l’opération Code INSEE Numéro de l’arrêté de prescription Non communiqué n° 2014/180, 2014/181 et
  • du Bronze ■ ■ ancien moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) ■ République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) ■ ■ ■ Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et
  • » _____________________________________________ Octobre 2014 17 Noyal Pontivy (56), « Kerguilloten » _____________________________________________ Octobre 2014 Figure n°03 : Parcelles concernées par l’agrandissement de la Zone Industrielle. 18 Noyal Pontivy (56), « Kerguilloten
  • » _____________________________________________ Octobre 2014 1 – Introduction L’agrandissement d’une Zone Industrielle, en deux tranches successives (fig.) au niveau d’un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Parc Ar Lann » au N/E d’Ergué Gabéric dans le Finistère, a amené le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). Les travaux envisagés sont susceptibles, par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine. En effet, l’emprise des travaux est placée sur un secteur très favorable aux implantations humaines, puisque
  • potiers sur la commune d'Ergué Gabéric dans les actes et aveux des 15e et 17e siècles. L’opération financée en partie par Quimper Communauté a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Julie
  • 35,513 m², est située sur un flanc de plateau. Le terrain présente un très léger dénivelé vers le Sud4. Le projet se développe au N/E d’Ergué Gabéric au lieu-dit « Park Al Lann», et flanque l’actuelle Zone Industrielle sur son côté Est (fig.02). L’épaisseur des terres végétales varie
RAP01553.pdf ((29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire)
  • (29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire
  • débitage sont Les trois différents types de sites principaux sont entourés d'auréoles de satellites. Ceux-ci témoignent de l'existence d' implantations plus spécialisées, probablement liées à la chasse, au contrôle des gués ou aux cheminements. Ils se distinguent par une proportion
  • . La prospection répond à mes objectifs de recherche parce qu'elle permet une approche territoriale et géographique. Pourtant, comme toute méthode, elle a ses limites. Les limites. Cette méthode oblige à réduire le territoire choisi puisqu'il serait impossible de sillonner tous les
  • détails au sein des grandes séquences ne pourront être perçus. Enfin, parce que cette méthode demande une longue investigation sur le terrain, les collections restent très tributaires des hommes qui pratiquent la prospection ; or, tous ne voient pas les mêmes choses. Certains peuvent
  • premier surplombe un affluent du Dourduff, le second se trouve dans la vallée d'un affluent du Douron. a) Le site de Parc Balan. -L'organisation spatiale. L'expérience et la compétence des prospecteurs ont permis d'esquisser une organisation dans la distribution spatiale des objets
  • Tromorgant et du Dourduff transforme ces cours d'eau, d'un débit pourtant réduit, en barrières à la pénétration humaine. Les hommes occupaient un couloir privilégié au-delà duquel le territoire était seulement parcouru, lors des expéditions de chasse par exemple. Ce couloir devait
  • déterminer ces limites : les dimensions des objets et l'importance des sites. La zone étudiée cette année était seulement explorée et parcourue lors d'expéditions de chasse, « commerciales », pour les recherches de denrées. Ces deux zones appartenaient à un même territoire qu'il s'agit de
  • de Plougasnou puisqu'ils ne fournissaient pas de pièces comparables par la dimension à celles des sites de Parc Balan et de Verven. Une étude des galets de silex trouvés sur les plages de cette région permettrait de conclure à une pénurie de silex ou à un choix culturel et sera
  • envisagée dans l'avenir. b) Une « néolithisation » dans la gestion des territoires. Les sites de Parc Balan et de Verven sont localisés dans la zone pauvre, dans le secteur d'exploration, fis pourraient témoigner d'une « néolithisation » dans la gestion des territoires. Ces deux sites
  • la pêche à pied (bigorneaux, patelles ...). En intensifiant le travail sur le terrain, P. Gouletquer a pu proposer un nouveau modèle de répartition confirmé par les découvertes récentes. Il constate l'existence de trois types d'implantations; la première, localisée à une vingtaine
  • , P. Gouletquer soulignait qu'on ne pouvait appliquer un raisonnement scientifique à l'étude de ces collections. Il fallait organiser une approche méthodique du terrain et canaliser l'énergie des bénévoles. De même, la carte des sites mésolithiques ne devait plus correspondre à
  • horizons et leurs centres d'intérêt très divers ont largement contribué à la réussite de ce stage. Seules la rencontre et la confrontation des hypothèses permettent une remise en cause des idées préconçues ou façonnées par les lectures. De même, le regard extérieur des néophytes apporte
  • sa contribution à l'élaboration des problématiques lorsqu'il oblige à envisager différemment ce que les chercheurs considèrent comme des évidences. Pendant sept jours complets, deux équipes ont prospecté toute la rive ouest du Douron et un secteur situé au sud du Dourduff. Ce
  • moins aléatoires. Toutes ces personnes ont ainsi contribué à ajouter plus de nombreuses de références à la Carte Archéologique. Le soir, les pièces étaient nettoyées et les coordonnées Lambert de chaque parcelle étudiée étaient inscrites sur un carnet. Au cours de ce stage, nous
  • avons également accueilli et formé pendant une journée dix personnes de rU .L.A.M.I.R de Lanmeur (Finistère). Ces nouveaux prospecteurs locaux surveilleront les parcelles que nous n'avons pu observer. Le traitement des objets. Chaque pièce est mesurée dans ses trois dimensions : la
  • longueur, la largeur et l'épaisseur. J'applique le même traitement à toutes les pièces parcequ'elles peuvent toutes apporter des informations d'ordre pétrographique, culturel ou chronologique. Opérer une sélection reviendrait à adopter le comportement d'un collectionneur. Les objets
  • trouvés lors des prospections sont souvent brisés, abîmés par les socs de charrue et les différents passages. Lors de l'étude typologique, ces éléments doivent être pris en compte et obligent à une grande prudence quant à la détermination. Ainsi, j'ai choisi d'adopter la typologie
  • champs de la Bretagne. Elle demande une longue investigation sur le terrain d'autant plus que les concentrations d'objets peuvent être très localisées. Je ne travaillerai, par conséquent, de façon intensive que sur certains secteurs aussi divers. La comparaison avec d'autres régions
  • apporterait une autre dimension à ce travail et sera envisagée dans la mesure de mes moyens ; pourtant, la compréhension du cadre sélectionné restera la priorité. « On ne peut tout mettre en parallèle et tout expliquer par quelques formules. On n 'atteint des résultats solides qu'à
  • objets, mais un sol trop épais nuit à la détection des pièces lithiques, la couverture géographique ne saurait, par conséquent, être homogène. Enfin, mais ce problème est inhérent à la recherche en archéologie préhistorique en général, tous les vestiges ne sont pas conservés ; on n'a
  • étaient, en général, abîmés. Ils présentent, par conséquent, une image qualitative déformée de la production lithique initiale (Plateaux, 1993). Les collections ramassées rassemblent des outils provenant de couches stratigraphiques mélangées. La certitude quant à homogénéité des
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • - raître l'existence d'un établissement monastique, désigné d'une part comr abbatiam antiquam apud Suceniou, et, de l'autre, un priouré enmy nostre ■ grand parc de Sussinio appelle le dit priouré Saint Pabu de la Fosse au serpent. L'une et l'autre expression correspondent à un
  • existait "autrefo: L'interprétation de ces textes a fréquemment donné lieu à des attributions fantaisistes ,ainsi entre autres celle du chanoi' ne Le Mené (1) :"Le duc Jean 1° fit clôturer, pour en faire son parc, un grande partie de la fofêt de Rhuys, et détruisit un petit
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • son épaisseur maximum :, 3,50 m» Il est alors à la cote | + 12, 90 m. N.G.F. Un niveau de référence, matérialisé par un piquet rouge établi à demeure au début du chantier, à l'extrémité Est de l'édifice, a été tattaché au N.G.F. N.B. = + 9,36 m N.G.F. Ce niveau de référence est
  • monnaie sion, : un double tournois de Philippe IV , de la première émis- émis entre septembre 1295 et 1303- Au même niveau, mais à l'exté- rieur de l'édifice (coupe B) , une autre monnaie est un denier de Jean III, duc de Bretagne,au titre du comte de Richemont (133^-13^1) Cette
  • que le Duc de Kercoaar y fit fairi à la fin du XVI° siècle lors de la construction des bastions. Ces trois couches'donnent une idée de l'élévation du talus à la fin du XVI° siècle. Au Sud, la couche soutènement, 3 a été partiellement entamée pour établir un mur de dont les
  • fondations reposent directement sur le sol carrelé de ce que nous avons- provisoirement appelé le cloître. Ce mur est contemporain de la couc|e 3. c)- A partir du niveau kt les couches accusent un pendage différent Leur structure également n'est plus la même : 3- fin viennent
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • colloque international et une exposition 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement, 2006 - 2008 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES
  • . L'alignement Us.286 4. LA STRUCTURE Us.125 : UNE BASE DE FANUM GALLO-ROMAIN 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.2.1. Forme générale et masse 4.2.2. Module des pierres 4.2.3. Arrachements ou aménagements ? 4.2.4. Des calages et des alignements particuliers ? 4.2.5. Le
  • 5.1.1. Profil général 5.1.2. La fosse Us.314 5.1.3. Les fosses Us.316 et Us.317 5.1.4. La dépression Us.315 5.1.5. Conclusion 5.2. LE REMPLISSAGE DES FOSSES 5.2.1. Un remplissage de pierres 5.2.2. Le mobilier archéologique 5.3. LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT 5.3.1. Les matériaux 5.3.2
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • . COLLOQUE INTERNATIONAL 2007 « Routes du monde et passage obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER ARCHEOLOGIQUE D'INTERET TRES DIVERS 1.5. UN OBJECTIF ATTEINT 2
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • , Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur de l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez intéressant. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.2.1. Un village doté de structures
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie ait été modeste (guère au-delà de
  • 30 m ). 2 Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère
  • glissent des poteries et des restes de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246-264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au coeur de ces éléments. Un autre niveau
  • exemple. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage
  • 9.4. L’OUTILLAGE LITHIQUE 9.4.1. LES ARMATURES LITHIQUES 9.4.2. L’OUTILLAGE « DOMESTIQUE » 9.5. TECHNIQUES ET MÉTHODES DE PRODUCTION 46 47 50 52 53 57 62 10. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12
  • multipliaient dans les années 1990, les régions Bretagne et Pays de la Loire restaient en dehors des dynamiques de recherche et des grandes synthèses européennes (Valentin, 1995 ; Bodu et Valentin, 1997 ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à
  • restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp
  • au moins deux phases évolutives d'azilianisation des industries. Ce processus est perceptible à travers une simplification progressive des méthodes de production lithique. La phase récente commence à être bien caractérisée. Elle est marquée par une quasi-disparition de l’objectif
  • laminaire au profit d’éclats allongés produits à partir de méthodes de débitage simplifiées, menées à la pierre (tendre ou dure). Cette production vise la fabrication de monopointes à dos courbe ainsi que la conception d’un outillage peu normalisé dans lequel les grattoirs tiennent une
  • Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6
  • serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux, le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer
  • l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss
  • la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un très fort pendage vers le N.NW. Figure 7. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) 14 Rapport de sondage 2013 sur
  • produire un réseau de petites failles orientées NW-SE, subparallèles à la grande faille Kerforn, et provoquant des décrochements (Chauris et alii, 1979). Certains coulissements sont intra-formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs
  • inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée de sable et galets riche en quartz, avec des grès et quartzite dont la puissance
  • n’excède pas 40 cm et dont l’analyse granulométrique a révélé l’origine marine datant vraisemblablement de la fin du Pliocène (Hallégouet, 1976). 4.3. L’abri du Rocher de l’Impératrice (N.N.) L’abri s’étend sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 9). Cette cavité est
  • prolongée directement au sud par un nouvel abri, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m (fig. 9 et 10). Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut (fig. 10 et 11). Figure 8. Le pied de la
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête commit des dégâts considérables dans tout l’Ouest de la Bretagne. Le 23 novembre de la
  • même année, un membre de l’association « Amis du Patrimoine » de Plougastel-Daoulas informa le Service départemental d’archéologie du Finistère qu’un chablis s’était produit sur le sommet du Rocher de l’Impératrice et qu’entre les racines du pin abattu par la tempête se trouvaient
  • des ossements et des tessons de poterie. Avec l’autorisation du propriétaire, M. J.J. Noblet, une intervention a eu lieu sur la plateforme rocheuse pour évaluer l’importance de la découverte. Y ont été prélevés d’abondants ossements de bovidés, cervidés, ovi-capridés, suidés
  • (sanglier) ainsi que des charbons de bois, des tessons de poterie médiévale ou des temps modernes et des scories de fer, mais aucun artefact préhistorique ou protohistorique. En contrebas de la plateforme, sur un ressaut de quelques décimètres de largeurs d’autres ossements et des
  • avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne et
  • au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une opération de tamisage des déblais occasionnés par le creusement sous le
  • surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le tamisage indispensable des sédiments issus de la fouille, la difficulté de
RAP00942.pdf (TREDION (56). la nécropole de Coëby un tertre tumulaire. rapport de sondage)
  • TREDION (56). la nécropole de Coëby un tertre tumulaire. rapport de sondage
  • P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique 1993 P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de
  • Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique Découverte en 1986 lors d'une prospection systématique des Landes de Lanvaux, la nécropole de Coëby a attiré notre attention par la densité de vestiges qu'elle recèle (environ 50) et par la variété architecturale des
  • Carnac (56) ou Saint-Just (35). Ces tertres tumulaires semblent avoir une relative ancienneté, voire antérieure aux dolmens à couloir. Malheureusement, trop peux d'éléments récents, nous permettent d'y répondre. Quant à la fonction de ces tertres, elle nous semble bien difficile à
  • , nous avons éffectué, cette année, une série de trois sondages dans le tertre n°231 dans lequel des anomalies relativement bien circonscrites par des niveaux de très forte résistivité et situées dans la zone centrale du tertre ont été décelées (Fig. 3). Avant de commenter les
  • zone prospectée, la prospection a fourni un document intéressant. La carte fait apparaître une zone centrale (masse du tertre) bien cernée par des niveaux résistants et subdivisée en cinq poches. Deux de ces poches sont bien marquées et traduisent vrai semblablement la présence de
  • matériaux plus résistants linéairement répartis (Fig. 4). La répartition des niveaux résistants révèle une symétrie que l'on ne peut négliger. Si l'on se situe au sommet du tertre, une réponse due au milieu géologique parait invraisemblable. C'est incontestablement cette zone centrale
  • creuse, nettement dessinée et structurée, qui fait l'intérêt de la carte. L'arène granitique située à plus de 1,80 m de profondeur et hors de portée de la mesure ne signale donc pas les fortes valeurs des bords de la carte. Suite à un sondage effectué en 1986 (Fig. 10) dans une poche
  • conductrice, cette dernière ne peut plus être considérée comme une fosse. En effet, nous avons seulement remarqué un compactage variable de la masse du tertre, la présence de charbons de bois et le niveau du paléosol situé à 35 cm au dessus de l'arène granitique. La bande de résistivité
  • l'accumulation de limon ?. coeby 56 parc.231 resistiuite apparente dd ln Fig. 4 : Carte des prospections électriques du tertre n° 231. RESULTATS DES SON PAGES Pour tenter de répondre à notre curiosité, nous avons effectué, cette année, une série de trois sondages dans le tertre
  • référencé n°231 dans lequel, des anomalies relativement bien circonscrites par des niveaux de très forte résistivité et situées dans la zone centrale du tertre ont été décelées. _ Un sondage situé à la périphérie du tertre dans une zone de passage d'une anomalie conductrice à une
  • anomalie résistante (sondage A). (Fig. 6). _ Un sondage dans une des "poches" située dans ' l'axe du tertre (sondage B). _ Un sondage à la jonction "poches" et niveaux très résistants, situé au centre du tertre (sondage C). Ces trois sondages ont apporté des éléments inattendus
  • : SONDAGE A A notre grande surprise, nous avons mis au jour un fossé relativement important et légèrement à l'écart de la masse limoneuse du tertre. Ce fossé a une largeur de 1,50 m pour une profondeur de 0,70 m et a été creusé dans l'arène granitique. Les rejets semblent avoir été
  • a échappé aux prospections électriques limitées, pour ce tertre, à une investigation de 0,70 m de profondeur. Si l'on tente de reconstituer l'édification de ce tertre, on peut noter les étapes suivantes : - Brûlis de la végétation puis raclage àii sol avant apport de la masse du tertre
  • dessus du fossé. - Dépôt naturel de limon clair depuis l'abandont du site. Tout ceci en faisant abstraction des rituels liés à la construction du tertre (Fig. 8 et 9). SONDAGE B Effectué dans une des poches conductrices situées dans l'axe du tertre ce sondage n'a mis au jour qu'une
  • puis d'arène granitique vient terminer cette stratigraphie avec une épaisseur comprise entre 0,30 m et 0,40 m. (Fig. 9) Fig. 6 : Repérag e des sondages. Ce sondage est très comparable avec celui réalisé en 1986 dans ancienne tranchée (Fig. 10). SONDAGE C La startigraphie
  • Ces deux dalles sont situées dans l'axe du tertre. Aucun cal âge n'a été repéré à la base de ces blocs, il y a, cependant, une présence de charbons de bois plus importante à cet endroit. Aucune trace de trous de poteaux ni de fosses (Fig. 9 et 7). Fig. 7 : Dalles mégalithiques X
  • , peut-être, une surprise du type menhir couché que nous avons obsvé dans d'autres tertres. Un exemple est très bien conservé dans un tertre de la Forêt de Belle-Chambre sur la commune de Trédion. Sondage B, coupe NE. Fig. 9 : Coupes des sondages A et B. Vue en plan et coupes du
  • mis au jour. Il reste, cependant, malgré ces résultats, à résoudre des problèmes. C'est pourquoi, je propose la poursuite des travaux sur l'ensemble du tertre sur une durée de deux ans afin d' apporter des données supplémentaires et indispensables à la compréhension de ces immenses
  • actuelles de S. Cassen sur un tertre de la commune d'Erdeven ont mis au jour également un fossé périphérique. Nous souhaitons, d'ailleurs, mettre en commun nos résultats et élaborer plus en profondeur une problématique sur ce phénomène des tertres. - Le mode d'édification : Nous voyons
  • , à la lueur de ces sondages, que la stratigraphie est très complexe. Seule une étude d'ensemble par grands décapages et coupes transversalles nous apporteront des éléments de réponses. Ces travaux, complétés par une série de prélèvements micromorphologiques devrait approfondir une
RAP02823.pdf (MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • niveau des thermes, un espace de 900 m² a été soumis à un arrêté de conservation (arrêté n°2017-053). Il a été soigneusement remblayé par les archéologues avec du sable puis recouvert par une couche de terre de 0,40 m d’épaisseur. La zone a ensuite été clôturée à l’aide d’un grillage
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • établissement, deux principaux itinéraires antiques sont attestés et reliaient Corseul à SaintServan (Alet) via Pleurtuit et Corseul à Avranches (Legedia). En outre, la situation topographique du site est assez remarquable ; située sur la rive gauche, en rebord de plateau, elle offre une vue
  • sud de la tranchée 2, un autre ensemble de maçonnerie constitue l’aile sud de la villa, également organisée à partir d’une galerie de même dimension et parfaitement perpendiculaire à celle de la galerie ouest. La jonction en plan des ensembles 1 et 2 est envisageable à l’extrémité
  • sud-ouest du terrain. - ensemble 3 : Un bâtiment thermal a été en partie identifié (tranchées 4 et 12) bien que l’on ne dispose pas encore, à l’issu du diagnostic d’un plan complet. Deux de ses angles ont été reconnus sur sa façade nord, à partir d’un mur de 21 m de long. La limite
  • rattacher plus précisément à l’une de ces phases. Inrap Go/Michel Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 32 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux L’emprise totale de la fouille (2,5 ha) devrait permettre d’aborder presque intégralement un
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • 2014-347. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération La prescription de fouille porte sur une surface d’environ 25 000 m² soit la quasi intégralité de la parcelle diagnostiquée (section B2, n°1252p). Bien qu’arasés sur une grande partie de la surface considérée
RAP00241.pdf (PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.)
  • PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.
  • vestiges. Mr l'abbé Evenou, qui enseignait au petit-séminaire voisin de Ste Anne d'Auray, entreprit alors des recherches sur ce site, ou, aidé de ses élèves, il ramassa à la surface du champ ungrand nombre de tuiles à crochet, des fragments de poterie grossière, et une base de colonne
  • cinquante mètres au nord de cette parcelle, déoouvrit à vingt-cinq centimètres de profondeur une petite statuette en bronze qu'il conserva précieusement et secrètemenl Ayant eu connaissance de ces différentes découvertes, je prévins en juin 1969 SÊS B0USQ.UEÎ, directeur de la
  • circonscription de Bretagne des Antiquités historiques* Après accord aimable du propriétaire, une autorisation de sondage archéologique fut délivrée pour le mois de juillet. Nous tenons a remercier Mr M.ARHOTS, propriétaire des parce les sondées, de l'accueil qu'il nous a réservé et des
  • ). Le Goh-Quer occupe le sommet et les pentes d'un mamelon de 50 mètres d'altitude, que limitent à l'Ouest et au Nord deux petits cours d'eaux ; Le Loc et un de ses affluents. &a parcelle 1051, non cultivée, sert de pâture naturelle, où la fougère se mêle à l'herbe, sous les ombrages
  • avons dégagé les niveaux suivants ; En premier lieu, une forte concentration de fragnents de tegulae, fortement calcinés pour la plupart, des crochets et des clous à section carrée, et divers tessons de céramique commune et sigillée, que nous étudions plus loin. Puis une couche
  • épaisse de deux centimètres de charbon de bois masquait à l'angle Ouest un lit d'argile qui tapissait le fond de la salle. Dans la moitié Est, un dallage hétérogène a été mis à jour, composé de briques de 25 X 30 cm, d'une demi-meuie et de deux dalles grossièrement taillées. Entre ce
  • dallage et le mur oriental, une ardoise de 24 X 24 cm gisait sur le sol. Sa position par rapport au dallage laisse supposer qu'elle n'était pas en place .(photo 3)» (1) Six monnaies féodales du XIII0 siècle ont été découvertes sur la face externe de ce mur, à 10 centimètres de
  • prouve sa surface appareillée là où il est masqué par ce dernier. Les deux extrémités de cet arc, large de S 45 cm s'appuient sur un mur orienté Nord-Sud dont nous avons suivi le tracé sur 4,40 m. Mais seule la partie sud de ce mur se présente en élévation Î la section Nord, qui se
  • de la zone interne où nous avons dégagé une grande quantité^ de tuiles et briques calcinées, se présentant dans le désordre le plus complet. Aucune trace d'enduit, ou de quelque placage n'a été décelée sur les parois xmm internes de cette construction. L'hypothèse d'une vasque ou
  • a livré six kilogrammes de céramique, pour une surface fouillée de 65 mètres carrés. Sur cet ensemble, il n'y a que douze tessons de céramique sigillée, dont la moitié environ d'un gabarit avoisinant le centimètre carré. La proportion de céramique sigillée est donc très faible. En plus
  • de la céramique sigillée, le site a livré i * - six monnaies médiévales des scories métalliques, toutes trouvées lors du sondage C. un très petit fragment de bronze, impossible à identifier (ocrn1) un fragment de rebord rectiligne en «erre. des clous en fer. un fragment de hache
  • polie et un éclat de silex taillé. LA CERAMIQUE SIGILLEE, (nlanche l). 1°)- G.Q.1 î fragment de bord de bol hémisphérique. Dragendorff 37. diamètre d'ouverture du vase s 22 centimètres. Pâte rose saumon, vernis rouge orangé. Ove : Description s Ecu entouré de deux nervures
  • . Bâtonnet à droite, rectille gne, légèrement renflé à son extrémité, qui est un peu déjetée vers la gauche. Attribution s Cet ove présente de grandes ressemblances avec l'ove figuré dans Oswald and Pryce (l) et comme étant du "style d'Albucius" La ligne séparative entre l'ove et le
  • décor est constituéepar un cordon perlé. C'est la ligne séparative la plus fréquente au II0 siècle. Décor : Il est à métopes et grands médaillons. Sur ce tesson apparaît quart de circonférence, environ, un d'un médaillon double, contenant un fragment de décor impossible à
  • identifier. Le médaillon est séparé du métope contigU par un décor de remplissa- ge en forme de losange. Le décor à grands médaillons est celui gui prédomine à la période antonine, et principalement au milieu du II0 siècle.(op.cit. p.103). (l). Osvald and Pryce : "An introduction
  • to the study of terra cigillata". PI XXX, fig 95, et p. 150, 152. 2°)- 2 : Fragaent de fond de bol hémisphérique, Drag.ndorff 37. Vernis rouge foncé. - Le décor figuré est du type dit "décor libre". Il représente très probablement une scène de chasse. Trois quadrupèdes (des chiens
  • ?) incomplets du fait de la fracture du tesson, évoluent dans un déoor végétal fait d'une feuille de chataîgner, des racines et d'une tige d'arbuste. - Datation probable : période antonine. - Les figures sont d'un bond style ; 1'artiste a su rendre un effet de relief en superposant
  • Fragment de panse appartenant à un mortier de forme Dragendorff 43 ou 45* - La paroi interne est garnie de grains de quartz noyés dans la pâte* - Période de fabrication : Dragendorff 43 i 150 à 250 Dragendorff 45 « 180 à 400. 6°)-G.Q.6 : Fragment de panse appartenant à un vase décoré
  • conclusions définitives d'un ensemble aussi morcelé. - La, pâte, des tessons est grossière, rugueuse^ Le dégraissant est le plus sou» vent eoustituéd' de grains de quartz. ) La cuisson réductrice - pâte de couleur ^rise - est largement dominante. - Les décors sont très rares î une dizaine
  • vase. Ces deux types de décors^sont'parfois associés (Pl. II) - un seul tesson porte un décor à la roulette (sur Céramique commune). La pâte de ce va&e est fine, très homogène, avec une engabe noire faisant bien rassortir le décor (v. pl. II).^5. A noter qu'aucun décor au.peigne
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • précédés d'un l'avons contrôle effectué sauvetage sous archéologique forme d'une du terrain. Nous petite opération de urgent du 17 au 20 août 1987, avec l'aide de trois jeunes bénévoles de la commune. Un décapage de 6 X 6 m, centré sur l'implantation de la pi ère
  • charbon de bois dans le calage. Le menhir chaussée présentant très un fréquentée, réérection se fasse d'origine. Cette à 5m opération risque nous à réel avons l'Ouest de au ras accepté d'une que sa son emplacement a été effectuée le 21 août 1987 par la
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • ruisseau, 1'Arz cour aujourd'hui capté, qui dévale vers la rivvière par un vallon encaissé s'amorçant pratiquement dans la de s'insère portion ailleurs la ferme voisine. A noter enfin que ce monument dans le très riche patrimoine mégalithique de cette des "Landes de
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • doute à remonte a raison apparente plusieurs heureusement circonstances le cause ce déchaussement qui pourtant décennies, le dans de 17 le ou champ la le et pierre 18 non a basculé sans mars sur 1987, tombant la chausseé. Les de cette chute et la volonté
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • granitique solide ; on notera cependant qu'une encore,les structures de calage d'un menhir aparaissent extraordinairement sommaires Le reste du enchevêtrées au correspondant trésor" de et la le matériel n'a remplissage sans doute pour montré que des manifestement
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—en—Terre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • . On a tiré ces projectiles contre une cible animale (Sus Scrofa, Linné, 1758), préalablement abattue, pour essayer de restituer une situation de chasse qui puisse nous permettre d’évaluer des aspects comme le vol et la pénétration des flèches. L’expérimentation a conclu que la masse est
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • Conservatoire du Littoral, l’enlèvement de l’enrobé a commencé par un découpage à la scie circulaire diamantée, sur un rectangle de 9.40 mètres de large (Nord-Sud) pour 17 mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². Sous une épaisseur dunaire d’environ 1.50 m, le niveau
  • archéologique est de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. La fouille a concerné une zone d’un seul tenant de 16 m² à l’ouest, jointive à celle de 2015 et à l’est
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • par des pierres plantées de chant. Son diamètre est de 3.40 mètres suivant un axe EstOuest et de 3.50 mètres suivant un axe Nord-Sud, soit à peu de chose près une forme 5 Campagne 2016 circulaire. Nous proposons de la dénommer ici « hutte », ce qui ne préjuge pas de sa fonction
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • ces flèches tranchantes continu à être sujet de débat : certains auteurs les interprètent comme des outils de chasse pour le grand gibier (Albarello, 1986 ; Gassin, 1996) ; d’autres les pensent pour la chasse de petit gibier (Gibaja et Palomo, 2004 ; Gibaja et al., 2011). Toutefois
  • , les études fonctionnelles des armatures préhistoriques n’ont rarement tenu compte de la masse totale du projectile (Carrère, 1990). On se demande alors si ce paramètre pourrait avoir une incidence critique dans le décodage du fonctionnement et de la fonction des flèches tranchantes
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • un facteur décisif dans le fonctionnement des flèches tranchantes, par rapport à la pénétration et au vol du projectile. De plus, les traces reproduites durant cette expérimentation nous ont permis de les comparer avec les traces des bitroncatures des collections 2012 et 2013 de
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • présentent alors : ce site est consacré à une chasse très spécialisée (ou pêche à l'arc ?), au cours de laquelle seule une flèche perçante de forme triangulaire est utilisée (ce qui explique l 'absence de trapèzes symétriques, mais non celle des trapèzes asymétriques longs - que seule la
  • une dizaine d'années dans la vallée de la Vilaine sont en position remarquable à l'entrée de cluses. La garniture de ces derniers sites, pour la majorité attribuables au Mésolithique ancien, indique qu'il s'agit de sites spécialisés, très probablement dans la chasse. Si nous
  • prenons l'exemple de la Bretagne, il paraît évident que les sites « d'appel » correspondent à des établissements spécialisés dans une activité particulière (la chasse, sans doute aussi la pêche). Implantés sur des points hauts (les entrées de cluses de la Vilaine, déjà mentionnées, les
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • zones s'en écartent : départements de la Mayenne ou de la Sarthe par exemple -. Les milieux sont suffisamment variés - socles cristallin/calcaire, plaines côtières/zones de collines intérieures,... - pour qu'à terme nous obtenions un échantillonnage satisfaisant de réponses des
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • apporter leurs lots d'informations pour la compréhension de l'Épipaléolithique de la zone qui nous intéresse ici. Bien que notre vision des industries tardiglaciaires reste encore très fragmentaire, une série d'indices vient étoffer leur carte de répartition. Dans la partie supérieure
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
  • l'anse de Landroanec, 2 Pourcentage calculé en incluant les éclats retouchés. 5 immédiatement à l'amont d'une zone de gorges très encaissées. L'établissement, de faible ampleur (20 m x 10 m environ) est implanté sur une élévation qui domine la zone humide d'un mètre. En raison des
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • Sarzeau. La fouille, située au nord de la cour, occupe une superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches et un géotextile. Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
  • résidentiels du château qui participent de la manifestation de sa richesse, de son pouvoir tout autant que de sa volonté de disposer d'un lieu de plaisance. Ce nouveau programme architectural intègre une partie des éléments antérieurs, lui conférant un aspect composite. Le premier programme
  • d'autorisation de fouille programmée 2015 13 14 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH 15 REMERCIEMENTS Au Département du Morbihan : Pol Belenfant (directeur général adjoint à l'éducation et à la culture), Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de la Culture), Florent Lenègre
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • suivi de travaux dans le cadre de l'aménagement du logis Ouest. Le présent rapport présente donc les résultats obtenus lors de la troisième année de fouille (2015) complétés des études spécialistes menées en 2016. Il reprend également, même si avec une démonstration plus succincte
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • les inventaires. Tome I : Ce tome a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2013, d'exposer les résultats de la fouille conduite en 2015 et de présenter les mobiliers archéologiques issus des trois années de fouille. Enfin, il dresse une synthèse des
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • chapitre du premier volume sera cependant consacré à la culture matérielle sous forme de synthèse et servant la lecture archéologique du site, ceci afin de ne pas considérer les études spécialistes comme de simples annexes mais bien comme une véritable contribution à l'élaboration de la
  • synthèse). Les inventaires de la campagne 2015 sont présentés dans un volume 2 (pour les inventaires des années 2013 et 2014, voir les rapports précédents). La documentation graphique et photographique a été ordonnée, numérotée et inventoriée. Les inventaires des minutes de terrain et
  • méridionale de la presqu’île de Rhuys, le château de Suscinio se dresse face à l’océan, au fond d’une vaste baie qui porte son nom. Il se positionne à une altitude moyenne de 7 m au-dessus du niveau de la mer et la topographie de ses abords immédiats reste relativement peu prononcée, entre
  • versant drainé par deux ruisseaux : le ruisseau de Calzac et celui de Suscinio qui alimente un grand étang situé au nord du château. Les marais, autrefois marais salants, communiquent avec l'océan et constituent l'exutoire de ce versant. La restitution du contexte topographique et
  • paysager préexistant à la construction du château est compliquée par les importantes modifications du site et de ses abords durant la période médiévale mais aussi moderne et contemporaine. Le creusement du fossé et un certain nivellement de la 21 plateforme accueillant les édifices
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • - Chasse et pâturage dans les forêts du Nord de la France. Pour une archéologie du paysage sylvestre (Xle-XVIe siècles), L'Harmattan, 315p. FICHET de CLAIRFONTAINE F., (dir.), 1996 - Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, DAF, 55, 165p. GALLIOU P., 1989 - Les tombes romaines
  • , peut-être aussi un troisième. A 30m se trouve une enceinte quadrilatérale. Le but assigné à l'opération était de tenter de dater la structure et d'en déterminer la fonction, sachant qu'un sondage sur une tertre semblable en avril-mai 2007 a donné quelques indices du haut Moyen-Age
  • , mais pas résolu le problème de la fonction.. Le décapage et la fouille entièrement manuels de la structure et de son fossé ont montré que celle-ci était constituée de terres extraites autour pour créer un fossé peu profond, et accumulées au centre pour réaliser un dôme haut de 0,40m
  • pour réaliser de belles photos depuis la cime des arbres. 3 I - ORIGINE, BUT et PREPARATION de la FOUILLE 1 - Les tertres des forêts de Rennes et de Liffré : L'opération que nous avons menée pendant le juillet 2007 a porté sur un tertre conservé en forêt de Rennes (Fig. 1). En
  • inventorié 53. Ces tertres se présentent sous la forme de bombements circulaires ou ovoïdes cernés par un fossé large, bien visible mais peu profond. Le diamètre du bombement va de 10 à 15m de diamètre pour une élévation qui ne dépasse pas 0,40m à 0,50m. Quant au fossé périphérique, sa
  • , rarement plus, et souvent aussi voisins à quelques dizaines de mètres d'enceintes quadrangulaires à fossé et talus. On note enfin que l'implantation topographique choisie pour installer ces tertres est presque toujours un secteur en bordure de plateau, à la rupture de pente, peut-être
  • d'un diamètre total de 15,60m comprenant un fossé large de 2,80m au niveau du décapage. Il était compris dans un ensemble de cinq structures semblables mais d'un diamètre un peu plus restreint. La fouille livra 216 de tessons du Hallstatt (Meuret, 2001) et des charbons dont les
  • datations 14C calibrées se placent pour la première,entre -827 et -412 (Ly-11522) et pour la seconde entre -762 et -396 (Ly-11521) (Meuret 2006-2, p. 136). Enfin, la dernière consistait encore en un petit enclos circulaire de 9m de diamètre total, associé à deux autres semblables qui
  • seront fouillés en 2008 ; à la fouille, il livra trois fosses de taille humaine, mais vides, 161 tessons et des charbons qui ont fourni une datation 14C calibrée entre 1367 et -1020 (Ly-13951) (Meuret, 2006-1), soit au Bronze moyen. Malgré l'absence de restes humains inhumés ou
  • . Pour l'Ouest, la forêt de La Guerche constitue un exemple bien connu de cette fossilisation. Il est donc tentant de supposer dans les tertres des forêts de Rennes et de Liffré, des vestiges de structures intactes, ou au moins conservées en élévation, dont la fouille a presque
  • toujours montré que, par leurs dimensions et leurs forme,s elles eurent une fonction funéraire. Il fallait donc mettre celles-ci à l'épreuve de la fouille. La seconde tient dans le présupposé qui veut que les tertres connus par des opérations de fouille se rattachent essentiellement à
  • fonctionnelles définitives. 4 4 - Le sondage de mai 2007, en forêt de Liffré : Afin de mieux préparer la fouille de juillet, nous avons demandé à procéder préalablement, à un sondage sur un tertre de la forêt de Liffré situé près du carrefour des Sept-Chemins, inventorié par l'équipe du
  • charbons de bois, desfragmentsde meules rotatives de granit, une scorie, et un tesson grossier du haut MoyenAge (sans plus de précision chronologique). Dans la coupe apparurent les restes de deux structures en creux apparemment semblables ; enfin, à la base de la coupe, se voyait une
  • sorte de fosse large de 1,50m. Cependant, sur ce point, les difficultés de lecture stratigraphique, inhérentes aux sols forestiers, empêchent d'être formel. Quoi qu'il en soit, il apparaissait que la structure avait connu au moins une occupation au haut Moyen-Age. Rien, dans la masse
  • du tertre ne permettant de le dater avec certitude. 5 - Le choix du tertre n° 9, en forêt de Rennes, pour une fouille exhaustive Le choix de la structure à fouiller en juillet, de manière exhaustive cette fois-ci, s'est fait avec André Corre. Il a été arrêté en fonction de
  • paramètres qui ne touchent pas forcément au domaine scientifique mais qui n'en ont pas moins toute leur importance. Ainsi, sachant les difficultés que présente la fouille en forêt en raison de la présence des arbres, de leurs souches et de leurs racines, il a été choisi un tertre portant
  • le moins possible de gros arbres: Connaissant aussi les problèmes logistiques de déplacement et de transport de matériel dans ce milieu, nous l'avons aussi choisie près d'un chemin forestier. Le choix s'est donc arrêté sur un tertre proche de la Ligne de la Mettrie, à seulement
  • confond sur 7à 10m de longueur (photo 1). Un relevé hypsographique tous les 0,10m a été réalisé montrant que l'amplitude verticale entre le fond du fossé et le sommet est au plus de 0,60m, mais souvent de 0,40m seulement avant fouille (Fig. 4,5,6 et 7 ) II - La FOUILLE : contexte géo
  • rencontré à la fouille ni observé dans les coupes et fossés forestiers voisins. Comme souvent, en raison de la rareté des informations géologiques accessibles aux auteurs de la carte en milieu forestier, celle de ce massif signale un peu partout la présence massive d'altérites (Jt
  • quaternaires préservés à la faveur du couvert forestier et confirment une fois de plus le rôle conservateur et même fossilisateur de ce milieu. Enfin, la fouille a livré de nombreux blocs de quartz, quartzites et parfois grès, de 0,05 à 0,15m de section, très habituels dans les schistes
RAP02902.pdf (IFFENDIC (35). le château de Boutavent. rapport de prospection thématique 2013)
  • IFFENDIC (35). le château de Boutavent. rapport de prospection thématique 2013
  • 1897-1899 tome 1 p. 104). 1626 Un document des archives du comté de Montfort, stipule que le 11 février 1626, les ruines du château de Boutavent, ainsi que le moulin de Boutavent, furent vendus au marquis d’Andigné de la Chasse (le document original est absent, cette donnée a été
  • château est une pâture et des landes. Elle est nommée emplacement et butte de l’ancien château de bout-à-vent et fait 98 ares 10 centiares. Elle appartient à Charles d’Andigné de la chasse, député, membre du conseil général (ADIV 3 P 1225 N° 380 section S). 1.5 : Historique de la
  • , basse cour, talus, fossé, murs, bâtiments, archères Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération archéologique : Le château de Boutavent est situé au sud de la commune d’Iffendic, sur un bord de plateau en schiste pourpré. Le site domine la
  • partie est de la forêt de Paimpont et est implanté sur un éperon rocheux. Le château est mentionné dès le début du XIIIe siècle et est en ruine au XVIe siècle. Il appartient durant tout le Moyen Âge aux seigneurs de Gaël/Montfort. Notre intervention de 2011-2012 a consisté à faire le
  • et abrupts aménagés existent encore au nord et au sud du site. Une plate-forme limitée par des fossés a été identifiée à l’est de la bassecour. Elle semble directement associée au plan général du château. La haute-cour est une enceinte triangulaire de 500 m² de surface intérieure
  • avec des talus de terre surmontés d’un mur d’enceinte avec à sa base des talus parementés ou des contreforts extérieurs. La basse-cour est une enceinte de forme quadrangulaire irrégulière de 4 300 m² de surface intérieure avec des murs de courtine rectilignes et de rares contreforts
  • présente l’intérêt d’être un important château de la puissante famille médiévale des Gaël/Montfort avec son domaine proche en grande partie préservé. CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique : Cartes et plans du site : Photographies légendées : 50 pages 31 figures 102 unités Sommaire
  • général du château p. 33 4.2 : La haute-cour p. 34 4.3 : La basse-cour p. 35 4.4 : Un château avec une maçonnerie en pierres liées avec de la terre p. 37 4.5 : L’environnement du château p. 38 4.6 : Datation du site p. 40 4.7 : Fonction du site p. 42 Conclusion p. 42
  • l’étude de la muraille sud et la tour d’artillerie du Pas d’Âne (Cucarull, Leprêtre 2002). Le site médiéval du château de Boutavent a été redécouvert, sous l’impulsion des membres de l’association de l’Ecomusée de Montfort-sur-Meu. En 1998 une opération de débroussaillage est réalisée
  • par un chantier de jeunes bénévoles. En 1999, le château fait l’objet d’un premier relevé topographique par les étudiants de l’IUT de Génie civil de Rennes et Jérôme Cucarull publie un article de synthèse suite à ces travaux (Cucarull 2001). Acheté par la commune d’Iffendic en 2001
  • 638, 639, 640 (fig. 3) et ses coordonnées Lambert II étendu sont : x = 273 155 et y = 2350 880. Construit sur un éperon, à la confluence de deux vallées à l’ouest et au nord du site, le château est en limite occidentale d’un plateau où le substrat rocheux est en partie apparent. Le
  • site a une altitude moyenne de 99 m NGF, bien supérieure à l’altitude de l’étang qu’il surplombe (photos 1 à 6 et fig. 4). Ce dernier se trouve à seulement 82 m NGF, soit un dénivelé de près de 18 m. Le château domine à l’ouest la forêt de Paimpont et le paysage alentour sauf à
  • l’est du côté du plateau. Cette position topographique en fait un site remarquable et défendu naturellement côté ouest et nord. Cette configuration avantageuse a été soulignée par les érudits dès le XIXe siècle. Au milieu du XIXe siècle J.-B. Ogée indique que la partie sud de la
  • en grains et pâturages sont dans la vallée du Meu (Ogée 1843 p. 357-358). Le bois de Boutavent, extrémité est de la forêt de Paimpont, limite le site par le sud. C’est une forêt composée de chênes et de hêtres. Sur le plan hydrographique, le château domine l’étang de Boutavent qui
  • est alimenté par le ruisseau de la Charrière Marqué. Une digue retient l’eau et les restes d’aménagements hydrauliques attestent la présence d’un ancien moulin, d’ailleurs visible sur les cadastres de 1810 et 1845. En aval de l’étang, le ruisseau prend alors le nom de Boutavent et
  • serpente parfois dans une vallée longue et étroite avant de se jeter dans la rivière le Meu au sud d’Iffendic à une altitude de 37 m NGF après un parcours de 6 800 m. 1.2 : Le contexte géologique (fig. 5) Cette zone se situe dans une seule entité géologique : le synclinal de Paimpont
  • marins de type « skolithes » souvent déformés par la schistosité. Le conglomérat de type Montfort, appelé localement poudingue, est également présent dans l’environnement. Il a été utilisé dans une moindre mesure dans la construction des murs. A l’ouest et au sud du site, le sous-sol
  • . De rares éléments de cette roche sont visibles dans le mur ouest de l’enceinte de la bassecour. 4 Un dépôt de versant est signalé sur les fonds plats au bord des cours d’eau. Il est composé d’un mélange argilo-sableux provenant des formations superficielles (Thomas E. & alii
  • , des affleurements de la même roche présentent de nombreuses cupules (Romano 2007). Un bloc mégalithique, la Pierre Saint-Martin, a été repéré dans l’étang de Trémelin (35). C’est un bloc de quartzite de deux mètres sur deux avec, dans sa partie médiane, un « bassin » de 30 cm de
  • (38) de la commune est signalé. - Pour l’Âge du Fer des enclos ou système d’enclos ont été vus à la Frohardiaire (20), la Ville Ea (22), la Devinais, enclos à fossés para-curvilignes (25), la Ville Gicquel, enclos de forme trapézoïdale associé à une structure rectangulaire (26) et