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RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • porte fermée P3. 3.4.2 - La porte P2 Orienté est-ouest, le mur M i l marque l'extrémité parementée du couloir B, joint à mi-hauteur à la perpendiculaire du couloir A (cl.07, fig.08). Son seuil est situé à une altitude de 63,16 m NGF. La liaison entre les deux rampes est assurée par
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • proposition de restitution des barres Bl et B2. (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P3 est la première ouverture du couloir A, a être fermée par un vantail (fig.08, p.20). Le gond encore visible à la base du mur M10 et la position des feuillures us 1498 (M10) et us 1450 ( M i l
  • ) , restituent un battant de 1,50 m de large ouvrant vers le nord (fig.07, p. 18, coupe 3). Le vantail se refermait donc sur la feuillure de droite ( M i l , us 1450) (fig.07, p. 18, coupe 2). Le seuil de la porte a été remonté d'une trentaine de centimètres lors de la reprise de
  • verrouillage interne à deux barres de 0,40 m de côté, distantes de 0,65 m l'une de l'autre. I l est possible que la reprise us 1468 ait fait disparaître un troisième trou de barre en partie basse. Le verrouillage prend ainsi la forme d'un véritable blindage contre des coups de béliers venus
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • indirectement. Le nivellement de la plate-forme rocheuse et les premiers niveaux d'occupation situés entre le rocher et les sols de la salle nord, ont été datés par carbone 14 des Xe-XIIe siècles (phase I et phase I I , fig. 12). Un horizon charbonneux interprété alors comme un niveau
  • entre 2002 et 2005. La destruction de la tour, marquée par le niveau us 1495, peut quant à elle être associée à la phase III.4, datée de la première moitié du XlVe siècle (fig.12). 4.1.4 - La phase IV La phase I V correspond à la reconstmction de la tour (us 1496) sur un niveau
  • deuxième moitié du XlVe siècle (phase IV. 1, fig. 12). Le mur M12 peut également être une construction plus tardive, équivalente au mur de refend M7 élevé dans la salle nord, dans la seconde moitié du XVe siècle (phase IV.2,fig.12). La phase I V correspond également à la construction de
  • confirmer notre hypothèse. Par ailleurs, une nouvelle construction vient d'appuyer au sud-est contre le mur M12, le long du talus de base du donjon (M13) (cl. 15). I l s'agit d'une cloison de schiste liée par un mortier de chaux très friable, strictement antérieure à la démolition
  • automatiquement une fois tirée hors de son logement (fig. 15, fig. 16). I l s'agit donc d'un dispositif extrêmement rapide pour fermer un passage assez comparable à une herse horizontale. La mise en place de fagots de combustible devant le vantail pour incendier la porte, peut également
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • la terminaison (chevet plat ou en abside) reste une inconnue. Les piliers de l'arc t r i o m p h a l Les fondations du mur roman (F0N1 et 4) sont chaînées à celles des piliers de l'arc triomphal, ce qui atteste leur contemporanéité. Elles forment d'importantes maçonneries
  • u c c e s s i o n d e s o l s d e t y p e n i v e a u x d e t r a v a i l ont recouvert l'emmarchement (figure 13) (photo 15) et rétablit un niveau plan, l ' e n s e m b l e ayant f o n c t i o n n é a v e c les m u r s r o m a n s (description de la couche la plus ancienne à ia
  • travaux réalisés dans la nef uniquement? Une limite séparait - elle déjà la nef et le choeur? 1 0 0 3 = 1 0 2 2 = 3 0 0 7 = 3 0 1 5 est un niveau de terre battue de c o u l e u r m a r r o n - g r i s e dont la s u r f a c e est endurcie (figure 16 et 17). Il c o m p o r t e cependant
  • série de trous de poteau T P I , TP2, TPS et T P 4 qui pourraient correspondre à l'ancrage dans le sol d'une barrière de chancel. Enduit Des restes d'enduits r o m a n s ont été mis au jour sur le revers de l'arc triomphal: une auréole ornée d e denture. Essai de datation Le type
  • insérée dans le pilier roman après destruction du mur roman. E n d u i t (Gauthier) Une partie des décorations du choeur a été réalisé à la fin du XV ou au début du XVlè s. Sous deux ou trois couches de chaux, un Christ du Jugement dernier entouré d'anges a été dégagé. Plusieurs
  • Morieux sont les fondateurs du demi bas-côté nord. Ils ont un droit héréditaire de prééminences et de sépulture. Une fondation de 1687 semble indiqué un autel dédié à Sainte Eugénie (Danet 96). 1000 NGF 5Ö.~49 I • 1004 l i o W 1045 ¡T 1017, lie: 1047 / 2m SEP4^ SEP4 Figure 22
  • stage de la MST de Tours, Ludivine Tribes a réalisé un diaporama qu'elle a présenté à une école primaire de Rennes. Photo 2:Présentation de la fouille à l'école communale de Morieux (Cliché: A.Desfonds). Photo 3: Stagiaire de la MST de Tours montrant aux élèves le mobilier
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • ) de Bretagne. Le financement a été assuré par : - E t a t (SDA) - S u b v e n t i o n de f o n c t i o n n e m e n t : 40 000,00 F - Etat (CRMH): 55 548,90 F - S u b v e n t i o n d é p a r t e m e n t : 48 000,00 F Générique Intervenant de l'opération scientifiques: Direction
  • encadrement de bénévoles, l'enregistrement et le traitement des données ont été réalisés par elle. Elle devra fournir à son professeur un rapport préliminaire courant 1999 ainsi qu'un rapport définitif "à diffusion limitée", un texte de rapport publiable, un texte d'information et une
  • l'archéologie médiévale, méthodologie", Mélanie D a s s o n v i l l e , laure Bertin, S o l v e i g Duhamel, ont participé à la fouille durant 2 semaines. L'objectif de ce stage consistait à concrétiser le cours théorique qu'elles suivent à l'université. Le reste de l'équipe était composé de
  • bénévoles bretons tout aussi motivées que les stagiaires: B i e n C a d i o u et Nathalie Fauvel. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de f o u i l l e : Phase terrain: 2 archéologues et 3 à 4 stagiaires durant 1 mois. Phase post-fouille: 1 archéologue et 1 stagiaire
  • durant 1 mois. Moyens t e c h n i q u e s et matériels: 1 véhicule de location. 1 théodolite. 1 ordinateur et 1 imprimante. 2 appareils photo reflex 24x36. Logement et hébergement assuré par le chantier. Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur
  • a effectué un travail remarquable. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre toDoaraphiaue et géologique (liaure 3). Le village de
  • Morieux se situe dans la baie de St Brieuc." Il s'agit de plateaux peu élevés (100 à 140 m) inclinés très régulièrement du sud vers le nord. Ce relief est interrompu le long du Gouessan, par une inclinaison brusque de 50-60 mètres; à ses pieds s'étend une dépression de forme régulière
  • dominante par rapport au reste du village. 2. Etude des cadastres ifiaure 4). Le relevé du cadastre ancien montre un village à habitat rural dispersé regroupé autour de son église et son cimetière. On notera que la sacristie actuelle n'était pas encore construite. Figure 4: Cadastre
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • attribuent à cette région un net retard par rapport au reste de la France et parlent de réforme de l'église bretonne pas avant le XIlè s. Marc Déceneux, privilégie quant à lui, des initiatives locales bien antérieures au XIlè s. qui auraient permis une activité architecturale. Autorités
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
  • ". "t^algré quelques difficultés et avec un peu plus de lenteur, l'église bretonne s'inscrit seulement au cours du XII è s. dans le mouvement de la réforme grégorienne qui a démarré un demi siècle plus tôt dans le reste de la chrétienneté latine. Cette réforme visait principalement à
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • les inventaires. Tome I : Ce tome a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2013, d'exposer les résultats de la fouille conduite en 2015 et de présenter les mobiliers archéologiques issus des trois années de fouille. Enfin, il dresse une synthèse des
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • 218 222 223 228 Fiche signalétique de l’Espace 4 (secteur 5 Est) Fiche signalétique de l’Espace 5 (secteur 5 Ouest) 228 229 5.4.1. Présentation générale 5.4.2. Précisions méthodologiques 5.4.3. Phase I et phase II – période 1 (seconde moitié du XIIIe siècle) 5.4.3.1. Le
  • substratum et les premiers aménagements 5.4.3.2. Canalisation et conduite d'eau 5.4.3.3. Des maçonneries indéterminées dans l'espace 5 5.4.4. Phase II - période 2 (XIVe siècle) 232 232 233 233 236 241 243 5.4.4.1. Un chantier de construction 5.4.4.2. Aire de rejets et dépotoir 5.4.4.3
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • préliminaire à l'échelle des espaces 4 et 5 243 246 252 256 259 259 263 263 263 5.5. ESPACE 6 – LES AMENAGEMENTS MODERNES DANS LE FLANC NORD (RAPPEL SYNTHÉTIQUE) 271 5.5.1. (secteur 2) – Une première occupation domestique 271 5.5.2. (secteur 2) – Un bâtiment avec cheminée 5.5.3
  • CONCLUSION 314 7. SYNTHÈSE 316 7.1. DE LA NÉCESSITÉ DE L’ARCHÉOLOGIE À SUSCINIO 316 7.2. RESTITUTION DES RESULTATS 317 7.2.1. Les premières occupations – Phase I 317 318 7.2.2. Le logis Nord des ducs de la maison de Dreux – Phase II 7.2.3. Le logis Nord des ducs de la maison de
  • , association le Ceram Étude céramique et verre Adrien Dubois Historien des textes, chercheur associé au CRAHAM Étude historique Pierre-Marie Guihard Ingénieur d'études, laboratoire de numismatique, CRAHAM Étude numismatique Laura Le Goff Doctorante, Université de Rennes I, CReAAH
  • Sarzeau. La fouille, située au nord de la cour, occupe une superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches et un géotextile. Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
  • résidentiels du château qui participent de la manifestation de sa richesse, de son pouvoir tout autant que de sa volonté de disposer d'un lieu de plaisance. Ce nouveau programme architectural intègre une partie des éléments antérieurs, lui conférant un aspect composite. Le premier programme
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce programme de recherche s'est mis en place en 2013 après une année de réflexion permettant de poser les problématiques, constituer une équipe et réaliser les premières études préalables. Après trois
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • reprendre et de cumuler tous les plans de fouille et les documents cadastraux. Il est alors possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. 2.2. LES DOCUMENTS REALISES 2.2.1. Introduction : Une nécessité de choix Le travail réalisé doit
  • existante, fournir par une consultation simple des renseignements de nature archéologique assez complets. Il convient donc de structurer convenablement les supports de l'information. La réflexion à propos des besoins s'accompagne donc d'une conception de fiches et de supports
  • la carte archéologique nationale. 2.2.2.4. La bibliographie et les fiches correspondantes. Nous reprenons les fiches de la carte archéologique nationale. Nous y ajoutons une série de documents. - Une bibliographie générale des ouvrages traitant des vestiges archéologiques et de
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • Bretagne. I l souligne le rôle des Dominicains de Dinan qui, dès février 1368, écrivent au duc pour souligner la nécessité d'un couvent à Rennes de frères prêcheurs. Ils s'adressent également au pape s'étonnant qu'il n'y ait aucune maison de l'ordre dans une ville importante comme
  • 1470. Ce dernier relate : « I l y a dans le cloistre des Frères Prescheurs de Rennes une image peinte de la Sainte-Vierge que l'on appelle Notre-Dame de Bonnes Nouvelles, et que les peuples entourent d'une extrême vénération comme nous l'avons vu de nos yeux w . Comme le note Paul
  • -Nouvelles » . Une chapelle des trois rois est située en 1671 « au-dessous de la chaire du prédicateur » . I l est par ailleurs question, en 1702, de « la chapelle estant au bas du cœur de l'église de Bonne Nouvelle au costé de l'Evangile dans laquelle estoit enfermé les tombeaux de Mrs
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • -Vincent, où l'épouse du duc Jean I V aurait appris la « bonne nouvelle » de sa victoire. Aucun document d'archivé ne confirme l'existence de cette chapelle. 20 Le couvent est en tout cas situé sur un axe de circulation important. En 1368, la rue Haute - actuelle rue de Saint-Malo
  • que les biens donnés par Pierre Rouxel et sa femme aux I Dominicains de Dinan consistent en « un herbregement avecques certaines terres, maisons^ édifices et autres appartenances» . Le nouvel établissement religieux n'est donc pas bâti sur un terrain vierge. La propriété donnée
  • s'attachent à accroître leur enclos conventuel. En juin 1369, des particuliers leur donnent une terre « près le chemin qui conduit de l'église de Samt-AubinJLcelle de Saint-Etienne » . En juin 1372, les Frères obtiennent du duc de Bretagne l'aliénation d'une ruelle>< qui grantdement lour
  • de Franciscains, 8 de Carmes, 7 de Dominicains, 4 d'Augustins, et 5 de Trinitaires . 44 45 46 47 II - L E C O U V E N T DES JACOBINS AUX XVIe E T XVIIe S I E C L E S Un lieu de réunion pour les édiles bretons. A la fin du XVIe siècle, les Dominicains de Rennes accueillent à
  • réunissent les Etats . Il faut supposer que ce logis était assez vaste pour une telle réunion. Avec près d'une quarantaine de religieux auxquels s'ajoutent de j \ 48 Etasse, « Une date historique précisée et une cérémonie religieuse à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle... », B u l l e t i n e
  • du passage du pont de Saint-Martin qui avait exigé des religieux le droit de pavage. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 10. En 1534 et en 1538. Arch. Dep. Ille-et-Vilaine, 18 H10. Poisson, Henri (abbé), Une lumière de l'ordre des frères prêcheurs : Yves Mahyeuc (1462-1541) évêque de
  • siècle dans les « voûtes ou arches » près de cette image. I l s'agit sans doute des cinq arcades dessinées sur les élévations extérieures du mur nord de l'église, à l'angle sud-est du cloître . 63 64 e Ainsi, en 1538, messire Guy d'Erbrée, sieur de la Cheze fonde un enfeu « en la 4
  • dicelle et a lendroit du tronc quy est a présent au millieu de la table ou closture deladicte ballustre ». Ces mentions sont très précieuses pour les archéologues car elles peuvent permettre une identification des tombes susceptibles d'être découvertes . dans l'église. I l convient
  • cependant de rester prudent car les pierres tombales, voire les corps, I pouvaient être déplacés très rapidement. En 1683, M . et Melle Peret veulent être enterrés « dans la chapelle de Notre Dame à la porte qui descend de la chaise du prédicateur » et souhaitent mettre une pierre
  • tombale « que les frères pouront faire oster quelque temps après leur enterrement » . Si de nobles et riches seigneurs se font aménager des tombeaux dans l'église, c'est parfois pour une durée déterminée. Certaines chapelles sont même louées : elles peuvent être décorées et
  • Rhedonensem a peste liberatam anno 1632 . Des décors luxueux, mais temporaires, sont installés sur l'itinéraire emprunté par la procession. Quant au riche mobilier liturgique qui ornait la chapelle, i l a sans doute très rapidement disparu. Le chapitre des moines fait allusion à un vol qui
  • vêtements liturgiques dont le devis est connu : « i l consiste dans une chasuble, deux dalmatiques, deux étoiles, trois manipols, une bouce, - une chape, deux coussins pour mettre sur l'autel, le devant d'autel, cinq colifichets, cinq perres de manchettes pour les novices ou
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
RAP01431.pdf (VANNES (56). un bâtiment antique à l'angle du boulevard de la Paix et de le rue des Frères Crapel. rapport de sauvetage 1987)
  • VANNES (56). un bâtiment antique à l'angle du boulevard de la Paix et de le rue des Frères Crapel. rapport de sauvetage 1987
  • RUE DES FRERES CRAPEL. A l'angle du boulevard de la Paix et de la rue des frère Crapel, la construction d'un immeuble a nécessité la destruction d'un petit hangar et l'arasement d'un jardin privé, les nombreux indices découverts fortuitement sur le site en 1960-61, lors du
  • percement du boulevard de la Paix,incitaient à la vigilance : une fouille de sauvetage y fut donc conduite en avril 1987. Elle a fait connaître les restes amputés d'un édifice ordonné autour d'une cour pavée et dont le seul mur subsistant ne suffit évidemment pas à fournir le plan. A la
  • limite inférieure du site, un épais talus, visible dans les jardins, attirait depuis longtemps l'attention. Sa fouille a montré qu'il était intégralement constitué de grands fragments empilés de dalles de mortier de tuilot, épaisses de 0,10 m.. C'est de toute évidence une
  • , analysés à Saclay par Mme Délibrias, avaient donné un âge de 1650 ans (- 120). Ce fort talus, hâtivement dressé ici en limite urbaine, pourrait être contemporain du premier rempart de Vannes, et, comme ce dernier, illustre la phase de défense et de repli de la ville romaine
  • . (responsable de la fouille : Patrick ANDRE) ^^ ^^^MMW. — • I M > I ■ Il .11 — 1. I ■■'■■■■Mil I III ■■'■■■II m -' ■■— ■—■■ il I II »■■■«»' !'■ «Il IMI.H-— » ■■ Bill 1111 VANNES parcelle 1987 7 227 AO bd de \o Paix P,rte.Ue 22 8 1
  • réutilisation du sol de thermes, sans doute initialement très proches, réutilisé au Bas-Empire comme élément* de clôture ou de défense. C'est en effet vers cette date qu'oriente la découverte sur cette parcelle d'une monnaie de Postume. Plus précisément, en 1962, des éléments du mortier
RAP00544.pdf (VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage)
  • VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage
  • 2030), dans laquelle on a retrouvé une monnaie de 20 francs Or, de Léopold II, roi des Belges (1878). Le point bas de la structure ST3, situé à +1,3 9m NGF, est largement inférieur au niveau des hautes marées estimé à + 2,10m. Cela explique qu'à intervalle régulier, l'eau de mer
  • décembre mil six cent soixante saize à la charge audit sieur acquéreur de tenir et rellever les dittes choses du roy nostre sire sous son domayne de Vannes et dy payer vingt une livres, les rentes deub sur les dittes choses et l'avenir ledit seigneur de Passé les acequettant pour les
  • . Reconnaissance d'un bâtiment et de sa cour pavée. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles du MORBIHAN C.L.P. extrait de la carte IGN au 1/25 000e avec localisation du site Sommaire Page 1 I). Introduction 1 1). Les raisons de rintervention. 1 2). Les conditions
  • matérielles. 5 II). La fouille préventive. S 5 5 1). Son organisation: a), secteurs de fouille. b). repères de numérotation. 6 2). Les données de la fouille: 6 6 6 6 6 10 13 13 2.1) Secteur I: a). Le pavement (ST 9). b). Angle entre l'appentis et la tour Ouest: -le collecteur (ST
  • 10) -un autre pavement (ST 11) c). Deux cuves à chaux (ST 15 et ST 16). d). Les perturbations contemporaines. e). Eléments nouveaux sur les murs des bâtiments intérieurs (murs M1/M4). 13 13 13 18 2.2) Secteur D: a). Un grand collecteur (ST2). b). Un petit collecteur (ST1). c
  • ). La structure ST3. 18 18 18 22 2.3) Secteur DT: a). Le mur M5. b). La stratigraphie du secteur III. c). Perturbation récente: une tranchée notée n°l. 25 III). Etude historique: la maison du n°5 place de la Poissonnerie et les constructions intérieures au bastion (fin 17e - fin
  • , au fond des latrines. 20 Fig. 19: Raccordement des points bas du bastion avec le niveau des hautes mers. 21 Fig. 20: (PHOTO) Détail du parement, à la base de la tour Est. 23 Fig. 21: (PHOTO) Le secteur III, une vue d'ensemble. 24 Fig. 22: (PHOTO) Secteurs II et III; les
  • perturbations d'une tranchée moderne. 40 Fig. 23: "Vue de la ville épiscopale de Vannes", lavis anonyme daté des environs de 1750 (collection De ROBIEN, ADM 2 Fi 477). 41 Fig. 24: Plan de 1779 (extrait) de la Collection DAUVERGNE, (ADM 53J 4). I). Introduction 1). Les raisons de
  • l'intervention: La ville de Vannes, propriétaire du Bastion de Greguennic depuis 1992, a débuté un projet de restauration et de mise en valeur du site. Dans ce cadre, le CERAM est intervenu en juillet 1994, pour effectuer un premier nettoyage de la cour intérieure. Cela a permit de mettre au
  • jour les traces d'un bâtiment qui, à l'origine, s'appuyait sur le parement intérieur du bastion et ouvrait sur une cour pavée. [Cf. figures 2 et 3, pages 3 et 4] -Rapport 1994: Patrick ANDRÉ, Jean-Jacques GUDLLON, Christophe LE PENNEC, Alain TRISTE Bastion de Greguennic, le
  • Gréguennic et du réseau de collecteurs anciens. Mr le Conservateur Régional de l'Archéologie délivra une autorisation de fouille préventive d'évaluation archéologique à Mr TRISTE Alain. Elle avait pour prescription particulière, l'enlèvement des terres postérieures au pavage. La
  • problématique était simple, car elle visait à comprendre l'organisation de l'espace intérieur du bastion de Gréguennic durant les 18e, 19e et 20e siècles. 2). Les conditions matérielles: Cette fouille s'est déroulée du 13 mai au 31 juillet 1995, avec une équipe de 12 fouilleurs. La prise en
  • L'ARASEMENT DU PAVEMENT RÉVÉLÉ DONT ILS (maçonnerie composée de moellons de granit hourdés a l'argile jaune) 3 IL La fouille préventive Page 5 1). Son organisation 6 2). Les données de la fouille 6 2.1) Secteur I 13 2.2) Secteur II 18 2.3) Secteur III Le texte de ce
  • -dessous): Secteur I: Toute la zone de la cour intérieure délimitée par les murs Ml, M2, M3, M4 qui sont inclus, et au Nord par la Porte de Kaer et ses deux tours. Secteur II: Zone située au Sud de la tour Est, et délimitée par le bastion et les murs M4 et M5. Secteur ELI: Zone comprise
  • secteurs et des murs. Appentis J L TOUR EST or PAGE 5 2). Les données de la fouille: 2.1) SECTEUR I: a) . Le pavement (ST 9): L'objectif fixé pour la campagne 1995 consistait à achever le dégagement du pavement. Des contraintes techniques, liées à d'autres intervenants
  • . -Devant l'appentis [Fig. 6, page 8] se trouvait une couche de terre végétale (US 1010) d'une épaisseur de 0,20m. Elle contenait quelques pierres et des éclats d'ardoises. Elle a subie de nombreux bouleversements, et est en tout point identique à celle dégagée en 1994, sur le reste du
  • pavement. En dessous, est apparu le pavement (ST 9) limité au Nord par un collecteur (ST 10), et au Sud par une cuve à chaux (ST 15). Il s'agit d'un type de pavement récent, complété en partie, de gros galets lisses de couleur sombre. [Fig 8, page 9] Une partie de ce pavement était
  • étant associé a un muret (ST12). [Fig. 7, page 8] Le collecteur (ST 10) partiellement reconnu en 1994, est dégagé à l'heure actuelle sur une longueur de 4,30m. Il forme une courbe vers l'Est pour rejoindre le regard (ST 17). Ce collecteur, construit en pierre sèche avec un liant de
  • mortier, a pour section interne (0,20x0,20m); le fond est constitué de pierres plates. Les dalles de couverture ont été remaniées à une époque récente (vers 1950), comme l'atteste la terre de remplissage (US 1030). Un autre pavement (ST 11) subsiste en deux endroits. Il est constitué
  • ). Deux cuves à chaux (ST 15 et ST 16): [Fig. 9 et 10, page 11] ST 15: L'anomalie reconnue en 1994 s'est avéré être une cuve à chaux. Elle s'appuie sur les fondations du mur Ml, qui lui sert de paroi. De forme rectangulaire, sa partie supérieure a pour dimensions: 1,95x1,20m , et le
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • de atlantiques et archéosciences, Université Rennes 1. Une Bertrand Graal (SDA 29), et par la fouille réalisée courte présentation est toutefois visible à Trémazan, publiée dans, Le château-fort de Trémazan, Architecture, légende, pendant l'été 2003 et 2004. I l ne reste plus
  • gisement exploité dans le cadre de notre recherche impose donc un cadre d'intervention particulier aux sites de hauteur difficilement accessibles. Compte tenu de l'étroitesse de la plate-forme rocheuse, i l était impossible de stocker les terres à proximité du chantier. Un treuil, une
  • labase des parements externes, a imposé une autre stratégie. I l a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur le relevé intérieur et extérieur du logis, de la tour nord et du donjon (secteur 1). Le levé topographique de l'année 2002 a porté quant à lui sur l'extrémité sud-est
  • nord-ouest et nordest de la gorge maçonnée M4. Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau s'ouvre sur le logis par une porte centrale dont i l ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement. La liaison
  • entièrement fouillée cette année 2004. Cl.01 : Levé topographique des élévations la tour nord, septembre 2004 (Les notes de bas de pages sont situées en fin de chapitre, p.23) 60,00 gros à la couronne ( 13 5 8). On distingue IOH à 1 ' avers pour IOHANNES. I l contenait également un
  • vernissées vertes). I l faut bien avouer que la pauvreté du mobilier conservé dans le dernier sol nous a empêché de déterminer la chronologie de cette phase avec précision. L'absence de mobilier et la texture même de la terre-battue révèle en tout cas un état de vétusté générale que l'on
  • située en bas à droite Le même sol 1172 a été installé sur un remblai appuyé contre la première marche de la fenêtre ouest, qui lui est antérieure (us 1190). I l a une épaisseur de 0,13 m à l'ouest et s'étire vers l'est jusqu'à se confondre avec le sol 1171. Le remblai recouvre à
  • découvert sur une surface de 12 m dans l'angle sud-ouest de la salle nord, à une altitude de 67 m NGE I I est constitué de limon brun induré et percé ça et là de quelques blocs de maçonneries épars. I l s'étend sous les marches de la fenêtre vers l'ouest. Le sol est également lié à un
  • ) creusée dans le sol 1173, sur le seuil de l'escalier ouest. Elle conserve compression des terres. I l est caractérisé par sa couleur jaunâtre, légèrement grisée par endroit. La coloration du sédiment est due à une très forte présence d'argile mêlée à de la chaux et du gravier. Cette
  • masse de matériaux fortement compacté s'appuie à l'est contre la semelle de fondation 1181. Le sol est donc contemporain ou p o s t é r i e u r £ _ à la structure. Elle glisse à l'ouest sous „ un niveau de remblai noir essentiellement ^ ^ constitué de charbons de bois et de cendre
  • . 4.3.9-Lesarases 1181,1068, 1182, 1213
  • coupe et de la meule en granit posé en biais sur le rebord de l'escalier ouest au centre l'emplacement d'une crapaudine de 0,11 m de diamètre. I l n'est pas sûr que cette meule dormante soit en place. Elle est particulièrement usée sur les côtés et posée de biais sur un niveau de
  • cailloux, dans une position difficilement compatible avec sa fonction première. Sa présence reste donc indéterminée. Le premier groupe de structures à l'ouest est orienté nord-ouest / sud-est. I l est constitué d'un mur d' 1,30 m de large (1068) épaulé à l'ouest par un contre-mur V de
  • structures arasées découvertes sous le sol de la salle nord Ce sol est conservé de manière lacunaire sur une surface d'environ 10 m à l'ouest de la salle, à une altitude moyenne de 66,80 m NGF. I l s'agit d'un niveau de cailloutis induré déformé par la par une argile mêlée à de la terre
  • maçonneries s'appuient contre le mur pignon M4 lui-même lié à la courtine M2. Les deux arases sont donc postérieures aux élévations et renferment une sorte de couloir orienté en direction du donjon. L'extension des maçonneries vers le sud n'a pas été reconnue. I l n'est donc pas possible
  • chronologie relative clairement déterminée. Le mur affecte une épaisseur d'1,65 m pour une longueur découverte de 2,60 m. I l ne possède plus qu'une assise de blocs de quartzite dont la taille et la pose ne diffèrent en rien du mur 1181 et 1068. La deuxième arase à l'est est un mur de
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • rester dans des exigences d’hygiène, de sécurité et d’étude optimales, un déplacement du cercueil a ensuite été programmé vers le centre hospitalier de Rangueil Toulouse dès le 27 avril, les premières investigations scientifiques étant prévues le lendemain. Fig. 11 Vue zénithale du
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • moderne. Bien documentés par les textes (récits d’obsèques) et les iconographies (nombreuses gravures de funérailles des Valois ou des Bourbons par exemple) pour les rois et les reines de l’Occident chrétien1, peu de travaux s’intéressent aux déclinaisons de ces pratiques dans les
  •  ; Charlier, Georges 2009 ; Colleter et al. 2016) permettaient d’approcher le mode opératoire de ces interventions. L’Ouest de la France recense une trentaine de découvertes de cercueils et / ou cardiotaphes plombés (fig. 2 et fig. 3), mais très peu ont fait l’objet d’études exhaustives et
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
RAP00305.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • fouillé l'intérieur de la chapelle, mais que sans doute par sécurité il s'était arrêté à 0,50 m du pignon occidental. Nous avons donc atteint le bord du remblayage, très reconais sable, de son excavation. Une autre de ses explorations, de forme irrégulière, i était remplie d'une
  • Xème siècle, et sont plus probablement un peu postérieures à l'an mil, avec remaniements ultérieurs. I C. La_2ene_occidentale_du^ * (2^, 2. , SccL^o-t Comme nous l'avons dit dans les rapports antérieurs, la zone occidentale du cimetière est celle de la piste où l'arasement
  • année nous avons trouvé au-dessus du cimetière une lampe à huile intacte, à motif décoratif végétal. Il faut•ranpeler ctu'en Aumorique les lampes sont très l rares en dehors des milieux urbains, I Il y a beaucoup de très menus fragments de verre sur le site. Quelques-uns avec des
  • contacts avec les Saxons. D'ailleurs jusqu'à Dagobert, le fisc mérovingien a dû conserver quelques propriété; en Domnonée, et notamment en Trégor, et les contacts entre princes de Domnonée et rois mérovingiens n^ont pas été perpétuellement mauvais. En tout cas pour la partie que nous
  • présentait des taches de doigts; nous l'avons rephotographiée à divers agrandissements et tirée sur des papiers divers. On peut préciser qu'il s'agit d'un cliché pris à la verticale le 27 août 1926 à-1 h 55 àe l'après-midi, à marée basse, de 1100 m d'altitude avec un objectif F=260, Son
  • en muretins de pierres sèches (ce qui permet une bonne interprétation de l'ancien cadastre au point de vue de l'archéologie du paysage d'ensemble de l'île), et enfin, en dehors de la ruine gallo-romaine, on y distingue nettement les pignons ouest et est de la chapelle St-Simon
  • •■ duites par celles de A. de La Borderie et de l'abbé Lasbleis, et de possibles perturbations introduites par Mi* van Mallegen en 1966, mais il n'y avait pas d'appareil disponible. Le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes en disposant d'un, et un magnétomètre identique
  • appartenant aù Laboratoire de Géophysique de la même Université servant de point fixe, une prospection a pu être menée par MM. L, Langoué't et L. Goulpeau entre le 28 avril et le 2 mai i960, avec l'aide de deux stagiaires de 1'I.U.T. fie Lannion. Les calculs d'exploitation ont été réalisés
  • annule, on constate une dissymétrie d'ensemble nord-sud qui correspond à la structure géologique du substratum et au passage à travers le granité d'un filon de dolérite orienté en gros est-ouest. C'est un nouvel exemple d'une situation que nous avons souvent observée, dans les
  • propriété de la Treuhansa Ans tait,~ il a été possible de partir et de revenir directement au quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions du matériel. Il y a eu en moyenne une douzaine de fouilleurs présents, avec
  • honoraire (qui a soutenu en juin une thèse sur les chrétientés bretonnes continentales de l'origine à 845), et pendant une plus courte durée M. L. Goulpeau, Maître-Assistant à l'Université de Rennes (Laboratoire d'Archéométrie)0 3 Nos visiteurs usuels ont été à nouveau, entre autres, M
  • limiter**, un peu nos opérations, et notamment laisser de côté en 1980; ' "* la prolongation du haut-moyen-Sge jusqu'au rocher occidental, greffée sur la ruine gallo-romaine; ceci malgé son intérêt théorique. * - le dégagement de l'intérieur de la ruine gallo-romaine, opération peu
  • gratir fiante du fait des fouilles antérieures, et des explorations intermédiaires des Dr Variot et Bénard, mais susceptible de révéler des trous de poteaux s'il y a eu une charpente. *■ les cellules érémétiques de la crête rocheuse orientale. On s'est borné à faire un plan plus
  • . On a donc en 1980 préparé un décapage d'ensemble (désigné dans notre*jargon de chantier Zone 1, secteur A) sur les coordonnées x 112 à 118, y 208 à 218, avec un petit retour d'angle le long du sud de la ruine jusque x 110. Après nettoyage général superficiel, on a décapé la plupart des
  • carrés de 2 x 2 m jusqu'à des surfaces plus dures qui semblent être les traces de sols d'utilisation. Ceux-ci ne sont pas horizontaux, et peuvent être même assez irréguliers (ce qui s'explique par le tassement de fosses sous-jacentes). Dans la moitié nord, un sol cuit, brûlé ' et
  • coquilles, mais cette richesse extrême s'expliquera, nous verrons, par la fosse env-dessous, dont la surface constitue le débordement. Du côté de l'angle nord-est de la ruine, le bulldozer est passé beaucoup plus près, au point d'arracher une pierre d'angle, et de raboter le sol brûlé
  • éventuellement une disposition en T. Nous n'avons pu nou3 faire une opinion définitive à ce sujet, d'autant plus que ces pierres étaient pour partie superposées à une zone riche en coquilles et "en charbon de bois. Par contre le niveau de ces sols durs nous a permis de mettre en évidence
  • quelques éléments d'un double système de trous de poteaux ou de pieux. Un de ces systèmes est accolé aux fondations des murs de la ruine gallo-romaine. En 1979 nous avions mis en évidence au Nord-Est le magnifique trou x 111,75/ y 215,75 qui pénètre dans les fondations dont certaines
  • pierres sont parties. Au Sud-Est nous avons trouvé deux plus petits trous avec leur calages en 110/209,25 et ùà 110,25/ 209,25. Le long du mur est nous avons une tache de terre plus noire centrée sur* 112,50/ 210,40, et un magnifique trou de poteau avec pierres de calage en 112,50
  • artificiel, celui de la grille de la fouille qui est alignée selon l'angle interne sud-est de la ruine gallo-romaine, point fixe). Un premier trou avait été noté en 1979 dans le sondage D, à l'angle des murs 5 bis et 9» aux coordonnées moyennes x 115,75 y 217,60. Nous en avons un de
RAP01517.pdf (SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais. dfs de diagnostic)
  • SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais. dfs de diagnostic
  • . Situation géographique et contexte historique La place des Frères Lamennais (anciennement place Duguay-Trouin) est située au coeur de la ville close de Saint-Malo. Actuellement occupée par le monument aux morts, la place est une création moderne liée au réaménagement des anciens
  • de la dune et localisation des relevés stratigraphiques. Figure 12: SONDAGE 2, vue générale après décapage de la surface de la dune ( U.S. 2001), depuis le sud. (photo: H. Paitier). Figure 14: SONDAGE 2 , tranchée 2005, trace de boisage renforçant I' une des parois, (photo: H
  • CONCLUSION: Les sondages d'évaluation archéologique pratiqués Place des Frères Lamennais ont mis en évidence une excellente conservation de la stratigraphie, en dépit des ravages subis par la ville lors de la Seconde Guerre Mondiale. La présence de jardins depuis la fin du Moyen-Age au
  • gisement de la Place des Frères Lamennais un site important pour la connaissance de l'habitat du néolithique final en Bretagne. Planche 2 Planche 3 10 BIBLIOGRAPHIE Beuchet 1997 : Beuchet L. Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtesd'Armor), rapport de fouille programmée
  • 8 8 8 8 9 10 1 INTRODUCTION Cadre de l'intervention Préalablement à la construction d'un parc de stationnement souterrain place des Frères Lamennais dans la ville close de Saint-Malo, une fouille d'évaluation archéologique a été réalisée du 2 au 16 mars 1998. Cette étude
  • de celui-ci vers 620-640) signale que lorsque le moine gallois Maclow (saint Malo) s'installe sur le rocher auquel il donnera son nom, un ermite nommé Aaron occupe déjà ce lieu inhospitalier 1 . Assez tôt, une communauté semble se développer autour de l'ermitage de Maclow (début
  • Vile siècle). Cette communauté monastique passe en 1108 sous la règle bénédictine et devient un prieuré de Marmoutier 2 . Alors que la cité d'Alet semble péricliter doucement, le rocher de saint Malo connaît un accroissement de population sans doute important. Le siège épiscopal
  • , Atlas historique des villes de France. 2 (auditoire, prisons, celliers, écuries, colombiers, garennes et jardins). Jean de Châtillon crée dans le même temps un collège de chanoines de Saint Augustin, installés dans un quartier canonial nommé le "pourpris" qui forme une enclave
  • plus ancien conservé concerne un projet de réaménagement de l'ensemble et daté de 1791 7 . Ces travaux prévoyaient, outre la dévolution des bâtiments à différents services administratifs, l'ouverture des jardins nord au public après leur aménagement en promenade 8 . Devant le coût
  • archéologiques. L'occupation de la place comme dépôt de matériaux par diverses entreprises (E.D.F.-G.D.F., France Télécom, S.M.T.P.) concomitamment à notre intervention nous a contraint à modifier notre implantation. Seules les deux vignettes ont pu être réalisées, sur une superficie
  • superficie totale de 70 m 2 environ, il a mis en évidence une stratigraphie relativement simple sur une épaisseur maximale de 2,70 m (figures 5, 7 et 8). Immédiatement sous le sol actuel (U.S. 1000) sont apparus deux épais niveaux de terre organique brune (U.S. 1001 et 1005) séparés par
  • un niveau constitué de fines strates de graviers roulés de petite dimension (quelques millimètres de diamètres). Ce niveau présente une surface irrégulière et semble avoir été fortement perturbé, les strates de graviers formant des blocs très compacts et cohérents mais totalement
  • dont un nombre non négligeable de tessons de grès bas-normands (11 fragments). Signalons l'absence d'éléments très récents (faïence Figure 5: SONDAGE 1, vue générale à l'issue de la fouille depuis le nord, (photo: H. Paitier). Figure 6 : SONDAGE 1 ,plan des structures fossoyées
  • de sable très clair, présentant des variations de couleur allant du beige presque blanc à une teinte plus grisâtre à la base et au sommet de la couche (figure 9). Ces variations de couleur s'accompagnent de variations de textures, les niveaux les plus clairs étant généralement
  • légèrement plus volumineux mais de masse similaire à celle des grains de sable. Cette séquence correspond très probablement à un apport naturel d'origine éolienne. Une analyse granulométrique effectuée par C.-T. Le Roux 11 sur un échantillon prélevé à mi hauteur de la séquence confirme la
  • . Paitier). % cumulés Figure 10 : Analyse granulométrique , US 1006, (C.-T. LE ROUX , U.M.R. 6566 ) 5 Un dépôt beaucoup plus meuble constitué de sable plus clair la recouvre. Cette dune blanche épaisse d'environ 0,20 m correspond à un apport beaucoup plus rapide de sédiments, sans
  • phase de végétalisation. Enfin, une nouvelle stabilisation est perceptible au sommet de la séquence, caractérisée par une dune grise présentant des traces évidentes de pédogenèse. Le mobilier recueilli dans cette séquence provient exclusivement de la dune noire. Outre un fragment de
  • carolingiens d'Alet. Le paléosol (U.S. 1009) Le sol sableux 1009 ne se différencie de la dune noire que par sa texture plus compacte. Il a fait l'objet d'une fouille rapide et partielle (passages à la rasette qui n'ont pas atteint le substrat). Celle ci a livré un matériel épars constitué
  • de 15 tessons de céramique dont la pâte brune, très grossière, paraît de facture protohistorique, ainsi que 21 éclats de silex (dont 1 brûlé). Sondage 2 Les niveaux supérieurs Un second sondage, d'une superficie de 70 m 2 environ a été pratiqué dans l'angle nord-ouest de la place
  • . Il a mis au jour une stratigraphie équivalente à celle observée dans le sondage 1. L'épaisseur des sédiments atteint 1,5 m (figure 13). Les niveaux supérieurs sont constitués de deux couches de terre végétale (U.S. 2000 et 2009), séparées par un niveau plus hétérogène, semblable
RAP01567.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • du Finistère. Sont engagés auprès de l'AFAN, à titre de contractuels : - R. Le Roy, chargé des études préliminaires d'archives et de documentation historique. Engagement de un mois. - J.-F. Villard et Y.-L. Goalic, chargés d'encadrer la fouille et d'assurer les problèmes
  • verticale pour la réalisation de ces plans se révèle très précieuse. 3.4. LA NATURE DES TRAVAUX ET SONDAGES 3.4.1 : Le site du jardin nord : Prison I Plusieurs opérations successives sont nécessaires. - Nettoyage général du jardin encombré par une végétation luxuriante et par des murs ou
  • LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J . - F . Villard Volume 1 S.A.F.I. CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1 9 9 8 1 7 DEC, W98 LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J.-F. Villard Volume 1 S.A.F.I
  • . CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 Page de couverture Ardoise gravée découverte dans le jardin du directeur de la prison Oeuvre d'un détenu ou gravure ancienne réaliste ? g Siten°:l_2JL9J LAiLULAJ LAJLAJI
  • Altitude : Propriétaire du terrain : SAFI Protection juridique : g g oo I Autorisation n° : 1997-24,1997-41,1997-71 Valable du 01/04 au: 31/12 1997 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER © g s Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître
  • CONFRONTATION DES DOCUMENTS A LA FIN DU XVIIIe SIECLE 4. LE PLAN DE L'ARCHITECTE Y. BIGOT ET LA SITUATION ACTUELLE 5. LES OBSERVATIONS ARCHEOLOGIQUES 5.1. LA CHAPELLE 5.2. LA MAISON DU DIRECTEUR 6. CONCLUSIONS Ch.4. LES VESTIGES DE LA PRISON I : JARDIN DU DIRECTEUR 1. INTRODUCTION 1.1. ETAT
  • S.83 9.3. LE PUISARD U s . l l , S.13- S.14 10. LE SONDAGE J, LIAISON ENTRE LA CHAPELLE ET LA MAISON DU DIRECTEUR 10.1. LES FONDATIONS DE LA MAISON DU DIRECTEUR 10.2. UN AMENAGEMENT DE QUALITE 10.3. LES AMENAGEMENTS PROFONDS 11. CONCLUSION 11.1. CHRONOLOGIE RELATIVE - DATATION
  • CONCLUSION 5. LES STRUCTURES EN CREUX 5.1. 5.2. 5.3. 5.4. 5.5. 5.5. LES TROUS DE POTEAUX UNE TRANCHEE DE SABLIERE BASSE ? DES FOSSES D'EXTRACTION DES GRANDES FOSSES A FORME REGULIERE ? LA DATATION DES FOSSES LA REPARTITION TOPOGRAPHIQUE 6. CONCLUSIONS 6.1. 6.2. 6.3. ANTOINE 6.4. 6.5
  • . VARIETE DES STRUCTURES CHRONOLOGIE RELATIVE ET DATATION ORGANISATION DE L'ESPACE ET LIAISON AVEC LA RUE SAINTA PROPOS DU MOBILIER CERAMIQUE UN HOPITAL ? Ch.6. BILAN ARCHEOLOGIQUE 1. BILAN SCIENTIFIQUE ET HISTORIQUE 1.1. LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES 1.2. LE MOBILIER CERAMIQUE 1.3
  • INDEX CHRONOLOGIQUE BIBLIOGRAPHIE DOCUMENT ANNEXE LISTE DES CLICHES SELON L'INGENIEUR "L'histoire du paysage urbain est, pour une bonne part, encore à écrire... Les fouilles archéologiques qui seules permettraient des inventaires et des descriptions satisfaisantes sont difficiles
  • les auteurs qui, délibérément ou tacitement, acceptent l'idée d'une permanence de ce parcellaire et dessinent un "tissu médiéval" calqué sur celui d'aujourd'hui ou d'hier ne peuvent emporter l'adhésion." Jacques Heers Professeur d'histoire ; Paris-Sorbonne La ville au Moyen Age
  • INTRODUCTION Un projet d'aménagement et de réorganisation générale du collège La Tour d'Auvergne à Quimper est mis à l'étude par la S.A.F.I., Société d'aménagement du Finistère et par le Conseil Général du Finistère. Les zones concernées par ce projet s'inscrivent dans un quadrilatère
  • . Les importantes transformations architecturales prévues par le nouveau projet s'inscrivent donc dans la zone archéologique sensible de Quimper, document d'urbanisme opposable au tiers depuis 1995. A tous ces titres une opération de diagnostic archéologique est donc commandée par le
  • jardin du directeur de la prison (fouille Prison I), d'autre part le terrain de sport de cette prison et son environnement (fouille Prison II). La découverte de vestiges intéressants et l'urgence des projets d'urbanisme entraînent la mise en place immédiate d'une fouille de sauvetage
  • cathédrale et les fouilles de diagnostic menées place Laennec, l'opération archéologique de la prison de Mesgloaguen constitue une nouvelle pièce scientifique importante à verser au dossier de l'histoire urbaine médiévale de Quimper. Cette opération d'archéologie urbaine, conduite avec
  • une grande détermination par les services archéologiques du Ministère de la Culture, de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et par les bénévoles du C.R.A.F., s'inscrit dans le cadre de deux types de contraintes fortes : d'une part les enjeux administratifs
  • des grands chantiers de l'archéologie contemporaine. En outre, les travaux menés de longue date par l'équipe de J.-P. Le Bihan sur l'évolution de l'urbanisme quimpérois peuvent être intégrés instantanément aux découvertes et aux résultats des fouilles. Une réflexion fondamentale
  • complément de l'évolution du dossier d'aménagement urbain de la place Laennec, une publication des résultats de la fouille intégrés dans une réflexion plus large sur le développement urbain de Quimper au Moyen Age s'imposera. Elle permettra d'éclairer l'histoire médiévale de Quimper sous
  • un jour nouveau. Je voudrais remercier tous les collègues et amis qui ont participé à ce chantier, avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme ; en particulier les fouilleurs bénévoles du Centre de Recherche Archéologique du Finistère qui ont beaucoup sacrifié pour faire d'un
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • être une ancienne voie antique ou du premier Moyen Âge. Au XIe siècle, la route est suffisamment importante pour que les terres traversées soient données à l’évêque de Rennes en 1071 par le comte de Rennes Geoffroy (De Courson 1881, I, 55). Le développement exponentiel du faubourg
  • Olivier Maris-Roy. Les contraintes d’accessibilité à l’emprise préalable du diagnostic ont limité cette première opération à l’ouverture de trois tranchées ou vignettes, réalisées sur les seules parcelles disponibles représentant environ 3500 m². Cette approche a seulement permis de
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2016 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des
  • archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue Olivier Maris-Roy. Les contraintes d’accessibilité à l’emprise préalable du diagnostic ont limité cette première opération à l’ouverture de trois tranchées ou vignettes
  • maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre
  • les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis
  • , quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles appartenant aux établissements monastiques locaux. 11 I. Données
  • pour le diagnostic 7222600 7222600 Zonage prévu dans la prescription archéologique Tranchées de diagnostic 1350400 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi I
  • fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi 25 II. Résultats Introduction Le diagnostic archéologique prescrit par le Service régional de l’archéologie de Bretagne sur un ancien quartier artisanal et résidentiel de la ville de Rennes, aujourd’hui désaffecté, a principalement
  • conserver des vestiges archéologiques ou d’avoir subi divers aménagements liés à la présence de l’eau, mais aussi dans une situation relativement proche du centre historique de la ville. Ces deux éléments constituaient donc des amorces de problématiques que le diagnostic archéologique
  • bordés, à l’ouest, par la rue de la Carrière, à l’est par la rue Louis Guilloux et le cours canalisé de l’Ille vers le sud (Fig.1). La topographie actuelle du site montre une pente douce du nord-ouest vers le sud-est, correspondant au profil de la rive droite du lit majeur de l’Ille
  • implantés dans les parcelles restées accessibles (AH 34, 41 et 204) et de ce fait nous ont permis d’orienter notre recherche. De manière générale, en effet, des matériaux de recouvrement d’origine anthropique concernent la totalité du site sur une épaisseur moyenne de 3,50 m (entre 23,30
  • m et 27 m NGF) ; ceux-ci semblent aussi reposés directement sur des alluvions récentes qui apparaissent à une profondeur de 4 m sous le sol actuel (autour de 23 m NGF). Si les premiers sont peu compacts, les alluvions en revanche apportent plus de stabilité au sous-sol ; tous les
RAP03394.pdf (VANNES (56). Place Nazareth. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Place Nazareth. Rapport de diagnostic
  • lieux (Le Mené 1897, 33). Au XVIIe siècle, l’augmentation des effectifs reflète une phase d’expansion relativement importante. En 1623, la communauté, très nombreuse, compte 60 sœurs vivant avec 15 autres personnes (prêtres, frères et serviteurs, etc…)1. C’est probablement à cette
  • l’église © O. Maris-Roy 0 Ech 1:50 6016 150 cm 47 Inrap · Rapport de diagnostic 48 Bretagne, Morbihan, Vannes, Place Nazareth Au plus haut, le substrat apparaît dans ce sondage à une altitude d’environ 27,36 m NGF, sous la forme d’arène granitique recouverte par un niveau de
  • 47 52 3 La tranchée 1 La tranchée 2 Les tranchées 3 et 4 La tranchée 5 La tranchée 6 Synthèse 53 Conclusion 54 Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 55 Bibliographie Inventaires 60 Inventaire des US 62 Inventaire
  • Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Teddy Béthus, Inrap Assistant d’étude et d’opération Responsable scientifique Olivier Maris-Roy, Inrap Technicien Décapage, fouille, relevés Pierrick Leblanc, Inrap
  • . Béthus Bien qu’amputé d’une partie de son église et de ses bâtiments conventuels, le couvent des Carmélites reste un élément majeur du patrimoine religieux vannetais de l’époque moderne. Pour la plupart, ces vestiges datent, en effet, de cette période et présentent un assez bon état
  • de conservation (fig. 2). L’aile ouest, la nef de l’église et une partie du cloître et de son aile nord sont ainsi conservés sur une superficie totale d’environ 1 000 m2, à laquelle s’ajoutent encore deux autres bâtiments. Le plus grand, daté traditionnellement de la fin du XVIIe
  • sol de l’église représentait une autre de ses contraintes, limitant fortement les possibilités d’extension au cours du diagnostic. Notons, en outre, que la pollution du terrain aux hydrocarbures et aux métaux imposait aux agents le port d’EPI spécifiques (bottes en caoutchouc
  • couvent en cours de diagnostic © T. Béthus 0 200 m Le Parc Le Bondon La Magdelaine Kiser Cottée Moulin de Rohan Rohan Le Couvent de Nazareth O.Maris-Roy, Inrap 2017 N Inrap · Rapport de diagnostic Fig 5 Localisation des couvents de Nazareth et du Bondon sur le cadastre
  • de 1807 © O. Maris-Roy Quimper Auray Quimper 30 Bretagne, Morbihan, Vannes, Place Nazareth II. Résultats 2. Présentation des résultats 31 2. Présentation des résultats 2.1 Bref historique du site (avec la collaboration d’O. Maris- Roy) Les Carmélites s’implantent à Vannes
  • (Durant 1996). L’épisode d’une épidémie de peste ne serait que l’élément déclencheur de leur départ. Au début du XVIe siècle, les Carmélites de Coüets souhaitent rétablir une communauté à Vannes et sollicitent la reine de France Anne de Bretagne. Avec le soutien habituel du pouvoir
  • ducal, une enquête est réalisée, mais ses conclusions nous sont inconnues. Seule la lettre patente de 1513 permet d’aborder les modalités et les circonstances de l’implantation. Nous apprenons notamment que la future terre conventuelle est une donation royale pour laquelle Anne de
  • Bretagne finance l’acquisition de 8 journaulx de terrain, soit entre 4 et 5 hectares (Annexe I). Le site choisi est à l’écart de la ville, dans le faubourg Saint-Yves, le long d’un axe drainant. Ce contexte d’implantation est tout à fait habituel chez les Mendiants qui s’implantent
  • les mêmes droits que ceux déjà accordés au couvent de Couëts (A. D Ille-et-Vilane, 9 H 11). Les vestiges de l’actuel carré claustral, comprenant deux bâtiments conventuels et une partie de l’église, datent probablement de cette période. Seize sœurs et un prieur occuperaient les
  • catholicisme impulsé par le concile de Trente (1545-1563) dont profite la ville de Vannes (Leguay 1988, 154-161). L’Eglise occupe alors une place prédominante dans la ville et les évêques, voués à la réforme tridendine, encouragent la fondation de nouvelles maisons religieuses. La
  • vénération accordée à la figure titulaire de l’ordre féminin Françoise d’Amboise entre, enfin, dans une grande phase d’expansion (Richard 1865, 233-244) au point qu’Albert le Grand lui accorde une place dans son ouvrage sur les saints de Bretagne. C. Cassard voit même dans la
  • reconnaissance de Françoise d’Amboise, un parallèle 32 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Place Nazareth avec l’intégration réussie de la Bretagne au sein du royaume et l’application de la réforme catholique (Cassard 2003, 54). Le XVIIIe siècle marque quant à lui
  • une phase de déclin progressif du couvent. Un compte de 1704 et la liste chronologique des biens du couvent dressée par Le Mené suggèrent, en effet, l’arrêt des acquisitions foncières et un fort endettement. Les fondations semblent même s’arrêter subitement dès 1697. L’abbé le Mené
  • (Leguay 1988, 161). Pour faire face à cette concurrence, les Carmélites cherchent à diversifier leurs revenus avec la construction d’un bâtiment pour accueillir un régiment en 1740. La question du logement des troupes de passage ou hivernant dans la province est, en tout cas
  • , récurrente à cette période, le système du « billet chez l’habitant » étant particulièrement contraignant. Le roi encourage alors l’encasernement des soldats dans des bâtiments loués par quelques particuliers désireux de tirer profit du loyer (Nières 2004, 475-479). La tradition veut que
  • le bâtiment construit au sud du carré claustral ait occupé cette fonction ce qui paraît peu probable. Ce bâtiment étant relié à l’église, la promiscuité avec les sœurs n’aurait pas été de bon effet. Aussi, il faut sans doute chercher l’emplacement de cette caserne à un autre
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • chaussés 1771 à Landerneauj 1X5 * Au moment de débuter l'opération, nous ne disposions d'aucune information sur l'état de conservation des bâtiments conventuels qu'il était d'ailleurs difficile de situer. Le seul plan faisant référence aux "communs" était un levé de l'Abbaye
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
  • ). Les bâtiments post-médiévaux (cour 2072, salle 2050, bâtiment 2315: phase 4),situés à l'est du mur (2053) du monastère se poursuivent à l'intérieur du jardin des plantes. Une fouille complète de ces niveaux aurait entraîné la destruction des jardins sans permettre pour autant
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • stratigraphie, y compris les plus récents, s'avéra un élément incontournable permettant de restituer en chronologie relative l'occupation du cloître. Cette méthode a d'ailleurs été étendue à la fouille de la galerie sud, laquelle a révélé des niveaux de circulation tardifs (phase 4 et 5
  • l'altitude 32.20m en limite de la fouille à l'est à 29.40m N.G.F à l'ouest, contre le mur de façade du monastère 2178. Cette forte déclivité entraîne une poussée des terres qui est d'ailleurs à l'origine de l'affaissement de la façade vers la galerie. L'implantation des sondages a été
  • tiennent compte de l'étude du bâti dont les données ont été intégrées au diagramme stratigraphique. Une présentation simplifiée des différentes phases d'occupation est renvoyée à la fin de l'étude sous la forme d'un tableau chronologique (annexe 1). Les relevés de coupes ont été traités
  • , 1991 et 1993). C'est pourquoi nous avons pris le parti de resituer l'analyse archéologique dans son contexte historique, ceci afin de poser dès maintenant les jalons de la future publication. Une étude d'archives vient compléter ce travail (annexe 2), elle met en exergue la réelle
  • réguliers de Saint Augustin. Son origine reste mal connue, les chartes relatant la fondation de l'Abbaye n'existent plus à l'heure actuelle, on doit donc se contenter de "vidimus" c'est à dire de copies confirmatives d'actes primitifs. Dans une récente étude (mémoire de D E.A. juin 1993
  • le reflet d'une société novatrice en pleine mutation, qui permet une collaboration renforcée entre les pouvoirs laïcs et écclésiastiques. La date de 1173 pourrait correspondre à la phase d'achèvement de la construction de l'Abbatiale entamée probablement en 1167. En revanche
  • d'architecture particulièrement frustres laisse entrevoir un décalage entre la date de la fondation de 1173 et l'arrivée des premiers chanoines réguliers de Saint Augustin. L'étude des élévations a mis en exergue des différences entre les chapiteaux des baies géminées du chapitre et ceux du
  • cloître et de l'église, datables du dernier quart du Xlle siècle. Les bases à triple tores et à griffes, les chapiteaux à épannelage tronconique avec un décor en gravure de lignes arrondies nous ramèneraient, d'un point de vue stylistique, au tout début du Xlle siècle. On peut donc
  • construction de l'église, correspond une série de structures et autres substructions réparties entre le nord de la zone 3 et la partie sud de la zone 2 (pl. III et IV). Une fosse 2145 de grande dimension (8m x4m) à été mise au jour à l'emplacement de ce qui sera l'aile est du monastère (fig