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RAP01767.pdf (ERQUY (22). "Îlot Saint-Michel". rapport de sondage)
  • ERQUY (22). "Îlot Saint-Michel". rapport de sondage
  • quantité de mobilier, une attribution chronologique plus précise est hasardeuse. Cependant, il serait envisageable de rattacher, avec prudence, l'industrie de l'îlot Saint-Michel à un faciès aurignacien ou gravettien, cultures pour lesquelles plusieurs gisements sont déjà connus sur la
  • . Cependant, cette série se place très vraisemblablement dans un contexte aurignacien ou gravettien, par comparaison avec d'autres industries connues sur la côte Nord de la Bretagne et qui sont rattachées à ces faciès. En particulier, on peut noter (avec prudence) certaines affinités avec
  • autorisation de la commune d'Erquy, propriétaire du terrain, que je tiens à remercier vivement 1 . SITUATION ET HISTORIQUE DU GISEMENT Au Nord-Ouest de Sable-d'Or-les-Pins (fig. I), l'îlot Saint-Michel est un rocher gréseux éloigné de la côte d'environ 700 m, et accessible à marée basse 2
  • ), ramassée sur l'estran et en place dans une coulée de solifluxion formant la couche 4 de la coupe Ouest. Outre cette industrie, une vingtaine de pièces récoltées sur l'estran ou en place dans la coupe à l'Ouest de l'îlot (Hinguant 1996, et communication orale B. Hallégouët), est
  • clairement attribuable au Paléolithique supérieur. La collection comprend essentiellement des fragments de lames ou lamelles, parfois retouchés, ainsi qu'un burin dièdre et un burin de Corbiac (fig. 8, l à 6). En l'absence d'éléments plus caractéristiques et en raison de la faible
  • été l'une des contraintes majeures de l'opération. En effet, l'accès à l'îlot n'est possible qu'à pied et ce durant une période d'environ 5 heures (2h30 avant et 2h30 après la marée basse) 2 OBJECTIFS E T D E R O U L E M E N T DE LA C A M P A G N E 2001 Une opération de sondage
  • -stratigraphique de l'industrie. Il s'agissait donc de confirmer la présence d'éventuel(s) niveau(x) archéologique(s), leur étendue et leur richesse, et de proposer une attribution culturelle, difficile à préciser à partir de la série existante. Il était également intéressant de pouvoir
  • rapprocher l'occupation de l'îlot Saint-Michel de celles d'autres sites armoricains plus occidentaux. En effet, la plupart des sites aurignaciens ou gravettiens connus en Bretagne se situent sur la côte Nord-armoricaine, à l'Ouest de la Baie de Saint-Brieuc. Les côtes normandes étant dans
  • vaste plaine. L'îlot Saint-Michel se situait alors entre 50 et 80 km de la mer, contrairement aux sites finistériens par exemple qui en étaient beaucoup plus proches (5 à 10 km). On ne connaît pour l'instant aucun site ayant livré une industrie du Paléolithique supérieur qui soit ou
  • ait été situé réellement à l'intérieur des terres, bien que quelques indices semblent apparaître ici et là, en Ille—et-Vilaine par exemple. Or la distance à la mer a certainement joué un rôle important, en particulier en ce qui concerne l'approvisionnement en silex, dans
  • contraintes matérielles (décapage et surtout remise en état du site, y compris de la couverture végétale, le tout manuellement), des raisons de sécurité liées à la proximité du bord de la micro-falaise et la configuration du terrain (présentant un pendage très marqué) nous ont finalement
  • fait opter pour un premier sondage assez étendu (d'environ 15 m 2 ), au sommet de la poche sédimentaire, et une "fenêtre-test" d'environ 3 m 2 , plus à l'ouest, au bas de la dépression. ETUDE STRATIGRAPHIQUE Le remplissage sédimentaire s'est révélé assez différent d'un sondage à
  • l'autre, révélant de probables perturbations d'origine anthropique ; mais également peu comparable à celui visible dans la micro-falaise en contrebas. 3 S o n d a g e 1. Les d e u x relevés s t r a t i g r a p h i q u e s ( c o u p e A B à l'Est et B'C a u S u d ) m o n t r e n t un
  • blocs de petite taille à sa base. Couche 2bis : Horizon très similaire, d'une dizaine de centimètres d'épaisseur, incluant un litage de petites coquilles marines très abondantes, ainsi qu'un lit de petits blocs à la base. Couche 3 : Sable homogène au grain très fin, peu compact, de
  • grise, d'une épaisseur variable de 5 à 25 centimètres, présentant un pendage marqué vers l'ouest (altitude NGF 17,1 m en B', 16,3 m en C). Couche 2 : Horizon sableux gris, à grain grossier, localisé dans la partie orientale de la coupe. Couche 2bis : Horizon très similaire, de 15 à
  • centimètres, renfermant, essentiellement à la base du niveau, quelques blocs épars ainsi que des coquilles marines et terrestres (moules, patelles, huîtres, escargots) parfois d'assez grande taille. Ce niveau s'épaissit progressivement et présente un pendage nés marqué vers l'ouest. Couche
  • d'abord sous forme de poches. Couche 6 : Sédiment sablo-graveleux rougeâtre. Les c o u c h e s 2 et 2 b i s c o n s t i t u e n t un seul et m ê m e n i v e a u , i d e n t i q u e d a n s sa c o m p o s i t i o n à la c o u c h e 1. La limite e n t r e 2 et 2bis est f o r m é e par un
  • la chronologie géologique du site et la nature exacte des dépôts. MOBILIER RECOLTE Sondage 1 Ce sondage a livré un matériel relativement abondant, essentiellement présent dans les niveaux 2 et 2bis. La similitude du remplissage sédimentaire de ces deux horizons (individualisés à
  • la fouille par la présence du lit de coquillages), ainsi que de nombreux remontages inter-couches respectifs nous conduisent à les considérer comme un seul et même niveau. La couche 1 s'est révélée stérile. La fouille s'étant arrêtée au sommet de la couche 6, nous ne possédons pas
  • tournée, à la pâte orangée, fine (5 mm), comportant un dégraissant minéral peu abondant et relativement fin. Le remontage montre un fragment du col et de la partie supérieure de la panse d'un vase de grandes dimensions (fig. 14), au profil très courbe et au col évasé (sorte de jarre
RAP00136.pdf (VIEUX-VIEL (35). motte de la Louvrie. fouille ancienne.)
  • VIEUX-VIEL (35). motte de la Louvrie. fouille ancienne.
  • campement et le matin même de ce Mardi ou nos travaux débutaient,mes collaborateurs et moi-meme avions dégagé sur le flanc de la "MOTTE" l'endroitou nous vouiljtions ouvrir la tranchée : taillis,fougères,herbes étaient coupées. Ainsi donc àI4h30 c'est le premier coup de pioche donné à I
  • classer en deux catégories îles morceaux au coté noirci,piqueté de taches de vernis,et une autre catégorie comportant des morceaux très rouges.l'ensemble,après reconstitution,ressemble fort à un pot à fleurs.la seule différence est le rebord inexistant à la base de notre trouvaille
  • contrairement aux pots modernes.D'autre part,la présence de nombreux grains de silice montre que c'est un travail de facture assez grossière .le lendemain,29 Juillet,après la découverte à I0h30 d'un nouveau morceau de pot;rie^ noir et d'a^pareance plus vétusté que les précédents.A I4h c'est
  • -midi dans une couche de terre glaise de coui leur bleu-beige.la tranchée a 10m de longueur.le 4 ACUT,comme il a été dit précédemment,nous creusons à 3,60m,profondeur à laquelle nous trouvons de la terre glaise fortement imprégnée d'eau.le 6 Août,nous arrivonsdans la Répression
  • culminante, le 9 ACUT,en dégageant de nombreuses pierres qui semblent paver la dépression culminante,nous mettons à jour un autre feu moins important que le précédent.lelendemain,nous commençons à remettre au meme niveau le fond de la tranchée qui n'était pas très horizontal.MON AB3ENC
  • \ DE Mr HUBERT LERAY à Mr BOUSQUET,Directeur des ANTIQUITES HISTORIQUES,circonscription de RENNES C'est le Mardi 27 Juillet à I4h30 que les fouilles archéologiques que j'avais décidé d'entreprendre commençaient.la veille de ce jour,leiundi ¿6,c'était l'installation du
  • ,50m au-dessus du niveau du sol à cet endroit, l'avenir devait nous donner raison car sur le conseil d'un certain radiesthésiste nous creusons le 4 Août à 3,60m et nous trouvons .. .de l'eau.Le 28,à IOhJO, c'est notre première découverte:des morceaux de poteries que nous pouvons
  • une grande smrprise: en dégageant une souche nous trouvons des moellons calcinés entourés de terre rouge cuite.Four nous autres,néophytes dans l'étude des monuments anciens,c'est ici une découvrte inex- plicable.le lendemain,après une matinée pleine de pluie,nous arrivons,l'aprèA
  • . pendant une semaine et le arrêtent les tra vaux pour cette année. MAUVAIS TEMPS
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • laisse plutôt entrevoir un décor assez sobre et simpliste qui caractériserait donc plutôt un espace assez secondaire dans la hiérarchisation des pièces de la villa. SALLE Q Nature du gisement La salle Q est située à l’ouest de la salle P. Les rares enduits qui y ont été trouvés sont
  • 4,49 m par 2,18 m, auquel on accède par la galerie AT au nord et qui dessert les salles AQ à l’est, BF à l’ouest et BC au sud. Les murs conservaient tous un enduit en place. Les couches de démolition couvrant le sol de la pièce ont livré quelques très rares enduits peints (US 5130
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • permettent que très peu de remontages, rarement significatifs. Description Les enduits conservés ne permettent donc pas de restitution du décor. Toutefois, on retiendra quelques éléments notables qui en donnent la nature. Ainsi, les plaques du groupe 6, qui présentent un fond rose à gris
  • stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14 indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors
  • plus facile à identifier ici. Les indices en restent très pauvres puisque seuls trois fragments conservent une partie de ces motifs. Toutefois, la plaque 12 présente un angle aigu qui suggère un possible motif de losange. De même, la plaque 14 semble correspondre à un motif de
  • disque si on en croit la courbure que marque le bord du relief. Parallèlement à ces reliefs peu prononcés, on trouve une multitude de fragments correspondants, de manière plus classique, à des corniches ou moulures, toutes à profil lisse (fig. 4). Fig. 4, salle W, moulures droites à
  • profil lisse (cliché J. Boislève). L’absence de remontages sur ce lot n’a toutefois pas permis la reconstitution de sections complètes du profil d’une moulure. Les fragments conservés correspondent à 7 profils distincts (même si deux d’entre eux pouvaient appartenir à une même moulure
  • deçà de la hauteur d’homme. Notons enfin que la plaque 24 marque un angle qui montre que cette moulure horizontale se poursuivait sur plusieurs parois. Le profil représenté par les plaques 20 et 21 semble pouvoir correspondre à la suite de la corniche précédemment décrite mais
  • semble logique d’en restituer un second. La moulure représentée par les fragments du groupe 15 est encore différente, constituée d’un boudin central de 1,8 cm de large, bordé d’un filet droit de part et d’autre (0,6 cm). L’un des fragments présente un angle rentrant à 90° marquant
  • sans doute une ouverture, ou un relief sur la paroi, à l’intérieur de laquelle le décor stuqué se poursuivait. Les stucs représentés par la plaque 16 correspondent sans doute plutôt à un élément en assez faible relief comme le suggèrent les stries d’accrochage au revers. La présence
  • rudentures. Enfin, les plaques 17 et 18 correspondent à des moulures, toujours à profil lisse, qui ne sont représentées que 4 par ces seuls fragments. La première est une moulure constituée d’un boudin central de 2,9 cm de large, bordé de part et d’autre d’un filet droit de 0,9 cm de
  • également ici la présence en bas de paroi d’un boudin d’étanchéité en quart de rond, constitué de mortier de tuileau et peint en rouge. Le dispositif n’est pas surprenant dans une salle chauffée et n’est pas toujours directement lié à l’usage de l’eau contrairement à une idée répandue
  • la frise à svastika du registre supérieur des parois de la salle AB, marbre que nous proposions d’identifier comme une diorite. Il en va de même pour l’imitation de porphyre rouge qui trouve ici la même finesse d’exécution que dans la pièce de l’aile occidentale (registre
  • la technique de réalisation sont du même ordre, achève de nous convaincre de la similitude des deux ensembles et de leur réalisation par une même main. Dès lors les quelques éléments de bandes noires parallèles ou perpendiculaires rappellent volontiers le méandre à svastika de la
  • l’exèdre de la salle AB. Les même teintes et les mêmes jeux de dégradés sont employés. Ces éléments sont donc tout à fait probants pour signer la contemporanéité des deux décors et leur réalisation par un même atelier, très probablement lors d’une même campagne de travaux. Pour autant
  • des galons brodés tels que ceux connus à Bordeaux2 , Narbonne3 ou à la villa de Quinallet4 (fig. 6), mais il semble qu’il faille plutôt y voir des frises d’entablement, le registre supérieur pouvant d’ailleurs parfaitement évoquer un rang d’oves quelques peu stylisés. Il n’est pas
  • 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction
  • mortier. La couche d’épiderme blanche est très mince, inférieure au millimètre. La couche de transition épaisse d’environ 1 cm est un mortier gris clair à sable fin et petits nodules de chaux. Enfin, la couche de préparation, épaisse d’environ 0,7 cm, est également constituée d’un
  • sable fin et comprend aussi quelques nodules de chaux. Etude stylistique Ces quelques fragments ne présentent aucun décor caractéristique susceptible d’appeler des comparaisons, on retiendra juste une probable dominante à fond blanc. SALLE N Nature du gisement La salle N est une
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • de culture sur treille. Le trou de poteau S3 visible dans la tranchée T2.2 (PI.8) de la parcelle 134 AC pourrait s'avérer un indice similaire. Si ces trous de poteaux se révélaient une limite parcellaire, il conviendrait de dire que l'abandon de la voirie est antérieur à
  • paysage à une quarantaine de mètres d'altitude (PI.13). D'une superficie de près d'un hectare, elle est située sur le versant est du même talweg que les parcelles 134 AC et 71 AC. La situation hydrographique de ce secteur est différente, du fait de la présence de ruisseaux
  • épais (5 à 7 cm d'épaisseur) qui tend progressivement à prendre une teinte grise au contact de la zone humide. Au sud, la puissance de la couverture limoneuse n'est pas connue mais il est vraisemblable qu'elle soit supérieure à 50 centimètres, du moins dans la partie sud-est près du
  • contrebas du tumulus Saint-Michel, un second monument orienté N.-E./S.-O. est parfaitement reconnaissable sur près d'une cinquantaine de mètres de longueur (PI.21, 9). Plus au nord, entre la route départementale 119 à l'ouest et la fontaine Saint-Michel à l'est, s'étend sur une surface
  • un drainage latéral mais son effacement en Tr3, Tr4 et Tr6 ne permet pas de l'affirmer avec certitude. Pour le reste, la voie est identique en tous points à l'axe principal nordsud duquel elle se détache. L'écartement des ornières est à peu près d'un mètre et elle ne présente
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • -migmatitiques fondamentaux et précoces de la zone de l'anticlinal de Cornouaille). Ce granit à grain fin comporte trois faciès principaux, qui se définissent par une granulométrie et une nature de cristaux dissemblables. Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence l'utilisation
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • la proximité des servitudes nécessaires à l'exploitation du site, les parcelles 84 et 86 ont donc été retenues afin de recevoir ce nouvel accueil. Comme l'indiquent en 1993 A-L Hamon et E Gaume, on peut voir dans la partie S.-E. de la parcelle 84, un amoncellement constitué d'une
  • douzaine de pierres, qui aurait pu constituer un indice intéressant sur l'existence de monuments annexés, hors alignements. En 1881, J. Miln, les qualifie de "menhirs renversés" et n'hésite pas à les interpréter comme "des menhirs en réserves destinés à la continuation des alignements
  • laissé apparaître aucune structure anthropique. Des passées de limons hydromorphes s'intercalent à espaces réguliers entre les filons de granit, dont l'orientation dominante S.-O./N.-E. apparaît dans la partie S.-O. du décapage, sous une forme plus massive mais tout aussi fracturée
  • de l'alignement) et mises en tas à une période indéterminée afin d'être débitées comme bon nombre ont dû l'être dans la commune, pour être transformées en murets de parcellaire ou en matériaux de construction divers. Au siècle dernier, nul vestige important ne subsistait de part
  • jour. Elle est située sur la partie moyenne (versant ouest) d'une faible dépression dont l'axe central se situe à l'est de la parcelle voisine (133 AC), à une altitude d'environ 15 mètres NGF. Ce talweg ouvert au S.-E., correspond à la terminaison nord d'une rias totalement colmatée
  • privilégié la solidification massive de la roche sur un peu moins d'une dizaine de mètres carrés. Dans la partie centrale, le toit granitique apparaît le plus souvent érodé. Il disparaît rapidement à l'est, sous un limon hydromorphe, dont la puissance maximum avoisine un mètre d'épaisseur
  • sont visibles de part et d'autre de la route départementale 196. Le bloc ^ situé au nord de cette route n'est assurément pas isolé, comme on pourrait le supposer à première vue. En effet, on peut voir à la limite est de la parcelle 120 AC, près de la bordure du ^ chemin vicinal
  • qui relie Toul Chignan à Ty Lann, plusieurs blocs dont il ne subsiste que la base J} brisée. Ces derniers, de tailles relativement imposantes pourraient faire partie de l'enceinte ^ orientale. Une prospection plus poussée dans ce secteur (parcelles 108, 118, 119, 120
  • , peuvent donc avoir été réalisées à une période récente, peut-être afin d'exploiter au maximum l'aire agricole. Le bloc isolé, autour duquel a été réalisé le décapage, s'est rapidement avéré être une fragmentation de la roche originelle sortie de sa cavité, vraisemblablement lors d'un
  • labour plus ou moins ancien, comme en témoignent les traces d'araire visibles dans sa partie verticale. A l'est, trois sondages (PI.7, Tr1.1, Tr2.2, Tr3.1) situés en partie dans la zone humide, ont permis de mettre à jour une aire de circulation N.-S. d'aspect peu élaboré. Aménagée
  • ) de forme plus quadrangulaire semble identique en tous points aux deux précédentes, à la différence près que le remplissage nettement plus homogène ne contient plus de traces de solifluxion. Ce phénomène est peut-être lié à sa position plus élevée, hors de la zone humide et donc
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • géopolitique des Cités gauloises de l'Armorique occidentale. En extrapolant quelque peu nos données issues du diagnostic, on pourrait reconnaître à ce site la qualité d'oppidum, dont il montre un grand nombre de caractéristiques, à l'exception près, mais elle est de poids, qu'il ne possède
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • route départementale 10, à la différence près que l'obstacle constitué par un habitat relativement dense à hauteur de La Ville Polio ou La Ville Hervieux, oblige l'aménageur à dévier la rocade et construire ponctuellement la route sur le versant nord très abrupt de cette vallée
  • y compte pas moins d'une structure par m 2 . A partir de ces ouvertures, la présence et la densité des vestiges ne se dément pas jusqu'au sud-est de la chapelle, c'est-à-dire sur une longueur de près de 700 m. Ce simple détail classe l'occupation de la Ville Polio dans la
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • de l'INRAP, Michel Baillieu, par ses encouragements, Laurent Aubry, qui est venu consacré son temps à la détection d'éventuels objets métalliques. Une mention particulière doit également être faite aux participations d'Arnaud Desfonds, archéologuedessinateur qui a débuté
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • plateau qui domine la vallée de l'Urne. Celles-ci sont longées par la route départementale 10 actuelle qui fossilise un axe ancien de circulation transversale de l'Armorique occidentale, en place dès l'âge du Fer et aménagé entre Carhaix (VORGIUM) et Corseul (FANUMMARTIS) à l'époque
  • une étendue (plusieurs dizaines d'hectares sans doute) et une densité telles qu'elle doit correspondre à une de ces agglomérations qui se multiplient à partir de la fin du Ile siècle, grâce à l'essor du trafic commercial et deviennent la marque d'une réorganisation politique des
  • de son influence une majeure partie du territoire de la cité des Coriosolites. En définitive, il paraît certain que ce site, de par son statut, sa position géographique ou sa situation au contact d'une voie de circulation importante, participe pleinement à la structuration
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres où les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • végétale ou en interfaces ne dépassait pas 0,60 M. Les vestiges susceptibles de faire l'objet d'une fouille approfondie entre le bois de La Porte Allain et la chapelle Samte-Marie se retrouvent de manière continue sur 1 km de long et sur une superficie de près de 10 hectares, ce qui en
  • fait d'emblée un site extraordinaire à l'échelle régionale. Pourtant, il ne s'agit là que de la prise en compte des faits archéologiques présents à l'intérieur de la seule emprise de la future rocade. L'extension du site en dehors de cette limite peut raisonnablement être estimée à
  • une superficie double, se développant notamment jusqu'à la route départementale 10 vers le nord et vers la Cerisaie en direction de l'est. Jusqu'alors, la recherche archéologique préventive n'a eu l'opportunité de mettre au jour de tels sites qu'en de très rares occasions ; en
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • section de route occupe en grande partie la bordure méridionale d'un vaste plateau côtier, investi aujourd'hui par l'agglomération briochine et sa périphérie. L'opération archéologique consistait à réaliser un diagnostic archéologique complet de la future emprise routière entre
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • sa conservatrice Jeanne-yvonne Simon ont bien voulu mettre à notre disposition, a permis de reconstituer tout un faisceau de données mentionnant des découvertes mobilières fortuites réalisées à l'occasion de la reconstruction de la chapelle Samte-Marie, en 1873, un an après sa 12
  • -Bretagne (elle servira d'ailleurs partiellement d'assiette à la future rocade), succède à un axe de communication certainement au moins gallo-romain qui lui-même reliait deux capitales de cité de cette période, Carhaix (Vorgium) et Corseul (Fanum Martis). L'utilisation de cet itinéraire
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • échappent bien souvent à toute étude, du fait de leur hétérogénéité, et de la déconnexion souvent involontaire des prospecteurs avec les chercheurs. Un état des lieux des collections permettra donc de mettre à la disposition des étudiants ces séries pour étude, notamment dans le cadre de
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • ) sera ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le Cotentin, les Iles anglo-normandes en Normandie, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • pour les sites contemporains de la côte Nord de la Bretagne (Piégu, Les Vallées – Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor). Une étude plus poussée concernant l’industrie lithique reste à faire, mais les premières comparaisons sont encourageantes. D’un point de vue paléoenvironnemental
  • périodes froides, et couverts par une végétation steppique favorable à la vie des grands herbivores (Monnier, 1982b). Concernant les industries, plusieurs groupes semblent exister (Monnier, 1998) : des industries caractérisées par la présence, généralement abondante, d’outils sur
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • collaboration avec T. Lhoro, SRA Bretagne) permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Dans le cadre de cette 1ère année de PCR, un travail de Master 1 Archéologie et Histoire à l’Université de Rennes 2 a été réalisé
  • paléolithiques a permis la mise à jour des références bibliographiques, l'élaboration de cartes de répartition pour chaque période et une réflexion sur la méthodologie appliquée à ce type d'étude. En plus de fournir une courte synthèse sur le Paléolithique en Bretagne, les données issues de
  • ce travail devraient contribuer à orienter certains axes de recherches à venir. Ce mémoire est présenté en annexe dans ce volume, et une version numérique de la base de données réalisée est consultable sur le CD joint au rapport. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond
  • relevé des coupes de Petit-Portelet, Beauport et Portelet ont été effectués par M. Laforge (fig. 7). Les résultats de ces travaux de terrain seront disponibles courant 2016, toutefois un nouveau déplacement à Jersey sera nécessaire afin d’achever le géoréférencement de la coupe de
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
  • financée par Jersey Heritage, qui souhaite réaliser une étude des sites paléolithiques européens associés à un centre d’interprétation afin de développer son propre système sur l’île, ainsi que la recherche sur le Paléolithique. Les visites ont été conduites par A.-L. Ravon sur ces
  • situé stratigraphiquement dans la coupe et par conséquent est difficilement raccordable à un techno-faciès particulier. Par ailleurs, le matériel composant la collection mélange une grande partie de pièces naturelles, de pièces qui semblent paléolithiques, et d’autres bien plus
  • récentes (néolithiques ?). La plus grande prudence reste donc de mise quant à la provenance de cette collection, issue de contextes différents et de niveaux différents. Toutefois, une petite série a pu être identifiée comme probablement paléolithique, et se répartit comme indiqué dans
  • . Ravon). Le silex est le matériau le plus employé dans cette série (54.5 %), suivi par le grès lustré (40.3 %) et par quelques rares pièces en quartzite. La collection en silex se compose principalement de nucléus et d’éclats, à parts égales, alors que celle en grès lustré livre
  • raccordement au faciès régional Colombanien est donc complètement exclu. De par la nature de la provenance de cette série, une identification technoculturelle est malheureusement impossible à ce jour. Seule une opération de terrain à Pen Hat nous permettrait de recaler cette série
  • Histoire, Université de Rennes 2 ; Master 2 Préhistoire, Université de Rennes 2). Le géoréférencement permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Afin de réaliser un inventaire de ces séries, une structuration
  • des différents réseaux de prospecteurs est à envisager, afin de leur procurer une formation et de mieux cerner les vides de la carte archéologique. Une journée de formation est prévue courant 2016, permettant de réunir les nombreux prospecteurs avec qui nous collaborons déjà, et de
RAP01531.pdf (PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille)
  • PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille
  • , principalement, exploré, est un talus artificiel correspondant à un talus ancien dont la date a bien des chances de s'inclure dans la période gallo-romaine (couche de terre ocre et forme de cette couche - terre rapportée - rares tessons d'époque gallo-romaine); il apparaît également probable
  • certaine mesure, approximatifs, mais ils dorment tout de même une idée suffisante de la configuration de ce talus. II - Configuration du talus. 1°/ Ce talus, en fait, doublé, à l'ouest, par un autre talus moins large, dont il est séparé par une dénivellation, utilisée de nos jours comme
  • champs de M. Cloarec ou, des champs, gagnant le chemin de terre qui mène à la station de Plouénan. - 3 - En outre, il est séparé du champ proprement dit, dont il constitue une limite, par un chemin qui suit également les talus nord et sud, comme il suivait, en 19&1 encore, le
  • épaisse d'environ 0,60 m. (mesure prise sous la crête du talus) correspondait à une assez importante masse d'argile rapportée ou de loess remanié (sans que le choix entre les 2 possibilités puisse être certain), au-dessous de laquelle on trouva le loess luimême, plus jaune et plus gras
  • - Lorsqu'on progressant est-ouest on parvint, à proximité de la crête, à une profondeur de - 1 m. environ, on trouva de nombreux petits - 4 - Photo t fragments de charbon de bois mêlés à la terre; à - 1,05, on commença à entamer une couche dont la couleur ocre rouge tranchait sur la
  • de l'endroit qui nous paraissait le départ en extension de cette couche. A environ - 1,50 m., par rapport à la crête du talus, noua rencontrâmes dans une zone très strictement délimitée, d'environ 1,20 m. estouest (mesure prise à l'aplomb du bord sud de la tranchée I), un
  • mener à bien son étude, la tranchée I fut prolongée vers l'ouest, au-delà de la crête du talus, et l'on ménagea une sorte de banquette (banquette A du plan) qui permît d'examiner la surface de la couche et de la débiter progressivement, en même temps que d'en avoir une coupe
  • prolongeait dans l'intérieur du talus vers le sud, au-delà de la ligne f'-f''' du plan n° 2, étudier sa composition et sa structure. En fait : => Cette couche, dont l'épaisseur restait uniformément de 0,05 à 0,06 m., était constituée par un mélange durci d'argile ocré, de petits tessons de
  • avant qu'on eût essayé de délimiter son extension sous le talus vers le sud. C'est pourquoi nous ouvrîmes une tranchée annexe III, parallèle aux tranchées I et II, dirigée vers 1' ouest à partir de la ligne o-n. Jusqu'au point ifl', nous ne trouvâmes aucune trace de la couche ocre
  • bien, là aussi, horizontale. = Il restait encore à ouvrir une transversale, de cette tranchée en direction de la tranchée II, afin de déterminer jusqu'où, dans cette direction se prolongeait la couche en question, dont la fouille de la tranchée II, tout en posant un problème qu'on
  • examinera plus loin, n'avait révélé aucune trace. L'exploration de cette transversale entreprise à partir de m-,j, confirmant que le point m était un des points extrêmes de l'extension est de la couche, prouva que la couche s'arrêtait vers le sud, sur la ligne m'-,i '. Dans cette portion
  • .). Puis décapant la terre autour de cette aire, dans la tranchée I, de manière à former une banquette (banquette B du plan n° 2), nous pûmes étudier sa structure qui s'avéra extrêmement simple et, de haut en bas, constituée comme suit : une couche de pierres de taille médiocre (en
  • d'nuitres entassées sur 10 cm. d'épaisseur, cette couche de coquilles semblant être noyée dans une couche de terre plus grisâtre que le loess d'environ 0,45 m. d'épaisseur. de décidai donc de déterminer 1' et la structure de cette couche, visiblement archéologique, ce qui nous amena à
  • , affectait une forme sensiblement ovoïde, de 0,60 m. de diamètre/et de 0,45 m. de diamètre vertical. Il est probable que la couleur grisâtre de cette couche était due à la décomposition du calcaire des coquilles d'nuitrès. Cependant, il convient de noter que la couche de terre grisâtre
  • de poteries et des fragments de charbon de bois. In outre, en explorant une partie de l'espace situé au-delà des limites de la couche de terre grisâtre, fut retrouvé, à - 1,15 m. par rapport à la crête du talus, un fragment d'amphore en terre cuite ocre clair, noyé dans une terre
  • un peu différente su< à de la tranchée 1 et du bord nord de la tranchée II. 2 - Malgré les différences de détail, un élément commun : existence, dans les 2 cas, d'une couche de terre rapportée. En outre, dans la tranchée II, existence, au-des3ous de cette couche, d'une seconde
  • niveau que l'entassement de coquilles d'huitres date de la même époque. 2 - 1 1 est possible que cette couche de terre ocre ajLt ccnstitué un sol; car elle formait un* très dur« et presque céramifiéé, probablement par le tassage et les infiltrations et à cause de sa teneur importante
  • entourés d'aucune argile portant trace d'un contact avec de la céramique brûlante. Le fait que cette zone de terre ocre-s'infléchit obliquement vers le bas suggérerait même qu'elle formait plutôt une sorte de revêtement à un talus antérieur. Mais alors pourquoi ne recouvrait-elle qu'une
  • surface relativement réduite ? pourquoi sa forme en équerre ? pourquoi son interruption soudaine ? 3 - L'existence de cette couche, cependant, atteste la présence de l'homme, à une époque qui doit bien avoir été l'époque gallo-romaine, avec laquelle il faudrait aussi mettre en rapport
  • lequel, après qu* on eût cessé de l'utiliser, on aurait jeté des pierres rapportées (la couche de quartzite et de granité, en effet, ne porte aucune trace de suie). Le foyer, en tout cas, aurait été établi à même la terre (cf. la succession des couches analysées plus haut). En un
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • " sont mêlées aux modèles " à queue de paon',' ou "langton Down". La forte concentration en B 5 s livré, sur moins de cinq mètres-carrés près de vingt-cinq fibules réparties entre les différents types. Un cas remarquable, toutefois : En B 7, neuf fibules du même type "pseudo Tene
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • l'ensemble 1, un bâtiment à usage de bains a été partiellement révélé à l'angle de la parcelle 229. Celle-ci, propriété privée, non fouillée, recèle la quasi-totalité de ce bâtiment dont seul une partie a été étudiée ; Ensemble 3 Lors de la destruction des immeubles bordant au Nord, la
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
  • connu ce même usage. La fonction de cet ensemble 1 est de toute évidence liée à la proximité du port antique. Toutes les datations de la couche archéologique (-0,90/-1,20 m N.O.) obtenues à partir des vestiges mobiliers décrits ci-dessous, attestent une occupation du site, à la
  • terre noire riche en mobilier, la même époque Auguste-Tibére (v. ci-dessous). 3*) - L'ENSEMBLE N" 2 (Plan 4) Au Sud-Ouest de l'ensemble n°l, on avait l'an dernier, mis au jour un socle polygonal dont le niveau supérieur, à -0,91 m/N.O. dominait le site. Ses abords avaient livré
  • mortier de tuilot dessinant à la jonction de la paroi et du fond un "quart-de-rond", identique à celui qui marque l'angle des cuves à salaisons. Ici la présence d'enduits peints à décor végétal semble exclure cette fonction industrielle. On pense donc à un bassin ou piscine de thermes
  • coupe, à l'aplomb de la chaussée des substructions antiques : le relevé en est présenté plan 6. Un niveau d'occupation romain est attesté par la présence de céramique commune, sigillée, "terra nigra", etc.. La découverte de cet ensemble est trop récente pour en donner l'analyse
  • chronologique. Un four de bronzier (v. Plan 3) creusé par la pelleteuse à livré plusieurs dizaines de coupelles circulaires (v.planches ci-dessous)
  • en cours. La partie étudiée du four montre une poche large de 0,73 m, haute de 0,48 m et profonde de 0,50 m. La base du four est à -2,58 m/N.0. C'est dans cette poche, entrée du four, qu'ont été trouvés ces creusets. Coupe de l'entrée du four de bronzier 5°) - L'ENSEMBLE N"4
  • par rapport à l'orientation des murs de l'ensemble n*l. Il lui paraît étranger, et occupe de plus un niveau nettement supérieur. La base du mur est marquée côté ouest par une semelle, débordant de 7 cm. Le rebord est à -0,49 m/N.O. Au-dessus, les trois assises de pierres qui
  • - 0,80 m/N.O. - NIMES. AS, coupé pour servir de semis. 28 av. J.C., 15 après J.C. - D : Bustes d'Agrippa et d'Auguste au dessus IMP ; au-dessous DIVI F - R : Crocodile attaché à un palmier COL NEM - ref : J.B. Giard. Le monnayage antique de Nîmes. Ecole antique de Nîmes. 1971/72, p
  • II " étaient réunies par une dizième, de la même façon qu'aujourd'hui encore on présente dans les rayons de mercéeie les épingles à nourrice. Ce paquet de dix contenait les exemplaires numérotés 1 à 10. Chaque fois que cela a été possible, on a noté, par rapport au Niveau 0, 1
  • estampillée à l'intérieur par la marque n° 39 N° 38 - Un sur fond extérieur d'assiette terra nigra N° k5 L' étude, non terminée, des estampilles laisse apparaître des marques de potiers du premier siècle de notre ère : Sur Drag. 26 - ATEIVS Arezzo ou Lyon. 13 av. J.C. -20 ap. J.C
  • dessinés ici : Ils sont déposés à la Direction des Antiquités historiques de Bretagne, ainsi que les numéros *f,3 et 6, pour lesquels on avait pris au préalable une empreinte. LES AMPHORES DE LA RUE DU FOUR - VANNES - 1981 - 1982 La fouille de la rue du Four a livré une masse
  • après la conquête. Les productions campaniennes et ibériques sont débarquées à Vannes-Darioritum pour être peut-être ensuite acheminées à travers une partie de la péninsule. Très morcelé, le lot de tessons n'a pas permis de reconstituer intégralement des formes ; toutefois, on a pu
  • Bretagne, supplément n°4 1982. 37, 1979, fasc.2, p. 373 p. S PEACOCK - Roman Amphorae Du haut du pivot à la base de la lèvre, la panse du récipient est creusée de rainures, disposées en spirale, espacées de deux centimètres. Ces cannelures assurent une excellente prise en mains de
  • millimètres sur trois, noyés dans une pâte de couleur claire. La provenance de ces amphores est mal établie. A Rennes, à Vannes comme en Grande-Bretagne, elles appartiennent à un contexte du 1° siècle, mais on hésite encore à leur attribuer un horizon géographique précis. La composition
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • située près du jardin du couvent contre une sépulture dans l'église . La pratique reste cependant assez rare avant la fin du XVe siècle, comme en témoigne le registre qui récapitule toutes les fondations faites aux religieux de Bonne Nouvelle . Quelques personnages importants fondent
  • siècle dans les « voûtes ou arches » près de cette image. I l s'agit sans doute des cinq arcades dessinées sur les élévations extérieures du mur nord de l'église, à l'angle sud-est du cloître . 63 64 e Ainsi, en 1538, messire Guy d'Erbrée, sieur de la Cheze fonde un enfeu « en la 4
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • Saint-Melaine . La fondation est acceptée par l'abbé, puis ratifiée par le recteur de Saint-Aubin . L'historien Jean Ogée note que le recteur de Saint-Aubin s'opposa dans un premier temps à cette fondation, mais qu'il céda sur l'entremise de l'évêque Raoul de Tréal . Quelle que soit
  • Bretagne. I l souligne le rôle des Dominicains de Dinan qui, dès février 1368, écrivent au duc pour souligner la nécessité d'un couvent à Rennes de frères prêcheurs. Ils s'adressent également au pape s'étonnant qu'il n'y ait aucune maison de l'ordre dans une ville importante comme
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • s'attachent à accroître leur enclos conventuel. En juin 1369, des particuliers leur donnent une terre « près le chemin qui conduit de l'église de Samt-AubinJLcelle de Saint-Etienne » . En juin 1372, les Frères obtiennent du duc de Bretagne l'aliénation d'une ruelle>< qui grantdement lour
  • construction du couvent . En dépit des exhortations du duc, et du pape, les donations restent rares. Le charnier conserve peu de preuves comptables avant la seconde moitié du XVe siècle . Ce regain d'intérêt est peut-être à mettre en rapport avec le culte de la Vierge qui se développe à
  • qui est tout à fait impossible au vu de l'œuvre actuellement exposée dans l'église Saint-Aubin. I l s'agit d'un tableau représentant la Vierge portant l'enfant Jésus, et daté par son style de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle . I l a peut-être remplacé une peinture plus
  • - sont relatées avec forces détails à travers les dépenses liturgiques afférentes (cierges, étoffes, luminaires, etc.). Ces fiançailles sont d'une grande importance pour l'histoire de la Bretagne, dont elles amorcent le rattachement à la France. C'est un texte de 1494 qui confirme
  • l'événement en ce lieu. Il institue une procession annuelle des écoliers à la chapelle de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, le 17 novembre, pour commémorer la date du traité signé par la duchesse Anne . Ce n'est qu'une dizaine d'années plus tard que nous trouvons preuve dans le chartrier de
  • de Franciscains, 8 de Carmes, 7 de Dominicains, 4 d'Augustins, et 5 de Trinitaires . 44 45 46 47 II - L E C O U V E N T DES JACOBINS AUX XVIe E T XVIIe S I E C L E S Un lieu de réunion pour les édiles bretons. A la fin du XVIe siècle, les Dominicains de Rennes accueillent à
  • plusieurs reprises la réunion des Etats de Bretagne. On pourrait voir là une marque de considération pour leur couvent ; ce n'est toutefois pas le seul établissement religieux à recevoir cette assemblée ; ainsi, à Noël 1593, c'est dans le logis de l'abbé de Saint-Melaine que se
  • réunissent les Etats . Il faut supposer que ce logis était assez vaste pour une telle réunion. Avec près d'une quarantaine de religieux auxquels s'ajoutent de j \ 48 Etasse, « Une date historique précisée et une cérémonie religieuse à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle... », B u l l e t i n e
  • l'occupation de la même salle, lors des Etats de 1600, le prieur reçoit une somme de 33 écus un tiers . Cette pratique de location n'est qu'un des aspects de la gestion économique du couvent à l'époque moderne. Ce n'est pas la plus lucrative, ni la plus surprenante. L'essentiel des revenus
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • couvercle en bois, de 2 à 3 cm d'épaisseur, Une seule mention atteste à peu près clairement l'existence d'un cercueil déposé sur le sol. Le site de Tossen-Maharit à Trévérec (Côtes d'Armor), fouillé en 1898 (Balquet, p.89-95), présente l'un des rares exemples de coupe et plan, certes
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • bien l'extrémité du cercueil. Côté oriental, l'effet d'un arrêt brutal d u couvercle avant l'extrémité de la tombe est très certainement d û à son affaissement, une fois pourri, dans la sépulture ; ce basculement aurait provoqué un relèvement de l'extrémité orientale d u couvercle
  • , telle qu'on peut la restituer à partir des différentes coupes, a la forme d'une auge longue de 3,40 m et large d ' I ,20 m en moyenne, profonde d'à peine une trentaine de centimètres. Les coupes transversales (A-A' et G-H, Fig. 9) montrent des profils relativement arrondis tandis que
  • de planches assemblées. 2- Toutefois, l'irrégularité du profil, qui nous a conduit à cette première interprétation, pourrait également s'expliquer par des tassements de la matière organique La tombe était close par un couvercle rectangulaire de 3,40 m de longueur conservée, mais
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • et petite vaisselle) (Grinsell, p.91-92 et p. 103 et 104). Il semblerait plutôt que la forme du cercueil évoque celle d'une embarcation, même si le façonnage en biais des extrémités du cercueil de Kergroas a pu correspondre à une volonté d'alléger la structure de bois. Il ne
  • . 13 - Plan, coupes et profils de la sépulture en bois n° 5. 12 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. niveau de l'angle nord-est qui a induit une inclinaison vers l'intérieur ou encore un bombement de la paroi dans l'angle sud-ouest
RAP03723 (CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic
  • d’un détecteur de métaux a été systématique. Son utilisation a conduit à la découverte d’une seule monnaie, en l’occurrence une moitié d’as de Nîmes (Iso. 1). Elle est replacée sur le plan général de l’intervention grâce à la pose d’une mire au sol levée ensuite par le topographe
  • fournit seulement un fond étroit d’un gobelet à pâte sombre qui évoque des productions des IIIe-IVe s. Signalons pour terminer la découverte entre MR. 301 et MR. 302, à 0,30 m de profondeur (Iso. 1), d’un demi as de Nîmes d’Auguste totalement lisse. Selon P.-A. Besombes, cette usure
  • Sujets et thèmes Urbanisme, Bâtiment, Fosse. Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du
  • antiques : murs, socles maçonnés, puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un
  • Notice scientifique Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du ruisseau des Vaux. Sur le plan
  • , puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un vif essor de Corseul. Le
  • Corseul-Rennes et à la sortie est de l’agglomération romaine. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 3 agents, est donc intervenue du 11 au 13 mars 2019, afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain et de caractériser au sol les vestiges éventuels. N Ru e 142 AB n
  • géologique Le futur projet est situé à l’entrée orientale du bourg actuel de Corseul, au sud de la rue de l’Hôtellerie (fig. 1). L’emprise sondée forme un trapèze de 58 m de long bordé à l’ouest par une habitation (parcelles 142 et 354), au sud par une peupleraie (parcelle 115). A l’est
  • ). Pour des raisons techniques, leur emplacement n’a fait l’objet d’aucun sondage archéologique. Le terrain concerné par l’opération occupe un léger versant exposé au sud-est. Il culmine aux alentours de 58 m à l’angle nord-ouest de la parcelle 355. Le point bas se trouve quand lui à
  • dans la partie haute de l’intervention, le long de la rue de l’Hôtellerie, où il est scellé par une épaisseur de terre végétale inférieure à 0,30 m. A mesure que le pendage s’accroit, son faciès est de plus en plus altéré, 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Corseul (22) 40
  • le développement d’activités artisanales. 1.2 Le contexte archéologique Le bourg actuel de Corseul est en partie installé à l’emplacement d’une agglomération romaine. Ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites, la ville est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • et par rapport au réseau viaire (M. Dupré/R. FerretteInrap). 50 km Sur un plan historique, la ville antique de Corseul est considérée comme une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation s’établissent dans le
  • 1, (Ferrette, 2016 ; Ménez, à paraitre), et dans une moindre mesure à la hauteur de La Métrie 1 et 2, où une organisation augustéenne a aussi été mise en évidence, bien en amont du cadre orthonormé Inrap · RFO de diagnostic Commune de Corseul (22) 40, rue de l’Hôtellerie RUE
  • decumanus 1, l’une des artères principales de l’urbs, qui traverse notamment le site de Monterfil II et longe au sud le forum découvert en 2002 (fig. 5). A l’est, la voirie devait franchir l’actuel ruisseau des Vaux du Moulin, grâce à un probable pont. Les terrains explorés sont présumés
  • l’itinéraire antique (Ferrette, 2005b). En définitive, malgré une situation bien à la marge l’agglomération, le diagnostic pouvait apporter de nouvelles informations sur l’occupation romaine, dans une zone où les connaissances sont encore très lacunaires. La proximité du ruisseau des Vaux
  • avait pu contribuer à fixer un artisanat utilisant de l’eau, à l’image de l’activité potière. Surtout ce contexte de sortie de ville, qui plus est en bordure de l’une des artères principales, était propice à la découverte d’une partie de la nécropole du Haut-Empire, rejetée selon les
  • des occupations abordées. Tranchée 1 2 3 4  Total Surface 65 m² 69 m² 64 m² 51 m² 249 m²  Tab. 1 : Superficie des 4 fenêtres ouvertes à la pelle mécanique (F. Boumier-Inrap). Compte tenu de la superficie réduite, cette phase de terrassement a nécessité une demi-journée. L’emploi
  • excavations a été effectué le 14 mars, conformément à la convention signée entre l’Inrap et l’aménageur. Un grillage avertisseur orangé a au préalable été déroulé sur les vestiges les plus significatifs. 31 II. Résultats N .50 57 Tranchée de diagnostic Haie .00 57 Tr. 1 Tr. 2
  • rencontré s’est vu attribué un numéro de 01 à N, précédé de celui de la fenêtre. Ce principe de numérotation sert de référence en cas de découverte de mobilier. Les descriptions des aménagements sont restées volontairement succinctes. Seuls les grands traits ont été brossés et les
  • relations stratigraphiques précisées le cas échéant. Le listing des faits/US est disponible en annexe du RFO (infra Annexe 1). Compte tenu de la nature des vestiges, seul un profil d’une tranchée de mur récupéré a été dessiné au 1/20e. La documentation graphique se résume à une minute de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • 1618. Durant un demi-siècle, la déchéance de la famille Barbier a selon toute vraisemblance conduit à l'état de délabrement du domaine ; la remise en état des lieux a dû s'opérer par les Coatanscour au XVIIIè s. Le jardin a-t-il constitué alors un laboratoire d'expérimentation
  • de vue technique et administratif, les jardins peuvent être abordés sur la base d'un "diagnostic archéologique type" ; à savoir la réalisation en un temps limité (un mois généralement) d'un certain nombre de sondages creusés à l'aide d'un engin mécanique. La profondeur de ces
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
  • cours desquels seuls deux ou trois tessons sont recueillis en cours de fouille... Pour cette raison, l'étude archéologique doit être associée à une étude historique complète des lieux, intégrant une reprise et une mise à l'échelle de la cartographie. Cette étude ne se limite
  • répondre à ces différentes questions en raison de la complexité que représente de manière générale un site de jardin. Parallèlement, les conditions de conservation exceptionnelles ont soulevé à nouveau la question des travaux préparatoires à la mise en place du parterre, s'inscrivant
  • novatrice qui consiste principalement "a étudier finement ténues dans ces contextes, des sols modifiés spatialement établir par et à identifier des la dynamique un référentiel les variations transports l'impact propre interprétation des modifications fonctionnelles du
  • jardin à chaque site anthropiques et d'enrichir des activités de terres. des organisations stratigrapliiques, C'est anthropiques après sédimentaires et proposer sur avoir restitué que nous pouvons par en terme d'unités aussi des connaissances souvent la suite une
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • moins au mois près de la collecte de la coquille. D’autres collègues européens développent actuellement cette méthodologie sur d’autres espèces comme la patelle et nous pourrions tout à fait envisager une collaboration dans le but de croiser les données. À un littoral occupé de
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • .................................................................. 155 5 Campagne 2015 Résumé de l’opération 2015 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet
  • archéologiques - CFRA), chef d’orchestre de la logistique, mérite une gratitude toute particulière, pour son efficacité, tant sur le terrain que dans les magasins ; l’équipe et les finances lui doivent beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie
  • . Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne 1.1. DECOUVERTE ET PREMIERES FOUILLES DU SITE Implantation A l’extrémité sud de la presqu’ile de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme à l’est une baie ouverte plein sud, qui abrite le
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • décembre 1911 est d’ailleurs mentionné sur une stèle à l’extrémité de la pointe de Beg-er-Vil. Quelle était la position de l’habitat mésolithique à la fin du 7ème millénaire avant notre ère par rapport au trait de côte de l’époque ? Bien des travaux géomorphologiques seront nécessaires
  • pour répondre à cette question, tant l’érosion marine, les apports sableux et les aménagements humains ont conjugué leurs effets pour altérer nos perceptions. Il est cependant possible d’en proposer un premier aperçu à partir des courbes bathymétriques de la carte marine (SHOM – n
  • . Ces dernières autorisent à dessiner une ancienne anse entre la Basse An Tréac’h et les actuels rochers du Four. L’habitat mésolithique probablement plus étendu était alors à 500 mètres du rivage environ, peut-être davantage si des dépôts meubles ou des dunes aujourd’hui évacuées se
  • Hoedic, également célèbre, est à 22 km pour le même oiseau vers le sud-est, mais un être humain devra prendre une embarcation pour rejoindre ce campement insulaire, aujourd’hui comme au 7ème millénaire avant notre ère. Excavations L’occupation mésolithique de Beg-er-Vil a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • épais de 0,50 à 0,60 m (couche 3) reposait sur le rocher et sur une plage d’âge pléistocène. Il était surmonté d’une couche dunaire de couleur rose de 0,10 à 0,30 m d’épaisseur (couche 2), la stratigraphie étant coiffée par l’horizon humique du sol actuel, épais de 0,10 m environ
  • coquille ; la partie médiane (C3 b / passes 3 à 8) associe sédiments organiques noirs et coquilles ; la partie inférieure (C3 c / passe 9) correspond à une couche organique argileuse très compacte issue de la désagrégation du substrat. Cette tripartition a d’abord une explication
  • à 10 cm de longueur (passe 3), un lit de pierres brûlées sur une épaisseur de 0,05 à 0,15 m (passe 5 et dans une moindre mesure 6), une aire brûlée à la base de l’amas et des fosses qui s’ouvrent dans la passe 8 mais sont creusées aux dépens du niveau argileux et rocheux de la
  • fracturés, ce qui évoquerait des pratiques rituelles particulières, apparemment sans lien avec une sépulture. 1.2. POURQUOI BEG-ER-VIL EST-IL UN SITE ESSENTIEL ? Une référence pour la fin du 7ème millénaire avant notre ère Une première datation obtenue sur coquille à Gif-sur-Yvette
  • , avec un intervalle de confiance à 95.4 %. La date en vert a été réalisée par R. Schulting et est clairement divergente à cause d’un effet réservoir bien marqué. Calibration par OxCal v4.2.4 Bronk Ramsey (2013); r:5 IntCal13 atmospheric curve (Reimer et al 2013) (modifié G. Marchand
  • passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et un minimum à 206. La monotonie des types armatures est un trait marquant de l’assemblage de
  • (phénomène dû à la réduction des volumes dans une même chaîne opératoire), - la préparation des talons de lames et lamelles de plein débitage par facettage / abrasion, - le débitage probable à la percussion indirecte (avec des réserves pour ce site), - l’éventail typologique classique de
  • l’outillage mésolithique armoricain (rares grattoirs, denticulés, coches), - la prépondérance des trapèzes symétriques, - l’importance des couteaux à bord abattu, qui s’adjoignent aux troncatures, pour des fonctions de découpe, - la faible mise en forme des convexités, mais l’entretien
  • fréquent des plans de frappe par tablettes totales. Une exploitation très diversifiée de l’environnement (Catherine Dupont) La plupart des données connues à Beg-er-Vil sur les animaux sont issus des ramassages de mobiliers fauniques qui ont eux lieux pendant les fouilles d’Olivier
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • un demi-as de Nîmes d’époque augustéenne (Iso 36, cf. étude numismatique). Il peut être associé à des objets en alliage cuivreux : deux bagues fragmentées (Iso 37 et 38), et la tête d’une épingle ou d’un clou décoratif (Iso 39) (cf. étude des mobiliers (hors monnaies), paragraphe
  • , à savoir des fosses, deux concentrations de trous de poteau et une demi-douzaine de fossés. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été prélevé grâce au passage systématique du détecteur de métaux au fur et à mesure du retrait
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • contrebas au-delà de notre emprise d’étude (cf. fig. 2). 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site D’après la carte géologique de Rennes au 1 / 50 000 éditée par le BRGM, l’emprise étudiée repose sur un socle briovérien dont les processus d’altération ont abouti à des
  • secteur. Nous en reparlerons plus loin. Il faut retirer une épaisseur de sédiments allant de 0,50 m à 0,70 m avant de pouvoir correctement distinguer les vestiges. 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon A B Fig. 1 La
  • argent et billon » par un paysan (Harscouët de Keravel 1908). La majorité des pièces dont le nombre total est évalué de 200 à 300 individus a été dispersée dans la foulée. Dans le petit lot conservé de 24 pièces, il apparaît que l’essentiel des pièces a été frappé dans la cité des
  • présenté ci-dessus est environné de fossés, fosses et trous de poteau ainsi que de niveaux de démolition antiques. Leur étude est très partielle dans le cadre de la fouille programmée. Et les vestiges antiques mis au jour à une centaine de mètres au sud-ouest du fanum lors du diagnostic
  • couverture). Un peu moins de 15% de la superficie concernée a ainsi été évalué. Le retrait des sédiments a été fait grâce à des passes successives épaisses de 15 cm en moyenne. Entre chacune d’elles, le détecteur de métaux a été passé. Il a permis de découvrir la presque totalité du
  • de parure, etc. (cf. infra). Au fur et à mesure de leur découverte, les objets ont reçu un numéro d’isolat (Iso), complété de l’enregistrement de leur position et de la profondeur de découverte. Les vestiges archéologiques, exclusivement des structures creusées dans le substrat
  • Jean 50 mètres II. Résultats 37 2.1 Les fossés Six fossés sont répertoriés (fig. 6). Le plus ancien correspond à un creusement rectiligne de direction nordsud. Il est visible dans la tranchée 1 (F.2) et dans la tranchée 2 (F.50) où il a été sondé (fig. 6 et 7). Il a une largeur
  • « le domaine personnel »). La datation des bagues est compliquée. Néanmoins, la datation de la monnaie rejoint une des hypothèses de datation proposées pour la bague Iso 38, à savoir un usage du début du ier siècle de notre ère jusqu’au siècle suivant. Ce fossé serait totalement
  • cadastral de 1829. © Stéphane Jean II. Résultats 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses Deux concentrations de trous de poteau sont notées. Dans les vignettes ouvertes à leur niveau, une seule organisation cohérente de ces creusements a été observée. 2.2.1 Dans la tranchée 3
  • La première se trouve dans la tranchée 3, avec 5 trous de poteau accompagnés de deux fosses (fig. 7). Les trous de poteau ont un plan circulaire ou ovale, et un remplissage limoneux gris avec quelques petits morceaux de terre cuite. Le fait 19, sondé, a un profil en « U » à fond
  • de l’ouverture de la tranchée. Une monnaie est récente (Iso 21, règne de Louis xiii, xviie siècle) et un morceau de métal en alliage cuivreux demeure d’usage indéterminé (Iso 49). Les autres éléments appartiennent tous à la période antique. Les monnaies appartiennent surtout à des
  • essentiellement des objets de parure en alliage cuivreux (cf. étude des mobiliers (hors monnaies)). Le seul élément en plomb est une rouelle à cinq bossettes (Iso 46). Le reste du lot est remarquable par la présence de trois fibules. La mieux conservée est l’individu presque complet découvert
  • au dessus des fosses 311 et 312. L’Iso 50 est une fibule à queue de paon en vogue à partir du début du ier siècle de notre ère jusqu’à la fin du siècle ou le début du suivant en Bretagne. 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de
  • Sermon La deuxième fibule (Iso 44) ressemble à l’Iso 50, mais son usage est un peu plus précoce. Enfin, le dernier individu composé par les Iso 47 et 48, est peut-être une fabrication locale en usage de la période augustéenne jusque dans le courant du ier siècle, et parfois jusqu’aux
  • iie- iiie siècles. Un bracelet entier en métal plein fait partie du lot (Iso 47bis). Sa datation est très large, elle couvre toute l’Antiquité. Le dernier objet de ce lot correspond à une languette décorée de stries dont l’usage et la datation sont incertains (Iso 45). La présence
  • du temple d’époque romaine à proximité explique le nombre important de ces monnaies et des objets de parure, souvent déposés en offrandes dans les sanctuaires. La présence d’une entaille bien nette sur le revers d’une des monnaies (Iso 25) serait une dégradation pratiquée avant
  • . 7). Son remplissage a livré trois tessons d’un même vase dont la datation est antique, sans autre précision possible (cf. étude des mobiliers (hors monnaies)). Quant à la fosse F.28, elle a une forme allongée de direction est-ouest (fig. 7). Sa longueur totale est de 3,40 m pour
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • rocher ; la seconde se situe dans une légère dépression au Sud-Est d'une barre granitique. Très proches l'une de l'autre, ces zones ne se distinguent absolument pas par leur industrie. Il s'agit vraisemblablement de campements saisonniers simultanés ou peu éloignés dans le temps. Ils
  • sont les témoins d'activités à fait identiques. et sans doute de groupes humains tout Le site de Bréhat ne présente pas d'accumulation stratigraphique. Les vestiges (uniquement lithiques) représentent un état très bref de la présence humaine au Paléolithique supérieur , dans cette
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • mer est recouvert par une pelouse passant à une lande dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement bien développé, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux. Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion marine qui
  • détruit lentement les dépôts meubles et en même temps, le gisement. 1-2- Rap^el_d^s_r^su^tats_des_trg^ La première campagne (printemps 1974) avait montré que les vestiges paléolithiques se limitaient a une seule couche située à 70 cm en moyenne sous la surface du sol. Les pièces
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était