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RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, la fouille du secteur 5 découvre une
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • 0,40 m d’épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer L’occupation du site au Second âge du Fer pose un problème. Son bouleversement, d’abord au début de l’époque romaine, puis à la fin du Ve siècle après J
  • - 2011) ont entraîné des modifications de ce programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu’à propos des publications. Un programme biennal de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé d’une part sur une reprise de fouille de bâtiments
  • situés à l’ouest du secteur 1, d’autre part sur l’ajout d’un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l’organisation spatiale et de l’évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin
  • les vestiges situés au nord et à l’est du site, permettent de reconsidérer l’ensemble de l’organisation du village du Premier âge du Fer. Auparavant, le cœur du village était perçu comme un continuum relativement homogène attribué aux périodes du Hallstatt C et du Hallstatt D. Les
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d’un site néolithique sans doute assez important
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent assez clairement que les phases les plus récentes du village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L’importance des travaux réalisés au cœur du village
  • nouvelle structure Us. 382. 2.2.2. Programme de publication Deux ouvrages de la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant sont en préparation : - Un tome 3 consacré principalement à l’étude du très abondant mobilier du Premier âge du Fer, en particulier la
  • l’occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l’organisation et l’histoire du village du Premier âge du Fer. Les évolutions constatées au long de la longue période étendue du Bronze final III à La Tène ancienne conduiront à une réflexion à propos
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • ? 3.6.3.1. Plusieurs questions se rapportent à la structure Us. 382 3.6.3.2. Des remarques s’imposent 3.6.3.3. Hypothèses CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L’ÉTAT DES LIEUX 1.2. LES SÉDIMENTS Us. 07 1.2.1. Les
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • Premier âge du Fer (Us. 106), laissant entendre qu'une telle situation se prolongeait tout autour du cœur habité du village. Tout à fait au nord du site et du secteur 2, la fouille de 2009 a découvert une zone occupée à l'extrême fin du Hallstatt D, sinon aux tous débuts de La Tène
  • méridionale du village du Premier âge du Fer. Un date beaucoup plus ancienne avait été proposée pour les structures profondes associées à une poterie du Néolithique. Il ne serait pas illogique de suggérer une date aussi ancienne pour les fonds de trous mis au jour dans le secteur 11
  • . ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES IMMOBILIERS 1.3. UNE NOUVELLE LECTURE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER
  • vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place : ruelles
  • de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à activités rituelles La fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du Premier âge du Fer contenant de très
  • de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'Histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges
  • . Il convient également de rappeler que quelques trous de poteaux ont livré des tessons de la Tène finale au cœur du village du Premier âge du Fer. Par ailleurs, un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été 10
  • précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une
  • meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche
  • situés en bordure est de cette zone archéologique et au contact du secteur 1. Ici, le terrain s'élève vers la colline Saint-Michel à la suite d'une rupture de pente assez nette à partir de la terrasse limoneuse sur laquelle était implanté le cœur du village du Premier âge du Fer
  • position dominante et jouissent d'une vue agréable, ce qui peut être favorable à l'érection de tumulus. Par ailleurs, cette zone offre une opportunité d'étudier précisément la 12 bordure de l'espace habité du village du Premier âge du Fer. Cela avait été impossible vers le nord car
  • . La céramique du Premier âge du Fer, très abondante sur le site, mais dont la chronologie fine est très mal connue en Armorique devra fait l'objet d'une étude particulière. . Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou
  • qui furent mises au jour à l'est du secteur 2 (Us. 106), là où, denses et serrées, elles constituaient un véritable empierrement d'esplanade périphérique du village du Premier âge du Fer. Dans le secteur 9, le lit de pierres est toutefois nettement plus distendu. Il est impossible
  • moderne au sud du sondage, vue vers le sud-ouest Il est permis de penser qu'une grande partie de la surface des secteurs 9 et 10, sinon 11, fut empierrée, mais que l'on se trouve à l'extrême limite du village du Premier âge du Fer. Une tranchée de sondage, creusée par erreur puis
  • immédiatement rebouchée à l'est du site, confirme une absence totale de vestiges. Il reste à discuter de la nature et de la date de creusement du petit fossé S. 4558 mis en évidence à l'est du sondage 9 et au sud-est du sondage 11. Fixait-t-il la limite orientale du village du Premier âge du
  • -NOTARIOU 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT 2010 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du
  • que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude
  • Premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges. L'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • 1988 à 1991 avaient mis au jour la partie centrale, habitée, du village. De 2008 à 2009, les investigations conduites en bordure nord de la zone archéologique accessible avaient découvert des vestiges datés de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • a été repérée sur le site de Tournedos-sur-Seine en Haute Normandie . 17 18 1 6 Lambot (B.), 1989.- Les sanctuaires du Bronze final et premier âge du Fer en France Septentrionale.- 1 7 Rialland (Y.)» 88.- Un village de la transition Hallstatt - La Tène à Plaimpied-Givaudins
  • occupation du premier Âge du Fer et quelques traces du haut Moyen Âge . 1 Plusieurs fossés palissadés, dont un à profil en « Y » de 90 centimètres de profondeur, attribués au premier Âge du Fer, subdivisent le secteur surtout dans la partie N.O du site. Un long foyer rectangulaire
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • éléments étaient spécialement concentrés sur le côté est de l'ensemble (fig.27). Les céramiques sont attribuées chronologiquement de la transition entre le premier âge du Fer et le second (fïg.79 à 82). Sur la reconstitution hypothétique proposée pour le 2 état de construction, seules
  • étudiés dans le Nord de la France (à Roeux dans le Pas-de-Calais ) et du Bronze final et de l'Hallstatt, en Franche - Comté (Dampierre-sur-Doubs et Besançon-saint-Paul dans le Doubs ). 34 35 Une grande construction sur tranchée périphérique de 11 m de diamètre, à quatre poteaux
  • et perdurer jusqu' à la fin du premier Age du Fer . Sur ce site deux bâtiments circulaires à poteau central atteignent des diamètres de 8.50 et 10 m. 45 La similitude entre les plans de bâtiments de Grande Bretagne et ceux du continent peut confirmer d'étroites relations entre
  • l'Europe : Ouessant - Tome 1. Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du fer. Centre de recherche Archéologique du Finistère. Revue Archéologique de l'Ouest, p.259 à 265. Le Bihan (J.P.), 1986.- La maison celtique - in Au temps des celtes Ve-Ie s. av.J.C
  • . 10 Le petit fossé 8 (fig.8), relevé à l'ouest du site, présente un plan en arc de cercle se poursuivant hors emprise. Conservé sur 80 cm de large pour une profondeur de 10 cm, son profil est en cuvette, et son comblement constitué de limon brun homogène a livré quelques petits
  • sont pas synchrones et témoignent de l'évolution de la zone bâtie durant l'occupation du site . 12 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées : (fig.14 et 15) Les restes d'une grande construction quadrangulaire sont apparus à 50 cm sous le niveau de sol actuel, dans la
  • relief et du pendage. er La longue structure linéaire 77, orientée N-E/S-0 (fig.24 et 25), conservée sur une distance de 10 m est liée et se rattache au niveau de l'entrée, sur le côté E du premier état de construction. 7 10 Son profil à fond plat et à parois évasées est conservé
  • du Centre, p.54. Carre (F.), 1993.- Deux habitats et une nécropôle à Tournedos-sur-Seine Archéologique de l'Ouest, supplément n°6, p.65. : premiers résultats.- Revue 9 10 Quelques bâtiments de la même époque, à plan quadrangulaire, de 10 m de long, construits également sur
  • Bretagne à Inguinel . La construction n°l présente des similitudes avec une grande maison également construite sur tranchées à poteaux jointifs, du Ve siècle avant J.C., découverte sur le site de Saint-Symphorien à Paule (côtes d'Armor) . 20 21 24 22 23 er 25 26 2.2.2 - La
  • moyen du Château d'eau à Roeux (Pas-de-Calais).- Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze sur le transmanche et le TGV nord, travaux I, Bulletin de la Société Préhistorique Française, p.69. 3 0 3 1 3 2 3 3 3 4 3 5 Pétrequin (P.)» 1979.- Le gisement néolithique et protohistorique
  • du second Age du Fer . Deux bâtiments dont un de 15 m de diamètre attribués à la transition entre les deux Ages du Fer ont également été étudiés dans cette région à Courseulles-sur-Mer . 40 41 Quelques constructions circulaires de l'Age du Bronze et de l'Age du fer, étudiées en
  • ., Association Abbaye de Daoulas, p.39. 4 9 5 0 5 1 14 10 une constante pour le second Age du Fer. Les plus anciens sont datés de la deuxième moitié de La Tène ancienne : à Condé-sur-Ifs et à Mosles . On trouve des bâtiments de une à trois nefs , mais très peu de bâtiments, associant une
  • Découverte d une entité agricole de I âge do fer « route de Kernéost » à Bénodet dans le Finistère Document final de synthèse arcnéologique Sef. INRAi» : 31 Ûô 03 08 02 Êddié Roy avéc la collaboration d^ Eric Nicolas, Anm Françoise ¿ t la participation d é J é a n François
  • XlVe siècle associé à un grenier sur pilotis. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiments, constructions palissadées, fours, foyers et un souterrain. Période : Protohistorique (fin
  • occasionnellement par une quatrième personne, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 06/01/2003 au 11/02/2003). Quatre semaines supplémentaires sont attribuées au responsable d'opération, à la spécialiste en céramologie et au technicien chargé du Dessin Assisté par Ordinateur pour les
  • °152, 154, 156 et 158 n°l 91 du cadastre actuel (fig.3). L'emprise des travaux est située à 200 mètres du bord de mer (fig.6) et occupe une très légère pente. Le site s'intègre dans un îlot suburbain se développant entre les routes de Kernéost et de Poulmic. La géologie du Massif
  • photographique concernant certaines structures et plus particulièrement les plans de bâtiments sur poteaux. 5 6 7 8 9 4 5 2 - Résultats : (fi.7) g Après le décapage de toute la zone prescrite, la vision d'ensemble du site a été obtenu par un relevé topographique. Les structures
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •  Bronze et débordent  légèrement  sur  les  périodes  du  Chalcolithique  et  du  Premier  âge  du  Fer.  Même  si  le  corpus  actuellement  disponible  mérite  d’être  complété  et  affiné,  on  observe  dès  à  présent  une  continuité  chronologique des dates, sans phase apparente
  •  aux Chèvres, Plérin – Eleusis…) montrent que,  dans la région, ces enclos semblent en très grande majorité correspondre à des structures funéraires de  l’âge  du  Bronze  ou  du  premier  âge  du  Fer.  Même  si,  sur  la  totalité  des  occurrences,  il  existe  certainement des
  •   essentiel  de  produire  des  informations  de  base ;  à  savoir  construire  un  référentiel  chrono‐culturel  (typo‐chronologie  des  productions  céramiques)  pour  l’ensemble  de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation
  •   presqu’île  de  Crozon.  Outre  la  présence  de  talus  anciens  (parcellaires ?)  associés  à  l’éperon  laténien  de  Lostmarc’h,  nous  avons  pu  nous  rendre  sur  l’enceinte  de  Kernavéno  (Crozon)  sur  un  terrain  appartenant  au  Conservatoire  du  littoral. Le site offre une
  • .  •   Communications  ‐ BLANCHET S – Présentation du PCR à l’équipe UMR 8215 Trajectoires (MAE, Nanterre), 15 juin 2012  ‐ CHEREL A.‐F., NICOLAS T. et al. – Actualités du premier âge du Fer en Bretagne à travers les ensembles céramiques,  Séminaire Archéologique de l’Ouest, Poitiers, 18 octobre
  •   suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents à la surface des vases viennent aussi préciser la typo‐chronologie
  •   prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus
  •   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement effectuée.    Les informations qui avaient été recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur
  •   dépôt  de  fouilles départemental du Finistère ou au Musée d’Archéologie Nationale.    Sur le terrain    L’indice  de  site  de  Langristin  à  Plounévez‐Lochrist,  repéré  en  prospections  (Nicolas,  2011),  devrait  faire  l’objet  d’un  sondage  à  l’automne  2013  (autorisation
  •  correspondent aux tumulus de la nécropole de Castellourop, en gras sont signalés les tumulus mis au jour lors des  prospections (les n° 1 à 5 ont été reconnus ou fouillées par P. du Chatellier, 1882). Le n° 9 observé sur le terrain ne se voit pas en  photo aérienne ; le tumulus du Vénec se
  •  situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur le terrain ; x :  tâches claires vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne • L’Ille‐et‐Vilaine
  •   quelques  sites  inédits  mais  ils  viennent  surtout  enrichir,  par  des  documents  iconographiques  (fig.  4)  ou  encore  de  plans  de  localisation,  les  fichiers  du  SRA.  Dans  la  mesure  où  tous  ces  documents  ont  été  numérisés,  une  copie  sera  remise  à  l’UMR
  •  paraissent un peu plus tardifs (âge du Fer voire Antiquité ou Antiquité tardive) cela suggère  bien  sûr  une  perduration  dans  le  temps  de  certains  de  ces  espaces  funéraires.  Plusieurs  fouilles  archéologiques récentes comme celle de Lannion – Bel‐Air (fouille : Y. Escats 2010
  • ) avec les ensembles tumulaires de la moitié occidentale de la  Bretagne. La cartographie et l’étude de ces cercles permettra sans nul doute d’avoir une réflexion plus  globale sur l’habitat et l’occupation du sol à ces périodes. Des fouilles récentes (Domloup – ZAC du  Tertre, La
  • l’activité 2012 Fig. 4 – Documents sur la découverte à Martigné Ferchaud (35) d’un bracelet en or associé à une hache à talon   (Dossiers communaux de l’UMR 6566 CReAAH, Université de Rennes 1)                11   Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  •  plus souvent à reprendre ou à réaliser. Il faut souligner  que  pour  les  céramiques  d’accompagnement  du  Campaniforme,  un  étudiant  de  l’Université  de  Rennes 2 entame un travail universitaire (Master 1) sur le sujet.          Fig.  7  ‐Concordance  morphologique  entre
  •  mesure où il s’agit d’opérations récentes parfaitement renseignées.    Concernant l’habitat proprement dit et pour le tout début de la période traitée par le PCR – à savoir le  Chalcolithique/Bronze ancien ‐ un premier travail synthétique a été effectué sur des structures assez
  •   étant,  à  partir  d’un  croisement  des  différentes  données  (cartographie,  typologie),  d’avoir  une  réflexion  plus  globale  sur  l’habitat et l’occupation du sol à ces périodes.      2.5 Travaux universitaires   Des  étudiants  sont  également  associés  au  projet.  Pour
  •  Master 2 de Q. Favrel devrait porter  sur les ensembles campaniformes du site de Beg ar Loued à Molène. Il sera dirigé par L. Salanova et Y.  Pailler (responsable de la fouille).       2.6 Etudes diverses   Le  réseau  de  chercheurs  et  d’informateurs  constitué  dans  le  cadre
  •  coulée.  ‐ 3 bracelets entiers, un anneau large dont les extrémités se recouvrent (âge du Bronze ?) et enfin un anneau fermé  (âge du Bronze ?).  ‐ 2 fragments indéterminés : peut‐être un petit fragment de bouterolle losangique, ainsi qu’un fragment de lame à  un tranchant
RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • fossés sont légèrement courbes, conservés sur Les fossés semblent se répartir en deux ensembles distincts à moins qu’ils n’illustrent une structures fossoyées (fosses, trous de poteaux) qui ont été mis au jour. une occupation de l’âge du Fer. Ce sont
  • . L’occupation néolithique est Un premier site, faisant l’objet de cette prescription, a mis en évidence une occupation 668 m². Le diagnostic a révélé plusieurs occupations sur deux zones distinctes. d’Aurélie Crowch (Conseil départemental du Morbihan), a porté
  • permettra de recueillir des Le site s’inscrit dans un contexte archéologique sensible. L’analyse du site devra amener une préfectoral susdit. l’emprise devra être décapé et traité selon le cahier des charges scientifiques annexé à l’arrêté porte sur une
  • Mots-clés des thésaurus Thésaurus « Chronologie »  Paléolithique  Âge du Fer  inférieur  Hallstatt (premier âge du Fer)  moyen  La Tène (second âge du Fer)  supérieur  Antiquité romaine (gallo-romain)  Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique  République
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche d’état du site Les 5 600 m² prescrits ont été décapés. Les vestiges sont apparus sous 0,30 à 0,40 m de terre végétale labourée. Leur état de conservation est hétérogène. Le secteur médian, enserré par les doubles
  • commune de Cléguérec et confirmé sur le terrain en 1981. Cette commune a La Protohistoire est représentée (prospection aérienne) par un tumulus de l’âge du l’aménagement du contournement de Pontivy, ont été aperçus. quadrangulaires sur le site de Kerouillen en
  • ont livré un mobilier lithique caractéristique du néolithique ancien d’origine danubienne. Il fait l’objet de sondages et d’une étude (Marchand et al, 2006 et 2007). Ces deux sites de surface Parmi les découvertes, seuls deux (Site du Dilien à Cléguérec et site de
  • A, en fibrolite et en diverses roches noires accompagnant tracé routier : le site de Kernaud. Le mobilier récolté correspond à une quinzaine de lames de préhistoriques (Néolithique ancien à final). Un des sites reconnus est concerné par l’emprise du prospections de G. de
  • projet (44 668 m²) et le contexte géologique et de Cléguérec a donné lieu à un diagnostic archéologique en 2011 et 2015 (2 tranches). Le projet de contournement nord de Pontivy par le département du Morbihan sur la commune 1 METHODOLOGIE PARTIE B – PROTOCOLE
  • proposer une datation du site à la fin de La Tène moyenne ou La Tène découverts. Le mobilier recueilli (fragments de bracelet en lignite, de vases, d’amphores Dans les comblements de l’un de ces fossés, des vestiges d’activité de cuisson ont
  • quatre tronçons de fossés ainsi qu’un ensemble de Le diagnostic du second site, localisé sur la commune de Cléguérec, a permis de mettre au jour composé de schistes du Briovérien recouverts de plusieurs niveaux d’alluvions et limons. propice au recouvrement et à
  • site. et mobilier lithique) découverts lors de prospections ou sondages aux alentours sera à mettre données sur la nature de ces implantations peu connues dans ce territoire. Le mobilier (haches réflexion générale sur l’occupation à une échelle plus large, et
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • code pénal. I2I DÉPARTEMENT DU MORBIHAN (56) PONTIVY, « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Vue générale du site en cours de fouille (Cliché : S. Zin, Neelix) Sous la direction de Audrey
  • ................................................................ 85 4.2 L’occupation protohistorique................................................................................... 86 4.2.1. Une occupation à l’âge du Bronze moyen ?.......................................................................86 4.2.2. Une ferme de l’âge du Bronze
  • techniques et scientifiques I9I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche signalétique du site Localisation du site Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : Pontivy Lieu-dit : Kernaud 2 Code INSEE : 56 178 N° de l’opération : 2016-139 Références
  • romaine  Empire romain  ancien  Haut-Empire (jusqu’en 284)  moyen  Bas-Empire (de 285 à 476)  récent  Epoque médiévale  Chalcolithique  Haut Moyen Âge  Protohistoire  Moyen ÂgeÂge du Bronze  Bas Moyen Âge  ancien  Temps modernes  moyen  Epoque
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • meilleure préservation de la stratigraphie dans ce secteur. La fouille a permis de mettre en évidence un petit établissement rural de l’âge du Bronze final. Un niveau d’occupation (US003A), comprenant des lambeaux de paléosol, a été reconnu sur 220 m² au centre de l’emprise. Épais de
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • . - Mobilier du 1er âge du Fer Ce sont des fragments de vase à carène vive qui illustrent surtout le premier âge du Fer. Us ne sont pas très nombreux et constituent davantage un bruit de fond de l'environnement plus qu'ils ne traduisent tel ou tel événement particulier de l'histoire des
  • les chances d'abandon momentané du site après le Bronze moyen. 1.1.4. Premier âge du Fer S'il convient d'exclure le tumulus Us.68 du champ des installations du 1er âge du Fer, il faut y ajouter un segment de voie d'accès au village. Elle traverse une zone empierrée, aménagée en
  • archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer, au printemps 2001. Une coédition Centre de recherche archéologique du Finistère - Revue archéologique de l'Ouest est décidée. 2.3 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2000-2002
  • -ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine (fig.7 à 9). Il faut achever le prélèvement d'un abondant et riche mobilier caractéristique (cf. supra) afin de permettre, à terme, les études complètes : . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • , fin de fouille 2000) Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION Second objectif du programme trisannuel, la préparation du volume consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et Bronze ancien et moyen, exige une réflexion sur les vestiges immobiliers antérieurs à l'âge du Fer et à
  • - Un relecture de l'histoire des vestiges s'impose, suivie de profondes corrections du manuscrit consacré au village du premier âge du Fer. - L'hypothèse de l'existence d'un site néolithique, simple ou multiple, rattaché ou non aux phases anciennes du Bronze, doit être posée. - Tous
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • , l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, notamment pour dater précisément le mobilier. 2.1.4. Les vestiges du second âge du Fer Le second âge du Fer est représenté par un très abondant lot de céramiques, de belle qualité mais très fragmentées. Comme
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • nord-ouest du site, un creusement régulier de l'arène granitique est observé sur une superficie de 100 m2 (Us.210 ; fig. 11, 38 à 41). Le bord oriental de cette dépression correspond exactement au pied occidental d'un mur talus de pierres encore en place lors de notre intervention
  • nord-ouest de la dépression subcirculaire Us. 166 contenant, notamment l'épaisse lentille de terre Us. 146 chargée en vestiges organiques du premier âge du Fer (ossements et coquillages). Les terres de remplissage de cette zone (Us.217) n'ont pas été fouillées. 2.4. LES
  • résultats des sondages effectués en 1999 dans les limons mis au jour sous les fondations du village du premier âge du Fer (Le Bihan, rapport 1999). Une observation des états de surface des sols naturels découverts lors des fouilles dans le secteur 2, de la morphologie et des micro
  • -reliefs de cette partie du site très tôt mise à nu par l'homme, complète l'analyse. Les résultats sont très importants dans la mesure où ils entraînent une nouvelle lecture de l'histoire de Mez-Notariou. 1.1 LES OBSERVATIONS - Les limons Us.07 et Us. 16 sur lesquels repose le village
  • du 1er âge du Fer sont déposés sur un sol préalablement décapé par l'homme (fig.51). Ce sol reçoit alors un vaste un lit de pierres aux arêtes vives, probablement arrachées aux flancs de la colline Saint-Michel. Probablement au Néolithique. - Après une phase d'accumulation de
  • décimètres. La chronologie relative entre les limons et le talus n'est pas encore clairement définie. Des empierrements du Bronze ancien ou moyen (Us.65c) se plaquent contre ce talus puis, au 1er âge du Fer, un sol en pierres et une ligne de grosses pierres le recouvrent en ménageant sans
  • durant plusieurs millénaires. Un mur de pierres et un aménagement en terrasses des parcelles respectent encore leur tracé à la fin du XXe siècle. Un phénomène identique a d'ailleurs été noté, au sud du site archéologique, sur le tracé de la voie romaine qui le borde. 1.3. CONSÉQUENCES
  • au Bronze final. Une telle occupation était simplement suggérée à la suite de la découverte de quelques tessons de poteries de cette époque sur l'ensemble du site et d'une gouge à douille en bronze dans le secteur 5. Les choses sont désormais plus précises. Il faut même se
RAP03292.pdf (HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic
  • l’âge du Bronze final, voire jusqu’à la transition entre le premier et second âge du Fer (fin Hallstatt/début La Tène ancienne). De nombreux vestiges, sont attribués à la Protohistoire (au sens large du terme) dont un grand bâtiment, bien conservé, construit sur poteaux. De nombreux
  • il est possible que deux fosses « à pierres chauffées » soient plus anciennes. Ces structures sont habituellement relevées sur des sites néolithiques. Un vaste système fossoyé, se met en place à partir de l’âge du Bronze moyen. L’orientation du parcellaire perdure au moins jusqu’à
  • moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge ■ ■ ■ Temps
  • deux fragments de silex, le premier prélevé dans la petite fosse longiligne 27, relevée à l'extrémité Est du site dans la tranchée de diagnostic n°26 (fig.05), et celui de la fosse 41, découverte parmi une série d'autres fosses attribuées à la protohistoire (42 et 43, fig.05). 6
  • Blanchet (S.) et Le Boulanger (F.), 2015.- Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours.- Volume 1, D.F.S, Service régional de l'Archéologie de Bretagne, Inrap, Cesson Sévigné. 21 Hillion (22), « Champ du pommier
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 2.2 – L’occupation Protohistorique. Parmi les nombreux éléments attribués à cette longue période se détachent quelques vestiges de l'âge du Bronze (Moyen et final) et d'autres attribués entre la fin du premier âge du Fer et le début du second (soit entre la fin de
  • attribués à l'âge du Bronze moyen (fig.11). Il pourrait s'agir, concernant la fosse 11, d'une construction sur poteaux se développant hors tranchée de diagnostic. La structure 12 pourrait correspondre à une fosse d'extraction ou à un simple chablis. Ces éléments n'ont pas été sondés
  • sur poteaux et attribués à la protohistoire ancienne, tendent à se multiplier au fil des fouilles de sauvetage. Un premier élément présentant quelques similitudes avec celui de Hillion est daté du Chalcolithique et a été découvert à Bais en Ille et Vilaine en 20097. Ce dernier
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°31 : Nucléus à lamelles prélevé en surface du trou de poteau 59 (échelle : 1/1). 3- Conclusion et notice synthétique. Les travaux envisagés sur un secteur de plateau en bord de mer, au lieu-dit « Champ du pommier » au Sud de Hillion dans les Côtes d'Armor sont
  • suie, prélevée sur un gros pot à cuire quasiment complet, éclaté sur place au sommet du comblement d'un fossé). 49 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 D'autres fossés de parcellaire ou d'enclos, toujours orientés de
  • façon quasi similaire, traversent l'emprise et sont datés de la transition entre le premier et second âge du Fer (fin Hallstatt/début Tène ancienne). Les fossés liés à ces périodes (âge du Bronze et âge du Fer) comportent de nombreux éléments implantés profondément, dont les profils
  • Sujets et thèmes Habitat, fosse, trou de poteau, parcellaire Mobilier Céramique, lithique De nombreux vestiges archéologiques, ont été découverts sur les 47 955 m² de l’emprise archéologique. Les plus anciens indices d’occupation du site remontent à l’âge du Bronze moyen, mais
  • – L’occupation du site à l'âge du Fer. 2.5 – Les autres structures protohistoriques. Pages 3 4 5 6 7 11 12 13 14 15 16 2.5.1 - Les fossés. 19 22 22 25 27 28 2.5.2 - L'empreinte d'un grand bâtiment. 29 2.6 – Les vestiges anciens de chronologie indéterminée. 36 2.6.1 – Les fossés. 38
  • pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°02 : Emplacement des tranchées du diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement à Hillion , lieu-dit "Champ du Pommier". 1 – Introduction La
  • 2016 de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). Les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. En effet, l’emprise des travaux est placée sur un secteur de plateau en bord de mer
  • lieu-dit « Le Champ du Pommier», et flanque le côté sud de la rue du Champ Plétan. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,40 m à 0,80 m1 et le substrat est constitué de limon lœssique ocre2. 1 On retrouve cette épaisseur de terre brunâtre sur quasiment toute l'emprise des
  • ' occupation du site au Néolithique est supposée par la présence de quelques artefacts attribués à cette période, récupérés dans certaines structures. Ces éléments sont peut être résiduels, car parfois associés à du mobilier apparemment un peu plus récent. Cependant, il faut rester prudent
  • , d'extractions, dont certaines ont parfois livré un fragment de silex taillé et deux fosses dites "à pierres de chauffe", fréquemment attribuées à cette période. 17 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°05 : Emplacements
  • ancienne. De nombreux fossés figurent sur les plans cadastraux du XIXe siècle et certains d'entre eux ont livré un fragment de céramique Moderne (voire de la fin du Moyen âge). Enfin, de très nombreuses structures anciennes (par la texture de leur comblement) n’ont pu être attribuées
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 La littérature archéologique montre par ailleurs que ce type de structures à pierres chauffantes est fréquent sur les sites néolithiques et en particulier du Néolithique moyen II. Ces fosses se rattachent probablement à la stricte sphère domestique mais pour certains
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double
  • particulier : les informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à
  • données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le
  • la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets : -l'un sur
  • risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du
  • de Triélen (Sparfel et al., 2004) avaient révélé une technologique différente de celle habituellement rencontrée sur cette portion du littoral ; en effet, les rares sites identifiés dans le Léon livrent des moules à sel en forme de godets cylindriques, associés à des « handbricks
  • » ou boudins de calage, caractérisant les fours à grilles démontables également classiques du Trégor. Or, sur le site de Triélen, les moules à sel sont en forme de « barquettes », augets associés ici à un four de type « four à pont » ou « four couloir », tels qu'il en fut reconnu à
  • , inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très épaisse (jusqu'à 0,50 m) constituée majoritairement de
  • site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité
  • issus du tri des refus de tamis. L'analyse archéozoologique devra également être élargie à l'ensemble des faunes mises au jour sur ce site. Dans cette optique, un groupe de travail constitué d'archéozoologues de spécialités différentes (mammifères, malacofaune, ichtyofaune, crustacés
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été
  • menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH », titulaire de l'autorisation de sondage), Anna Baudry
  • de lissage. L'ensemble du site, touché par l'érosion, semblait voué à disparaître à très court terme, c'est pourquoi une première demande de fouille de sauvetage fut déposée auprès du SRA Bretagne et que l'opération fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • la houle, qui vient frapper les falaises de plein fouet et en saper la base, - l'autre sur la pluviométrie, le ruissellement entraînant une érosion de cisaillement des formations meubles, à partir de la surface. D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de
  • artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la
  • ). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les observations de 2008 ont permis de distinguer des
  • : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • que la superficie, donnée par l'emprise au sol des supports, n'est pas un critère discriminant. Les bâtiments de plan rectangulaire à une ou deux nefs sont plus fréquent à l'âge du Bronze. On le trouve sur le site de bord de lac de Clairveaux (station n i ) dans le Jura, dans un
  • Rosveign8. Plusieurs stèles basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria 9 , une autre à proximité du site archéologique de Kéralio et une dernière dans les remblais de comblement d'une fosse d'extraction d'argile, sur le
  • premier temps fouillées par moitié, puis complètement après les relevés photographiques et stratigraphiques. Les structures empierrées ont bénéficié d'un relevé "pierre à pierre". Un carroyage fixe décamétrique est implanté sur le site pour réaliser les relevés en plan. N'étant pas
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • sondage. Par exemple l'US 40.01 désigne l'US 01 du sondage 40. Pour éviter des US identiques, les n° de sondage suivent également une numérotation de 1 à n sur l'ensemble du site. Les faits 14une fois identifiés reçoivent un indice formé de deux lettres (abréviation de la nature du
  • Nijnsel en Belgique où ils ont été observés en relation avec un bâtiment circulaire daté du Bronze moyen 34 . Cette catégorie de bâtiments (à 4, 5 ou 6 poteaux) trouve de nombreux parallèles sur différents sites de L'âge du Bronze final, en Bretagne 35 et dans la Manche 36 mais
  • Ghesquière etMarcigny, 1997 : Op. cit. 37 Thuillier, 1994 : Thuillier (F.) : " Le site gallo-romain de Bioville, à Campagne -les Hesdin (Pas-deCalais)." DFS de sauvetage urgent, SRA du Nord : Pas-de-Calais : Lille, 1994,45 p. 38 Catteddu, 1992 : Catteddu (I.) avec la coll. de Clavel (B
  • de plan trouve de nombreux équivalents dans les sites d'habitat du domaine atlantique47. On citera pour mémoire les sites de la "Grosse Roche" à Saint-Jacut-dela-Mer en Bretagne 48, les deux cabanes de Roeux "le Château d'eau" dans le Pas-de-Calais 49et les nombreux bâtiments de
  • attribué à la fin du Bronze final ou au début du premier Age du Fer. Le bâtiment 7 présente de fortes affinités avec des exemples britanniques qui ont livré de nombreux vestiges liés à des activités domestiques et culinaires54. L'absence de sol d'occupation ne permet cependant pas de
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • granitique sur un granité diaclasé assurant un bon drainage. Vue la morphologie du parcellaire, marquée par de grands champs rectangulaires relevés sur le cadastre de 1833, il est fort probable que le secteur concernant l'actuel projet de construction était labouré. Le niveau de
  • Le Goff (E.) : « Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ». Revue Archéologique de l'Ouest, n°13,1996, p.123-156. 10 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat
  • fait) suivit d'un n° de 1 à n sur l'ensemble du chantier, ex. Fo 48 pour un fossé, Ft 48 pour un fait non identifié. Pour les anomalies qui ne feraient l'objet d'aucun sondage archéologique et dont l'identification en tant que fait anthropique est assurée, seul unde fait leur
  • représentation graphique est le suivant : sur une même figure sont représentés une petite fenêtre de localisation par rapport au plan général du site, un relevé de l'ensemble (bâti, greniers ou palissade) au 1/100 ème ainsi que le relevé en coupe de toutes les structures formant l'ensemble au
  • sont comblés par du limon brun grisâtre. Un petit fragment de céramique protohistorique a été trouvé dans le comblement du trou de poteau 46 20 . Nous supposons la présence d'un mur sur le pourtour de la construction, par la présence des quatre structures, 40, 48, 58 et 53 situées à
  • signifier un espace domestique. Le bâtiment ne semble pas avoir été détruit par un incendie puisqu'aucune trace de terre rubéfiée ou de charbon de bois n'a été relevée. Les investigations menées à terme nous permettent de proposer une restitution hypothétique de l'architecture du
  • (datés du Second Age du Fer), connus dans la régions 23 . La couverture est restituée à partir des connaissances actuelles. Elle était très probablement confectionnée à partir de matériaux périssables, issus de l'environnement du site : bois, chaume ou roseaux... Les systèmes
  • externe du bâtiment. Soit il étaient installés moins profondement que les autres soit ils ont échappé à nos investigations sur le terrain. Notons qu'il n'est pas toujours aisé de percevoir visuellement des traces antrophiques vieilles de plusieurs milliers d'années. 22 Chapelot et
  • surtout à démontrer que la présence d'une échelle d'accès au niveau du cinquième poteau n'est pas en contradiction avec le plan. Gr 14 : (Fig.40 et 21) Les trous de poteaux 49, 72, 73 et 86 ont un diamètre respectif de 34, 38, 36 et 50 cm pour une profondeur de 18, 8, 8 et 12 cm. Ils
RAP03702 (HILLION (22). Le Champ du Pommier : un bâtiment à abside du Néolithique final. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • HILLION (22). Le Champ du Pommier : un bâtiment à abside du Néolithique final. Rapport de fouille
  • implanté au cours de l’âge du Fer. Enfin, plusieurs fossés dont l’orientation est proche de la trame protohistorique sont attribués au Moyen Âge. Hillion (22), le Champ du Pommier État du site La fouille réalisée sur le site du Champ du Pommier a nécessité un décapage d’une surface
  • 9000 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit Champ du Pommier à Hillion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Moyen Âge. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Âge du Bronze Âge du Fer
  • fouille Notice scientifique Menée en 2017 sur 9000 m², l’intervention archéologique réalisée au lieu-dit Champ du Pommier à Hillion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Moyen Âge. Une datation radiocarbone sur une
  • au néolithique. Ces vestiges sont menacés de destruction par un projet de lotissement porté par la SAS MI Développement II sur le site du « Champ du Pommier » à Hillion (22). Elle répond à la prescription n° 2016-292 en date du 16 septembre 2016 émise par l’Etat (Préfecture de la
  • structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. Un second réseau fossoyé est implanté au cours de l’âge du Fer. Enfin, plusieurs fossés dont l’orientation est proche de la trame protohistorique sont attribués au Moyen Âge. fouille archéologique Côtes-d’Armor, Hillion, le Champ
  • Moyen Âge le Champ du Pommier, Hillion, Côtes-d’Armor, Bretagne Côtes-d’Armor, Hillion, le Champ du Pommier Inrap Grand Ouest Mars 2019 Fouille archéologique Rapport final d'opération Un bâtiment à abside du Néolithique final 0523945 22081 Nr site 22 081 35 Entité
  • d’Hillion, à proximité de la côte est de la baie de Saint-Brieuc soit un secteur se trouve dans un contexte littoral particulièrement riche sur le plan archéologique notamment pour les périodes du néolithique et de l’antiquité, en particulier avec le vaste site de l’Hôtellerie situé à
  • fouille manuelle. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, tous les trous de poteau situés dans l’emprise attestée ou
  • du Pommier Un bâtiment à abside du Néolithique final sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Stéphane Blanchet Mobilier Céramique Lithique Macro-outillage Menée en 2017 sur
  • Synthèse et discussion Des fossés de l’âge du Fer Le fossé 270 Les fossés 60, 80, 160 Les fossés 170 et 190 Synthèse et discussion Des fossés et une fosse du Moyen Âge Le réseau fossoyé Une possible fosse de stockage Deux constructions quadrangulaires La construction 1 et un fossé
  • ces dernières années dans le nord de la France. Il faut noter que le mobilier archéologique associé à l’édifice est particulièrement indigent. Un premier réseau fossoyé délimitant de probables parcelles est aménagé et organise le paysage environnant au cours de l’âge du Bronze. Le
  • archéologiques HILLION (22) « Champ du Pommier » Un site d’habitat du Néolithique Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne Stéphane Blanchet, ingénieur de recherche 1/13 Réf. F 106 044 37 Inrap · Rapport de fouille 38
  • aux périodes du Néolithique et de l’âge du Bronze caractérisée au sol par des ensembles de structures fossoyées de type fosses, fossés et trous de poteaux. La découverte majeure du diagnostic concerne une vaste construction sur poteaux (tranchée 12) qui se rattache à la catégorie
  • fondation. Au Bronze ancien, ce mode de construction est toujours employé, à l’exemple d’un bâtiment découvert sur le site du Dossen à Belle-Isle-en-Terre (Côtes-d’Armor). Par ses dimensions et la présence 4/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet
  • d'intervention de cloisonnements, ce dernier se rapproche assez fortement de la construction d’Hillion. Enfin, pour élargir les comparaisons et le champ chronologique, nous devons mentionner les bâtiments en abside et à parois porteuses étudiés sur le site des Savinières à Ancenis
  • déterminer l’organisation sur le plan spatial et d’en préciser l’attribution chronologique et culturelle. La qualité et l’importance des mobiliers découverts suggère à elle seule la présence d’un site d’habitat sur et en périphérie immédiate du gisement découvert en diagnostic mais cette
  • hypothèse demande bien entendu à être confortée et validée par une opération de plus grande envergure. C’est pourquoi, la prescription de fouille émise par l’Etat préconise un décapage exhaustif du site à partir de la tranchée n°12, et qui prend en compte une assiette assez large
  • réseau d’eau potable sera effectué. C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect
  • préconisons se fera en merlon en périphérie immédiate de la zone de fouille, sur la partie nord du projet qui n’est pas sujette à la fouille. Cette proposition fera l’objet d’une concertation et d’une validation du maître d’ouvrage. Les terres seront stockées de manière à ce que le
  • l'aménageur une attestation de libération du terrain dans les quinze jours suivant la notification par l’aménageur de l’achèvement des opérations de fouilles sur le site. V. Phases d’études A. L’enregistrement des données 10/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • et peson de métier à tisser en schiste cornéen provenant de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem (D.A.O : Jallot; illustrations d’usage du lissoir et de la hache : Catz; pour le métier à tisser : site officiel du département du Pas de Calais, section archéologie
  • d’araire en métadolérite de Plussulien (Jallot, D.AO, Catz évocation des gestuelles sauf a. site officiel du département du Pas-de-Calais, section archéologie)………………………………...63 Figure 44 : Décompte du mobilier retrouvé sur les quatre secteurs parcellaires de Kerfornan …………………………64
  • ; évocation gestuelle : site off. du Pas-de-Calais)…………………86 Figure 67 : Localisation précise de découverte des percuteurs dont un échantillonnage des secteurs 1, 2 et 3. (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...87 Figure 68
  • lecture du dernier ouvrage de Jean-Paul Demoule (2017), et plus particulièrement de sa conclusion et du résumé de la quatrième de couverture, une prise de conscience saisissante s’impose; quels intérêt et quels desseins à nos recherches actuelles portées sur le Néolithique et les âges
  • du champ magnétique terrestre. Le champ magnétique peut être assimilé à celui que produirait un barreau aimanté dipolaire, figuré en noir et blanc, au centre de la Terre. L’angle entre l’axe du barreau et l’axe de rotation de la Terre est de l’ordre de 11°. Le champ magnétique est
  • pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° dans l’hémisphère Nord (valeur approximative pour la France). La structure de l’anomalie selon un plan vertical W-E est semblable à celle qui serait observée au pôle Nord magnétique quelle que soit la direction du plan vertical
  • schéma : Jallot ; illustration pirogue : site officiel du Pas de Calais, section archéologie)…………………………………………………..........................................................91 Figure 71 : Localisation des éclats de taille en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et
  • ………………………………………………………………………………………………….132 Figure 104 : Évocation d’anomalies circulaires potentiellement associé à des tramages continus simple ou alors est-ce simplement des leurres sur le site de Kerfornan (Mathé modifié).………………………………………………..136 Figure 105 : Visualisation des anomalies de la zone 2 du secteur 1 de
  • en compte), à l’échelle la plus petite ; la colline de Kerfornan sur la rive droite du Sulon, affluent secondaire du Blavet (Fig. 1). Depuis nos premiers mémoires, nous étudions spécifiquement le sud-ouest des Côtes-d’Armor et le nord-ouest du Morbihan. Tout au long de cette
  • du centre Bretagne avec trois microrégions en Bretagne et trois autres en Grande-Bretagne. Durant cette thèse il est prévu de mettre en œuvre cette démarche centripète à l’échelle de chacun des secteurs sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères
  • ……………………………...........................140 4.4.2 Contextualisation de l’occupation de la colline de Kerfornan pour la période du Néolithique………………………………………………………………….........................148 ~2~ Chapitre 5 : Perspectives de recherche à l’horizon 2019 (R. Jallot)…………………....................150 5.1 Une information
  • …………………………………………………………………………………………163 VOLUME 2 : CATALOGUE RAISONNE DES PROSPECTIONS PEDESTRES (R. Jallot) Chapitre 1 : Catalogue du mobilier par période chronologique (uniquement sur CD-Rom) 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 1.7 1.8 1.9 Le mobilier Néolithique - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier Néolithique ancien
  • mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les
  • février 2018, en compagnie de Vivien Mathé. Un très grand merci te revient tout naturellement Vivien Mathé, tout autant pour ta disponibilité, ton professionnalisme, ta rigueur et la relecture du manuscrit. Grâce à toi, j’ai pu m’initier modestement à la réalisation d’une prospection
  • champs durant l’hiver 2017. Ainsi qu’à vos parents, Michelle et Jean-Michel pour l’accueil chaleureux reçu au manoir de Kerigochen, invitant aux discussions encourageantes et constructives pour la poursuite des recherches archéologiques à Kerfornan. J’adresse aussi un profond merci à
  • serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie
  • particulièrement en février 2017, où je n’oublie pas vos ravitaillements en café, gâteaux et bonne humeur savourés dans le froid glacial de l’hiver dernier. Reçois une fois de plus, cher Thibaut Pérès, mes plus vifs remerciements pour ton hospitalité rennaise. Merci aussi à toi Sara Smah pour
  • ~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs présentant des territoires potentiel dans la vallée du Blavet, puis comparaison visée du centre
  • Bretagne avec trois microrégions en Bretagne et trois autres en Grande-Bretagne. Durant cette thèse il est prévu de mettre en œuvre cette démarche centripète à l’échelle de chacun des secteurs sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs
  • (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la vallée du Blavet occupant l’extrémité orientale du Bassin du Châteaulin……………………………..13 Figure
RAP02878.pdf (PORDIC (22). rue du Champ Guéret. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORDIC (22). rue du Champ Guéret. rapport de diagnostic
  • Plouer-sur-Rance (Menez 1996). Enfin, des formes similaires ont été trouvées à CorpsNuds (35) « Launay-Bien » dans des contextes de la fin du premier âge du Fer. Une petite plaquette de schiste et un fragment de granite, peutêtre passé au feu, accompagnent la céramique. Tranchée 26
  • rappellent les formations d’ornières déjà rencontrées sur d’autres sites. Si l’orientation de ces réseaux en direction du point bas du secteur, nous indiquent une fonction de drainage, l’hypothèse évoquée ici n’est cependant pas antinomique à celle-ci. 53 0 50 m 4
  • l’existence d’au moins une occupation ancienne de cette partie du plateau de Saint-Brieuc. Il s’agit d’une occupation gauloise qui semble avoir perduré durant tout le second âge du Fer. Cependant, cette occupation s’étend au-delà de l’emprise du diagnostic en direction du sud, à l’endroit
  • I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention Le projet de lotissement sur la commune de Pordic (Côtes d’Armor), au lieu-dit « rue du Champ Guéret » a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des parcelles
  • n’ont pas fait systématiquement l’objet d’une numérotation individuelle. Les sondages couvrent une superficie équivalente à 3011.5 m² soit 10.4 % de l’emprise du projet (28699 m²). L’utilisation d’un plan des parcelles concernées sur lequel avait été calé les limites du
  • chronologie relative entre ce dernier et une des excavations. En surface, la partie conservée de cette dernière ne se distinguait pas du fossé et apparaissait comme à une excroissance de ce dernier La localisation de cette section est indiquée sur la figure 11. Photo 5 tranchée 39, vue
  • Tranchée 9 : le fait 1 (fig. 13) a livré un tesson, probablement du second âge du Fer. Une forme céramique attribuée à la fin de l’Antiquité ou au Haut Moyen Age a été découverte dans la tranchée sans qu’il soit possible de la rattacher à une structure. Tranchée 13 : un tesson d’époque
  • contraintes techniques (fig. 6) L’opération n’a pas été soumise à de fortes contraintes techniques. L’emprise était traversée par une canalisation d’évacuation des eaux de pluies qui avait été préalablement bornée. Son tracé n’a pas influé très fortement sur l’implantation des tranchées
  • tonnes, munie d’un godet lisse de 3 m de large. Cette phase terrain s’est déroulée du 21 mai 2013 au 31 mai 2013, totalisant ainsi 10 jours ouvrés. Les tranchées ont été effectuées dans un premier temps sur une largeur de godet et une longueur d’environ 20 m et organisées suivant un
  • au mieux les structures rencontrées. Un numéro été attribué à chaque sondage dans l’ordre de progression du diagnostic. Au total 50 tranchées ont été ouvertes pour couvrir la surface du projet. Cette somme ne tient cependant pas compte des extensions de sondages existants qui
  • anciennes parmi la trame du document napoléonien. Chaque structure archéologique ou anomalie a été identifiée par un numéro composé réunissant en premier lieu le numéro de sondage et en second lieu un numéro d’attribution qui correspondait généralement à l’ordre de découverte à
  • plan de terrain sur ce dernier. La seconde phase a été consacrée au montage des plans de détail avec les relevés en coupe et à la rédaction du présent rapport. I.3.4 Les analyses Une datation C-14 par AMS (Spectromètre de Masse par Accélérateur) a été effectuée sur des charbons de
  • l’utilisation de ce type de structure couvre une grande partie des âges des métaux. Il faudra tenir compte cependant que la datation obtenue situe la carbonisation du bois et non la structure 36 Inrap –- Rapport de diagnostic PORDIC rue du Champ Guéret (22) – 2013-097 I – Données
  • gravier de schiste. Une section a été effectuée à l’endroit de la dépression laissée par les deux blocs précédemment évoqués. Si l’existence du fossé n’a pas pu être véritablement validée de visu, les effets de parois, observés lors de la fouille à la truelle, ainsi que la nature du
  • , la nature même de ces vestiges et l’absence d’indice interprétatif ne nous permettent pas de proposer d’autre interprétation. Photo 1 bloc en dolérite appartenant à l’ensemble 1 1 Laporte (L.), 2001 2 Sohn (M.), 2007 46 Inrap –- Rapport de diagnostic PORDIC, rue du Champ
  • trois façades. Il s’agit d’une implantation gauloise qui, à partir du mobilier céramique recueilli, semble avoir connu une durée d’occupation relativement longue, à savoir l’ensemble du second âge du Fer (milieu Vè av. J.-C. – première moitié du Ier s. av. J.-C.). Il nous faut
  • d’effectuer à cet endroit, une telle concentration rend toute lecture interprétative très aléatoire. Signalons que plusieurs d’entre elles ont livré du mobilier gaulois (cf. étude du mobilier). Les données recueillies dans le cadre de cette investigation ne permettent pas de préciser
  • néanmoins de considérer raisonnablement ces tronçons comme appartenant à un même système ou plus précisément à des systèmes successifs qui ont 52 Inrap –- Rapport de diagnostic PORDIC, rue du Champ Guéret (22) - 2013-097 II – Résultats
  • limite parcellaire figurant sur le cadastre napoléonien est postérieur à la plupart des fossés décrit ici (fig. 11, tranchée 28). La bifurcation de ce réseau en direction du sud et de ce qui est présupposé être un secteur d’accès de l’occupation gauloise précédemment décrite, nous
  • perçue et à l’instar de ce qui a pu être observé sur des sites fouillés où le réseau viaire présentent des états successifs avec un décalage ou un déplacement des uns par rapport aux autres. Dans cette perspective, les interruptions de tracé des fossés de petits modules, nous
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2. Publication 3.1.3. Les moyens 3.2
  • programme trisannuel précédent (2008 - 2011) programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu'à propos des publications. Un programme de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé d'une part sur une reprise de fouille de bâtiments situés à
  • laquelle, le modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles A l'ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final 1, la fouille du secteur
  • vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les évoqués précédemment se raccrochaient bien aux
  • tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l'accumulation de couches perçues dans l'Us 146 (6 couches sur près de 0,40 m
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. cœur du L'occupation du site au Second âge du Fer pose un problème
  • « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent clairement que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le
  • l'ouest du secteur 1, d'autre part sur l'ajout d'un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l'organisation spatiale et de l'évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin de
  • mobilier que sur celle des structures. 4.2.1. À partir du mobilier Dès 2010, il est envisageable de poser le principe de quatre lots successifs de mobilier. phases différentes de l'histoire du village (Le Bihan, DFS, 2011), périodes étendues des débuts du Premier âge du Fer à une
  • anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.5. Un
  • niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d'un site
  • l'ensemble de l'Armorique. 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Au début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique d'activités spécifiques non
  • cette époque et, sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l'Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d'un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant
  • , l'ensemble des périodes de La Tène est représenté, principalement à l'ouest du secteur 1 pour ce qui concerne La Tène finale. Il ne faut donc plus exclure la pérennité du village du Premier âge du Fer, ceci durant tout le Second, même s'il faut sans doute envisager une occupation beaucoup
  • systématique du mobilier du Premier âge du Fer. Il a poteries découvertes en 2012, et aussi sur celles mises au jour du village, au cours des années 1988, 1989 et 1990. Une profonde révision et une ce concerne Villard. Ce dernier a repris l'étude travaillé essentiellement sur les au cœur
  • 20 Lot A : poteries du début du Premier âge du Fer - Hallstatt C harmonisation graphique sont nécessaires à la réalisation du catalogue qui intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE
  • NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à l'est du 2010, ainsi que site, permettent de reconsidérer l'ensemble de l'organisation du village du Premier âge du Fer
  • . Or, le secteur 8 livre de nombreux vestiges homogènes datables uniquement de la fin âge du Fer, du VIe siècle à la première moitié du Ve siècle avant J.-C. Les activités artisanales s'y développent sur un espace dénué d'occupations antérieures. En revanche, une proportion non
  • d'au moins un siècle. De la même manière, au nord-est du secteur 1, seules des constructions sur fondations légères sont mises au jour et tous les mobiliers identifiables datent de la fin du Premier âge du Fer (Hallstatt D, voire du début de La Tène ancienne). La comparaison entre
RAP01347.pdf ((35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic)
  • (35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic
  • site étendu n'est pas à exclure en raison de la topographie du relief (plateau surplombant la vallée du Couesnon) ainsi que par les différents gisements de tegulae e\ imbrices découverts dans le secteur (fig.) 2.4 - Le terrain des Sports de St-Marc-sur-Couesnon (ZI 20) Dans la
  • "La Lisenderie" est implanté en milieu de pente à une hauteur moyenne de 104m et fait face à l'est (fig.4). Les sondages menés sur la parcelle B218 ("Le grand champ de la Lande") n'ont apporté dans un premier temps aucun indice d'occupation humaine si ce n'est quelques traces
  • diamètre au fond de laquelle se trouve une couche cendreuse de 5 à 6cm d'épaisseur. Aucune trace de rubéfaction n'a été observée. Son profil en cuvette est conservé sur une profondeur de 15cm. 5. 4 - Organisation spatiale du site et interprétation La majorité des structures semble
  • ) présentes dans les sondages 2, 3 et 4, semblent correspondre au coeur du site. Les trous de poteaux (27 au total) se concentrent en effet dans les tranchées 2, 3 et 4, toutefois, seul un décapage exhaustif de cette zone permettra de confirmer l'existence d'un bâtiment sur poteau à cet
  • apparaissent cependant dans certains cas qui indiquent une utilisation du tour rapide. -43- 5. 6 - Conclusion Les structures archéologiques mises au jour sur le site de"La Chaîne" semblent correspondre à une exploitation agricole de petite dimension d'époque carolingienne, comme semble
  • détruite par les sondages. Cet état des lieux était ensuite transmis a la D.D.E qui calculait suivant le barème de la Chambre d'Agriculture, les indemnités correspondantes. Malgré cela ,une infime partie des exploitants nous ont refusé l'accès à certains de leurs champs en raison du
  • impropres à l'agriculture (terre végétale rare). Or l'ensemble des sites et des indices de sites découverts montrent une implantation préférentielle sur plateau ou rebord de plateau. A l'heure actuelle, les terrains rencontrés sont majoritairement de la prairie et l'élevage des bovins
  • commune de St-Marc-sur-Couesnon et à proximité de l'actuel terrain des sports, des indices de site gallo-romain sont matérialisés par de rares fragments de tuiles {tegulae). Les structures découvertes à proximité du village de La Motte sont peutêtre à mettre en relation avec ce
  • {villa ou vicus) sur le rebord de plateau immédiatement à l'ouest du bourg de Gosné. -9- pl.l : La Mare Maigre (St-Jean-sur-Couesnon) ; mobilier lithique -10- 3 -La nécropole de la Lisenderie à Gosné 3.1 -Données générales Situé à 2 kilomètres au nord-est de Gosné, le site de
  • céramique (str.l : 1 ; str.2 : 2). -20- 4 -Structures fossovées gallo-romaines de "La Motte" à SaintMarc-sur-Couesnon 4.1 -Contexte géographique et archéologique Le village de "La Motte" occupe un rebord de plateau faisant face au sud et dominant la vallée du Couesnon depuis une
  • quadrangulaire de petite dimension (8m sur 6,50m environ, pour une surface interne de 30m2), lui-même subdivisé par un fossé interne -21- fig.ll : La Motte (Saint-Marc-sur-Couesnon) ; localisation du site sur carte IGN au l/25000è (StBrice-en-Coglès, 1317 ouest, 1988). fîg. 12 : La Motte
  • pâte, de couleur gris-noir, est poreuse avec un dégraissant moyen à base de quartz. La lèvre est éversée et effilée. Du second récipient, il ne reste que la lèvre et le départ du col. Celle-ci est en méplat sans trace de moulure. Le mobilier métallique se limite à une scorie de fer
  • de petite dimension et à une tige de métallique en fer à section carrée, sans doute un clou. 4.5-Conclusion L'absence de mobilier significatif autant que la modestie des structures fossoyées et la faible surface de l'enclos ne permettent pas de donner une interprétation
  • 5. 1 - Contexte géographique et géologique Le site de "La Chaîne" est situé à 1,5 kilomètre à l'ouest de la Chapelle-St-Aubert et à 40 kilomètres au nord de Rennes. Le gisement est implanté sur un plateau granitique à une altitude de 113 mètres (M. G. F (fig.16). L'importante
  • associées à du mobilier céramique (fig.17 et 18). Les sondages 1 , 5, 6 et 7 avait pour finalité de préciser les limites probables du site. L'extension des tranchées 3 et 4 devait permettre de réaliser un diagnostic approfondi afin de déterminer les potentialités du gisement. 5. 3
  • endroit. Certains d'entre-eux peuvent aussi correspondre à des annexes diverses (séchoir, potence, étendoir...). Les seuls éléments de chronologie relative repérés sur cette zone sont les str.3, 56 et 57 qui sont recoupées par la str 4 (fosse). L'extension du site hors de l'emprise
  • du décapage. -39- remploi. Le gisement s'étend approximativement sur 4000 mètres carrés et il est bordé à l'ouest par un chemin agricole. Aucune structure n'a été décelée dans la parcelle adjacente. Sur le cadastre napoléonien (fig.24), la parcelle concernée par le site est
  • et de Normandie occidentale du IXème siècle et de la première moitié du Xème siècle. Les ouïes sont le type de céramique dominant dans cet espace géographique durant cette période ; on retrouve cette forme notamment sur le site de La Cocherais à Tinteniac et à Guipel où la
  • . En l'absence de données comparatives sur les poêlons dans le nord-ouest de la France, nous proposons une datation vers la fin du IXème siècle-début Xème siècle, par référence au mobilier découvert sur le site de Saint-Denis (Lefevre, 1993). Ce manche de poêlon est donc un élément
  • le confirmer l'étude du mobilier. Etant donné nos très faibles connaissances concernant l'occupation humaine de ce terroir à cette époque, ce site, d'un intérêt scientifique certain, mérite un décapage général ainsi qu'une fouille exhaustive. La fouille et l'étude de cet habitat
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic
  •   fouilles  anciennes  et  partielles  ne  permettent  pas  beaucoup  de  précision sur ce qui serait lié à de l’habitat proprement dit et son organisation.    7      Figure 1 : localisation du site de Parc Belann, Carnac, Morbihan. En bas, extrait de la carte IGN  au 25 000ème
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  • exceptionnelle pour la période sur le territoire de Carnac. La situation topographique en covisibilité avec le tumulus Saint-Michel en fait un site d’autant plus important. LIEU DE DÉPÔT TEMPORAIRE DU MATÉRIEL ARCHÉOLOGIQUE ET DES ARCHIVES DE FOUILLE Service Départemental d’archéologie du
  •  la  baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise se place essentiellement sur une colline au sud du tumulus Saint‐Michel, séparée de celui‐ci par  l’actuelle route de la Trinité‐sur‐Mer (annexe 1). Le terrain évalué se prolonge en contrebas côté Sud‐est
  •  partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les
  •  structures à pierres chauffées. Pour  ce type de sites, signalons aussi les cas du Runel à Carnac (Blanchet, 2005) et non loin de Mané‐Roullarde à  la Trinité‐sur‐Mer (Blanchet, 2007 ; Gâche, Fromont, 2010).   Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003
  • ). Pour la Protohistoire, les  données sur Carnac sont en majorité à des vestiges funéraires (Jacq, 1940 ; Miln, 1881). Comme sur tout le  8    littoral armoricain, des sites de briquetages liés à l’exploitation du sel sont également présents, notamment  à Saint‐Colomban (Gouletquer
  •  liée à des calages (?). Il est tentant  d’y voir un possible grenier sur poteaux mais ces structures n’ont pas été fouillées et elles sont en limite de  décapage : elles peuvent aussi faire partie d’un ensemble plus développé.    Structure 23 : un amas d’un peu plus d’1 m de
  •   et  brun  pour  l’autre),  épaisseur  (7  mm  pour  l’un  et  5  mm  pour  l’autre), et granulométrie (éléments très fins à fins pour le premier, pâte plus épurée pour le second). Le  premier fragment est à comparer à l’un du lot CER 021. Un fragment de bord à lèvre arrondie et
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • final / Chalcolithique Protohistoire  Age du Bronze Bronze ancien  Bronze moyen  Bronze récent / final Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire
  •  forte volonté de marquer durablement le paysage (Boujot, Vigier 2012).  En  dehors  du  mégalithisme,  les  sites  d’habitat  préhistoriques  restent  méconnus  sur  le  territoire  de  la  commune. Le site fortifié du Camp du Lizo (Le Rouzic, 1933 ; Lecerf, 1986) peut ressortir en
  •     Quelques opérations préventives récentes confirment une occupation préhistorique « non mégalithique »  sur  le  territoire  de  Carnac,  dès  le  Mésolithique  à  La  Croix  Audran  (Blanchet,  2002)  et  au  Néolithique  à  Montauban (Hinguant, 2010), marqué par un nombre conséquent de
  • , 1970).  Une  occupation  antique  du  territoire  de  Carnac  est  bien  documentée  par  la  présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  Au cours du Moyen‐âge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses
  •   « chaumière  à  l’arrière‐plan ;  à  gauche,  la  fontaine     Au Nord‐est, un chemin d’accès à la chaumière a été préservé, étant encore utilisé localement. Le secteur  immédiatement au nord de ce chemin étant resté en taillis touffu non défriché, il n’a pas été possible de le  sonder
  •   Conformément à l’arrêté de prescription, le diagnostic a été effectué à la pelle mécanique à godet lisse de 3  m  de  large,  par  passes  fines,  par  tranchées  implantées  régulièrement  sur  l’emprise  (Fig.  4).  La  partie  centrale  et  la  pente  vers  le  Sud‐ouest  n’ont  pas  été
  •  position  topographique amène une couverture sédimentaire plus importante : sous 30 à 40 cm de terre végétale se  développe un limon brun clair homogène de 30 à 40 cm d’épaisseur (US 04). Ce limon a livré du mobilier  préhistorique en épandage (tranchées 2 ; 20 et 21 ‐ cf. chap. 8) et
  • ).  Là  où  il  y  a  eu  plus  de  sédimentation,  dans  la  pente  côte  Sud‐est,  c’est  une  zone  d’enterrement  de  déchets contemporains qui est apparue (tranchée 06).  Cette zone est donc restée stérile du point de vue archéologique.    6.3. Secteur 3  Ce secteur correspond à
  •   sableux  stérile  de  30  cm  d’épaisseur  se  développe sur un fin niveau arénacé d’altération du substrat rocheux proprement dit (Fig. 8). La couche de  limon sableux est fortement impactée par les nombreuses racines de pins.      Figure 8 : Carnac, Parc Belann, secteur 3 ; log