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RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • s’étend sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 9). Cette cavité est prolongée directement au sud par un nouvel abri, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m (fig. 9 et 10). Au centre, la
  • (station 1) a été mise en place le premier jour alors que la seconde (station 2) s’est avérée indispensable au moment de l’ouverture du sondage dans l’abri B. La station 1 a été installée sur un gros bloc d’effondrement présent en surface sur l’extrémité sud de l’abri principal. En
  • des sédiments tout en conservant un effectif de fouilleurs suffisant sur le site. La mise en place d’une citerne d’eau douce, d’une station de tamisage et d’un local de travail dès l’année prochaine permettra d’optimiser ces opérations. Le tri et le prélèvement des charbons et
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • .-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • (Naudinot, 2010, 2013). Cette nouvelle organisation a également permis de sérier l’Azilien en au moins deux phases évolutives d'azilianisation des industries. Ce processus est perceptible à travers une simplification progressive des méthodes de production lithique. La phase récente
  • commence à être bien caractérisée. Elle est marquée par une quasi-disparition de l’objectif laminaire au profit d’éclats allongés produits à partir de méthodes de débitage simplifiées, menées à la pierre (tendre ou dure). Cette production vise la fabrication de monopointes à dos courbe
  • ainsi que la conception d’un outillage peu normalisé dans lequel les grattoirs tiennent une place importante. La phase ancienne de l’Azilien était en revanche particulièrement mal connue dans l’Ouest de la France, comme d’ailleurs dans la plupart de l’Europe. La reprise de l’analyse
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien. Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux
  • , le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri : Annette Flageul Relevé des blocs : Eugène Antolinos-Basso (Master 2 PPA) Suivi du cahier de fouille : Charlotte Pruvost (Master 2 PPA) Topographie : Nicolas
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • , documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des
  • NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2015 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL
  • Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques. Si la tendance générale est à un important réchauffement, cette hausse des températures reste progressive et
  • favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir
  • Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région grâce à
  • un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, la reprise de collections anciennes ou encore la mise en place d’opération programmées (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010). Il a ainsi été possible de proposer un nouveau modèle d’organisation chrono-culturelle
  • l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 RAPPORT DE SYNTHÈSE (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Sous la
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Position topographique du
  • haut au cours de l’azilien (environ 1 m de plus). Figure 7. Vue longitudinale et coupes de l’abri (S. Sorin et N. Naudinot) 17 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La plateforme actuelle devant l’abri présente une pente générale
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • .......................................................................................... 44 8.6. EN COMPLÉMENT DES MÉTHODES HABITUELLES, RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) ........ 45 9. NOUVEAUX ACQUIS APRÈS LA CAMPAGNE DE 2015 ....................................................................... 47 9.1. UN CONTEXTE DE MIEUX EN MIEUX MAÎTRISÉ (M
  • ) ...................................................................................................................... 86 10. UN SITE POURTANT EN GRAND DANGER… (N. NAUDINOT) ........................................................... 89 11. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA CAMPAGNE 2016 (N. NAUDINOT) .................................. 90 12. MOYENS MATÉRIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA CAMPAGNE DE 2016
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : du 6 juillet au 1er août 2015 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de deux nouveaux sites majeurs et d’au moins quatre indices
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • s’accompagnent dans un même temps de bas et haut niveau marin: c’est le glacio-eustatisme. Lors du dernier maximum glaciaire (26 500 à 20 000 cal. B.P), le niveau marin était de – 130 +/- 5 m plus bas qu’à l’actuel (Clark et al., 2009). Depuis, la transgression marine a permis d’ennoyer
  • d’une première opération programmée pluriannuelle entre 2014 et 2016. Les résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien
  • définir s’il est le résultat de plusieurs phases d’occupations successives). En dehors de cette couche azilienne qui a guidé ce projet de recherche, le site livre également, plus haut dans la séquence stratigraphique, un niveau attribué au Néolithique final (industrie sur galets
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • ) ......................................................................... 55 15. UNE POSSIBLE STRUCTURE DE COMBUSTION DANS LA COUCHE 102 SOUS LE BLOC (N.NET I.T.P) . 56 16. NOUVELLES DONNEES SUR LES SUPPORTS LITHIQUES GRAVES (C.B) ............................................. 58 16.1. LA CAMPAGNE DE FOUILLES : QUELQUES NOUVEAUX ELEMENTS GRAVES
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible. Kinniget da Breizh. 10 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la France une des régions
  • aujourd’hui les mieux documentées pour la période (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Il a ainsi notamment été possible de proposer un nouveau modèle d’organisation chrono-culturelle pour ces industries dans la région, sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt
  • incontestable au site. Le Rocher de l’Impératrice, au-delà de fournir les plus anciens témoignages symboliques de Bretagne ou encore une composition graphique unique dans la Préhistoire européenne, permet ainsi d’étendre la réflexion sur les transformations des sociétés tardiglaciaires bien
  • Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation 14 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 arborescente n’en occultait pas une partie. Il s’agit
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • de Kererault, près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 3 et 4) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • par un éboulis de blocs provenant de la barre quartzitique en surplomb. Cette unité correspond à un horizon B3, d'une puissance de 5 à 15 cm, composé d'un limon polyédrique, brun jaunâtre (10 YR 5/4), à très nombreuses taches (40 %) en traînées subhorizontales et subverticales à
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • .  INSTALLATION  DES  STATIONS   6.2.  CARROYAGE   6.3.  PROTOCOLE  GÉNÉRAL  DE  FOUILLE   6.4.  TAMISAGE  ET  TRI   6.5.  SECTEURS  INVESTIS  EN  2014   6.6.  FERMETURE,  RISQUES  DE  PILLAGE  ET  PROPOSITIONS  DE  SOLUTIONS  POUR  LA
  •  DE  LA  CAMPAGNE  2014   7.2.1.  ÉPOQUE  MODERNE/CONTEMPORAINE   7.2.2.  NÉOLITHIQUE/PROTOHISTOIRE   7.2.3.  MÉSOLITHIQUE  (FIG.  35)   7.2.4.  UN  SITE  TRÈS  MAJORITAIREMENT  OCCUPÉ  DURANT  L’AZILIEN  :  MAIS  QUEL(S)  AZILIEN
  • élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier à Bernard de Cadenet, Dominique Cap et Michel Corre, pour nous avoir fourni un logement aussi confortable, pour leur aide logistique, mais aussi pour nous avoir fait nous sentir chez nous dans leur commune. Aux membres de
  • l’UMR 6566 CReAAH pour leur intérêt pour ce site et leur amitié. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur accueil et leur intérêt pour notre travail. L’INRAP, et en particulier Olivier Laurent et Michel Bailleu, pour le prêt de la station de tamisage de la
  • 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités
  • Vuillien (UNS) Photographie du matériel : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CNRS CEPAM) 9 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 10 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • particulièrement riches en informations pour cette période du Paléolithique (Langlais, 2007; Naudinot, 2010; Mevel, 2010). L’Ouest de la France est aujourd’hui un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • suffisamment de données contextuelles. La dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de nouveaux sites
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
  • . Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux, le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour
  • a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un
  • , Finistère) Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée E.NE-W.SW, c’est la faille de l’Élorn
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abrisous-roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 2-4) qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 5). Cette cavité est prolongée directement au sud par un nouvel abri, de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 8). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m
  • résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien-Azilien en France. Voici un résumé des principaux éléments mis en évidences lors
  • - voilà un caractère fort rattachant la série à l’Azilien. Autre élément témoignant d’un important changement, la disparition de l’objectif lamellaire, prépondérant durant le Magdalénien. En lien avec ce 25 phénomène, on notera que l’armement du Rocher de l’Impératrice est
  • dilution du sous-système lithique magdalénien déjà bien engagée, mais un maintien des canons stylistiques et probablement du système symbolique (ibid.). Ces résultats ouvrent de nombreuses perspectives, à la fois sur le matériel (étude des gestes techniques, fonction des objets etc
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 2 au 28 juillet 2018 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM/chercheur associé CReAAH) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à un important réchauffement, cette hausse des températures reste progressive et entrecoupée de plusieurs périodes de refroidissement
  • longtemps concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si 13 paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la
  • France une des régions aujourd’hui les mieux documentées pour la période (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Il a ainsi notamment été possible de proposer un nouveau modèle d’organisation chrono-culturelle pour ces industries dans la région, sur la base de la technologie lithique comparée
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • même du début du GS-1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques
  • stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le
  • Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant techniques que socio-économiques, semblent en fait très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010
  • caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la discussion sur ce
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • anodins, témoignages d'un bref mais réel passage ; il se peut aussi que la partie la plus intéressante de la station soit déjà détruite par la mer. Néanmoins une inspection régulière des falaises permettrait peut-être de confirmer une petite station intéressante dans les criques de
  • industries à outils bifaciaux avec par exemple la station de Kervouster (Guengat, Finistère). Sur ce site, nous remarquons une utilisation importante d'un matériau de très bonne qualité, le grès lustré. - des industries à bifaces peu nombreux accompagnés d'un outillage ordinaire de bonne
  • a) L'Epipaléolithique Selon certains auteurs, l'Epipaléolithique correspond à la période pendant laquelle une industrie de type magdalénien persiste après la disparition du renne. Elle marque la transition entre Magdalénien et Mésolithique. L'outillage de l'Epipaléolithique se caractérise par des
  • allongés, des pointes à troncature oblique, des petits trapèzes (Dietch, 1991). A PloumanacTi (Perros-Guirec, Côtes-d'Armor), près d'une dizaine de stations mésolithiques ont été étudiées. La présence de pointes et de triangles a suscité une comparaison entre ces assemblages et ceux du
  • Clos : p. 22 4) un "outil provisoire" : p. 22 B) HIERARCHIE DES SITES L'ESPACE : p 23 1) les sites principaux : p. 23 2) les sites secondaires : p. 23 3) les satellites : p. 24 conclusion : p. 24 ET MODELE D'OCCUPATION 3) LA REGION ETUDIEE AVANT LE PRESENT TRAVAIL : p 24 A) LES
  • : p. 26 b) les matériaux utilisés : p. 27 c) débitage et outillage : p. 27 4) RESULTATS DES PROSPECTIONS : p 28 A) LA REPARTITION DES INDICES : p 28 1) l'éparpillement des indices : p. 28 2) une répartition peu homogène : p. 28 3) les localisations : p. 29 B) L'ETUDE DES DIFFERENTS
  • ) le site de Lan -ar -Vern : p. 32 4) le site de Primel : p. 32 5) les satellites : p. 32 C) INTERPRETATIONS p 33 1) les routes du silex : p. 33 2) une pénurie de silex : p. 33 3) la carte de la calcédoine : p. 34 4) l'absence d'ultramylonite : p. 35 5) des populations côtières : p
  • . 36 Conclusion : p. 36 CHAPITRE III : LE NEOLITHIQUE : p 37 1) LA REGION ETUDIEE : p 38 A) LES MENHIRS : p. 38 1) généralités : p. 38 2) de nombreuses différences : p. 39 3) une cérémonie de fondation : p. 39 4) les ensembles : p. 39 a) significations : p. 39 b) sur le canton de
  • ) quelques hypothèses : p. 45 5) Un "art mégalithique" : p. 45 a) la stèle phallique du dolmen H : p. 45 b) gribouillis et signes juguiformes : p. 46 c) la "Déesse" : p. 46 6) la butte de Barnénez : p. 46 a) un sanctuaire de la fécondité : p. 46 b) une acropole néolithique : p. 47
  • Conclusion : p. 47 a) une méconnaissance des habitats : p. 47 b) un territoire autour de Lanmeur? : p. 47 2) LES APPORTS DE LA PRESENTE RECHERCHE : p 48 A) LE MATERIEL POLI : p 48 1) généralités : p. 48 2) les différents matériaux : p. 48 a) la dolérite de type A : p. 49 b) la fibrolite
  • : p. 49 c) les roches vertes : p. 49 Conclusion : p. 50 3) l'herminette d'avant Barnénez : p. 50 4) la répartition des haches polies : p. 51 a) un problème de fond : p. 51 b) des concentrations : p. 51 B) LE MATERIEL TAILLE : p 51 1) la répartition : p. 52 2) les matériaux utilisés
  • a) une pénurie de silex : p. 56 b) les relations : p. 56 c) les monuments mégalithiques et les hommes : p. 57 Conclusion : p. 57 CHAPITRE IV LA PROTOHISTOIRE : p 58 1) LA GENESE DE LA PROTOHISTOIRE : p. 59 A) VERS DES SEPULTURES INDIVIDUELLES : p 59 B) LE CHALCOLITHIQUE : p 59 1
  • SEPULTURES DECRITES DANS LA BIBLIOGRAPHIE : p 64 1) les tombelles de Ty-Nevez : p. 64 2) les sépultures en coffres : p. 65 3) les cimetières druidiques : p. 65 Conclusion : p. 65 B) LES STELES DE L'AGE DU FER : p 65 1) généralités : p. 65 2) une faible densité? : p. 66 3) morphologie
  • D'HABITAT LITTORAL, LE MOULIN DE LA RIVE : 1) le site : p. 72 2) un site de la Tène finale : p. 72 3) des sépultures : p. 72 D) DES VESTIGES SIGNIFICATIFS : p 73 1) habitats et souterrains : p. 73 a) généralités : p. 73 b) significations : p. 73 c) sur le canton de Lanmeur : p. 73 2) les
  • échanges : p. 74 a) les échanges régionaux : p. 74 b) les échanges avec l'extérieur : p. 74 Conclusion : p. 74 CONCLUSION : p. 75 BIBLIOGRAPHIE : p 79 p 72 Mon enfance et une partie de mon adolescence passées au Maroc furent marquées par la recherche de minéraux et de fossiles
  • , la mer bordant l'ouest et le nord. Sur le plan scientifique enfin, ce choix se justifiait par une absence de prospections réalisées dans ce secteur appelé "Petit Trégor". Un cadre restreint allait, par ailleurs, me permettre de prendre en compte un maximum de données et de saisir
  • d'éventuels particularismes locaux. Pour une étude de la Préhistoire et de la Protohistoire d'un territoire, la connaissance de la géologie reste une étape indispensable par laquelle sont estimés les atouts et les contraintes d'un milieu. Les hommes ont en effet largement utilisé, à toutes
  • . La première, la formation de Locquirec, se caractérise par un schiste vert ; la seconde, celle du Bois de la Roche, présente des caractères volcano-détritiques ; la troisième reste essentiellement détritique et correspond aux formations de Garlan, Lanleya et Toulgoat. Il s'agit là
  • en bordure de mer se compose de head du Riss, daté d'un étage géologique de l'Eémien, qui aurait débuté vers 130 000 ans BP et se serait achevé vers 110 000 ou 70 000 ans BP, selon les auteurs. Le head est une formation d'origine périglaciaire dont les éléments proviennent de la
  • longitudinale. Ces plages anciennes se retrouvent à Saint-Jean-du-Doigt, Beg an Fry, Poul Rodou, au Moulin de la Rive, au Sud-Ouest de la Pointe du Corbeau et à Primel. Nous retrouvons ensuite le head et le limon du Wûrm avec des coulées de solifluxion qui correspondent à une période
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic
  • Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. A l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, des fouilles préventives ayant permis d’étudier des
  • sous-sol. Ces réseaux ne pouvant être coupés pour la réalisation de sondages et le bâti situé sur l’emprise de la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du
  • , ajoutés à ceux provenant d’autres fouilles ont notamment permis de proposer une première hypothèse de restitution du carroyage urbain fig.1. Dans ces conditions, la superficie importante du terrain concerné par ce projet nécessitait donc une évaluation du « risque archéologique ». Ceci
  • 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis. De la Visitation et enfin un peu plus à l’est, de la Place Hoche. 3 Voir Pouille 2008 : Rennes antique, Presses Universitaires de Rennes, 2008. 5 60 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation
  • projet dans le contexte archéologique de Rennes.   1.2 Contraintes techniques et déroulement du diagnostic La configuration de la nouvelle station, essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet
  • la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ici trois principaux
  • nord-est de la place est celui qui se situe le plus près de l’emprise de la future station. Dans ce secteur aucune stratigraphie antique n’a été retrouvée. Les seuls niveaux anciens encore en place semblent correspondre à des fonds de sépultures bouleversées entamant un remblai
  • indications fournies par ce sondage ont été confirmées lors de la fouille de la station en 1998. En effet, toute la partie nord-est de cette dernière présentait un sous-sol bouleversé où aucune stratigraphie antique ou médiévale n’était conservée fig.4. Il est probable que pour une bonne
  • de l’emprise de la future station concerne un intérieur d’îlot situé au sud de ce decumanus. 2.3 L’occupation médiévale et moderne Les données permettant d’évaluer la nature de l’occupation médiévale et moderne de ce secteur ont fait l’objet d’une étude d’archive menée dans le
  • cadre de la préparation de l’étude préalable à l’installation de la première ligne de métro en 1991 (Goupil, Cozic, Provost, 1991). Cette étude a été complétée par une recherche plus approfondie entreprise suite à la fouille de la station précédente en 1998 (Cozic 1998). Celle-ci
  • concerne essentiellement l’emprise de la précédente station ainsi que l’historique de l’hôpital SainteAnne dont une partie des vestiges a pu être retrouvée lors des fouilles. Elle brosse en revanche un portait assez détaillé de ce quartier de la ville à la fin du Moyen-Age. La
  • Rennes dès le XIe s 7 , et la ruelle Sainte-Anne se développe un second îlot occupé par des habitations bordant cette dernière. La confrontation entre le plan d’emprise de la station, ce document et le cadastre actuel, montre que le tracé de la limite de cet îlot est resté fossilisé
  • l’actuelle église. Le plan de 1830 (Arch. Mun. Rennes 1Fi59) fig. 11, présente d’ailleurs une configuration des lieux très semblable à celle du XVIII e s. En ce qui concerne la partie sud de l’emprise de la station, on retiendra donc que celle-ci est localisée en bordure de la
  • sur la roche. On ne peut donc exclure que cet immeuble soit installé à un emplacement précédemment excavé à l’image de ce qui a déjà été observé pour la fouille de la précédente station. Des restes de substructions liés au bâti de la fin du moyen-age peuvent être ponctuellement
  • station de Métro, des fouilles préventives ayant permis d’étudier des restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age ont été entreprises (Pouille 1998). Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet
  • bordant la rivière Ille à l’est. La configuration de la nouvelle station, essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet, après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des
  • Rapport final d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Rapport final d’opération Rennes (Ille-et
  • -Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Sommaire I. données administratives scientifiques et techniques p.1 Fiche signalétique p.2 mots
  • déroulement du diagnostic Présentation des données archéologiques Le site de la précédente station sainte-Anne. Le site de la Visitation et le couvent des Jacobins L’occupation médiévale et moderne L’observation des caves de la cour de l’îlot Conclusion générale Table des figures et
  • restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age ont été entreprises (Pouille 1998). Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles
RAP00374.pdf (RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.
  • est exactement sous la sépulture D, qui l'a bouleversé. On a retrouvé le haut du cercueil et une partie des jambes. - Squelette K : - 1,15 m/N.R. En mauvais état, recouvert à l'origine par le squelette 4, lui-même bouleversé. La tête manque, l'ensemble est conservé, mais la cage
  • situe un peu plus haut que le N.R. ( + 6 cm) et doit indiquer le niveau du sol dans le choeur. La succession des couches est la même que dans le sondage principal. La fouille est interrompue au niveau du substratum argileux, à - 1,27 m/N.R., sans avoir mis au jour la base des
  • côté les ossements dispersés dans les remblais (cf. Pl. 4, Sondage H-15). - Squelette 1 : - 0,49 m/N.R. Restent les jambes, une partie des bras et un fragment de planche du cercueil avec la mâchoire inférieure. - Squelette 2 : - 0,75 m/N.R. Relativement complet malgré une cage
  • thoracique presqu'inexistante. Tête fragmentaire. Caractérisé par un cercueil très grand et large, de forme arrondie à la tête, et dans lequel on a retrouvé 2 petits pots de grès noirs, remplis de charbon de bois. Squelette 3 : - 0,7 6 m/N.R. Enfant complètement écrasé par le précédent
  • n'en reste que des traces. Squelette 6 : - 0,70 m/N.R. Assez bien conservé, il lui manque la cage thoracique et la moitié inférieure de la tête. Squelette 7 : - 0,70 m/N.R. A moitié engagé sous la berme ; on n'en retrouve que les jambes, assez bien conservées. Une poterie
  • colonnette tronquée reconstituant, après recollage, le haut de la colonne et le chapiteau (cf. Pl. 13, Fragments de colonnes). Cet ensemble est simplement posé, sans fondations, sur un fond de terre tassée contenant des ossements, à - 0,86 m/N.R. Il a manifestement été construit comme une
  • d'inhumation, comme en témoigne la quantité de fragments de céramique récupérée (du même type que celles trouvées en H-15). Malhéureusement, le bouleversement général du sondage n'a pas permis de retrouver une seule sépulture en place. On peut signaler seulement le squelette I à - 0,70 m
  • reposait sur un sol argileux à - 1,12 m/N.R. On se trouve là au sud de l'église antérieure, donc probablement dans le cimetière. Mais ce cimetière a été manifestement bouleversé, peut-être lors de la construction de l'église actuelle, et aucun squelette n'a pu y être retrouvé en place
  • . 1-2-3). Il s'agit là aussi d'un mur réutilisé comme fondations, provenant donc d'un bâtiment antérieur, et il est situé dans l'alignement des murs repéré dans les autres sondages. Cet ensemble de murs délimite un bâtiment allongé correspondant approximativement à la nef de
  • fragments de bras, déplacés. - Squelette D : - 0,99 m/N.R. Il n'en reste que la moitié inférieure (y compris le bassin) avec le pied du cercueil, ainsi qu'une partie de la planche formant le haut du cercueil. - Squelette C : - 1,00 m/N.R. Très incomplet. Les os encore en place (jambes
  • , un bras, une partie de la colonne vertébrale) sont très érodés. - Squelette H : - 1,01 m/N.R. Encore en place, mais tout à fait résiduel, il ne conserve qu'une jambe et un bras. - Squelettes 1-2-3-4 : - 1,00 m/N.R. environ. 1 et 2 sont engagés sous la berme et l'on n'en a dégagé
  • vers l'ouest. Relativement bien conservé, il lui manque la tête et la cage thoracique. - Squelette J'. Tout à côté de J, et au même niveau, il lui est apparemment antérieur et il a été coupé par la fosse de celui-ci. Il n'en reste que la moitié inférieure droite, et un fragment de
  • ). On y voit trois "bandes" parallèles à l'intérieur desquelles les squelettes sont superposés par couches. On peut même ajouter que dans la série constituée par D, E, I et I', on a retrouvé en fait une certaine quantité de fragments de cercueils, que l'on ne pouvait individualiser ni
  • provisoirement de côté la fouille de l'édifice antérieur. La suite du mur nord de cet édifice est retrouvée ici, détruite de la même façon, en "escaliers", pour laisser une butte servant de fondation au pilier (cf. Pl. VI, ph. 1). B) Les sépultures : (cf. Pl. 8, Sondage U-5). - Squelette I
  • le fond du cercueil, avec une jambe et un fragment de l'autre. - Squelette IV : - 1,16 m/N.R. Tout à fait complet et bien conservé, y compris le cercueil, dont on a pu retrouver les parois verticales, autour de la tête (cf. Pl. IV, ph. 2). - Squelette IX : - 1,12 m/N.R. Tête d'un
  • les avant-bras (croisés au niveau de la taille). Il s'agit là de morceaux de vêtements provenant des manches, en satin de soie (probablement du "samit") et en feutre, doublés du même tissu fin à trame lâche, très mal conservé, et qui pourrait être une doublure ou un vêtement de
  • supposer que cet édifice ancien possédait un transept, de largeur beaucoup plus faible que celui de l'église actuelle, mais seule la poursuite des fouilles peut infirmer ou confirmer cette hypothèse. B) Les sépultures : (cf. Pl. 6, Sondage U-3). - Squelette I : - 0,9 6 m/N.R
  • . Relativement complet, moins la cage thoracique, mais les os sont mal conservés. - Squelette II : - 0,97 m/N.R. Il n'en reste que la tête, un bras et la moitié de la cage thoracique. Squelette III : - 0,94 m/N.R. Seulement représenté par une tête et un humérus, très bien conservés. Des
  • manque la plus grande partie de la tête, les côtes, un avant-bras. Squelette VII : - 1,02 m/N.R. Très incomplet et mal conservé, il est engagé sous -la berme au niveau de la taille. Squelette VIII : - 1,03 m/N.R. Très bouleversé, bien qu'assez complet. La tête est sous la berme. Des
  • qu'édifice du culte après la Révolution. Elle est alors devenue propriété de l'armée qui y a fait de nombreux réaménagements. Cette église, implantée dans un site gallo-romain, n'est connue par aucune archive, sinon quelques vagues références dans la relation de cérémonies religieuses au
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • nécessiteront l'organisation de deux campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès
  • rencontrer des roches métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • être sondés. Kerliézoc (Plouvien) reposait sur une pente faible orientée au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé
  • ) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La Presqu'île (Brennilis) - pourtant le site le plus prometteur - était entièrement déplacé par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • , 2001). L'industrie lithique quant à elle correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès lustré ainsi que de nouveaux sites
  • métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté de la roche, nous avons
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la culture matérielle. Elle ne doit en particulier
  • -disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse
  • d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume ». Depuis 1997, Stéphane Blanchet effectue
  • des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il a observé l'existence de placages tertiaires
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • les résultats de l'étude technologique et typologique qu'elle a effectuée sur le matériel lithique collecté sur le site du Crann (la Forest-Landerneau). Les morphologies des nucléus, des lamelles et des microlithes ne laissent aucune équivoque et permettent d'affirmer une
RAP00009.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm
  • : X = 209,42 ; Y = 143,17). La station archéologique se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre. Une ancienne plateforme d'abrasion marine d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité monzonitique de Pomelin-Bréhat et granité
  • donc affaire essentiellement à une petite station paléolithique de plein air, probablement une halte saisonnière. Si la partie orientale du gisement a été relativement dérangée par les phénomènes de solifluxion, avant d'être du reste largement entamée par l'érosion marine actuelle
  • marine sur la microfalaise à l'Est du site. L'exploration du gisement a été conduite en six campagnes de fouilles successives (de 1974 à 1979). D'un point de vue stratigraphique, il est apparu rapidement que l'on est en présence d'une unique couche paléolithique se situant à une
  • profondeur assez régulière (70 à 80 cm sous la surface du sol actuel). L'épaisseur de cette couche proprement dite est d'une dizaine de centimètres. Les silex présents dans les horizons supérieurs en proviennent tous, manifestement remontés par les animaux fouisseurs. Un niveau d'arrêt
  • dans la sédimentation et la pédogenèse, à une profondeur voisine de 35 cm a cependant été noté très régulièrement : cette surface est jalonnée par des galets épars (projections de tempêtes) ; quelques fragments de poterie rapportés à l'Age du Bronze y ont été recueillis. Nous avons
  • , la partie occi- dentale est beaucoup mieux préservée du fait de sa situation sur un replat du terrain. Les perturbations successives subies par l'industrie sont tout d'abord liées à l'abandon du site resté à l'air libre curant un temps indéterminé, et donc soumis aux agents
  • le sol. La répartition des différents témoins (silex taillés, blccs de granité ou autres roches) a cependant été étudiée avec soin. Il est rapidement apparu que des structures d'habitat, permettant d'entrevoir une certaine organisation de l'espace, étaient conservées. Deux zones
  • Lomm. Un âge de 20000-25000ans B.P. est proposé à titre d'hypothèse de travail. 3 II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1979. ; ; II - 1. Partiel gants. Je renouvelle mes remerciements envers l'Administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous a octroyé
  • , six années de suite, non seulement l'autorisation de poursuivre nos recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt, mais aussi la possibilité d'utiliser la Maison des Etudiants proche du chantier ; cette facilité accordée a beaucoup contribué à l'efficacité des
  • d'étendre la zone explorée vers l'Ouest et vers le Sud, ceci afin de mieux circonscrire l'habitat n° 2 et d'en connaître la forme et les limites. Ce décapage devait aussi permettre de récolter un complément de matériel lithique afin de comparer les séries typologiques correspondant
  • respectivement aux zones 1 et 2. La fouille s'est accrue cette année de 33 m ? 2 (Document n° 1), ce qui porte la surface étudiée à 146 m . Nos efforts se sont orientés principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble. Bien que les vestiges ne correspondent plus à un véritable
  • ) et des chutes de burins, avant leur enlèvement en cours de fouille. Les autres artefacts (éclats de - taille, etc..) ont été recueillis par carré et par couche. Nous avons, dans un premier temps, conservé en place l'ensemble des blocs situés dans la bàse de la couche
  • rebouchée et le terrain remis en état. . • APPORT DE LA CAMPAGNE 1979 A LA CONNAISSANCE DES STRUCTURES D'HABITAT. Deux zones se distinguent nettement (Document n° 2) : la travée E-10 (carrés L17 â L25, M17 à M25) est extrêmement riche en blocs et cailloux. Un affleurement rocheux
  • une raréfaction des cailloux, le substrat constitué par un limon arénacé durci apparaissant largement. Une ligne de gros blocs de granité dessine un arc de cercle irrégulier centré au voisinage des carrés J20 ou 120 (zone fouillée en 1976). Tous ces blocs reposent sur leur face la
  • plus large et la plus plane. Plusieurs groupes de blocs peuvent avoir servi à caler des poteaux comme dans les carrés L17 et L22 ; une petite structure située à la limite des carrés L19 et M19 ne peut guère être interprétée autrement : cinq ou six pierres de taille moyenne (12 à 25
  • fouillée en 1979 comporte de nombreux nucleus ou fragments de nucleus ; on remarque aussi l'abondance des roches taillées en dehors du silex, la dolérite surtout (il s'agit généralement de galets provenant initialement des filons voisins), mais aussi le granité et 11 apiite du substrat
  • calages de poteaux. Trois grandes pierres plates forment une sorte de cuvette artificielle au centre de la zone fouillée ; cela pourrait être un foyer, mais tout aussi bien un calage en partie détruit. Des amas de petites pierres, parfois disposées en cercle, apparaissent dans le quart
  • manière plus ou moins concentrique. Quelques groupements de types particuliers semblent exister. L'étude de la répartition des nucleus m'a amené à une constatation intéressante : ceux-ci sont absents de deux zones grossièrement circulaires. Le calage Sud paraît s'intégrer à un grand
  • , existe une zone pauvre en outillage lithique, mais où cependant a été retrouvée la trace d'une structure (gros blocs, galets) peut-être en rapport avec un foyer. - CONCLUSION. A l'issue de six campagnes de fouilles, les résultats obtenus permettent d'entreprendre une reconstitution
  • , même schématique et sommaire, de l'habitat de Plasenn al Lomm. La série d'outils utilisable pour une étude typolo- gique dépasse désormais cent pièces, tandis que le nombre des éclats et débris recueillis s'élève à près de deux mille. Le gisement n'a pourtant pas été exploré dans
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •  investis dans une tout autre dynamique  de  recherche.  On  a  vu  plus  haut  l’importance  de  la  grotte  de  Roc’h  Toul  dans  les  balbutiements  des  recherches  préhistoriques  de  Bretagne.  Il  a  pourtant  fallu  attendre  le  milieu des années 1980 pour voir redémarrer les
  • une  fouille  totale  de  l’abri  et  de  ses  abords  a  été  réalisé  sur  environ  40  m²  (Marchand  et  al.,  2011).  La  stratigraphie  de  l’abri  est  relativement  simple,  avec  de  haut  en  bas, sur une épaisseur d’un  demi‐mètre,  une  litière  sèche et  un  niveau
  • .  Les  multiples  apports  d’outils  au  cours  du  temps  ne  peuvent  être  discriminés,  non  plus  que  l’extension  de  chaque  campement  ;  comment  alors  traiter  de  leurs  complémentarités  au  sein  des  territoires  ?  La  recherche  de  petites  stations  est  devenue
  •  précédentes fouilles en surface n’ont pas donné de résultats extraordinaires (par  exemple, Marchand, 2005).    L’exploration  d’occupations  humaines  en  abris‐sous‐roche  n’est  pas  une  voie  de  recherche  commune  sur  le  Massif  armoricain  pour  la  Préhistoire  récente,  à
  • ‐Ménez)  en  2007‐2008,  Kerbizien  (Huelgoat)  en  2011  et  le  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐ Daoulas)  depuis  2013,  de  même  que  des  prospections  encore  aléatoires  dans  la  région  Bretagne, nous permettent aujourd’hui de commencer à dresser un bilan de ce
  • cavernicoles en Bretagne   En dépit d’un potentiel tout relatif en cavités profondes, la recherche sur les habitats  du Paléolithique commença en Bretagne par  une fouille  en  grotte !  Ici  comme  dans  le  reste  du  monde,  il  semble  bien  que  le  préhistorien  soit  prisonnier  de
  • ,  1873  cité  par  Monnier,  1980).  En  1915,  une  « fouille »  à  l’aide  de  « leviers  de  pneu »  a  été  réalisée  dans  un  abri‐sous‐roche  en  chaos  granitique  à  Locunolé (Finistère), dans les impressionnantes gorges des Roches du Diable que franchit la  rivière  Ellé
  • .  L’enthousiaste  archéologue  décrivit  de  manière  sommaire  dans  les  pages  du  bulletin de la Société préhistorique française les silex et les pierres de foyer qui gisaient sous  0,35  cm  de  sédiment,  avec  une  attribution  au  Néolithique  (Boismoreau,  1915).  L’apport
  •   textes  anciens.  La  reprise de la fouille de ce site par Sylvain Soriano apportera certainement des précisions sur  ce site majeur de l’Ouest de la France.    9    Ce sont les falaises marines et dans une moindre mesure celles des estuaires qui ont livré les  principales cavités
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sous‐roche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •   paléofalaise  marine  et  il  a  préservé  deux  niveaux  d’occupation  moustériens  marqués  par  des  restes  lithiques  et  des  ossements.  Le  site  a  fait  l’objet  de  sondages à la fin des années 1960 sous la responsabilité de F. Scuvée et il a été réétudié plus  récemment dans une
  •   cours  des  transgressions  marines  successives.  Les  cavités  aujourd’hui immergées en permanence représentent également un potentiel à révéler, peut‐ être moins altéré par le ressac lorsque la remontée des océans fut rapide.     Les abris‐sous‐roche du domaine continental ont été
  •  contraire de Pont‐Glas  et Kerbizien qui étaient de petites cavités au sein de boules granitiques, ce site est un abri de  modeste superficie au pied d’une immense falaise de quartzite (formation des quartzites de  la Roche Maurice ‐ Areginien) qui surplombe la vallée de l’Elorn, au fond
  •  de la rade de Brest.    Il  paraît  nécessaire  désormais  d’établir  un  bilan  des  connaissances  sur  les  quatre  sites  en  grotte  et  abris  occupés  au  Paléolithique  final  et  au  Mésolithique  déjà  explorés  (Roc’h  Toul,  Pont‐Glas, Kerbizien et le Rocher de
  •  l’Impératrice), pour comprendre la nature des données  archéologiques et ce qu’elles peuvent nous restituer des organisations paléo‐économiques.  1.3. Trois exemples de fouilles récentes, trois modèles sédimentaires originaux Pont‐Glas à Plounéour‐Ménez   Installé  sur  un  replat  très
  •   faiblement  incliné,  l’abri‐sous‐roche  de  Pont‐Glas  à  Plounéour‐Ménez  (Finistère)  nait  du  chevauchement  de  deux  blocs  granitiques.  L’abri  s’ouvre à l’est par un auvent de 2 m de hauteur à son maximum. Une seconde entrée de 1,40  m de haut existe aussi à l’ouest. L’abri
  •  affecte un plan grossièrement triangulaire de 5 m de  côté (axe nord‐sud) et de 6 m de hauteur (axe est‐ouest). La surface protégée par les rochers  est d’environ 15 m², mais l’inclinaison des deux blocs rend réellement accessible une aire de 8  m²  et  encore  faut‐il  composer  avec
  •   un  bloc  fiché  au  centre  de  l’espace,  sur  lequel  on  peut  éventuellement  s’asseoir.  C’est  donc  sans  conteste  la  plus  petite  caverne  explorée  pour  l’instant  en  Bretagne.  Après  un  premier  sondage  en  1987  réalisé  par  M .  Le  Goffic,  son  inventeur
  •   d’humus (US  1), un  niveau de très nombreuses pierres brûlées à l’extérieur et dans l’entrée orientale de l’abri (US  2),  un  ensemble  de  niveaux  à  matrice  arénacée  (US  5  et  6)  et  la  roche  mère  plus  ou  moins  disloquée et arénisée (US 3, 4 et 5.9).   11
  •       Figure 2. Vue de l’abri de Pont‐Glas (Plounéour‐Ménez, Finistère) en cours de fouille. La berme au  milieu de la cavité montre un empierrement du second âge du fer, superposé à un niveau du Mésolithique  (photo : G. Marchand).  Le  mobilier  lithique  mésolithique  est  présent  dans
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée
  • tranchée, avec deux squelettes superposés, celui d'en d e s s u s étant tout à fait en désordre (ce qui indiquerait que c'est en fait un squelette sorti lors du creusement de la fosse, dont les os ont été remis au-dessus du cadavre), celui 1 d'en dessous, à environ 75 à 8 0 cm sous la
  • être mis aux pieds du nouvel occupant, ou enterré -carrément isolément, de sorte que l'on trouve à la fouille d'un côté u n squelette sans crâne, «t de l'autre un crâne seul. I l est des sépultures l'on a rencontré, auprès, du crâne du nouvel occupant, 2 ou 1 crânes, d'ailleurs m
  • général®, mêfce si l'on tient compte du fait que dans quelques cas, les paquets d'os provenant du prédécesseur en tenaient un peu l i e u . Il y a cependant quelques tombes avec des entourages de pierres autour du squelette assez soigneusement disposées; dans u n cas cela correspondait
  • , tandis.' que Te eStê-â&ôït ër;t serré sur toute la. longueur par une sorte de planche/aussi rectiligne que pos- Q sible, épaisse de 5 à k cra, mais beaucoup plus mince vers le haut du corps, Comm e cette planche était taillée dans la partie spongieuse d'un os, sa conserva* tion
  • cëïhcidences, Pour discriminer de manière défiïitive les inhumations se trou vant dans la dune inférieure, mais provenant du niveau d e la dune supérieure, i l est nécessaire d'opérer u n filtr&g© de toutes les données. Ces documents une fois établis, la chronologie d© détail et la march
  • ®' ©©rnpièt« de la cloche, en particulier rien de sa parti© supérieur©» Son corps d'après les rayons de courbure se présentait comme cylindrique «m sub-cylindrique, ave© un diamètre 'voisin de kù m, «ette parti© «yllndriqu© ayant au moins 20 cm de haut, 1311® était o»é© à l'extérieur d'au
  • , on a découvert, en gros» environ rési- dus de squelettes d'enfants, environ 70 adultes (un certain nombre n'avaient plus de crânes en place, mais il a été retrouvé environ autant de crSnes isolés à des distances variables) et environ 20 "paquets d'os" provenant de tombes démantibulées, sans
  • inférieure (dont la surface a été soulignée par des repères encrés), et quelques pierres d'encadrements de squelettes situés plus haut que ceux visibles sur la photographie. En dehors d'éboulements de sable blan* de la dune supérieure, les "trous" de la section proviennent de la nécessité
  • très sommaire qu'il supportait. L a campagne de fouilles 1974- s*est déroulée du 9 Juillet a.u 3 1 A o û t pour l'essentiel, Du 10 Juillet au 27 Juillet une première phase comprenait un nomb r e important de stagiaires (jusqu'à dépasser la vingtaine), puis du 28 Juillet au 10 Août
  • il y a eu une prolongation à effectif plus réduit} enfin jusqu'à la fin Août on a opéré avec l'aide d'enseignants de la région sur le raccord entrela fouille A et les anciennes fouilles. On avait prévu une campagne complémen- taire à l'automne, à petit effectif purement
  • , par exemple, ont la consistence du carton mouillé. Le Musée 'Prâhistorique Finistérian et le Dépôt ds Fouilles marné ont servi bien entendu de base opérationnelle, jouant pleinement leur rôle de station scientifique extérieure de l'Université de Rennesj d'ailleurs tout le produit
  • l l e , M . Morin, et M , Pins art, étudiants, ,-înfin des enfants lycéens des familles Berrou, M é l e m e c et Qulniou, enseignants susnommés. Ta fouille A a été partiellement comblée par les déblais provenant de la résofgxtfito de la zone la séparant des anciennes fouilles
  • . Une sépulture a été plâtrée en vue de son enlèvement ultérieur. Mais i l est difficile d'erapêehf les curieux de piocher dans les parois, à la recherche d e quelques os casme souvenirs..,; en a d'ailleurs eu à subir quelques petits actes de vandalisme pendant l'hiver 73-74» comme
  • , résultats techniques donnés m appendice« O n trouve d e bas en hauts - l e ^ s ^ c l e ^ ^ s ^ t i g u e , qui peut être soit dégagé et net» soit concassé par la eryotiirbation du dernier grand froid» auquel ©as on trouve profondément dans les fentes des résidus de petits galets et de
  • sable^ provenant d e plages et dunes anciennes pouvant remonter au moins au dernier interglaciaire• - uns arène ^abl^Mse^tordilée, couchejS formant le sol ancien V I I , qui comprend des éléments d'arène du granité sous-^acent mêlés à u n apport de sédiment classé provenant de dunes
  • , ayant subi u n e pédogénèse progressive et poussée (désignée collective» ment comme sola V I ) c'est granulométrlquement u n e dune bien classée quand on prend un échantillon dans la partie méridionale du rectangle A, avec encore une teneur notable en calcaire (débris de coquilles
  • , Etant donné le brassage par les sépultures, on n e peut plus penser y établir un© stratigraphie significative, ~ la durte su^rieitre 3 . formée de sable friable, blanc lorsqu'elle n'est pas humifiée. Elle s'est m i s e en place postérieurement à la principale utilisation du cimetière
  • intermédiaires I V , et celle d'un échantillon 3 - 2 , pris dans la partie supérieure, plus épaisse, de la dune supérieure. O n constate .une très forte teneur en calcaire dans la partie la plus épaisse et moins lessi v é e , dépassant 50 % (dans d'autres dunes des environs, aussi ou
  • un milieu très favorable à la conservation des o s , pourvu évidemment que ceux-ci soient à l'abri des racines des plantes et des autres causes de dérangement. Granulométris et morphoscopie témoignant de l'origine, avec toutefois un transport assez faible; de même que de nos jours
  • Interstratifiés dans cette dune supérieure, nous aurons peu d'observations nouvelle® à ajouter h celles de l'an dernier. La plus important© est au droit de l'fetbcisse 10,80 à 2 1 , 2 0 m de la section, où une fosst se voyait sur ladite section: un entourage de tombe s'esmontré se développer à
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • STRATIGRAPHIQUE DU GISEMENT Rappelons que l'industrie se situe dans un limon arénacé (couche 5) dont la partie supérieure a été fortement marquée par la podzolisation (accumulation d'argile, d'oxydes de fer et d'humus formant souvent une véritable croûte). Un niveau d'érosion jalonné par des
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • d'habitation installées dans des parties un peu déprimées du terrain. L'unité 1 est d'ailleurs abritée au pied du grand rocher et limitée par d'énormes blocs naturels. A noter que cette dernière est de nos jours en partie érodée par la mer. Une zone extrêmement pauvre en industrie sépare
  • la zone des carrés H17 ou G17, avec toutefois une "traînée" d'outillage orientée Nord-Est-SudOuest, dans les carrés 118, J19, J20, J21, K20 et K21. Une"structure ovalaire", sous la forme de gros blocs de granité ap- - 9 - paraît dans les carrés 120, 121, J20, K20 , K21 (cf
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
  • interprété comme des postes de travail des - 10 - matières tendres et périssables (os ou bois) nécessitant une utilisation prolongée des burins avec de fréquents réavivages. La présence de très nombreux burins dans ces zones vient d'ailleurs confirmer cette hypothèse. Au voisinage des
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • rocher ; la seconde se situe dans une légère dépression au Sud-Est d'une barre granitique. Très proches l'une de l'autre, ces zones ne se distinguent absolument pas par leur industrie. Il s'agit vraisemblablement de campements saisonniers simultanés ou peu éloignés dans le temps. Ils
  • sont les témoins d'activités à fait identiques. et sans doute de groupes humains tout Le site de Bréhat ne présente pas d'accumulation stratigraphique. Les vestiges (uniquement lithiques) représentent un état très bref de la présence humaine au Paléolithique supérieur , dans cette
  • constituées par des blocs de granité disposés sur le sol et des calages de poteaux. La répartition de l'outillage en silex confirme cette interprétation et autorisera peut-être des reconstitutions. Malheureusement l'absence d'os conservé introduit une importante lacune. L'outillage est
  • extraordinaires, indiquant notamment une importante activité liée au travail de l'os ou du bois. Contrairement aux premières interprétations (Périgordien supérieur), un rapprochement est proposé avec le Magdalénien ^supé- - 17 - rieur (Magdalénien V). Les observations et les corrélations
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le