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RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • . • • • Précisons enfin que seul le côté Ouest de la salle A était ainsi décoré : les trois autres murs portaient une décoration peinte, que malheureusement nous ne pouvons pas connaître. La petite salle B portait également un décor de stuc : on y a retrouvé, en plus des éléments présents dans
  • de chaleur, de morceaux d'enduits peints, de pierres des muirs, recouvrait l'ancien sol. j^VûD) Mr i^g praefurnium. composé de deux grosses pierres granitiques posées verticalement sur un petit muretin, se trouvait à l'extérieur, enfermé dans un appentis qui n'a pas encore été
  • également décorée d'un enduit peint • • • ! • • • (.fWAWJ^ OuiAtr) • klUxWuA, - Ö rv\ . - ^ W l Ä J l C ^ rrvvjoA. v^rrA..) •• mj ••• 6 et comporte un sol bétonné. C'est dans ces directions, ainsi qu'au Nord de l'appentis, que se poursuivront les recherches en 1969. II
  • plongeant dans l'eau d'iin étang ou d'xine rivière. Dans l'angle Word-Ouest, une petite biche aquatique de couleur brun-jaune galope dans ce décor (cf photo Le petit côté Nord est, malgré sa taill®, occupé par deux panneaux. Le ^ premier est cerné par une bande noire et par une frise de
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • , plus froides que celles du caldariizm : mauve, vert, jaune foncé. Mais un nouvel élément du décor a subsisté, je veux dire le stuc. En effet, contre le mur Ouest, dans les déblais et au voisinage du sol bétonné, de très nombreux fragments de stuc ont été découverts, malheureusement
  • délimitaient un certain nombre de panneaux surmontés d'arcatures. C'est là un thème que l'on retrouve souvent à partir de la seconde moitié du Ilème siècle après Jésus-Christ, tant dans le décor de la poterie sigillée que dans celui des sarcophages. De même l'ornementation intérieure de
  • bifides d'amphores, et plusieurs éléments de cruches fines, à bec trèflé ou non. Nous avons noté, en particulier, une cruche à anse en poterie blanche, très mince et très bien cuite. La panse de ces poteries est généralement sans décor, sa\if dans deux cas oii l'on trouve une frise de
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • fragments de tuiles et pour récolter poteries et pierres taillées (meules, poids, ...). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des substructions y existent encore. Mais les vestiges les plus abondants se trouvent dans un bois nommé "Coat ar mogueriou" (le bois des murailles), section B
  • paJTviennent presque en l'état dans lequel elles se trouvaient au lendemain de l'effondrement de l'édifice. Cela est visible plus particulièrement à l'Ouest du bois où se trouve une butte longue d'une trentaine de mètres, haute de deux à trois mètres, large de dix à douze mètres. ..... Î3
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • était parfaitement visible dans la stratigraphie. Le sol de cet appentis, en terre battue, était traversé par l'égoût de vidange de la baignoire, que nous n'avons pas encore ouvert, attendant de le suivre plus loin. Une toiture de tuiles recouvrait l'ensemble. En dehors des salles
  • d'un enduit peint qui est resté en place sur près d'un mètre de hauteur par endroits. Vers l'Ouest, la recherche des murs en surface nous fait deviner un plan qui complète le carré formé par les salles A, B et C. La stratigraphie h. l'Ouest de la pièce B montre que cette partie est
  • - ETUDE m Là DECORATION Un des points les plus intéressants de cette fouille, c'est que toutes les salles retrouvées Jusqu'ici étaient richement décorées. A - La salle G ... possède le décor le mieux conservé. Elle le doit sans doute au fait que l'hypocauste presque intact a assuré
  • un isolement parfait contre l'humidité du sol. Ainsi les peintures antiques, pourtant si fragiles, ont peu souffert. Cependant la difficulté de la reconstitution est sérieuse car aucune partie du décor n'est restée en place contre les murs, à l'exception de la base. D'autre part
  • , tout le côté Est de la salle a entièrement disparu. On a ainsi pu restituer le décor de toute la partie Ouest, depuis la petite porte du Sud jusqu'à celle du Nord, ainsi que celui du plafond. Tout le côté Ouest, ainsi que le petit côté Sud, étaient occupés par un grand panneau à
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • de 1969 et 1970, les fouilles de 1971 ont montré que l'originalité principale du chantier de Keradennec résidait, d'une part, dans l'abondance du décor peint, d'autre part, dans la présence d'une population rustique et fruste dans les locaux de la villa à la fin de l'occupation
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • antérieure a existé là. Nous n'en possédons pas les murs mais nous savons qu'elle utilisait le bois et comportait déjà un décor peint et stuqué. Les trouvailles de 1971 sont à mettre en rapport avec certains indices déjà aperçus lors de la campagne précédente : fragments de poterie
  • externe est établi à une hauteur supérieure à celle du précédent. b) - par une longue galerie au sol bétonné et aux murs peints. Le mur Nord de la galerie est dans le prolongement du mur de la salle V et le décrochement se trouve à la même hauteur : ils sont donc contemporains. Par
  • . /. A - Le décor de la salle IV C La méthode suivie pour reconstituer le décor a été la suivante : les fragments ont été groupés en ensembles cohérents, des panneaux ont été reconstitués et pris dans une armature de plâtre, et nous avons cherché à reproduire les couleurs aussi fidèlement
  • de la galerie est encore en place dans sa partie basse, et il est constitué de panneaux blancs séparés par des lignes verticales rouge brun de 30 cm d'épaisseur. Parmi les fragments de quelque importance, on note une bordure de fleurons (cf photo n° 4- et planche n® ) et un décor
  • , étaient détournés de leur utilisation propre et que les placages d'enduit peint qui n'avaient pas été balayés, perdaient leurs dernières couleurs. Pour dater cette occupation, un antoninianus barbare de Tetricus nous reporte à la fin du Ille siècle ap JC. Aucun témoignage du IVe siècle
  • dans l'Ouest armoricain qui soit connue avec autant de précisions, et, quoi qu'on en dise, les villas entièrement fouillées ne sont pas tellement nombreuses sur le sol de la Gaule. Elle nous permet en outre de mieux connaître le décor peint de la fin du Ild siècle et de montrer
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • . / . A . / . 2 - La présence d'une couche brûlée, déjà aperçue en A.I. (cf. rapport 1970 p. 4-) et retrouvée dans la salle II. Cette couche pourrait correspondre à une ancienne habitation de bois (exemples fréquents en Grande-Bretagne), 1 . / . A . / . 3 - Surtout, la mise au jour, dans
  • fragments d'enduit peint est très différent de celui qui domine dans la deuxième période : ici, il s'agit de morceaux à fond rouge-brun sur lequel sont dessinées de délicates fleurs jaune-ocre, formant des fleurons cruciformes. Ils sont malheureusement très peu nombreux et ne permettent
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • a occupé les lieux, et qu'elle a été détruite dans la seconde moitié du lld siècle ap. J . C . , peut-être par le feu. On reconstruisit alors une habitation plus grande et plus solide. l./.B. - LA DATE DE CONSTRUCTION DU BATIMENT PRINCIPAL Nous avions proposé lors des deux dernières
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
  • emplacements caractéristiques de l'époque de construction : a) - dans le ciment du mur de façade de la salle II, une signature . . . .ITO a été identifiée par M. Hartley, de l'Université de Leeds, comme étant celle d'IMPRITO, potier de Lezoux à la fin de la période antonine. (cJ^. é> b
  • ) - dans la tranchée de fondation extérieure de la galerie Ouest, la signature de DECVMANVS, potier de Toulon-sur-Allier à la fin de la période antonine ^ ç ^ -4I . / . B . / . 2 - Sur le sol extérieur, au contact du sol vierge, dans l'angle Nord-Est, a été trouvé un denier de Nerva
  • est divisée en 3 parties : 111 B, petit vestibule permettant à qui venait de la galerie de pénétrer en II, III A et III D-C. Le sol en est bétonné et nécessitera un sondage ultérieur. III A, petite chambre dont la position est assez centrale dans l'aile, a été étudiée l'année
  • certainement tardive : l'enduit peint est interrompu à cet endroit et l'appareillage est très médiocre. L'unité IV a été profondément bouleversée soit dans l'Antiquité , soit plus récemment : un chemin passe encore en cet endroit (cf photo n° 1), et nous n'y avons trouvé, en creusant, aucun
  • sol très net, ni aucun tesson de poterie. Le plan montre cependant un corridor étroit en IV A et B f ouvrant par deux petites portes sur IV CD. Une ouverture pratiquée dans le mur de façade est vraisemblablement postérieure à la première occupation. Sur sa face Nord, la salle IV
  • recevait une canalisation. L'examen de la maçonnerie montre que l'ensemble des salles 1, II, III, IV a été construit d'un seul jet î l'épaisseur des murs est la même et un décrochement extérieur fait le tour de l'ensemble, à la même hauteur. I./.C./.2. - Plan de la galerie Dans un
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • . Les sources documentaires 15 a) Sources textuelles b) Sources iconographiques 15 B. Problématique, méthodes et moyens 15 17 1. Les problématiques de recherche 17 a) Les décors peints : un témoignage unique b) Architecture et techniques de construction : problèmes de
  • justifiait également à nos yeux par l'urgence de sauvegarder ces maigres — mais néanmoins précieux — vestiges, avant leur disparition prévisible. a) Les décors peints : un témoignage unique Le site de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux forme un ensemble architectural unique en
  • Bretagne : l'édifice offre l'intérêt d'un monument de la période romane, très peu remanié, ayant conservé des traces de son décor peint et pour lequel existe une importante documentation iconographique. Les vestiges de peintures murales romanes sont rares dans la région et très peu
  • historiographiques L'ancienne église de Saint-Andrédes-Eaux a retenu l'attention des érudits locaux depuis le milieu du XIXe s. Deux points forts ressortent de ces travaux : le caractère relativement ancien de l'édifice et l'intérêt qu'offrent ses décors peints. Le site est mentionné dans le
  • d'autres éléments des décors peints, ainsi qu'une série de photographies et un plan (Pl. V à VII). Ces précieux documents, sur lesquels nous reviendrons plus bas, sont aujourd'hui conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
  • décorations peintes. Il distingue à cet effet quatre enduits successifs, dont le premier, sur lequel figure un décor géométrique, serait, selon lui, carolingien et le troisième, où apparaît la Crucifixion, datable des Xe - XIe s. Au-delà des études strictement régionales, l'église à le
  • décorations peintes. Il propose également un essai de reconstitution de certaines parties du premier décor. Selon lui, la construction de l'église et ses premiers revêtements muraux dateraient de la fin de la première moitié du XIe s. M. Déceneux est le premier à véritablement argumenter
  • Morieux70 (Côtes d'Armor), probablement construite au XIIe s., comprend plusieurs décors successifs, dont les plus anciens pourraient être d'époque romane. Des traces plus modestes de décors peints romans s'observent également dans l'abbatiale de St-Méen-le-Grand (Ule-et~ Vilaine), à
  • l'architecture préromane prend le parti opposé'3. Dans un article récent, M. Déceneux propose encore de réévaluer ces dates suite à des observations effectuées sur un certain nombre d'édifices'4. La récente thèse d'A. Autissier a permis d'affiner certaines dates par l'examen des décors
  • chronologie et l'origine du site, premiers éléments de réflexion 1. Principales étapes de construction et de décoration 2. Datation 3. Origine du site B. L'architecture et les décors peints, premiers éléments de comparaison C. Perspectives de recherche 25 26 27 27 30 30 31 33 36 37 37
  • 39 39 39 40 41 41 43 1. Affiner la compréhension du bâti et des décors peints 43 2. Déterminer l'origine du site 44 Sources et bibliographie 45 Annexe 1 : Etude des mortiers et des enduits (Stéphane Büttner, CEM, Auxerre) 48 Annexe 2 : Pièces justificatives 54 Table des
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • dirige, au nord, vers Calorguen, Léhon puis Dinan. Le site de l'ancienne église est situé à l'écart du bourg, dans une zone autrefois dénommée « Praire de Bétineuc », à environ 250 m. au nord-est du centre du village, localisé au hameau des Basses Mares. 1 « Archéologie monumentale
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • , Plusieurs témoignages archéologiques confirment l'importance de cette zone, telle la villa gallo-romaine du Quiou, qui fait l'objet d'une fouille programmée depuis plusieurs années4. Une 4 Sous la responsabilité de J.-Ch. A r r a m o n d (INRAP Grand Sud-Ouest.) autre grande villa
  • formant un échelon inférieur à celui des paroisses mères, au territoire plus étendu. Elles ne disposaient que d'une partie du droit paroissial, comme celui d'inhumer certaines catégories de défuntsb. Dans ce cas de figure, il est envisageable que Saint5 Sous la responsabilité de R
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • jusqu'en 1792, date à laquelle elle est annexée à Evran. Elle est ensuite rétablie dans son droit paroissial par le gouvernement consulaire le 16 janvier 180412. Comme de nombreuses autres paroisses situées dans l'actuel département des Côtes d'Armor, Saint-André-des-Eaux formait une
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
RAP01504.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • (253-268 ap. J-C.) vient corroborer notre chronologie. LA SALLE II Cette salle avait déjà été fouillée sur la moitié de sa surface en 1969 (cf rapport 1969 pp. 6-9). L'étude avait montré que, dans les ruines d'une belle salle au double décor peint, une occupation fruste avait laissé
  • qu'en partie vidée : les murs sont également recouverts d'enduit peint. Dans l'angle Sud-Est (cf fig 14) on distingue une large bande rouge surmontée d'un fond blanc portant un fleuron et des lignes droites et obliques. Là encore, l'étude des divers fragments recueillis dans la
  • fabrication. La salle III C n'est pas encore complètement vidée et le niveau du sol n'est pas atteint : le grand nombre de fragments d'enduit peint ralentit considérablement le rythme de la fouille, Une partie du décor encore en place montre l'emploi d'une formule un peu différente de
  • du site. 2° - faire progresser la fouille latéralement vers le nord, en se bornant à étudier, dans un premier temps, la dernière période d'occupation, celle du IVe siècle ap. J-C. Le premier objectif fut acquis au cours de l'hiver et du printemps. Les résultats ont déjà pu être
  • consignés dans un article paru au mois de novembre 1970 : R. SANQUER et P . GALLIOU, "Le château galloromain de Keradennec en Saint-Frégant, premiers résultats", dans "Annales de Bretagne", t. LXXVII, 1970, fascicule n° 1 pp. 163-226, qui faisait d'ailleurs suite à un premier article
  • de présentation du site : R. SANQUER et P . GALLIOU, "le "Château" gallo-romam de Keradennec en Saint-Frégant" dans "Annales de Bretagne" t . LXXVI, 1969, fascicule n° 1 pp. 177-188. Un tiré-à-part joint à ce rapport me permettra de ne pas insister longuement sur ces résultats. La
  • les murs, ce qui établit qu'elle ne peut être antérieure à la construction. Dans l'angle Sud-Est on remarque encore les traces d'un four : une sole d'argile cuite, encore entourée de quelques pierres jointives. A proximité a été creusé dans le sol un foyer garni de quelques pierres
  • : une branche carbonisée s'y trouvait encore, avec de grosses huîtres et quelques ossements d'animaux. Peu d'objets ont été retrouvés dans cette couche : quelques tessons de poterie commune, quelques fragments de poterie sigillée, dont les éléments de deux mortiers Curie 21, datés
  • de 150-250 ap. J-C. D'ailleurs une datation C.14 ( G . I . F . 1685) d'un fragment de la branche carbonisée trouvée dans le foyer a fourni la date de 150 ap. J-C, (+ 100). Ceci nous permet donc de supposer que cette couche correspond à la période de construction de l'habitation
  • , vers 150-170 ap. J-C. Au-dessus de cette couche se trouvait un sol de béton effondré (cf fig. n° 5). Encore bien accroché dans les angles du mur, il disparaissait complètement au centre de la salle. Aucun objet n'a été signalé à l'intérieur, à l'exception d'ossements incorporés dans
  • comporte pas un pareil blocage (cf fig. n° 4). Nous avions déjà dégagé ce sol lors de la campagne de 1969 (cf rapport de fouilles de 1969, p. 10), mais, dans l'angle Sud-Est, nous n'avions pas touché à la baignoire froide. La décision fut prise de l'enlever complètement. Elle reposait
  • dans tout l'angle Sud-Ouest, et sur le tiers de la superficie, un immense tas de cendres mêlées d'ossements d'animaux, de poterie commune, de fragments de bronze et de plomb bien souvent réduits à l'état de scories. Aucune monnaie n'était venue nous permettre de dater cette couche
  • ; seul un tesson de poterie d'Argonne décorée à la molette provenant des décombres, nous replaçait au IVe siècle ap. J-C. La fouille de la seconde partie de la salle nous a apporté quelques compléments d'information. J Le double décor s'est retrouvé partout : le premier décor, de
  • style géométrique à cadres, a laissé de très nombreux fragments d'enduit, qui n'ont pas encore pu être étudiés. Ils nous apporteront certainement de précieuses indications sur la première décoration peinte de cette grande salle. Le second décor, dont il ne reste que la ; base
  • toute réoccupation "romaine" pendant la période constantinienne. Faut-il penser qu'il s'agit d'un trésor enfoui vers 275 et retrouvé ensuite ? Il est certain que la monnaie de Tacite, à fleur de coin, a très peu circulé. Mais c'est là solliciter un peu trop le témoignage des
  • SALLE III cf. fig. 11. La salle 111 forme un nouveau carré au nord de la salle II et confirme notre hypothèse initiale d'un plan juxtaposant les c a r r é s . Une zone témoin, aménagée dans la partie Ouest, ne nous permet pas de connaître la totalité du plan, mais ce que nous avons
  • a été complètement vidée : à l'origine cette petite pièce était ornée d'un décor peint dont la base a été assez bien conservée pour nous permettre de connaître la disposition du lambris : (cf fig. n° 12). -12- De grands rectangles blancs, au-dessus d'une large bande rouge, sont
  • traversés par deux diagonales rouge-jaune. A l'intersection de ces diagonales, un lien rouge forme un noeud gansé. La partie supérieure était séparée en grands rectangles à fond blanc. L'étude des fragments récupérés dans la salle permettra de savoir quels étaient les thèmes de leur
  • postérieur à la décoration peinte qui, d'ailleurs s'interrompt brusquement à son emplacement. Sous un des blocs de granit a été trouvée une monnaie de Tetricus père (270-274 ap. J-C.) et sur le seuil séparant III A de 111 B, une monnaie de Tetricus fils (270-274 ap. J-C.). Il est donc
  • . C . VII, p. 142n° 288. b) - Constance II (317-361). Il faut remarquer que dans tout l'édifice, les témoignages du IVe siècle ont été tous retrouvés parmi les déblais, à 0,50 m environ au-dessus de la dernière couche d'occupation. Ce fait reste à expliquer. La salle III B n'est
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée
  • raccordement électrique soit par le biais d’un branchement au réseau d’électricité soit par le biais de l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un raccordement au réseau d’eau potable sera effectué. C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à
  • . Chacun d’eux assumera la gestion d’un atelier décapage comprenant une pelle mécanique et deux tracteurs-bennes. Ils seront assistés chacun dans cette tâche par plusieurs techniciens. Conformément à la prescription, l’emploi de deux détecteurs de métaux (un par atelier) sera
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • -22 338 2.1.7.3 Les fosses et trous de poteaux postérieurs à l’abandon des thermes 340 2.1.7.4 Étude architecturale et chronologique 340 Tentative d’analyse métrologique 344 Évolution du bâti 350 Interprétation du parcours thermal dans le dernier état des
  • L’alignement 9 410 2.4.1.10 L’alignement 10 410 2.4.1.11 Les alignements 11 et 12 410 2.4.1.12 Les alignements 13, 14, 15 et 16 : un enclos ? 411 2.4.1.13 Les alignements 17, 18 et 19 411 2.4.1.14 Les alignements 20 et 21 414 2.4.2 Les ensembles de trous de
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003)
  • , des surfaces conséquentes du décor de la galerie E/K ont été conditionnées sur sable, dans de grands bacs permettant une présentation à plat. La gestion des autres mobiliers connaît des fortunes diverses. Le classement et l'inventaire par catégories ainsi que le conditionnement au
  • mieux, sur 0,10 m de profondeur. Ce creusement, recouvert par les enduits peints tombés du plafond {infrd), prolonge le fossé qui court le long du mur oriental de la salle B (us 1245), passe sous le mur 1030 par un orifice aménagé dans la fondation et bordé de gros blocs, s'infléchit
  • 1146 constitue un niveau d'occupation datable, d'après les monnaies, de la fin du Illème siècle. Les enduits peints de la couche 1142 ont permis de restituer, pour partie, le décor d'un plafond à voûte surbaissée avec figuration d'oiseaux (Figure 33) et, à la jonction avec le mur du
  • plaques calcaires ornées 4.5. Le haut-relief en tuffeau 4.6. Les monnaies 4.7. Mobiliers divers 5. Synthèse 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 5.2. Les 2 états de l'édifice et la chronologie 5.3. Organisation, circulation, fonction des espaces 5.4. Le décor peint
  • , département et commune) sont à l'origine du projet de recherche élaboré dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou
  • deux années supplémentaires, débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. Ce rapport entend présenter la synthèse des résultats obtenus lors du premier programme triennal qui s'est déroulé de 2001 à 2003. La thématique de
  • interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • , sous la berme préservée dans le patio, par un prospecteur clandestin mais récupéré in extrémis par P. André, les différents dépôts comptabilisent 21967 monnaies constituant 4 lots et réparties dans 5 vases2. P. André considérait, à l'analyse des conditions d'enfouissement et à celle
  • l'organisation, plutôt classique, d'un édifice comportant trois ailes disposées autour d'une cour centrale aspectée sur la ria, ce que les fouilles exécutées auparavant, dans un contexte difficile (dans un landier de 3 m de hauteur) et sur des surfaces modestes, ne permettaient pas
  • . Dans un second temps, une fenêtre de décapage a été ouverte sur chacune des 3 ailes supposées. Ces deux opérations ont permis de valider les présupposés quant à l'organisation de l'édifice. Dans un troisième temps, des sondages atteignant le substrat ont été exécutés sur environ la
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée
  • sont effondrés à l'intérieur des salles. Les niveaux sous-jacents aux murs basculés ont été examinés en profitant de hiatus dans les structures et sur leurs marges. La fouille des niveaux d'enduits peints, ainsi que la dépose des enduits en place ont été réalisés, en 2001, sous la
  • et le prélèvement des enduits, après avoir effectué un stage au CEPMR, dans le cadre de sa formation en DESS « Métiers de l'Archéologie » à Lyon. Depuis, il est employé au CEPMR dans le cadre d'un CDD de longue durée et assurera, dans le futur programme, les prélèvements d'enduits
  • peints. Le prélèvement et le conditionnement des ossements animaux ont été effectués de manière à conserver les connexions (articulations), le cas échéant. Aux fins d'analyses sédimentologiques, des prélèvements ont été effectués dans les dépôts humifères des fosses de plantation
  • métalliques ont été identifiés et dessinés. Des moyens devront être engagés dans le programme à venir afin d'entreprendre des études fines pour le bronze et la verrerie et, dans une moindre mesure pour le fer. L'ensemble des collections de mobiliers ferreux est déposé au laboratoire
  • ensemble et pourrait prolonger l'espace E/K en façade littorale. Ces 3 espaces étaient pourvus de sols de béton et de décors muraux. L'aile ouest se développe sur une longueur supérieure à 21m. En façade de la cour centrale, les 3 salles en enfilade (R, AC, AB) étaient, à l'origine, de
  • largeur identique (3,95 m) avant le retrait de la façade de la pièce centrale (AC), largement ouverte sur la cour. Ces salles se caractérisent également par leurs décors muraux. A l'arrière de cette façade, qui se prolonge au sud, un vaste espace non couvert (AE) occupe une superficie
  • proche de 20 m2, bordé, à l'ouest, sur toute sa longueur, par une longue salle dépourvue de toute ornementation (AF). Ce dernier espace se raccorde, au sud, sur la salle carrée décapée dans les années soixante-dix, selon un dispositif à examiner ultérieurement. 3.1.2. Modes de
  • de 0,39 m de largeur, la double cloison (1050/1060) séparant les salles C et N, qui totalise une largeur de 0,80 m et la façade de la salle AC, dans son deuxième état (3010), large de 0,41 m. Les murs nord et ouest de la salle J, murs à niches (1180 et 1190), présentent une
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • contemporaine, localisés autour du bassin du Quiou et dont l'église Saint-Agnès de Tréfumel, assez bien conservée dans son état initial, offre une excellente illustration. e Dans un premier temps, les murs de l'église n'ont reçu aucun décor peint. La finition de la surface murale est
  • formation du territoire paroissial de l'Armorique chrétienne. On peut enfin s'interroger sur les motivations qui ont pu pousser à la réalisation de tels décors peints dans un sanctuaire d'apparence aussi modeste. Pour cela, il faut sans doute réévaluer l'importance de cette catégorie
  • l'échelle régionale. Elle offre un élément de comparaison indispensable tant du point de vue des techniques que de l'organisation ou des sujets des décors peints. L'approche adoptée dans l'ouvrage récemment publié par Michelle Gaborit sur l'Aquitaine est assez semblable, mais sur des
  • simples (dents de scie, chevrons, arceaux, etc.) se détachent dans des tons ocre rouge et gris bleu sur un fond uniformément blanc. Les motifs polychromes se déclinent en registres et en bandes horizontales qui animent la paroi murale et encadrent les ouvertures. Ce type de décor
  • comportait une grande Crucifixion, peinte au sud de l'arc triomphal, sur le mur est de la nef. Cette œuvre présente des caractéristiques stylistiques qui permettent de la dater de la fin du XII ou du tout début du XIII siècle. Une troisième phase décorative intervient ensuite : il s'agit
  • siècle. e Les derniers réaménagements interviennent à la période moderne. Ainsi, un nouveau décor peint est appliqué sur les murs après le percement des baies au sud, sans doute entre le X V I et le XVIII siècle. Il s'agit d'un badigeonnage blanc rehaussé d'un faux-appareil jaune
  • richesse de ses décors peints, ainsi que par la qualité de leur état de conservation, malgré les dommages causés par plus d'un siècle d'exposition aux intempéries. Le relevé exhaustif des peintures murales de l'église constituait donc un préalable indispensable à leur étude, tant pour
  • disparition des peintures de Saint-André-des-Eaux. Qualitativement ensuite, l'originalité de ces décors peints s'évalue au regard de la peinture murale romane dans son ensemble. D'une part, ni l'édifice ni les peintures, bien que très endommagés, n'ont été dénaturés par des restaurations
  • la considérer en (J.-Cl. Bonne, « Repenser l'ornement, repenser l'art médiéval » dans Ottaway éd. 1997, p. 2 1 8 - 2 1 9 ) . généalogie, mais plutôt d'établir et de mettre en contexte le vocabulaire et la syntaxe ornementale du décor peint de Saint-André-des-Eaux, afin de
  • différentes fonctions assumées par le décor peint dans l'édifice religieux qui sont à comprendre et à mettre en perspective. Les parallèles avec d'autres ensembles ne pourront donc pas reposer uniquement sur des ressemblances formelles, mais devront également se justifier par des
  • relative de l'édifice permet de mettre en évidence les ruptures et les continuités qui interviennent dans sa construction et dans sa décoration : l'église est-elle peinte dès son édification ? De quelle manière se succèdent les différents décors ? Comment se déroule la mise en œuvre
  • ? Enfin, ces continuités et ces ruptures peuvent également être évaluées « topographiquement » : l'église est-elle entièrement peinte ? Comment s'articulent les décors entre les différentes parois ? De quelle manière le support architectural interfère-t-il dans le programme pictural
  • décors peints parmi ses notices monographiques, mais ne propose aucune synthèse sur le sujet . Comme en convient Christian Davy, la région reste une terra incógnita en la matière . Les comparaisons à l'échelle régionale sont donc fortement restreintes par ce manque de documentation
  • ). Dans un souci de simplification de l'enregistrement, il n'a pas été établi de numérotation spécifique pour les peintures murales. Les enduits sous-jacents et les décors qu'ils supportent ont donc reçu des numéros d'US. Selon le degré d'analyse souhaité, certains enduits ont été
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • monumentolisation de l'ornement : de l'inspiration à la vocation monumentale du décor peint 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.2 L'ornementation du monument : de la mise en place à la mise en scène du décor peint 2.3.2.1 2.3.2.2 2.3.3 L'inspiration monumentale du décor peint La vocation monumentale
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • tuiles, de briques et des éléments de placage en marbre et schiste et des blocs de maçonnerie et de En effectuer une analyse détaillée avec l'architecte spécialiste sera l'une des tâches prioritaires en 1998, dans le cadre de la préparation de la publication. Les témoignages des
  • . Il est plus que vraisemblable que les éléments a et b appartiennent à un état initial de la décoration pariétale de la cella. Dans un second état, cet enduit est abattu sauf à sa base où le béton du sol vient s'appuyer. L'état initial du décor apparaît sans faste et fonctionne
  • prospection aérienne effectuées depuis une vingtaine d'années par Loïc LANGOUET et son équipe ainsi que les sondages ponctuels conduits par Hervé KEREBEL, archéologue municipal, ont permis de valider globalement le plan d'Emile FORNIER Dans le cadre du « Projet archéologique de Corseul
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • d'altération de l'épidenne du schiste briovérien selon une orientation approximativement nord-est/sud-ouest. Depuis ce travail dont compte avait été rendu dans un rapport annexé au rapport de fouilles de 1995, M. MARTINAUD nous a adressé une documentation complémentaire constituée d'images
  • superficie de 500 m2; les sondages dans les niveaux en place ont affecté une superficie équivalente au dixième de la surface décapée. Les principaux résultats en avaient été les suivants : -l'homogénéité et l'unicité apparentes de la construction ; -la reconnaissance d'un espace
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • l'édifice afin de permettre une lecture large des profils en travers et en long du paléosol et des sols du monument. Dans l'emprise de chacun des sondages, le vieux-sol limoneux a été systématiquement dégagé et le substrat schisteux briovérien sous-jacent (sous une épaisseur de limon
  • partie, l'étude des maçonneries précédera la description et l'analyse des niveaux reconnus dans les sondages. Ceci implique, pour les maçonneries notamment, des références aux sondages qui viennent après ou qui sont décrits dans un autre paragraphe. 2.1. Lefanum: cella et galerie
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • cuite. La venue en surface des granulats l'apparente à un opus signinum. Ce béton (us 540) est coulé sur un radier de blocs et pierrailles de quartzite blond (us 541) Il apparaît globalement plan dans la partie centrale de la cella (Fig. 11). 5 fosses perforent ce sol. Fosses 537 et
  • placages de schiste et de marbre ennoyés dans une terre humifère. Fosse 544 Dans le quart nord-est de la cella, cette vaste fosse a dégradé les maçonneries de soubassement de l'exèdre et les niveaux archéologiques sous-jacents au sol de béton, perforant profondément le substrat. Il
  • délimitaient un trou de 0,15 m de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages (cf cidessous), cette structure est interprétée comme un négatif de perche d'échafaudage. Le comblement de la
  • avec un sol qui n'est pas un béton, peut-être un plancher. Il s'agit d'un décor d'attente qui témoigne de la volonté de doter la cella, élément initial de la construction, d'une parure minimale en l'attente de la mise en place du décor permanent. Celui-ci comprenait un placage
  • pariétal de marbre et de schistes dont l'élément II devait constituer le support. Les éléments de l'ensemble III appartiennent à ce décor définitif, ils peuvent appartenir à un support de bas-relief ou de panneau historié placé sur le mur du fond de la cella. D'après leur comblement
  • , toutes les fosses sont postérieures à la phase d'abandon du monument. Au mieux, le comblement inférieur de la fosse 536 pourrait être contemporain de cette phase. 10 Sondage 1 Un sondage de 16 m2 a été implanté dans le quart nord-est de la cella après nettoyage de la fosse 544. Cette
  • , présent exclusivement contre le mur de la cella; -us 580 : limon brun en lentille dans la couche 579 ; -us 579 : éclats de granité, sable détritique, fragments de briques et de moellons de granité ; -us 581 : plaquettes de schiste briovérien. Dans ce niveau était implanté un trou de
  • soubassement du mur de la cella. Dans ce contexte, le calage de poteau 584, positionné à 1,20m du mur de la cella doit être interprété comme un calage de perche d'échafaudage. La couche de mortier 583 résulte manifestement du maçonnage de l'élévation du mur. En conclusion, on notera que le
RAP02546.pdf (CARHAIX (29). rue de la Magdeleine, parcelle an.942 (partie sud). rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX (29). rue de la Magdeleine, parcelle an.942 (partie sud). rapport de diagnostic
  • présence d'un vaste terrassement dans la partie sud. Ce dernier doit être considéré comme un témoignage de la modélisation du paysage plutôt que comme un élément destructeur. La configuration du terrain laisse d'ailleurs envisager un effet de terrasse qui peut remonter à l'Antiquité. Le
  • Suite à une saisine de la propriétaire du terrain, un sondage archéologique a été entrepris dans la partie sud de la parcelle AN.942 de la commune de Carhaix-Plouguer dans le Finistère. Les mauvaises conditions climatiques ont compliqué les travaux de terrassement. De profondes
  • l'emprise. Le passage jusque là hypothétique- d'une rue décumane de la ville antique a pu être confirmé par la mise au jour d'une surface empierrée dans toute la moitié nord. Un fossé bordier confirme l'interprétation d'une chaussée dans l'angle nord-est du terrain. Des constructions
  • maçonnées sont apparues du côté sud de cet axe de circulation sans qu'il ne soit possible d'en préciser la nature. L'identification possible d'un hypocauste et la présence d'enduits peints témoignent seulement un certain confort. La récupération de plusieurs maçonneries et l'aménagement
  • dans la moitié nord du sondage 4. © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2009 Le rebouchage a donc été reporté plusieurs fois en accord avec la propriétaire pour limiter les dégâts et faciliter autant que possible le travail de l'entreprise de terrassement. Un soin particulier a été apporté
  • secteurs sensibles de la commune de Carhaix-Plouguer.Les terrains en question sont localisées dans un environnement recelant des indices ou vestiges archéologiques (habitat urbain). Dans l'environnement proche à l'ouest de la rue de la Magdeleine des vestiges de l'époque gallo-romaine
  • administratif Madame Léonie Le Jeune possède un terrain situé au centre de CarhaixPlouguer dans l'emprise du zonage archéologique annexé au Plan Local d'Urbanisme de la commune. Ce secteur se place effectivement au cœur de la ville antique de Vorgium, sur le rebord méridional du plateau où
  • sur le terrain. 1.2 Le contexte archéologique La parcelle AN.942 se situe au cœur de la ville antique de Vorgium dans une zone que l'on peut situer au sud du centre monumental (fig. 2). A cet endroit du coteau, la vue et l'ensoleillement sont favorables à l'implantation de riches
  • , 27/05 - 04/06/1999, AFAN 1999. 2 C a r h a i x - R u e d e la I V l a g d e l e i n e N o v e m b r e 2 0 0 9 1336 Une troisième évaluation archéologique a été réalisée dans la rue de la Métairie Neuve 3 (parcelles AN.36,44,45,46). Elle a montré qu'une terrasse avait été
  • aménagée ici à l'époque moderne, engendrant un remblai de 2,50 m d'épaisseur dans la partie sud du terrain (fig. n° 3). Ces observations concordent avec des indications antérieures qui mentionnent des niveaux gallo-romains sous 5 m de « déblais stériles » à hauteur de la rue de la
  • Magdeleine (Clos Etienne) 4 (fig. 2, n° 4). On signalera enfin la découverte d'un fragment de Vénus à gaine du type Rextugenos dans les éboulis d'un mur de clôture 3 .. .qui était peut-être un mur de terrasse (fig. 2, n° 5). L'organisation viaire de l'antiquité méritait également toute
  • et offrant un bon feu tous les matins. Si la question de l'abri des personnels était donc facilité, l'accès à la parcelle posait, en revanche, plus de problèmes car il ne pouvait se faire qu'en longeant la maison qui occupe une terrasse aménagée dans la partie nord. L'étroitesse
  • creusé dans l'angle sud-ouest de la parcelle. Malgré ces informations défavorables à une bonne conservation des vestiges, cinq tranchées ont été disposées autour de l'arbre qui occupe encore le centre du terrain de manière à couvrir équitablement l'ensemble de la surface. Par ailleurs
  • écrasés, quelques pierres de quartz), compact, damé - chaussée est-ouest. 1003 : blocs de grès schisteux dans une matrice sableuse jaune. Comble \1004/. \1004/ : creusement recoupant la chaussée 1002, comblé par 1003. Bord linéaire septentrional dans le sondage. 1005: empierrement de
  • d'enduit peint sur 4010 visible dans la coupe est du sondage. \4026/ : creusement du fossé bordier. \4027/ : tranchée perpendiculaire à \4023/ Sondage 5 5000 : décapage, terre brune, ép. 1,10 m. 5001 : nettoyage. 5002 : terre végétale brune. 5003 : parement de blocs de schiste gris
  • niveau dans l'emprise du sondage 1. La plus occidentale d'entre elle est seulement représentée par une bordure linéaire orientée est-ouest. La terre argileuse jaunâtre qui se trouve au sud de cette ligne (1003) pourrait combler un creusement (\J_004/) qui s'étend plus au sud mais la
  • lambeaux de sols (2004 et 2007) (fig. 9). Une structure en creux (V2003/) traverse cet ensemble à l'extrémité occidentale du sondage, compliquant encore plus son interprétation. L'importance de cette perturbation rappelle le trou qui a été fait dans les parages pour enterrer des souches
  • d'arbres. Vers l'est de la tranchée, la ligne de rupture est-ouest est distinctement soulignée par un remblai de schiste jaune altéré bien visible dans la paroi nord de la tranchée (2009). Au milieu de cette dernière, un sondage mécanique plus profond a révélé les restes d'un parement
  • vers l'est dans l'hypothèse où nous avions à faire à une voie décumane (fig. 11). Une première longueur a donc été ouverte sur 6 m de manière à retrouver un éventuel pendage descendant vers un caniveau placé au sud. Cet objectif a été partiellement atteint puisque la surface en
  • précis 1 . Dans un second temps, une petite extension du sondage a été entreprise dans le sens est-ouest en fonction de la surface disponible. Elle était destinée à mettre en évidence d'éventuelles ornières mais ce travail n'a pas été concluant. Il a néanmoins permis de recueillir un
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • , trouvé dans sa propriété de Saint-Galles, en Arradon. Au milieu de détritus de bois et d'ossements, on a recueilli un grand nombre d'anneaux en cuivre perlés, un celtae et un morceau d'ambre. Ces divers objets ont été déposés au Musée archéologique. " GALLES L., BSPM 1857, "A Saint
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • dans un petit bois de pins un alignement de pierres verticales, mais de quelles pierres au total 11 lignes 2- "A une assez petite distance de ce lieu, je vis un bloc isolé au milieu d'un terrain inculte au total 14 lignes 3- "De ce lieu j'aperçus vers le sud, une suite de pierres
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • -M., 1891 p.9 LA CHENAIE - 56 003 019 Cadastre: AB Néolithique - Dolmen, Menhir - "Au S.E. de la Chênaie. Dolmem nommé Er-Roc 'h, engagé dans un fossé - "Au S. de la chênaie. Menhir brisé, entouré de ses débris. -Entre la Chênaie et le menhir précédent, dolmen brisé, bouleversé
  • , méconnaissable ". FOUQUET A., 1853, p. 92 "C'est d'abord un menhir d'im de hauteur, placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévelin, à 70 pas à l'est de ce chemin. Il est le point central d'un cercle formé de trois petites fichages, et dont le diamètre est d'environ 4m
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de
RAP02168.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.
  • ses décors sera menée afin de pouvoir publier l'ensemble thermal au plus vite. Dans un second temps, la restauration et la mise en valeur des vestiges feront également partie intégrante de ces travaux effectués dans le cadre du contrat de plan Etat - Région. H I S T O R I Q U E
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • 2001-2005 DESCRIPTION DE L'OPÉRATION N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET
  • meubles (sables coquilliers ou « sablons ») ou consolidés donnant un matériau propre à la taille (pierres de jauge). Dans le bassin du Quiou, ces faluns de formation Tertiaire (Helvétien, Miocène Moyen) sont toujours surmontés de dépôts et n'affleurent donc jamais. La surface des
  • 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation Cliché 1 : Vue du front de taille de la carrière du Quiou : Faluns et sables rouges argileux (Quiou05.num52 - M. Martinaud). FORMATIONS •AGE INDÉTERMINÉ v ?íb?c" i
  • siècle de notre ère. D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la
  • vestiges au public. Cette volonté de présentation rapide au public, si elle n'est que peu contraignante pour la fouille elle même, implique d'ouvrir et d'étudier des ensembles cohérents. À cet effet, les quatre années de fouille s'inscrivent dans un programme de recherche visant à
  • d'une piscine (natatio) antérieure à celle mise au jour en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avait pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les niveaux d'occupations
  • 03.950). Tout comme les campagnes antérieures, nous avons repris la structure du rapport précédent. Ce travail nous a semblé intéressant à plusieurs titres, le principal étant de mettre à jour les données dans un document homogène qui regroupe toutes les structures archéologiques en
  • des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer chacun des éléments dans un ordre chronologique en fixant les étapes de l'histoire d'un lieu. Elle permet la gestion informatique des données
  • . Le diagramme stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une
  • globaux qui entraînent des modifications profondes d'ordre spatial et ou fonctionnel. Un état correspond à un réaménagement partiel à l'intérieur d'une phase. Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche
  • OCCUPATION PROTOHISTORIQUE Un vase en place (VP 238) datable de la période protohistorique, probablement de l'âge du bronze, a été mis au jour lors du décapage à la pelle mécanique (Figure 4). Situé au nord du bâtiment thermal dans PUH16, sa partie basse était fichée dans l'argile
  • l'épaisseur et un petit étirement vers l'extérieur. Le bord est composé d'une lèvre à extrémité plate, marquée sur le pan externe d'un petit décor de dépressions réalisées au doigt à espacements réguliers sur tout le pourtour du récipient. L'aspect de la pâte ainsi que la forme du
  • récipient permettent de le rapprocher des productions de l'Age du bronze ou du début de l'Age du Fer. L'autre récipient est représenté par un seul tesson de bord appartenant à un gobelet à panse verticale terminée par une petite lèvre ronde placée dans le prolongement (Planche 1, n°2
  • : Plan de la phase 2F. 23 Cliché 5 : Vue vers le sud dans l ' U H 24 dans la fosse 204 du drain 246 et du sol 169 coupé par le drain 168 moellons bruts de calcaire (falun) ayant pour la plupart subit une cuisson matérialisée par un épiderme gris ou rubéfié. Le sédiment argilo
  • -limoneux brun associé à ce remplissage est peut-être dû au phénomène de percolation dans les vides laissés par les éléments calcaires. La partie supérieure, soit les vingt derniers centimètres, est comblée par un lit de sablon jaune homogène et induré peut-être mélangé à de la chaux
  • . Trois sondages mécaniques ont été effectués dans ce drain, un à l'extrémité nord de la surface décapée, le second à l'emplacement de la fosse 205 et le dernier à l'intersection avec le fossé parcellaire postérieur 111. Le pendage du drain est d'orientation sud- nord (altitude
  • inférieure du creusement du drain 168 : extrémité sud 19,13m NGF et extrémité nord 18,93m NGF). Sur 32 m de long le pendage est de 0,2m, donc une pente de moins de 1%. Cliché 6 : Le drain 168 en coupe au niveau de la fosse 205 dans P U H 2 4 (Quiou04.num2) 24 Le drain 246, antérieur au
  • vides entre les moellons. Le tracé du drain est pour le moins atypique (Figure 5 et Cliché 9). C'est ce drain que nous avions pris pour un bouchage de galerie d'extraction de falun lors de sa découverte en 2003 dans la fosse 204 de l'UH24. Les moellons du remplissage ont été
RAP01490.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée
  • d'occupation : le premier décor peint se détériore; il est remplacé dans un style très différent du premier - à noter que dans le caldarium C, une seconde couche de peinture avait été posée, mais la solution adoptée avait été de repeindre directement sur la première couche - Nous n'avons
  • niveau de réoccupation n'a été décelé dans cette partie : cf. coupes I et II). 4 2 ) Période d'abandon : marquée par la production de "loupes" d*argile, stériles, à l'exception de fragments du décor peint (deuxième style). 5 e ) Période de réoccupation par une population très
  • plissant. Mais, contrairement à notre attente, le reste de la décoration ne se trouvait pas dans la salle. En fait le décor peint avait été éliminé en grande partie bien avant la destruction définitive de la maison et on le retrouve à l'extérieur (cf. partie F), au pied du mur. La
  • , résultats non parvenus). Dans cette couche a été trouvé un fragment de plaque de marbre qui porte les traces d'un encadrement peint en rouge et de deux lettres très soigneusement gravées (cf. fig. 6^. Cela prouve qu'il existait dans l'établissement une plaque inscrite qu'il serait
  • encore aucun moyen de dater cette modification du décor, sinon par le style lui-même. 3 S ) Destruction partielle : le caldarium semble s'être effondré le premier entraînant peut-être, dans sa chute, une partie des salles A et D (l'arasement des murs Est semble très ancien et aucun
  • la salle voisine (d). On y a découvert de nombreux fragments de céramique commune grise (ovoïdes surtout, décorés de lignes ondulées, de lignes peignées), de céramique sigillée (décor de Lezoux, style de Paternus), un fragment de statuette de déesse-mère - dossier d'osier et nuque
  • moins en ce qui concerne le "terminus ante quem". Contre le mur Sud et le mur Ouest, la base du décor peint est encore en place s deux couches d'enduit sont superposées. Le premier enduit, épais de 4 cm., semble décoré selon le style géométrique à cadres. Il doit être contemporain
  • de la construction. Le décor, très effacé dès l'Antiquité, a été ensuite martelé régulièrement afin d'y fixer une deuxième couche d'enduit, plus mince (0,5 cm. seulement), sur laquelle on voit un décor curvilinéaire représentant une sorte de "fleur de lys" soulignée par des
  • couche fut retrouvé un fragment de céramique d'Argonne ornée de damiers, dont le motif ne figure pas dans le catalogue de Chenet, mais qui date de la seconde moitié du IVème siècle. A signaler également quelques claveaux de brique ayant appartenu à une petite arcature, deux épingles
  • en os ornées de cercles, un objet cylindrique en plomb, percé d'un trou» On peut déduire de cette disposition des restes les conclusions provisoires suivantes : 12) Période de construction : vers 190 après Jésus-Christ, décor géométrique de l'époque des Sévères. 22) Période
  • et lente, n'est pas terminée à ce jour, mais le sera au cours de l'hiver. Dans la partie Sud, le sol est fait d'une couche de ciment blanc léger passant au-dessus d*un muretin bas, qui est peut-être le témoin d'un état plus ancien de l'établissement. Ce sol est noirci par la fumée
  • du IVème siècle, très peu connue en Armorique. En même temps que ces vases, fut trouvé un andouiller de I cerf, taillé à sa base pour être fixé sur un support (cf. fig. 6). A côté de lui, un bloc de plomb dont on ne voit pas la destination (à l'étude à Rennes). Dans la partie Nord
  • de cette même salle, un fragment de sol de tuileau rouge provient sans doute d'une autre pièce. A côté, un nouveau foyer rudimentaire installé au milieu de fragments de peintures provenant de la salle D (décor du premier style : frise de rinceaux en festons, à tige noire et à
  • utilisée à la fin du Ilème siècle - qui se trouve scellée sous les planchers de béton - et à la fin du IVème siècle - placée juste sous les déblais - sur les différents styles de peinture utilisés dans le décor de la maison, matériau dont il n'est pas nécessaire de souligner la rareté
  • de Bretagne Faculté des Lettres 35 - RENNES RAPPORT DE FOUILLES DUREE DES TRAVAUX - PARTICIPANTS - COUT DE L*OPERATION L'activité archéologique sur le chantier de Keradennec, en SaintFrégant, en 1969, a été divisée en deux parties : d*une part, pendant l'année universitaire
  • papeterie) 41,90 F. 4.000,00 F. BREF RAPPEL DE LA SITUATION SU CHANTIER A L'ISSUE DE LA CAMPAGNE 1968 La première campagne sur le site de Keradennec avait permis de commencer le dégagement de l'angle Sud-Est d*un établissement gallo-romain de grande taille, angle occupé par des
  • thermes privés dont la décoration avait pu être en partie reconstituée (peintures, stucs, etc.) (cf. fig. 1). Dès la première campagne une "fourchette" de datation fut établie comme suit : - date de construction : vers 190 après Jésus-Christ. - date d'abandon : fin du IVème siècle
  • après Jésus-Christ. L*intérêt essentiel du site résidait dans la bonne conservation relative des ruines, demeurées intactes depuis le moment de la destruction, ce qui devrait nous permettre de restituer aussi bien que possible les différentes étapes de la construction, de
  • . Il restait beaucoup à faire en particulier au nord, à l'est et à l'ouest. Il fut décidé de délimiter un grand carré de quinze mètres de côté en se fondant sur le raisonnement suivant (cf. fig. 2) : L'ensemble du tas de déblais représentant un des côtés de l'établissement gallo
  • -romain mesure approximativement trente mètres, soit, sans doute, cent pieds romains. Or, à la vue du plan dégagé en 1968, on peut émettre l'hypothèse que ce côté du bâtiment était divisé en trois unités carrées (i, II, IIl) de trente pieds, unités subdivisées elles-mêmes en un jeu
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • cour extérieure : zone 5, cour intérieure zone 3 et zone 2. 58 La bâtiment 111 dans la zone 4 - Phase 4A(Figure 97). 61. La fosse 477 61 La fosse 469 62 Les fosses 448, 449 et 471. 62 Le four 249 63 Premières 64 conclusions Une activité d'extraction de faluns
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • . D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
  • vallées (Figure 4). Les faluns ont également enregistré différentes étapes de l'évolution géomorphologique. Le front de taille de la carrière de Tréfumel permet d'observer une coupe dans les calcaires gréseux. A leur sommet, on remarque la présence de nombreuses poches, le plus souvent
  • Quiou, les décapages ont permis d'observer la présence d'un réseau polygonal développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. L'altération des faluns se poursuit
  • marbrures orangées. Ces formations correspondent à des dépôts de décantation dans des plans d'eau temporaires. Le colmatage s'est donc effectué pendant une période assez longue, par des éléments apportés par ruissellement depuis les bordures. Ainsi, les cloisons de faluns, nécessairement
  • n'avons pas recoupé de formation alluviale comme dans les sondages 2007-8 et 9. -au-dessus, on traverse une forte épaisseur de limons argileux beige jaunâtre devenant de plus en plus argileux en profondeur. La couleur passe au gris en dessous de 1,5 m et l'on observe l'apparition de
  • développé dans le sablon à l'extrémité sud du sondage 2006-1. 20 Premières analyses Les observations réalisées sur le site au cours de cette campagne montrent une assez grande variabilité des formations à l'affleurement. Ainsi, la partie sud de \avilla (bâtiment III) repose
  • directement sur le falun, qui est présent dans ce secteur, à faible profondeur : 19 m NGF. En direction du nord, une formation limoneuse de plus en plus épaisse recouvre les faluns qui se situent à 16,85 m NGF dans le sondage 2007-4. Un niveau d'argile brun rouge assure le passage entre
  • Galets pris dans une matrice argileuse beige à taches grises SD 2007-4 0 m 18,85 m NGF Labours : limon argileux à galets et terre cuite Fossé : remplissage de limon brun contenant des fragments de terre cuite, quelques galets, des blocs de falun et quelques charbons Remplissage
  • fouillée dans l'excroissance de l'angle nord-est de la parcelle cadastrale 211 pour des raisons de non acquisition des terrains afin de ne pas perturber les travaux agricoles. Cette acquisition étant réalisée, le décapage mécanique préliminaire de 2003 a concerné une zone englobant
  • bâtiments. La découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avvaient pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les
  • . Dans la cour intérieure de ce bâtiment (UH85) entièrement décapée en 2008, seule la moitié de la superficie a été traitée : une forte densité de structures fossoyées de l'antiquité tardive s'y trouve localisée. Dans la cour extérieure (zone 5), située à l'est entre les bâtiments 1
  • l'enregistrement et permet de placer chacun des éléments dans un ordre chronologique en fixant les étapes de l'histoire d'un lieu. Elle permet la gestion informatique des données. Le diagramme stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace
  • donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à l'existence d'un programme architectural répondant à une fonction spécifique. Chaque phase peut se
  • à l'intérieur d'une phase. Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier
RAP01353.pdf (ERQUY (22). villa "le Vieux Puits". rapport de fouille)
  • ERQUY (22). villa "le Vieux Puits". rapport de fouille
  • terre de sienne nuancé . Il y a une évidehte symétrie dans la composition générale mais la rigueur d'une trop grande symétrie est atténuée par la liberté d'interprétation du motif . Il semble,entre autre,que les feuilles vertes aient été p peintes d'un seul jet et ce détail attire
  • trouvé à Paris dans les Thermes de la rue Gay Lussac: "stucs peints sur un fond blanc encadré de lignes bleues,de feuillages vert de laurier et d'olivier" et il ajoute:"tuute cette construction est du bon Ilème siècle" . Peut-on établir un rapprochement entre celles-ci et les
  • tailles diverses : schistes et grès rose local ils ont une épaisseur de 43 centimètres et reposent directement s sur la roche en place»appelée dans le pays"jaillet" . les terrasses sont en "opus signinum" (ph Il)-ciment blanc et mor-ceaux de grès r o s e - . Elles reposent sur un
  • cailloutis et ont dix centimètres d'épaisseur . Ea terrasse la plus proche de la maison devait entourée une mosaïque dont des cubes de diverses couleurs et le ciment qui lui servait de support ont été trouvés en D . Sur ces terrasses,on a trouvé des fragments de mortier et enduit peint
  • / en C et A décor floral,en B décor lineaire en outre en A se trou* valent des morceaus de colonnes en mortier et enduit peint rouge. Le décor s'inspire de la flore des marais :longue feuille d'un ton vert très doux et fruit brun de la massette,feuille stylisée du sagittaire,d'un
  • l'attention sur 1"habileté et la maîtrise du peintre . On peut supposer,d'après certains fragments,que le peintre avait adopté la division du mur en panneaux soulignés par un trait ocre . / Mais l'envers de ce décor est,lui aussi, i n t é r e s s a n t . En effet,il présente des reliefs
  • en cercles ou en lignes s'entrecroisant régulièrement. Ce travail a été exécuté,soit avec le doigt,soit avec un instrument rond de même grasseur .(ph;VIl). Le bouleversement du sous-sol ne peut donc fournir aucun élément de datation,cependant Grenier mentionne un décor floral
  • „ Qh • M ¿OHAxhJ C o m p t e - r e n d u de s o n d a g e ^ e f f e c t u é s à E r q u y (Cotes d u F o r d ) rs} A Erquy,entre le 28 avril et le 4 mai puis au co\irs du mois d'août de la même année,des sondages ont été effectués dans le jardin d'une maison connue sous le nom
  • propriétaires actuels, cette maison serait bâtie sur des fondations gallo-romaines Des monnaies auraient été trouvées au cours des travaux au X I X è . Dans les mémoires de la Société d'Emulation des Côtes du Nord,I8ég ou 1864,on mentionne la destruction vers 1834 par le pro_ priétaire du
  • -Nord Ouest à 21 mètres de la maison du "Vieux Puits" et sur lesquels s'appuient deux terrasses;. Celles-ci ne sont pas sur le même plan . Entre les murs,il y a un espace de deux m è t r e s . Ces murs ont été arasés au niveau des fondations et des terrasses, faits de pierres de
  • de forme® différentes qui ne peuvent s'expliquer que par la structure du mur de support,construit probablement en argile . Seule la nécessité d'accrècher l'enduit et le mBEtier sur une surfase lisse a obligé le maçon à découper les différentes surfaces en carrés,carrés subdivisés
  • de "Vieux Puits" et cla sée parcelle 450 du cadastre,située au croisement de la route d'E Erquy aux Hôpitaux avec le chemin du Guen . Elle est séparée du "Pus s oye ", parcelle' cadastrale 442,par le ruisseau descendant du hameau du Val; D'après les traditions familiales des
  • "Vieux puits",le sieur Quemper,d'une mosaïque . S'agit -il de la mosaïque mentionné sur le plan cadastral de 1740 conservé à la mairie d'Erquy?... Ce sondage a permis de constater l'existence de substruc tions d'époque romaine,comprenant deux murs parallèlles (ph.l) orientés Nord
  • fragments de peintures murales trouvées à Erquy ? . Il faut noter que le lieu de Sondage ne correspond pas à l'emplacement du temple d'Erquy cité par Montfaucon . Ce temple se trouverait à 300 m . à l'Ouest au lieu dit "La Bastille" et-où ont été trouvées des substructions importantes.
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • confrontation relève d'une volonté manifeste d'opposition symbolique entre le naturel et l'artificiel, le maîtrisé et le sauvage. Si tel était le cas, cela pourrait s'inscrire à part entière dans un courant de pensée en vogue à l'époque impériale, et n'ayant d'autre vocation que celle
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • préparation une série de points remarquables localisés autour desquels nous avons essentiellement concentré notre activité de fouille, la concentration de l'activité autour de ces points remarquables nous permettait d'appréhender les limites fixées dans le cadre de la problématique
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • Bazouges comme étant un nymphée. 8 le, comme ailleurs, notre référence la plus actuelle fut l'un des derniers numéros spéciaux des dossiers de l'archéologie, intégralement consacré aux nymphées, sources et fontaines. 9 Surveillance de travaux menées par JP Bardel, dans le cadre d'un
  • limite peu ou prou en contrebas à hauteur des limites nord du bassin maçonné. Au-delà, vers le bas, la berge est exclusivement constituée du creusement effectué dans l'affleurement granitique naturel et laissé visible. Le troisième et dernier bassin, le plus bas, est limité par un
  • bardages a été relevé sur la partie orientale du barrage. En revanche, la dernière section occidentale nous a permis d'identifier de façon assez précise la nature de ce dispositif. Nous avons en effet dégagé deux parois de planches emboîtées dans un système de mortaises prévu dans les
  • était recouvert d'un lit de cailloutis damés nous permettant de déduire de par sa présence l'affleurement du barrage. Dans la mesure ou nous avons effectué un sondage profond au centre du bassin, donc reconnu sa profondeur maximale, nous sommes en mesure d'avancer une profondeur
  • point bas aujourd'hui inconnu. Il convient de rappeler que ce moyen de captation semble avoir régit les principes d'édification du monument. En effet, l'eau est captée en partie haute du site, canalisée depuis cette source aménagée vers un point de jaillissement artificiel dans le
  • mécanique des fluides étaient déjà acquis grâce aux travaux d'Archimède l'alexandrin au cours du III ème siècle avant notre ère, notamment sur sa vis sans fin, histoire d'ailleurs rapportée par Vitruve lui-même. Un grand nombre de travaux précédant l'ère impériale romaine auraient permis
  • travail de l'ouvrage Vraisemblablement en vue de son maintien dans le temps et sous la pression. Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures. Si l'on s'en tient aux hypothèses de travail maintes fois émises par divers chercheurs à propos des rapports de
  • proportion dans la construction romaine15, notamment à propos de l'élévation "aréostyle" inspirée des temples, le principe modulaire devrait résider dans la largeur du mur bahut ayant du supporter une éventuelle colonnade. Sa largeur quasi constante est d'environ 1,4 m ; soit environ 4
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • vue économique ce qui tend à engendrer un climat d'insécurité préjudiciable, climat exacerbé par une hausse importante des prix ayant déjà débuté sous le règne de Marc Aurèle. Dans les provinces, l'influence grandissante des armées, souvent déconnectées du pouvoir central, met en
  • . L'abandon du site dans ce contexte tourmenté du même siècle, connu par ailleurs pour relever des mêmes causes et aboutir aux même effets, n'a donc rien anecdotique. Pour résumer, il est donc possible d'envisager une première édification du monument à compter du début de la période
  • flavienne et un abandon au cours du troisième siècle. Durant cette période, le site subit un certain nombre de transformations, visibles au travers de reprises de maçonnerie ou encore grâce aux matériaux de réemploi utilisés dans ce cadre. La question du sacré à propos de la source
  • fait l'objet d'une prospection pédestre menée durant les années 1985 et 1986 et ont alors livré une quantité de mobilier et d'éléments architecturaux d'époque romaine. Si cela n'est pas en soi surprenant, il n'en reste pas moins qu'il s'agit du témoignage significatif d'une