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RAP03958 (Dolmen de la pointe des Chats à l' Ile de Groix (Morbihan). Prospection thématique)
  • Dolmen de la pointe des Chats à l' Ile de Groix (Morbihan). Prospection thématique
  • partie ouest du talus. Ce monument funéraire semble appartenir au type dolmen en allée couverte avec cependant une petite réserve en faveur d’un monument plus ancien de type dolmen à couloir. L’espace sépulcral est évasé et l’axe de ce dernier orienté plein axe vers une imposante
  • Chats dans le contexte archéologique plus global de l’île de Groix, en particulier en regard des autres monuments mégalithiques connus. Sous réserve d’un 2 complément d’information sur ces différents points auprès du Service régional de l’archéologie, la CTRA émet néanmoins un
  • dalle de chevet. La hauteur progressive des orthostates dans la première partie des parois se rencontre également dans d’autres monuments de type allée couverte. Enfin, le doublement de la paroi sud est un détail intéressant rencontré dans d’autres dolmens en allée couverte. Celle de
  • sous un talus qui borde la délimitation de l’espace occupé par le phare du même nom, ont été mis au jour lors du nettoyage de ce talus par enlèvement d’importants tamaris. L’érosion marine du trait de côte dans ce secteur très exposé a fortement attaqué le tumulus de ce monument et
  • entamé dangereusement ce dernier laissant apparaître la structure interne de la masse tumulaire ainsi que les éléments architecturaux de l’espace sépulcral. Dans ce contexte de mise en péril du monument et de dégradations futures, une opération de prospection thématique a donc été
  • avec une équipe restreinte de quatre personnes. Les préconisations émises par le rapporteur CTRA C. Hamon étant les suivantes : « Cette demande de prospection thématique concerne un monument à terme menacé de destruction par l’érosion marine, ce qui justifie une intervention rapide
  • l’absence des spécialistes sur le terrain. Une description détaillée des tessons découverts sera nécessaire, y compris ceux issus des opérations 2017, afin de discuter de leur datation. Dans le cadre du rapport d’opération, il conviendra enfin de replacer le monument de la Pointe des
  • que du monument. Les connaissances minéralogiques de Catherine ont permis d’identifier et de localiser l’ensemble des matériaux utilisés pour la construction du monument. Un grand merci à Léa Trifault (Nouvelle Conservatrice Bretagne Vivante de la réserve) pour tout ce qui concerne
  • , ainsi que dans une zone Natura 2000 (FR5300031, Île de Groix). C’est également une ZNIEFF (Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) de type I et II. Lors de la visite du 2 mai 2017, L. Yvon (responsable du service « espaces naturels » de Groix) et G. Guhennec
  • particulière concernant la réappropriation de monuments plus anciens (Fig. n° 3B). Plusieurs prospections ont été réalisées sur l’estran et sur les plateaux rocheux dans cette partie sud de l’île (de la pointe des Chats au port de Locmaria). Une pierre dressée aujourd’hui couchée se trouve
  • dernier, les traces d’un éperon barré fortement rongé par le recul du trait de côte a été repéré. Cet éperon est matérialisé par un muret bas et par des petites dalles dressées qui forment un barrage linéaire dont deux entrées sont encore observables. Ce type de structure rappelle
  • . Fig. n° 5 : Relevé topographique du tumulus de la Pointe des Chats avant intervention archéologique. 10 Le dolmen en allée couverte de la pointe des Chats a une longueur actuelle de 7,60 m. Par comparaison, le monument de Men Yam de l’île de Groix est sensiblement de la même
  • rencontre sur le continent dans les monuments de Toulhardy à Sainte-Brigitte et de Crénan à Camors (Morbihan). Un relevé topographique a été réalisé afin de bien appréhender l’état de conservation de la masse tumulaire même si cette dernière semble avoir été perturbée jusqu’au niveau de
  • freiner leur développement. Une photogrammétrie complète de la coupe nettoyée a été réalisée (Photos au sol et par drone). Ce travail d’enregistrement a été complété par une relevé topographique et par un calage GPS du monument. Des marqueurs ont été positionnés sur et autour du site
  • afin de mieux caler la photogrammétrie et de pouvoir évaluer, dans le temps, par une veille régulière, l’impact de la houle des marées sur le monument. En ce qui concerne le paléosol situé sous le tumulus, les prélèvements prévus n’ont pas été réalisés pour mieux préserver ce
  • grande largeur, 3,30 m du cairn sont visibles avec une coupe zénithale en biais qui se dirige vers l’entrée de la sépulture ou, du moins, vers son extrémité est. Le monument de Ty ar Boudiged à Lannilis, dans le Finistère, montre également une largeur maximum de 3,00 m dans sa partie
  • la plus large située à l’arrière et au même niveau que celui de la pointe des Chats. Si nous avons à faire à un tumulus qui recouvre ce type de dolmen en allée couverte, ce dernier devait entamer un rétrécissement de sa largeur jusqu’à l’entrée de la sépulture (Fig. n° 9). Ce
  • préparation du sol, voire une délimitation de la forme de plan au sol du monument. Notons, que ces dalles partent en même temps que le paléosol car elles sont légèrement insérées dans ce dernier. Le reste de la masse tumulaire montre un empilement de dalles et plaquettes soigneusement
  • montre une utilisation important de galets, notamment pour l’assise de fondation. Ces derniers représentent environ 30 % de la matière première mise en œuvre. Le trait de côte de cette période du néolithique récent étant probablement à proximité du monument (Fig. n° 10). Nous avons
  • fois. Le montage s’est effectué dès la base de la structure funéraire et a été complété au fur et a mesure du montage de la masse tumulaire. Ceci rappelle certains systèmes de construction et d’étanchéité de quelques monuments d’Europe du Nord et notamment au Danemark. Les modules
RAP00704.pdf (PLOUHINEC (29). pors poullan. allée couverte. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). pors poullan. allée couverte. rapport de fouille programmée
  • une soit moins est bien lisséç reéversé quoique bourrelet très mal cuite ou brunes. assez "Pot de et cela tient irrégulières. fréquent types orné de boutons fleur" en Les fonds grande et à dé- La pâte est sont noire, plats, fruste. dans les monuments rond
  • ) ; elle est très Ces pointes par allongé, allongée et de forme trapézoidale ou double troncature est d'un abrupte type subtrapézoi- ou particulier semi-abrupte (photo 42 étroite. se rapportent b) Hache polie en P6. La roche trouvées une autre de flèches Seul un
  • . du monument à Plouhinec en Mai 1982. Il s'agirait, (voir en Bretagne de l'Ouest gaz", anneaux. une fréquentation sur place 41) de 5 mm. Elle est en pâte de verre Ce même côté comporte Ancien en P6 ou fai'ence est altérée de ce type ont été trouvées par J. BRIARD
  • si le financement conforme, beaux internes une autre du monument, suffisamment une reconstitution de Pors-Poul'han, des structures funéraire sur la restauration envisager de l'intérêt pour couverte final du PLANCHE 1 PLANCHE 2 PLANCHE 3 PLANCHE 4
  • démesurément est fidèle. relevé. et du début centrale longue "justifié" de l'allée E. MOREL dresse couverte. un plan, Même si la par rapport ta- aux il ne mentionne ; elles n'étaient du servait ce qui a peut-être Toutefois sud-est 1883). du monument comme il le dit
  • Préhistoriques restaurer, (Le de fut du abandon les guides entre des touris- le Maire Bretagne. émise port. de dépla- de - 4 - En 1979, au cours Directeur des Antiquités du débroussaillage du monument encore bien une reconstitution in situ 1985, j'ai été chargé par M
  • . C.-T. plan j'ai effectué du monument, ROUX ; les courbes dans la partie plan identique de niveau avant en un autre de faire plan était d'entreprendre lieu. aboutir topographique bien le En ce Juillet dossier. de Mlle C. LE STUM et de en tous points mettent
  • lever de la parcelle à celui en évidence et un de M. C.-T. le tertre, LE surtout sud. En accord et la commune portants, 1985, avec l'aide ROUX, profita le monument une fouille LE ROUX, un relevé pour englobant à lui seul, LE de Bretagne, municipaux ou une
  • cadastrales 1976, section ZV, x = 92,820 y = 2 353,840 est actuellement grotte très marine du qui, qui ont Plouhinec, 42. altitude couverte : 23 m. est sur havre au Néolithique, grottes révélé : le rebord d'un de Pors-Poul'han. Au sud devait de ce type, une
  • , trans- une tran- que les Seules struc- quelques que cette partie indéterminée. P. Du CHATELLIER, de contrôle. trouvés une coupe Il est manifeste à une époque réu- onctueuse. du monument, penser. Il est en cinéraires. des pierres à lever ainsi furent mais elle
  • l'extérieur Icu'au laissaient péristahthe. de creusement et atteignant d'un ; deux S6 et le rejet tables remblai. de 25 m environ du monument d'un La coupe dal- monument clôture. g eur y ont été ouvertes, supposer et Le pilier des piliers de un de piliers ont été
  • repérés avant haie et d'une en Q-R, ont montré altéré. a été reconstitué principale par la création d'une sud de la cella, intéressants le dallage du oblong occidentale du monument par STRUCTURES 7 > L'extérieur sa partie orientale à un axe et un niveau DES Le
  • régulière Un épierrement sont toutefois 8 à en Q-R, -en plates monument. de façon décapage conser- des pierres à 2 m au et photos et 8 cm de ne subsiste a eu lieu à une époque à proximité les dalles du péristalithe que indéterminée, immédiate du pérista
  • en outre la largeur tous les piliers ajustée moyenne : de chevet ce monument les piliers raisons d'élargissement qui rapproche chevet comme c'est est de 1,50 m (mesure de la dalle hauteur une impression d'élargissement, l'on pénètre dans la chambre Cet effet
  • dynamitage. de granité une forme repose N6 et N7 à une ainsi des piliers galets sur des piliers du monument, par la chute de gros retaillée, par la chute orientale lui est surélevé découvert Moyen-Age roche. de chevet a été préservé Il a été quelque des éléments à
  • stéatite, de ce de quartzite, 780 tessons Temps Modernes), humains, de 1986 est des fragments type. 7 talon de poterie une perle très de en pâte d'argile de de cuite. La céramique en 19 fragments Néolithique de fonds, Trois types est composée 540 fragments de
  • en forme du cairr, Toutes deux Ses dimensions Diamètre Diamètre ° Diamètre 0 Hauteur de sont sont faisant au cours penser mégalithiques de la fouille. à la poterie type Un Kerugou. guillochures. ont été rencontrés A la surface 0 garantir à des vases type
  • généralement très rajouté gallo-romaine 0 brune, en- proposée que le bord ont été retrouvés - Céramique 5). pour reconstituable sont et sont bourrelet 8) et le type été découverts. muscovite. fleur" vase n'est de décor un petit tesson che 3, fig. et final. Des
  • mm. L'encolure inférieure tracés Ce type Carhaix) du rebord juxtaposées Sur la partie biconique de fond d'un un départ d'anse gallo-romaine. de 45 mm et épaisse vase également d'une L'anse est de 17 mm. En attribuable à l'époque romaine. - Céramique
  • flèche tranchante face jusqu'à 16 - à retouches Une petite (carré dater du monument au Néolithique ou de javeline un âge certain bifaces, et peut de l'occupation : carrés dont être aux grattoirs. néolithique K10, il manque considérée Tous ont K11, du site. L2
RAP00237.pdf (PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.
  • . SCHENAL et Y. LABORDERIE. Cette campagne s'est limitée à la fouille sous abri de la tombe centrale du tumulus et de ses abords immédiats, une exploration plus complète du monument, moins urgente, demandant des conditions météorologiques plus favorables et des moyens plus importants en
  • pratiquent &ELLÈC .Droprlôtaire, nous a signalé un second monument IdentÎQue. oar ment disparue. A peu près dans Taxe, quelques fantômes osseux ont pu être notés parmi cette matière noirâtre surtout au tiers Nord-Est environ où des restes d'os longs étaient encore reconnaissables. Plus au
  • du Haut-Grenit peut être rattaché â la seconde série des tumulus armoricains avec quelques caractères particuliers qui en font un exemplaire un peu marginal : - L'architecture de la tombe voûtée en pierres sèches se relie aux "tombes en four" décrites autrefois dans certains
  • tumulus du centre-Finistère notamment, mais dont aucun exemplaire n'avait pu être étudié récemment. On notera toutefois qu'il s'agissait ici d'une voûte allongée et non d'une fausse coupole comme pour les descriptions anciennes. - Le vase funéraire est d'un type bien particulier qui se
  • également envisager des réminiscences du Néolithique final plaidant alors pour un âge assez ancien. Topographiquement on constate que ce monument se trouve parmi les quelques tumulus dispersés du centre du Morbihan, nettement à l'Est de la zone classique qui s'arrête pratiquement au
  • A PLUMELIN (MORBIHAN) Le 23 août 1977, M. Prosper GAILLARD, exploitant agricole au HautGrenit, provoquait un effondrement en labourant la parcelle YE 4b du cadastre rénové de Plumelin, appartenant â M. Jean BELLEC, de Talforest en PLumelin (Coordonnées Lambert II : X = 207,0 ; Y = 328,2
  • personnel et en temps de disponibilité des lieux. Une échéance possible étant la fin de l'été 1978. Les moyens mis en oeuvre ont donc été ceux d'une fouille légère avec déblai des morts terrains à la pelle et à la pioche, dégagement des structures à la truelle et manutention des déblais
  • par un tracteur â fourche hydraulique loué à une ferme voisine. Après l'intervention, l'excavation a été immédiatement rebouchée à la demande de l'exploitant. - 2 - Le matériel recueilli est destiné au Dépôt de Fouilles du Morbihan, après l'étude en cours au siège de la
  • circonscription. Le financement de cette Intervention a été pris sur crédits de sauvetage. Un relevé topographique préliminaire a fait ressortir la présence d'une butte très étalée, assez irrégulièrement par suite de la présence de plusieurs talus aujourd'hui arasés. La hauteur au-dessus du
  • sol naturel est de 1,8 m environ et le plan grossièrement elliptique de 30 x 60 m..; l'effondrement s'est produit pratiquement au point culminant. Un carré de 5 x 5 m, centré sur cet effondrement, a été décapé,1 sous l'humus labouré, épais de 0,3 my il a rencontré une terre argilo
  • -Hmoneuse jaune parsemée de menus débris de poterie et de fragments de charbon de bois, puis, vers 1,2 m de profondeur, une couche d'arène à la surface très bombée dans l'angle Nord, plus plane ailleurs. Cette couche d'arène s'arrête contre un petit cairn ovalaire très régulier dont le
  • une nouvelle couche de terre plus argileuse que la précédente qui paraît remplir une fosse assez large descendant jusqu'à plus de 2 m sous la surface, soit environ 1 m sous le sol naturel et dont le fond correspond au granité en place, arënisë mais déjà dur. Le cairn est de plan
  • , hautes de 1 m environ, n'est en fait qu'une fosse creusée dans l'arène du substratum et tout juste revêtue par endroits d'un placage pierreux sommaire, sauf à l'extrémité 8ud-0uest oû une maçonnerie complète sépare la tombe de la fosse externe décrite plus haut. La tombe ainsi
  • construite est longue de 2,9 m et large de 1 m en moyenne. L'Intérieur de ce caveau était envahi presque jusqu'à mi-hauteur par des pierres de grande taille en désordre, au point qu'on peut se demander si une première voûte ne s'était pas écroulée lors de la construction avant d'être
  • dissimulée par la construction fruste et légère décrite plus haut. de ce Sous ce bourrage, le fond était garni, sur presque toute sa surface, par un lit irrëgulier de matière ligneuse décomposée, restes d'un probable plancher plutôt que d'un cercueil, mais d'où toute structure avait
  • centre, deux autres zones remarquables sont â noter : - Côté Est, une aire assez floue avec une relative concentration en grains de charbon de bois alors qu'ailleurs on n'a guère que de la matière organique décomposée sans consistance. - Côté Ouest, les restes d'un grand vase
  • Blavet dans l'intérieur des terres. Ceci explique vraisemblablement pour partie l'aspect un peu marginal de cette construction. PLUME LIN (Moirb.) - Le Haut Grenit - 4 - Il n'est cependant pas isolé car dans la même commune de Plumelin, M. BELLEC propriétaire, nous a signalé un
  • second monument identique, par son aspect extérieur du moins. PERSPECTIVES _ Cette intervention d'urgence demande bien entendu â être complétée par une étude exhaustive du monument dont l'urgence n'est certes pas aussi criante, mais qui constituera la suite logique et
  • indispensable pour une étude de ce mausolée. La nécessité en est d'autant plus claire que les sections relevées aux abords immédiats du caveau montrent des dispositions complexes en ce qui concerne Ta stratigraphie de la butte et la structure de la fosse ayant servi d'implantation au caveau
  • C.-T. LE ROUX +■++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU TUMULUS DU HAUT-GRENIT A PLUMELIN ++ + 1978 +++ (MORBIHAN) C.-T. LE ROUX it de cette intervention a été pris sur c» RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU TUMULUS DU HAUT-GRENIT
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • imposants du département des Côtes d'Armor. En revanche, jusqu'à la découverte du cairn de Croaz Dom Herry, le domaine funéraire dans ce secteur du Centre Bretagne était caractérisé par une absence de sépultures mégalithiques. On notera toutefois la découverte fortuite lors de travaux en
  • 1990, au lieu-dit Guern-an-Groc'h, d'une fosse contenant un ensemble lithique particulier (deux lames de haches polies en silex et dolérite, un nucléus en opale résinite, une lame en silex du Grand-Pressigny), sans que l'on puisse en déterminer la nature exacte. Les structures
  • l'origine de la découverte de plusieurs sites funéraires inédits. Localisé à environ 500 m au sud de l'agglomération, le projet immobilier devait couvrir à l'origine une emprise de 7 ha en bordure de la route départementale RD 790 et du giratoire de Croaz Dom Herry récemment aménagé au
  • en 2005 dans le cadre de la législation sur l'archéologie préventive et réalisé en début d'automne 2005 (Blanchet, 2005). Plusieurs ensembles funéraires et une carrière d'extraction de moellons de schiste sont ainsi mis au jour (fig. 2-4). Un tumulus de l'âge du Bronze: Les
  • composé d'un amas de blocs de schiste sous une faible épaisseur de terre végétale. D'emblée, le monument apparaissait très dégradé et arasé, soumis notamment aux agressions des travaux agricoles, derniers avatars d'une démolition plus ancienne et systématique. Cependant quelques
  • alignements de blocs de schiste et surtout la présence de bases de dalles de granité solidement fichées dans le sol trahissaient la conservation de quelques vestiges des soubassements du monument. Une carrière d'extraction de moellons de schiste: A 25 m à l'ouest du cairn, en sommet de
  • avec cette concentration inédite d'ensembles funéraires pré et protohistoriques représentaient en revanche un lourd handicap pour la réalisation du projet immobilier. Face aux contraintes en matière de délais de réalisation et au surcoût induit par l'étude de ces vestiges, une
  • solution de compromis a été obtenue entre l'aménageur et le Service régional de l'Archéologie. Un déplacement du supermarché sur la zone de la carrière permettait d'éviter et de préserver les ensembles funéraires (cairn, tumulus et tombelles) et leur environnement. Une fouille
  • la fouille en 2006. Plusieurs datations obtenues depuis sur le monument marquent un décalage chronologique non négligeable qui sera discuté. Fig. 5: vue de l'ouest de la grande carrière 2 avec en arrière plan la rampe d'accès au front de taille. 3- L a fouille programmée du cairn
  • enfoui sous la terre labourée peut être considérée comme exceptionnelle dans notre région. Compte tenu de l'état de dégradation avancé du monument, dans un environnement de plus en plus urbanisé, une conservation et une restauration du monument en place pouvaient difficilement se
  • d'un paléosol préexistant, éventuels structures antérieures et aménagements préparatoires à la construction...). L'intérêt de cette étude est accrue du fait de la rareté en zone centrale de la Bretagne de ce type de monument plus connu en zone côtière, à l'exception du monument de
  • enregistré (plans et élévations au l/10e, photographies verticales et de détail). La périphérie du monument a été fouillée sur l'espace disponible au nord, à l'est et à l'ouest du cairn. En avril-mai 2008, une dernière intervention programmée a été consacrée au démontage progressif des
  • Sulon, à l'est. L'implantation du monument offre ainsi une vue panoramique dégagée vers le nord, l'est et le sud, position de hauteur traditionnellement remarquable de ces monuments en pierres sèches (fig. 8). La nature du substrat nous est détaillée par la carte géologique de la
  • chambres du monument, dont la nature est un granité jaune clair à grain fin, à l'exception d'un individu à gros grain. Enfin, au contact de la zone sédimentaire et du plateau granitique, apparaissent quelques étroits bancs de cornéenne à cordiérite, andalousite et orthose. Ce
  • archéologiques: En 2005, les sondages d'évaluation avaient mis en évidence, dans un amas pierreux de forme vaguement ovalaire, quelques alignements de blocs de schiste, une zone centrale lacunaire interprétée comme chambre funéraire et surtout plusieurs bases de dalles dressées en granité
  • nord et le sud. Les éléments résiduels permettent toutefois d'estimer la longueur du monument à une vingtaine de mètres pour 8 m de largeur totale. La coupe transversale AB (fig. 13) réalisée au droit de la paroi nord de la chambre C montre l'état d'arasement du monument
  • parement interne (fig. 15); un cas est également visible dans le parement interne de l'arrière du cairn au droit de la chambre C (fig. 16). La façade ouest à l'arrière du monument est matérialisée par deux parements parallèles, partiellement préservés dans la partie sud (arrière des
  • est ainsi révélée par l'aspect compacté du monument dans lequel les parties « utiles », chambres et couloirs, représentent environ le quart de son volume global. Les moellons de schiste composant les assises de base du cairn présentent des arêtes vives indiquant une extraction de
  • . 24 L a chambre D ( Fig. 24, 27 à 29) à l'extrémité sud du monument est plus détériorée en raison de deux fosses creusées dans le substrat et ayant perturbé la partie sud-est du cairn. Un ensemble de tessons provenant de la fosse 1 et des éléments épars sur l'ensemble du site
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • (22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor
  • D.A.B. 1978. Description sommaire du monument : Monument très particulier, vraisemblable caveau de l'Age du Bronze Moyen de type postmégalithique : une énorme table repose sur 8 piliers jointifs limitant une chambre funéraire de 2,20 m x 1,60 m x 1,80 m. Ce monument est inclus dans
  • secondaire, du type blockhaus", empiète sur une petite partie du cairn. Cet empiétement intempestif est à l'origine du classement ! Impact de la fréquentation, dégradations : Monument très fréquenté en période estivale : le sol de la chambre, à la jonction de 2 piliers, a été remué sur
  • a consisté en une visite des monuments concrétisée par la rédaction de notes et la couverture photographique ainsi que l'interrogation, dans la mesure du possible, des riverains et des administrations locales. Dans une troisième partie, on a effectué une analyse de la documentation qui
  • accessibles en période hivernale. Pour un certain nombre de monuments, 5 précisément, les renseignements sur la situation foncière n'étaient pas disponibles, les matrices cadastrales étant en révision durant le laps de temps de l'étude. Ces données manquantes feront l'objet d'un complément
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • « menhir parcelle 467 » et, eu égard à l'importance du monument, classé M.H. le 4.11.1975. Cette modification du degré de protection de ce menhir n'a pas été répercutée dans la liste de 1984. 6 Le tableau ci-dessous présente les types de monuments ou sites classés : Menhir isolé 34
  • dénommées, à tort, tumulus 95 Un grand tiers des monuments classés est constitué de menhirs et un second tiers comprend les dolmens et allées couvertes, ce qui ne constitue nullement une surprise. Le dernier tiers se compose de divers monuments dont un certain nombre de tumulus
  • utilisé le schiste (régions de Mur-de-Bretagne - Laniscat). 9 Le granit porphyroïde de la région de Quintin (à l'ouest surtout), était propice à l'édification de ces monuments et à leur conservation !! La commune du Vieux-Bourg compte, à elle seule, 6 monuments mégalithiques et une
  • stèle protohistorique, classés ou inscrits. L'ETAT DE LA DOCUMENTATION Les trois quarts des monuments avaient fait l'objet d'une fiche descriptive du type « carte archéologique de la France ». Dans leur majorité, ces fiches étaient incomplètes ou périmées, notamment au niveau des
  • . Au moins les trois quarts des monuments (mais beaucoup plus certainement) ont été l'objet de visites depuis ces trente dernières années. Plus de 30 % d'entre eux ne semblent pas avoir été revisité depuis leur classement. Un exemple montre bien l'intérêt qu'il y a à « revisiter
  • nouveau ». Un quart des sites a fait l'objet de relevés topographiques de prospections ou de croquis détaillés, quelques-uns lors de l'établissement des inventaires des années 1880-1910 (cf. Bibliographie), la plupart ces trente dernières années. 13 monuments ont été réétudiés
  • (seule action d'envergure de ce type). Le 10 cas du menhir de Trémarche à Trégastel est particulier : abattu par la foudre, il fut remis debout en 1962, par les soins du Syndicat d'Initiative (!) mais déplacé de quelques mètres en bord de route (où d'ailleurs il est fort bien mis en
  • (conservatoire du littoral), île Coalen à Lanmodez. L'allée couverte de Ploufragran s'est trouvée « par hasard » dans le périmètre foncier acquis par le Ministère de l'Agriculture pour son lycée Agricole de Saint-Brieuc. Un seul monument a fait l'objet d'une acquisition volontaire par l'achat
  • couverte de Chêne-Hut et le menhir de Guihallon en Lamballe par exemple. L'ENVIRONNEMENT DES MONUMENTS Moins de 10 % des monuments classés ou inscrits sont situés sous bois ou forêt ; 15 % sont dans un environnement de lande tandis que 50 % gisent en prairie ou au cœur de champs
  • labourés, se répartissant de façon équivalente. 7 sites sont dans un environnement bâti. Il s'agit, dans quelques cas, de constructions récentes intégrant correctement les monuments comme à Kerbeulven en Penvénan. Seulement 4 sites sont localisés sur des îles ou des grèves marines. Plus
  • -Huellan à Trémargat, Bodquelen à Canibuel etc ...). Les autres monuments sont colonisés par une végétation de friche en général (ronces, fougères, ajoncs) : on suppose que ces monuments font parfois l'objet de nettoyage à l'initiative d'associations locales, de municipalités et
  • autour duquel on a dégagé, dans la lande, de larges chemins d'exploitation rompant avec le charme particulier du site d'aujourd'hui un peu trop humanisé ! Quant au tumulus de Tanouédou en Bourbriac, considéré par le Commissaire enquêteur du remembrement comme une butte de terre sans
  • attrait particulier, il n'a heureusement pas été touché. Il faut noter cependant que sur les plans cadastraux issus du remembrement, il semble ne pas exister puisqu'il n'a pas été cadastré. ETAT DES MONUMENTS, DÉGRADATIONS ... Aucune remarque particulière ne peut être formulée pour
  • 75 % des monuments et des sites. Pour les 25 % restants, à l'exception de quelques « cas graves », les dégradations constatées sont « mineures ». Trois monuments classés ou inscrits ont disparu. Les 2 menhirs de Bel-Air en Courel avaient été abattus et déplacés contre un Talus
  • -Avel et un enrochement à l'est, scellent le site. Des facteurs naturels et les pratiques culturales sont à l'origine d'un certain nombre de dégradations inhérentes à la situation des monuments. La tempête d'octobre 1987 a ainsi occasionné la chute d'un arbre sur le polissoir de
RAP00222.pdf (NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.)
  • NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.
  • éventuellement de lissoir. Maïs tout cela reste très pauvre. 20 CONCLUSION GENERALE L'exploration du Jardin aux Moines a permis de reconnaître un tertre funéraire néolithique d'un type encore mal connu. Il se relie à d'autres monuments de ce type comme le Brétineau à Guérande, Loire
  • monument a été agrandi vers le sud-ouest avec l'adjonction d'une deuxième cloison transversale qui peut correspondre à une zone peut-être funéraire, sorte de grande tombelle avec dépôt de poteries à l'extérieur. Enfin le monument a été clos par un petit massif trapézoïdal mais ici une
  • certaine prudence s'impose car le monument a pu être partiellement mutilé, les petits blocs de cette partie pouvant être facilement déplacés ou débités. Le matériel montre une première fréquentation mésolithique vers 6000 à 5000 ans avant J.C. (trapèze type Téviec). Mais on ne peut
  • prétendre que cet outil date la construction initiale du tertre. La partie sud, terminale date d'après le type de poterie rencontré, du Néolithique final vers 3000-2500 avant J.C. On peut penser que la partie initiale nord du monument est antérieure à la "tombelle" sud-ouest. Enfin une
  • à une sépulture collective de type particulier. Par contre le remplissage de terre général même dans les endroits où il n'a pas été démoli ou perturbé par les recherches anciennes reste d'une désespérante stérilité. 21 Les tessons ou silex assez rares ne sont présents qu'en
  • couches. Le remblaiement a pu être en partie naturel par accumulation d'humus par le développement de la végétation. La deuxième solution possible est que le monument comprenait une zone sépulcrale et une zone sans structure funéraire composée dès le Néolithique d'un remplissage à
  • répartition généralBriel . N2S NI s LES MONUMENTS DE LA FORET DE PAIMPONT ET LEUR ENVIRONNEMENT Un des buts actuels des archéologues est de mieux cerner l'environnement de omme préhistorique.. En dehors des monuments funéraires l'étude des structures agrai- 3 apporte de nombreux
  • à une reconnaissance des limites du monument par une exploration périphérique. Après dégagement, il est apparu un tertre de terre entouré d'un trapèze de blocs d'entourage, orienté à 35° nord. Le côté nord, comprenant 26 blocs mesurait 25 m de long et le côté sud, comprenant 27
  • que dans la partie sud, les pierres étaient beaucoup plus mélangées et de moindre dimension. Des séparations transversales en pierres ont été remarquées dès 1984 et l'une d'elles dégagée. Le mobilier était pauvre : quelques éclats de silex, dont un trapèze mésolithique du type de
  • Tëviec, trouvé près du menhir W3, des éclats de débitage néolithiques et deux fragments de poterie du Néolithique final trouvés à l'extérieur du monument contre les piliers S9 et S10. De plus, un grand foyer avait été dégagé dans la partie nord du cairn au milieu des pierres les plus
  • hautes, en pouddingue blanc. L'intérêt du monument était donc démontré dès cette première campagne de 1983. Il était nécessaire en 1984 d'achever la fouille interne du secteur septentrional pour préciser le type des structures transversales et obtenir d'autres renseignements sur la
  • particulier une intervention pour assainissement du chantier envahi par les pluies diluviennes, par creusement d'un drainage d'évacuation des eaux. Ont participé aux travaux de cette première campagne : - BOCOUM Hamady, I.F.A.N., Dakar - BOURHIS Jean, Ingénieur au C.N.R.S., Rennes
  • fortement humifiée, remaniée et dénuée de tout vestige archéologique dans les couches supérieures. On peut même se demander si la partie septentrionale du monument n'était pas "ouverte", le remplissage interne correspondant à un comblement progressif par suite du développement de la
  • massifs taillés, à section subrectangulaire. Ce sont de véritables "pierres d'angle" et on peut se demander si cette séparation soignée ne marque pas une première fermeture du monument. Les dalles sont jointives avec un élément en pyramide intercalé au milieu des 3ème et 5ème éléments
  • entièrement déplacés (bloc NI01). A l'intérieur de cette "tombelle" quelques éclats de silex et des tessons de poterie ont été recueillis sans que l'on puisse faire la différence entre des éléments ëpars dans le sous-sol et un véritable dépôt funéraire. Si dépôt funéraire il y a eu, il
  • distinctes dans la construction du monument. 18 7. MATERIEL ARCHEOLOGIQUE ET DATATION. Le matériel archéologique est très pauvre pour l'ensemble du tertre. Le dégagement du foyer situé au centre de la partie septentrionale du tertre a cependant permis de découvrir un ensemble de 3
  • niveau du vieux sol sont des éclats de débitage néolithiques. Une partie en est réalisée en silex noir, peut être importé des côtes du Morbihan. Les éléments en grès tertiaires pourraient provenir de gisements situés à l'est et au nord de Néant-sur-Yvel , en particulier dans les
  • par un petit bourrelet. L'autre est un fragment de vase grossier à fond rond du type assez fruste trouvé dans les contextes S.O.M. des allées couvertes (fig. 11, photo). Les autres éléments lithiques sont quelques percuteurs en quartz, quelques fragments de schiste ont pu servir
  • Saint-Pierre). L'originalité du monument du Jardin aux Moines consiste d'abord dans la nature des pierres qui montrent un choix volontaire de grandes pierres blanches pour la première partie et une alternance souvent voulue entre schistes rouges et quartz blancs pour les autres
  • l'intérieur d'un grand entourage de pierres. Le but de cette construction était de présenter un monument spectaculaire dans son ensemble. Ceci est d'ailleurs relativement fréquent et les fouilles récentes menées tant en Bretagne que dans le Centre-Ouest ont montré que même les dolmens
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2
  • \ j Abord Est de la Sépulture 2 Dans ce secteur, le parement du monument subsiste malgré la proximité de la carrière. Au premier plan, le sous-sol est aussi exploité en surface. 11 les liens éventuels entre une zone à vocation funéraire et un secteur l'étude d'un habité
  • a privilégier un simple déterminisme importante sur Une volonté de lié à une favoriser la face de l'habitat la plus visible dans le paysage ou de donner un aspect monumental à une entrée ? En effet, l'enclos, fait des existe tion on s'aperçoit que si le tracé général de
  • présence de deux monuments la zone montre pas à exclure, antérieurs au mur d'enclos qui a bouleversé la régularité d'un tracé. 2 0 - LES SÉPULTURES a) Sépulture 1 A l'Ouest, la limite du site vient s'appuyer sur monument circulaire d'un diamètre de 5 mètres un 6
  • L'antériorité manifeste ments Im du (fig. monument 2) , de parements Fig.2 JONCTION Malgré la celui-ci présence gros structure nous conservation sépulture ne majorité moyenne fait est 60 ici sur truction un la sol limité cm, ces hauteur ce parement de
  • de (f i g. blocs 5) . La l'utilisation visibles sur le sur le fermeture et qu'un enlè- internes plus certaine Nord disponibles sépulture monuments, l'on de pas vement de la couverture n'est pas tard. hauteur largeurs à un cours n'exclue coffre n'assuraient
  • dû en pente le monument sépulture, 6). offre forme ceci à 7) première important contraint faible volume la devait Une seconde sépulture située faite en reconstitution abords et (fig. de tenu du celle-ci arrondie Sépulture 2 En dessine nous compte
  • que contrairement souvent supérieure Cependant, hauteur de se autour du coffre. L'absence rester de (fig. diamètre est partie monumental 10.60 beaucoup moins à 8). de plus la forme une véritable par- configuration Dans le cas m. du présent terrasse
  • l'orga- visible nous de coupe ont dans la sépulture contraint profond et entièrement dégagé. le ici à coffre, Par contre, 1. Les destruc- travailler par exemple, à un est la possibilité nous est offerte de bien comprendre la construction de ce monument sans
  • même les pierres sont placées en écailles, arrondi plus de ce dans le sol et forment un ou moins parralèle au parement externe sépulture. Ce pseudo parement n'est visible que sur la moitié supérieure du monument et il n'est pas certain qu'il ait existé plus
  • bas, son tracé forme en fait un large croissant avec la face externe du monument. doit être interne à Ici encore, l'origine dont la de la déclivité du terrain ce qui présence n'est est un contrefort pas nécessaire dans la Sépulture 1. Au travers de l'étude
  • l'utilité des pierres doit aménagements enserrant jouer couverture, du monument un le rôle internes. coffre dans on comprend la La couronne de maintien mise bien en celui-ci place et de la totalement absente dans le cas présent. La masse d'éboulis est considérable
  • pour la deuxième sépulture et il faut aussi tenir compte des enlève- ments postérieurs, monument. Ceux-ci opérés Celle-ci la partie médiane du peuvent d'ailleurs une ligne de passage, re. dans devait correspondre un chemin coupant la sépultuêtre, à l'origine, surtout
  • ancien sur un site pareil est assez classique. Par contre, la position de la hache plantée verticalement dans la sépulture rappelle certaines pratiques plus communes sur des monuments plus anciens, dolmens et menhirs. D'autre part, relevés tout 1, des sous deux
  • particulièrement pierres monuments, différents les quelques fragments de céramiques du de sont au pied parement bien mobilier de la éboulé, et particuliers habituel au Sépulture entre (pl. les 2) et Talhouet (pl. 3) droits cordons découvert en surface. Ce digités
  • c'est un mobilier à usage domestique et non funéraire. Les deux sépultures circulaires sont donc manifestement plus anciennes que le site d'habitat, les dater clairement est une autre affaire. Il existe dans la partie méridionnale de la péninsule armoricaine une série de
  • voir dans ces monuments une dégénérescence des pas de véritables sépultures monuments France. dans tumulus Hallstattien dont on ne connait ont du exemplaires aussi Sud-Ouest L'ensemble ce que quelques l'on de et une ces peut en Armorique. points partie
  • type de construction et la construction circulaire On entre Final - ici les autour de problèmes Hallstatt, si tant celui-ci liés est n'est pas inconnue. à la transition Bronze que ce dernier terme a une véritable signification pour la région. (1) LE ROUZIC Z
  • . Fouilles de trois sépultures à l'Age du Fer B.S.P.M. 1934 -p. 17 - 34 (2) MARSILLE L. Le Monument de Boquidet en Sérent. B.S.P.M. 1924 -p. 19 - 25 (3) LUKIS M. Rapport sur un tumulus de l'Age du Bronze au Rocher en Plougoumelen - B.S.P.M. 1867 (4) GIOT P.R. L'Age du Fer en Armorique
  • TALHOUET (MORBIHAN) Années I988-I989 1 RAPPEL L'étude 1983 l'hiver du par site une du Talhouet fouille de a débuté durant sauvetage d'urgence déclen- chée à la suite du défrichement d'une lande. Depuis de première fouilles se sont déroulées vallées de deux
  • l'habitat, En temps, sous immédiate la de fouille (1988-1989)- plus 1988 Nous sépultures 1988, de conduit premier proximité ont donné plusieurs découvertes cons- centrale. un deux l'objet d'une étude. recherches centrale, a rapidement partie est devenue
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • (35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.
  • . Les autres (17) sont inscrits. Suivant le type de vestige, on note une forte disparité entre classement et inscription. On remarque, en effet, que les monuments mégalithiques sont plus fréquemment classés alors que les structures terroyées sont préférentiellement inscrites (figure
  • durant la décennie 1920-1930. A partir de cette période, les mesures de classement et d'inscription suivent une progression régulière jusqu'en 1970. Les années 1970- 3 Répartition par type des monuments classés ou inscrits 12 1-1 10 □ Classé ■ Inscrit c a 3 O 1 1 |_ Lin
  • parcelles labourées ainsi que des monuments connaissant une forte fréquentation touristique ou un entretien régulier. Comme nous le verrons plus loin, ce type d'implantation entraîne des problèmes d'érosion du sol et notamment des cairns autour des sépultures mégalithiques. Sans être
  • ailleurs, les monuments envahis par les broussailles ou une végétation trop dense sont menacés par les incendies qui provoquent un éclatement superficiel de la roche (mégalithes de la lande de Cojoux à Saint-Just). 6- les dégradations liées aux facteurs naturels Ce type de dégradations
  • entrées. Environnement, état des lieux: L'enceinte se trouve dans un sous-bois de feuillus et de broussailles relativement dense. Le site est actuellement mis en valeur par un nettoyage (enlèvement du bois mort, des broussailles). Le monument, en particulier le flanc sud, présente un
  • joints de mortier épais attribuable à l'époque romaine ou au Haut Moyen Age. Environnement, état des lieux: Le monument se trouve dans une cours de ferme et sert actuellement de débarras. Plusieurs constructions (en particulier un garage en parpaing) y ont été accolées. La chapelle
  • des éléments d'informations complémentaires pour certains sites. - Monsieur P. BALLU, qui a mis à notre disposition les dossiers d'inscription et de classement des monuments. INTRODUCTION A)- Mise en place de l'étude Afin de réaliser une évaluation de l'état de conservation du
  • patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques du département d'Ille-et- Vilaine, une convention a été signée entre l'état (Ministère de la Culture ) et l'AFAN. Cette étude fait suite à des évaluations du patrimoine
  • Février 1996. B)- Cahier des charges de l'étude Le contenu de la mission comprenait : - le repérage de chaque monument classé ou inscrit sur un fond cartographique au 1/25000 erae et sur plan cadastral. - recherche de propriété sur les plans cadastraux. - une couverture
  • ., nous a permis d'obtenir les fiches signalétiques des monuments concernés par l'étude. Elles présentent l'intérêt de fournir les données administratives, la localisation, une courte description et une première bibliographie des sites. Un dépouillement plus exhaustif de la
  • cours d'une deuxième phase, les monuments classés ou inscrits ont été visités. Pour chacun, une prise de notes a été effectuée. La description des vestiges, leur état de conservation, leur environnement et les menaces ont été bien détaillés. En outre, une couverture photographique
  • des informations sur la fréquentation des monuments, les menaces de destruction ou les gênes causées aux riverains. Enfin, dans un troisième temps, un regroupement de toutes les données recueillies a été effectué. D'après les fiches créées au cours des inventaires précédents par
  • A. Provost et A.L. Hamon, nous avons élaboré une fiche technique à l'aide du logiciel ACCESS. 2. Au terme de cette étude, une synthèse générale de l'état de conservation des monuments inscrits ou classés ainsi qu'un inventaire (comprenant pour chaque site : une fiche technique, une
  • implantation IGN, une implantation cadastrale et une couverture photo) ont été réalisés. D-) Conditions de réalisation de l'étude Les visites de monuments se sont souvent révélées difficiles. En effet, nous avons été tributaires de conditions météorologiques hivernales particulièrement
  • loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques dans le département d'Ille-et- Vilaine (figure 1). Type de monument Nombre Menhir isolé Groupe de menhirs Alignement de menhirs Dolmen ou allée couverte Tertre tumulaire Rocher aménagé Habitat (Age du Fer) Oppidum ou rempart
  • 2). Le nombre de classements et inscriptions par décennie a également connu de fortes variations depuis une centaine d'années (figure 3). Au cours du XIXeme siècle, seulement 8 monuments (dont 7 monuments mégalithiques) ont été classés. Les premières inscriptions apparaissent
  • classement. Les structures terroyées commencent à être davantage prises en compte. C'est ainsi que depuis 1990, 3 mottes castrales et une enceinte ont été inscrites. B-) La répartition géographique des monuments (figure 4) La carte de répartition des monuments classés ou inscrits montre
  • que la moitié nord du département présente une densité plus élevée de monuments. La répartition y est également plus homogène. En effet, on remarque que pour la moitié sud plus d'un tiers des vestiges est concentré sur la commune de Saint-Just. On note également une répartition
  • différentielle en fonction du type de monument. Les menhirs et les mottes castrales classés ou inscrits sont, par exemple, plus fréquents au nord du bassin de Rennes. La répartition des mégalithes protégés suit globalement la même distribution que l'ensemble des monuments mégalithiques d'Ille
  • Saint-Suliac n'était pas inventorié. Depuis leur classement et plus particulièrement depuis ces 30 dernières années, environ 90 % des monuments ont été suivis et revisités au cours de prospections inventaires, prospections thématiques, relevés topographiques... Quelques-uns ont par
RAP02277.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007)
  • PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007
  • Chatellier, elle a livré un abondant mobilier du Néolithique final : vases des types Kerugou et SOM, silex, pendeloques, fusaïoles, haches polies (Du Chatellier, 1880). Ce monument a été réutilisé au Chalcolithique car le fouilleur y trouva des tessons d'un vase campaniforme. L'allée
  • avec l'architecture d'un monument du Néolithique final de type allée couverte. Le mobilier lithique comprend 41 pièces dont un fragment d'outil et une armature de flèche tranchante (fig. 11, n° 10) réalisée sur éclat et dont le bord tranchant est convexe. Photo 4 : Vue des carrés G
  • cela induit soit un rétrécissement vers le fond de la chambre, ce qui serait étonnant car nous ne connaissons pas de cas analogue pour ce type de monument, soit l'existence d'une maçonnerie aujourd'hui disparue, ce qui n'est pas commun. Cette question demande, bien entendu, à être
  • coordonnées Lambert du site, sont : x = 92,200 ; y = 2354,160 ; l'altitude est de 30 m. Le monument a été implanté sur une éminence, plus élevée de quelques dizaines de centimètres que le lieu d'édification des cairns du Souc'h, mais à un emplacement qui n'est 4 pas anodin puisqu'il se
  • du Soc 'h, en Plouhinec, est destinée à disparaître, dans un délai assez rapproché. Le partage des communaux de Poulhan, sur lesquels elle se trouve, est provoqué en justice. Le morcellement et la mise en culture des terres détruiront impitoyablement les monuments qui font
  • couverte de Lesconil est particulière en ce sens qu'elle est du type arc-bouté. Signalée par E. Flagelle en 1877, elle fut visitée par le chanoine Abgrall qui en commença la fouille et, après avoir découvert une urne cinéraire gallo-romaine, prévint P. Du Chatellier avec qui
  • l'exploration se poursuivit les 22 et 23 août 1881 (Du Chatellier, 1895). Elle est longue de 12 m, comporte une cella et a conservé son péristalithe très proche des parois internes du monument. Les fouilleurs y découvrirent deux vases du Néolithique final et des tessons d'autres récipients
  • plus rien du monument qui était déjà bien ruiné au milieu du XIXe siècle comme en témoigne une lithographie légendée : Toënti du bois Coataro, près du manoir de Tréota. L'allée couverte du Penker en Plozévet a été fouillée par Paul du Chatellier en 1882 et a aujourd'hui disparu (Du
  • Chatellier, 1883). Il s'agit d'un monument atypique très court, de 4,5 m de longueur pour 2,10 m de largeur qui ne possédait plus qu'une dalle de couverture quand il fut fouillé. Il a fourni deux haches polies, de nombreux silex taillés, une pointe de 9 flèche en silex des tessons de
  • , a été bouleversé par les constructions. Une allée couverte en partie détruite a été signalée à la pointe de Lervily en Esquibien (Du Chatellier, 1889) mais cette information n'est pas vérifiée. Le monument n'existe plus. D'autres dolmens figurent dans les différents inventaires du
  • du Souc'h en Plouhinec constituent un site éponyme. En effet, les investigations de A. Grenot en 1870-1871 mirent notamment au jour un type de vase globuleux à fond rond et anses tubulaires verticales diamétralement opposées (la répartition des vases type « Le Souc'h » s'étend
  • topographique précis de la partie sud de la parcelle ZW 104 a été réalisé grâce au concours de Patrick Abraham de l'Agence Technique Départementale de Pont-l'Abbé. Compte tenu de l'état du monument, il apparaissait évident que celui-ci avait été vidé de son contenu à un époque indéfinie, par
  • largeur maintenu par des pierres et de la terre. 6. Déroulement de l'opération Le premier travail a consisté à débroussailler manuellement la zone d'investigation, de circulation et de stockage des terres et pierres sur une surface de 500 m2 environ. Un plan du monument a alors été
  • tessons vernissés, 19 tessons de faïence, un de grès et un tesson des Temps modernes, en G 14 et G 15, un tesson de faïence. Cet inventaire est bien caractéristique d'un sol perturbé et remanié par les labours jusqu'à la roche en place au nord et au sud du monument, la partie la mieux
  • vraisemblablement été déplacée Photo 3 : Vue du carré G 12 et la trace d'une fosse de pilier disparu. 17 lors de travaux d'extraction d'un pilier du monument dont une partie de la fosse de calage a été mise au jour car elle se trouvait à l'extérieur de la chambre du monument. Ceci est
  • surfaces ne montrent pas d'altération importante et sont brisées par un engin agricole. Cette couche de pierraille se retrouve sur toute la partie sud du monument et partiellement dans la partie nord-ouest (voir fig. 7 coupes, GH et IJ). Elle est le résultat du fractionnement des
  • proportion de nucléus au nombre de 12, soit 13,6 % du mobilier de silex, et 151 pièces en J 11 (un grattoir et 2 éclats utilisés). Le carré J 12 se situe à l'est du pilier de la paroi nord du monument et a été perturbé jusqu'à la roche en place puisqu'au pied du pilier fut mis au jour un
  • précédent, immédiatement à l'est du pilier conservé de la paroi sud. Sous une murette de pierre sèche d'époque contemporaine se trouvait une assise de trois pierres alignées dans la prolongation de la paroi sud du monument. La fouille a montré que celles-ci reposaient sur le sol actuel
  • et correspondaient donc à un aménagement récent du monument après son démantèlement partiel (photo 5). En dessous se trouvait, au dessus de la roche en place, quelques pierres non structurées (photo 6). Dans la partie sud de ce carré est apparue une zone pierreuse avec quelques
  • éléments sur chant qui laissent penser à un possible calage d'orthostate de péristalithe disparu (photo 7). Tout comme précédemment cette partie du monument a été perturbée dès l'Antiquité car un petit bronze très corrodé de Constantin 1er daté de 326 y a été mis au jour : 19 D/ Tête
RAP03960 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Ensemble mégalithiques TRED9-TRED8. Rapport de fouille programmée 2020)
  • TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Ensemble mégalithiques TRED9-TRED8. Rapport de fouille programmée 2020
  • croisement des données architecturales a permis d’aboutir à des résultats novateurs susceptibles de progresser dans la connaissance de ce phénomène d’exception. Les deux types architecturaux, pierres dressées à l’air libre ou intégrées dans une construction plus vaste et les monuments
  • clandestines menées à la fin des années 1970 puis des travaux forestiers réalisés dans les années 1980 ont considérablement impactés ces vestiges ne laissant de visible que des ruines de monuments dont l’état initial reste souvent bien difficile à déterminer. Une dizaine de cairns ont été
  • funéraires ont toujours fait l’objet d’études distinctes. Les résultats de cette thèse ont montré combien ces deux types architecturaux sont moins indépendants qu’on avait pu l’imaginer. La limite de cet exercice a été conditionnée (pour certains dispositifs) par la quantité des données
  • répondre à cette problématique et dans un premier temps répondre aux prescriptions de la C.T.R.A., nous avons privilégié l’étude de deux cairns mégalithiques arasés dans lesquels de possibles structures funéraires mégalithiques apparaissent encore et sont susceptibles de nous apporter
  • parement 4 du TRED 8 semble correspondre à un autre projet architectural d’extension. Cette réappropriation de l’espace funéraire ne semble pas avoir été effective sur le cairn 9. Restons cependant prudent car la lecture verticale de ses deux cairns n’a pas encore débuté. Il est
  • encore que l’orientation des deux monuments est sensiblement identique. Il faut également préciser que le taille des deux cairns, dans leur phase primaire, (7,80 m et 6,80 m), correspond à un standard de construction compris entre 6,00 m et 12,00 m (Gouézin, 2017). Ce standard
  • concerne les cairns circulaires (primaires) des monuments du département du Morbihan de type dolmen avec ou sans couloir d’accès dont nous avons pu prendre les dimensions. Le décapage du parvis de façade de TRED 9 amène à s’interroger sur le non présence de mobilier archéologique
  • également un rôle symbolique de mise en scène autour de chaque monument avec de possibles dépôts de bois de rennes. Il sera intéressant d’effectuer un décapage extensif autour des deux cairns TRED 8 et 9 afin d’évaluer cette possible monumentalisation de l’environnement immédiat de ces
  • la poursuite de nos travaux sur les deux cairns TRED 8 et TRED 9. La crise sanitaire nous a obligé, cette année, à diminuer la dimension de l’équipe et à privilégier l’étude d’un seul monument, celui le plus exposé à d’éventuelles un possible niveau sépulcral en place lors de
  • 2019. - Etudié l’intérieur de l’espace sépulcral du monument TRED 8, la fragilisation de surface des parties conservées demande une intervention rapide dans le temps. Selon l’état de conservation de l’espace sépulcral, le temps consacré à ce travail pouvant être long. Fig. n° 7
  • visible que deux pierres dressées. Il possède un cairn de 15 m de diamètre dont les structures arasées s’étalent largement au-delà du cairn initial. La possibilité de la présence d’un dolmen à couloir est envisagée comme le monument TRED 9. Le couloir pourrait se situer à l’emplacement
  • l’ensemble des structures visibles liées au couloir d’accès. Ce travail minutieux est privilégié pour l’opération de 2021 et reste une priorité pour la compréhension finale du phasage architectural de ce monument. C’est pourquoi, également, nous avons demandé pour l’opération 2021, une
  • . Concernant le remplissage interne, entre chaque parement, l’unité de construction et son parement 1 (1) montre de belles dalles plates et peu épaisses essentiellement de type panneresses pour le remplissage et un mixte panneresses et boutisses pour le muret du parement. Nous précisons
  • différence ont été relevés. La partie la plus basse se situant au niveau de l’entrée est du monument. Il y a donc une certaine régularité de la surface du paléosol. Cette pente douce orientée vers l’est est régulière sur l’ensemble des points topographiques relevés. Notons que le niveau
  • supérieur de la dalle de fond de la chambre sépulcrale se situe 30 cm audessus du niveau du paléosol, ce qui, en soit, correspond à une « anomalie » dans ce type de construction. Anomalie observée également dans le niveau de remplissage de la portion de couloir située entre les parements
  • parement 3 (P3), nous avons clairement identifié, en l’état du décapage de surface, un système de fermeture en pierre sèche du couloir d’accès dans le prolongement des deux extrémités de ce dernier. Il ne fait aucun doute que ce dernier contribue à un agrandissement du monument par la
  • couverture n’ayant été conservée. Fig. n° 20 : TRED 8, détails des systèmes de fermeture du couloir d’accès, 2020. 23 Etude architecturale de l’espace sépulcral, la chambre sépulcrale. En ce qui concerne la chambre funéraire, elle est de forme pseudo rectangulaire avec un renflement
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • mégalithique de Coëby se situe en plein cœur du massif granitique des Landes de Lanvaux dans le département du Morbihan. Ce site du Morbihan intérieur, très peu connu, est resté longtemps à l’écart des recherches intensives menées sur le littoral, notamment autour du Golfe du Morbihan. Un
  • seul dolmen était connu sur le bord de la route de Rennes-Vannes et une intervention de sondage avait eu lieu lors de la destruction d’un dolmen par la mise en culture d’une parcelle boisée. Malheureusement il ne restait que l’emplacement du cairn par la présence de cailloutis. Ce
RAP00126.pdf (PLOUESCAT (29). anse du Kernic. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUESCAT (29). anse du Kernic. rapport de sauvetage programmé.
  • construction pourrait avoir entouré le monument funéraire V isolant ainsi dans un enclos. 1. Veuxième hypothèse : cet aménagement particulier, plus récent que l'allée couverte réutilise de* éléments de celle-ci pour la construction. La grande poterie que l'on peut attribuer à l'Age
  • délimiter un espace sacré autour du monument funéraire ou bien pour marquer la limite entre le territoire des vivants et celui des morts ? Aucun indice ne nous permet de répondre à ces questions. Seule une datation au Carbone 14 du foyer nous permettra d'établir ou non sa relation
  • dont un bon nombre ont été au feu ; 7 vingtaine de tessons roulés par la1mer et par conséquent de forme n'ayant aucun caractère .particulier. CONCLUSION : L'importance de ce monument que nous avions déjà l'an passé cru déceler peut être confirmézaujourd' hui, La richesse du
  • nouA avonA remarqué externe de la comme nouA l'avion entourant bloc* de ce du monument de la cale d'accoAtage. de AalageA certain leA Aix dernierA être deA élémentA déplacéA premier aménagement ce AyAtème précédent, En efifiet, pour un Venant confirmer l'abA ence
  • du Bronze posée contre la palissade peut confirmer une réutilisation du site sans pour autant que l'on puisse affirmer si cette présence est d'ordre cultuel ou domestique.' Vans les deux cas, on peut se demander si cet aménagement particulier est nécessité par la volonté de
  • démaigris sements de la plage comme un seuil dans l'espace funéraire. Or, nous avons très vite constaté que, posée sur une fine couche de sable, elle était le résultat des débitages récents, liés aux constructions voisines. Fouillant jusqu'au dallage en place, le remplissage
  • entre les piliers Ec Wc et NI semble être un étroit vestibule d'entrée. Le mobilier découvert dans cette partie de la cella s'est résumé à 1 outil de silex et un éclat. Le secteur sud-ouest du monument appelé Zone F. ouest se situe entre les piliers W7, W2, W3 et le
  • site en mobilier archéologique prouve une importante que chaque marée met au jour occupation du site. Cette occupation l'on peut situer par le type du mobilier de la fin du que néolithique au début de l'Age du Bronze n'est pas en opposition avec la période d'utilisation du
  • monument funéraire qui, nous a donné l'an passé quelques belles pièces à cette séquence rappelons-le correspondant chronologique, L'ensembleide la structure funéraire, son double péris- talithe et son possible> enclos en font une grande mégalithique aujourd'hui aux
  • caractéristiques particulières. construction Sa position dans cette petite baie très abritée des vents domi- nant, nous donne un repère des variations du niveau marin. Même si la fouille du monument est terminée, toujours la chance de pouvoir récolter nous aurons du mobilier probablement
  • KERNIC EN PLOUESCAT En Jaillit 19 83, nouA entreprenionA Aa.uve.ta.ge. Aur l'allée de centaine cale de goemonier, couverte, de Kernic. Ce monument, n'attendionA d'une ou réuti- deA bateaux hivernéA danA la c.nique, nouA paA de notre intervention ni même la découverte Oui
  • , comme poun. démentir un apport de mobilier de AtructureA noA premièreA {¡ut important, tain. Le dégagement oublie Aubi Vébité en partie pour l'aménagement {¡ouille pan. placer clandeAtinement liAé pour V amarrage necue.HH une {¡ouille, de et trop connu deA autreA, avait
  • juAqu'alorA bien de.ô " outrageA". conAéquent - FINISTERE inAoupçonnéeA. impreAAionA, le. mobilier varié et d'un intérêt archéologique, cer deA AtructureA nouA amenait à reconAidérer notre point de vue Aur ce que nouA avionA, trop rapidement Aé comme une allée couverte avec Aon
  • périAtalitke claA- de blocA gra- nitiqueA. 19 84 nouA ramenait C'eAt pourquoi dernière campagne, a{in de compléter à ce Aite pour une et parfaire le travail entrepriA. Encore une {¡oiA, il nouA {¡allut choiAir une de {¡aible coe{{icient. Evitant un marnage pluA important
  • , {¡ouille Ae déroula du 2 au 2 1 juillet, interrompu tervention de Aauvetage taire documentaliAte couverte ne {¡ut poAAible e{{icace de neu{ perAonneA vint A'adjoindre Saint-Renan jourA. La {¡ouille de l'allée grâce a-la participation la par une in- d'urgence Aur la commune
  • de (FiniAtère) pendant quatre auxquelleA période bénévoleA, pour un tempA Mme BRUNET, à la CirconAcription que de Bretagne Aecrédont la préAence Aur la {ouille était motivée taire de proApection entrepriA l'année C'eAt ainAi qu'ont participi Mme pan. le travati
  • VU CHATELL1ER da Virecteur deA quelqueA étaient décriteA LeA décapageA deAcriptionA {aite* par quoi nouA avonA, Aur ce Aecteur. de AuppoAer du monument. q.a et là quelqueA notre a été Auivi d'une reAtauration Notre travati de l'enAemble C'eAt pour attention
  • emplacementA {ouilléA V an paAAé, il nouA a été poAAible ter de belleA pièceA archéologique*. l'an- plutot un autre cette année porte en priorité [ nord du en {in de chantier méme indépendant Terminant récemment comme leA limiteA entrepriA nouA permettaient peut-étre Antiqui
  • Virecteur de.* incom- de récol- de {ouille {unéraire. LA FOUILLE : Le Aecteur nord, dont nouA avionA commencé le en 1983 autour de la ligne de bloc* couckéA, découpé en pluAieurA AecteurA. décapage {ut étendu et 3. Très vite, il nous fut possible d'y découvrir une bande de
  • terre brune nettement marquée sur le sol loessique. Suivant cette empreinte, nous avons étendu le décapage superficiel sur une quarantaine de mètres de long. Pour bien encadrer cette empreinte, le décapage de la couche sableuse fut effectué sur une largeur de 1,50 m. Ce travail
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic
  • (Boujot, Cassen, 2000). Mobilier associé Le mobilier associé à ces monuments est de deux types : d’une part un mobilier déposé au niveau des caveaux qui se compose parfois de haches, bracelets, colliers en roche verte, (jadéitite, 9 serpentine, éclogite, variscite) qualitativement et
  • décision d’ajourner les recherches sur ce site. Figure 5 : plan du tertre de Lann Granvillarec 1, d’après Lukis 1868, in Boujot, Cassen, 2000 L’article que Miln publie, constitue une première tentative d’étude de ce nouveau type de monument, l’auteur y compare les trois tertres
  • indices quant à des aménagements internes, au sein la masse de terre centrale, et externes, à sa périphérie. Des aménagements précoces à un stade initial de la construction du monument ou antérieurs à celui-ci ont également été observés. Le matériel archéologique récolté, uniquement en
  • s’insère dans un environnement néolithique particulièrement riche : dans un secteur dense en menhirs et dolmens, il est le plus au nord d’une série de 5 tumulus (Fig. 2 et 3). Cet ensemble s’insère dans le contexte mégalithique exceptionnel du secteur Carnac - Erdeven. Les monuments de
  • funéraires a démarré très tôt mais ne s’est pas déroulée de manière linéaire. L’historique des sites de Lann Granvillarec est en cela très représentative de celleci. 3.1.Les tertres bas : concept et historique Chronologie et répartition Ces monuments sont attribués à la première moitié
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • Manio-Castellic. Les recherches postérieures s’attacheront à trouver les origines des premières tombes à couloir dans la morphologie de ces tertres anciens. Pour cette phase ancienne du mégalithisme, deux types de monuments sont distingués : les tertres bas et les grands tumulus
  • carnacéens. Les recherches récentes menées sur le tertre de Lannec er Gadouer à Erdeven, révèlent des techniques de construction communes à ces deux types de monuments et suggèrent des éléments de continuité depuis les tertres vers les tumulus carnacéens (Bailloud et alii, 2009). Figure
  • 4 : plan du tertre de Mané Ty Ec (Carnac), d’après Miln 1888, in Boujot, Cassen, 2000 Morphologie des monuments (vieux-sol, tertre, caveau, aménagements : fossés et talus) Ces structures tumulaires présentent un plan fermé et sont souvent implantées sur des sites préexistants
  • (Fig. 4). Ces tertres reposent généralement sur un « vieux-sol », antérieur ou contemporain de la construction du monument. Les caveaux présents dans les tertres, sont souvent inclus dans une épaisse couche de vase, ellemême recouverte d’une couche de terre et de pierres qui
  • monuments : fossé comme à Lannec er Gadouer, enceinte de pierres dressées ou petits murets comme à Kerlescan ou à Lann Granvillarec 1. La présence de menhirs isolés ou alignés à proximité de ces tertres est fréquente. Un lien unissant ces monuments est perceptible dans certains cas
  • étudiés sur la commune de Carnac. Miln constate une localisation identique sur des « hauteurs », une morphologie (forme quadrangulaire plutôt trapézoïdale) et des dimensions (40 x 15 m) semblables pour ces trois monuments, et la présence 10 dans le voisinage de ces sites de dolmens
  • , et détaille l’environnement archéologique de ce monument. Il indique la présence dans les landes situées au nord de la route nationale d’Auray à Quiberon, de cinq petites élévations placées sur une ligne allant du sud au nord. Le monument relevé par J. Miln correspond à la
  • que la présence d’autres cistes au sein de ces monuments. En 1938, enfin, Zacharie Le Rouzic rédige un article consacré aux tertres tumulaires avec lignes de menhirs de Mané Granvillarec dans un rapport adressé au Ministère des Beaux-arts. Le Rouzic associe dans cette synthèse les
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • dolmens. Enfin, il cite les monuments de ce type connus alentour et notamment certains des tertres repérés au Manio. En 1938, le tertre n°1 et trois menhirs couchés adjacents sont classés Monuments Historiques, en 1940, c’est le tertre n°2 et l’alignement contigu qui sont également
  • trois axes de recherches principaux impulsés par Serge Cassen dont l’un s’intéresse spécifiquement à l’étude de ces monuments tumulaires : cet axe de recherche consacré aux tertres funéraires est coordonné par C. Boujot. Ces monuments dont la masse recouvre souvent les témoignages de
  • . Les hypothèses émises par J. Vaquero concernant la distribution de ces monuments néolithiques en relation avec les voies naturelles de passage et de transit des populations sont également étudiées. La réalisation d’une prospection thématique de ces monuments afin d’établir un
  • Eléments d’architecture qui propose la synthèse de ces recherches récentes. En 2000 également, S. Blanchet réalise, avec l’aide de C. Obeltz une opération d’inventaire des monuments de Carnac au sein duquel apparaissent à nouveau les monuments de Lann Granvillarec. 4. METHODOLOGIE ET
  • séquence stratigraphique (cf. § 6). Dans l’angle Nord-Est de la tranchée, est apparu un limon brun correspondant à la masse de terre rapportée qui correspond à la partie centrale du monument, pleinement rencontrée dans les sondages suivants (Fig. 13, Fig. 14). Ce limon clair (US 4) est
RAP00068.pdf (ERDEVEN (56). Kervazic. rapport de sauvetage urgent)
  • ERDEVEN (56). Kervazic. rapport de sauvetage urgent
  • - que les deux monuments aient sait été placés que ce là type à l'origine.En de monument est structures funéraires,bien déplacées et proximité d'un se que retrouvent ce concerne associé, de dès l'âge parfois sanctuaire,comme qui a du dans façon stèle
  • .Malgré tout,la sur ce monument dont la partie polie,doivent être notées.Comme souvent,la base est marquée par un large bourrelet.La hauteur de la stèle est cm. ( fig. 3a) . 74 cm pour un diamètre moyen à la base de 95 Dalle gravée Stèle de l'âge du Fer fig 3
  • VINCENT a travaillé sur le site durant trois journées. Les indications données traces laissées au sol monuments,avec cependant par monsieur LE indiquaient précisément une certaine DIRAISON et les 1 'emplacement des hésitation pour la stèle.Compte tenu du décapage
  • , rien ne laisse archéologique monument était lié placé à la contre Sondage !L Vue générale à 1 ' arrière plan,&^£M affleurement rocheux. o fig 4 ERDEVEN kervazic secteur 1 granit dépression associée aux galets de quartz l'affleurement, dans une position identique à
  • si manifestement,11 sont au moins La nature des vestiges découverts lors des travaux et l'état du site après ceux ci imposaient une opération de sauvetage urgent.Il présence l'un s'agissait de répondre à des questions de deux monuments différents,retrouvés de
  • rien à voir avec la fonction originelle de la dalle. Il est possible différents position des ont soustraire ne à des ouest fouillé et n'est cette indéterminée,deux un même que été et dans la même des monuments,particulièrement cachés condamnées sûr que secteur
  • monuments d'une ou par détruits 1'Eglise pour dès hypothèse,étaillée les le moyen cependant tangibles.On doit aussi noter la présence,dans la du hémisphérque,placée découverte dans pratiques s'agit bien période sait gauloises,ont par des éléments partie une enfouis
  • problèmes dans me semble par monsieur la mesure où pas LE ils consistent, en un remblaiement de la zone. Par contre,la envisagée la dalle dans protection des gravée. Si délais des monuments assez brefs,plus actuellement, découverts doit être particulièrement pour
  • parking cadastré pour sous le caravanes sur n°463,section leur K5 propriété.Le du cadastre d'ERDEVEN,est situé à proximité immédiate du village,à 150m au sud de la première habitation, (fig.1). Un décapage préalable a concerné une surface d'environ 1500 m2 sur une hauteur
  • moyenne de 0,50m..En fait, la été enlevée zone et jusqu 'à l'argile la roche en place dans plus à terre végétale a la partie est l'ouest.Pour cela,des de la moyens mécaniques:pelleteuse et bulldozer,ont été mis en oeuvre. Ce sont ces engins gui ont décapage,une dalle
  • de granit d'1,90m. mis au jour,au cours du de longueur pour une largeur d ' 1,60m.,posée à plat dans l'arène granitique.Cette pierre,dont on peut évaluer le poids à environ 3,8 tonnes,est actuellement dans la cour de la ferme de Monsieur et Madame LE DIRAISON. centre
  • Lors de l'enlèvement de la parcelle,la de la terre végétale, amoncelée pelleteuse bloc, hémisphérique,planté dans le sol à a heurté un au second une dizaine de mètres du précédent et au même niveau.Cette pierre est aussi installée dans la cour de la ferme. Ces
  • tard,à la découvertes n 'ont été connues faveur d'une prospection que deux semaines plus archéologique dans un village voisin. L'intérêt scientifique de ces vestiges est évident et impose une description. La parpaings,a dalle une déposée épaisseur
  • actuellement moyenne de à plat 0,40m;sa face sur quelques visible est plane et la forme générale est régulière, un côté est travaillé en biseau,il ne s'agit donc pas d'un bloc brut. Cette même face porte des gravures caractéristiques de l'art mégalithique de la IVème
  • millénaire.Elles s'apparentent à celles qui fin du ornent les sépultures en équerre et en particulier celles des Pierres plates à LOCMARIAQUER.Bien cette figure en deux que différente dans parties de détail,on y retrouve "idole" marquée par deux épaulements et séparée en de
  • façon assymétrique verticale.L'enfouissement de la pierre nombre le détails d ' observation,ceux ci et,malgré révèlent une par une ligne a pu préserver un certain les mauvaises complexité de conditions l'ornementation que l'on ne retrouve pas ailleurs.(fig.2). De
  • petites cupules,à peine visibles par endroits,marquent le pourtour de la figure centrale ; 1 ' érosion,plus accentuée sur un côté de la dalle,masque une partie de ce décor.Cette même figure est bordée sur les côtés,mais là encore sans symétrie,de traits 0 plus ou moins
  • finement marquée d'une dans que la épée,à du le Bronze reste de pierre,comme le cercle visible à la base gauche de la pierre. Malgré la partiellement rapprochant de position visible la actuelle et figure de comporte en la pierre,1 ' autre une écusson gravure
  • Régionnal d'Archéologie a décidé d'organiser un sauvetage urgent qui s 'est déroulé au cours de la première semaine du mois de mai 1992. Une équipe composée de: Mesdemoiselles Gwénaëlle CLEMENT Monique PIRIOU et de Messieurs Auguste BARACH Thierry BOUYAUX Bertrand LEGRAND Valérie
  • opéré précédemment par les engins et de l'affleurement rocheux présent sur une portion de la zone,deux secteurs coupe de laissée propriété.Ces blocs. fouilles par deux ont été les engins secteurs ouverts et perpendiculairement marquant correspondent aux la à la
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • tessons d'un vase « en terre brune lustrée ». Ils ne touchèrent pas la chambre funéraire car il fallait déplacer la croix construite sur le sommet du monument. A 200 m au nord du Menhir de la Vierge, ils repérèrent un autre menhir gisant. A son retour, Le Rouzic fit classer comme
  • fit un court séjour au milieu du XLXe siècle. Il en tira un ouvrage très pittoresque publié en 1850. De sa description historique des îles d'Houat et d'Hœdic, nous ne retiendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hœdic (le menhir de la Vierge et le menhir du Phare
  • fut le recteur de l'île d'Houat entre 1877 et 1883. Pendant son séjour, en plus de ses activités religieuses et de son rôle politique, il fit un travail de prospection, d'inventaire et dirigea des actions de fouilles sur quelques monuments. Son travail sert actuellement de base de
  • , simplement (Lavenot 1887). Zacharie Le Rouzic fit une première visite de l'île en 1902. Accompagné des deux commandants du contre-torpilleur avec lequel il avait rejoint l'île, il fut frappé par le nombre de monuments mégalithiques ruinés présents sur cette petite terre. Il reconnut le
  • de l'île. Il attendit 1923 et, surtout, 1924 pour revenir à Hœdic, accompagné de ses « élèves » Marthe et Saint-Just Péquart3 . Ensemble, ils explorèrent le dolmen de Beg Lagad, déjà visité par Lavenot au siècle passé, un ensemble de structures dont un coffre funéraire près de la
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les
  • manque de rigueur et par la méconnaissance des industries préhistoriques. En 1965, paraît dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan un inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, inspiré du manuscrit écrit par Z. Le Rouzic, décédé en 1939. Pour la
  • Néolithique récent de type Groh Collé avec comme élément significatif un fragment de bord de céramique présentant une série d'incisions sous le bord, en alternance avec une plage vide de décor (fig. 19, n°7). Ces éléments sont très fréquents en Morbihan et un tesson de ce type avait été
  • type ont été découverts dans ce niveau sédimentaire dont un à une vingtaine de centimètres du dépôt de galets bien ordonnés. Un autre tesson avec une ligne de points en impression à la baguette, une préhension céramique à perforation et une armature en silex, à tranchant transversal
  • toutefois des caractères archaïques ayant leur origine plutôt dans un Mésolithique final de type retzien que téviécien, à savoir un éperon aménagé et une dissymétrie de l'ensemble de la pièce. Une petite lame de hache polie en microdolérite complète l'ensemble (fig. 22). Elle présente
  • funéraire qui avait été mis en évidence principalement jusqu'alors. 35 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan Premières conclusions L'approche initiale, qui a motivé l'évaluation, était principalement chronologique : quel lien y avait-il entre un alignement de blocs et un
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons 1 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan endroits, des plaques limoneuses
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
  • ), seuls monuments signalés dans son ouvrage. de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île présentent des enclaves de micaschistes et de gneiss (Audren, Plaine 1986). Quelques témoins de transgressions marines sont présents, notamment sur la côte nord-est, près du
RAP02136.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). "croaz dom herry". les ensembles funéraires pré et protohistoriques de croaz dom herry. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). "croaz dom herry". les ensembles funéraires pré et protohistoriques de croaz dom herry. rapport de diagnostic
  • d'importantes structures en pierre sèche. Ce type de monument paraît systématiquement enveloppé d'un cairn. Les cairns circulaires sont les plus fréquents et semblent le plus souvent associés à un unique dolmen. Parfois, ils peuvent présenter un second dolmen (Er Rohec à La Trinité-sur-Mer
  • sèche). Le monument possède donc un potentiel archéologique. A ce stade des recherches, il est impossible de caractériser finement le monument mégalithique. Les éléments mis au jour et en particulier la chambre 1 indiquent qu'il appartient vraisemblablement à la catégorie des dolmens
  • archéologique 2005 o La fosse (figure 7, photo 15) souvent préjudiciables à la compréhension du monument durant la fouille proprement dite. Le tumulus est relativement complexe puisqu'il présente - sur seulement un quart de sa surface une série de structures de pierre de type varié (ne
  • monument funéraire sans doute très complexe. Aucun élément de datation n'a pu être obtenu. Toutefois, la nature et le type des vestiges rencontrés
  • interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 70907 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 20/09/2005 au 04/10/2005 Surface diagnostiquée : 7061 m 2 % de la surface sondée : 10 % Résultats : Les sondages ont permis de reconnaître une série de structures funéraires dont
  • a également été mise au jour. L'autre monument majeur du site correspond à un tumulus d'une trentaine de mètres de diamètre. Le décapage superficiel d'un quart du tertre a d'ores et déjà permis de reconnaître cinq structures de pierre qui correspondent vraisemblablement à des sépultures ou
  • sondages ont permis de reconnaître une série de structures funéraires dont l'attribution chronologique va du Néolithique à l'âge du Bronze. La structure la plus ancienne correspond à un cairn dans lequel plusieurs aménagements (dont au moins une chambre funéraire et un probable couloir
  • ) ont été perçus. Une carrière sans doute associée à la construction du cairn a également été mise au jour. L'autre monument majeur du site correspond à un tumulus d'une trentaine de mètres de diamètre. Le décapage superficiel d'un quart du tertre a d'ores et déjà permis de
  • pourront être fouillées, si cela s'avère nécessaire à la caractérisation ou à la datation du monument. Un relevé en microtopographie du tumulus devra être effectué préalablement à la réalisation de cette opération. D'autre part, la réalisation de sondages tranchées à la périphérie du
  • du projet (figure 3, tranchées 23, 24 et 28). Cette position topographique offre un vaste panorama en direction du nord, de l'est et du sud. Elle permet également au cairn d'être vu de loin. Le monument s'inscrit dans un espace d'environ 30 m de diamètre. En l'état actuel, ses
  • chambre que l'on voit en arrière-plan. o Le couloir o Dans la masse du cairn, trois dalles de granité plantées de chant ont été dégagées à l'est de la chambre (photo 2). Elles sont orientées suivant un axe identique à celui de la chambre. D'après leur position au sein du monument
  • Diagnostic archéologique Saint Nicolas du Pe lern - Croaz Dom Herry o La structure chambre simple semblent assez homogènes mais dans le détail, ils peuvent présenter une grande variabilité (forme des chambres, longueur du couloir, type de construction...). La chambre est ronde, carrée
  • présence d'ensembles cohérents de dalles de schiste laisse également supposer la présence de parements. L'absence de mobilier archéologique ne permet pas de préciser l'attribution chronologique du monument. En revanche, les premières données architecturales le placeraient plutôt dans un
  • bon déroulement de la fouille future. C'est notamment la raison pour laquelle nous nous sommes le plus souvent limités à un nettoyage superficiel du monument (sauf la chambre) et que nous n'avons par exemple - pas étudié la jonction couloir/chambre ou vidé le couloir présumé. D'une
  • façon générale, le monument est assez fortement arasé. Sa hauteur conservée ne doit pas dépasser une quarantaine de centimètres. Néanmoins, les nettoyages superficiels du cairn ont bien montré que des éléments d'architecture sont encore en place (dalles de chant, élévation en pierre
  • du tertre. Seul le décapage de la couche de labour - sur environ un quart de la surface du tertre - a permis de reconnaître la partie superficielle de la masse du tumulus (photos 9 et 10). Elle est constituée d'un limon argileux gris compact riche en oxyde de fer. Ce type de
  • reconnaître les contours du tertre mais aussi des aménagements effectués dans la masse du monument. En revanche et logiquement, peu de données sur la stratigraphie du monument ont été obtenues. o Le 2005 générales Le tumulus est implanté sur un léger versant orienté au sud et présente
  • sondages et des fouilles a été limitée autant que possible afin de ne pas trop dégrader le monument. En effet, sur ce type de structure et à l'instar du cairn évoqué précédemment, il apparaît que les sondages trop poussés sont 15 Saint Nicolas du Pe lern - Croaz Dom Herry Diagnostic
  • . Les restes d'un vase ont été recueillis contre la paroi nord-est de la fosse. Il s'agit d'un vase cylindrique de type bol (figure 8). Il possède une pâte assez grossière, brun-orangée en surface et grise au cœur. Elle contient un dégraissant riche en quartz et en mica
  • partie supérieure de la structure et en particulier l'empierrement ait été détruite par les engins agricoles. L'empierrement scelle une fosse de petite dimension (figure 7). / o L'empierremen t (pho tos 13,14 ; figure 7) L'empierrement est de faible dimension puisqu'il s'inscrit