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RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • dues à la microtoponymie. Le nombre de gisements gallo-romains fait plus que doubler (de 14 à 32), ce qui n'est pas une surprise compte tenu du déficit anormal en ce domaine. On doit ce rééquilibrage au contrôle des informations délivrées par les prospecteurs locaux et à l'effort
  • recueillis. On signalera également le gisement de Guern-ar-Groc'h à Archives départementales de la Marne Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0010) où un sondage a livré du mobilier contenu dans une fosse et celui de Treuz-ar-Lann en Lignol (EA n° 56 1 10 0018) où les 6 haches polies
  • anciennement, à Cosquer - Ar-Voten en Langoëlan (EA n° 56 099 0018) et vraisemblablement à Kergoulas en Persquen (EA n° 56 156 0016) où un tertre, sur lequel des tessons protohistoriques ont été collectés, est environné de reliefs très affadis, probablement d'autres tertres arasés. Le
  • 0002) et au moins 4 haches à ailerons à Kérody-Beaucours en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0028). Le dépôt de Kerhon en Roudouallec (EA n° 56 199 0007) comprenait une centaine de haches à douille dans un vase. Beaucoup plus important, celui de Botcazo en Langoëlan (EA n° 56
  • Locmalo (EA n° 56 1 13 0016) ou Saint-Vincent en Persquen (EA n° 56 156 0015). La grande stèle haute du Tortu en Priziac (EA n° 56 182 003 1) est vraisemblablement celle qui était autrefois érigée dans l'ancien cimetière de Priziac. Une seule disparition est à déplorer : la petite
  • - sont disséminés sur l'ensemble du territoire prospecté qui, globalement, s'avère peu densément occupé à l'époque romaine à l'exception du secteur sud de Saint-Nicolas-du-Pélem et des environs de la carrière antique de Locuon en Ploërdut (EA n° 56 163 0028). Cette carrière gallo
  • départementales de la Marne de chaussée antique ont été signalés à Craz-an-Herri en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0020) pour la première citée et entre Botcol et Locuon à Ploërdut (EA n° 56 163 0014) pour la seconde où un sondage a révélé un empierrement protohistorique. Parmi les
  • enceintes sont de petite taille, de 40 m à 70 m de diamètre ou de côté, délimitées par un système de talus/fossé, généralement unique, dont la hauteur du talus ne dépasse pas 4 m. Le type le plus répandu est celui de l'enceinte circonscrite, implantée indifféremment en haut de versant
  • romaine. En attendant l'article signé de J.-Y. Eveillard et Y. Maligorne, annoncé dans un prochain numéro de la Revue Archéologique de l'Ouest, réfutant l'hypothèse funéraire et attestant celle de l'instrument de mouture, démonstration à l'appui, nous proposons de retirer les « ossaria
  • rapports. Au plan quantitatif, 266 entités archéologiques étaient enregistrées (dont 44 concernant l'aqueduc romain de Carhaix) et 192 indices de sites figuraient au fichier. A l'issue de l'opération, le nombre des entités archéologiques se chiffre à 474. En considérant les sections de
  • structure couvrant les périodes protohistorique, gallo-romaine et médiévale. A côté des petites enceintes subcirculaires d'une quarantaine de diamètres, majoritaires, de grands ensembles protohistoriques et médiévaux, signalés anciennement, ont pu être localisés. Bien conservées en
  • milieu forestier, ces structures sont sensiblement arasées en milieu labouré ; -les principaux acquis concernent l'époque romaine, époque pour laquelle le nombre d'entités a plus que triplé, passant de 41 à 142, ce qui n'est en rien étonnant compte tenu du déficit d'information
  • champs. Au moins 3 sanctuaires sont également attestés dans le corpus de sites romains. Le principe centrifuge adopté au début du programme -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial
  • Contrairement à la campagne précédente, il n'a pas été possible de recruter un second prospecteur, ni d'accueillir des stagiaires universitaires, les contacts pris en ce sens avec l'Université de Rennes 2 n'ayant pas été suivis d'effet. La méthodologie mise en œuvre ayant été abondamment
  • dans la zone prospectée passe de 234 à 324 soit une augmentation de 38% (Tableau 4). En nombre, la création d'entités est équivalente à celle des campagnes précédentes ; elle est moindre en pourcentage mais la base de départ était, de loin, supérieure à celle des années précédentes
  • -Tugdual, commune traitée lors de la campagne précédente, où 8 nouvelles entités sont enregistrées. Archives départementales de la Marne Sites et indices de sites répertoriés à l'issue de la prospection, en 2005. Archives départementales de la Marne Les résultats par catégorie
  • roches dures dont l'étude détaillée reste à entreprendre, interprété comme une station de taille. Les gisements de surface du néolithique se réduisent généralement à quelques artéfacts : haches polies et silex comme à Penhoët-Bras et le Nanc en Ploërdut (EA n° 56 163 0004 et 56 163
  • couvertes répertoriés sont tous localisés dans le Pays du Roi Morvan et sont, à l'exception de celui de Kerviniou en Guiscriff (EA n° 56 081 0002), passablement ruinés tels ceux de Keroual-d' en-haut à Lanvénégen (EA n° 56 105 0002), le Lannic à Ploërdut (EA n° 56 163 0005) et Botquenven
  • en Priziac (EA n° 56 182 0003). Celui de la Villeneuve en Langoëlan (EA n° 56 099 0003) est réduit à la chambre terminale. Le « dolmen » signalé près de Pont-Tournant en Priziac (EA n° 56 1 82 0005), dans un chaos granitique est des plus douteux. Celui de Kergoët en Langoëlan (EA
  • une belle élévation entre 2 et 3 m : Kerfandol à Ploërdut (EA n° 56 163 0001) et Saint-Hervezen à Lignol (EA n° 56 1 10 0002). Quelques nécropoles (groupes de 2 à 4 tertres) sont à noter : à Saint-Hervezen en Lignol (EA n° 56 1 10 0001) où seul un tertre subsiste sur les 3 signalés
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • faire apparaître d'éventuels micro-reliefs. Le débroussaillement a permis de mettre en évidence une butte de laquelle affleuraient plusieurs gros blocs de granit. L'implantation des 5 sondages effectués en 2006 et nommés de 1 à 5, s'est faite selon un axe dont le point zéro se trouve
  • été noté un allongement des moellons nous laissant penser que nous nous trouvions à proximité d'un angle. Cette hypothèse s'est trouvée confirmée. Le mur 1511 présente un retour d'angle en direction du nord : le mur 1512 (fig. 07 et 09 ; ph. 07 et 08). Large de 0,34 m, il est
  • , altitude du fond de fouille : ^RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : - Chronologie : périodes gallo-romaine (Haut-Empire et Antiquité Tardive) et médiévale/moderne - Vestiges immobiliers : bâtiments, murs, abside, bassin, sol bétonné - Vestiges mobiliers : céramique
  • -001 à 016). Fig. 12 : Secteur n: écailles en schiste des U.S. 1552 (1552-017) et 1503 (1503-006 à 016), gravure d'une rosace à la pointe sèche sur une écaille (1552-018) et proposition d'assemblage. Fig. 13 : Secteur H : exemples de plaques de schiste « quadrangulaires » des U.S
  • après enlèvement de l'U.S. 2000. Ph. 12 : Secteur III : le niveau de démolition et de récupération de la toiture 2044. Ph. 13 : Secteur III : la couche d'occupation 2046 ; à gauche le mur 2060, à droite le mur 2070, en haut de gauche à droite les murs 2065, 2055, 2040 et 2045. Ph. 14
  • puis le mur 2220 et la couche 2221 . Ph. 18 : Secteur III : le sondage 3 en cours de fouille, avec du bas vers le haut : la fosse 2105, le niveau 2104, les fondations du mur 21 10 et le niveau 2103. Ph. 19 : Secteur III : vue d'ensemble du sondage 4 à l'issue de la fouille avec le
  • d'ensemble du sondage 3 avec de bas en haut, le niveau 4204, l'empierrement 4203 le long du mur 4210 puis le niveau 4202. 6 SUIVI SCIENTIFIQUE ET ADMINISTRATIF DE L'OPERATION Nous tenons à remercier : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, et Mme Christine
  • , connue depuis les travaux d'E. Rialan et du Commandant Baudre, doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert à ce jour dans la cité des Vénètes. La première opération de sondages archéologiques, menée en juin 2005, et répartis
  • sondages ont mis au jour un affleurement rocheux, exploité en carrière, et confirmé l'emploi du schiste comme mode de couverture du bâtiment. Quant au secteur HI, le principal apport de cette année réside dans la découverte rare d'un trésor de solidi qui signale une occupation à une
  • que le prieuré de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys et en particulier l'ancienne église priorale. 10 2. Méthodologie Les sondages, réalisés en 2006, ont porté sur les secteurs n, IH et IV (fig. 01). Ces secteurs correspondent à des constructions antiques distinctes. Un tel
  • secteur I ont toutes été converties en nivellement NGF. 2.1 : Secteur n (fig. 02) Un important débroussaillement a été effectué à la fin du mois d'avril 2006 par le chantier Nature et patrimoine de la presqu'île de Rhuys (ph. 01). Celui-ci, d'une superficie d'environ 750 m2 , visait à
  • réalisé, à 3 m à l'est du point zéro et de l'axe de référence. Il visait à déterminer si possible les limites du bâtiment mis au jour en juin 2005. En raison de la végétation, il a été nécessaire de réaliser un second axe 11 m à l'est de l'axe de référence. Deux sondages de 1 m x 5 m
  • destiné à reconnaître un talus parementé délimitant une plateforme surélevée (ph. 02). Un axe de référence, orienté est-ouest, a été établi par rapport au sondage effectué en 2005. Le point zéro de cet axe se trouve en limite est de ce dernier. Vers l'est, un sondage, nommé sondage 2
  • évidence la stratigraphie dans l'environnement du bâtiment de 2005. Un dernier sondage de 3 x 5 m soit 15 m2 , appelé sondage 4, a été ouvert, à 20 m sur l'axe de référence et 2 m au nord, afin d'établir une coupe transversale du talus et étudier sa mise en oeuvre ainsi que la
  • pour y accéder. En ce qui concerne les trois sondages ouverts, ils ont été implantés à des endroits où les arbres ne constituaient pas un obstacle, c'est-à-dire le long des talus pour 12 Ph. 02 : vue du débroussaillement dans le secteur III, au fond le mur entourant la plateforme
  • les coupes de chaque sondage ont été dessinés soit au 1/1 0 e , soit au l/20 e . En ce qui concerne les élévations de murs, un relevé pierre à pierre au l/10 e de chacune a été effectué. L'ensemble du mobilier archéologique recueilli pendant la fouille a été lavé et conditionné
  • certains murs atteignent une élévation supérieure à 1,50 m alors que d'autres sont totalement récupérés. Les murs, tous soigneusement construits en petit appareil de moellons de granit liés par un mortier de chaux, possèdent sur leur parement externe un talutage qui élargit la base du
  • datation (céramique marbrée, cruche en verre Isings 120) attribuables à la fin du Ule siècle et au IVe siècle. A l'intérieur du bâtiment, les rares tessons trouvés dans le niveau de terre recouvrant le seuil de la porte, n'apportent aucune donnée chronologique. En l'état actuel des
  • mur 1550 au moyen de harpes de moellons longs soigneusement taillés. En revanche, les fondations semblent édifiées à l'aide de moellons de granit plus gros disposés en assises (hauteur de la seule assise mesurée : 0,15 m) et liés par du mortier blanc (fig. 09). Un redan de
  • Le mur 1550, orienté nord-sud, présente une mise en œuvre identique. Néanmoins, il en diffère par un redan de fondation large en moyenne de 0,05 m, située sur sa face interne. De plus, la cote de ce redan (6,70 m NGF) est inférieure de 0,10 m à celle du mur 1560. Dans la pièce
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
  • était appréhendée par des découvertes fortuites de quelques sépultures (cf. Figure 1). Tout d'abord anciennement comme à Clohars-Carnoet (29) en 1843 ou Douarnenez (29) en 1884 (Galliou 1974) : à chaque fois, une sépulture féminine a été trouvée, et son mobilier la rattache à
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • ) République romaine Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps
  • d'Opération 2008 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Bronze Ancien Fosses d'inhumation : Fosses en chapelet : Trous de poteau : Interprétation Mobilier Structures Chronologie 2 Sépultures 2 Bâtiment ? 6 Céramique sigillée « Terra nigra tardive » Fossés Gallo-romain Bâtiments
  • neuf sépultures à inhumation, ARRETE Article 1*r: Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC
  • ordres : une ensemble de fossés appartenant à un système d'enclos et à un probable parcellaire associé, des bâtiments sur poteaux situés apparemment hors du système d'enclos, et un ensemble d'au moins neuf sépultures à inhumation. L'enclos identifié en prospection aérienne, puis
  • permettent d'envisager la conservation de bâtiments En outre, des sondages effectués au sud-ouest du système d'enclos ont permis de mettre au jour une concertation de poteaux qui paraissent appartenir à au moins deux constructions.. De même, un système parcellaire semble être associé aux
  • enclos sans que l'on puisse préciser, en l'état actuel des recherches, si ce parcellaire est contemporain des autres vestiges. Enfin, neuf fosses quadiangulaires ont été mises au jour à l'est du système d'enclos. Huit fosses sont disposées en deux rangées de quatre, une neuvième est
  • sensiblement à l'écart vers le sud. Une fosse a été sondée et a permis de confirmer la présence de sépultures en pleine terre Si les ossements ne sont pas conservés en raison de l'acidité du sol, on notera la présence d'un ensemble de mobilier métallique remarquable (éléments de ceinture et
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • Claie (Naas 2004). Bien que les éléments de datation manquent, plusieurs sites évoquent sur le plan typologique des habitats des âges du Fer : enclos à chemin d'accès en entonnoir découvert à Trélan, grand enclos quadrangulaire à fossés concentriques au Haut-Brouais, près de la Claie
  • une étude d'ensemble reste à faire, et surtout à l'est, à Caro-Missiriac, sur la rive coriosolite de l'Oust. En effet, le franchissement de l'Oust par la voie Angers - Carhaix3, attesté par deux milliaires datés de la fin du IIIe s. après J-C. (CIL XIII, 8996 ; André 1978), a donné
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • CERAMIQUE POTERIE DE LA TENE III RECENTE ET DE LA PERIODE GALLO-ROMAINE LA CERAMIQUE GAULOISE Fig. 16, n°s 1 et 2 Deux vases à col court et rebord éversê arrondi en pâte homogène non tournée, semblables à ceux trouvés à SAINT-PIERRE-de-QUIBERON (Morbihan) de l'époque La Tène III
  • à cette époque sur le site. Pour l'instant, des structures de cette époque ne sont pas encore identifiées sur le site. Avec cette cé- ramique gauloise et, souvent en association directe, se trouve une céramique gallo-romaine précoce, des vases globulaires ovoïdes, du "Butt
  • dans l'Ouest faisait de toute évidence partie de l'équipement "standart" du légionnaire romain, comme une fibule (type Feugère 22bl) trouvée pendant la fouille en 1986. Selon FEUGERE, la fibule à deux arcs, type 22d, n'apparaît pas avant le règne de Tibère. D'après lui, une
  • . Fig. 16, n° 3 : Vase globulaire avec anses sur l'épaule non renfoncé en pâte sablonneuse non tourné. Un exemplaire semblable a été trouvé à PRAT (Côtes-du-Nord) par M. BARDEL lors des fouilles de sauvetage urgent en 1987 qui présente les mêmes caractéristiques mais avec une lèvre
  • avec décor sur l'épaule. Pâte micacée avec un dégraissant de quartz couleur gris-beige. Fig. 19, n° 3 : Vase fermé sans anse en pâte noire micacée avec un engobe noir à l'intérieur. Cannelures externes et décor sur l'épaule. Probablement une imitation locale de la céramique fumigée
  • les treize monnaies gallo-romaines deux sont illisibles. Onze des monnaies gallo-romaines lisibles trouvées sur le site couvrent les années 10 avant J.-C. à 41/54 après J.-C.. Comme en 1986, l'absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Dans cet ensemble de
  • monnaies gallo-romaines, il est possible de constater la présence de deux groupes d'émissions ; celles de 10 à 7 avant J.-C. et celles de 10 à 14 après J.-C.. Une monnaie plus tardive d'ANTONIA AUGUSTA (41-54 à préciser) a été trouvée au Nord du temple, posée sur la couche de débris de
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • fragment de panse d'amphore proche de la pâte Dressel 1-B , 1 1 ) des fragments d'au moins deux gobelets ovoides à pâte blanche avec un englobe interne rouge et un englobe externe brun à brun foncé, à lèvre en gouttière et décor de palmettes stylisées. Le fossé 6 forme la continuation
  • difficultés d'interprétation des structures, la fouille de cette zone a livré un mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce). Pour l'instant une interprétation de la répartition des objets (fibules, monnaies...) mis au jour lors des
  • ). Section : 7 mm sur 10 mm. Trouvé au Nord du temple dans la couche d'argile lumineux. Carré W12 : x = 1,05 ; y = 1,99. 3 - Soc d'araire (fig. 11) Rare dans les contextes gaulois et gallo-romain en Armorique - exemples connus en Gaule et très courant dans les Iles Britanniques. Datation
  • , ...) qui le rapprocheraient plutôt des fibules du même type, mais cette fois en fer, connues par ailleurs en Bretagne (Trogouzel en DOUARNENEZ, etc...). Unique en son genre, fort différente de la forme tardive citée plus haut, il serait tentant d'attribuer à cette fibule une datation
  • céramique à bord mouluré apparaît à ALET vers le milieu du 1er siècle av. J.-C., et est présente dans les couches d'Auguste à Néron à CORSEUL. Les exemplaires trouvés à MORDELLES sont tous des vases non tournés à pâte à texture très hétérogène. Après une étude préliminaire par M. FICHET
  • de texture hétérogène avec un dégraissant siliceux. Fig. 18, n°s 2, 3 et 4 : Trois vases ovoïdes non tournés à lèvre moulurée au-dessus du col. Pâte de texture hétérogène avec non dégraissant siliceux. Décorée sur la lèvre et le haut de la panse de mica doré. Fig. 19, n° 1
RAP03600 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • période gallo-romaine. La seule panse à pâte grise et brune pourrait dater de la période médiévale. Fig 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) Iso. 6 : Les deux objets localisés sont un fond à pâte micacée brune à la surface externe lissée et grise ainsi qu’un
  • à Vannes (Bonnet et Delplace 1993). II. Résultats 39 Fait 1 : L’ensemble des poteries récupérées sont chronologiquement hétérogènes. Les fragments les plus anciens sont un col de cruche d’époque gallo-romaine à pâte fine orange et deux amorces de fonds à pâte très micacée
  • brun-noir datant du haut Moyen Age (Triste et al. 1996). Enfin, un rebord de plat ou d’assiette en faïence blanche d’époque contemporaine complète le lot. F. 14/28 terra nigra Iso. 7 Gobelet à paroi fine Fait 2 : Les fragments de céramiques prélevés correspondent à une panse d’un
  • récipient à pâte fine rouge-orange dont une des surfaces est enfumée. C’est un fragment semblable à la lampe (Fig. 17) datant du Haut-Empire. Iso. 8 pot en commune sombre Fait 7: La structure a livré trois fragments d’anses larges et plates de cruches ainsi que quatre panses. Les anses
  • rentrante en méplat en gouttière de type 6 -1 (Iso. 12) et l’autre a un bord arrondi sur lequel sont apposés des tenons (Iso. 11) à pâte bien cuite grise et orangée. Les autres vases sont trop fragmentés pour en déterminer leur forme. Ce sont des fragments de panses bien cuites orangées
  • F. 19 et beiges (GT09g). Fait 20 - Iso. 13 : Le seul vase présent (Fig. 20) est une coupe ou une tasse en porcelaine blanche décorée d’un décor végétal doré effectué par transfert datant du XXe siècle. Iso. 11 Inrap · Rapport de diagnostic 40 Bretagne, Morbihan, Vannes, Rue
  • seule exception est une panse à pâte rugueuse grise qui est décorée de bandes lissées pouvant être originaire de l’atelier de potier de Meudon (Triste et al. 1996). Enfin, un fragment à pâte orangée d’une céramique commune claire gallo-romaine est redéposée dans le comblement. Fig
  • mobilier et isolats (©P. Boulinguiez, Y. Fouvez, Inrap) 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) 18 Céramiques du Haut-Empire (©E. Coffineau, Inrap) 19 Céramiques de la fin du Moyen Age (©E. Coffineau, Inrap) 20 Coupe en porcelaine contemporaine (©E. Coffineau
  • mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera une voie et un fossé antiques ainsi qu’un bâtiment fondé en pierre attribuable au Moyen-Âge. 53bis rue du Rohic, Vannes, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine
  • Grotte Inscription Autres Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier Epoque médiévale Etudes annexes Structure indéterminée
  • à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera un empierrement et un fossé attribuables a priori à la période antique ainsi qu’une tranchée étroite de fondation
  • . Son profil est en cuvette et comblé probablement de manière volontaire par un sédiment unique composé d’arène granitique gris orangé. Le test de cette structure a livré de la céramique attribuable à la période antique. Le fait 9 correspond à l’ensemble C auquel sont rattachés les
  • faits 2 et 22. Son apparition en tranchée 2 se fait sous un niveau de remblais (F.32), à environ 70 cm de profondeur sous le niveau de sol actuel. II. Résultats 31 Tranchée Fossés Autres faits Fonds : Cadastre napoléonien (feuille D - Le Rohic 1807) Parcelle concernée 0 25m 1
  • . 30 Ensemble B Fig 15b Relevés des logs 4 et 5 (©Y. Fouvez, Inrap) Elles se répartissent en deux groupes : un premier lié à l’ensemble bâti A et un second lié à la voirie B. Ces couches semblent correspondre à des aménagements, possiblement l’apport de remblais suite à la
  • fragment de lampe moulée datant certainement entre le Ier et le début du IIe siècle (Fig. 17). Le rebord de la lampe est à pâte fine orange aux surfaces noires mais elle est trop incomplète (absence du fond et du bec) pour en préciser la datation. De nombreux exemplaires ont été trouvés
  • fine micacées datant du second Moyen Age. Iso. 9 Iso. 10 0 12 Ech 1:3 Fig 18 Céramiques du Haut-Empire (©E. Coffineau, Inrap) F. 19 Iso. 12 0 Fait 14 (interférence avec Fait 28) : Les vases trouvés (75 panses, 3 fonds et 4 lèvres) datent principalement du Haut-Empire (Fig. 18
  • du Rohic F. 24 Iso. 14 Iso. 15 0 12 cm Ech 1:3 Fait 24 : Le lot de céramiques est constitué de deux bords, deux fonds et de six panses datant essentiellement du premier Moyen Age (Fig. 21). Les vases qui ont pu être identifiés sont un bord de pot 15 à lèvre déversée à pâte
  • ou de construction, la plupart assez fragmentés, attribuables à la période antique. 2.3.3 Une meule (par V. Brisotto) 0 20 cm Fig 22 Meule en granit (©V. Brisotto, Inrap) Le Fait 22 a livré le fragment d’une meule façonnée dans un granite hétérogène à grains moyens comportant
  • demeurent assez nets pour les parcelles diagnostiquées au 53 et 53 bis rue du Rohic, à Vannes, des zones d’ombre demeurent quant à l’interprétation de ces derniers, en particulier les vestiges médiévaux. 3.2.1 L’ensemble B, un possible chemin creux ? La morphologie du fait 14 et des
  • que ce possible chemin creux se raccorde à un ou plusieurs de ces axes. 3.2.2 Un système fossoyé de fonction indéfinie Les faits 2, 9 et 22, constitutifs de l’ensemble fossoyé C mentionné supra ne paraissent pas, en raison de leur orientation nord-est / sud-ouest et de la
RAP03601 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • gallo-romaine à pâte fine orange et deux amorces de fonds à pâte très micacée brun-noir datant du haut Moyen Age (Triste et al. 1996). Enfin, un rebord de plat ou d’assiette en faïence blanche d’époque contemporaine complète le lot. F. 14/28 terra nigra Iso. 7 Gobelet à paroi fine
  • sont émoussées. Ce sont des productions en commune claire datant de la période gallo-romaine. La seule panse à pâte grise et brune pourrait dater de la période médiévale. Fig 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) Iso. 6 : Les deux objets localisés sont un fond
  • vases trouvés (75 panses, 3 fonds et 4 lèvres) datent principalement du Haut-Empire (Fig. 18). Ils sont très fragmentés car en position secondaire. Cette datation se base sur la présence de deux céramiques fines. La première est une lèvre effilée droite d’une coupe ou d’un bol
  • du bec) pour en préciser la datation. De nombreux exemplaires ont été trouvés à Vannes (Bonnet et Delplace 1993). II. Résultats 39 Fait 1 : L’ensemble des poteries récupérées sont chronologiquement hétérogènes. Les fragments les plus anciens sont un col de cruche d’époque
  • Fait 2 : Les fragments de céramiques prélevés correspondent à une panse d’un récipient à pâte fine rouge-orange dont une des surfaces est enfumée. C’est un fragment semblable à la lampe (Fig. 17) datant du Haut-Empire. Iso. 8 pot en commune sombre Fait 7: La structure a livré
  • en porcelaine contemporaine (©E. Coffineau, Inrap) 0 15 Ech 1:3 cm Iceramm). L’un a une lèvre rentrante en méplat en gouttière de type 6 -1 (Iso. 12) et l’autre a un bord arrondi sur lequel sont apposés des tenons (Iso. 11) à pâte bien cuite grise et orangée. Les autres vases
  • sont trop fragmentés pour en déterminer leur forme. Ce sont des fragments de panses bien cuites orangées F. 19 et beiges (GT09g). Fait 20 - Iso. 13 : Le seul vase présent (Fig. 20) est une coupe ou une tasse en porcelaine blanche décorée d’un décor végétal doré effectué par
  • fragment à pâte orangée d’une céramique commune claire gallo-romaine est redéposée dans le comblement. Fig 21 Céramiques médiévales (©E. Coffineau, Inrap) 2.3.2 La terre cuite architecturale (par A. Le Merrer) Un inventaire des éléments de terre cuite architecturale a été dressé
  • mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera une voie et un fossé antiques ainsi qu’un bâtiment fondé en pierre attribuable au Moyen-Âge. 53 rue du Rohic, Vannes, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine
  • Sculpture Grotte Inscription Autres Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier Epoque médiévale Etudes annexes Structure
  • à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera un empierrement et un fossé attribuables a priori à la période antique ainsi qu’une tranchée étroite de fondation
  • . Son profil est en cuvette et comblé probablement de manière volontaire par un sédiment unique composé d’arène granitique gris orangé. Le test de cette structure a livré de la céramique attribuable à la période antique. Le fait 9 correspond à l’ensemble C auquel sont rattachés les
  • faits 2 et 22. Son apparition en tranchée 2 se fait sous un niveau de remblais (F.32), à environ 70 cm de profondeur sous le niveau de sol actuel. II. Résultats 31 Tranchée Fossés Autres faits Fonds : Cadastre napoléonien (feuille D - Le Rohic 1807) Parcelle concernée 0 25m 1
  • granit diminuant en partie sud-est de F. 24. F. 26 et F. 27 pourraient correspondre à une zone totalement dépierrée. Fig 12b Vue et relevé de F. 25 et F. 26 (©Equipe de fouille, Y. Fouvez, Inrap) N Alt. : 17,72 m NGF S F. 25 0 F. 26 0,50m 1/20e F. 25 : Limon argilo-sableux brun
  • faits 28/30, 29 et 31. F. 33 apparaît en bas de pente, dans la moitié ouest du sondage, et correspond à une zone dépierrée, suivant le même axe nord-sud que celui mentionné précédemment pour F. 14 et F. 34. Il est recouvert d’un niveau de limon argilo-sableux brun, F. 30, qui épouse
  • F. 30 : Limon argilo-sableux brun Fond de tranchée 1/20e F. 28 F. 30 Ensemble B Fig 15b Relevés des logs 4 et 5 (©Y. Fouvez, Inrap) Elles se répartissent en deux groupes : un premier lié à l’ensemble bâti A et un second lié à la voirie B. Ces couches semblent correspondre à
  • kérilien en terra nigra (Iso. 7) qui est fréquent dans le nord Finistère au Ier siècle (Ménez 1985 : 63). La pâte est fine rouge à cœur noir indiquant le caractère local de sa production. La seconde est un fond de gobelet à paroi fine à pâte fine beige (Iso. 8) datant de la fin du Ier
  • Moyen Age (Fig. 21). Les vases qui ont pu être identifiés sont un bord de pot 15 à lèvre déversée à pâte micacée beige (Iso. 14, typologie Iceramm) et un rebord de couvercle (Iso. 15) à pâte sableuse orange (Gt 09g). Les autres tessons sont des productions sableuses micacées plutôt
  • ; celuici n’a pas permis d’affiner les datations mais est intégralement constitué d’éléments de couverture ou de construction, la plupart assez fragmentés, attribuables à la période antique. 2.3.3 Une meule (par V. Brisotto) 0 20 cm Fig 22 Meule en granit (©V. Brisotto, Inrap) Le
  • voies anciennes reliant Vannes à Nantes et Vannes à Angers (cf. supra en section 1.4) n’interdit pas d’envisager que ce possible chemin creux se raccorde à un ou plusieurs de ces axes. 3.2.2 Un système fossoyé de fonction indéfinie Les faits 2, 9 et 22, constitutifs de l’ensemble
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une
  • franche occupation du site à l’époque gallo-romaine (fig. 11). Le nombre très élevé de restes d’objets métalliques antiques (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, d’éventuels dépôts
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • étudiés et peu connus dans nos régions, ceci pour une structure à l’histoire complexe qui conserve une part de mystère quant à son allure et sa fonction, vraisemblablement inédite en archéologie armoricaine de la phase de transition La Tène - Antiquité. De telles conditions d’exercice
  • encouragements à poursuivre la recherche dans un esprit de remise en cause permanente, des acquis par la fouille et aussi de confrontation avec ceux de l’archéologie européenne. Ainsi, furent développés des programmes ambitieux, mais toujours empreints d’humilité face aux défis scientifiques
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • végétation d’herbes et d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers), dont nous savons qu’ils constituent une étape décisive dans l’évolution de la végétation naturelle. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 17 Fig. 3 à 5. En position
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • . Sans qu’il soit possible de retracer des plans successifs, on peut discerner une évolution chronologique avec, en particulier, le passage très franc et certainement extrêmement rapide, entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès typique des milieux Bronze
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us. 244-264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l’ouest, épaules gauches à l’est) et un poignard en bronze déposé au cœur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d’un
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • . Il semble bien que l’on se trouve, là, en présence des vestiges d’une zone pour laquelle on peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. S’il convient de réfléchir à des fonctions religieuses liées aux habitants du village, il ne
  • aussi d’animaux (bovidés) ainsi que deux colliers de perles (un en verre et l’autre en bronze, de verre et d’os. La base d’un autre tumulus, peut-être contemporain (Us. 76), est mise au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont
RAP01694.pdf (un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002).)
  • un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002).
  • llle siècle après J.- C.). La céramique métallescente est représentée par un petit fragment de panse de gobelet (?) présentant un décor de "fleurs" inscrites dans des cercles en relief. (Fig. 3). Un petit tesson appartenant à un couvercle de petites dimensions possède un engobe
  • l'extrémité ouest de la façade du bâtiment 4 au-dessus du fossé de bord de voie (fig. 19). De forme carrée, cet édicule de 1,60 m de côté enjambe le caniveau grâce à des arcs en briques et présente un centre évidé qui était comblé de terre végétale. Un petit vase intact en céramique noir
  • Grand Ouest) i . Historique de l'opération 1.1. La création de la réserve archéologique Le terrain des anciens établissements Le Marne 'h occupe une emprise de 6000 m^ au centre de l'agglomération carhaisiemie (fig. 1). En 1996, la volonté d'y construire un centre culturel
  • concernés par le projet se placent dans un sectem densément urbanisé de l'agglomération gallo-romaine (fig. 2). Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur l'ensemble de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les endroits. L'ensemble s'organise de
  • part et d'autre d'une chaussée imposante qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de cette rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint 1 m d'épaisseiir. Il
  • s'avère non seulement qu'une fouille est nécessaire avant tous travaux de terrassement, mais il est dors et déjà évident que les moyens à mettre en oeuvre doivent être conséquents. Afin d'éviter un surcoût, la municipalité choisit de déplacer le projet et de conserver, par la même
  • correspondait plus du tout à l'enveloppe réservée. Le début de l'intervention a donc dû être remis une nouvelle fois. L'opération a donc débuté en l'an 2000 alors que le terrain n'appartient pas encore officiellement au Conseil Général. Chacun a néanmoins mis beaucoup de bonne volonté pour
  • dégagée en priorité. 2.1.2. La fouille L'intervention s'est déroulée entre le 3 juillet et le 11 août. Elle a mobilisé deux archéologues de l'AFAN et 14 stagiaires de différentes universités. Chacun de ces derniers était présent de 2 à 3 semaines, ce qui a peimis de maintenir une
  • l'emplacement des Iknites parcellaires ou, du moins, la taille des constructions présentes sur le site. Enfin, il nous a semblé judicieux de mettre en évidence les murs apparus dans la partie nord-est du terrain afin de préciser si nous avions affaire à un seul bâtiment ou à plusieurs. La
  • circulation alors qu'un remblai de pierres beaucoup plus grossier vient renforcer sa partie médiane. De longues pierres de schiste sont alors mises bout à bout de part et d'autre du passage pour en maintenir le revêtement final constitué de blocs serrés les uns contre les autres et damés
  • cm de large par 20 cm de profondeur. Il serait bien tentant d'imaginer à cet endroit la présence d'une borne verticale à travers laquelle arrivait l'eau. Une fouille plus approfondie permettra peut-être de vérifier cette hypothèse. Fig. 10 : soubassement en granit de la fontaine
  • et mur M. 1 du bâtiment 1 (cliché G. Le Cloirec/Afan). Fig. 11 : plan du soubassement de lafontaine et de ses abords (relevé F. Labaune, DAO S. Jean/Afan). Le dégagement des abords de la fontaine a permis de mettre en évidence un mur (M.l) à l'arrière de celle-ci (fig. 11). La
  • de la fouille : la pièce 2 qui est de forme presque carrée et la pièce 3 dont la largeur limitée à 1,60 m permet d'y reconnaître un escalier ou un corridor. Fig. 12 : vestiges du bâtiment 2 en cours de fouille (cliché G. Le Cloirec/Afan). Une intermption du mur 11 dans sa partie
  • alors que d'autres sont composés de deux éléments superposés, le plus gros formant assise. Des maçonneries parementées relient ces blocs en recouvrant le ressaut. Elles semblent avoir été installées dans un second temps. Une ouverture existe entre le deuxième et le troisième blocs à
  • partir de l'ouest. De part et d'autre, un effet de symétrie dans la disposition des supports témoigne d'un soucis manifeste de mise en valeur de cet accès. A l'est, le rythme des entraxes est plus large. Le mur principal de la constmction (M. 17) se trouve à 3 m du mur de galerie. Il
  • a été trouvé à l'intérieur contre l'angle sud-est (fig. 20). Fig. 19 : vestiges d'une petite construction installée sur le caniveau sud contre le portique du bâtiment 4 (cliché G. Le Cloirec/Afan). Fig. 20 : vase intact dans k comblement de la petite construction carrée (cliché G
  • l'ouest pour rejoindre la partie du fossé qui passe devant la construction 3. Cette observation tend à associer le petit édicule au bâtiment 4 plutôt qu'au domaine public. Interprété comme un castellum plumbum au moment des sondages, la structure ne présente en fait aucun lien avec la
  • . Le Cloirec, DAO S. Jean/Afan). Une demière constmction a été repérée dans la partie orientale du site. Très perturbé par les installations récentes, cet ensemble n'est représenté, pour l'instant, que par un mur parallèle à la voirie. Les deux tronçons de cette maçonnerie mis en
  • cette année. L'espace qui sépare les constmctions 4 et 5 est quant à lui occupé par un aménagement bien particulier. Il semble en effet qu'aucun édifice n'ait été mis en place ici aux abords iimnédiats de l'axe de circulation. A cet endroit, le fossé de voirie est longé par un
  • vraisemblablement liée au bâtiment 4. Plus au sud, en effet, les sondages d'évaluation ont révélé le développement du bâtiment 4 à sa hauteur. Cette observation pourrait être parfaitement satisfaisante sur un plan métrologique puisque la taille du bâtiment 4 et de la cour qui lui serait contigu
RAP00346.pdf (MERNEL (35). la Bouexière. rapport de sauvetage urgent.)
  • enduit, .Une ¿¡»Verture à voûte assez :rossiêre , dont le sommet était abîmé a l'Ouest par la plantation d'un jeune sapin, (mais Intact" â l':nst ) permettait l'arrivée d'air chaud, Elle se trouvait vraisemblablement au milieu de la pièce, ce qui nous a permis d'indiquer en pointillé
  • les dimensions probables de la pièce avant le passage du bulldozer. Faute de maind'oeuvre nous n'avons malheureusement pas pu vérifier si un praefurnium se trouvait à l'mst de l'ouverture en question. L. pi-èco suivante, pièce 3.beaucoup plus longue a été détruite en son milieu par
  • plaques analogues (longueur 5 U n même revêtement continu devait recouvrit à la fois le sol et les murs au moins jusqu'à une certaine hauteur. Sur le mur Est ce revêêment d'ailleurs :a dû céder la place à. un crépis rose lisse dont' il subsistait des traces en dessus, du ciment initial
  • limitait au Sud l'ensemble formé .par les salles B et C„ Ce sol correspondait'«»il à une immense pièce de plus de ^o«^ de long? Nous n'avons jamais à cet égard, de certitude absolue, puisque le Sud du site a été entièrement détruit, néanmoins il est fort probable que nous sommes ici en
  • enduits peints semble avoir été utilisé ultérieurement comme four. Nous avons .en effet r.-trouvé cet endroit • /ai .se couche de terre calcinée roug ;aitre, surmontée do -oories no? '.'es et de laitier» L'installation de ce four a suivi de ,.
  • . Cette terre calcinée no repoi*-"' h > directement sur le sol romiaiten mais elle°~est séparée par une aince couche de terre noirâtre. S ighaloas enfin pour en terminer avec l'ensemble A,B,C qu'un sondage entrepris dans le prolongement du mur ïîord à de l'angle àord-Oest n'a pas
  • seul que nous ayions suivi sur une certaine distance est de plus en plun détruit â mesure que l'on avance vwra le H«rd. L'ensemble A, B, G était-il entouré d'un large cotiloir. Il est impossible de l'affirmer. La présence d'enduit jaune à l'intérieur du mur Ouest, d'enduit blanc à
  • ;»ar le déracinomeul des chênes mais le fait que les schistes bleus de:- k.urm de première période aient été réutilisés pour former le soubassement en pierraille du sol romai n (voir coupe 1 et 2) nous a empêchés d'aboutir à une certitude. Là encore des fouilles plus précises
  • première de beaucoup la plus petite que nous appolorons A, a été écornée par le bulldozer des servie s du remembrement, Nous avons tretrouvé dans les débris un assez ;rand nombre de briques d'hypocat&tes., Il ne s'agit d'ailleurs pas comme à l'ordinaire de briques circulaires bien
  • moulées mais de quarts de cercle assez épais dont 1'arrondi approximatif était grossièrement taillé au couteau. Le sol réel de la pièce devait se retrouver un peu au dessus du .sol actuel car nous n'avons .trouvé aucun tracé de d part d'un sol de ciment. Les murs ne comportaient aucun
  • extrèmèfo fly ,0 revêtement de ciment rose semble indiquer qu'il s'agit d'une, _ aèuWet même pièce. Le sol ç. l'Est semble avoir ét récupéré, sur environ -lûtto raetr'if c a r r î nous n'avons retrouvé que la marne vert bleuâtre du soubassement naturel. A l'Ouest par contre subsistait un
  • dont les joints révêlaient les dimensions des plaques d'origine» Signalons enfin la présence le long du mur Ouest de gros blocs de ciment rose de tuiles (de récupération) agglomérées. Sans doute, y avait-il là une structure quelconque. La pièce située immodiatemeot à 1' .st était
  • est-on en présence: d'un phénomène analogue. Les salles A, 3 , S semblent avoir été inclues dans un ensemble plus considérable. En effet deux petits murs détruits jusqu'à leurs fondations ont subsistes aux deux extrémités de la coupe effectuée par le bulldozer. Le.mur Ouest, le
  • Sud de la route par contre ne- m rattache à aucun sol. Il ne s'agissait vraisemblablement que d'un mur de clôture«, Ce mur était lui aussi revêtu â l'Ouest d'un enduit rouge de boeuf que.nous retrouvons aujourd'hui en grande quantité sur le sol (naturel) de l'époque. peu plus loin
  • mortier jaune en surface permettent encore de se rendre compte de la position do ce avut qui n'est d'ailleurs pas dans le prolongement du précédent. â•quéi pouvait servir «s édifice aussi simple» Le ciment rose, le dallage ¿tanche recouvrant sol et parois, font songer â une salle d'eau
  • , â un frigidarium puisque le sol n'était pas sur pilettes. Dans ce cas la petite pièce sur hypocaftes avec arrivée d'air chaud aurait été un caldarium si la pièce revêtue d'une imitation de marbre, une sorte d'apodyteriao. Il me semblé en tout cas bien difficile d'admettre qu'un
  • trois sculptures des statues de divinités de source (Il existe une source un peu plus haut). Le bâtiment que nous avons fouillé serait des thermes associés au culte de ces {ou de cette) divinité. Une légende ne prétend - elle pas d'ailleurs que le roi Uonénoê serait venu ici prendre
  • entre le mur Est de 0 et le petit mur extérieur Est. Il s'agissait sans doute d'un mur de clôture. Aucun sol ne semble s'y rattacher et il a été recouvert et enjambé par le sol définitif qui forme à cet endroit un bombement très marqué. A beaucoup plus grande profondeur on distingue
  • s'imposeraient, ,r 'rrr>mif!ue Chantier Est: l)Leroux»Drag,25«mortier à déversoir en tete de lion(les traits parallèles pondent à la crinière du lion)milieu ou deuxième moitié du Ile s i è c l e , 2)Lezoux.,bord de Drag»37 3^Lezoux,Gurle 21 ou R i t t e r l i n g 12 corres 4)Jatte à bord de
  • Bibliothèque Uiii-uusuiiuian des Antiquités Historiques Ua BRETAGNE R a p p o r t de l a F o u i l l e de s a u v e t a g e du s i t e de l a B o u ë x i è r e en MERNEL ( 5 5 ) J. JMRI Au'-ïïorâ de 1 1 rou • juî &v6ns p 3 gager entièrement trois pt:è«e . : La
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • Meulnart , Domaine de la Bernade, 83340 Accès, fléchage : Non fléché, pas d'accès public, accès difficile à travers un roncier depuis le cul de sac de l'avenue des Sternes. Visite ou opération antérieure Description du monument haut . : C.-T. Le Roux, 1967. : Petit menhir en
  • : Le Goffic, 1988. Description sommaire du monument : alignement au moins 57 pierres, la plupart couchées; une debout, s'étendant sur près de 400m, d'est en blocs, de 1 à 1,50m de haut, en moyenne, sont armoricain . coudé comprenant vingtaine encore ouest; les en grès
  • . Clément (1977 et 1978), dans Arch. en Bretagne, 15, 1977, p. 20 et 20/21, 1978, p. 46. Clément (1979), dans Bull. Soc. Arch. Finistère, 1979. Pape (1978), La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine, 1978, pp. 94-95. 0 û 7S5 106 106 * Quimoer 109 Dénomination : ELLIANT
  • d'exploitation, en face de la ferme de Kerampicard . Visite ou opération antérieure Relevé C.-T. Le Roux, 1963 Description du monument : Restes d'une allée couverte ruinée. Sont conservés quatre supports verticaux de 1,50m de haut, en gneiss, disposés à angle droit, deux sur un côté, deux
  • du monument : Menhir en quartz de forme irrégulière, de 2,50m de haut pour une largeur de lm à la base environ . Environnement, état des lieux : Le menhir est situé dans un bosquet, contre un talus boisé, à 20m à l'ouest d' un ruisseau. Il est dégagé de toute végétation. Impact de
  • , en granit, de 1,50m de haut. Autrefois christianisée, elle a aujourd'hui perdu sa croix. Environnement, état des lieux : Erigée sur un socle maçonné, elle est à 2m du CD234, route de Quimper, sur une petite place engazonnée bordée d'une haie (ex. CV n°l). Impact de la
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • : ? Description sommaire du monument : petit menhir en granit de 2,50m de haut côté champ, 3,50m côté chemin. Dalle plate et po intue . Environnement, état des lieux : enclavé dans le talus dans un environnement de champs labourés. Au pied, blocs de calage apparaissant. Le tiers inférieur du
  • . Allée couverte de 11m de long, à cella au sud, ayant conservé 20 supports et 6 dalles de couverture. Blocs de flanquement du cairn originel à l'est. Environnement, état des lieux : monument en bordure de la parcelle, à demi inclus dans le talus, dans un environnement de champs et
  • site. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : éperon barré à triple rempart à talus-fossé fermant la pointe. Une ligne de blocs en avant, dite "chevaux de frise". Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur toute la pointe. Occupation du Néolithique
  • antérieure : (?) Description sommaire du monument : monolithe de forme irrégulière, en granit, de 7,50m de haut environ, surmonté d'une petite croix en granit. Environnement, état des lieux : en bord de route, pelouse engazonnée au pied; horrible construction à 3m à l'est, datée de 1922
  • monument. Ensemble de 79 pierres en grès armoricain disposées selon trois files, deux perpendiculaires à la troisième. Cette disposition résulte d'une restauration dont la fiabilité peut-être sujette à caution ( ? ) . Environnement, état des lieux : les monuments sont implantés sur un
  • = 1127,225 Pr'opriété : Commune Accès, fléchage : non fléché; l'ouest de Kérider. accès par l'ancien CD10, à Visite ou opération antérieure : stèle. 1958: Description sommaire du monument : octogonale, de 2m de haut. remise en place de la stèle en granit, à section Environnement
  • une propriété privée bâtie. Visite ou opération antérieure : M. Le Goffic, monument 1985, ZPPAU. Description sommaire du monument : Sépulture mégalithique de plan trapézoïdal, de 12m de long, 2,50m de large à l'ouest et 1m à l'est, 14 supports latéraux en place; toutes les
  • . L'intérieur a livré des mobiliers du II è Age du Fer, des monnaies impériales romaines et des céramiques médiévales. Les deux dolmens sont fort ruinés. De l'un, restent trois supports en place et de l'autre, un pilier dressé et un autre couché. Environnement, état des lieux : végétation
  • Description sommaire du monument : Menhir en granité de 3,50m de haut sur une crête parsemée de blocs naturels. Environnement, état des lieux : Monument enclavé dans une lande boisée. Le pied est cependant dégagé de toute végétation. Déroctages et boisements intempestifs un moment projetés
  • - Description du monument : Cairn rectangulaire limité par des parements en pierre sèche, contenant trois chambres funéraires avec couloir d'accès. Les deux tombes visibles représentent une addition à la sépulture primitive dotée de son petit cairn carré. Néolithique moyen. Environnement
  • croix en fer. Environnement, état des lieux : La stèle est dressée sur une base maçonnée circulaire, à 2m de la route. Le sol est engazonné. En toile de fond, parc avec porte de l'ancien château . Impact de la fréquentation, dégradations Divers Sources : Aucune remarque
  • coffre à trois supports en place et un dolmen à couloir ayant conservé 12 supports verticaux. Néolithique. Environnement, état des lieux : L'absence de passage en hiver a entrainé le repport de la visite en 1993. Impact de la fréquentation, dégradations : C'est l'ouverture d'une
  • %énans. Il en présente un frobtis à la Société Archéologique du Finistère le 30 Mars 1961 (Bull. Soc. Areh. Finistère, t. 67, 1961, pv„ LIX). In 1961». par M. TOOLÏÏOAT, faïencerie Keraluc, Quimuer, nous apprenons que plusieurs monnaies gauloises auraient été en fait découvertes à
RAP00113.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. 20, venelle des Potiers. rapport de sauvetage urgent.)
  • la par- alors à un céramiste d'art M Fouillen. Ce sondage mit en évidence l'occupation gallo-romaine du secteur, sous forme d'une carrière d'arëne granitique datée de 40 à ^0 AP. JC. comblée pour permettre l'établissement De nombreuses questions restaient d'une habitation
  • charpentier comme petits rivets, ont été trouvés en quantité impressionante:il s'agit d'une tion non surprenante sur 4) Vestiges osseux: un tel site. constata- -45 FOSSE GALLO-ROMAINE: BOEUF : 8 I I 1 fragments molaires astragale fragment diaphyse canon phalange I (C) POULET: 4
  • pit", fig.5 n°9 p. 291 et fir.7 n°7,9,10 p.293; "Flavian to Trajanic or early Hadrian;c period" Concarneau, plage des Sables Blancs: DU CHATELLIER (P.) 1907 p.251-252, "Six fragments d'un vase en verre rince irisé, jaunâtre, portant en relief à l'extérieur un ornement géométrique
  • antérieur à 30/40 ap*JC (2). Cependant lesdits fragments proviennent, pour deux d'entre eux, de la fosse entamée en 1974 (et dont un TPQ est fourni par une monnaie de Néron ? au- tre fragment à cannelure meulée , sous le sol de tuiles). Cette même fosse a 'livré un fragment de panse
  • les précédentes.Elles sont , par contre, plus fragmentées. + ceramiques communes à décor: décor à chevrons, à guillochis, à dépression, décor ondé. + présence de couvercles, + fragment de vase avec pied à balustre, à engobe rouge et décor en feuille de fougère ( du type Eribdunos
  • surveillance, a révélé dans la partie Ouest des vestiges d'époque gallo-romaine. Cette parcelle présente un aspect topographique très contrasté: la rupture de penté , qui s'ammorce dar.i la parcelle C. C 253 est ici flagrante. La partie est, très perturbée à l'époque moderne, à l'instar
  • Quimper est depuis très longtemps connu pour avoir été un lieu privilégié d'implantation depuis le développement de la cité gallo-romaine de Quimper jusqu'à nos jours où des maisons viennent s'installer dans les anciens jardins encore disponibles. Ce quartier est donc l'objet de la
  • recueillies archéologues.Et à cette volonté, se trouve celle d'appréhender les tech- niques mises en oeuvre par les galèo-romains pour des structures répondant quartier de Locmaria . de l'établissement aux besoins commerçants et artisanaux du -13 DEROULEMENT DE LA FOUILLE; Le
  • S4 : niveau supérieur d'un solin constitué de quelques grosses pèerCL13 res de grès liées à l'argile, fournissant ment l'ossature de l'aligne- , complété de pierres de plus petit modÈle; en niveau un gros cailloutis forme assise inférieur ;volonté de parementer le mu- ret
  • blanchâtre , -rebhecge de S9 épaisseur 2 à 3cm. S9 t sol de mortier d'une épaisseur très inégale, présentant en SlO une inclusion de fragment de tuiles (tégulae) 4 plat et *,n S U , surface d'argile rougie de quelques cm d'épaisseur.Sous SÇ, séparés de quelques centimètres de
  • (tegulae et imbrex) très fragmentées , dispe- sées à plat. C L 12 S13 s solin de pierres de grès liées au mertier d'arène blanchâtre, repérable sur un longueur d'environ 2mètres et un largeur de 40 à 50 cm, avec une seule assise de pierres. inégale Site de LOCMARIA en QUIMPER
  • S16 : sol de même nature que SI5, présentant un aspect non lissé, trèa étendu, il se prolonge en direction du SO. S16bis : represente une inclusion de tuiles dans ce sol de mortier Sl£. CL 5 SI7 : sousjacent à SI5,un sol de galets usés, inscrustés dans un mor tier
  • direction) incluses dans le mortier et de mortier en ce qui concerne S22. CL 14 C S23 s solin de pierres,à deux assis es, présente un parement externe L 15 C L 16 C L 17 unique, de pierres, une pierre plus grosse/marque ouest (angle ?), il est partiellement recouvert
  • sur une cuvette CL 3 S33 t tranchéè très peu profonde( sur un léger naturelle. quelques cm) accompagnée d'un en- semble de trois trous de poteau S34. CL 2 S35 j tranchée perpendiculaire à S33 , profonde d'une vintaine de cm s'amenuise vers le S36 à S41 : SE, ou le
  • destinées à une activité artisa nale ou un passage en extérieur ce qui explique le nombre impor- -39 tant de réfections et de modifications en un Ni le mobilier archéologique laps de temps court. ,ni la différenciation stratigraphique ne permettent avec certitude d'établir des
  • . L'hypothèse de problème de construction bâtiment liés à l'installation d'un sur une fosse dont le comblement récent est en train de se tasser n'est pas à exclure pour expliquer ce curieux Un autre solin S13 de facture moins élaborée semble se rattacher à d'autres éléments de Il faut
  • de niveaux d'occupa tion unbâtiraent d'habitation (aucun mobilier archéologique que l'on peut dire "propre à l'habitat" n'a été mis au jour) ou bien un simple entrepôt . La céramique mise au jour -qui est abondante et en^ cours d'étude- four nit deux pôlesextrêmes de datation
  • -S25 et S24; effectivement, le niveau de destruction de S24 était lui aussi datable de cette période flavienne. De même que JP. LEBIHAN en I9?4, nous pouvons nous étonner du hiatus semblant exister sur le site à partie de cette période juqu'à la fin de l'Empire romain . Les pôles
  • dans le premier siècle aprèsJC. et destinés à la redistribution des produits d'importation dans tout l'arrière pays suivant un réseau routier déjà élaboré avant le règne de Claude, ainsi que l'a exprimé P.GALLIOU dans l'Armorique Romaine (4). La toute première occupation de ce
  • est à noter, de même que la quasi-absence de scor^ies de fer. 1) Bracelet de schiste: FIG 16 - fragment de bracelet de schiste, provenant de la fosse,en très p~pi mauvais état de conservation; limitant ainsi de beaucoup son étu- de. 2) Plaque décorative: FIG 16 - plaquette de
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se
  • (22) - Sur les Vaux Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques du site « sur les Vaux » à Langrolay sur Rance (22) Un établissement rural gallo-romain de type « Villae » Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
  • La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Atelier … Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque medievale haut Moyen
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • établissement, deux principaux itinéraires antiques sont attestés et reliaient Corseul à SaintServan (Alet) via Pleurtuit et Corseul à Avranches (Legedia). En outre, la situation topographique du site est assez remarquable ; située sur la rive gauche, en rebord de plateau, elle offre une vue
  • dégagée sur l’estuaire de la Rance. Le diagnostic archéologique menée à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un important domaine gallo-romain de type villa qui semble se développer sur l’intégralité de la parcelle sondée soit environ 2,5 hectare et s’étend
  • hors emprise au sud et à l’ouest. L’établissement semble se décomposer en 4 ensembles principaux qui constituent le cœur de la prescription de fouille émise par l’Etat : - ensemble 1 : situé sur le point haut de la parcelle, il correspond probablement à l’aile occidentale de la
  • sud de la tranchée 2, un autre ensemble de maçonnerie constitue l’aile sud de la villa, également organisée à partir d’une galerie de même dimension et parfaitement perpendiculaire à celle de la galerie ouest. La jonction en plan des ensembles 1 et 2 est envisageable à l’extrémité
  • sud-ouest du terrain. - ensemble 3 : Un bâtiment thermal a été en partie identifié (tranchées 4 et 12) bien que l’on ne dispose pas encore, à l’issu du diagnostic d’un plan complet. Deux de ses angles ont été reconnus sur sa façade nord, à partir d’un mur de 21 m de long. La limite
  • fonctionnelle. Le diagnostic a également révélé une série de fossés dont les orientations ne sont pas toutes conformes à celle du bâtiment résidentiel mais qui sont susceptibles d’appartenir à un maillage parcellaire en lien avec le fonctionnement de l’établissement mais qu’il conviendra de
  • , les vestiges mis au jour confirment la présence d’un vaste établissement rural gallo- romain de type villa. Sur toute la partie occidentale du terrain (secteur 1) se développe la partie privative d’une villa gallo-romaine (pars urbana) et dont on peut espérer obtenir un plan quasi
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
RAP01422.pdf (RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive
  • Général d'Ille-et-Vilaine A. F. A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes : S . R. A. de Bretagne 1997 En couverture : Grand vase de décor de style libre curviligne (E. Le Gofï). Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au
  • consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les.droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • , réalisés sur trois des côtés de l'enclos carré, révélaient une évolution simple de l'enclos, vraisemblablement en une seule phase. Ils faisaient état d'un fossé en V, d'une profondeur variable suivant les côtés de 1,75 m à 1,10 m, et qui s'était comblé progressivement suite à la
  • son angle nord-ouest. Un foyer avait également été découvert, à l'extérieur cette fois, dans l'espace délimité par ses fossés périphériques installés plus à l'est. Le diagnostic avait en partie conforté le plan défini à partir des clichés aériens. Il indiquait, cependant
  • décapage linéaire limité à 1,7 hectares, correspondant à l'ensemble du rebord de plateau sur lequel est installé le site. 2 - Méthodologie En l'absence de niveaux de sols archéologiques conservés, un décapage extensif a été pratiqué jusqu'au substrat. Les traces d'une occupation
  • pour évacuer la terre végétale retirée. Un nettoyage manuel fin ( à la binette et à la brosse) a été effectué sur l'ensemble de la zone d'étude, afin de repérer le maximum de structures. Celles-ci ont été enregistrées en continu, au fur et à mesure de leur découverte. A l'issue de
  • l'actuelle voie ferrée reliant Rennes à Châteaubriant (fig. 4 et 5). Localisée à l'extrémité d'un large plateau culminant à 91 m NGF, la ferme gauloise est implantée en limite de rupture de pente à une altitude de 79 m NGF, sur un versant orienté au nord-ouest (fig. 6). Elle domine le
  • géologique du rebord de plateau, met en évidence le choix assez net des populations, de s'installer de préférence sur un sol sain et rocheux à l'abrit de l'humidité. Il témoigne également d'un certain état de connaissance des populations des Jeusseries quant à la nature du substrat du
  • organique, des faits archéologiques de l'habitat proprement dit. Il correspond, dans leur immense majorité, à une argile jaune proche de celle du substrat ou à un remplissage argileux grisâtre. Quelques tessons de céramiques ont toutefois été récoltés dans ce secteur, mais en nombre
  • sur ce côté de l'enclos confirmait les éléments issus de l'opération de diagnostic (Le Goff 1995). Il présente un fossé à profil en V à petit fond plat, d'une largeur et d'une profondeur conservée de 1, 85 m et 1, 10 m. Les matériaux extraits lors du creusement du fossé ont été
  • amassés sur un de ses bords, pour créer un talus 3 . Un remplissage de schiste en plaquette mêlé à un peu de terre argileuse, accumulé sur un peu plus de la moitié de la hauteur du fossé, témoigne d'un phénomène d'érosion de paroi (tant du fossé que du talus) et de colluvionnement
  • comblement, et alors utilisé comme dépotoir. Ce sont les résultats du second sondage réalisé qui nous ont conduits à une étude plus poussée de la façade septentrionale de l'enclos. Le sondage J se caractérise en effet par une rupture totale dans la morphologie du fossé et dans son type de
  • premier temps de poches de matériaux disparates, parmi lesquels on peut distinguer une importante quantité de blocs de grès regroupés en position centrale, semble avoir subi, lors d'une seconde étape, un creusement partiel et irrégulier. De toute évidence, nous étions face à deux
  • directement dans le rocher. Sous l'influence des intempéries, les couches de remblais, en raison de la dépression ainsi occasionnée, ont ainsi tendance à se déverser progressivement dans le nouveau fossé, comme le signifie leur pendage dans le sondage M, et ce jusqu'à un certain niveau de
  • pierreux de calage de palissade disparaît d'ailleurs juste à un endroit de rupture du profil du fond du fossé. Les niveaux supérieurs du remplissage, caractérisés par un mélange de schiste en plaquette avec un peu de terre argileuse et d'abondants vestiges détritiques (charbon de bois
  • et fragments de céramiques), ont quant à eux un pendage opposé à celui du fond du fossé et similaire à celui constaté au niveau du fossé en V du sondage P. Envisager que ce pendage résulte d'une dégradation progressive de la zone de passage au niveau du fossé en V, à force
  • au moins pour le TP n°1571) semblent correspondre à des aménagements liés à une zone d'accès. Si leur association avec l'entrée définie par les fossés en V n'est pas envisageable en raison de la distance d'écartement trop faible entre les emplacements des poteaux par rapport à la
  • de 4 m de large. Enfin, deux fossés ouverts, beaucoup plus profonds cette fois, s'implantent dans une troisième phase en respectant encore une fois le tracé des fossés précédents. Ils se caractérisent par un profil en V à petit fond plat. Le principe de l'entrée orientée au nord
  • coupe longitudinale du remplissage du fossé, ont été pratiquées dans la zone sensible, située approximativement au centre de ce côté oriental. Cette coupe fait état, là encore, de superposition de phénomènes stratigraphiques. Les sondages A et B présentent un fossé en V à petit fond
  • supérieur. Elle comporte un certain nombre d'éléments dont un ensemble de blocs jaunes d'argile crue pouvant peut-être correspondre à de la paroi non brûlée de bâtiment en pisé détruit, localisé à l'origine à l'intérieur de l'enclos. Une analyse détaillée des composants de cette argile
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • manifestement rejeté et compacté en une seule fois lors de l'abandon de cette structure. Cette excavation ne présentait toutefois aucune trace d'aménagement conservée vers la base, mais uniquement dans la partie haute, à une vingtaine de centimètres sous le niveau de décapage. Il s'agit
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • protohistoriques apparaissent. Ce travail, effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • annexé à ce rapport ; une synthèse en a été extraite et intégrée à l'article accepté par la revue Gallia. On peut enfin signaler que l'étude de la statuette découverte en 1988 a été réalisée et également intégrée à cet article. A titre d'information, on signalera que 16.138 tessons
  • provoquée par la tension des fils. Deux autres fosses, localisées en partie ou en totalité sous l'édifice précédemment décrit, étaient quant à elles bien plus vastes. La première, de forme oblongue, avait pour dimensions 7 m de long, 1,10 m de large pour une profondeur conservée de 2 m
  • environ 100 m de la précédente, a un plan en forme de "T". L'aile orientée est-ouest, qui correspond à la barre transversale, mesure 11 m de long, sa perpendiculaire se développant sur une distance de 4,50 m. La largeur, constante, est de 2 m ; la profondeur conservée sous le niveau de
  • similitudes d'aspect. Peut-être faut-il donc voir, dans cette structure d'un volume estimé à 75 m^, un silo ou plus probablement une vaste cave. Le fossé qui délimitait l'enclos principal a continué à être étudié en 1993. Les nombreuses stratigraphies réalisées (fig. 11) ont toutes mises
  • l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. Fig. 12 : vue de la stratigraphie n°3 du fossé de clôture. L'étude d'une intersection entre deux excavations a montré en 1994 qu'il fallait également rattacher à cette première phase d'occupation du site un deuxième fossé situé à environ
  • susceptibles de se produire à la suite de l'infiltration des eaux entre deux parties simplement accolées. Ce lambeau de parement peut également témoigner en faveur d'une structure parementée plus ancienne, un petit cairn sur lequel serait venu s'appuyer le talus. Il sera probablement
  • dernières doit correspondre à une tentative avortée de percement d'une nouvelle chatière. L'étude du comblement de cette excavation, effectuée en 1988, a montré que les plafonds d'au moins deux salles s'étaient effondrés probablement peu de temps avec la création de cette structure
  • , amenant sa condamnation par des remblais qui, si l'on en juge par les caractéristiques des tessons qui s'y trouvaient (fig. 22, 77.1, 77.2 et 77.3), peuvent être attribués au Vème siècle avant. J.-C. Cet effondrement doit manifestement être imputé à la nature du substrat : un mélange
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire
  • également un ensemble de 32 tessons (dont un bord à lèvre droite) dont la pâte est d'un courbe. La transition avec la panse globulaire est soulignée par un petit cordon à décor de fines incisions obliques espacées régulièrement. Ce type de récipient correspond à un vase en usage à la
  • panse de récipient en commune non tournée, 14 tessons de terra nigra et 37 tessons en céramique commune sombre tournée. Les tessons en terra nigra appartiennent à au moins une coupe carénée de type Menez 96 et un vase bobine à décor de baguette (dont un tesson brûlé). Les trois
  • un décor à base d'incisions guillochées. L'essentiel du lot se compose de récipients en céramique commune sombre. Les éléments de bords période avec des type Menez 96, une coupes carénées de panse de vase-bobine et d'un bord d'écuelle Menez 9 ? Cette dernière apparaît un peu
  • Pascual 1. La commune sombre est marquée par un récipient de grand volume à large ouverture définie par une lèvre courte nigra appartenant à un vase bobine de type Menez 125, en usage au début du 1er siècle après J.-C. de % NMI comprenant de la céramique commune sombre, commune
  • J.-C. tels que des plats Menez 29, des vases bobines à décor de baguette Menez 126. Ils sont associés à quelques tessons de gobelets à boire de type Menez 145 en commune réductrice à pâte fine repoussant la '1 Cet ensemble fait l'objet d'une présentation plus développée avec
  • maintenus dans le groupe plus large de la commune claire, à la différence des neuf fragments à engobe blanc et pâte orangée. Les 17 tessons en terra nigra se partagent entre les coupes carénées Menez 96 (2 NMI) et les vases bobines à décor de baguettes (Menez 126). Il faut signaler
  • confrontation des données, les lots sont regroupés par grande phase chronologique pour leur présentation, avec une sélection en vue d'une étude plus en identifiables et des données relatives à l'ensemble des céramiques. le conditionnement normalisé de l'ensemble du mobilier selon les
  • normes en vigueur en Bretagne poussée des ensembles déterminants pour l'étude du site, traités dans un chapitre particulier (cf. ci-après chap. 3). (avec listing d'archivage). archéologique recueilli sur se contact avec terrain de manière à rester parfaitement neutre. Ce phasage
  • dernière infographiste affecté à cette opération. Pour chaque planche, une mention restitue aux auteurs les différentes étapes de réalisation. 4 L'ensemble 1 de la ZAC. des Touches à Pacé évaluation a ensuite été réévaluée en fonction des regroupements de lots. Ces mettre place un
  • Au total, la superficie étudiée lors de cette intervention de fouille a permis de recueillir un mobilier varié, réparti en 146 contextes (en dehors des lots de décapages zonés) et comprenant : Enfin, le maintien d'un groupe indéterminé présentés en planche à l'échelle 1/3
  • ?) Fait 159 Ce petit fossé lié à un aménagement de chemin a livré quelques petits éclats de récipients dont la pâte granuleuse correspond aux vases produits durant la période protohistorique, sans précision possible. protohistoriquel Fait 367 Le trou de poteau 367 a livré un unique
  • protohistorique, Fait 373 Ce cependant les fragments sont trop petits et fragments 7 à une sans certitude. production fait a fourni trois de panse de vase trop petits petits I L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier pour de permettre de proposition leur
  • inclusions de quartz pouvant correspondre à une production protohistorique. récipients mis jour dans la couche 2 du sondage 1 pratiqué dans cette fosse montrent une pâte de teinte beige-brun clair riche en mica pouvant correspondre à des productions protohistoriques, sans La même
  • certitude. remarque est applicable aux 4 tessons d'un même vase du sondage 2 (Us 2). au Fait 958 Le mobilier céramique issu de ce trou de poteau (décapage) présente une pâte riche en particules de quartz et de mica pouvant indiquer une fabrication durant la phase protohistorique. Fait
  • récipient. Ce dernier possède un profil en S et une pâte riche en quartz possible ?) permettant de l'attribuer à la période protohistorique. Fait 907 8 L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier Fig. 2. Tesson issu du fait 973. (Relevé : F. Labaune-Jean et
  • infographie : S. Jean /INRAP) Fait 974 Cette grande mobilier céramique Fait 146 Les trois tessons mis au jour dans le comblement de ce trou de poteau fosse a livré du lors de la phase décapage. Ce dernier comprend trois tessons appartenant à une écuelle à lèvre rentrante en céramique
  • commune sombre. Les autres tessons appartiennent à un même récipient caractérisé par une paroi épaisse et une pâte riche en quartz et en mica qu'il faut sans doute rattacher à la protohistoire. montrent renfermant d'importantes roulées qui correspond productions de Fait 166 Les
  • . L'aspect de la pâte correspond à une production protohistorique sans précision possible. une grande fosse au nettoyage un a livré au total de 104 appartenant en grande partie à un récipient. Les fragments possèdent pâte modelée de teinte grise en tranche et brun clair en
  • par une lèvre très légèrement épaissie intérieurement et ornée d'impressions digitées régulièrement appliquées sur le rebord externe. Le même type de décor se retrouve dix Fait 1128 L'unique tesson recueilli ici présente une pâte assez grossière pouvant correspondre à une
  • production à rattacher à la période protohistorique, sans assurance. Fait 1135 Les cinq petits tessons découverts dans l'Us 1 du sondage 1 présentent une pâte à texture grossière pouvant correspondre à une datation de la période protohistorique sans précision possible. centimètres en