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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • Champ de manoeuvre du Lieutenant Dizot, réputés corrects car produits par des autorités sérieuses propriétaires des lieux, se révèlent nettement erronés. Ceci confirme la mise en doute récente des plans anciens du sanctuaire de Parc-ar-Groas dressés à la fin du siècle dernier par un
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • contrariés par un certain nombre d'obstacles : 1.1.2.1. Une documentation dispersée La nature même de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de vulgarisation, anciennes ou récentes - archives publiques ou privées antérieures à la législation
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • à l’Époque moderne. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne du xviie siècle, mais aussi permettre une approche biologique du défunt
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • d’habitants à l’avènement de Louis XIV et atteint près de 2 millions au XVIIe siècle, représentant près de 10 % de la population du royaume de France avec des densités comparables aux Pays-Bas ou à l’Italie du Nord (Croix 1981b, 152 et 153 ; Aubert 2006, 96). Vers 1660, Rennes est la ville
  • la plus peuplée de Bretagne avec une population estimée à 45 000 habitants2. Sa croissance démographique stagnera à la fin de l’Ancien Régime contrairement à Nantes, sa rivale, qui doublera sa population au XVIIIe siècle (Croix, 1981 : 144 et 145). Rennes est à la tête d’un réseau
  • urbain très hiérarchisé où la richesse est avant tout d’origine nobiliaire (Jarnoux 2015). Alors que la ville possède une triple enceinte au XVIe siècle au moment des guerres de la Ligue (fig. 4), un édit d’Henri IV demande leur destruction progressive à partir de 1602 (Meyer 1984
  • , 150). Le Parlement de Bretagne, symbole fort de la ville, est implanté dès 1554 (édit de Henri III) et son palais se construit durant une grande partie du XVIIe siècle (1618-1655), tout proche du couvent des Cordeliers (Meyer 1984, 158‑159). La ville se compose alors de dix
  • (Isbled 1992 ; Le Cloirec 2016). L’actuelle église Toussaints est à l’origine la chapelle de l’ancien collège Jésuite de Saint-Thomas. Fondée en 1536 par la Communauté de Ville de Rennes à l’emplacement d’un ancien hôpital, la Compagnie de Jésus y assure un enseignement gratuit très
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • fosse, l’intervention archéologique, limitée, n’ayant pas permis de nettoyer toute la zone et de caractériser précisément la nature et l’origine de ces dépôts. Juste au nord du cercueil, et parallèlement à celui-ci, une tranchée de 0,50 m de largeur traverse de part en part la pièce
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
  • dans un local réfrigéré. À défaut d’avoir pu identifier rapidement un local adéquat, c’est l’option d’un camion frigorifique à température constante (4° C) qui a été retenue. À cette température, les conditions optimales de préservation du corps sont limitées à 72 heures. Afin de
RAP03716 (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • 2018 Le premier manoir de Suscinio est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s’appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal
  • connu, le logis princier devait du moins réunir plusieurs fonctions liées à la résidence du duc et à la réception. Le nouveau programme architectural, mis en place à partir de la fin du XIVe siècle par les ducs de la maison de Montfort, intègre une partie des éléments antérieurs
  • et Pascal Lange est amené à se justifier. Il sera ainsi l’un des promoteurs d’une idée promise à un grand succès, celle d’un abandon du château après la réunion de la Bretagne à la couronne de France. Voilà rayés d’un trait des siècles de réparations patientes luttant contre des
  • siècle suivant, vers 1330-1350, un second pavement remplace le premier alors jeté au rebut. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un imposant logis-châtelet à l'est (Figure 5) réoriente l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste
  • vite limité à une fonction de résidence de plaisance des ducs, mais aussi faute de sources écrites qui nous renseignent précisément sur son occupation depuis le XIIIe siècle. Les très rares opérations archéologiques, érudites1 ou préventives2 , menées dans la cour du château
  • n’offraient que des données trop partielles pour retracer l’histoire 1 - Investigations dans la cour par Jules Revelière au début du XIXe siècle qui a donné lieu à une proposition de phasage des constructions. Puis au cours de la seconde moitié du XXe siècle, P. André aurait réalisé
  • la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • regard neuf sur l’évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu’aux Temps modernes. Le second programme triennal a débuté en 2017 avec une concentration des efforts sur la cuisine et la cour, ce qui a permis d’une part de poursuivre la fouille de l’espace culinaire du XIVe siècle
  • cours du XVe siècle. En outre, la mise au jour du système d’adduction d’eau propre dans la cuisine constitue un des éléments primordiaux de cette campagne. Il s’agit de gaines de plomb protégées par un cordon d’argile, installées au fond d’une tranchée pleine-terre puis comblée par
  • pour supposer que le puits encore visible aujourd’hui ait pu, dès le début du XIVe siècle, alimenter les cuisines en eau. Les canalisations en plomb ont été prélevées en fin d’opération puis acheminées au laboratoire de restauration Arc’Antique à Nantes pour stabilisation et analyse
  • conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce
  • les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, et répondre à la demande du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public). Le rapport de synthèse livré en janvier 2017 a reçu un accueil très favorable et la CTRA, réunit les 21
  • préexistant à la construction du château est compliquée en raison des importantes modifications du site et de ses abords durant la période médiévale mais aussi moderne et contemporaine. Le creusement du fossé et un nivellement de la Figure 2 - Carte géologique détaillée (©BRGM
  • date, les ducs de Bretagne de la maison de Dreux contribuent, tout au long du XIIIe siècle, à 1 - Résumé de l’étude historique réalisée par Adrien Dubois dans Vincent 2017, p. 53-115. 30 Château de Suscinio (Sarzeau, Morbihan) l’affirmation de l’autorité ducale face à des vassaux
  • reviendra pas ici sur le rôle du château dans la guerre de Succession (1341-1364) : simplement peut-on rappeler que Suscinio ne semble pas avoir joué un grand rôle dans le conflit. Pourtant, la tradition veut qu’un épisode de cette guerre ait été marqué à Suscinio par le passage d’un
  • font peut-être sentir 1 - Arch. dép. Morbihan, 4 H 3. 31 FP n°2018-159 - Rapport intermédiaire dans la mise en œuvre, à la fin du XIVe siècle, de nouveaux travaux d’importance qui renforcent l’aspect défensif du site. Cette évolution est sensible dans les textes qui, au terme de
  • milieu du XVe siècle, le château est au faîte de sa gloire architecturale, à la fois résidence et forteresse. La mort sans héritier mâle du duc François Ier († 1450), puis de son frère, et enfin de leur oncle, amène sur le trône ducal François II en 1458. Ce dernier préfère le château
  • duc de Bretagne, actes de Jean V de 1431 à 1440, 1894, p. 164, n° 2276. 32 Château de Suscinio (Sarzeau, Morbihan) Suscinio étant revenu entre les mains du roi après la mort d’Anne de Bretagne, François Ier en fait don en 1523 à Claude de Rieux, qui y est venu au moins une fois
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • ». nant. ' - - ; V.-' ..,*.. ...^ ' taurer « à l'authentique », c'est-àOr, ' cette" vieille église est un On n'en trouve aucun exemplaire Une preuve de l'importance culdire la débarrasser de tout ce fatras semblable en Bretagne. Le.monu-. joyau exceptionnel, un des rares, La libarté du
  • ARCHITECTURALES 1- ESSAI CHRONOLOGIQUE 1 175 L'ordre hospitalier du Saint Esprit est fondé par un certain Guy. Il construit avec l'aide de laïcs, à Montpellier, un hôpital destiné aux pauvres et aux infirmes. 1198 Peu avant le XlIIe siècle, l'ordre s'adjoint des clercs qui prononcent des
  • sept parfaites levées et jouissance qui ont commencé le premié du présent mois de juillet et pour faire jouire à maître Alain Alano notaire royal demeurant en la ville de Vannes..." (A.D.M., G. 343, F 98) 27 sept.1715 Durant le XVIIe siècle, les commandeurs se succèdent à un
  • représentation schématique qu'un relevé précis. Ces indications sont cependant très précieuses, car elles permettent de retrouver une disposition en faveur en Bretagne à la fin du XlIIe siècle : cathédrale de Quimper, de Tréguier, et nombre de petites chapelles de Bretagne. Il en va de même
  • attendre le XIXe siècle, mais là encore, une lacune malheureuse subsiste au moment où s'opèrent les transformations en caserne. Créé au courant du dernier quart du Xlle siècle, l'Ordre du Saint Esprit arrive en Bretagne, on ne sait trop à quelle date, ni en quelle ville précisément
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • voyageur signale que «'l'Intérieur est toujours nu », un tout! petit campanile la surplombait. Cé n'est qu'rj 19e siècle que ■ |a chapelle, devenue caserne.militairs, est équipée ainsi de cloisonMais cette déneturation ne date nements de bois « à là manière de pas d'aujourd'hui, ni même
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • siège social de multiples assose réunissaient dès le 14è siècle ; nombreux exercices budgétaires : DuGuesclin ». ciations culturelles, sportives, on y venait de tous les coins de bon espoir- pour beaucoup de corps syndicales ou autres peu à peu reloC'est pourquoi tous les amis du
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • tout sauf... des militaires. Beaucoup d'AIréens ignorent encore — malgré de nombreux écrits à ce sujet — 'qu'elle était, A l'origine, une église : témoin les restas d'ogives gravées dans les murs; « gravées»..car elles, ont été bouchées et recreusées de fenêtres. On peut dire que
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • (voir plan général). Toutes les cotes figurant au plan sont indiquées par rapport à ce niveau 0. 1") SONDAGE (A-H) Photographies 2.3.4.5. A l'extérieur, au pied du contrefort grand arc, se prolonge accès aux combles, recevant la poussée du un escalier construit postérieurement
  • partie dégagée, former caniveau. 2 - Une plateforme parallèle à l'édifice constituée d'un blocage de moellons non taillés, limités par un pavement de plusieurs assises. Cette plateforme s'interrompt à la liaison du contrefort et de l'escalier polygonal. Elle peut avoir servi de
  • rebord et panse droite). Voir planche. On sait que ce type de céramique fréquent sur les sites médiévaux bretons, d'origine sudfinis térienne , a été en usage jusqu'au XVIème siècle. 2°) SONDAGE (B.C.D.G.) Photographies 6 et 7 Dans une cour gazonnée dont le sol est à - 0,20 m/N.O
  • récentes. Elle est conduite depuis le N.O. jusqu'à - 1,30 m de profondeur. Après dépose du dallage, on mit au jour un sol de terre battue à - 0,20 m/N.O. De - 0,20 m à - 0,45/N.O. : remblais de pierres mortier. A - 0,45 m/N.O. apparait un.deuxième sol en terre battue. De - 0,45 m à
  • façade, apparaît la jonction de deux appareils de même type. Il est réalisé à la base du mur jusqu'à - 1,00 m/N.O. Il permet de mettre au jour à - 0,40 m/N.O. un seuil fait d'une dalle qui se raccorde par un "congé" à la base sculptée du tore que l'on devine en façade. Une entrée
  • fouille d'importance. A l'issue des recherches, on se limitera donc aux remarques suivantes : - Au sud du choeur, à l'extérieur de l'église, ^existait un espace clos de murs, utilisé semble - t-il à une date assez reculée (céramique onctueuse) et qui a servi à un certain moment (XlV
  • -XVème siècle ?) pour les sépultures. - Au niveau du contrefort qui soutient la grande arcade, aucune construction annexe n'apparaît : l'escalier polygonal qui s'ajoute à ce contrefort ne complète aucune autre structure architecturale. AVRIL 1983 Photo 3 : Colonnettes engagées
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités
  • azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et une baisse de normalisation graduelle des objectifs et
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
  • a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un
  • , subparallèles à la grande faille Kerforn, et provoquant des décrochements (Chauris et al., 1979). Certains coulissements sont intra-formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de
  • moins une occupation temporaire avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des
  • silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une opération de tamisage des déblais occasionnés par le
  • encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une végétation acidiphile, ce qui est tout
  • récent, d'une puissance de 35 à 40 cm, ne comportant que de petits blocs et cailloux et mobilier du XXe siècle avec du mobilier préhistorique. Cette unité se compose d'un limon sableux, d'une épaisseur de 20 à 35 cm, gris légèrement rougeâtre (2.5 YR 7/1), incluant 25 % de cailloux de
  • ), d'une puissance supérieure à 5 cm, se compose d'un limon sableux polyédrique, compact, à imprégnations ferro-manganqieus (30 % de taches brun rougeâtre, 2.5 YR 4/3) dans une matrice noir rougeâtre (2.5 YR 2.5/1). Les blocs et cailloux de quartzite représentent 80 % du sédiment. Le
  • contexte périglaciaire. Ce limon à blocs (US SA-310, U13-206, CA-103) comporte une matrice lœssique, et, l'inclusion de blocs en son sein est à mettre en lien avec la cryoclastie affectant la barre quartzitique en surplomb du site. Cette puissante unité périglaciaire est observée en
  • coupe de falaise bordant l'Élorn, en contrebas du site. À cet endroit, ce dépôt, sous forme de head, repose sur une plate-forme d'abrasion marine perchée, sur laquelle sont conservés quelques lambeaux de plage ancienne à galets. La mise en place de cette formation est à rattacher
  • vraisemblablement à la fin de la dernière glaciation du Pléistocène, au cours du Dernier Maximum Glaciaire, le GIS 2. La plupart des pièces aziliennes se concentre au sommet de ce niveau (intrusion de matériel archéologique par probable percolation en CA-103), laissant supposer une très probable
  • encroûtant les surfaces d’agrégats à tendance lamellaire et provoquant une très évidente induration du sédiment. Aucune perturbation récente du sol n’a été constatée et la position du mobilier archéologique ne peut guère avoir été modifiée au cours des temps sauf par effets de ravinement
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • grand nombre de paroissiens dans une zone jugée trop à l’écart du centre religieux. La paroisse de Beuzec-Cap-Caval était très vaste au Moyen Âge et son quartier de Saint-Guénolé situé sur l’un de ses confins se trouvait éloigné de près de 6 km de son église (fig. 4). Or dès au moins
  • le début du XIVe siècle, se développe à cet endroit un port dont le succès entraine la constitution à ses abords d’une petite agglomération qui acquit une certaine richesse dont le faste de l’église est l’un des reflets. Voyons comment. 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers
  • . A destination d’Arnemuiden, port florissant zélandais, les Penmarc'hais sont bénéficiaires à la fin du XVe siècle de 86 % des contrats d’affrètements du vin bordelais 22 ! A la fin du XVe siècle, ils affréteront beaucoup de pastel également, une plante tinctoriale cultivée dans la vallée de
  • la Garonne autour de Toulouse. De Flandre et de Zélande, ils embarquent diverses marchandises, du hareng surtout. 2.1.2. Une église à l’image de ce succès L’activité de transporteur des mers est semble-t-il assez lucrative et les capitaines de navire Penmarc'hais s’enrichissent
  • Angleterre, aucune entrée n’est signalée à Londres en 1567-1568 et seulement cinq sont dénombrées à Bristol en huit ans, de 1565 à 1580 29. Penmarc'h, premier port d’armement européen au début du XVIe siècle, redevient à la fin de ce siècle un simple port de cabotage inter-régional. Les
  • le bâtiment était donc asymétrique. Nous devons noter à cet instant que cet état ne semble pas résulter d’une destruction qui aurait été déjà engagée dès avant 1744. Nous avons pu en effet repérer sur un ancien cliché aérien de l’IGN du milieu du XXe siècle l’empreinte des
  • gouttereaux n’était pas identique. Le portail méridional doit maintenant arrêter notre attention. Nous savons grâce à quelques mentions du XIXe siècle et à une autre lithographie réalisée également vers 1830 qu’il s’agissait d’un véritable porche (fig. 10 35). Il était paraît-il
  • ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • de la pointe de la « Tête de Cheval » 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère 31 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers de Saint-Guénolé 33 2.1.2. Une église à l’image de ce succès 34 2.2.3 Un déclin rapide 35
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Notice scientifique Etat du site Le projet de valorisation de l’église de Saint-Guénolé a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans la commune de Penmarc'h (29). Ce projet impactera ici une surface
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original La Tour Carrée faisant preuve d’un certain faste et le territoire de Penmarc'h portant par ailleurs
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • cet endroit ? Pour tenter d’y répondre, nous avons effectué une étude bibliographique critique et les lignes qui suivent constituent donc à cet égard plus un aperçu historiographique de Saint-Guénolé que le véritable fruit d’une recherche personnelle. Le cadre restreint du
  • situation géographique de ce territoire. Tous les historiens s’accordent pour voir dans le nom de « Cap-Caval » l’exact équivalent, dans une version latinisée, du breton « Penmarc'h » (penn-marh), c’est-à-dire « tête de cheval » ou « pointe du cheval ». Penmarc'h désignait en effet au
  • et les flèches relient les trèves Fig.4 Evolution du maillage paroissial sur à la paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre e la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en rouge et les flèches relient les trèves à la
RAP03380.pdf (BAZOUGES-LA-PEROUSE (35). Le Bourg. 12 rue de l'église. Rapport de diagnostic)
  • qu’une première église serait construite vers le e VII siècle (Tumoine 1986 : tome 1, 17). Les informations à son sujet sont lacunaires. Sous l’impulsion de l’archevêque de Dol dont l’église dépend, un nouveau bâtiment est édifié à la fin du IXe siècle (Ibid. : 19-20). Cet édifice en
  • construction récente de style néogothique, édifiée au milieu du XIXe siècle. Elle succède à un vaste édifice dont l’état très dégradé a décidé de sa presque totale reconstruction. L’église paroissiale est le thème d’une étude doctorale d’Histoire de l’Art en 1986. Pascale Tumoine scrute
  • . Ce sont également les moines de Rillé qui créent la jonction entre les deux églises jusque-là accolées, et ils font un escalier à l’emplacement du dénivelé séparant les deux édifices (Tumoine 1986 : tome 1, 27). Des travaux de réfection ou de reconstruction sont aussi menés entre
  • longue section est-ouest traverse longitudinalement l’emplacement de la « nef Sainte-Anne » (Fig. 6). Fig. 6 : situation de la tranchée de diagnostic et des deux églises sur le relevé cadastral actuel. Préalablement, la découpe du bitume a été effectuée par une entreprise à la
  • SCIENTIFIQUE ETAT DU SITE Le diagnostic archéologique réalisé à proximité de l’église de Bazouges-La-Pérouse se révèle négatif. Le contexte archéologique y est très sensible, avec la présence des fondations d’une église romane, voire pré-romane. Cependant, l’exploration de la longue et
  • . Données physiques 1.2.1. Contexte géographique Le village de Bazouges-La-Pérouse se développe sur la section haute du versant oriental et au sommet d’un plateau (Fig. 1). L’église se trouve à quelque 250 m au nord-est du point culminant (106 m). Cette implantation permet d’avoir une
  • Bazouges-La-Pérouse est en relation avec le riche passé et la géologie de la petite ville. « Son premier nom vient du nom Basilica (église desservie par des moines) et son deuxième rappelle la nature pierreuse de son sol » (Banéat 1994 : 116). L’église paroissiale actuelle est une
  • , dénommée « église haute », anciennement paroissiale, deviendrait église abbatiale. Et côté nord, le nouveau bâtiment, dénommé « église basse », deviendrait l’église de la paroisse. Vers la fin du Xe siècle, l’église et ses dépendances passent dans la souveraineté du diocèse de Rennes
  • . Elles sont effectivement maintenant dépendantes de Notre-Dame de Fougères (Tumoine 1998 : 46). Au milieu du XIe siècle, les Bénédictins de Marmoutiers prennent en charge l’église de Bazouges, puis c’est le tour des moines augustins de l’abbaye de Rillé à partir de 1163. Ces derniers
  • la fin du XIIe siècle et les années 1570 (Tumoine 1998 : 45-52) (Fig. 2). 29 Fig.2 : les plans superposés des églises successives (d’après Tumoine 1986, tome 2, planches IX et X). Cela débute par la reconstruction de la « haute église » dont il n’est conservé que quelques
  • église » est ensuite largement restaurée entre le début du e e XIV siècle et le troisième quart du XVI siècle. La « nef Pèlerin », du nom de la famille aisée qui a financé sa construction, est d’abord mise en place (1313). Puis les deux autres vaisseaux sont reconstruits. Ils sont
  • appelés « nef du Sacré-Cœur » et « nef Sainte-Anne ». Ce long chantier se clôt par la pose d’une double verrière dans le chœur. Cela aboutit à former un édifice de style gothique au plan irrégulier pour le moins original, plus large que long (43 m x 40 m), et dont les contours
  • apparaissent sur le relevé cadastral de 1826 (Fig. 3). Ce dernier regroupe six vaisseaux parallèles, de longueurs et de largeurs différentes, et séparés par un escalier longitudinal de quatre marches. Le XVIe siècle correspond à une période de prospérité pour les paroissiens. Travaux
  • petite ville est mise à sac, la prospérité revient et se maintient jusque dans les premières années du XVIIIe 30 siècle (Ibid. : 55-59). Au cours de ce siècle, les travaux de réfection sont minimes, l’église continue à se dégrader. Durant la période révolutionnaire, elle est
  • , cette disposition permettant maintenant d’avoir une grande porte ouvrant sur la rue principale du village. Des pans de murs de l’ancienne église haute sont incorporés dans la construction neuve : il s’agit des deux pignons orientaux et de la croisée de la tour du clocher (Fig. 4 et 5
  • incisé circulaire sur un des contreforts plats du pignon oriental. Il est interprété comme un labyrinthe. 32 1.4. Conditions de réalisation de l’opération archéologique Le diagnostic archéologique a consisté à ouvrir la tranchée des futurs réseaux enterrés, dont un tronçon de la
  • rigole aérienne des eaux pluviales. Cette implantation s’est révélée défavorable à l’observation d’éventuels vestiges archéologiques. En effet, la base du massif maçonnée de la rigole est débordante, et aboutit à un net rétrécissement de la largeur de la tranchée (Fig. 8 et 10
  • échafaudage toujours en place côté chœur (restauration), et enfin, la plus longue au sud. Cette dernière section reprend en effet le tracé d’une canalisation d’eau pluviale allant de l’ancienne sacristie à un collecteur installé au pied d’un contrefort du chœur. Fig. 11 : le tronçon nord
  • Mobilier ___ Diagnostic archéologique Le diagnostic archéologique réalisé à proximité de l’église de BazougesLa-Pérouse se révèle négatif. Le contexte archéologique y est très sensible, avec la présence des fondations d’une église romane, voire pré-romane. Cependant
  • des vestiges De - 0,30m à - 0,60 m 10 11 INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eléna Man-Estier, SRA Conservatrice du Patrimoine Suivi scientifique du diagnostic
RAP00492.pdf ((35). région entourant Alet. rapport de prospection inventaire.)
  • sigillée : - un bord de bol Ch 320, Argonne, 4e siècle ; - un pied d'un vase Ledosien, Drag 47, 2e siècle ; - un fond de bol Ch 320, Argonne, 4e siècle. Occupé à partir du Ile siècle, ce site a dû l'être également après les troubles du 1 1 le siècle. Source : Ce.R.A.A., prospection au
  • ce sondage de la poterie sigillée s * échelonnant du 1er au Illéme siècles inclus. Le site , utilisé probablement à l'époque gauloise , connut des occupations successives à l'époque gallo-romaine . un peut d'ailleurs se demander si l'abandon du site au Illéme siècle est dû a une
  • mortier argileux, moellons de schiste, sans fondations . On a pu remarquer un sol d'argile cuit, correspondant à un niveau d'occupation. Un foyer constitué de tuiles dégradées par le flamme est limi té par 3 dalles de schiste. La pièce II est riche en sigillée antonine du Massif
  • géographes sur les variations du niveau marin entre le 1er et le Illéme siècles. Il pourrait cependant s'agir d'apports de tangue en plaque dus à l'Homme au cours de la fabrication du sel . L'exiguité du sondage ne permet pas encore de se prononcer catégoriquement. Les godets des fours à
  • sel se retrouvent dans les couches (y à .j® inclus . Dans le sondage , on a trouvé trois occupations successives du lieu . Un foyer partiellement en place fut retrouvé en (2) ; un tesson de terra nigra et un lissoir en . ierre furent découverts en Ci) .La surface présente , prés de
  • industriel s'étendant dans toute la région et couvrant -une - super ficie minimale de 20 ha.( distinct de celui de La Fresnais-Les Poteries et la Frasnais-Les Gaules ) . Cette industrie a utilisé en partie les techniques de fabrication gauloise et a duré du I er au début du IV ème siècle
  • Ap.J.C, avec une activité maximum aux I er et II ème siècles. Ce site a donné lieu à une prospection en surface, une prospection aérienne, deux campagnes de fouilles en 1 97^ et 1 975 • -- - RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES I I Témoignages [^Fouilles 0PIans L_l Tradition orale
  • recueilli" . Je tr: v il est toujours en cours connus ou local :.t , un bilan provisoire peut être présenté» >p J^-dW &lôLAM£ , le J ±oc .ottior , parcelle 575 « section G ■_.-llo-ro s^ino , ~ rée du^-î^Téj^-'Êu ul-; I7é -e). , tw' r ,- vote rie s ce., unes et sigillées
  • V •. ■ , La ;.r te. ulr e , poteri< on. pierre ^ ex HfcMTutr . Le "aute L'cuche , à 1 * L'at de cfhypoc, uste , un peson ce brique. et , CL -L 1: ■» r,*. :e LOC uvvr'U os Chonterc le . pcrcéll •G d 'incen iie XPS '.' .'les. ité la section dans la fa- >V fi ce (J
  • • h'bit ' t'i cl] o-« âlett. îoeauste oxn "■■ de la sec» oterien co;:i- :). " » ui; epuv- .e «Ltc feai ^ COÔv. -QL UÛAJ^ ck (fcUdAOO*. ^^tfMfc] .n ce 1 I 3n * .Sî un cne vorÏ :e (i v ux M .FJZ.€-S:/{^U , , os c. viroa ..é:ae siècle) • SCS xCc etl d; nn la cour» vatxon
  • sur ce site des tégulae, des tessons de poterie commune et des tessons de céramique sigillée indatables. Notons le toponyme: "Le feu du temple". Présence d'une voie pavé à l'est du site. Ce gisement est certainement à relier avec "Château Baguer" sur la même commune . I I
  • C.N.R.S. B AGU E 3-MO R V AN site gallo-romain parcelles 666 , 6g1 section G2 , Derrière le PAS , près de Château Baguer. 666 (Le Feu du Temple) Dans les parcelles 666 et 651 , non contigues , on recueille de nombreuses tegulae . Ces gisements semblent correspondre à deux
  • sorte d'entrée . Peut -être une allée couverte (?) « N° SKOL-UHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département ILLE ET VILAINE Commune BAGUER-KORVAN Lieu-dit La Boissière r N° Identification du site : lai CL [■! 694 35 /t)09 /C04/H / Nature Gisement Gallo-Romain
  • iFouilies | [Sondages QEtude inédite pouvant être obtenus auprès de La D.R.A.H [7J Tradition orale ^Mobilier 'aériennes Q Documents divers et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE Kl Simple [TjRecherche approfondie mention ALLENOU (J): Histoire des marais, des territoires et églises de
  • Dol , par tourbe de 1811 (à l'époque féodale) Paris, 1917. Dossiers du CE.R.A.A 1975 n °2. Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone Lambert : 1961 Section(s) et parcelle(s) : £1 enquête :J>hQ, X = Y = 297,^75 96,250 Altitude NGF (V) ou II N' SHDL
  • matérialisé par des tegulae, nombreuses, des débris de poteries, et un fragment supposé de statuette ( trouvé par le fermier) ; on a également recueilli des fragments de schiste. Des fondations de murs auraient été détruites par le cultivateur. Ce gisement se trouve à 300 mètres à
  • de l'Oust où se trouve le site s'appelle " le Rio de Borde" C'est l'ancien lit de l'Oust avant la construction du canal. Le lit de la rivière entre la rive et l'ilôt est jonché de tegulae, ce qui prouve un déplacement de la rivière qui a coupé le site. Le mobilier recueilli est
  • le cadre d'une prospection systématique de cette région ; . adame FAG0ET a bien voul ' si 'aider en se chargeant d'une pré-exploration 'du site. On ne s'est vraiment rendu compte de l'intérêt exceptionnel de ce site qu'après n'être rendu moi-même sur place • Après une première
  • récolte abandante de poteries galloromaines (communes , terra nigra et sigillée) , de tegulae et de fragments de godets en terre cuite à la surface , j'ai pu recueillir des renseignements importants sur ce site par un sondage et une prospection systématique de surface. Le site
  • , délimité avec les possibilités de végétation (il anche I) , correspond à une terre noire qui se remarque d'autant que la terre est beaucoup plus blanche au Nord et au T'-ud (tangue affleurant) . Il est implanté sur le "sillon de la Fresneis" oui fut au Gubatlantique un cordon littoral
RAP00678.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • érodées de 3 murs antérieurs à la construction de la première église (VIII°S. environ). - Monastère du IXoS. La base d'une colonnade du IXo siècle, délimitant : apparemment une galerie de cloître, sous la galerie du XVIIo siècle. On note une fois de plus la permanence dans
  • l'utilisation des lieux qui aboutit à une superposition des églises, salle du chapitre, monastères, et cloîtres depuis le Haut Moyen-Age jusqu'au XVIIo siècle. Les restes d'un pressoir du IXo siècle, dont les structures en bois sont partiellement bien conservées, encore emplies des
  • l'église préromane qui peut avoir eu, à peu de choses près, la même extension que l'édifice actuel. Des bas-fourneaux du Ville chantier à bronze datables approximativement siècle, et correspondant, semble-t-il, au de la première "grande" église à chevet carré. Les bases très
  • du bas-côté Sud : (Pl. 4 et 5) Extension le carrelage de ce sondage dans tout le secteur Est de la nef et sous de l'avant-choeur, après prélèvement de celui-ci. Outre les bases des églises préromanes, et un mur antérieur à la première église, on y a retrouvé un complexe un
  • clôture : Le système de fortifications médiévales protégeant l'Abbaye du côté de la mer (muraille à contreforts 2 avec tours et douves extérieures). Ces fortifications recouvrent une muraille préromane très massive mais complètement arasée. Cette liste n'est pas exhaustive, de
  • chevet : (Pl. 1) Dégagement des clôtures défensif du côté de à médiévales constituant un véritable système la mer. Mise au jour d'un mur très résiduel, extérieur ces clôtures et apparemment antérieur à la muraille préromane. La fouille doit être poursuivie en profondeur et
  • étendue vers le Nord, l'Ouest et le Sud. - Poursuite des fouilles à l'Est du monastère : (Pl. 2) Les murailles 0 du IX de clôture viennent s'appuyer sur un petit bâtiment S., perpendiculaire au monastère et qui apparait comme un pressoir, possédant encore quelques éléments assez
  • bien conservés. Le caniveau médiéval qui traverse tout ce secteur, très bien construit, draine encore une partie du site. Les découvertes d'éléments céramiques s'intensifient. Fouille à poursuivre, en profondeur et en extension, contrairement aux prévisions initiales
  • être complétée 4 grâce à l'étayage prévu de la 2ème pile Sud de la nef. Un sondage reste à effectuer dans la partie haute du bas-côté Sud. - Sondages dans la galerie Est du cloître : (Pl. 6 et 7) Zone particulièrement occupations successives d'une de base riche
  • atteint colonnade du et une IX° complexe, où profondeur S. la superposition des inattendue. Mise au jour Fouille à poursuivre en liaison avec l'étayage et la reprise en sous-oeuvre du mur de façade du monastère. - Un sondage du côté extérieur de la façade romane
  • m a n e , d a n s le d é a m b u l a t o i r e et le b a s - c ô t é Nord avant d r a i n a g e . S o n d a g e à l ' e x t r é m i t é du t r a n s e p t Sud où se j o i g n e n t un c e r t a i n n o m b r e de m u r s pré-romans. • E x t e n s i o n des f o u i l l e s sur
  • prin- cipales, avec des équipes relativement du 13 au 26 Avril importantes (20 à 30 personnes), et du 29 Juin au 1er Août, outre quelques interventions complémentaires, à équipe réduite (relevés, prélèvements, vérifications, sauvetages) du 6 au 11 Avril, du 5 au 26 Mai, du
  • situés à l'Est du monastère (Pl.2) obligent à poursuivre les fouilles dans cette d'un autre zone plus côté, annulent longtemps qu'il n'était prévu, mais en quelque sorte l'obligation d'autres sondages préliminaires. - Poursuite des sondages dans la galerie Est du cloître
  • : Inchangé, fouille très longue et complexe. - Un sondage dans le potager au Nord de l'église, si possible. Ce secteur semble s'avérer plus important que prévu et la fouille ne peut se réduire à un sondage. Elle sera probablement reportée. Le nombre de journées de fouille nécessaire
  • des grandes lignes du programme triennal à la réalisation épuise pratiquement le crédit alloué en 86, au détriment des analyses dont la nécessité va au contraire en s'intensifiant. (analyses dendrochronologiques, C 14, granulométriques, ...etc), à cause découverts de la
  • m e s de f o u i l l e s des 3 a n n é e s à venir s ' a n n o n c e n t a i n s i : — 19 86 : * P o u r s u i t e de la f o u i l l e d a n s le c h o e u r et l'avant-choeur. S o n d a g e s d i v e r s pour v é r i f i c a t i o n s du côté i n t é r i e u r de la façade r o
  • t o u t le c h e v e t de l'église* » A g r a n d i s s e m e n t des s o n d a g e s s i t u é s à l'Est de la f a ç a d e XVIIe S . du monastère. — 1987 : » P o u r s u i t e des f o u i l l e s au chevet. • P o u r s u i t e des f o u i l l e s a l ' E s t du monastère
  • . • S o n d a g e s d a n s le t r a n s e p t et f o u i l l e du b a s - c ô t é • S o n d a g e s d a n s la g a l e r i e E s t du cloître. • Un s o n d a g e du côté e x t é r i e u r de la façade (en l i a i s o n a v e c les t r a v a u x Sud. romane, d'aménagement
  • r e et le chemin attenante. Sud. contigu. • P o u r s u i t e des s o n d a g e s d a n s la g a l e r i e Est du cloître.. • Un s o n d a g e d a n s le p o t a g e r au N o r d de l ' é g l i s e , si possible. Eglise du VIII°-IX°S. et monastère du IX°S. Reconstitution
  • probablement antérieure aux murailles Muraille préromane Muraille médiévale Mur d'époque médiévale indéterminée SONDAGE N-26 / M-25 •oOo- Muraille pré-romane Bâtiment du IXe Siècle Dallage duSiècle Muraille du XIIIè-XIVè Siècle Muraille du XVè-XVIê Siècle Façade du XVIIè
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • dirige, au nord, vers Calorguen, Léhon puis Dinan. Le site de l'ancienne église est situé à l'écart du bourg, dans une zone autrefois dénommée « Praire de Bétineuc », à environ 250 m. au nord-est du centre du village, localisé au hameau des Basses Mares. 1 « Archéologie monumentale
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • . Il semble ensuite que les murs de la vieille église soient cédés ou revendus à un particulier, afin de procéder avec ces matériaux à la construction du mur de clôture du cimetière actuel, sur la route de Calorguen. Ces travaux de destruction sont interrompus sur demande d'un
  • triomphal. Il attribue cette œuvre à un primitif qui aurait fait école en Bretagne, « au moins jusqu'au XVe siècle »49. Parallèlement aux recherches du Vicomte Frotier de la Messelière, le musée des Monuments Français fait exécuter, en 1916, des copies aquarellées de cette Crucifixion et
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • entouraient autrefois le site. Cette église réunie tout à la fois la valeur scientifique d'un édifice rare et celle, affective, d'un lieu insolite, animé, témoignant du passé d'un village, d'une région, d'une multitudes de souvenirs. Si la présente étude ne ressortit qu'à la prettiière
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • granitiques de Bécherel (177 m. maxi), à environ 10 km au sud et celles de Bobital et du Hinglé (112 m. maxi), à environ 8 km. au nord-ouest. Le bourg est traversé par un axe routier principal orienté sud-est / nord-ouest, la départementale 26, qui dessert la commune du Quiou au sud et se
  • - DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienneégliseSaint-Andri,2007 Pouf l'atteindre, il faut emprunter un petit chemin de terre, sinueux et surélevé. Le réseau hydrographique est caractérisé par la présence de la Rance qui flue à l'est du bourg. Elle est alimentée, au sud, par le
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • formant un échelon inférieur à celui des paroisses mères, au territoire plus étendu. Elles ne disposaient que d'une partie du droit paroissial, comme celui d'inhumer certaines catégories de défuntsb. Dans ce cas de figure, il est envisageable que Saint5 Sous la responsabilité de R
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • de nombreux prieurés sont fondés : Saint-Pern, en 1050, qui est cédé à l'abbaye de Saint-Nicolas d'Angers19 ; Saint-Jacques de Bécherel en 1164"". Notons enfin une possession templière au sud du bourg d'Evran (village de l'Hôpital), confirmée par une charte a p o c r y p h e de
  • . Elle est partagée à la mort du baron Geoffroy, en 1123. Alain, deuxième fils de Geoffroy, en reçoit alors le tiers méridional et fait construire à Bécherel un château qui devient une nouvelle seigneurie. Parallèlement, vers 1040-1050, Rivallon, neveu de Junguenée et de josselin
  • archevêché (voit C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 259-260). 11 S A I N T - A N D R E - D E S - EAUX, Etudearchéologique-de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 André-des-Eaux ou de son église antérieures à la fin du XIV e s30. En 1516, la paroisse est taxée de 60 sols au
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un très fort pendage vers le N.NW. Figure 7. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de
  • roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une
  • trouve le bois dénommé Koat Pehen ou encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une
  • des sols parfois juxtaposés. La roche mère acide, l’exposition nord du pied de la barre rocheuse, l’hygrométrie importante et le couvert végétal constituent un climax propre à engendrer des sols bruns acides, plus ou moins lessivés, et même par endroits à tendance podzolique avec
  • hydrométrique à un hydromoder (notamment à l’égout du surplomb de l’abri). A1 : - 20 cm à -35 cm : frais à humide, collant, de couleur brun gris très foncé (10 YR 3/2)1, sans taches. Cependant, se remarquent au centre de la coupe trois lentilles de teinte brune, légèrement rougeâtre (2,5 YR
  • décalcifié qui aurait pu jouer le rôle de roche mère dans certaines parties du sondage. Ce même limon fin jaunâtre se retrouve en placage plus qu’en revêtement sur la surface supérieure sub-horizontale de certains blocs à diverses altitudes. Une analyse granulométrique devrait confirmer
  • -verticale d’un bloc effondré. Dans ce sondage la succession des horizons du sol est bien plus régulière que dans la coupe I-J. Nous ne referons pas dans le détail la description des horizons dont la corrélation est tout à fait réalisable (fig. 16). Sous un Ao constitué d’une litière peu
  • quinzaine de centimètres d’épaisseur. Dans l’horizon B12, plus riche en petits blocs et cailloux, se trouve une importante masse charbonneuse surmontant le limon jaune du B3 qui passe en profondeur à un limon ocre, lité et présentant des revêtements ferro-manganiques noirs. 24 Rapport
  • fouille, les opérations de tamisage ont pris de plus en plus d’ampleur. Grâce à l’aide précieuse d’Annette Flageul et des membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA), il a toutefois été possible de maintenir un protocole de tamisage systématique de la totalité
  • , accompagnée de Napoléon III, ait égaré une de ses bagues à la hauteur du rocher de « l’impératrice ». Cette histoire, réelle ou fictive, a certainement encouragé divers chercheurs de trésors à prospecter dans l’abri. C’est ce que pourrait suggérer la mise en évidence en cours de fouille de
  • important remaniement des niveaux aziliens est confirmée par les projections en y/z du matériel lithique collecté et enregistré en trois dimensions (fig. 21). Celles-ci montrent clairement une forte concentration de matériel, en grande partie clairement attribuable à l’Azilien ancien, en
  • été mis au jour au cours de la fouille ou du tamisage. Dans les secteurs où les principales perturbations ont été mises en évidence, un espoir subsiste pour les années à venir. Les très gros blocs d’effondrement présents sur le site pourraient en effet avoir été déposés après les
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic
  • plusieurs niveaux de sépultures en cercueil et de tronçons de fondations maçonnées appartenant à une église plus ancienne que le bâtiment roman actuel. L’amorce de l’abside du chœur a été notamment perçue. A l’issue de l’intervention, le projet initial d’installer le maîtreautel au
  • siècle ou au début du siècle suivant, au même emplacement, est construite une église plus grande et plus monumentale (fig.1, phase romane 2). Le chœur en abside est voûté en berceau, éclairé par cinq fenêtres en meurtrière et encadré par deux absidioles en cul-defour (aujourd’hui
  • –imparfaitement– orienté (fig.2). Il correspond à une église avec nef rectangulaire et chœur en abside, sans transept ni collatérale. La longueur de la nef est inconnue. Au terme du précédent diagnostic, la contemporanéité des fondations maçonnées mises au jour et le mur sud de la nef
  • permet pas de proposer une date fiable pour 6.10. Ces ossements proviennent sans aucun doute de tombes présentes dans l’église où la pratique des inhumations se déroule à partir du Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle (cf. chapitre 3). Des tombes sont perturbées par l’installation de
  • la première moitié du XIXe siècle. Le mur 6.11 qui se superpose à 6.18, est donc plus récent. Fabriqué en schiste, il a une hauteur de 0,35 m (Fig.6, coupes 1 et 2). Enfin, le mur 6.1 se superpose à son tour à 6.11 (Fig.6, coupes 1 et 2). Constitué de blocs de granite liés avec du
  • période relativement récente (début du XXe siècle), le prélèvement de matériaux nécessaires à la construction auprès des lieux habités ou occupés est une pratique commune. Ici, cela a pu être le cas, notamment au moment de l’édification de l’église la plus ancienne. En effet, les
  • Vue de détail du squelette de la sépulture en cercueil 6.8. Le morceau de tissu conservé au niveau de la poitrine est visible © G. Jouquand. par le duc Jean V de Bretagne au cours de la première moitié du XVe siècle, et à une mite émise sous Louis de Nevers, comte de Flandre
  • du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juin 2016 Diagnostic archéologique Rapport d’opération À la recherche des origines de l’église 2e intervention 35341 Code INSEE Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin
  • 30 2.1.1 À l’est du mur 6.1 34 2.1.2 À l’ouest du mur 6.1 2.2 39 Le sondage 7 47 3. Etude documentaire : que disent les textes des inhumations dans le sol de l’église? (Pierre Poilpré) 48 3.1 Une pratique courante jusqu’en 1755 d’après les registres
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • la plus ancienne du mur sud de la nef actuelle, nous obtenons une construction longue de 29 m. Sa largeur hors-tout est de 8 m au niveau du chœur, et de 8,50 m au niveau de la nef. Cet édifice correspond peut-être à celui que les moines de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur ont
  • édifié ou restauré au milieu du XIe siècle, quand l’église délabrée de Tremblay leur est donnée pour qu’ils la remettent en état. Quelques années plus tard, avant la fin du XIe siècle ou au cours des premières années du siècle suivant, un nouveau bâtiment au plan bénédictin classique
  • -clocher et au nouveau chœur. Ce dernier, aussi large que son prédécesseur, vient se poser en partie sur les fondations de l’ancien chœur. Au tout début du XVIe siècle, l’église connaît une nouvelle modification importante, avec la disparition du mur nord de la nef pour y installer un
  • n’est antérieure à la période moderne. L’étude documentaire prouve que la pratique des enterrements dans le sol de l’église s’arrête en 1755 à Tremblay. Ensuite, quelques clercs seulement y sont enterrés jusqu’à la fin du siècle. Elle illustre également la proportion importante des
  • tombes dans l’église par rapport au total des défunts (plus du quart par an au XVIIe siècle). Allongés sur le dos, la tête vers l’ouest, les défunts sont disposés dans des cercueils. Quant aux individus inhumés la tête à l’est, il s’agit très probablement de membres du clergé séculier
  • pas place au sommet, mais dans le tiers supérieur de la pente. La profondeur des fondations du bâtiment installé sur un axe perpendiculaire à celui du versant, dépend de la pente. 1.2.2 Contexte géologique (http://infoterre.brgm.fr) Le substrat, quand il a été atteint au cours
  • village, vers le nord-ouest. 26 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin 1.3 Contexte historique et archéologique : état des connaissances L’observation du premier relevé cadastral, en 1824, nous montre un petit village dont les maisons sont
  • romane 1). Large de 0,70 m seulement, il possède un petit appareil rectangulaire, des essais de décor en opus spicatum et une « baie à linteau intradossé de faible ouverture ». Elle propose un édifice à nef unique et au toit charpenté ; la forme du chœur est inconnue. A la fin du XIe
  • une toiture avec charpente. L’érection de l’édifice en pierre est concomitante du don de l’église par « Hervé, fils de Bourchard, de tout ce que lui et son père possédaient dans l’église de Tremblay » à l’abbaye Saint-Florent de Saumur en 1057 (Ibid. : 172). L’abbaye ligérienne
  • fonde ici un prieuré. La recherche documentaire présentée le rapport de l’opération archéologique de 2015 développe largement ce premier épisode, ainsi que les étapes de modification et de réfection architecturales du bâtiment pour aboutir à l’état actuel de l’église. II. Résultats
RAP02684.pdf (BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic)
  • BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic
  • religieux actuel construit à partir du XVIe siècle est très vaste ; sa mise en place a détruit des tombes du haut Moyen Âge, et il est aussi probable qu’il en recouvre un certain nombre. Il succède également à l’édifice paroissial cité dans les chartes à partir du début du XIIe siècle
  • petites plaques, des débris et un globule d’argent » (Chédeville, Guillotel, 1984 : 181 ; Meuret 1993 : 269). La présence de flans et de déchets d’argent fait penser à un dépôt de monnayeur ou collecteur. Les monnaies ont été frappées du milieu du VIIe siècle au VIIIe siècle. Quant au
  • . Orienté lui aussi, il occupe une superficie d’un peu plus d’1 ha (150 m x 70 m). Et, au contraire du presbytère qui y est installé, il ne contient pas le cimetière. Depuis le 1er quart du XIXe siècle au moins, ce dernier se trouve à environ 150 m au NO de l’église. S’il y a eu un
  • . Le résultat, 490 ± 30 BP, donne, après calibration, une fourchette de datation comprise entre 1410 et 1450 à 95% de probabilité, et de 1420 à 1140 à 68% de probabilité, la moyenne correspondant à 1430. L’individu a donc été très probablement inhumé au milieu du XVe siècle. Les
  • diagnostic archéologique Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché 34 Ce sondage n’a pas permis de vérifier l’hypothèse selon laquelle la tour du clocher est antérieure d’un siècle à la nef (Fig 17). Leur mode de construction en fondation est différent, mais cela n’est pas un
  • , du XIe au XVe siècle. Quand les formes sont identifiables, elles correspondent à des oules et des pichets. L’us.3, qui recouvre le sommet de la tranchée de fondation, regroupe 13 morceaux de carreaux en terre cuite, un fragment de pierre usée par le polissage, des éclats de verre
  • appartient probablement à la petite construction qui apparait sur une carte postale du début du e XX siècle (collection G. Chesnel) (Fig 21); mais elle ne semble pas être construite au moment du levé cadastral de 1827. Fig. 21 : Carte postale du début du XXe siècle. Les pierres du
  • morceau d’objet en fer indéterminé et 5 fragments de panse d’un récipient en céramique rose-bleue de Laval, livrant une datation XV-XVIe siècles. S’y ajoutent 4 fragments de fer (clous) et 2 éclats de verre moderne. Us 4 : éclat de panse avec un profil cannelé en usage à partir du e XV
  • des VI-VIIe siècles. Comparaison, par exemple, avec des vases de Frénouville (14) (Couanon et alii, 1993 : 365. (Fig. 35 à 37). Fig. 35, 36 et 37 Relevé et clichés du gobelet du coffre 1 (sondage 3) © F. LabauneJean, Inrap Le Fait 4 a permis de mettre au jour un petit éclat de
  • (Fig. 1) La commune de Bais se situe dans la partie orientale de l’Ille-etVilaine, entre Vitré au nord (15 km) et Visseiche au sud (6 km). L’église a été édifiée sur un des points les plus élevés du secteur, et le niveau actuel de circulation varie de 74 m à 73 m NGF du sud vers le
  • siltites à lamines, correspondant à une forte altération du schiste [bCs]. Il faut noter en outre que « le développement des lamines argileuses aux dépens des lamines silteuses permet l'apparition de faciès subardoisiers tels que ceux autrefois exploités à Grac-Sac en Bais » (Trautmann
  • , Arbrissel, Visseiche, Domalain – Fig. 1), les indices de sites liés à une occupation antique et du haut Moyen Âge sont nombreux (Meuret 1993 : 206). La voie ancienne qui relie les cités antiques Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), et qui franchit la Seiche dans le village actuel de
  • probablement aux environs du VIIe siècle. Un certain nombre de sépultures a ensuite été perturbé par la construction d’une chapelle, dont le chœur en abside a été mis au jour sur la fouille. Il s’agit ici probablement de la chapelle Saint-Pierre, dont le souvenir était alors seulement
  • aujourd’hui a été construite au cours de la deuxième moitié du XVI e siècle (Fig 4 et 6). Le clocher pourrait être plus ancien (2e quart du XVe siècle). Quant au chœur et à la II. Résultats du diagnostic archéologique Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché 23 sacristie
  • qui lui est accolée, ils sont plus tardifs. Le premier, construit au cours du 1er quart du XVIIe siècle (Banéat 1927 : 86-93), a été fortement restauré au XIXe siècle ; c’est à ce moment-là que la sacristie est bâtie (Fig 6) (cf. Annexe 2 : notice de l’Inventaire général, rédigée
  • laquelle une petite surface du projet a pu seulement être sondée (3,1 %). Au terme de l’ouverture des vignettes de diagnostic, après un nettoyage fin, était effectué un relevé en plan au 1/20e. Les coupes ont été dessinées à la même échelle. Un topographe est venu relever l’emplacement
  • DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1. Le sondage 1 Implanté au sud de l’église, à une quinzaine de mètres du mur sud de l’édifice, il a une superficie de 26,50 m² (Fig 9). Il a révélé une densité relativement importante d’ossements humains (Fig 10). Ces derniers sont apparus après avoir retiré
  • 25 cm de bitume (et sa couche d’installation) [US. 1] et 20 cm d’un niveau compact [US. 2] pouvant correspondre à un aménagement moderne, peut-être lié à la fonction de place de marché. Fig. 9 : Localisation du sondage 1 sur la place de l’ancien marché © Françoise Le Boulanger
  • Une sépulture en fosse est partiellement apparue dans le quart sud-ouest du sondage, avec les deux jambes allongées alors visibles (sépulture 1.1) (Fig 10 et 11). Creusée dans le substrat gréseux, elle est orientée. La personne a été inhumée sur le dos, la tête à l’ouest. Le
  • fragments osseux de jambes, ou de bras, tous adoptant une orientation similaire à celle de la sépulture 1.1 (Fig 12). Fig. 12 : © Françoise Le Boulanger Gauche : vue générale, prise de l’est, du sondage 1 après décapage ; Dessus : détail du tiers ouest du sondage 1. Après décapage et
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • légitimement proposer une mise en place de cette structure à cet emplacement entre l’extrême fin du XIVe et la fin du XVe siècle, ce qui représente une fourchette chronologique intéressante. La fonction de la structure bâtie située au nord de la nef reste à ce jour indéterminée. Plusieurs
  • semblant la situer à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle nous donne un terminus ante quem pour la mise en place de cette structure dans cette
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • présente une voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe
  • maçonneries est aussi d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la
  • consistance du domaine de Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de SaintMelaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la
  • la Seiche (Simier, II. Résultats 1..3 Méthodologie et contraintes 27 2017). Elle aurait été construite au plus tôt à la fin du Ier siècle avant notre ère. La villa de la Guyomerais se développe tout au long de la période antique et ses dernières traces d’occupation datent du
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • s’agit là d’un sanctuaire secondaire, privilégié, une véritable « église dans l’église » (Sapin, 2014, p. 111). Cette crypte, aux dimensions restreintes, est un espace privilégié et clos, accueillant peu de monde. Elle pouvait être originellement réservée à la communauté religieuse
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • nef de Saint-Gobrien de Morieux (22) © Inventaire général II. Résultats 2.1 La crypte 39 siècle. A titre d’exemple on peut les comparer à ceux de l’église Kermariaan-Isquit de Plouha (22) (fig. 21) ou de l’église Saint-Gobrien de Morieux (22) (fig. 22) où l’on note aussi une
  • ). Enfin l’ensemble est scellé par un sol contemporain constitué d’un radier de pierres de schiste lié à du sable jaune (us 1021) et de dalles de ciment mesurant 25 par 50 cm liées au ciment  (us 1020). Ainsi la stratigraphie conservée sous le sol de la crypte est très limitée. Il
  • , de plaquettes de schiste et fibres végétales ressemblant à de la paille et quelques charbons (us 2002). On remarque un effet de litage qui montre la mise en œuvre du torchis par successions de couches horizontales. Ce torchis est recouvert d’un badigeon de chaux blanc (us 2000
  • ), identique au dernier visible sur la voûte. L’absence d’autres badigeons plus anciens semble montrer une mise en place du torchis postérieur à la voûte. Ainsi, soit les parois verticales de la structure en bois étaient ouverts, soit ce torchis a été refait à une époque plus récente. La
RAP02480.pdf (PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage)
  • bâtiments figurés sur les plans anciens. Il est vraisemblable que ces constructions ont été détruites au début du XIXe siècle pour laisser la place à un nouveau bâtiment dont l'implantation a également nécessité la destruction des sols antérieurs, y compris ceux qui auraient pu être
  • Résumé Édifié à la fin du XVe s. (1485) sur un coteau dominant le Blavet au nord de la vieille ville de Pontivy, le château des Rohan présente deux enceintes quadrangulaires séparées par une douve sèche, la première avec tours et remparts, la seconde formée d'une haute levée de terre
  • . Remanié à la Renaissance, le château des Rohan a accueilli successivement, depuis le début du XIXe s., le tribunal et la sous-préfecture de Pontivy, l'école de la congrégation des Filles de Jésus, le musée breton, une société sportive, et, en 1939, l'armée. L'édifice est protégé au
  • a également limité le sondage vers l'ouest. La zone étudiée couvre une surface sur 40 m2 parallèle à la courtine, à 4 m au nord de celle-ci et 2 m à l'ouest du mur de soutènement de la terrasse d'artillerie. Dans un souci de lisibilité, la coupe associée au plan du sondage combine deux
  • décapage ( n° 1 de la coupe, 10 à 15 cm d'épaisseur) peut correspondre à un empierrement de la cour. Dans la partie orientale du sondage, cet empierrement couvre une couche de chaux (n° 2 de la coupe, 5 cm d'épaisseur en moyenne) dont la partie la plus épaisse est située sur une
  • d'épaisseur) témoigne d'un nivellement réalisé au milieu du XXe siècle au regard des quelques tessons et débris rencontrés (fragment de vaisselle type "arcopal"). Cette strate oblitère une excavation observée dans la partie sud ouest du sondage (n° 4 de la coupe, 40 cm de profondeur). La
  • sol de circulation. Cette strate, surmontant un niveau d'argile brun rouge à verdâtre (n° 8) au contact direct du substrat, s'amincit vers l'ouest jusqu'à disparaître dans l'angle sud-ouest du sondage. Fig. 3 : Vue 'du parement nord de la courtine sud depuis la terrasse
  • de largeur conservé sur une hauteur de 0,40 m, implanté dans l'argile ocre rouge à galets du substrat (terrasse pléistocène reconnue à Pontivy sur le schiste briovérien). Du côté nord, le mur maçonné à l'argile est appuyé sur toute sa hauteur sur l'argile du substrat. Au sud, la
  • dans la coupe sud du sondage ou support d'un pilier ou poteau cornier ? Aucun élément ne permet de privilégier l'une ou l'autre des hypothèses. 3.4 - Excavation (fig. 9) Le sud ouest de la zone étudiée présente une excavation d'une largeur de 1 m à 1,20m sur 0,40m de profondeur, se
  • plan de 1781 et les plans cadastraux du dix-neuvième siècle montrent une cour trapézoïdale resserrée au nord, conforme au dessin observable sur la photographie verticale. Le cadastre actuel présente de façon inexpliquée un évasement de ce trapèze au nord sans même tenir compte de la
  • 1814 rachat du château par le duc de Rohan 1857 vente du château aux filles de Jésus pour y établir une école 1876 récupération du château par le duc de Rohan 1877 menace d'écroulement de la tour nord-est 1880 démolition des casernes situées auprès du château, à l'ouest 1909
  • découverte du four à pain. La présence dans la cour de la cabane de chantier et d'un dépôt de pierre ne nous a pas permis une plus ample investigation. Ce sondage, à l'emplacement présumé de la boulangerie du château, nous a livré un niveau de destruction avec résidus de granit gris
  • , provenant probablement du bâtiment XVIIIe qui prenait place à l'angle, visible sur le plan de 1781. Nous avons mis également au jour un niveau d'occupation sensiblement le même qu'en 4T1.S2, bien qu'inférieur de 0,50m. Aucune trace matériel d'occupation sur ce sol damé, d'argile et de
  • petits galets. Toutefois, à 3,50m du mur sud, un trou de poteau de 0,90m de diamètre et 0,60m de profondeur a été dégagé. Aucune trace de l'emplacement d'un poteau. Son comblement permet simplement d'affirmer, compte tenu de la disposition des pierres et de la qualité des remblais
  • mise en route de ce sondage a été déterminée par la découverte du four à pain et de la différence de niveau entre le secteur sud-est (4T1) et la cour. La présence dans la cour d'un dépôt de pierres et de la cabane de chantier ne nous a pas permis une meilleure implantation. Ce
  • sondage, à l'emplacement présumé de la boulangerie du château, nous a livré un niveau de destruction avec résidus de granit gris, provenant probablement du bâtiment XVIIIe qui occupait la place à l'angle, visible sur le plan de 1781. Pourtant aucune infrastructure maçonnée n'a été
  • découverte. Nous avons également mis au jour un niveau d'occupation sensiblement le même qu'en 4T1;S2, bien qu'à Un niveau inférieur de 0,50m. Aucun matériel d'occupation sur ce sol damé d'argile et de petits galets. Toutefois, à 3,50m du mur sud, près du mur de soutènement, un trou de
  • titre des monuments historiques : inscription par arrêté du 26 octobre 1925 - classement des façades et toitures, cours et fossés par arrêté du 30 décembre 1953. Le château a été entièrement rénové de 1955 à 1972. Le sondage réalisé en septembre 2008 dans l'angle sud-est de la cour
  • du château g. été motivé par le projet de consolidation de la courtine sud du château et visait à vérifier la présence éventuelle de bâtiments adossés à celle-ci, figurés sur plusieurs plans anciens. Les résultats de l'opération sont très limités. En effet, les fondations
  • reconnues correspondent à l'emprise d'un bâtiment sans doute arasé lors des travaux de restauration du château conduits entre 1955 et 1972. Cette emprise est encore matérialisée sur le plan cadastral actuel et correspond à la parcelle BC 388. Aucun élément ne permet d'attribuer aux