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RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • du sanctuaire de Parc-ar-Groas dressés à la fin du siècle dernier par un agent voyer de l'administration des Ponts et Chaussées. Ces cas illustrent la somme de précautions nécessaires et la lenteur des travaux à propos de certains dossiers. Par ailleurs, l'état d'avancement de la
  • l'essentiel de la commune de Quimper rend donc le travail possible. Les courbes sont digitalisées puis analysées par le logiciel Autocad avant d'être restituées sur une table traçante. Il est alors possible de choisir l'angle et la hauteur de vue du paysage. Il est également possible de
  • de Locmaria et le Mont-Frugy sur la rive gauche, les hauteurs de Roz-Avel sur la rive droite. Il s'agit donc d'une zone relief mouvementé incluant la plus grande part des vestiges gallo-romains de Quimper. Un travail d'analyse, de correction puis de restitution du relief antique
  • antiques d'occupation ont été assez correctement relevés en de nombreux points depuis plus de vingt ans. Nous savons qu'il ne faut guère imaginer des variations importantes du niveau de la mer. Nous pouvons donc proposer une série de profils et de tracer des courbes de niveaux antiques
  • assez vraisemblables. La carte ainsi réalisée permet d'évaluer très rapidement, l'organisation spatiale des vestiges en fonction de la topographie. Les reliefs ont joué un rôle dans la distribution supposée du réseau routier antique mais aussi de l'ensemble cultuel que représentent
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • (Kersalé). - La reprise et l'analyse critique des documents et plans anciens du Lieutenant Dizot ont permis de localiser la partie septentrionale de la nécropole romaine de Créac'h-Maria. C'est la topographie générale du cimetière qui est changée. Cette modification a des conséquences
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
RAP01808.pdf (PLOUAY (56). stang nivinen. sondages sur un site d'habitat seigneurial)
  • PLOUAY (56). stang nivinen. sondages sur un site d'habitat seigneurial
  • octobre 1987. L'enchevêtrement de bois a empêché une approche correcte du site dans son ensemble. Le plan général dressé dans ces conditions n'avait qu'une valeur indicative mais l'enquête menée dans les environs à ce moment a confirmé la présence d'un « ancien château » sans plus de
  • A -A' 11 Le sondage n°3 La troisième zone de fouilles a concerné la salle est, avec notamment une première approche du secteur où peut se trouver l'escalier protégé par une tour. L'éventualité d'une entrée desservant la pièce est probable mais les structures sont bien arasées dans ce
  • une vaste dépression humide où serpente le petit ruisseau du Rohic qui se jette plus au sud dans un affluent du Scorff dont la vallée est distante de 3,5 kilomètres à l'ouest. L'éminence surmontant directement au sud le site archéologique culmine à 98 mètres , cette altitude
  • participation régulière des élèves du collège aux activités pédagogiques (Fêtes de la science..)ont guidé une équipe pédagogique a travaillé sur le patrimoine archéologique environnant. Ce premier projet global a rapidement débouché sur un projet d'A. P. S. concernant le site de Stang
  • déplacements coûteux pour découvrir ce qui existe à proximité. Emplacement du site de Stang Nivinen par rapport au collège Marcel Pagnol (d'après carte I.G.N.) 3 Depuis la tempête de 1987, le site de Stang nivinen a été partiellement affecté par un incendie qui a détruit une bonne
  • élévation, permettant la réalisation d'un premier plan, n'a pas fait de doutes. Cette une donnée importante car les élèves ont rapidement intégré l'habitat et les éléments qui le composent. Les problèmes immédiats de compréhension des structures ont été rapidement surmontés. 3) Le
  • déroulement. L'atelier de pratique scientifique a fait l'objet de cinq journées de travail. Les activités encadrées par le responsable de l'opération, un archéologue bénévole et les enseignants et aides-éducateurs du collège ont été financées intégralement par la dotation académique liée
  • l'ensemble du groupe. Cette journée a été l'occasion d'effectuer un gros travail de nettoyage. LES OPERATIONS DE SONDAGES 1) Le nettoyage préalable du site. La première journée de travail a donc consisté en un nettoyage complet de l'ensemble du site. La végétation, fougères et ronces
  • , masquait des zones importantes de l'habitat. Le tronçonnage et le dégagement de restes d'arbres calcinés par l'incendie se sont aussi avérés indispensables. Il était nécessaire que cette première « approche » soit le fait de la classe entière. Elle a permis, à l'issue de la journée, un
  • relevé topographique. 2 ) Les relevés topographiques. Nous ne disposions pas d'un relevé correct des structures en place à Stang Nivinen. Celui - ci était indispensable à la mise en place des sondages mais aussi à une bonne compréhension du site par l'équipe de professeurs et les
  • élèves dans une telle situation.(voir le dossier en annexe) Les relevés de terrains ont été effectués par un groupe de sept élèves accompagnés de leur professeur, sur trois jours. Ils ont donné lieu à la remise d'un plan général du site. Ce plan a été complété lors des séances
  • général, d'après les relevés de la section topographie du L.P. Marie Lefranc Lorient La nature des structures. L'enclos L'habitat s'étend sur une surface de 2600m2. Il est limité par un muret d'enclos dont iportance est variable. Sur la partie sud, il s'agit en fait d'une terrasse
  • : large de 2m, il atteint 1,50m de hauteur, a proximité de l'entrée et du bâtiment principal dont il longe le pignon ouest, sa hauteur atteint :0m pour une largeur à la base de 4,5m. ntrée orientée à l'ouest est très large, 13,50m. Le talus d'enclos est à nouveau bien visible vers le i
  • ouest. Il est précédé d'une esplanade de forme triangulaire d'une surface de 310m2 formant une ite terrasse surmontant l'habitat. Les bâtiments « périphériques ». En limite nord du site, de petits bâtiments de formes allongées, aux angles arrondis, ît accolés à la terrasse aménagée
  • centrale. Une construction quadrangulaire, longue de 13,50m pour une largeur moyenne de 7,50m occupe une position centrale dans l'enclos. La hauteur ( 0,80 à 1m) et la largeur ( 1,20m) du muret qui la limite marque bien nettement son plan. La pierre de l'angle nord ouest, taillée de
  • pièce devait donc avoir un accès direct vers la cour située au sud. Le parement externe du mur de façade sud présente dans sa partie centrale un arrondi caractéristique. On peut penser qu'il s'agit là des restes d'une petite tourelle protégeant un escalier en demi- hors œuvre
  • traces de murets, parfois très peu marquées, organisent cet espace vers l'est. C'est ainsi qu'un muret joint l'angle de nord est de la construction centrale au mur d'enclos. De l'angle nord est du bâtiment principal deux petits murets, semblent clôturer une zone mais leur état de
  • permettre de préciser la nature du bâtiment et de le situer dans le temps. Le sondage n°1 La zone de fouilles a concerné l'angle sud ouest de la construction. Le but de l'opération était de mettre au jour une partie du pignon ouest afin de connaître la nature du parement, composé ici de
  • premier plan la pierre plate marquée d'une cupule dans un angle Au second plan, pierre de seuil en réemploi et jambage chanfreiné. 9 Ce détail a permis la reconstitution par le graphiste de l'équipe du système de fixation de la porte ( encore visible de nos jours sur quelques
  • secteur. Un des objectifs du sondage était de découvrir le parement interne de la salle. Ce dernier n'a pas été retrouvé. Par contre quelques pierres taillées dont une portant une échancrure caractéristique dans un angle semblent confirmer la présence d'un escalier permettant un accès
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • neutralité descriptive que nous lui connaissons, est historiquement daté, qu'il est un marqueur des débuts de l'industrialisation puisque néologisme créé de toutes pièces par les savants du XVIIIe siècle désireux de construire une approche rationnelle, scientifique de la métallurgie en
  • de fausses interprétations. Pire, l'usage de la seule morphologie ne permet pas d'établir un partage rigoureux entre les deux instruments, à l'échelle du globe et des temps. Haudricourt en tira pour Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault
  • , contrairement à ce qu'elle peut faire accroire du fait qu'elle structure; c'est une étape qui doit être ensuite complétée par d'autres approches, l'une se rapportant à la fonction des outils décrits, l'autre se rapportant à l'habitus technique et à la position sociale des agents qui les
  • travail de l'atelier, c'est ajouter à l'observation la dimension spatiale, penser en termes de territoire, c'est mesurer une emprise, comme le montre bien le schéma suivant : Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • approches archéologiques, physico-chimiques, historiques. Enfin, nous présentons une grille de lecture qui intègre les cinq niveaux possibles d'approches et d'analyse : la fouille, le travail en archives, l'expérimentation, l'archéométrie, l'approche ethnographique. Cette grille pourra
  • d'étoffer, le supplément d'expérience, la critique et le dialogue entre les disciplines concernées. Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 12 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
RAP00577.pdf ((35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage)
  • (35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage
  • responsabilité de M. l'évaluation encore repérés que seule une approche alimentés dans complète effectuée à des l'aide sites d'un non engin mécanique pouvait révéler. Ce fut l'objet de l'intervention de l'équipe d'Archéologues Contractuels recrutée par la Circonscription des
  • Antiquités de Bretagne et financée par la Direction Départementale de l'Equipement. prévu une prospection au sol, des anciens plans une étude des clichés I.G.N., cadastraux de l'intégralité du Il était un examen tracé et une intervention en sondage sur les zones en déblais
  • . La longueur totale du tracé déblais, sur une largeur de 40 à 65 m. était de 7,5 km, dont 1/3 en FIG 1 : PLAN GENERAL DES TRAVAUX- document DDE. I FIG 2 : carte IGN 1/100000 N° 16 Rennes-Granville Situation du tracé concerné par l'étude. FIG 3 carte IGN 1/25000
  • N°1116 est MINIAC-MORVAN Situation des sites connus à proximité du tracé. 4t zones sondées ♦ site gallo-romain 0 site préhistorique «• voie gallo-romaine ( C.E.R.A.A. METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique : - étude des micro-toponymes et
  • du parcellaire des cadastres napoliens sur la longueur totale du tracé, - étude des clichés de l'I.G.N., puis - survol aérien du tracé, - prospection au sol systématique de toute la longueur du tracé, tout ceci ayant pour finalité une interprétation facilitée des vestiges
  • du godet. * Le choix de sondages non destructifs, s 'arrêtant au sommet des niveaux archéologiques et permettant sans problème d'effectuer des relevés, nous laissent, si besoin est, la possibilité de fouiller certaines structures afin d'affiner l'évaluation tout en
  • de piquetage du tracé par les services de la Direction Départementale de l'Equipement, absence qui, dans le cas d'interventions multiples sur une parcelle et aussi en milieu forestier, nous faisait craindre de dépasser l'emprise du tracé avec toutes les conséquences connues
  • bien des sites en limite d'emprise ou bien ponctuels, nous approchons de la limite de son utilisation. Il a été élaboré, pour répondre aux problèmes d'enregistrement des données de terrain, une fiche de prospection-sondage qui, si elle reste à affiner, présente l'avantage de
  • période chronologique et d'émettre nature du site. Pour cela, un total de 7 des du site, hypothèses d'en sur la tranchées-sondages a été réalisée, plus 2 extensions au travers de la voirie temporaire installée au milieu du site, totalisant une longueur d'environ 540 m
  • et donc une superficie approchant les 700 m 2 . Topographie et géologie du site Le site naturel se présente comme une zone de plat en rebord de plateau, matérialisée par une crête rocheuse faite de chaos granitique limitant le site sur face Nord et probablement Ouest. Le sous-sol
  • concerne l'emprise du tracé. Un bloc architectural (?) d'argile cuite présentant un angle et à l'arrière un biseau permettant de définir une base à l'ensemble, fonction non définie (2), a été mis au jour sur le site. (2) fragment de plaque-foyer ? de Ce site, situé non loin de la
  • humanisé". Cette largement se structure développer d'habitat sur le à fossé plateau d'enclos du Vieux multiples Bourg de a pu l'époque gallo-romaine très précoce jusqu'à une période qui reste à définir (4), avec cependant un glissement géographique de la limite Ouest
  • sud 39 25 25 44m coupe et profil du fossé SI ST24 DOSSIER INCINERATION EN URNE structure 33 35 179 002 S4 ST33 0 5cm Cette céramique , support de l'incinération, est un vase ovoïde , à fond plat et à panse ventrue; sa lèvre est arrondie déjetée et le col large. La
  • terroirs traversés nature : et la dans la quasi totalité des cas, cette occupation n'est pas structurée et ne présente pas un intérêt scientifique majeur, nécessitant autre chose qu'un archivage soigneux. Le site du Chemin Bleu à PLEUDIHEN-SUR-RANCE (Côtes-du-Nord) , tout en
  • présentant une certaine densité de structures archéologiques, est l'exemple du "site" à propos duquel il est nécessaire d'aborder le toutes les problème de l'adéquation : - l'intérêt scientifique du site, - l'importance du travail de terrain, - l'aspect financier de
  • , exhaustive prospecté par l'équipe du C.E.R.A.A., nécessite une fouille sur l'emprise du tracé : son historique, témoin d'un tissu rural qui, n'a été que très peu fouillé, est intérêt scientifique de site s'il a été largement prospecté incontestable, de par la période
  • INTRODUCTION METHODOLOGIE BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES * Commune de MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) - Le Rocher Pleureur - Saint-Grégoire - Le Vieux Bourg - Le Clos Lebeau Annexe scientifique des sondages * Commune de PLEUDIHEN-SUR-RANCE (Côtes-du-Nord) - La Touche Porée - La Poterie
  • - de sauvegarde du patrimoine archéologique confronté aux grands travaux. Après avoir noté les sites archéologiques dans l'environnement du tracé répertoriés sur la Carte Archéologique, région par les prospecteurs du C.E.R.A.A. Loïc LANGOUET, restait à faire cette sous la
  • faut noter que tout cet aspect de notre travail n'a pas, dans le cas présent, apporté d'informations réelles et nouvelles. prédominance de toponymes d'origine médiévale, clos, croix, la basse cour, le champ de la motte, sur tout le tracé la motte, Une : le le champ de la
  • courtoisie de rigueur) , (bien que nous a nous permis ayons été munis des de récolter quelques témoignages non négligeables pour la connaissance du terroir. L'étape suivante de notre travail nous a amenés à effectuer des sondages à la pelle mécanique sur les zones en déblais
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  • p. 60 6. BIBLIOGRAPHIE p. 61 DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES p. 65 FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES p. 89 3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP
  • communications.     2.2 La chronologie   Dans le cadre du PCR, le travail effectué sur la chronologie repose principalement sur une approche  typo‐chronologique du mobilier céramique et sur la réalisation de datations 14C.     • La typo-chronologie des mobiliers   Concernant les opérations
  • , il fait peu de doutes que le  référentiel de dates en cours de constitution permettra de préciser la typo‐chronologie des mobiliers.                                                            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 3 - LA
  •   GUICHEN  La Basse Bouëxière  Domestique     Bronze final  Dép.  15 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Commune  Lieu‐dit  Nature du site  C  14  Attribution  chrono  35  LA MEZIERE  Zac Cap Malo  Domestique     Bronze moyen  35  LE
  • Compte-rendu d’activité 2013 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane Blanchet (coord.) Vérane Brisotto Anne Françoise Cherel Quentin Favrel Muriel Fily Mickaël
  •   données  aujourd’hui  disponibles  en  Bretagne,  deux axes prioritaires ont été définis :     ‐ construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment en compte la typo‐chronologie des productions céramiques et en constituant  un
  •  véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont
  •  enfin souligner que les dépôts d’objets métalliques devront eux aussi être rapidement intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle
  • approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2013     Dans le cadre de la programmation 2013, le PCR a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a  été  validé  en  CIRA  Grand‐Ouest.  Des  moyens  financiers  (5000  euros)  ont  notamment  été  attribués  pour  couvrir
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  •  se sont réunis et ont réalisé le récolement d’une grande partie  de la documentation disponible. Les travaux réalisés cette année sont résumés dans le tableau suivant  (fig.1) et détaillés un peu plus précisément dans la suite du rapport.       2.1 Inventaire de la documentation
  • et des données   Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le  récolement  des  données  constituaient  un  préalable  à  la  réussite  du  projet.  Conformément  à  ce  qui  avait  été  prévu,  l’année 2013 a été principalement
  •   de  la  documentation  collectée,  nous  avons amorcé  un  véritable  travail  de  hiérarchisation  et  d’analyse des données. Conformément aux axes prioritaires du projet et comme nous le verrons dans  le chapitre suivant (3 – La chronologie et l’habitat : les premiers résultats
  • ), ce travail permet d’ores et  déjà  de  proposer  un  premier  bilan  sur  l’habitat  considéré  au  sens  large  ainsi  qu’une  première  classification des ensembles céramiques principaux.                  7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  •   master  1,  un  travail  sur  les  céramiques  d’accompagnement  du  Campaniforme a, par exemple, été mené par un étudiant de l’Université de Rennes 2 (Master 1).    Sur  la  base  des  différentes  études  effectuées  récemment,  un  premier  référentiel  des  productions  céramiques
  • • Compte rendu de l’activité 2013 Les datations 14C   Le travail de récolement a, pour le moment, permis de rassembler un corpus de près de 200 références.  Les  dates  retenues  couvrent  toute  la  période  de  l’âge  du  Bronze  et  débordent  légèrement  sur  le  Campaniforme et
  •   documentaire  était  de  faire  un  inventaire  exhaustif  et  rapide des assemblages céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Il s’agissait également d’identifier  les  ensembles  utiles  à  la  caractérisation  typo‐chronologique  du  mobilier.  Tous  les  ensembles  céramiques issus de
  •  91 sites funéraires ayant livré du mobilier céramique, le Bronze ancien  est la période la mieux documentée, ce aussi bien du point de vue des contextes domestiques que des  contextes funéraires. Néanmoins, on note un déficit des informations en Bretagne centrale ainsi qu’en
  •   anse(s),  décors  incisés  géométriques  ou  impressionnés,  auxquels  sont  associés  des  éléments  caractéristiques  du  groupe  des  « Urnes  à  décor  plastique » comme le décor arciforme (Billard et al., 1996).    Bien  qu’il  subsiste  une  relative  disparité  dans  la
  •   documentation,  une  dichotomie  des  formes  et  des  registres  décoratifs,  entre  la  moitié  ouest  et  la  moitié  est  de  la  Bretagne,  est  perceptible.  Il  semble  notamment possible d’isoler deux faciès céramiques, à partir du Bronze ancien II. Dès cette période,  un  certain
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • d’entreelles a nécessité le contrôle systématique de l’information sur le terrain. De 1987 à 1999, sur cette vaste zone, les renseignements se sont accumulés. La tâche de vérification, trop importante pour une personne seule, a pris du retard. De plus, durant cette même période, les
  • dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue, l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • affecter la forme d’un prisme droit, d’un cylindre, d’un hémisphère, d’un ovoïde, d’un tronc de cône ou d’un tronc de pyramide. Les différents volumes du sommet et du fût peuvent se combiner entre eux. La paroi du fût est tantôt galbée ou rectiligne, elle se démarque de l’embase par un
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • plan vertical des grandes stèles de plus de 2 mètres d’élévation s’est opéré de la manière suivante : installation d’un fil a plomb matérialisant l’axe de symétrie du monument et, en parallèle, mise en place d’un décamètre souple. Extérieurement à ce dispositif, un escabeau est
  • positionné pour permettre la manipulation du pied à coulisse et sa lecture. La prise de mesure est faite par paire de points tous les 50 cm. De plus, en complément des relevés, un ou des cliché(s) photographique(s), des vues de détail, sont pris (fig.3). 2-4 Elaboration d’une fiche
  • de les classifier. 3- La morphologie de ces monuments apparaît dans certain cas semblable (ou approchant) à celle de volumes géométrique connus. L’identification de la morphologie des stèles, dans la littérature archéologique, procède assez fréquemment de comparaisons à une forme
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • hiérarchisée du monument, la fiche est organisée en 4 parties : 1234- Morphologie Description des parois Ornementation Stigmate Première partie : Morphologie Cette section est constituée de 2 tableaux. Le premier est un tableau à 2 entrées, les termes employés sont ceux de la géométrie
  • descriptive, il est apparu plus opportun de scinder le volume en deux tronçons bien qu’il soit constitué d’un sommet, d’un tronc et d’une embase. En effet la description du volume de l’embase n’a pas été retenue comme critère déterminant dans l’élaboration de cette approche typologique car
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • produite par une érosion naturelle de la roche mère. Les modifications apportées relèvent de la retouche de surface, le volume initial se perçoit bien. Il nécessite moins de travail. La seconde, par contraste, reflète une grande maîtrise de la taille de la pierre et du tracé et de la
  • départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles
  • développable. Le galbe est visible dans le plan horizontal mais aussi vertical. Dans ce dernier plan, le galbe est accentué par un rétrécissement des lignes à proximité du sommet. Le tracé de cette ligne est un arc tendu continu sans cassure, elle induit de la légèreté, de la nervosité dans
  • la masse du monument. Le second type est à paroi rectiligne. Dans le plan vertical son tracé est matérialisé par une droite, elle induit de la rigidité. Nota : il existe des parois à pan concave, dans le plan horizontal. Elles n’ont pas été retenues comme un critère déterminant
RAP01241.pdf (REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages)
  • REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • au minimum (plan I). Une coupe réalisée dans ce rempart et l'étude du traitement des parements soulèvent plusieurs problèmes. On reconnaîtra d'une part la très faible épaisseur de la maçonnerie dont la puissance ne dépasse pas 1,85 m à son apparition sous le bitume et 2,20 m à sa
  • base. Les études déjà menées sur l'enceinte de REDON et les critiques formulées dès le XVle siècle ont souvent souligné la faiblesse de ses murs peu épais. Elles mentionnent aussi l'aspect grossier de ses parements relativement mal montés. Il est vrai que si le traitement du
  • : L'ENCEINTE URBAINE Détail du parement externe . Place de la R é p u b l i q u e . Vue du parement externe du rempart : Place de la République. de l'enceinte et est peut-être dû à un manque de crédits ne permettant pas à la ville du XVIe siècle de se pourvoir de nouvelles
  • dans la partie Nord-Ouest de la place Saint-Sauveur s'impose comme l'un des éléments architecturaux les plus puissants du système de fortification urbain. Les plans des XVIIIe siècles et du début du XIXe, indiquent qu'elle fut sans doute accolée au rempart et une ouverture la
  • -Sauveur ont permis de mettre au jour une partie du rempart à la suite duquel se développait la porte d'entrée. Il n'a pas été possible de reconnaître le plan de celle-ci qui se trouve essentiellement recouverte par le grand escalier d'accès à la mairie. D'autre part, une étude
  • exhaustive de ses abords aurait nécessité une extension considérable des sondages sur la place. L'étude du fossé creusé au pied du rempart n'a guère apporté d'éléments nouveaux. Un sondage mené jusque 2,40 m de profondeur a montré, sous une première couche brun-vert composée d'huitres et
  • de céramiques datables des XV/IIIe-XIXe siècles, une succession de niveaux de remblais constitués, parfois alternativement, de pierres et d'ardoises. On notera que la proximité du rempart est toujours signalée par un amas de pierres né de la destruction du massif de maçonnerie
  • et 2,05 m) ; ceci pour son parement extérieur. Il n'est proche de la surface que sur un tiers de son tracé et à proximité du grand escalier de la mairie. Mis à part ce dernier emplacement, il présente une maçonnerie relativement bien tracée avec des parements soignés. Place de
  • distingue la tour située sous la place Saint-Sauveur et attachée à l'origine à la défense de la porte Notre-Dame. Il n'est pas certain qu'elle date du XlVe et qu'il s'agisse de la Tour de Redon dont fait allusion un document daté du 7 mai 1369 (2). Les plans du XVIIIe siècle démontrent à
  • toujours une faiblesse inquiétante à l'exemple aussi de celles de DOL et CHATEAUBRIANT ; faiblesse dénoncée par les contemporains et qui ira s'accentuant à la fin du XVe par manque d'entretien. Les sondages effectués en 1985 et en février 1987 se sont appuyés sur les plans de
  • ) LEGAY (J.-P.). - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne aux XlVe et XVe siècles, Paris, 1981, p. 175-176 et 188. CONCLUSION Les sondages effectués sur le rempart, la tour et la porte NotreDame ont confirmé la qualité des plans du XVIIle siècle. Ils ont
  • 3 r e e t 4ÇtcJLcSh jan I - LE REMPART (Place de la République) Les deux sondages réalisés en 1985 avaient pour but de reconnaître non seulement l'état du rempart détruit vers 1763 (profondeur des vestiges et qualité du parement) mais aussi la présence d'un angle important
  • parement externe est soigné (ce qui expliquerait l'intérêt souvent exclusif des pilleurs), celui du parement interne laisse à désirer. La faible épaisseur du mur qui s'allie mal à la protection efficace que l'on requiert d'une enceinte fortifiée et le traitement particulièrement
  • l'enceinte. Il est possible qu'il s'agisse ici d'un réaménagement effectué sur l'enceinte au XVIe siècle (une tour (?) remplacée par un tracé en éperon ?) La faible épaisseur du rempart a pu être compensée par la mise en place d'un "glacis" aménagé contre le parement interne et
  • constituant ainsi une plateforme en arrière du rempart (couche 6). En "enfouissant le parement interne, il n'était nullement nécessaire de le monter en moellons de qualité égale à ceux composant le parement externe. Dans son ensemble, cet aménagement peut apparaître comme un "pis-aller
  • " pour résoudre ponctuellement les faiblesses p 'Cd " "Q
  • . On notera qu'au Sud de cet angle, le rempprt tend de nouveau à s'épaissir. En quelque sorte l'aménagement du XVIe siècle se "raccrocherait" au rempart du XlVe siècle. II - LA TOUR DE LA PLACE SAINT-SAUVEUR Destinée à défendre les abords de la porte Notre-Dame, la grande tour située
  • emplacement a révélé la faible profondeur des structures. Si le parement extérieur, arasé jusqu'à une assise de pierres moulurées n'apparaît qu'à 1,60 m , le massif de maçonnerie n'est qu'à 0,40 m de profondeur et le parement interne à 0,72 m . Après avoir été arasée jusqu'au niveau
  • dessous du niveau contemporain de l'occupation de la place au XV11le siècle. Le sondage II était destiné à reconnaître le tracé du parement extérieur et la présence d'éventuels décrochages annonçant la présence de la porte. Sur 8,10 m de long, le mur demeure rectiligne (direction Sud
  • 0,46 m . Les quatre derniers mètres du parement mis au jour affleurent presque, n'étant plus situés qu'entre 0,35 m et 0,26 m de profondeur. On constate à l'évidence que les travaux de récupération ne sont plus systématiques et que, d'autre part, la qualité du parement est nettement
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  des enclos circulaires  est  issue  des  prospections  aériennes,  une  analyse  critique  des  données  disponibles  nous  a  semblé  incontournable. Un certain nombre de biais comme la nature du substrat plus ou moins favorable à la  détection,  les  types  de  paysages  (bocage
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  • A.F Cherel A.F Cherel A.F Cherel T. Nicolas 15 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de  chaque  habitation  avec  parfois  la  présence  de  véritables  vase‐silos  encore  dans  leur  position  primaire ;  ou  encore  de  petits  établissements
  •   a  fourni  quatre  exemplaires.  On  peut  également  mentionner  ceux  des  habitats  ruraux de Lamballe (22), ZAC de La Tourelle pour l’occupation du 1er âge du Fer, de St‐Aubin‐des‐  17 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Fig. 3 – Planche typologique
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   précédentes.  Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires ont, au  démarrage du projet, été définis :      construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment  en  compte  la  typo
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  activité qui reste soutenue.     Les travaux concernant le premier axe prioritaire du projet, à savoir construire un référentiel chrono‐ culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo‐chronologie des  productions  céramiques  mais  aussi lithiques sont une
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •   funéraires  sera  proposée en 2016.  En ce qui concerne le deuxième axe prioritaire, fournir un référentiel sur les formes de l’habitat et  l’occupation  du  sol,  l’activité  2015  s’est  en  particulier  orientée  sur  l’enrichissement  de  la  base  de  données « architectures » mise
  •   sur  le  mobilier  céramique  et  lithique,  un  des  objectifs  est  de  caractériser  les  principaux  types  d’architecture par période chronologique et de mieux comprendre leur évolution au fil du temps. Afin  de faciliter les approches comparatives et architecturales
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive
  • étudier le cas échéant son remplissage archéologique, une "tour" creuse avec un accès vraisemblablement à la salle des machines destiné à actionner la herse, trace d'arrachement sur le parement intérieur du niveau de séparation (poutres ou voûte) ou d'un escalier à vis. problème du
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • . Une période de réfection débute alors avec Jean IV qui se préoccupe essentiellement du secteur sud de la ville et de la construction du château de l'Hermine. Ce n'est qu'à partir du XVè s. que les habitations apparaissent aux abords de la porte de Grégu&iic. Au XVIè s. la ville est
  • souvent très lacunaires demandent à être confrontés à une analyse archéologique (notamment par une étude du bâti) et une étude comparative afin de dégager les différentes campagnes de travaux. Le site De nombreux auteurs considèrent que la porte de Gréguinic, datée des XIV/XVIè pour sa
  • plus grande part avec quelques parties plus anciennes, résulte du rechemisage des vestiges d'une enceinte primitive attribuable au XHIè siècle. Un bastion pentagonal à éperon est venu enserrer la porte au XVIIè siècles . D'après l'étude d'archives4 , elle s'ouvrait sur un quai au
  • André-Leguay-Niéres 1987. Cette datation n'est toutefois pas certaine: Ph. Prost remonterait sa construction au XVè s. Mais alors pourquoi avoir fait des réparations du pont-levis à la fin du XVIè s.? 4 cf. infra résumé de l'étude d'archives de G. Danet. 5 Une observation fine du
  • , tiré du rapport de L. Blondiau, du dépouillement d'archivé effectué par G.Danet à la demande de la ville: -Il n'y a aucune archive antérieure à 1405. -En 1405-1541, la porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un
  • port ou quai au vin au devant de la porte sont cités au même titre qu'un chemin partant de cette porte vers la chapelle Saint-Julien (ADLA B 703ADLA B 2339)(PI.l). -En 1455, une "place froste devant lad porte du Greguegnic nomee place de mal" est citée. "Au dehors de la ville près
  • la porte du Greguygnic en la rue de la porte Michellet" (ADLA B 2339) donne une indication quant à une rue près de la porte. -En 1573, il est mention de réparation du pont-levis (emploi d'une pièce de bois de 28 pieds de long (environ 9m) pour faire des planches (ACV CC 8 cahier n
  • noyé dans un îlot d'habitation situé entre le port et la place de la poissonnerie. Une maison datée de la fin du XVIIè siècle par G. Danet est venue prendre appui sur le bastion. Ainsi la partie sud de l'arasement de la porte constitue la terrasse du premier étage et le bastion, sa
  • anomalies laissant supposer une porte plus ancienne: une meurtrière à étrier attribuable au XlIIè siècle située dans un mur pouvant être la courtine ouest de l'ancien édifice5; le chaînage des piédroits de l'entrée; la voûte du passage et son orientation générale; l'épaisseur non
  • postérieurement à l'utilisation du pont-levis. Mais alors pourquoi avoir gardé les coulisses de la herse? 5 Une observation fine du chaînage a toutefois récemment montré que la courtine et la meurtrière ne sont pas contemporaines, cette dernière a effectivement été remontée, donc elle ne
  • avons interrompu à ce niveau la fouille afin de respecter les consignes de sécurité Nous avons poursuivi notre étude par un relevé pierre à pierre du parement intérieur ainsi dégagé. Parallèlement, un second relevé pierre à pierre a été effectué partiellement à l'emplacement où se
  • fouille du Caroussel. Les clichés ont été effectués par S. Hurtin sauf la photographie n°l qui est une copie du rapport de L. Blondiau ( elle avait l'avantage de présenter le site sans l'échafaudage et la toiture installée lors de notre campagne par la ville de Vannes) Les cotes NGF
  • ont été prises à partir d'un niveau de référence, NGF 7,66, situé sur l'allège de la deuxième fenêtre en partant à l'est du mur de façade de la maison, cote repérée sur un plan fourni par le service du cadastre de la ville de Vannes. Clé d'accès: la documentation écrite, graphique
  • . On observe un joint maigre dont le profil est essentiellement plein, des cailloux servent de calage. Au nord-est, on note la présence de la base d'une ouverture (photo n°ll) permettant vraisemblablement l'accès à la salle des machines destiné à actionner la herse. Seuls le départ du
  • piédroit (un bloc posé sur chant marque une rupture dans le parement et forme un vide comblé par les fondations de la maison) et le seuil sont conservés (photo n°ll). ' Nous sommes surpris de constater que les autres ouvrages défensifs de Vannes datés du XlIIè ou XVè s. sont d'une
  • dessous un appareil très irrégulier de moellons assemblés de mortier de chaux (photo n° 10). Un sondage si étroit impliquant un manque de recul certain et donc une vision beaucoup trop réduite a rendu notre approche de la strucure difficile. 4. Fondations (US 3001) de la maison
  • l'extrémité est du sondage, légèrement de biais par rapport à l'axe de la maison, interrompant ainsi la courbure du parement à cet endroit (photo n°ll). En effet, on distingue un escalier matérialisé par deux marches partiellement cachées par les fondations de la maison s'appuyant
  • directement dessus (photo n° 12 et 13). II pourrait correspondre à un accès à la salle des machines destinée à actionner la herse dont on conserve les coulisses. On notera par ailleurs que cet accésse situe dans le prolongement du mur identifié comme le témoin de l'ancienne courtine. Enfin
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • de la ville comprenant toutes les structures connues. Cette situation est certainement idéale, elle a cependant l'inconvénient de nécessiter un budget important du fait de l'intervention de géomètres disposant d'outils informatiques performants aptes à gérer toutes les données
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • , p.40-45. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1985 - Un fragment de gobelet en verre moulé à décor de gladiateur recueilli à Corseul (Côtes du Nord), Revue Archéologique de l'Ouest, n° 2, p. 1 19-120. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1986 - La céramique d'époque tibérienne à Corseul. Etude du
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • documentaires présentés ici, il nous quelques problèmes principaux (en l'état actuel du dépouil- lement documentaire, bien entendu ) : - les auteurs anciens pèchent tous par un manque d'analyse critique rigoureuse des sources écrites qu'ils exploitent. Le manuscrit de est à
  • ). Archives Départementales du Morbihan (Vannes). Musée du Pays de Vilaine, La Roche-Bernard (M.Pierre PRAT). Bureau du Vlè Génie Militaire (Angers). Mairie de Rieux (Morbihan). Mairie de Fégréac (Loire-Atlantique). Barrage d'Arzal (Morbihan). Une mention particulière doit être
  • récentes. Sous mieux les travaux remembrement dernières années des dans le intervenant comme autant d'éléments potentiellement destruc- Vlè plusieurs vestiges archéologiques liés au fleuve sur une zone du château de Rieux. C'est dans ce cadre que la D.D.A. ont mis à
  • été obtenues, l'opération a donc consisté en un travail d'observation des berges et de prospection au sol qui ont complété la prospection subaquatique. Le présent rapport fait donc le bilan de cette approche d'évaluation selon recherche trois axes documentaire, subaquatique
  • supplémentaires sur opérations les origines réalisées sur de cette construction. Les trois dernières ce secteur l'ont été sous l'égide du Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire: a permis En 1987, de faire une la prospection-inventaire synthèse effectuée par
  • des situé permanent romaine. quant l'existence dans une au XVIè siècle. la voie, les nombreux sites qui la jalonnent de suppositions l'instant nent de la sur Les (bac, Vilaine, ont permis d'avancer l'hypothèse la Vilaine auteurs du ayant existé dès le début de
  • critique de travaillé sur la tous ces documents afin de n'en retirer que les éléments essentiels et certifiés. LE PARCHEMIN DE 1282: Le 1282 (voir que le texte pivot de cette reproduction) Guillaume, comte écrit de recherche en Rieux, est français. s'engage à un
  • ) (ou stratégique) pour que cet ouvrage clauses et du contrat sont les prédispositions, les garanties que le Duc exige abondent en ce sens. Un de ce texte. erronée é dernier L'année puisque J." Comme des lettres XXè siècle parle de à date la point contrat; le
  • ' époque à de la marée". Cette barre, du promontoire de Rieux" oblige marquer un arrêt dans 1 ' attente pleine mer. L. Maître précise même que des pieux ont été arrachés temps médiéval que (!). les R.De pierres, Laigue, pieux qu'il assimile d'ailleurs au pourtant, insiste
  • . LES MENTIONS POSTERIEURES A 1282: En 1345, un couvent de Trinitaires s'installe à Rieux, à proximité du château. messe en à la truire la ont vite pris l'habitude d'aller dire la le pont qui passe sur la Vilaine (d'après A. De Barmont). 1384, une moines chapelle de la
  • -Jacques de Compostelle. En les 1431, un navigateurs trépas doivent (droit de passage) précise les tarifs dont s'acquitter pour que s'ouvre le tablier du pont. Un du 1er extrait octobre du registre de la Chancellerie de Bretagne daté 1484 contient une mention d'une
  • lettre du Duc "cassant et annulant tout droit de péage au pont de Rieux". Pourtant, tarifs dus par en 1542, les un navigateurs Vilaine. Cette mention e«t nement pont tablier de ce compte à de pontage souhaitant précise encore les remonter ou descendre la la
  • devis est réparations n'ont pont fin à F. 1245) d'importantes tandisqu 1 Si (cote conservé la de réparation de été archives mentionne réparations authentique, pas aux devis daté de de 1785: furent affectées à la chaussée" du il un départementales pont
  • confirment donc une régularité d'utilisa- En totalement la mention d'un pont dans les d'époque moderne. Il est important de noter ici que le château définitivement laquelle héritiers à presque il du l'abandon abandonné dans la même période, entre 1518 (date est en partie
  • que ait cette entériné réelle l'abandon décadence de meux et puis la destruction du pont vers la fin du XVIè siècle. De y a nos encore passerelle de la côté On une qui marée Rieux ne jours, tradition cinquantaine permettait basse. est connait la Pour encore
  • -passerelle) mais l'on du barrage d'Arzal (1972), connaissait bien ce passage une Rieux la (chaussée qu'il a côté à mixte chenal (la Vilaine à marée basse). De l'autre on retrouvait la même voie pavée permettant d'accéder gauche. Sur le chenal, une passerelle permettait
  • de quelques des de sur et jamais ou érudits Léon une (?) graviers, du 1 ' époque romaine repose sur des Maître; il s'avère pourtant que celui-ci appuie "barre" qui gêne la navigation et sur le résultat sondages approximatifs ayant permis de récupérer des
  • " siècles; erreurs après XVè lecture siècle" Moyen-Age: que apparaissent le du (v. jusque chez les auteurs texte de L. Maître "navigation bibliographie) affirme dans "Un les villes du duché de Bretagne aux XlVè pont jamais L. Maître dans "la de Rieux a été restauré
  • un acte de 1252" alors que surtout "Henrieux, qui commandait le passage du kilomètre fleuve" de la alors que Vilaine, à ce un village de Fégréac se trouve à 1,5 endroit où le fleuve est invisible: on imagine mal dès lors le rôle que lui attribue l'auteur. Ces
  • XVIè et XVIIè siècles décadence du comté de Rieux, alors bois à tablier mobile existe Ce pont a été utilisé au moins En 1636, on en voit encore des correspondent que à la période de dorénavant Fégréac suit sa propre route. Un bac permet dès lors de faire la
RAP02201.pdf (HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet)
  • HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet
  • connaissent des tassements considérables dont il est difficile d'évaluer le rythme et l'importance ; 2. Il peut y avoir une divergence possible des datations (contamination) et il est nécessaire de faire l'analyse critique des éléments que l'on date ; 3. On ignore la valeur exacte du
  • la tarière à main au sud de l’alignement du Douet à Hoëdic nous ont permis d’approcher la stratigraphie de cette partie de l’île sur une épaisseur atteignant par endroit 2 m, en particulier au niveau d’une dépression, envahie aujourd’hui par un roncier, et anciennement le siège d
  • des analyses spécialisées intégrées dans le projet de fouille. Les moyens humains sont primordiaux et la fouille du Douet s'inscrit dans une démarche volontairement transversale. L'équipe de terrain était composée de : Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau, Pierre Buttin
  • technique de la commune de l'île d'Hoedic a été essentielle pour le démarrage du chantier ainsi que pour sa fermeture. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, David Blanchet et Patrick Blanchet. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel
  • de fouille. Les travaux connexes à la fouille ont déjà débuté. Un certain nombre de recherches sont soit publiées soit en cours de traitement : - - Une recherche sédimentologique, animée par Valérie Deloze, géologue à l'INRAP Grand Ouest, antenne du Mans, avec la collaboration
  • de J.-J. Macaire du Laboratoire de Géologie des environnements aquatiques continentaux (GéEAC) de la Faculté des Sciences et Techniques de Tours. Cette recherche a comme objectif de comprendre la dynamique de sédimentation du site, élargie à une partie de la pente d'Argol. Une
  • outils polis, par l'UMR 6566 de Rennes, dirigé par Guirec Querré. Une étude des restes fauniques avait été débutée par Séverine Braguier, du Musée de Préhistoire de Carnac. Sa disparition a laissé un temps en suspend ce travail dont les premières informations étaient prometteuses. La
  • suite de la recherche va être effectuée 1 - - - par Anne Tresset, du Laboratoire d'anatomie comparée, UMR 5197, Muséum national d'histoire naturelle. Un travail de topographie générale de la pente d'Argol à Hoedic, où sont présents les alignements du Douet et de Groah Denn, est
  • . La troisième sera réservée à la datation du squelette de bovin découvert dans une fosse près de l'alignement. Les charbons de bois feront l'objet d'une étude de détermination des espèces végétales qui ont servi de combustible. C'est dans le cadre de l'UMR 6566 de Rennes que
  • travail est la suivante : Dès le Mésolithique, cette position géographique a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Melvan à Houat et Port-Neuf à Hoëdic) mais c’est au Néolithique et à l’Age du Bronze qu’une recherche systématique des endroits privilégiés a été
  • généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont connu une forte anthropisation où marques du profane et du sacré abondent. Initié en 2002, le programme archéologique centré sur la Préhistoire récente des îles de Houat et d'Hoedic a débuté par une prospection-inventaire sur
  • pluriannuelles du Douet à Hoedic propose : Une archéologie d'un ensemble : l'alignement du Douet à Hoedic (56) 2 Par définition, l'ensemble concerne la totalité des éléments constituant un tout. En préalable : 1. Il faut considérer que la perception de l'ensemble est celle du chercheur, pas
  • possible l'écart entre ces perceptions. La fouille du Douet s'inscrit dans un programme de recherche archéologique concernant un domaine insulaire. 1 2005 aura été l'année du début d'une prospection-inventaire sur l'île de Houat. L'organisation de cette synthèse doit beaucoup aux
  • côtières (de la Préhistoire ancienne à l’époque moderne)". Le second, qui a eu lieu le 15 décembre 2005, était dirigé par Christine Boujot et concernait : "Pierres dressées, lignes de stèles... Nouvelles approches". 2 4 1er constat : Le domaine est insulaire depuis la fin du
  • archéologiques d'un ensemble A. Un domaine insulaire depuis la fin du Mésolithique 1. La question du trait côtier 2. L'environnement végétal B. La fouille d'un ensemble entre 2003 et 2006 1. Méthodologie de travail de terrain 2. Géologie, géomorphologie et topographie du site et de son
  • environnement immédiat 2-1. Géologie et sédimentologie (V. Deloze, Inrap) 2-2. Topographie du site et de son environnement immédiat 3. La campagne 2003 : un sondage d'évaluation 4. La campagne 2004 5. La campagne 2005 6. La campagne 2006 7. Les coupes 2e partie : Le Néolithique ancien et
  • biseautés 2-2. Les zones de débitage du silex C. Une curiosité : une sépulture moderne de bovin 6 1ère Partie : Fouilles archéologiques d'un ensemble A. Un domaine insulaire depuis la fin du Mésolithique 1. La question du trait côtier Le cadre géographique est primordial si l'on s'en
  • tient à l'hypothèse de travail. Il faut donc le préciser d'autant que le domaine côtier a subi pendant l'Holocène la remontée progressive du niveau marin, ennoyant les espaces déprimés (fig. 1). Dans un premier temps, il est nécessaire d'évaluer la variation du trait côtier en
  • (Verger 2005). Trois paramètres sont essentiels à prendre en compte lors de l'analyse sur un espace géographique régional : 1. Rattachement rigoureux à un réseau de nivellement ; 2. Détermination exacte de la profondeur du prélèvement ; 3. Estimation correcte du tassement des sédiments
  • et des tourbes postérieures à la mise en place du témoin (Verger 2005). Seulement, les problèmes méthodologiques sont absolument indépassables dans l'état actuel de la connaissance. Ils sont de plusieurs ordres, tout le long de la chaîne de restitution des données : 1. Les tourbes
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • tranchées ou la réalisation de sondages profonds. La faiblesse du nombre des sondages réalisés a permis, malgré nous, de pallier ce problème. Dans ces conditions, nous avons ouvert une longue et unique tranchée sur un axe nord-ouest/sud-est dans les parcelles AH 32, 34 et 204 (Tranchée 1
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre
  • conserver des vestiges archéologiques ou d’avoir subi divers aménagements liés à la présence de l’eau, mais aussi dans une situation relativement proche du centre historique de la ville. Ces deux éléments constituaient donc des amorces de problématiques que le diagnostic archéologique
  • bordés, à l’ouest, par la rue de la Carrière, à l’est par la rue Louis Guilloux et le cours canalisé de l’Ille vers le sud (Fig.1). La topographie actuelle du site montre une pente douce du nord-ouest vers le sud-est, correspondant au profil de la rive droite du lit majeur de l’Ille
  • implantés dans les parcelles restées accessibles (AH 34, 41 et 204) et de ce fait nous ont permis d’orienter notre recherche. De manière générale, en effet, des matériaux de recouvrement d’origine anthropique concernent la totalité du site sur une épaisseur moyenne de 3,50 m (entre 23,30
  • deux baignant rapidement dans la nappe phréatique (à partir d’une profondeur de 1,50 dans les parcelles AH 41 et 205). Les mêmes études valident une apparition du substrat schisteux à partir de 6 ou 7 m sous la surface du sol actuel (entre 21,50 m et 18,50 m NGF du nord-est vers le
  • . Dans la mesure cependant où l’espace « libéré » correspondait à une bande de terre relativement centrale, notre vision de l’ensemble pouvait restée relativement fiable et faire office de référence (Fig.3 et 4). II. Résultats 27 Fig 3 Entrée du chantier, vue de l’ouest (rue de
  • Lorient) © G. Leroux, Inrap. Fig 4 Vue générale de la parcelle 204 © G. Leroux, Inrap. Une seconde contrainte correspondait à une pollution générale du site due aux diverses activités qui se sont tenues sur place dans un passé récent. Cette pollution était essentiellement constituée
  • ), ainsi que deux vignettes au contact du cours de l’Ille dans les parcelles AH 205 (Tranchée 2) et AH 41 (Tranchée 3) (Fig.5, 6 et 7). La longue tranchée a été complétée par un sondage profond, situé à son extrémité nord et sur une surface de 100 m² à l’ouverture et seulement de 10 m
  • cette rive droite de la Vilaine, puis celle de l’Ille, conservent un paysage fluvial et rural jusqu’aux projets d’urbanisation de type hausmanien de la fin du XIXe siècle. Les prairies inondables y encadrent systématiquement les rivières. La levée d’un plan terrier de cette zone en
  • de chemin faisant la jonction entre une allée partant du côté sud du prieuré Saint-Cyr et une autre parcelle longiligne venant buter sur la rive droite de la Vilaine. Cette anomalie passe au pied de la 30 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Portes
  • la rive au plus court. Nous ignorons si ce type de cheminement a donné lieu à un franchissement aménagé du fleuve ; en tout état de cause, il aurait pu permettre un accès direct à la grande route vers Vannes, lorsque l’actuelle route de Lorient n’était pas encore percée (Fig.12
  • basse du terrain, au contact du cours de l’Ille, ont seulement, quant à elles, permis de reconnaître un remblai moderne essentiellement constitué de plaquettes de schiste déposées en vrac, provenant elles-mêmes sans doute de terrassements dont la localisation reste indéterminée. Pour
  • des raisons identiques à celles rencontrées lors du creusement de la Tranchée 1, à savoir une remontée rapide de la nappe phréatique et les incertitudes concernant le projet immobilier lui-même, la recherche a été interrompue à ce stade. 32 Inrap · RFO de fouille Commune de
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • avant le recouvrement du site par le sol Us.37-68. Qu'elles se trouvent parmi les remblais de comblement d'une grande fosse, dont on se demande si elle n'est pas liée à un état du chantier de construction de la cathédrale, renforce encore leur intérêt. La simplicité apparente de
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • sol Us.68-37 apparaît sous forme de lambeaux dispersés principalement au nord et au sud-est du calvaire. Il est constitué de pierres dont de nombreuses plaquettes de gneiss ou de granité. - Au sud-est du calvaire, le sol Us.68-37 repose sur un sédiment composite issu de la
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • soulevée (cf. supra, conclusion du chapitre 3) ce moment que 3. DES DEPOTS ET DES FOSSES Après la du sol Us.37-68, une série de creusements du site dans ouest s'amorce, sans doute très rapidement. pose sa partie nord- 3 1 LES SEDIMENTS PROFONDS Fig.3J, 39, 55, 58 et 68. 3.1.1
  • . La couche Us.67 3.1.1 1. Localisation et description La couche de sédiments Us.67 se situe au sud et au sud-est du futur pilori et se prolonge, vers l'ouest, dans la zone du sondage El. C'est une terre marron comportant des inclusions filamenteuses jaunes et chargée en matières
  • (planche LY), commune claire (planche IX), des coquillages, des scories et un petit bloc de calcaire. Le mobilier participe de la phase d'abandon du cimetière. De nombreux sédiments plus tardifs s'accumuleront au-dessus d'elle (Us.87, cf. infra). Cette couche 3 2. LA FOSSE Us.87
  • d'ardoises. Elle contient de la céramique onctueuse, vernissée et commune claire et grise. Une chaussure est mise au jour. - 134 - carreaux S.239 : terre argileuse grise de terre cuite, des tessons de à brun sombre. Du bois, des fragments de tuile poterie onctueuse et vernissée sont
  • méridionale de celui-ci, la fosse Us. 89/60 est une grande dépression polylobée comblée de terre argilo-sableuse noire, grasse, chargée en mica et diverses matières organiques. Située au sud du partie supérieure de cette dépression {planches XI et XII) se compose de poterie onctueuse et
  • au dépôt Us. 67, la dépression Us.89/60 est également postérieure à la dépression Us.87. Il est raisonnable de suggérer une datation entre la fin du XHIe et le siècle pour cette dépression. Il faut tenir compte de l'argumentation de V. propos des éléments de chaussures. Là aussi
  • scorie, du bois et un bloc Chronologie relative et datation Datable du début du XIVe siècle, ce lit de pierres est antérieur ou contemporain du sol de pierres Us.57 et de la voie Us.24 ; également des sédiments Us.52 et Us.53. Il est postérieur à la couche Us.67. 4. REFONTE DE LA
  • méridionale du terrain de fouille. La structure est, là, très bien conservée à l'emplacement de la tranchée B de la fouille se 1996, soit sur une longueur de 4 m. Son étroitesse l'avait fait interpréter comme la base d'un gros mur lors de lors de l'opération de diagnostic de 1996 (Le Bihan
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
  • les datations issues de ces catalogues. Les premières recherches concernant l'abbaye dont nous ayons connaissance comportent une approche archéologique. En effet, en 1888 et 1889, Jean-Marie Guilloux, vicaire de Brandivy et membre de la Société Polymathique du Morbihan, a effectué
  • permet d’effectuer une approche préliminaire nécessaire à toute autre étude archéologique à travers le repérage des structures et la réalisation d’un plan du site et des aménagements. La documentation des vestiges de l'abbaye était d'autant plus importante que le site est en vente. Il
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • néolithiques, de nature mégalithique, sont situés en partie haute du versant nord. Les données archéologiques concernant l'Age du fer se concentrent également au nord, notamment avec la nécropole du Taillis (56 031 017) qui contient un grand nombre de tertres1. Si les implantations
  • concentre de nombreux pôles élitaires, à savoir : Le premier, le site de Restilic (56 177 0015), correspondrait à une motte ou une enceinte, est aujourd’hui fortement arasée et situé en aval le long du Loc'h, sur la commune de Pluvigner3. Le second est mentionné sur la carte
  • troisième site est situé en amont de l'abbaye, à proximité immédiate de l'étang de la Forêt. Il s'agit du château dit « de la Forêt » (56 022 0005), composé d’une haute-cour implantée sur une plate-forme entourée de fossés et d’une basse-cour située au sud-est5. Ces deux derniers sites
  • auraient été des possessions des seigneurs de Lanvaux. Ainsi, la motte du Goh Castel (« vieux château ») correspondrait à un premier chef-lieu seigneurial fortifié, avant un déplacement de la résidence vers le château « de la Forêt », probablement au XIIIe siècle (selon la morphologie
  • commende dans l'abbaye de Lanvaux. La commende désigne le fait de confier un bien religieux à une autorité extérieure à la communauté, par exemple un évêque ou encore un prieur d'une autre communauté24. Ainsi le début du XVIe siècle marque le début d'une longue période durant laquelle
  • Lanvaux à Pluvigner. Le conflit entre les religieux et la famille de Robien s'étend alors sur près d'un siècle. L'affaire est portée devant le Parlement de Bretagne de nombreuses fois et même devant le roi en 1731 et ne se termine, « officiellement », qu'en 1763 par un arrêt du Grand
  • ainsi que le début d'une série de reconstructions qui se mettent en place dans l'abbaye, au niveau de l'église abbatiale mais également autour des bâtiments claustraux30. La maison abbatiale, située à une centaine de mètres au nord-ouest du carré claustral, est reconstruite au début
  • recherche d'un nouveau couvent où s'installer et semble acquérir des droits sur les terres de l'abbaye et ses bâtiments. Suite à la vente du mobilier conservé à l'abbaye, Georgelin se trouve accusé à de nombreuses reprises de donner la messe sans en avoir le droit et d'exercer un
  • usines royales, propriétés du roi Louis-Philippe36. Le creusement de ce canal lui fait traverser les ruines de l'abbaye, passant à travers l'ancien cloitre (fig. 7). Ces forges cessent définitivement de fonctionner vers 188237. Par la suite le site a connu différents propriétaires. Un
  • semble ici indiquer que les forges ont remplacé la verrerie. 36 GUILLOUX, 1894, p. 126. Le creusement du canal est postérieur à un plan des forges daté de 1831 (A.D. Morbihan, 34 J Fonds du château de Trédion, 34 J 253 : Plan géométrique de l'abbaye et des forges de Lanvaux). 37
  • Polymathique du Morbihan, une société savante du pays de Vannes. L’objectif de Jean-Marie Guilloux était de retrouver la sépulture du premier abbé de Lanvaux, Rouault. Ces fouilles ont, aux dires de leur instigateur, « été plus raisonnées que celles du recteur ». Une tranchée « de deux
  • mètres de large sur un mètre de profondeur, partant du chœur pour aboutir au sanctuaire », fut réalisée et plus d'une dizaine d'individus ont été mis au jour. Dans la partie gauche du sanctuaire, une première série d'ossement, tournés vers la nef, présentait au moins deux individus
  • de Lanvaux, les rares études monographiques remontent au siècle dernier et permettent une lecture de l'histoire de l'abbaye et un regard sur la méthodologie des XIXe et XXe siècles mais souffrent aujourd'hui d'une approche datée, reposant sur une documentation lacunaire au sujet