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RAP00939.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • hypothèse au cours d'une des prochaines campagnes. L'occupation A la période de construction du rempart, succéda immédiatement une phase d'occupation. Dans la zone exhumée par la t r a n c h é e 1, on a v a i t d é p o s é au h a s a r d de g r o s b l o c s de granit sur l'escarpe du
  • LE YAUDET EN PLOULEC'H COTES-D * ARMOR FOUILLE PROGRAMMEE CAMPAGNE 1993 Patrick GALLIOU et Barry CUNLIFFE LE YAUDET EN PLOULEC'H, COTES-D'ARMOR CAMPAGNE DE FOUILLES 1993 La troisième campagne d e fouilles a u Yaudet s'est déroulée du 11 a u 31 j u i l l e t e t a , comme l
  • e s a n n é e s p r é c é d e n t e s , é t é menée par une équipe d'archéologues français et britanniques. La fouille a reçu l'accord e t l'appui d u Département d e s Côtes-d'Armor, de la Direction d e sAntiquités de Bretagne e t de l a commune d e P l o u l e c ' h . Elle a b
  • of Antiquaries o f London. La campagne 1993 a é t é c o n j o i n t e m e n t organisée p a r l e Centre de recherche bretonne e t celtique de l'Université de Bretagne Occidentale à Brest et l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford. Elle a été dirigée par Patrick Galliou et Barry C
  • u n l i f f e . Une étude préliminaire d e s bâtiments d u hameau de Ploulec'h a d'autre part é t é engagée p a r Gwyn Meirion-Jones. Elle fera l'objet d'un rapport séparé. La fouille de 1993 En 1991, nous avions ouvert u n sondage long d e 23 m e t large d e 2 m (tranchée 1
  • ) dans la parcelle 20. Nous pensions en effet q u e cette dernière se trouvait à l'abri d u rempart, inclus pour l'essentiel dans la parcelle 32. E n 1992, cette tranchée 1 f u t élargie d e façon à délimiter une aire ouverte (tranchée 3 ) d'une longueur d e 25 m e t d'une largeur
  • périodes d'activité s u r l e site (Cunliffe, Galliou, 1992). La campagne d e 1993 visait à achever l a fouille d e l a zone 1/3 d a n s l a p a r c e l l e 2 0 , d e f a ç o n à d é f i n i r d a n s ses m o i n d r e s détails la séquence stratigraphique, et à étendre l a tranchée 1 v
  • e r s l a p a r c e l l e 32 p o u r c o r r é l e r l a s t r a t i g r a p h i e d e l a zone située derrière le rempart à l a structure d e celui-ci. Dans ce but, nous ouvrîmes une nouvelle tranchée (tranchée 4 ) , longue d e 9 m e t large d e 2 m (fig. 2). Cette tâche fut
  • , formé d e petits blocs d e granit provenant d e l'exploitation d u bloc voisin. Il était scellé par une couche de sable contenant d e petits fragments d e charbons d e bois e t de clayonnages (couche 91), elle-même recouverte par u n niveau sableux, où les vestiges mobiliers étaient
  • prélevées dans cette zone et entassées pour l'élévation d u talus arrière d u rempart de l'Age d u F e r o n t livré d e s fragments d e p o t e r i e s d u m ê m e type ainsi qu'un b o n nombre d e silex. L a plupart n e sont q u e des éclats, mais o n remarque cependant une pointe d e
  • penser que des zones favorables, protégées p a r les pointements d e granit, furent peut-être choisies à cette époque pour abriter des habitations. Période 2: l'édification du rempart de l'Age du Fer ( f i g s . 4 et 5). La campagne 1993 nous a permis d e clarifier les problèmes
  • s'attachant au système défensif de l'Age du Fer et de distinguer trois phases dans la mise en place d u rempart. L a masse d e celui-ci f u t édifiée e n une seule opération (rempart 1), puis celle-ci f u t suivie d'une période d'inactivité avant que l'on accumule à nouveau d e s pierres s
  • u r u n e partie d e l'escarpe (rempart 2 ) . Le r e m p a r t : rempart 1 Le r e m p a r t 1 e s t u n murus gallicus avec façade verticale de pierres sèches s'appuyant sur une escarpe terroyée. Sa l a r g e u r t o t a l e e s t a p p r o x i m a t i v e m e n t d e 16 m , s
  • a f a ç a d e se d r e s s a n t a u j o u r d ' h u i encore à 4,5 m e n v i r o n a u - d e s s u s du sol originel. On verra d'après nos relevés (fig. 15) que nous n'avons pu effectuer une coupe complète du rempart (pour des raisons de sécurité et de m a n q u e de place); nous
  • avons cependant pu en examiner une partie suffisante pour en p r é c i s e r la taille et la s t r u c t u r e . La m a s s e de cette fortification est constituée d'un e n t a s s e m e n t de gros blocs de g r a n i t r e c u e i l l i s en surface sur les p o i n t e m e n t s v o
  • logements de 1 ' e m p o u t r e m e n t et r e c u e i l l i r un gros clou de f e r , du type de ceux q u ' o n u t i l i s a i t p o u r c l o u e r entre elles les p o u t r e s de ces remparts. L'arrière de cette masse de blocs entassés avait été grossièrement organisée, sans que
  • l'on ait tenté de créer un parement régulier. Cette masse formait des gradins sommairement aménagés, destinés, de toute évidence, à être r e c o u v e r t s de c o u c h e s s u c c e s s i v e s de m o t t e s de g a z o n , de t e r r e et de d é b r i s d ' o c c u p a t i o n
  • , r é c u p é r é s à l ' i n t é r i e u r de la zone enclose (couches 81, 87, 97-101). On pouvait discerner plusieurs périodes dans cette phase de c o n s t r u c t i o n . Ainsi un foyer (couche 101) avait-il été mis en p l a c e , p r o b a b l e m e n t par c e u x q u i é l e
  • v a i e n t le r e m p a r t , t a n d i s q u e q u e l q u e s t e m p s a p r è s une é p a i s s e couche de m o t t e s de gazon (couche 87) v e n a i t sceller les n i v e a u x d ' é p a n d a g e de terre et r e c o u v r i r en p a r t i e les éléments inférieurs du
  • noyau du rempart (couche 106). Par la s u i t e , on a j o u t a à cette masse une n o u v e l l e couche de p i e r r e s (couche 1 0 5 ) , avant de d é p o s e r et d ' é t e n d r e sur t o u t e cette zone un niveau de sable gris (couche 8 1 ) . Ce n i v e a u , de m ê m e q u e
RAP00179.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sauvetage urgent.)
  • étant alors dans une phase de déclin rapide. Il reste néanmoins à Kerhillio de nombreuses questions auxquelles une simple fouille de sauvetage ne permet pas de répondre définitivement. Lessauneries de Kerhillio fonctionnaient certaine- ment avant la conquête césarienne. Mais quels
  • Bretagne qu'il avait découvert de nombreux tessons de céramique au village de Kerhillio en Erdeven. Un engin mécanique, en arasant quelques petites buttes de terre pour combler les nombreux trous qui parsèment la dune, avait dégagé des pierres rougies par le feu, des cendres et des
  • fragments de poterie. Le site est bien connu des archéologues depuis les fouilles menées par Le Rouzic en 1903, Wilmer en 1907-1909 et Gouletquer en 1968 [1], et sans envisager des recherches importantes pour un site aussi vaste, il convenait d'entreprendre une petite fouille d'urgence
  • est donc à peu près sûr que les dunes de Kerhillio recouvrent un important complexe industriel de la fin de l'âge du fer comprenant des installations de bouilleurs de sel et leurs habitations, chacune des petites éminences qui parsèment la dune indiquant la présence de fours à sel
  • - - ,-. .•- /'/"-.V\y-- "■ 1 Orrcc 1.3& i'-S'-Co/o.T,^-' ' • v- - Carrée Pe/!an Carrée Szgol situation géographique ^ b*:mard *"*'C à mi-chemin de la plage et des premières maisons du village, des deux côtés de la route, dégageant structures et céramiques. Une des buttes déjà entamée
  • . a) Méthode Un carroyage, délimitant des carrés de posé sur cette petite butte, le décapage ment complet de la structure— 2 x 2 m fut —fonction du dégage- n'étant effectué que sur la moitié du secteur ainsi quadrillé (cf. Pl. III et IV). Les tessons de poterie ont été classés
  • ait été détruite bien avant le passage du bouteur, pour l'installation d'un panneau. Un petit muretin très sommaire, non appareillé, d'orientation ENE-WSW, bordait la cabane sur sa face méridionale (cf. photo 1-2). La plupart des pierres qui le composent, gros galets ramenés de
  • , très compact et le sable dunaire jaune très fin. Dans la partie centrale et s'étendant légèrement vers l'est, une zone de terre rouge, mêlée de nombreux déchets de cuisine (os, coquillages surtout), semble correspondre au foyer. Celui-ci devait être bordé de pierres dont il reste
  • seulement trois éléments, plantés verticalement et formant un angle droit à l'ouest de cette zone de terre rougeâtre. Au nord et à l'est de la cabane,entre le sol de terre battue et le sable fin de la dune, on remarque très nettement deux zones de terre noire très cendreuse, bourrées de
  • charbon de bois, formant-pratiquement un angle droit. Il est vraisemblable qu'il s'agit des traces de murs en bois ou en branchages, ayant subi un incendie. Au nord de la cabane plus particulièrement, la limite entre le sable et la terre charbonneuse est très nette, presque
  • place au sable dunaire. Cette zone a été détruite pour la pose d'un panneau (dont on a retrouvé le socle), mais la cabane ne devait guère s'étendre vers l'ouest de plus d'un ou deux mètres. Cette cabane, qui a sans doute été détruite par un incendie, se présentait donc comme une
  • , qui sont à peu près circulaires, mesure 3 mètres environ de diamètre, est fait d'une légère couche d'argile qui, par endroits, est également légèrement cuite, sur laquelle se trouve une couche de terre noire contenant des quantités de tessons de poterie, des rejets de cuisine
  • , coquitlages et os d'animaux. A certains endroits, on retrouve un '2e parquet fait de la même façon, à 0m 30 environ sous le premier. Au centre de l'habiLation, quelques pierres plates placées verticalement ou sur champ forment, sans aucun doute, des foyers près desquels la poterie et les
  • rejets de cuisine sont plus considérables. III. - MOBILIER. • Outre de nombreux coquillages et une fusaïole (N° 15 / C2), il comprend essentiellement de la céramique, vases et amphores. Le premier chiffre est un numéro d'ordre, le second indique le sondage où a été découvert le
  • /Surface Tesson très usé portant une estampille circulaire pointée, pâte brune ; extérieur noir. Pâte crème. COMMENTAIRE. A l'exception de quelques tessons, l'ensemble du mo- bilier est plutôt homogène, mais très rustique. Les vases sont très grossiers, souvent simplement
  • .,,Lcette cabane de la fin du 1er s. BC apporte de nouveaux éléments concernant la phase de la romanisation en Armorique. On y retrouve comme à Kergroix en Saint Pierre Quiberon, un habitat très fruste, cabane de petite taille en bois ou en branchages assortie d'un petit mur très
  • sommaire en pierres, dont l'occupation, postérieure à la conquête romaine, recouvre sans doute, l'époque augustéenne. A Kerhillio, ces descendants des Vénètes vaincus par César, ont maintenu un type de vie traditionnel, sel— très pauvre, leur activité principale —l'industrie du
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • Society of Antiquaries of London, de l'Université d'Oxford enfin. Les campagnes ont été menées tous les ans, pendant cinq ans, au cours des trois dernières semaines du mois de juillet, par une et équipe amateurs. laboratoire d'Oxford, où d'une Le traitement ont été
  • d'abord fouillé à la main un transect de 2 m de large (sondages 6 et 9) en 1994 et 1995, le sondage 6 étant élargi en campagne aire 1995. ouverte De qui plus, un fut fouillée sondage au étroit cours (sondage de la 10) fut implanté sur le sommet du rempart afin de
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • comme celui granit de du terroir Plouaret. On peut diviser le promontoire en trois grandes zones topographiques: - au sud, un plateau culminant à 61 m - au nord, un autre plateau, d'une altitude moyenne de 3040m - entre ces deux plateaux, une zone à forte déclivité, où se
  • système défensif sud-oriental du est un plateau 2 supérieur. Courant des Rochers septentrional de l'escarpement, vers Pont-Roux, En outre, du promontoire les de Beaumanoir au il domine la vallée descendant on voit encore sur le côté restes de la muraille
  • fermant les parcelles et les chemins creux ont été préservés, mais la végétation naturelle a fougère dominent, mais y exposées portent un entretenus, bâtiments et anciens particulièrement ses les couvert chênes. Le promontoire bien repris droits. pentes mixte
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ces on de y plusieurs découvrit construction 29). Aucun trouvailles, mais fouilles, un d'une certain d'ampleur nombre de près de maison, mobilier archéologique il est probable qu'elles 3 appartiennent au Haut Moyen Age (Savidan, 1935; Mazeres, 1936
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • stade de cette période, probablement à la fin du troisième siècle, on y édifia une muraille de défense - au Haut Moyen Age, l'établissement était suffisamment important pour que la tradition y place le siège d'un évêché, qui aurait été plus tard transféré à Tréguier
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • toutes déposées, avant vingtaine assurés les d'archéologues des objets par finale les l'Institute trouvailles attribution et ont professionnels été à un dépôt of analyses de Archaeology provisoirement de fouilles de la région Bretagne. Ce programme de
  • 20 et 37); promontoire, dans de supérieur, le site les ces 2, à environs du Poste de Douane. Sur le site d'environ 360 m 1, 2 nous (sondages avons 1/3), une (sondage 4) étant prolongée A l'est de avons cette fouillé première en 1994-5 une tranchée large
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
RAP01337.pdf (les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.)
  • travaux sous la forme d'une campagne de fouilles programmées plusieurs zones semblent particulièrement intéressantes : - l'enclos central, avec la présence probable d'un souterrain, voire d'un puits. Cette structure sans entrée apparente pourrait avoir une fonction bien
  • fortifications de l'âge du Fer dans le Finistère, il semblait intéressant de sonder certains sites dont la datation supposée n'avait pu être confirmée par des prospections au sol. Dans le cadre de cette opération, les travaux de cette année se sont porté s sur un site fortifié sur promontoire
  • , qui malgré de nombreux indices structurels, était souvent attribué à la période médiévale. D'autres sondages étaient prévus, mais le propriétaire ne nous a pas permis d'accéder à la parcelle (camp de Lesneven à Châteauneuf-du-faou). Le site de Castel-Penledan est situé sur un
  • promontoire granitique bien marqué dominant le cours du Wrac'h à son point de confluence avec l'un de ses affluents (fig. 1). Son profil sud-nord montre qu'il est légèrement bombé en son sommet (fig.2). Il surplombe une étroite vallée depuis une hauteur de 20m, son altitude NGF atteignant
  • 60m en moyenne. Le site est actuellement constitué de cinq parcelles, deux entre les barrages (l'une en friche (n°1519), l'autre en herbe (n°425)), une dans la zone interne, en herbe au centre (parcelle apparemment non labourée depuis une quarantaine d'années), en taillis aux deux
  • extrémités (n°419), et deux parcelles (n°423 et 424) correspondant au fossé du second barrage, soit une superficie totale d'environ 3,10ha (fig. 3). La première mention revient à Grossin (1896) qui en donne une description détaillée dans le Bulletin de la Société académique de Brest. La
  • comparaison avec les données récentes montre que les structures ont subi très peu de dommages depuis un siècle. Ainsi, ce promontoire possède encore deux barrages bien visibles, distants l'un de l'autre d'une centaine de mètres, et un parapet de contour en périphérie de la zone interne
  • . Le barrage extérieur, d'une hauteur de trois mètres pour une embase de cinq mètres, est constitué d'un simple talus de terre, sans fossé apparent. Il possède une interruption en son centre correspondant sans doute à l'accès d'origine. Le second barrage, beaucoup plus imposant, est
  • précédé d'un fossé-carrière de cinq à six mètres de largeur moyenne, qu'il domine d'une hauteur de six à sept mètres (fig.4 et 5). Sa partie sommitale a une largeur de deux mètres. Ce second barrage se retourne sur une vingtaine de mètres vers l'ouest sur son extrémité sud pour former
  • une entrée en chicane en rebord de promontoire. Le talus longeant l'entrée est également précédé d'un fossé en partie comblé. Une autre entrée, que nous n'avons pu repérer, est signalée par Grossin dans son extrémité occidentale, à l'emplacement d'une -6- fig.l : localisation du
  • site sur carte IGN (éch : 1/25000) fig.3 : plan cadastral au l/2000è du site de Castel Penledan en Ploudaniel -8- carrière en front de taille. Un enclos quadrangulaire est accolé à ce second rempart sur sa moitié nord. Cet enclos ne possède aucune entrée visible et est défendu
  • par un rempart de même dimension que le second barrage, rempart précédé d'un fossé de sept à huit mètres de largeur maximale. La défense est complétée par un parapet de contour. Grossin notait la présence de quatre structures à l'intérieur des défenses, deux structures excavées et
  • deux structures construites (Grossin, 1896). Des deux excavations, une seule est encore localisable à l'intérieur de l'enclos quadrangulaire. L'autre se trouvait, selon Grossin, à proximité de la première entrée, dans l'angle sud est de la parcelle n°1519. Cet auteur interprétait
  • ces structures comme des puits, mais aucune vérification ne permet de confirmer cette hypothèse. Les structures construites sont situées à l'extrémité occidentale du promontoire, dans la zone actuellement occupée par un taillis épais. La première structure est un bâtiment arasé de
  • forme rectangulaire, de huit mètres de côté. La seconde est une structure circulaire, située à 30m à l'est de la première, d'un diamètre estimé à une dizaine de mètres, délimitée par un muret en pierres liées à l'argile, conservé sur 0,80m de hauteur. Les seuls objets découverts
  • proviennent de l'arasement, au siècle dernier, d'un talus que Grossin désigne sous le terme de chaussée, et correspondent à une vingtaine de haches en pierre polie. Des haches à douille ont également été trouvées dans les environs immédiats du site. Répertoriée comme fortification
  • probable de l'Age du Fer lors d'un travail de prospection thématique en 1994 (Maguer, 1994), l'absence de mobilier découvert à l'intérieur de la fortification ne permettait pas de confirmer cette hypothèse. Le type de défense permettait toutefois de pencher pour une interprétation en
  • une meilleure connaissance du type d'occupation (dense ou restreinte) de cette fortification. 1. 2. Cadre financier de l 'opération Cette opération a bénéficié d'un budget global de 20000F dont 5000F alloués par le Ministère de la Culture et 15000F accordés par le Conseil
  • Général du département du -10- Finistère. Cette somme s'est révélée plus que suffisante pour mener à bien les travaux de sondages. 1.3. Description des données techniques Equipe de fouilles : Le personnel était composé de trois bénévoles, un responsable d'opération et deux
  • fouilleurs expérimentés, Anne-Françoise CHEREL (présente deux semaines) et Boris KERAMPRAN, qui a participé à l'intégralité de l'opération de terrain, soit trois semaines réparties sur les mois de juin, juillet et août 1995. Durée de l'opération A l'origine prévus pour une durée de une
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • d'un paysage à dominante agricole avec une faible densité des zones boisées. Ainsi, lorsque César décrit la campagne d'Armorique dans son De Bello Gallico, il n'emploie jamais le terme "silva" pour décrire le paysage de cette région (F. AUDOUZE, O. BUCHSENSCHUTZ, 1989
  • -thématique s'est déroulée dans le cadre d'un mémoire de maîtrise soutenu à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Suite à une demande de programmation auprès du Service Régional de l'Archéologie de Rennes, un budget de 4000F a été attribué par l'Etat, qui a permis de couvrir une partie
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • rôle dans la société celtique, mais leur intégration dans un contexte plus large est encore problématique. Répertorier ces structures dans le cadre d'une étude départementale pouvait donc faire apparaître une structuration du territoire osisme. Dans cette perspective, les cahiers
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • chronologique que morphologique. Nous verrons dans un premier temps le contexte dans lequel s'est déroulée cette étude, puis nous aborderons l'analyse des données avant de tenter de comprendre la distribution spatiale de ces fortifications pour le second Age du Fer. -10- chapitre 1
  • temps hercyniens. Les quatre principales orogenèses, deux précambriennes et deux paléozoïques, ont donné au Finistère, et, par extension à tout le Massif Armoricain, une structure géologique complexe où alternent des terrains sédimentaires ou volcano-sédimentaires et des terrains
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • Poullaouen). Ce même minerai peut en outre posséder une forte proportion d'argent. L'or, au même titre que l'étain, existe en milieu alluvionnaire (paillettes), principalement dans le centre du Finistère (bassin de Châteaulin), mais sa densité est trop faible pour justifier une
  • (entre 0 et 60m) au nord du Léon, le long de la rade de Brest et jusqu'à la presqu'île de Crozon, à l'ouest de cette même presqu'île (commune de Camaret) et le sud de la Cornouaille. La bande nord s'étend depuis la pointe Saint-Mathieu jusqu'à Saint-Polde-Léon sur une largeur de 5 à
  • 10 kilomètres. Au sud, une bande quelque peu similaire part de la pointe du Raz et longe toute la côte jusqu'à la frontière du département. Les côtes sont tantôt limitées par des falaises abruptes et des pointes rocheuses, tantôt par de longues plages de sable précédées d'un
  • - importante permet en effet de ne pas s'isoler complètement des voies de communication en fond de vallée, et la pente bien marquée donne au site toute sa valeur défensive. L'hydrographie finistérienne se caractérise par une multitude de petits cours d'eau navigables sur de faibles
  • portions correspondant généralement aux estuaires. L'Aulne, avec ses 140 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source à Lohuec (Finistère) puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de
  • Brest. Aujourd'hui canalisé, ce fleuve devait cependant jouer un rôle primordial en tant que voie de communication à l'âge du Fer comme le prouvent les nombreuses fortifications qui jalonnent son parcours depuis le centre Finistère jusqu'à son estuaire. Les fleuves les plus
  • importants sont ensuite l'Odet et l'Elorn avec respectivement 56 kilomètres et 37 kilomètres. Ces deux fleuves sont de nos jours navigables sur une vingtaine de kilomètres environ. Le premier devait également faire l'objet d'un trafic fluvial intense jusqu'à Quimper si l'on prend en
  • . L'ensoleillement va en augmentant depuis le nord vers le sud : sur la côte léonarde la moyenne annuelle est de 1700 heures alors qu'au sud elle atteint les 2000 heures (Quimper) dans les cas les plus favorables. Les précipitations sont importantes. Il pleut en effet un jour sur trois en
  • Bretagne, voire un jour sur deux dans les monts d'Arrée en raison du relief. Les vents d'ouest dominants soufflent avec force l'hiver, en particulier sur les côtes occidentales et septentrionales. Ces différences permettent de créer trois micro-régions avec des particularismes
  • climatiques évidents : tout d'abord, un climat hyper-océanique sur les côtes occidentales et sur celles du Léon, puis un climat plus clément sur la côte sud (ensoleillement supérieur, précipitations moins importantes, températures plus élevées en été), -18- enfin le climat de
  • l'intérieur avec une augmentation des précipitations sur les reliefs (P. PAGNEY, 1988). 1.2 Evolution de la végétation et du parcellaire La végétation actuelle est classée par les botanistes dans ce qu'ils définissent comme le secteur franco-atlantique. La couverture forestière y est
RAP00587.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). section 1d - lot 13 et section ad - lot 8. rapport du vol d'observation)
  • . ÎÎERICOTTE - REGNAULT Aéronef : Cessna 150 Altitude moyenne : lOOCJpieds En dehors de la mission générale effectuée le 19 Janvier 1977 à 15H à une altitude moyenne de 2600 pieds, la prospection aérienne fut organisée en deux campagnes. L'une au printemps-été, l'autre en automne-hiver
  • CHARTRES de LE CHATEAU DU EZENAIRE voir BRETAGNE MARAIS Section AD Section AE Lots n° annexe du cadastre Lot n°8 66 à 77 2° campagne aérienne M. BERENGER M. HERICOTTE M. REGMAULT MISSION DU 15 OCTOBRE 1977 Pilote : M. BERENGER Détection et Photographe : MM
  • . La zone soumise actuellement à une surveillance constante a pour limite sud le CD. 34 situé au nord de CHARTRES-de-BRETAGNE. Quelques indices significatifs étaient apparus dans une zone comprise entre "Le Marais" et "Fontenay". Le vol d'observation du 15 Octobre 1977, lôHeures
  • , peut-être, là, l'explication de l'inscription de l'autel gallo-romain découvert à RENNES : " In honorem domus divinae et pagi carnutem Marti Vicimo " (1) Cette concentration s'étend également, sur le lot N° 8 section AD, lot contenant une série importante de cercles (127) et qui
  • seraient la trace présumée de fours. (1) CIL XIII, 3150 3> * r." 7 ! I CHARTRES de 1 BRETAGNE Campagne aérienne 19 ZONES Sections n° 1.2.3 A D _ A E 7 /7 y CAMPAGNE AERIENNE CHARTRES de BRETAGNE ZONE 3 section AE
RAP02752_1.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • .....................................................................................................................63 Contexte géographique, topographique et géologie …………………………………………65 Etat des connaissances avant l’opération de diagnostic ……………………………………65 Evocations des études historiques et archéologiques depuis l’Age du Bronze avant le …67 début de la fouille Le programme de la campagne de
  • F2.3.5 Voie 226 F2.3.6 Voie 225 au sud de la voie 244 F2.3.7 Voie 225 dessous Voie 224 F2.3.8 Voie 224 F2.3.9 PN1020830 Vue générale des voies exposée nord-ouest PN13141Vue de la courbe de la voie 244, exposée sud PN13144 Une vue de la voie 244 plus proche PN1020815 Détail de la voie
  • Bâtiments avec six ou plus trous de poteaux au coin (TDPC) F2.5 199 Bâtiments manquant un ou plus trous de poteaux au coin, mais probablement de même type (TDPC?) F2.5.200 Bâtiments sans trous de poteaux au coin (STDPC) F2.5.201 Bâtiments sans trous de poteaux au coin (STDPC) F2.5.202
  • Detail de Pascual 1 amphore et terra sigilée sur les couches organiques PN19033 Coupe montrant une marche dans le côté de la fosse 12451 F3.1.22 PN 19460 Coupe transversale de la fosse 12451 PN13369 Bâtiment 724 exposé nord-est xxi Trégueux Sommaire PN 11722 Détail de la partie
  • du bâtiment ouest et les couches effondrés du rempart PN 11739 Detail du mur 10404 avec un trou au centre PN 11741 Vue d’un trou au jonction des murs 10404 et 10408 PN 11200 Petite aire de tuiles brûlées au nord du bâtiment F3.1.23 PN 11295 Fosse 10419 exposé sud PN 11249 Trous de
RAP00235.pdf (PLUHERLIN (56). bâtiment antique à le Nonneno. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ) (Campagne I96l) La campagne de fouille 1961,effectuée sous couvert de l'autorisation DOM n°553/6l du 10 Août I96l,n'a pu être poursuivie au rythme désiré par suite de maladie. Néanmoins,le déblaiement d'une partie de la pièce * C w a permis une légère progression vers le sud,y compris
  • le dégagement du mur Ouest presque totalement détruit en cet endroit,mais dont les fondations subsistent. D'autre part,une tranchée de sondage de 0 m.50 de large,creusée extérieurement, a autorisé le contrôle de l'angle des murs Nord et Ouest et laissé apparaître à deux mètres de
  • cet angle,vers le sud,un début de dallage de granit en pierres plates de petites dimensions,qu'un dégagement postérieur permettra de mieux déterminer. A signaler,dans la salle n C w,une forte diminution de vestiges de tegulae et d'imbrices.On peut également remarquer que,si le sol
  • de cet appartement semble vierge de tout remaniement,les terres qui le recouvrent,sur une hauteur excédant un mètre,ont de toute évidence été rapportées,mais proviennent du site même,véritable cake garni de débris de tuiles,de poteries et de matériaux de construction. Au centre de
  • cette pièce,entre les murs nord-sud, a été mise à jour une pierre plate de granit de 0 m.70 sur 0 m.50 environ,de forme irrégulière,dont le rôle exact ne peut actuellement être précisé. Comme dans la première période de fouilles,un mobilier de peu d'importance, sensiblement
  • identique à celui déjà déoouvert,a été récupéré tant dans les différentes couches archéologiques que dans celles supérieures qui les recouvrent, savoir : METAUX * Fer : Clous,scories.cuivre-bronze t I objet indéterminé - une petite plaque.plomb : une petite lamelle assez oxidée. OBJET
  • LITHIQUE : Une dent polyédrique de quartz laiteux.VERRE s Un goulot fle flacon en verre vert,petits morceaux de verre blanc ou vert,dont certains côtelés en verre mince de couleur vert clair. CERAMIQUE : Nombreux fragments de poterie commune à pate grise,brune ou plus ou moins rouge
  • . Tessons de terra nigra,dont quelques-uns guillochés. Dé/bris de vases en terre blanche. Sigillée : quelques morceanx,dont un fonfi de bol,un rebord et un tesson décorés. STATUETTE : Partie crânienne d'une divinité féminine (Vénus) en terre brune. • • •
RAP00689.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • Départementales ayant manifesté le désir de voir effectuer une nouvelle campagne de recherches sur ce site dont le Département est propriétaire,nous sollicitions une autorisation accordée par M. le Directeur de Circonscription des Antiquités Historiques le 23 janvier 1968. Les travaux étaient
  • rasé. Les travaux ont porté sur une aire de 20 x 10 m.Uous nous trouvions limités au nord par un mur,limite de propriété,et au sud par le parc de stationnement d'un bâtiment administratif* TRAVAUX. Ont participé aux travaux: H. Collet étudiant, et une équipe de responsables du
  • groupement local des Eclaireurs de France. Le premier travail a consisté à remettreaà. jour le soubassement du mur nord- ouest de la chapelle sur lequel pouvaient se greffer des murs perpendiculaires, Nous avons mis à jour dans le coin extérieur nord de la chapelle un massif de pierres
  • bien appareillées,vestige d'un contrefort de ce mur nord-ouest dont il faut signaler la mauvaise qualité.On distingue d'ailleurs un rattrapage du soubassement sur 2,50m. A 9,50m de ce coin nord,nous dégagions les substructions d'un mur de 0,60m d'épaisseur limitant une salle de 5,25
  • x 6,75» (.salle A).Contre le mur nord de cette salle et â 1'extérieur,nous avons dégagé une fosse parée intérieurement ( 1,20 x 0,40m).Cette fosse semble bien être une tombe d'enfant malheureusement vide de tout vestige osseux ou mobilier. Au nord de la salle A ,à 1,50m de
  • profondeur nous avons mis a jour une aire de 1,30 x 1,10m constituée par des tegulae retournées et assemblées sans mortier,reposant à même le vieux sol. Nous avons noté également la présence d'amorces de murs limitant à l'ouest et à l'est une seconde salle B,dont une seule dimension a pu
  • être relevée-5,50m. Un puisard construit contre le coin extérieur ouest de la salle A devait nous livrer une certaine quantité de fragments de poterie moyen-âgeuse. MOBILIER. Le mobilier recueilli est très pauvre.Il a'esi toujours trouvé mêlé à un blocage de pierres,mortier
  • ,tegulae et imbrices papportês sur le site. A part quelques rares fragments de sigillée dont un seul est décoré, et quelques aussi rares tessons de "terra nigra",15ensemble est constitué par des rebords de vases en terre brune et des fragments de panse de grands vases ou marmites
  • chapelle lors de la campagne de fouilles 1964-65. Vannes le J>0 octobre 1968. J. Lecornée (1)- Fouilles précédentes :De Fréminville ,1857»-Bulletin Société Polymathique du Morbihan,p. 68-73» Lecornée J. Annales de Bretagne t.LXXIY 1967,p.199-209. Jr'MCHE 1. 1 à 18 :Céramique commune
RAP03259.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille)
  • rural a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles archéologiques préventives programmées menées par A. Provost, archéologue indépendant, entre 1984 et 1986 (Provost, 1984, 1985, 1986, 1987 et 1990) et par une fouille préventive réalisée 31 II. Résultats 0 500 m bS
  • macération mélangée à des vapeurs de fioul. Fig.13 Décapage des surfaces bitumées © B. Simier, Inrap. La découverte de cette pollution aux hydrocarbures a entrainé un arrêt immédiat du décapage et une évacuation du terrain. Avant de reprendre les opérations, une campagne d’analyse par
  • des vestiges préhistoriques Etude du mobilier céramique préhistorique Bibliographie - Période Néolithique 48 3. Les vestiges laténiens 51 51 52 4. 4.1 4.1.1 Les vestiges de l'époque romaine La voie : un axe de circulation associé au développement de la villa de la
  • Guyomerais La chaussée empierrée : F.1331 et F.2412 55 État 1 56 État 2 56 État 3 56 État 4 59 4.1.2 Les fossés bordiers 59 Le fossé 1003/2431 60 Le fossé 2410 61 Le fossé 1006/2423 62 Le fossé 1095/2411 64 Un aménagement de
  • franchissement du fossé 1095 66 Les fossés 1186 et 1224 : une ultime délimitation en bordure de chaussée 66 Corrélation entre les données de 2014 et les sondages de A. Provost 69 4.1.3 Synthèse : Une voie secondaire créee à l'époque romaine, base du développement de la villa
  • de la Guyomerais. 69 Chronologie 69 Etat 1 : un chemin apparu autour du changement d’ère 71 Etat 2 : la création de la limite occidentale de la chaussée, au milieu du Ier s. ap. J.-C. 71 Etat 3 : une importante phase de mise en valeur et d'entretien de la
  • chaussée aux IIe s. et IIIe ap. J.-C. 72 72 Etat 4 : une dégradation lente de la chaussée entre la fin du IIIe s. et le début du IVe. ap. J.-C. Etat 5 : la disparition de la chaussée antique, abandon ou déplacement? 73 Statut de la chaussée 76 4.2 La
  • parcellisation des espaces d'activités en bordure de chaussée 77 4.2.1 Les délimitations de la bande d'activité située à l'ouest de la chaussée 77 L'enclos B 78 La limite occidentale : le linéaire 1046/2491 78 Etat 1 : une clôture sur poteaux plantés de la première moitié du Ier
  • s. ap. J.-C. 78 Etat 2 : une première limite fossoyée apparue au milieu du Ier s. ap. J.-C. 82 Etat 3 : mise en valeur du linéaire au IIe s. ap. J.-C. 83 Etat 4 : La dernière phase de terrassement du linéaire 1046/2491, à la fin du IIe s. ou au début du IIIe s
  • . 84 84 Synthèse : le linéaire 1046/2491, une limite majeure. Les cloisonnements internes de la bande d’activité occidentale. 84 Etat 1 : les premières subdivisions sur poteaux de la première moitié du Ier s. ap. J.-C. 86 Etat 2 : une première série de
  • subdivisions fossoyées, apparue au milieu du Ier s. ap. J.-C 92 Etat 3 : une remise en état du partitionnement de l'état 1 au IIe ap. J.-C. 95 Etat 4 : une nouvelle phase de subdivision à la fin du IIe ou au début du IIIe s. ap. J.-C. 100 4.2.2 Les délimitations de la
  • bande d'activité située à l'est de la chaussée 100 Groupe 1 : une parcellisation de la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. ? 102 Groupe 2 : une parcellisation orthonormée sur la voie 102 Le fossé 1214 102 Les fossés 1218 et 1183 102 Les fossés 3590, 3573 et
  • 3600 103 Groupe 3 : trois fossés orientés sud-ouest/nord-est 104 4.3 Les vestiges d'activités domestiques, agricoles et artisanales, de part et d'autre de la voie. 104 4.3.1 Les constructions en matériaux périssables 104 L'ensemble 1 : une construction de la première
  • moitié du Ier s. ap. J.-C. 105 L’ensemble 2 : un bâtiment contemporain du linéaire 3590 105 L’ensemble 3 : les vestiges d’un bâtiment sur sablière ? 108 L'ensemble 4 109 L'ensemble 8 110 L'ensemble 9 110 L'ensemble 10 112 La structure 1145 : une fondation
  • : une forge ? 122 Synthèse : les vestiges d'une activité métallurgique 123 4.3.3 Les fosses-celliers 124 La fosse 1041 124 La fosse 1128 126 La fosse 1217 126 La fosse 1245 127 La fosse 1308 127 La fosse 1309 128 4.3.4 Les fosses 1130 et 1192 : de grandes
  • fosses-celliers 130 4.3.5 Un ensemble de fosses en marge du linéaire 1046/2491 130 Un groupe de fosses, au nord du tracé 134 Une série de fosses isolées, sur le tracé du fossé 1046 136 4.3.6 Les autres fosses 138 4.3.7 Des traces de plantations, à l’ouest du linéaire
  • moitié du IIIe s. : une rénovation de la pars urbana sans conséquences sur la pars rustica Phase 6 : Le déclin progressif de la pars rustica, entre le milieu du IIIe s. et le IVe s. Phase 7 : abandon de la villa et la voie dans le courant du Ve s. ap. J.-C. 157 6. Synthèse 163
  • 7. Discussion : la villa de la Guyomerais, un modèle de grande villa agricole 166 Bibliographie  III. Etudes 172 1. Le matériel de mouture, par V. Brisotto et H. Morzadec, Inrap 174 2. Etude des outils lithiques, par F. Jodry, Inrap GES/Strasbourg, avec
  • construction d’une ZAC par la commune de Noyal-Châtillonsur-Seiche, a été l’occasion d’aborder les abords directs de la villa de la Guyomerais. Ce grand domaine rural, l’un des plus important du bassin de Rennes, possède un pars urbana de près de 2000 m² habitable dont les vestiges ont pu
  • être mise au jour, depuis les années 1980, grâce à plusieurs opérations d’archéologie préventive et programmée. Lors de ces opérations, une voie et des édifices annexes avaient été identifiés aux abords directs de la zone résidentielle. Leur découverte indiquait que la villa se
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • , et constituant la frange orientale du territoire considéré, la Plaine ou « campagne » de Caen (Calvados) correspond, sur le plan géographique, à un bas plateau calcaire. Celui-ci est enchâssé entre les collines du Massif armoricain à l’ouest et les plateaux du Pays d’Auge et du
  • conquête césarienne – et gallo-romaine. Deux raisons peuvent expliquer cette attribution double : d’une part, les difficultés inhérentes à l’attribution chronologique de certaines céramiques, et d’autre part, la perturbation de certains souterrains par une occupation postérieure à l’âge
  • -ouest de la Gaule (VIe - Ier siècle avant n. è.) Stanislas Bossard Sous la direction de Martial Monteil et Yves Menez Volume de synthèse 2014 - 2015  5  « Enfin, très intrigués par ce souterrain qui pour la plupart devait cacher un trésor, le plus crâne s’aventura en
  • rampant, suivi de quelques autres porteurs de chandelles, dans la grotte, subitement réveillée de son long sommeil. Mais leur curiosité fut vivement déçue : ils ne découvrirent pas de trésor et ne remarquèrent, sous une légère couche de poussière, à leur profond étonnement, que des
  • (Maître de Conférences HDR en Archéologie antique à l’Université de Nantes) d’avoir accepté de poursuivre l’encadrement de mes recherches, avec un soutien constant et sans faille. Ce travail n’aurait pas vu le jour sans la codirection assurée par Y. Menez (adjoint au conservateur
  • régional de l’archéologie, Service régional de l’archéologie de Bretagne), que je remercie vivement pour la proposition de ce sujet, les nombreuses discussions et l’aide bénéfique apportée tout au cours de l’année. Un grand merci pour leur disponibilité et leurs conseils toujours avisés
  • être permise sans l’accord de Chr. Sévin-Allouet (Eveha) et M. Sassi (Archeodunum), et les informations qu’eux-mêmes et leurs équipes ont aimablement accepté de partager ; qu’ils en soient remerciés. Un grand merci à D. Tanguy (associé à l’UMR 6566) pour les échanges autour de
  • de Cork, Irlande). Je tiens ici à leur exprimer ma gratitude. Enfin, cette année consacrée à la recherche aurait été un labeur sans les moments partagés entre amis de longue date ou plus récemment rencontrés, dont le soutien et les échanges multiples, toujours enrichissants tant
  • sur le plan scientifique qu’humain, comptent beaucoup. Merci à Aurélie, Pauline, Thibaud, Camille et Mathilde. Les séjours rennais n’auraient pas été aussi productifs et divertissants sans l’aide et la présence de Yann, Julien, Laurianne et Quentin, que je remercie sincèrement. Un
  • « armoricains » et autres architectures enterrées en Bretagne (1852-2015) ���22 I. 3. 1. 1. Des « grottes sépulcrales artificielles » aux « habitations » souterraines (1852 – 1922) �������22 I. 3. 1. 2. Un sujet peu abordé, à l’époque des « refuges » et des « cachettes » (1923-1959
  • . Des structures souterraines en contexte d’habitat (fin des années 1980 – 2015) �������������������32 I. 3. 2. Les caves boisées et les souterrains en Basse-Normandie : un développement récent de la recherche (1991-2015
  • ���������������������������������������������������������������������������������������47 I. 5. 3. Datation des ensembles céramiques ������������������������������������������������������������������������������������������������53 I. 6..Un écueil à éviter : les structures souterraines médiévales et modernes en Bretagne �������������������������53 Partie II
  • ������������������������������������������������������������������������������������181 II. 4..Chronologie et évolution des structures souterraines ������������������������������������������������������������������������183 II. 4. 1. Dater une structure souterraine
  • entreposés ��������������������������������������������������������������������������������198 III. 1. 3. Les architectures dissimulées et aux accès contrôlés : le reflet de périodes de troubles ? ���������204 III.2..Le stockage souterrain : une spécificité du nord-ouest de l’Europe à
  • française pour l’étude de l’âge du Fer (Afeaf) en 1988, P.-R. Giot soulignait l’ « intime association entre les souterrains armoricains et les habitats dont ils sont un élément fondamental » (Giot, 1990, p. 58). À l’aube de la multiplication des opérations archéologiques préventives
  • liées aux grands projets d’aménagements, P.-R. Giot a mis l’accent sur un aspect des architectures souterraines qui, depuis, a été conforté par de nombreuses découvertes. L’action conjuguée de l’archéologie préventive et d’opérations programmées menées en Bretagne permettent
  • aujourd’hui de considérer sous un nouvel angle la question des structures souterraines. D’une manière inattendue, aux côtés des nombreux souterrains de l’âge du Fer, connus et identifiés au sein de la péninsule bretonne depuis le milieu du XIXe siècle, des excavations analogues ont été
  • des années 1980 pour la première, et le début de la décennie suivante pour la seconde. Leur identification conduit alors à envisager une multitude de formes d’architectures souterraines, ayant coexisté à l’âge du Fer dans le nord-ouest de la Gaule. Malgré cette variété
  • morphologique, une même fonction peut être supposée pour ces aménagements : le stockage de denrées, dont la nature reste à définir. Depuis près d’une trentaine d’années, les avancées réalisées en matière d’archéologie des structures souterraines et des habitats ruraux justifient
  • légèrement différentes, la fin du premier âge du Fer et la totalité du second âge du Fer, soit une période comprise entre le VIe et le Ier siècles avant n. è. L’analyse de l’ensemble de la documentation rattachée aux architectures souterraines a amené à intégrer et à dissocier plusieurs
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • L’alignement 9 410 2.4.1.10 L’alignement 10 410 2.4.1.11 Les alignements 11 et 12 410 2.4.1.12 Les alignements 13, 14, 15 et 16 : un enclos ? 411 2.4.1.13 Les alignements 17, 18 et 19 411 2.4.1.14 Les alignements 20 et 21 414 2.4.2 Les ensembles de trous de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • niveau des thermes, un espace de 900 m² a été soumis à un arrêté de conservation (arrêté n°2017-053). Il a été soigneusement remblayé par les archéologues avec du sable puis recouvert par une couche de terre de 0,40 m d’épaisseur. La zone a ensuite été clôturée à l’aide d’un grillage
  • (22) - Sur les Vaux Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques du site « sur les Vaux » à Langrolay sur Rance (22) Un établissement rural gallo-romain de type « Villae » Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique
RAP03565 (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille)
  • PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille
  • Mobilier Lithique, céramique, macrorestes végétaux, faune, objet métallique, outil, parure, monnaie Entre la fin de La Tène moyenne et La Tène finale, un vaste habitat s’établit sur toute la superficie étudiée. Installée au contact d’un chemin probablement plus ancien
  • , l’occupation s’organise au sein d’enclos emboités quadrangulaires définissant un espace résidentiel et une avant-cour. Deux grandes phases d’aménagement successives ont été identifiées, la seconde consistant en un agrandissement de la première dès le début de La Tène finale. L’établissement
  • de Plumaugat apparait comme un site particulièrement bien structuré et organisé, avec un plan orthogonal et des tracés très rectilignes qui préfigurent la régularité antique et illustrent la volonté d’imprimer durablement sa marque dans le paysage. À l’intérieur des espaces
  • délimités par les différents enclos, près d’une quarantaine de bâtiments d’habitation et d’exploitation témoignent également de l’importance du domaine. La qualité et la nature du mobilier (dont un dépôt d’objets en fer exceptionnel) évoquent aussi l’aisance manifeste des habitants. Il
  • poteaux témoignent de la présence de plusieurs bâtiments, associés à des fosses et structures de combustion interprétées comme des séchoirs à grains, caractéristiques du haut Moyen Âge breton. Un chemin reliant le bourg et le domaine seigneurial de La Maison semble par ailleurs
  • conditionner l’aménagement de quelques parcelles agricoles dont certaines sont dites « en lanières ». Fouille archéologique L’aménagement d’un lotissement au lieu-dit Saint-Pierre à Plumaugat (22) a conduit l’Inrap à fouiller une zone de deux hectares à proximité immédiate du centre-bourg
  • . L’occupation principale du site remonte à la fin du second âge du Fer et s’inscrit dans un territoire probablement exploité dès l’âge du Bronze moyen et final. Rapport final d’opération Sujets et thèmes bâtiment, voirie, habitat rural, bâtiment agricole, maison, foyer, fosse Un vaste
  • établissement de la fin de l’âge du Fer Côtes-d’Armor, Plumaugat, Saint-Pierre : Un vaste établissement de la fin de l’âge du Fer Chronologie Néolithique, Protohistoire, âge du Bronze moyen et final, âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Époque médiévale, Temps modernes, Époque
  • contemporaine Bretagne, Côtes-d’Armor, Plumaugat, Saint-Pierre Un vaste établissement de la fin de l’âge du Fer sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final de fouille Les
  • ensuite une fonction strictement agricole jusqu’à nos jours et la construction du lotissement du Domaine de l’étang. Inrap Grand Ouest Mai 2018 Fouille archéologique Rapport final d’opération 22240 sous la direction de Arrêté de prescription 2014 - 115 Système d’information
  • non communhiqué F107893 22 240 0016 Code INSEE Un vaste établissement de la fin de l'âge du Fer Emmanuelle Ah Thon Code Inrap Entité archéologique Bretagne, Côtes-d'Armor, Plumaugat, Saint-Pierre Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mai 2018 par
  • .1.2.4 Le chablis 1270 78 II.1.2.5 La fosse 2112 78 II.1.2.6 La fosse 1263 II.1.1 Une occupation ténue de l’âge du Bronze 80 II.1.2.7 Le fossé 1004 80 II.1.2.8 Le fossé 1216 80 II.1.2.9 Conclusion 81 II.2 Une occupation du second âge du Fer
  • 82 II.2.1 Un axe de circulation ancien ? 82 II.2.1.1 Morphologie de la voie 86 II.2.1.2 Les éléments de chronologie 86 II.2.1.3 Les fossés bordiers 87 II.2.1.4 Des aménagements particuliers ? 87 II.2.1.5 Les fossés de limite d’emprise 88 II.2.1.6
  • limites nord et sud 108 II.2.2.1.c 109 II.2.2.2 II.2.2.1.b L’enclos 1 Datation de la première phase d’occupation L’extension de l’exploitation : un second système d’enclos 109 109 Les fossés de délimitation 126 Les entrées 130 Les fossés de
  • .2.2.2.c 167 II.2.2.3 Une limite fossoyée du site à l’est II.2.2.4 Les structures internes 169 II.2.2.2.a Un établissement de la fin du second âge du Fer Un premier système d’enclos II.2.2.2.b II.2.2.4.a L’enclos 2 Une autre parcelle enclose le long du chemin
  • de la période antique 255 II.3.1.a Le réseau fossoyé 255 II.3.1.b Les fosses 256 II.3.2 Le déplacement de l’occupation au début de la période antique 258 II.4 259 II.4.1 L’occupation médiévale Le parcellaire médiéval 259 II.4.1.a Une limite
  • d’enclos du haut Moyen Âge 262 II.4.1.b Un axe de circulation reliant le bourg au château 264 II.4.1.c Une parcelle du haut Moyen Âge 266 II.4.1.d Un parcellaire en lanière médiéval 268 II.4.2 Les aménagements de la période médiévale 268 II.4.2
  • Les fossés parcellaires 288 II.5.1.a Une grande parcelle au sud de l’emprise 291 II.5.1.b Une parcelle de jardin 291 II.5.1.c Les autres fossés 293 II.5.2 II.5.3 Les niveaux de remblais et les fosses La rabine du Domaine de la Maison 294 299
  • III. Synthèse des résultats 299 III.1 Des indices d’une fréquentation des lieux au Néolithique 299 III.2 Une occupation ténue de l’âge du Bronze 299 III.3 Une grande ferme de la fin du second âge du Fer 300 III.3.1 Le chemin, un élément structurant du
  • territoire 302 III.3.2.a Un enclos d’habitat précédé d’une cour 302 III.3.2.b Les aménagements internes 304 III.3.2.c Le mobilier 306 III.3.3 L’extension de l’exploitation au début de La Tène finale 306 III.3.3.a L’organisation de l’exploitation : un plan très
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • moins bonne qualité et très dégradé au sud, se raccorde donc au nord-ouest et sud-ouest au parement interne. (Cliché 7 ). L'extrémité ouest du cairn conserve donc bien une convexité notée lors de la précédente campagne. ARZON _ 56 ALLEE COUVERTE DE BILGROIX (PROFIL NORD-SUD) /y
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • Nungesser, Maire d'Arzon. La gestion et l'intendance ont été confiées à Annick Lecornec, assistée quotidiennement par un fouilleur. Ont participé aux travaux: Bruzulier Guylaine, documentaliste, 35400 Saint Malo. Bruzulier Jean Luc, professeur d'Histoire, 35400 Saint Malo. Chupin
  • , 91100 Corbeil-Essonnes. Pagny Armelle, lycéenne, 44110 Erbray. Perennou jean Paul, professeur agrégé d'Histoire, 29270 Plozevet. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, 56860 Séné. Lecornec Joël, professeur de Biologie-Géologie, 56860 Séné. TRAVAUX REALISES AU COURS DE CETTE CAMPAGNE
  • . La période de fonctionnement s'est déroulée du 2 au 20 Août avec un programme imposé réduit au seul dégagement complet des structures du cairn; cela dans l'objectif d'une restauration prévue pour 1994 ou 1995. En 1992 nous avions procédé à la fouille complète de l'allée couverte
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • interne, en bon état, présente un fruit important en particulier dans le secteur nord-ouest, au niveau de la dalle de chevet de l'allée. Très dégradé au delà de cette dalle, nous avons cependant retrouvé son point de jonction avec le parement extérieur. Sa partie haute présente des
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • haute d'une stèle plantée tête en bas dans le cailloutis qui recouvre le sous-sol. Cette stèle peu épaisse, 20 centimètres maximum, mesure 0,60 m de haut et 0,40 m de large; aucune gravure n'y figure (Clichés 11-12). Il semble bien qu'il y ait un rapport entre ces trois éléments et
  • la structure précédemment décrite; sans doute étaient-ils visibles et marquaient-ils la présence d'une structure funéraire avant d'être recouverts par une masse de moellons formant glacis et appartenant au talus de défense dont l'existence avait déjà été signalée en 1867. ETUDE
  • DU MOBILIER. Le mobilier recueilli au cours de cette campagne est relativement pauvre. Contrairement à ce qui fut rencontré lors des campagnes précédentes sur le flanc nord du cairn, les seuls vestiges recueillis se réduisent à quelques dizaines de fragments de céramique présents
RAP00822.pdf (PENESTIN (56). lande de Cofreneau. rapport de sauvetage programmé)
  • n'étant impossible de préciser si cette moyenne), les des anomalies classiques : et piliers si association en trompette, réellement conservé, il est association est fortuite ou non . Ce secteur en 1992, nécessite une dernière campagne afin de réservées, décaper le
  • néolithique, (et en de cette définir particulier, campagne le remblaiement, nécessitant pas les une -1 0LEGENDE DES PHOTOS 1 : AC 207, vue du décapage du niveau à augets. 2 : AB 207, les deux blocs d'argile parallèles. 3 : Détail du parement en AB AC 204. 4 : Détail du
  • & ■ WWle de l'Ik »'■'■ V ■ -1 POINTE 0£ COfKNAU t.-F • \'8- w«â lpt1 ' "^ ». Dures de Ménard h • - ' -Tn'inruvT -2Penestin, A l'issue de Lande de Cofrenau la campagne de 1990, le site mégalithique de la il était apparu que Lande de Cofrenau (parcelle 147, section BV du
  • cadastre de Penestin) avait été occupé par des bouilleurs de sel lors du second campagne, qui s'est Age du Fer. déroulée en d'une complémentaire septembre en décembre - aura Cette nouvelle 1991 - suivie permis d'apprécier l'ampleur de cette occupation et de percevoir ses
  • effets sur la structure néolithique. La surface décapée l'année précédente : large, d'orientation ligne de falaise), Un témoin a été est la une même bande de 16 nord-ouest - que celle m de délimitée long sur 5 de sud-est (parallèle à la subdivisée en carrés de 2 x 2 m
  • (fig. 3). provisoirement laissé (AA à AC 203 sur 1 m de large) afin de garder une stratigraphie transversale ; on verra plus loin que cet la compréhension pilier du coupe emplacement s'est avéré gênant pour du site. Le point zéro dolmen, apparaissant de la falaise (cf. est
  • modernes Le limite nettoyage de de parcelle repérés en parfois 1990 : des la zone située a confirmé les texture plus inclusions de contre le talus remaniements récents sableuse qu'ailleurs morceaux de de avec plastique. Par ailleurs une petite structure
  • protohistorique a été recoupée lors de l'installation du talus en AC 205c / AC 206b. Un autre exemple évidence en AA rapport à creux". 204b ouest. topographie des blocs été mis en zone apparaissait, avant décapage, par "en un sédiment sableux très meuble "roulants", ce que nous
  • rebouchée (à relier aux recherches XIXème siècle dans le secteur une excavation archéologiques de Cette générale Sa fouille a révélé englobant comme la de perturbation récente a la fin du interprétons ?> ■ L'occupation de l'Age du Fer C'est évidemment celle-ci qui a fait
  • le principal objet de la fouille de 1991. . AA intégralement - AC 207 : fouillée. la couche Elle gauloise n'a se présente pas été comme une forte concentration de débris d'augets, de tortillons et de barres d'argile auxquels sont mêlés des tessons de céramique
  • -4- commune (dont sur la un récipient à décor carène, concentration trouvé en AA vient butter d'impressions digitales 207c). En AB 207b, contre une masse de blocs pierre non jointifs et de graviers diagonale ; l'extrémité de cette présence de deux blocs 0,08 m
  • ; de qui traverse le carré en masse est marquée par la d'argile parallèlépipèdiques, long de 0,21 m et large de 0,09 m, large de cette l'un l'autre long de 0,14 m et distants de 0,35 m les deux blocs sont parallèles. . AA - AB 204 à 206 : une masse cette surface est
  • occupée par de blocs de pierre. (AA 204b ouest) avait été mais relativement récente. Nous avons vu qu'un secteur remanié à une époque indéterminée Ailleurs, sauf en AB 204a et en AB 206c et d, le démontage du niveau de blocs décapé en 1990 a nouveau révélé un niveau de
  • blocs mobilier recueilli lors de l'opération plus compact ; le se résume à quelques très rares débris d'augets. En AB 204a, dans l'amas de une poche de terre brûlée a été identifiée blocs (zone d'extraction de pierrailles comblée par des rejets ?). Cette poche a livré
  • un assemblage constitué de rares deux outils de quartzite tortillons d'argile, de parallèlépipèdiques (piliers et de pilier en (chopping-tools), barres de festons pointillés). poche est à 0,024 m sous le et entretoises), d'un fragment trompette et de tessons de
  • récipient décoré cylindriques de céramique (dont un La base de cette niveau 0 (le sommet de la masse de blocs se trouvant à + 0,31 m). -5En AB 206d est apparue une débris d'éléments de 1992. A four ; la transition ensemble de blocs zone rubéfiée avec cette zone a AB
  • 206c/AC inorganisés ; des été réservée pour 206d était contre ces amassé un blocs gisait un "fagot" d'entretoises parallèlépipèdiques et un fragment de "coupelle à rebords repliés". . Le "parement" : la masse de blocs est limitée en AB - AC 204, AB 205 - 206 par un
  • parement grossier pris sous un éboulis gros blocs (dans fragments d'augets et de piliers, (dont deux du quelques silex transversal témoin à on suit constitué blocs Il même vase dont Il reprend en AB 205 différente ; mêlés Partant de blocs m AA 207) empilés sur
  • 1,20 m à de : des de céramique flèche sur 1,60 disparait plat, à sa base légèrement de abruptes). parement sont rencontré en un fragment retouches ce lequel des tessons décoré d'un agencement dressés. repose à ?). de et tranchant la bande il est alors
  • et de grands (mais une dalle : dalle posée de chant effondrée sur 0,80 m, une orientation il est avec alors constitué d1 un empilement de blocs moyens appuyé contre un sédiment terreux (et non contre la masse de blocs). posés verticalement mais contrairement à masse