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RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • siècle après J.-C. (11). Cependant M . Sapène notait qu'à Saint-Bertrand-de-Comminges un exemplaire avait été découvert dans un niveau de la pleine période antonine. Le type de fibule à arc non interrompu (pl. III, fig. 3» 3a) existe déjà à Bibracte, à C-ergovie, sous la forme la plus
  • . du vas© ovoïde orné à la barbetine d'écaillés de pin est confirmée (.- i). •uant aux fibules, l'homogénéité de leur facture est telle que l'on peut encore soins imaginer qu'elles ont attendu trois siècles dans le bassin. Force est bien d'admettre que ces bijoux de tradition
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • lors de notre in tervention. Bans le coin nori-ouest étaient rangées verticalement les unes contre les autres des tuiles à rebord intactes, n'ayant ¿sisals servi à la couverture d'un teit. On a pu en compter une quins inc. C© sont lee seuls objets découverts. L'état dans lequel il
  • découvert le squelette d'un bovin de très petite taille (4). il s'agit probablement d'un animal enterré dans la dune à une époque qui pourrait être très ancienne, si l'on en juge par se présence sous 7 mètres de sable, juste au-dessus des ruines, par l'état des ossements, parfaitement
  • , des fibules, des objets de bronze, des monnaies . 1*5 La céramique : trois vases presque entiers, en poterie de qualité, ont été retrouvés, brisés, à l'intérieur du bassin, en partie au centre, en partie dans l'angle sud-est, les fragments d'un même vase pouvant se trouver à y
  • précédente, niais incomplète. Il manque une partie du pied et de l'ardillon. Sur la bague, estampille TOS. L. = 45 mm ; H. = 26 mm. Les six autres fibules sont du type a ressort protégé mais appartiennent à trois séries différentes : c) pl. III, fig. 3 et 3a, fibule du type à arc non
  • interrompu ; protège ressort cylindrique ; arc de section triangulaire, sans décor, arrondi h la tête qui er-;t ornée d'une nervure horizontale ; porte«ardillon ajouré. Il manque le ressort et l'ardillon. L. = 75 mm ; H. = 25 mm. d) pl. III, fig. 4 et 4a , fibule du type à plaque
  • bronze devait fixer a l'origine un décor qui a disparu. La queue est formée de bandes plates verticales, séparées par des lignes ponctuées. Le porte-ardillon, complet, est ajouré, et le disque porte à son revers deux lignes parallèles. h) pl. III, fig. 7 et 7 a , fibule du même type
  • partie demeure. Elle devait avoir une forme circulaire, aux dimensions du disque et être ornée de sillons concentriques au repoussé, analogue à la phalère pl. IV, fig. 10. La queue est formée de bandes plates décorées de chevrons séparées par des creux. L'ensemble de ces fibules forme
  • ultérieurement des renseignements complémentaires. Elles appartiennent toutes, malgré leur diversité, à la catégorie des fibules à ressort dans lesquelles les spécialistes s'accordent à reconnaître l'héritage de la tradition celtique (10). On peut mime dire que toutes ont été attribuées
  • ¿jusqu'ici aux premiers temps de la domination romaine en Saule. Les fibules du type "pseudo La Tène II" (pl. III, fig. 1, 1a, 2 , 2a) portant une estampille de fabrique appartiennent sans conteste à l'époque romaine, mais jusqu'ici on n'en a pas trouvé qui soient postérieures au 1er
  • trouvée à petite profondeur, sous une murette de basse époque, et E . Gavelle, en rappelant qu'un fragment du même type a été trouve dans le sol d'une nécropole mosellane des IVè-VIè siècles (14), admet que le type à ressort caché et à arc non interrompu de la Tène III romanisée était
  • encore utilisé, sinon fabriqué, au moins vers le IVè siècle. Le type de fibule à plaque circulaire et à queue de paon (pl. III, fig. 4, 4a, 7, 7a, et pl. IV, fig. 5, 6, 6a, 8, 8a) apparaît dans les op— pida, à Pommiers, à Libracte, à Gèrgovie, à Lnsérune, il est fréquent dans la
  • extrémité, des fibules du type cruciforme des IVè et V« siècles après J.-C. ? (16). 3 e ) Les objets de bronze, : a) pl. IV, n2 11 : Une petite coupelle carénée, à petite anse verticale, en forme de tastevin, ornée extérieurement d'une frise guillochée. Diamètre : 60 mm ; Hauteur : 20 mm
  • un fragment de goulot d'une petite bouteille carrée, l'autre est un morceau de la panse d'une coupe, orné d'un filet en creux. 2 5 ) Les monnaies : neuf monnaies au total ont été découvertes, éparpillées, l'une sur le dallage du "vestibule", les autres dans le bassin, tant parmi
  • les tuiles de la toiture, que dans l'excavation centrale au milieu des pierres du soubassement et sur le sol cimenté. E^les sont toutes très usées et difficilement lisibles. D'une étude sommaire, on peut établir la liste suivante : - une monnaie d*Auguste à l'autel de Lyon, une
  • . Elle peut être datée de 270-274 après J.-C. Le petit établissement du Curnic en Guissény pose un certain nombre de questions qui tiennent tant à son utilisation dans l'Antiquité, qu'aux objets qui y furent découverts et à sa position par rapport au niveau actuel de la mer. On peut
  • laissent d'ailleurs un grand choix d'hypothèses. C'est d'ailleurs autour de cette monnaie de Tetricus que se greffe le problème principal. Il importe d'abord de répondre à la question suivante : Le lot d'objets constitué par les vases, les fibules, les monnaies, les divers
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • relativement plus haute, soit le Ile siècle avant notre ère, datation que son contexte remanié ne- permet malheureusement pas de conforter. Rappelons à ce propos que J. COLLIS (1984, p. 53-65) voit dans les fibules "with the small boss on the foot" un "later type of Middle La Tène", qu'il
  • dans l'Ouest faisait de toute évidence partie de l'équipement "standart" du légionnaire romain, comme une fibule (type Feugère 22bl) trouvée pendant la fouille en 1986. Selon FEUGERE, la fibule à deux arcs, type 22d, n'apparaît pas avant le règne de Tibère. D'après lui, une
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • disposition deux classes mobiles dans l'école primaire ainsi que les Sanitaires de la Salles des Sports. Le repas du midi a été fourni par le C.E.S. de Mordelles à un prix abordable. La fouille quant à elle a pu se dérouler normalement dans les conditions climatiques difficiles (le mois de
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été
  • des tuiles à rebord, un mortier de tuileau lié par un enduit fin de mortier de chaux. Encaissé à 2025 cm dans le sol, le bac mesure 100 cm sur 75 cm. Les labours profonds ont détruits, comme c'est le cas général sur le site, la partie supérieure du bac sur 10 cm. Les fosses
  • , ...) qui le rapprocheraient plutôt des fibules du même type, mais cette fois en fer, connues par ailleurs en Bretagne (Trogouzel en DOUARNENEZ, etc...). Unique en son genre, fort différente de la forme tardive citée plus haut, il serait tentant d'attribuer à cette fibule une datation
  • aux environs du changement d'ère. L'exemplaire de MORDELLES, en très mauvais état, ressemble à des exemplaires trouvés en Grande-Bretagne sur la forteresse de Richbourgh dans les contextes Claudiens. La datation de cette fibule discoïdale de MORDELLES reste pour l'instant
  • chaque bout et décoré en partie, un lacet de fixation manquant. Rare dans l'Ouest de la Gaule, présent en Grande-Bretagne sur les sites militaires de Hod Hill, Dorset (BRAILSFORD, 1962) et à Camulodunum Essex dans des contextes Claudiens. Fig. 15, n° 2 : Objet de parure en bronze
  • la construction de la galerie, comme l'indique la différence de matériaux de construction utilisés dans les deux structures, le peu de mobilier datable trouvé dans la galerie (fibule 60-110 ap. J.-C.) indique une datation tardive pour cette adjonction. La fonction de cette annexe
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • mélangée avec des fragments de briques, tuiles et des gravillons de rivière (grains inférieurs à 5 mm ) . La profondeur du fossé 8 le plus occidental, fait en moyenne 10 à 15 cm, contre 40 à 50 cm pour le fossé 5. Une largeur de 60 à 70 cm pour les deux fossés a été avec des profils en
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • . L'étude archéologique de cette zone a continué et sous la couche de tuiles mise au jour dans la partie nord de cette zone, une bande de terre brun-noirâtre qui correspond à l'emplacement du fossé 6 est apparue. La fouille (ralentie par la sécheresse) de ce fossé a mis au jour un
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • encore les restes d'un décor recherché, obtenu directement à la fonte, à la cire perdue et repris au burin ; ce modèle de fibule présente en fait souvent une ornementation d'une corn plexité analogue (4). On retrouve principalement ce type en Gaule cen traie et dans les régions
  • tration dans le Centre-Est du pays et l'Ouest de la Suisse actuelle : un atelier de production est d'ailleurs repéré avec certitude à Bibracte sur le Mont-Beuvray (Saône-et-Loire) (9). Les fibules à "arc massif continu" se rencontrent dans des contextes s'étendant de la période
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • édifice a été détruit par les labours. Fouille de la galerie Couche 10 Secteur sud-est de la galerie Tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'édifice, cette couche est représentée par un remplissage d'argile limoneux très homogène . Parmis le mobilier trouvé dans cette couche
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • Trouvée à la jonction de la terre labourée et de la couche d'argile limoneux. 2 - Crochet en fer (fig. 6, n° 1) Son extrémité repliée fermant un anneau de suspension. L : 10 cm 0 (environ). 0,9 cm. Trouvé dans le mur est de la cella. 3 - Poignée de clef (fig 6, n° 2) Trouvée
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • ) , le petit ensemble du fanum de Sermon, à Mor- (Ille-et-Vilaine), est une trouvaille dont on ne connaît pas d'équivalent. La fibule n° 1 appartient ETTLINGER n° 25a / FEUGERE n° 15a au type dit "à disque médian", (3). En dépit d'un état de dégrada- tion avancé, elle porte
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
  • siècle avant notre ère, mais il s'agit essentiellement d'un modèle augustéen. La fibule n° 2 se rattache à une forme plus répandue dans nos régions. Ce type ETTLINGER n° 20 / FEUGERES n° 14b3 (8) connaît une très large diffusion dans l'ensemble de la Gaule, avec une concen 10
  • queue est orné de rayons concentriques alternant avec des pastilles en relief. Une partie du ressort, l'ardillon et le porte-ardillon manquent. Trouvé angle externe de l'annexe et angle N.E. 2 = ETTLINGER n°20 / FEUGERE n° 14b3 (n° inv. 35.196.012. 10.7). Fibule à arc massif
  • annexe à l'est, s'avère être un plan inédit dans l'ouest de la France. La fouille de la structure même à commencé à porter quelques renseignements sur sa propre évolution. La cella et sa galerie montrent pour l'instant, d'après les données de la fouille, que leurs constructions sont
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • on note : - tessons de céramique (la Tène II-III à la fin du 1er siècle ap J.-C.) . - une monnaie gauloise (billon) - une monnaie : As de Lyon 10-14 ap J.-C. - une fibule Ettlinger n° 20 - un tesson de céramique, décoré, estampé et incisé ancienne. (la Téne 5 Couche 11 Secteur
  • Couche représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du fin du 1er siècle ap J.-C. Fouille de la cella (cliché 6) Couches 14 à 17 L'intérieur de la cella a été divisée pour une fouille en quatre secteurs. Comme dans
  • : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. - fibule Ettlinger n° 29 période Auguste-Tibére. - fibule Ettlinger n° 25a première moitié du 1er siècle avant J.-C. (période Augustéen). 7 - Couche 23 Cave à pommier (XIXe siècle) . Couche 24 Comme sur le
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • signalé dans cette parcelle. Une étude réalisée en 2012 par M.M. Pierre Poilpré et Thierry Lorho a toutefois mis en évidence la présence vraisemblable d'une voie ancienne à cet endroit. De plus, des fermes encloses gauloises et romaines sont connues à proximité, sur les communes de
  • le 14 mai 2013 avec une équipe d’archéologues de la DRAC-service régional de l’archéologie (Anne Villard-Le Tiec, Christian Cribellier, Paul-André Besombes, Thierry Lorho et Yves Menez) et de l’INRAP (Aurélien Herber et Laurent Aubry). Damien Le Youdec et Thierry Guyard, à
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • aux Vénètes. Le 5 novembre 2012, 603 exemplaires mis au jour par MM. Thierry Guyard et Damien Le Youdec ont été déposés au SRA de Bretagne pour étude et expertise. Selon la note qui m’a été remise par le SRA « Ces monnaies étaient dispersées sur une superficie d’environ 100 m2, à
  • aux Riedons, il nous a paru nécessaire de reprendre les classes déterminées par Colbert de Beaulieu à la lumière de la documentation disponible. Pour cette raison, seul un inventaire relatif à la série a été réalisé dans cette étude 24 Rapport de sondage archéologique Saint
  • ) variant entre 1,37 g (n° 435) et 6,65 g (n° 1053). En dépit de la grande variation observée, mais qui ne concerne ponctuellement que quelques exemplaires pour les intervalles de poids les plus faibles ou les plus élevés, il est à noter que la majorité des espèces se situent dans un
  • Beaulieu 1961, p. 69). En 1961, J.-B. Colbert de Beaulieu consacre un article aux monnaies à l’octopède et propose de les attribuer aux Lémovices Aremorici dans le pays de Retz (Colbert de Beaulieu 1961, p. 59-82). Mais dans l’état actuel de la documentation, les trouvailles isolées
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • , domiciliés respectivement au lieu-dit Le Grand Chemin et 3 place de la Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la
  • , pour étude et expertise, sous la forme de deux lots : un de 378 monnaies, dont 53 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Thierry Guyard ; l'autre de 225 monnaies, dont 86 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Damien Le Youdec. Le grand
  • , consistant en la détection de monnaies en surface à l'aide de détecteurs de métaux, un projet de sondage a été élaboré par la Drac-service régional de l'archéologie. Les autorisations nécessaires ont été demandées par un courrier du 17 décembre 2012 adressé à M. Michel Monnier
  • est plus précisément localisé directement à l’est du lieu-dit « Piolaine », petit hameau implanté à 950 m au sud-ouest du bourg. La parcelle se développe à une altitude moyenne de 66 m NGF au contact d’un plateau culminant à 75 m NGF. La carte géologique éditée par le BRGM1 montre
  • servant de limite communale entre les territoires de Piré-sur-Seiche et d’Amanlis. Cet itinéraire dénommé « chemin de Châteaugiron à la Franceule ou chemin de Rocmignon », permettait au XIXe siècle de relier Châteaugiron à Janzé (fig. 3). Des études cartographiques entreprises dans le
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • les sondages ne pouvaient être réalisés que dans de bonnes conditions météorologiques (sols ressuyés) afin qu’ils puissent rapidement remettre en culture la parcelle concernée. Il a donc fallut attendre une fenêtre météo favorable pour réaliser l’opération qui a finalement démarré
  • , et une fois l'emplacement de découverte des monnaies repéré, cette intervention avait également pour but de s’assurer de la présence d'un dépôt monétaire à cet endroit. L'hypothèse était considérée comme peu vraisemblable par le propriétaire et l'exploitant, car la parcelle ZA n
RAP00644.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • se rajeunit dans l'espace 10 - 100 BC, si je prends les tables MASCA ; si je suis celles de Damon, je trouve pour l'une et l'autre date des indications de 170 et 315 BC, bref un peu moins discordantes. Tout ceci tient à à la manière dont on traite par le calcul les wriggles
  • a cella du bâtiment C a été construite par dessus l'édifice B, la construction du mur extérieur de C a nécessité la quasi destruction d'un autre mur (1 appartenant à l'édifice B. Seul un fragment de ce mur semblant présenter une légère courbure, a pu être conservé dans l'angle
  • ' environ -H 1 . sèches Le bâtiment était pourvu d'un sol de béton blanc dont il restait moins d'1 m2. CONCLUSION. On doit se reporter à la planche pour apprécier la complexité et l'enchevêtrement des structures dans cette partie de sa zone archéologique. Celles-ci présentent la
  • un terminus post quem indiscutable pour la pose du sol de béton et pour Photo 6 : mur extérieur de la galerie et contrefort d'angle. Photo 7 : mur de la cella (largeur :2m). la construction de l'édifice C qui sont contemporains. Celui-ci n'a pu être bâti que dans les dix
  • . Absence quasi totale de mobilier. C'est dans cette couche qu'ont été découvert les fragments de tôle de bronze ornée au repoussé de motifs laténien. Il n'y pas d'évidence stratigraphique absolue permettant d'affirmer que ces éléments de bronze sont contemporain de la céramique la
  • premières observations de l'année 1978. III. LA CERAMIQUE. 80 % du mobilier à tous les niveaux, est constitué de céramique de la fin de l'âge du fer : grand pot à piedestal et anses renforcées orné de cordons, jattes carénées à cordon d'un type proche de celles d'Alet et de Mellac
  • jusqu'à présent (cf. carte). Carte de répartition de la céramique globulaire à rebord mouluré (d'après L. Langouët 1978). La céramique estampée (-IVe — Ille siècle) est encore présente à l'état parasitaire dans l'ensemble des couches. Il est moins sûr à l'heure actuelle, que les
  • tessons à décors à arceaux, soientstratigraphiquement en place dans la couche du 1e s. av. J.C. On peut remarquer les estampilles suivantes : triangles pointés décors de zig-zag, décor ondé en vagues, arceaux et losanges pointillés, croix de Saint-André etc... IV. Plaque en bronze
  • fibule complète, en excellent état. Le couvreressort, cylindrique est long de 20 mm (diamètre : 7 mm), l'arc est large de 11 mm au sommet et de 4 mm à la base. Le porteardillon est percé de deux fenêtres trapézoïdales. La longueur totale de la fibule est 42 mm. Le couvre-ressort n'est
  • : Ettlinger Taf 7,3 (Avenches) et annoncent sans doute le type suivant dit de "Nertomarus". 2) INV 78/90 - sondage N couche 3j Ccu^e. i t> Fragment de fibule "à queue de paon", il ne reste plus de cet objet extrêmement corrodé que le couvre-ressort et une partie du disque. Dimensions du
  • quarts du 1er siècle et très bien représenté dans l'Ouest une quarantaine d'exemplaires connus. 3) INV 78/65 - sondage N 14 - couche 1. Ardillon de fibule de bronze : longueur conservée (55 mm), diamètre du fil (2 mm). Cet ardillon provient d'une fibule à ressort du 1er siècle dné
  • . 4) INV 78/1 2 5b - sondage N 1 4 ^ X c o u c h e 5j c&vt>Ke 3 b Fragments de fibule en fer de la fin de la Tène. 5) INV 78/1 25 - sondage N 1 4 ^ X couche j co^cve ^ Fragment de fibule de fer à ressort nu, faite d'une seule pièce. Le ressort nu, à C ( ? ) spires est long de
  • avec un écart de l'ordre de 125 ans. Mais il faut se dire que ce peut être l'âge du centre du bois, et pas celui des foyers. Mais si l'on introduit une correction de calibration, 250 doit correspondre à une date réelle dans l'intervalle 210 à 380 BC, et par contre la date de 120 BC
  • obtenus par les datations de 10 en 10 ans des tranches de PinuS aristata. C'est un exercice qui tantôt tire dans un sens, tantôt dans CONCLUSION 1) Bilan de la fouille l'autre. GENERALE 1978. - Le plan du temple dans son état final se précise très nettement : il s'agit
  • certainement d'un temple polygonal à plan centré, mais on ne peut encore indiquer de manière définitive s'il est octogonal ou simplement hexagonal. La datation de sa construction dans les années 85 - 100 est maintenant bien assurée. - L'existence de deux édifices antérieurs, d'époque
  • augustéenne, l'autre probablement d'époque a été reconnue. Elle explique la longue séquence l'un claudienne chronologique observable pour le 1er s. dans le mobilier, et la complexité de la stratigrpahie. On ne peut encore rien dire de sûr quant à la fonction et au plan de ces
  • de Trogouzel, connu depuis la fin du siècle dernier et exploré une première fois en 1894 a été l'objet d'une fouille de sauvetage en 1977, en raison des travaux routiers organisés autour de Douarnenez et susceptibles d'atteindre le site. Devant l'ampleur des découvertes, une
  • demande de fouille programmée fut déposée devant le C.S.R.A et obtenue avec une subvention de 6 000 F de l'AFAN. La seconde campagne de fouilles a pu ainsi être menée en 1978 du 16 août au 3 septembre avec le concours des fouilleurs bénévoles suivants : G. CHARPENTIER B. CLEMENT T
  • Maire et à la municipalité de Douarnenez qui nous ont gracieusement prêté l'Ecole Victor Hugo et à Monsieur le Directeur du Centre Nautique de Tréboul où nous avons pu prendre nos repas. Photo I : vue aérienne des vestiges découverts mur extérieur de la galerie entree mur de la
  • cella Edifice A : Augustéen B : milieu 1er s. C : fin 1er s. Postérieur à 81-84 AD. RAPPORT SCIENTIFIQUE STRUCTURES DEGAGEES. La première campagne de fouilles nous avait montré le peu de crédit qu'il fallait prêter au plan du fanum de Trogouzel dressé par M. Halna du Fretay en
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • 1956 suite à un don des religieuses de SaintThomas-de-Villeneuve. Cette origine justifie qu’il soit conservé dans la série J, qui ambitionne de rassembler les archives privées entrées par voie extraordinaire. Ainsi, il apparaît qu’à la fin du XVIIIe siècle, la famille Morel aurait
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges repérés sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants modérément pentus contribuent à l’humidité du lieu en y favorisant le déversement des eaux pluviales, surtout durant les saisons
  • automnales et hivernales. Cette caractéristique est sans aucun doute un élément peu favorable à l’implantation d’un habitat. Effectivement, dans l’emprise étudiée, les plus anciennes traces d’un établissement rural datent de la fin du XIIIe siècle. Il peut être installé à proximité d’un
  • de Lancéyère a une situation géographique originale, éloignée du reste du domaine qui entoure la maison du même nom, à quelque distance au sud-est. Cet état de fait peut être lié aux émanations malodorantes de l’activité. Le maintien de cette grande parcelle dans la propriété
  • dans un talweg. De part et d’autre, les versants sont modérément pentus. Le premier culmine à 96 m auprès de la ferme de La Barre Levée, à 450 m au sud de notre emprise d’étude. Le deuxième atteint 92 m NGF, au niveau du lieu-dit L’Orière à quelque 300 m au nord-est de l’emprise
  • . © Stéphane Bourne, Inrap Delphine Barbier-Pain, palynologue à l’Inrap, est venue effectuer des prélèvements dans des fosses et quelques sondages de fossés pendant une journée. Elle a été relayée par l’équipe pour les autres prélèvements jugés utiles à la compréhension du site. Au total
  • s’étendant à l’origine dans tout le quart sud-est du département d’Ille-et-Vilaine, de la Vilaine à la frontière britto-française, soit un territoire sensiblement calqué sur celui de l’archidiaconé du même nom. Elle ne cessera d’être disloquée pendant le Moyen Âge et l’époque Moderne
  • fiefs du Châtelet correspondant cette fois à la totalité des villages mentionnés dans les registres (cf. annexe 1, 1.16). L’absence d’un certain nombre d’aveux apparaît donc comme révélatrice d’une situation qu’il reste à expliquer ; et, à moins d’une extraordinaire coïncidence, une
  • que nous trouvons de la terre du Châtelet en Brielles apparaît dans un aveu rendu en 1436 par Guillaume IV de Sévigné à la baronnie de Vitré (cf. annexe 1, 1.1). Cet aveu concerne la châtellenie du Châtelet en Balazé et ses nombreuses mouvances, dont l’une est sise en Brielles. Le
  • limite paroissiale de Brielles et du Pertre (Meuret 1993 : fig. 151, p. 398). Dans les deux cas, ces terres sont liées elles aussi au baron de Vitré. Le territoire de Brielles relevait donc à la fin du Moyen Âge pour partie de Vitré et pour partie du Désert. Une frontière totalement
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • l’expansion économique locale, et même régionale. L’étude des archives écrites permet en effet de faire le lien entre les vestiges archéologiques et le statut particulier de la vaste parcelle dans laquelle ils sont installés, à proximité d’un chemin. Cette terre noble dépendant du seigneur
  • seigneuriale peut résulter des bénéfices substantiels perçus par son propriétaire dans le cadre du commerce des canevas ou vitrées, dont la production connaît alors un grand essor. Les structures de rouissage sont en effet un des premiers des nombreux maillons de la chaîne opératoire qui
  • aboutit à la fabrication de ces toiles de chanvre, dont la ville de Vitré, située à une vingtaine de kilomètres vers le nord, est un des centres d’échanges. A partir des premières années du XVIe siècle, alors que les structures de rouissage sont abandonnées, une ferme dénommée La
  • jusqu’au début du XXe siècle, époque à laquelle la ferme est abandonnée. Les modifications sont multiples et nombreuses dans les textes, mais difficiles à percevoir d’un point de vue archéologique. État du site Au terme de l’opération de terrain, la terre végétale a été ramenée sur
  • a prescrit une opération de fouilles archéologiques préventives en raison de l’intérêt de ces gisements. L’occupation la plus ancienne a été repérée sur le site de La Massuère à environ 1 km de l’emprise du site sujet de ce rapport. Elle correspond aux vestiges fossoyés d’un habitat de
  • l’âge du Fer. Le gisement de La Dinetière, à 2 km environ au sud-ouest de notre site et à 700 m de La Massuère, a révélé des structures archéologiques contemporaines de celles du site précédent, mais aussi des vestiges antiques (jusqu’au IIe siècle de notre ère). Une nécropole y
  • a notamment été décelée. Au niveau du lieu-dit La Fosse-Poulain, des vestiges exclusivement fossoyés et datés de la fin du Moyen Âge d’après le mobilier céramique recueilli dans les sondages, ont été découverts en grand nombre. Une fosse livrant une grande quantité de scories a aussi été
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • une position dominante dans la topographie. La limite avec les schistes tachetés est marquée par une rupture de pente franche très continue, sauf dans des zones à faciès silteux plus homogène où ce phénomène est moins net. Les vallées encaissées dans les cornéennes, à flancs
  • permettant d'opérer en temps réel, soit sur le chantier (à l'aide d'un portable), soit à la base de travail (gîte des contractuels dans la commune). En fin de campagne, un camion-nacelle mis à disposition par les services d'EDF de Fougères, a permis la réalisation d'une couverture photo
  • de drainage. Recoupant systématiquement toutes les structures antérieures, ce réseau de fossés est probablement récent, tout au plus post-médiéval. La présence de tessons de grès normand dans certain remplissage semble le confirmer. Nous songeons à une pratique agraire
  • « en avant » de celui-là mais présentant une moindre envergure. La plus grande densité de trous de poteaux est développée dans les secteurs HI-J 13 et dessine d'emblée un plan trapézoïdal prononcé, la petite base disposée à l'ouest et la façade (ou zone frontale) à l'est selon une
  • cet endroit, cette structure pourrait être interprétée comme une sablière. En sorte que la formation « en Y » qui la surmonte s'identifie sans exagération aucune aux « portes » reconnues dans les architectures domestiques du monde Rubané. Aucune tierce véritable n'est cependant à
  • découverte est néanmoins de la plus grande importance, ce type de foyer domestique restant très fugace et rarement observé dans les conditions des décapages industriels. Un peu de chronologie relative nous est tout de même accessible grâce à des recoupements à l'intérieur de l'édifice où
  • deux structures en creux non datées dans la partie nord (248 et 169) pourraient-elles jouer ce rôle... Une explication est à proposer : certains creusements néolithiques visibles en avant de la maison et dans le secteur plus oriental K-L 14, très apparentés par leur forme à ces
  • pointue. La fouille de la structure 23, menée antérieurement, avait déjà offert à notre regard le seul cas sur le site d'une fosse de taille réduite ( 0 1 m) manifestement remplie de blocs de granité faisant immanquablement penser à un « calage » ; dans la mesure où aucun trou de
  • « à la main », et son poids estimé à plus de 200 kg exige de nombreuses garanties si l'on tient à le conserver dans un immeuble du type dépôt de fouilles. Les «fosses doubles » Dès le nettoyage poussé de la vignette 95, un type de structure apparut nettement sans pour autant
  • valider scientifiquement l'hypothèse de départ (Grouber 1993). Chronologiquement, ce vase s'accorde tout à fait avec les indices lithiques récents recueillis dans la fosse voisine 236 (fragments de poignard et de scie à coches en silex pressignien), fosse qui préfigure peut-être un
  • résultent sans doute d'un concassage anthropique plus ou moins poussé. A la différence des autres minéraux, on note une hétérométrie suivant les individus puisque quelques céramiques présentent des grains allant jusqu'à 6 à 7 mm de long. Dans ces cas, l'aspect extérieur de la céramique
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • tracé de l'autoroutes A 84, qui ont par la suite efficacement appuyé notre projet d'intervention auprès de la CIRA, laquelle a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Aguesse, directeur de l'antenne régionale de l'AFAN à Le Mans, qui a tout fait
  • marqué l'intérêt qu'elles portaient aux fouilles en cours en se déplaçant sur le terrain ; La gendarmerie de St-Brice-en-Coglès qui s'est chargée d'une surveillance discrète du site et qui a bien voulu prendre à notre intention un cliché aérien lors d'un passage en hélicoptère ; M
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • allongés très nets, alors que d'autres ne sont connus que par les blocs et boules éparses qui en proviennent. Ces filons, intrusifs aussi bien dans le Briovérien que dans le batholite, sont surtout développés dans ce dernier. La roche, noir verdâtre, à grain fin, homogène, dure, se
  • , et une zone basse tourbeuse, de constitution familière pour les habitués de la région, étalée au sud entre le Mée Chevetel et le Bas Mée. D'emblée, cette dernière zone nous semblait devoir retenir une attention toute particulière, notamment à l'occasion des terrassements « de
  • purge et de remblaiement, une coupe stratigraphique des imités lithologiques aperçues, en effectuant dans le même temps les prélèvements qui s'imposaient au niveau de la couche tourbeuse. Le premier contact avec le Coglais montre, outre la variété de ses vallées qui surprennent
  • qui touche le Néolithique. Une fiche descriptive fut néanmoins établie par D. Leroy, dans le cadre d'une prospection-inventaire (1988), au sujet du gisement néolithique de Bonteville à Montours sur lequel nous reviendrons. On connaît aussi l'existence de menhirs sur cette dernière
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • cette région, tant pour ce qui concerne les lieux d'habitat que les lieux à vocation funéraire ou cultuelle. Même si nous savons qu'une majorité de ces enclos se rapporte à la Protohistoire récente -le second âge du Fer qui nous intéresse en particulier- et dans une moindre mesure à
  • l'Antiquité, nous ne nous sommes pas fixé de limite chronologique étroite. D'ailleurs, l'expérience montre que certains de ces enclos, dans une proportion qui doit voisiner les 5 et même 10 %, peuvent se rapporter au haut Moyen-Age (interventions en Mayenne à La Motte-Vauvert en Château
  • diamètre qui se détache dans le paysage, d'autant plus nettement qu'il est pour moitié enserré, vers le sud-est, par un grand méandre de la Seiche dont le lit ne se trouve, à cet endroit, qu'à 40 m d'altitude. Il s'ensuit donc une forte dénivellation entre La Montagne et ses environs
  • , des horizons très dégagés dans toutes les directions, et donc une position nettement dominante. Si l'on se réfère à la carte géologique (fig. 3) du secteur, le bombement de La Montagne trouve place dans le bassin de Rennes, c'est-à-dire dans le grand ensemble du Protérozoïque
  • feldspathiques à éléments lithiques formant des bancs rocheux métriques ; il s'y ajoute des éléments remaniés tels desfragmentsanguleux de phtanite, de microquartzite et de quartz à facture volcanique, le tout pris dans une matrice abondante de nature quartzograniteuse. Le décapage puis la
  • continûment depuis la Protohistoire, ce qu'on ne constate que rarement dans la région. On peut même se demander pourquoi le site n'a pas été investi à la fin de l'âge du Fer par une grande fortification de contour ou de méandre tant il aurait été facile d'en établir une à cet endroit. Mais
  • le parc moderne. Les opérations que nous avons menées à La Montagne depuis 2003, s'inscrivent dans un périmètre très restreint, pour l'essentiel, une parcelle de moins de 4 ha (D318 - cadastre 2001) où la prospection aérienne a permis à G. Leroux de localiser de multiples
  • , cette dernière hypothèse chronologique ne s'appuyait que sur une comparaison avec l'enclos circulaire que nous avons fouillé en 2001 sur la même commune à Chantaleau, et que deux datations 14C ont permis de caler entre les VIIIe et VIe siècle av. J.-C. Ajoutons enfin que dans la
  • surprise générale, être un petit manoir de la fin du Moyen-Âge. Nous avons enchaîné en 2004 sur la fouille, dans le même champ, d'un tiers de l'enclos trapézoïdal voisin et de ses abords sud-ouest, sur une surface de 1100m2. L'opération a livré des fossés de 1 m à 1,50 m de prof, sous
  • portant chacune un numéro, mais en sections de 3 m, car elles étaient destinées à être vidées à la mini-pelle. Ce sont ces procédures qui ont permis de réaliser un enregistrement précis des restes contenus dans le remplissage du fossé Fé2, et plus tard de dresser une cartographie
  • mini-pelle ; notons qu'avec une tonne seulement, celle-ci méritait bien cette appellation. Ce vidage s'est fait avec l'engin à cheval sur le fossé luimême. Chaque godet était soit vidé à l'extérieur de l'enclos, soit dans une brouette ; puis deux fouilleurs étalaient la terre et
  • -dire de calotte basse, et entouré de son fossé. C'est un cas de figure qui se rencontre du Bronze final jusqu'au Hallstatt, voire dans de rares cas à La Tène ancienne, un peu partout dans le 5 BARAY L., 2003 - Pratiques funéraires et sociétés de l'âge du Fer dans le Bassin parisien
  • ), Saint-Goazec et Tréguennec (Finistère) 7 PLOUIN S., LAMBACH F., KOENIG M.-P., PININGRE J.-F., 1986 - « Un tertre à palissade : le tumulus 21 de Mussig (Bas-Rhin)», RAE, 37, fasc. 1-2, p. 3-39. 12 Bassin Parisien8, en Franche-Comté et dans le Jura9, l'Yonne10, la Champagne11, le
  • du reste de « la France ». Relevons par exemple le cas du fameux vase peint de La Tène moyenne à Kergourognon en Prat qui fut trouvé dans un tumulus, mais à peu de distance d'un autre tumulus, du Bronze ancien celui-là 14 Après les tombelles et les sépultures circulaires, P.-R
  • comparaisons ne sont pas pleinement satisfaisantes. On en connaît aussi dans la Sarthe sur le site de Cherré à Aubigné-Racan17, mais là encore, c'est l'incinération qui fut pratiquée. Enfin les prospections aériennes livrent un peu partout des petits enclos circulaires dans lesquels on voit
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • s'intègre dans une recherche entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996, comprend plusieurs structures distinctes : au nord
  • sa répartition dans le fossé a permis de cerner une zone d'habitat et une zone où le stockage domine. Un petit fossé passé inaperçu d'avion a été reconnu. En l'absence de mobilier, il ne peut qu'être daté d'après La Tène finale. Un cercle vu d'avion a été fouillé. Il a révélé
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • poteaux avaient livré des tessons de la Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. 2.1.5. Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe siècle après J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier
  • obtient le Prix du Salon dans la catégorie « Ouvrages scientifiques ». 3.4.2. Diffusion grand public En 2001 une journée porte ouverte a été organisée sur le site. Plusieurs conférences grand public ont été proposées : - en 2000, à Saint-Servan (35), - en 2001, à Ouessant et à
  • archéologiques complètes : Us.222, Us.229, Us. 166 (avec sédiments Us. 146). Ce choix se révèle heureux dans la mesure où les vestiges de l'Us.226 mis au jour en 2001 correspondent à un dépôt primaire d'ossements et de coquillages. Ils sont intégralement inclus dans la zone de fouille
  • amorcée. 4.1.3.2. Campagne 2001 Sans entrer dans le détail de toutes les opérations de fouille de 2001, il est bon de préciser que la quantité, la nature et l'intérêt des vestiges mobiliers mis au jour, autant que la complexité des imbrications de structures, ont contraint à une
  • , en réalité incluse dans le vaste dépôt du Bronze moyen Us.238, cf. fouille 2002), nécessitent une fouille extrêmement fine, ne sont découverts qu'en fin de campagne. Ils ne peuvent être fouillés en 2001. Cette énumération des obstacles rencontrées par la fouille correspond à la
  • limons de nature identique à ceux de l'Us.220 avaient été identifiés en 1995 (Us.l 18). 3.1.2. Datation - interprétation Tous les tessons de céramique exhumés dans la couche Us.220 datent du Bronze ancien ou moyen. Une cinquantaine présentent un caractère typologique ou un décor
  • continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands
  • position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord
  • -dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 (pl.4) - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors
  • de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de
  • l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest
  • du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer est particulièrement bien représenté par un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires
  • et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale
  • , mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre, parmi les terres de comblement de la dépression Us. 157
  • membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. Toutefois, il est admis que ces vestiges ne sont pas découverts dans leur position d'origine. La méconnaissance de
  • C'est également la fouille du secteur 5 qui livre de nombreux vestiges mobiliers datables du Second âge du Fer. Cette période est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué
  • jusqu'alors indéterminée (voie antique Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • végétation d’herbes et d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers), dont nous savons qu’ils constituent une étape décisive dans l’évolution de la végétation naturelle. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 17 Fig. 3 à 5. En position
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • débat a eu lieu ailleurs et la question de la datation des dernières haches à douille demeure d’actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence chronologique propre au site). En revanche, se profile l’idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux
  • village, ce qui semble être le cas. Il est difficile de croire que de tels changements se rattachent à la seule histoire de Mez-Notariou. Il semble, au contraire, nécessaire de les inclure dans une évolution plus large et plus importante des sociétés de l’Armorique de cette époque et
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, la fouille du secteur 5 découvre une
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • tranchée Us. 381 : une Us. 392 ? 8 3.4.2. Dans et hors de l’espace intérieur Us. 381 3.5. LE MOBILIER 3.4.1. Le mobilier mis au jour 3.4.2. Datation 3.6. L’Us. 382, QUELLE STRUCTURE ? 3.6.1. Une histoire complexe 3.6.2. La datation 3.6.3. Quelle structure et pour quelle fonction
  • 2.2.2. Du point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ ? 2.3.1. Aménagement 2.3.2. Datation 9 CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 3 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 1.3. AVANCEMENT DU TRAVAIL 1.3.1
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • étudiés et peu connus dans nos régions, ceci pour une structure à l’histoire complexe qui conserve une part de mystère quant à son allure et sa fonction, vraisemblablement inédite en archéologie armoricaine de la phase de transition La Tène - Antiquité. De telles conditions d’exercice
  • encouragements à poursuivre la recherche dans un esprit de remise en cause permanente, des acquis par la fouille et aussi de confrontation avec ceux de l’archéologie européenne. Ainsi, furent développés des programmes ambitieux, mais toujours empreints d’humilité face aux défis scientifiques
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l’île connaît une
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
  • celles de Pont-de-Buis et d'Etel. Une seule tombe est certifiée : dans une fosse en pleine terre aux contours nets, le défunt a été installé tête au SO, comme l'atteste la présence de dents ; le mobilier indique qu'il s'agit probablement d'un militaire inhumé au moins à la fin du IVe
  • quand il y en avait - dans aucun des cas le squelette n'est conservé - ; puis un cliché vertical à la perche était pris par H. Paitier ; le plan de la fosse et de l'emplacement des objets était ensuite relevé au cadre par le fouilleur ; les profils longitudinal et transversal de la
  • structures contemporaines au-delà de la limite de fouille. 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? (Figure 6) Deux creusements quadrangulaires ont été installés à 2,50 m l'un de l'autre, dans un secteur où le schiste est fortement perturbé jusqu'à devenir meuble par endroit. Ils sont
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • afin de permettre la réalisation de travaux dans les parties ne comportant pas de vestiges susceptibles de nécessiter une fouille préventive. Données scientifiques et principes méthodologiques : D'après les données issues du diagnostic, les vestiges archéologiques sont de trois
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
  • sensiblement à l'écart vers le sud. Une fosse a été sondée et a permis de confirmer la présence de sépultures en pleine terre Si les ossements ne sont pas conservés en raison de l'acidité du sol, on notera la présence d'un ensemble de mobilier métallique remarquable (éléments de ceinture et
  • dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat Article 5 : L'aménageur notifie l'achèvement de l'opération de fouille sur le terrain Dans les quinze jours suivant la réception de cette notification, une attestation de libération du terrain lui est délivrée. Faute de délivrance de
  • l'attestation dans ce délai, celle-ci est réputée acquise Article G : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la Rousselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLA1N, représentant le maître
  • fossoyé dans des parcelles agricoles aujourd'hui concernées par un projet de lotissement. Photo 1 : découverte du site par prospection aérienne en 2001 (P.Naas) Le diagnostic archéologique (Mare, 2005) réalisé fin 2005 a permis de préciser le plan de cet enclos, la surface qu'il
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • Recherche Archéologique (C.I.R. A.) a demandé à ce qu'une opération de fouille préventive soit entreprise « afin de préciser si l'ensemble des structures appartient à une même période chronologique ou bien s'il procède d'une évolution dont le phasage devra être précisé ». La fonction et
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • apparaît à l'ouest de ce dernier (US 3029) . On le retrouve uniformément dans les galeries (US 3023) ainsi que dans la cella (US 3041) et même au delà du temple, à l'est sur une bande d'environ 3 m de large (US 3051). Ces couches couvrent un espace d'environ 150 m2 qui englobe donc le
  • volonté de réutiliser un même espace tout en assurant l'assise du nouveau bâtiment. Le mobilier contenu dans ces différents niveaux est abondant mais peu déterminant chronologiquement. On ne peut donc que proposer une fourchette large (entre -10 et +40). La mise au jour à la surface
  • arasés et directement scellés par un remblai moderne hétérogène 3018 (fig. 8 et fig. 13, coupe C-D). La séquence 2 recoupe les remblais de la séquence 1 qui sont compris dans une fourchette chronologique de -10 à +40 ap. J.-C La mise en place de cet ensemble pourrait remonter sans
  • tous le même type de calage : pierres de petits modules, plaquées sur chant contre la paroi. Cet ensemble (A) se situe dans la partie sud-ouest de la zone 1, à proximité de la limite occidentale du fossé 1145. Il est scellé par une épaisse couche de démolition 11431144. Les poteaux
  • point le plus bas du site à 23,70 m NGF, dans l'axe du fossé 1145. L'absence de sol s'explique par ce phénomène d'érosion qui a peut-être masqué la présence du fossé palissade dont on ne trouve plus de trace. Cette structure est scellée par un remblai de faible épaisseur 1378. Cette
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et de mesurer l'importance et la complexité de la stratigraphie dans ce secteur (cf. rapport intermédiaire 1999, p. 9 à 11). Cliché 1 : Vue en coupe des fondations du mur de la galerie sud du fanum. Un décapage
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
  • céramiques, deux études spécifiques concernent la découverte de cinquante monnaies et de vingt fibules, issues de contextes stratigraphiques homogènes. Le petit mobilier (bronze, verre et autres) fait également l'objet d'une présentation dans ce rapport. Toutes ces études ont été
  • zone 3 6 1) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie (diagramme fîg. 8) Un ensemble de vestiges a été mis en évidence dans la galerie nord du fanum galloromain (fig. 5). Deux tranchées étroites (3053 et 3054) apparaissent sous le remblai galloromain (3023
  • ). Elles sont recoupées au nord par le mur périphérique 3009 et au sud par le mur 3002 (fig. 6). Bien qu'incomplètes, ces deux structures taillées dans l'arène granitique sont parfaitement synchrones (clichés 4 et 5). Elle laissent apparaître un espace large de 0,70 à 0,80 m qui ne
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • panneaux à motifè floraux (glans et feuilla ges divers)et un personnage (un important fragment représente un entrejambe). Dans cette couche une partie de fibule en bronze représentant un petit cheval marin et deux monnaies tardives ont été mises au jour . Sur le sol de 1'hypocauste 4
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • l'Eat, du fait du problème de l'alimentation en eau. J.P. BARDEL Agent Technique à la DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES de BRETAGNE. LA FIBULE ZOOMORPHE de la rue de l'Aqueduc à Carhaix (fouille de sauvetage D.A.H.B). Par Patrick GALLIOU Fibule à ardillon pivotant dans une
  • charnière placée au dos. Monstre anguipède, à tête de cheval, à gauche. L'arrière-train était décoré en champlevé d'un émail aujourd'hui disparu et 1'avant-train comporte trois ocelles ornées de la sorte. Ces fibules, toutes très semblables, devaient être fabriquées par un nombre
  • été interprétés comme des éléments pointus à deux faces concaves,dans les mêmes tons.Enfin le lotus,dont le calice est épanoui vers la courbe interne :est sommé d'un petit bouton et se présente comme une forme trifide. - 10 - La restitution graphique ,hypothétique,permet
  • °CAR 79. I0)aù jaune(CAR 79.11).Le passage d'une couleur à l'autre se fait te ! en diagonale dans le champ.A son sommet un trait noir,doublé d'un filet de même couleur limite la frise.Des ovales noirs DIUS ou moins longs,sont accolés au trait noir interne ,un petit pendentif
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • le Sud. Les sondages ont été disposés de 5 m . en 5 m. à partir de l'angle Sud-Est jusqu'à l'angle Bord-Ouest. - LE SONDAGE B.1.2. La concentration considérable de tegulae, pilette, et mortier de tuileau dans la zone B.1.2. motiva l'ouverture de ce sondage. Tout de suite, le
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
  • habitations et celui de l'aoueduc. On sait néanmoins que la différence de niveau avec le fond de 1'hypocauste est de 5,03 m. Il serait intéressant d'étudier les implantations d'habitats par rapport à l'aqueduc et de voir s'il ne constitue pas une limite de l'estension de la ville vers
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • appartient à une voûte ou à une abside,le deuxième a une surface plane, les deux se aétachentsur un fond blanc,strié par l'application de la dernière couche d'enduit à la brosse, LE- PREMIER GROUPE Description et restitution: Sur un fond blanc strié,courbe,des bandes concentriques et des
  • qu'on a affaire à une absideen cul de four,ornée d'une composition centrale dispa- | rue(à fond bleu ?>entourée et magnifiée par la multiplicité des bandes,des filets et délimitée à la base par un frise imitant la ! sculpture monumentale,au moyen de ces oves,accompagnés de ces
  • strié,comme dans le premier groupe,une série de fragments évoque une frise à dégradés de cou^ 4 leurs et à ornements géométriques : Au-dessus d'une bande marron, encadrée de chaque côté d'une bordure noire,un champ de bande passe successivement du vert(n°CAR 79 .10)au vert-jaune(n
  • disquefcmais l'un d'eux est complet grâce au collage,par le mortier,de trois morceaux.On note l'exis-j tence d'un tracé gravé vertical préparatoire.Le disque est marron» avec un noyau rouge décentré.Une couronne verte ,ponctuée de lo- \ bes dans chaque axe,est suspendue à un ruban vert à
  • couche est composée de graviers assez gros(diamètre de 0,4cm à 0,5cmde chaux et de sable,sur une épaisseur qui varie de 0,4cm à 0,8cm, Pour le deuxième groupe la première couche est identique, fine,mais la deuxième est beaucoup plus épaisse et atteint parfois 1,1cm d'épaisseur.La
  • troisième couche est faite de mortier de tuileau rose,très dure et très compacte.L''épaisseur totale nous est connue,grâce aux empreintes du revers. Sur le groupe I,le revers de CAR 79.2 conservait une tuile fig.6,7 courbe entière,qui avait été collée à la paroi.Pour le grand col
  • tenter de cerner cette production dans le temps,car les points de comparaison sont difficiles à trouver pour ce type de composition tout à fait exceptionnel.Nous ne nous prononcerons donc pas dans 1'immédiat,d'autant que nous n'avons pas eu à notre disposition la totalité du matériel
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • bénéficie d'un réel programme d'archéologie préventive, progressivement élaboré sous la conduite de JeanPaul Le Bihan et du Service régional de l'archéologie. Limité dans un premier temps à l'étude de la ville, il s'est ouvert depuis 1980 aux vastes espaces ruraux localisés à sa
  • la direction de Elven Le Goff, de l'Inrap. Evalué dans un premier temps à 650.000 €, le montant de cette opération a dû être revu notablement à la hausse suite à la mise au jour, au cours de cette fouille, de vestiges mieux conservés que les sondages ne le laissaient entrevoir
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • sondages et le décapage semblent s'organiser autour de deux enclos concentriques. Le plus vaste est délimité par une tranchée profonde de 0,20 à 0,50 m identifiée par Eddie Roy lors des sondages (fossé n° 75, Fig. 3 et 5). Elle se poursuit dans la partie sud de l'emprise étudiée lors de
  • fragments dans la tranchée externe et 4 fragments dans la tranchée délimitant l'enclos interne. Ils sont issus de vases modelés dont l'allure est tout à fait semblable à celle des récipients plus complets livrés par les excavations plus profondes mises au jour au cœur du site. Un
  • . I I I - 2 LE GRAND SOUTERRAIN Dans la partie ouest de l'enclos, un vaste souterrain a été mis au jour. Eddie Roy, lors des sondages, avait recoupé à l'aide d'une pelle mécanique la salle la plus à l'est de cette structure, ce qui lui avait permis de repérer ce site et de
  • la voûte enlevées pour éviter tout effondrement (salle n° 10, Fig. 8). L'excavation adjacente, qui s'est avérée être un puits oblique taillé dans un matériau nettement plus compact (n° 9, Fig. 8), a été fouillé en partie à la main, pour le fond, le flanc sud et le côté ouest de
  • presque verticales taillées dans le gneiss. A la fin de la fouille, un terrassement à une profondeur proche de 1,30 m a été effectué à l'aide d'une pelle mécanique sur l'emprise du puits n° 5 et des salles n° 6 à 8 (Fig. 8). Cette méthode, expéditive, a permis d'identifier la structure
  • former sous terre une longue galerie souterraine. Les salles n° 10 et n° 40 (Fig. 8) ont dû être creusées dans un second temps, pour augmenter le volume du souterrain. Cette technique a facilité l'évacuation des déblais, les terrassiers ne forant jamais à plus de 5 m d'un puits. La
  • diamètre a été manifestement été creusée dans la roche à la base du puits n° 9 (Fig. 8 et 9). Elle recelait d'importants fragments d'une poutre carbonisée dont d'autres débris ont été retrouvés à l'opposé, sur le flanc ouest du puits, à une hauteur d'environ 1,50 m au-dessus du fond. Il
  • sudest à la fin de la fouille. Au premier plan, on distingue une vaste entaille en arc de cercle dans la paroi résultant du creusement d'un puits oblique dont le fond est occupé par le fouilleur. Entre ses mains, une dépression circulaire a pu servir à caler un tronc muni d'encoches
  • été mis au jour dans la même strate, pour un poids total de 5290 g. Les empreintes de branchages, très lisibles, montrent un entrelacement de baguettes horizontales de 1 à 2 cm de diamètre, parfois croisé par un second réseau constitué de quelques baguettes verticales. Un des
  • . 9, on distingue, à 1 m en avant de la coupe et immédiatement en arrière du fouilleur, une fine couche brune tapissant à l'origine le sol de la salle, surmonté d'un remblai de terre jaune épais de 0,15 m environ, soigneusement aplani dans sa partie supérieure. Il s'agit
  • probablement d'un sol, aménagé dans la salle à l'issue du creusement, afin d'obtenir une surface plane et presque horizontale correspondant au sommet de la couche 1 sur la coupe A-A' (Fig. 8). Ce sol a pu être aménagé dès l'origine, afin de corriger ponctuellement les irrégularités du
  • creusement dans la roche diaclasée, ou plus tard, en étalant les matériaux issus d'un effondrement ponctuel de la voûte à cet endroit. Au dessus de ce sol, un niveau de terre brun foncé, surmonté d'une épaisse couche de blocs de pierres mêlés de sable et de terre jaune argileuse
  • incluse pour partie dans le petit enclos, l'autre partie dépassant de 4,50 m environ le tracé de la palissade, qui s'interrompt sur un mètre de part et d'autre de cette structure. Toute la partie ouest de cette structure, sur 7,50 m de long, a été intégralement fouillée à la main, y
  • l'aide d'une pelle mécanique de cette partie, ainsi que l'absence de nettoyage soigné du fond, expliquent vraisemblablement cette absence (Fig. 18). Certaines entailles montrent que ces poteaux émergeaient de la fosse creusée à une profondeur de 1,20 m environ dans le substrat (Fig
  • pente naturelle du terrain, incliné de l'est vers l'ouest. Les terrassiers ont pu creuser à cet endroit à une profondeur moindre, tout en conservant approximativement la même hauteur sous le plafond. La présence des diaclases dans la roche les a conduit à suivre un nouveau plan de
  • interprétées respectivement comme une cave et un silo à grains, enfouis sous les sols d'une habitation. Fait rarissime, d'assez nombreux objets ou fragments d'objets ont été retrouvés sur le sol de la construction souterraine de Kergariou, ainsi que dans le remplissage Fig. 21 : Dispersion
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • + 0,72 m N.O. (un mur sé^parait les deux parcelied» Pour terminer la fouille, il a fallu descendre jusqu'à la cote - 2,00 m N.O. La couche archéologique attestée par la présence du mobilier àu 1° siècle d.n*è. , est à -O,90/-l,20 m N.O. Elle recouvre le substrat rocheux dans lequel
  • fleurdelisée - ref : CN I pl XIII, 3. Les fibules de la Rue du Four. VANNES Les deux campagnes de fouilles de la Rue du Four ont fourni un important lot de quatre-vingt-sept fibules. $17 en 1981, 70 en 1982). L'ensemble des 87 fibules est représenté dans les sept planches, jointes en
  • " sont mêlées aux modèles " à queue de paon',' ou "langton Down". La forte concentration en B 5 s livré, sur moins de cinq mètres-carrés près de vingt-cinq fibules réparties entre les différents types. Un cas remarquable, toutefois : En B 7, neuf fibules du même type "pseudo Tene
  • II " étaient réunies par une dizième, de la même façon qu'aujourd'hui encore on présente dans les rayons de mercéeie les épingles à nourrice. Ce paquet de dix contenait les exemplaires numérotés 1 à 10. Chaque fois que cela a été possible, on a noté, par rapport au Niveau 0, 1
  • 'emplacnœent de chaque fibule. On en trouvera ci-dessous le récapitulatif. Répartition par types. Le tableau qui suit montre la réparti- tion des 87 Fibules par types. On remarquera qu'à l'exception des deux exemplaires 70 et 71 * trouvés, dans un contexte particulier, l'ensemble
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
  • ) fonde l'hypothèse d'une salle à usage d'entrepôt commerc ialj(à proximité du port antique). Les autres pièces où l'on a trouvé une vingtaine**lampes à huile sans trace d'utilisation, un lot de dix fibules encore attachées, un groupe homogène d'amphores cannelées, etc.. semblent avoir
  • connu ce même usage. La fonction de cet ensemble 1 est de toute évidence liée à la proximité du port antique. Toutes les datations de la couche archéologique (-0,90/-1,20 m N.O.) obtenues à partir des vestiges mobiliers décrits ci-dessous, attestent une occupation du site, à la
  • terre noire riche en mobilier, la même époque Auguste-Tibére (v. ci-dessous). 3*) - L'ENSEMBLE N" 2 (Plan 4) Au Sud-Ouest de l'ensemble n°l, on avait l'an dernier, mis au jour un socle polygonal dont le niveau supérieur, à -0,91 m/N.O. dominait le site. Ses abords avaient livré
  • ) creusé dans le rocher. Les parois internes sont faites d'une alternance de briques et de pierres. Le sol (à -1,76 m/N.O.) est constitué par le rocher naturel. Le plafond est fait de grandes plaques de briques, sur lesquelles repose le radier supportant la dalle en béton des bains
  • coupe, à l'aplomb de la chaussée des substructions antiques : le relevé en est présenté plan 6. Un niveau d'occupation romain est attesté par la présence de céramique commune, sigillée, "terra nigra", etc.. La découverte de cet ensemble est trop récente pour en donner l'analyse
  • chronologique. Un four de bronzier (v. Plan 3) creusé par la pelleteuse à livré plusieurs dizaines de coupelles circulaires (v.planches ci-dessous)
  • en cours. La partie étudiée du four montre une poche large de 0,73 m, haute de 0,48 m et profonde de 0,50 m. La base du four est à -2,58 m/N.0. C'est dans cette poche, entrée du four, qu'ont été trouvés ces creusets. Coupe de l'entrée du four de bronzier 5°) - L'ENSEMBLE N"4
  • (plan 3) Au Nord-Est de l'ensemble n"l, et dans les mêmes conditions de découverte que les ensembles 2 et 3, la fin du chantier a révélé la présence d'un mur dont la tranchée de fondation est creusée dans la roche. Il en subsiste un pan de 6,50 m, orienté N.O/S.E., soit 22* d'écart