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RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • du Bronze ancien et la première moitié du Bronze moyen. L'opération permet également de repérer sur sa marge sud plusieurs fossés gaulois (IVe siècle) correspondant à un système d'enclos, probablement lié à une ferme (Blanchet 2001 et 2002). À moins de 300 m au nord-est de cette
  • un enclos trapézoïdal à l'intérieur duquel on été identifiés plusieurs trous de poteau et fosses (EA 22 372 0011). Le troisième ensemble correspond à une incinération en fosse datée de l'âge du Bronze moyen (EA 22 372 0013). Le dernier indice de site se matérialise par un réseau
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • implanté dans un paysage vallonné, à l'interfluve entre deux bassins-versants : au nord-ouest, celui de l'Ic, fleuve côtier dont l'embouchure se situe à Binic, et, vers l'est, celui du Gouët, fleuve côtier incisant profondément le plateau et dont l'exutoire se trouve au port du Légué à
  • campagnes de prospection-inventaire menées par Catherine Bizien-Jaglin sur le nord de la HauteBretagne à partir du milieu des années 2000 permet la reconnaissance de plusieurs indices de sites sur le territoire de la commune. Trois enclos sont repérés au moyen de la prospection aérienne
  • aux lieu-dits de la Ville Hanonais (EA 22 372 0009 et EA 22 372 0010) et de La Cruyère (EA 22 372 0008). La prospection pédestre permet de repérer au Clos Jolivet un tertre et un talus datés du Moyen Âge (EA 22 372 015). C'est également à partir du début des années 2000 que
  • Âge ; Habitat rural, bâtiment sur poteaux, bâtiment Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 Mots clefs : Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze couverture Responsable : Sébastien TORON FOUILLE PRÉVENTIVE 31 rue Soyouz - ESTER
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic
  • moderne et trente-trois sont attribuables au Néolithique moyen 2. De rares tessons (8) pourraient attester d'une occupation plus tardive discrète, du Néolithique récent, tandis que le reste (20), pourrait représenter un nouveau témoignage de la fréquentation du site à la fin du
  • , pp 3 à 20. De Closmadeuc G., 1892 – Fouille et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon. In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123 à 129. Hamon G., 2003 – Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse
  • l’implantation de monuments mégalithiques. Le terrain lui-même présente une légère déclivité entre le nord et le sud (fig. 1). Ainsi, le sud de la parcelle est à 23,80m NGF et le nord à 24,57m NGF. 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Chambre du 2eme
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • , on utilise des logiciels tels que Autocad, CloudCompare et Qgis. L’enregistrement du mobilier archéologique a été réalisé en 3D grâce à un théodolithe présent en permanence sur le terrain. Deux faits ont été individualisés (F41 et F42). Ils correspondent tous les trois à des fosses de
  • hauteur, il est directement adossé à deux des trois orthostates du couloir. Les restes du cairn ont pu être abordés sur une dizaine de m². Ainsi, contre ce massif, un ensemble, constitué de tous petits blocs très compacts matérialise un bourrage installé entre ce premier massif au nord
  • évidence lors du diagnostic. Pour expliquer cela, deux hypothèses sont privilégiées : soit ce parement se prolongeait effectivement vers l’est et il a été totalement détruit à une époque indéterminée, soit il tournait vers le nord en suivant grossièrement l’axe du mur actuel qui
  • cloisonner le cairn. Elle était constituée d’orthostates, aujourd’hui cassés, disposés à la perpendiculaire de ceux du 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur couloir du premier dolmen. La fosse de calage, F42, d'au moins un autre orthostate est encore
  • Néolithique (Campaniforme) voire à l'Âge du Bronze. 3.2 L'industrie lithique taillée Ce petit ensemble est composé de 78 pièces, dont une quinzaine de pièces sont en quartz ou en quartzite, les autres étant en silex. La présence de cortex résiduel roulé sur 33 d’entre elles montre un
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • Objet métallique Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Four Verre Fosse Mosaïque Âge du Fer
  • la commune de Quiberon dans le Morbihan, un diagnostic archéologique portant sur 288m² a été prescrit par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier était motivé par la localisation du projet, sur la parcelle contiguë à celle immédiatement à l’ouest qui avait
  • le nord © S. Sicard, Inrap L’emprise du projet se situe au lieu-dit Manémeur, à environ 800m à l’ouest du bourg, à moins de 500m de la côte sauvage. La parcelle, de forme grossièrement triangulaire (fig. 2) est limitée au nord par la rue Poul Eur Gout, tandis qu’elle est, sur les
  • local est un granite à deux micas avec la présence ponctuelle d’orthogneiss. Sur la côte sauvage, au-dessus de ces granites, on peut trouver des plages perchées présentant des dépôts marins à galets datant du dernier interglaciaire (Eémien), galets présents de manière interstitielle
  • littoraux pléistocènes 1.4 Contexte archéologique Les données mises au jour sur l’emprise s’insèrent dans un contexte très riche en sites archéologiques, essentiellement explorés au XIXeme siècle et dans la première moitié du XXeme siècle (fig. 4). Le Néolithique est particulièrement
  • systématiquement ruinés ou disparus aujourd’hui. Seul le dolmen de Port 28 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Maria à la pointe de la Guérite, restauré en 1931 par Z. le Rouzic est encore en élévation. Au nord du lieu-dit Beg-el-Lanneg, à environ 600m et
  • sur la côte, l’abbé lavenot signale la présence d’un dolmen ruiné, dans lequel il n’a rien trouvé, ainsi que les ruines d’un second à quelques mètres du précédent où il a recueilli quelques poteries noires (Lavenot, 1889). A une soixantaine de mètres à l’est de Beg-el-lanneg, il
  • cuite ». Le menhir du Vivier, participant de cet ensemble se présente sous forme d’une dalle de granite, largement échancrée. Il a été fouillé à sa base puis redressé par O. Kayser en 1984, après avoir été relevé une première fois par Le Rouzic en 1930. Depuis ce menhir, les deux
  • menhirs qui bordent l’entrée du village du Manémeur sont toujours debout et bien visibles. Un troisième à une centaine de mètres à l’est, à profil rectangulaire est couvert de cupules. En plus de ces monuments funéraires, à une centaine de mètres à l’ouest, au lieu-dit Beg er Goalennec
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • l'hypothèse de deux sépultures attribuables à la transition CampaniformeBronze ancien. Un cairn du Néolithique moyen et une carrière associée: La découverte la plus spectaculaire de cette opération est localisée au centre de l'emprise, sur le sommet topographique du terrain. Cette zone se
  • +- 35 BP soit 3641-3383 avant J.-C. - Carrière 2: GrN 30312: 4700 +- 40 BP soit 3629- 3369 avant J.-C. (calibration à 2 sigma) Ces éléments font remonter les deux carrières à la fin du Néolithique moyen et un rapport avec le cairn voisin était évoqué à titre d'hypothèse à l'issue de
  • indiqueraient une destruction massive du cairn à la fin du Moyen Age (fin XVe, XYIe). La fosse 2 plus volumineuse est datée du X X e siècle par la présence de quelques fragments de porcelaine et un comblement terreux très sombre. Dans le remplissage un gros fragment de dalle de granité
  • dalles de granité beige clair dont l'origine la plus probable est, à environ 3 km au nord, la bordure sud du massif granitique de Saint-Nicolas. Ces petits orthostates sont calés avec un soin particulier dans les fosses et ont contribué, par la solidité de leur ancrage, à la
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • fréquentation du Néolithique ancien, avec la présence de fragments de bracelets en pierre, jusqu'à la fin de la période avec une densité de céramique campaniforme décorée. Ce mobilier céramique est associé à des concentrations de matériel en métadolérite provenant des ateliers de Sélédin à
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • enregistré (plans et élévations au l/10e, photographies verticales et de détail). La périphérie du monument a été fouillée sur l'espace disponible au nord, à l'est et à l'ouest du cairn. En avril-mai 2008, une dernière intervention programmée a été consacrée au démontage progressif des
  • sud, de l'état de dégagement des vestiges du cairn en avril 2007; en bas à gauche, une tranchée de sondage Inrap; en bas à droite, les deux fosses modernes; au centre, la chambre B dégagée en partie lors du diagnostic. 11 IV) Localisation topographique et géologique du site
  • Sulon, à l'est. L'implantation du monument offre ainsi une vue panoramique dégagée vers le nord, l'est et le sud, position de hauteur traditionnellement remarquable de ces monuments en pierres sèches (fig. 8). La nature du substrat nous est détaillée par la carte géologique de la
  • parfois de véritables chaos et abris sous roche. Cependant, certains secteurs plus limités du massif sont caractérisés par un granité à biotite à grain moyen ou fin et une étude précise des gîtes potentiels sera à mener pour rechercher l'origine des petits orthostates bordant les
  • plan de quatre sépultures s'est peu à peu précisé, dénommées chambre A à D du nord au sud (fig. 11 et 12). La périphérie des chambres se matérialise par les quelques bases d'orthostates brisés en place et solidement ancrés dans le substrat d'une part, mais surtout par les fosses de
  • nord et le sud. Les éléments résiduels permettent toutefois d'estimer la longueur du monument à une vingtaine de mètres pour 8 m de largeur totale. La coupe transversale AB (fig. 13) réalisée au droit de la paroi nord de la chambre C montre l'état d'arasement du monument
  • démolition du cairn. 17 Fig. 16: détail et élévation des restes de la façade sud-ouest du cairn; la base de deux parements est perceptible. V) 2- Les quatre chambres à couloir: L a chambre A et son couloir (fig. 17 à 21) au nord sont bordés de 16 fosses de calage dont six d'entre-elles
  • ). Quelques éléments résiduels sont également préservés dans la chambre au contact de fosses de calage d'une cloison interne orientée sud-est/nord-ouest.La paroi nord mieux conservée (fig. 18, élévation CD) met en évidence à la fois l'étroite imbrication des éléments du cairn disposés à
  • la chambre au sud et à l'ouest présente un rehaussement du niveau de base sur les deux tiers de sa surface environ. Cette différence de niveau est matérialisée par un reste de dallage bordé très nettement d'un muret bas et d'une fosse de calage longue et étroite (fig. 18
  • un vestibule de 2 m 2 environ. 18 Fig.17: vue verticale, à partir de l'ouest, des deux chambres A et B au nord du cairn; des restes des parements périphériques du cairn sont visibles en bas et en haut de la partie droite de la photo. „. .. I B . „ . Elévation banquette
  • circulaire de 3 m de diamètre s'ouvre vers l'est sur un couloir de près de 2m de long pour une largeur variant de 0,90 à 1,10 m. Le décalage de la chambre vers le sud par rapport à l'axe du couloir est plus accentué qu'en A et la paroi nord du couloir est presque alignée avec celle de la
RAP03292.pdf (HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic
  • il est possible que deux fosses « à pierres chauffées » soient plus anciennes. Ces structures sont habituellement relevées sur des sites néolithiques. Un vaste système fossoyé, se met en place à partir de l’âge du Bronze moyen. L’orientation du parcellaire perdure au moins jusqu’à
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 La littérature archéologique montre par ailleurs que ce type de structures à pierres chauffantes est fréquent sur les sites néolithiques et en particulier du Néolithique moyen II. Ces fosses se rattachent probablement à la stricte sphère domestique mais pour certains
  • attribués à l'âge du Bronze moyen (fig.11). Il pourrait s'agir, concernant la fosse 11, d'une construction sur poteaux se développant hors tranchée de diagnostic. La structure 12 pourrait correspondre à une fosse d'extraction ou à un simple chablis. Ces éléments n'ont pas été sondés
  • Sujets et thèmes Habitat, fosse, trou de poteau, parcellaire Mobilier Céramique, lithique De nombreux vestiges archéologiques, ont été découverts sur les 47 955 m² de l’emprise archéologique. Les plus anciens indices d’occupation du site remontent à l’âge du Bronze moyen, mais
  • Résultats 1 – Introduction. 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). 1.2 – Méthodologie. 2 – Les vestiges archéologiques. 2.1 – Une possible occupation du site dès le Néolithique. 2.2 – L’occupation Protohistorique. 2.3 – L’occupation du site à l'âge du Bronze. 2.4
  • ' occupation du site au Néolithique est supposée par la présence de quelques artefacts attribués à cette période, récupérés dans certaines structures. Ces éléments sont peut être résiduels, car parfois associés à du mobilier apparemment un peu plus récent. Cependant, il faut rester prudent
  • , d'extractions, dont certaines ont parfois livré un fragment de silex taillé et deux fosses dites "à pierres de chauffe", fréquemment attribuées à cette période. 17 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°05 : Emplacements
  • Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°07 : Localisation des deux fosses à pierres chauffées susceptibles d'être néolithiques. 20 Hillion (22), « Champ du pommier
  • protohistoriques, très fragmentaires, à pâte grossière. La présence d'un nucléus à lamelles dans un de ses trous de poteaux (59, fig. 17 et 31), et d'une possible fosse d'extraction placée à proximité immédiate du bâtiment (86, fig.17), iraient dans ce sens. Notons également la découverte de
  • deux fragments de silex, le premier prélevé dans la petite fosse longiligne 27, relevée à l'extrémité Est du site dans la tranchée de diagnostic n°26 (fig.05), et celui de la fosse 41, découverte parmi une série d'autres fosses attribuées à la protohistoire (42 et 43, fig.05). 6
  • Blanchet (S.) et Le Boulanger (F.), 2015.- Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours.- Volume 1, D.F.S, Service régional de l'Archéologie de Bretagne, Inrap, Cesson Sévigné. 21 Hillion (22), « Champ du pommier
  • . Figure n°11 : Emplacement des fosses 11 et 12 attribuées à l'âge du Bronze moyen par quelques fragments de céramiques. 2.4 – L’occupation du site à l'âge du Fer. Cette période est essentiellement marquée par quelques petits fragments de céramiques attribués entre l'Hallstatt final et
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 Les trous de poteaux périphériques présentent un diamètre de 0,50 m à 0,70 m et leur implantation resserrée (entre 1,30 m et 1,70 m, mesures prises d'axe en axe), laisse supposer qu'ils marquent bien l'emplacement des murs périphérie du bâtiment. Le pignon Nord du
  • bâtiment est droit et celui du côté sud est en abside. Le bâtiment semble partitionné, au moins dans sa partie sud et peut-être dans sa partie nord. Sur ce dernier côté, les trous de poteaux forment une petite entité qui peuvent correspondre à une partition ou à un appentis flanqué
  • contre son pignon nord. Une entrée (du bâtiment ou de son appentis) est perceptible entre les structures 70 et 72. la structure 60, placée dans la partie sud, presque au centre de la construction, peut correspondre à un aménagement interne. Le trou de poteau 58, placé dans l'axe de
  • la construction semble correspondre quant à lui à un poteau faîtier. Ce dernier a livré dans son comblement supérieur un gros fragment de molette en granite (fig.17 et 30). La présence des deux petites fosses 87 et 58 évoque un possible planché surélevé dans cette partie du
  • bâtiment. La structure linéaire 64, placée perpendiculairement au cœur du bâtiment, dans sa partie nord, peut correspondre à une sablière basse, voire à un simple fond de fossé. L'unique petit sondage manuel effectué au niveau du trou de poteau 66, n'a pas permis de le définir (fig.18
  • ). Plusieurs trous de poteaux ont livré du mobilier archéologique attribué à la protohistoire, y compris la structure linéaire 64. La fosse 86 de plan ovoïde, est placée à proximité immédiate du bâtiment. Elle peut correspondre, vu son implantation, à une fosse d'extraction liée à la
  • soit possible de déterminer s'ils font parti d'un même et seul récipient. Cet élément peut être daté du Bronze moyen. Le fossé 10 (Tranché de diagnostic n°23, fig.12) Cette structure a livré un récipient caréné à fond ombiliqué en céramique fine dont le profil a pu être restitué
  • possible que deux fosses "à pierres chauffées" soient plus anciennes. En effet, ces structures sont habituellement relevées sur des sites Néolithiques. Quelques rares artefacts liés à cette période, dont une demi hache en dolérite, ont également été récupérés ponctuellement sur le site
RAP00693.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée)
  • à la surface de la fosse de fondation. Au nord, un grand fragnent de la base d'une dalle très probablement terminale (c'est-à-dire de fond) était visible au-dessous de grandes dalles déplacées. Dans l'intérieur du dégagement il y avait au-dessus du sol néolithique! une couche de
  • soi, mais il s'abaissait au fur et à mesure qu'on s'approchait de la fosse de fondation (22). La matrice du cairn était formée d'un limon brun. lia surface du sol néolithique était tachetée de gris et des croûtes ferrugineuses se montraient au-dessous, évidence d'un commencement
  • de podsolisation dans le sol néolithique avant la construction du monument. On a trouvé en surface du sol près de la fosse (22), deux tessons de poteries néolithiques. D'après les coordonnées il est évident que les tessons néolithiques et les charbons de bois (ayant servi à la
  • , visiblement déplacée, était posée sur la surface du cairn à J n plus au sud. On a donc fait un décapage du sol superficiel sur une aire de 5 m par 3 m, dans la ligne de l'axe du monument. Dans la moitié nord de ce décapage on a dégagé la surface du cairn dont quelques piefres un peu plus
  • Y de la sépulture avait peut-être un caractère particulier. En tout cas on a trouvé' ' entre l'axe du couloir et un méplat du grand orthostat oriental une fosse. On ne saurait cependant être totalement affirmatif à son sujet, il pourrait s'agir j d'une perturbation; si c'était un
  • , (-^octeurès-Sciences, Maître-Assistant à l'Université de Rennes) des échantillons que 1 nous avions pu prélever sous le cairn, en une rsone protégée du complexe C-D$ } il en résultait qu'avant la construction du monument mégalithique le site était déjà fréquenté et qu'on y faisait
  • perspective de l'archéologie du paysage, que pour la compréhension des relations entre communautés néolithiques et leurs sépultures collectives. Dans une région très densément peuplée comme celle-ci, on n'allait pas construire ses mégalithes au loin dans une sone infertile, on se
  • contentait de trouver un point haut (relativement) tout près du village. + + + Comme prévu la campagne de fouilles 1980 a eu lieu pendant tout le mois de Juillet, L'encadrement comprenait à nouveau lïr A.l!. ApSimon, Senior Lecturer en Archéologie à l'Université de Southampton (en
  • dehors de la chambre, était profondément remanié par l'enlèvement de la dalle-support méridionale (l). Vers l'Ouest le caim reste en place, mais sans structures internes. Les trouvailles comprennent une flèche tranchante et quelques tessons de poteries néolithiques. Dans le carré nord
  • -est on a trouvé la limite de la fouille de Du Châtellier (couche 2) qui recoupait les déblais médiévaux (couche 3), Au fîond de ce carré, des pierres inclus/âans une terre jaunâtre, entre la limite duâondage du 19ème siècle et le bord de la fosse de fondation (3) de la paroi
  • moyenne entre 10 et 20 cm, inclus dans un limon jaunâtre. On a seulement fouillé la moitié est de cctte couche, laissant en place la moitié ouest, A la fin des fouilles on a replacé les dalles. Le sol néolithique au-dessous de la couche de fondation du pavage était un limon argileux
  • : terre grise - gris-brune mélangée Couche 32: déblais en terre brunâtre-jaunâtre 20-40 cm. environ Couche 61; déblais ou fondations du pavage, en terre brune .10 cm. 7-10 an. Couche 62: limon jaunâtre, avec ligne de petites pierres à la base (so'l néolithique remanié dérivé du
  • date radiocarbone) trouvés dans la chambre en 1979 sont venus de la surface du sol néolithique ou du limon susjacent (couche 62). Dans le carré nord-ouest, des déblais, non encore fouillés, remplissent l'intérieur de la chambre. Les hommes de l'époque médiévale ont enlevé la moitié
  • néolithique du couloir soit encore en place dans la moitié sud de celui-ci. Conclusions. Les fouilles de i960 nous ont fourni des renseignement sur la nature des parois latérales du dégagement central et sur la terminaison de celui-ci, -¿lies ont confirmé que l'accès à partir du dégagement
  • découvrir. Le mode de fouilles adopté, en subdivisant chaque chambre en quatre carrés, fait que c'est à la fin empiète des fouilles que l'on disposera d'un ensemble de sections AB,CD, 2F, KL, Mf et OP. • Les charbons de bois disséminés un peu partout dans le sol néolithique au
  • - dessous de la sépulture sont, peut-être, les témoins du défrichement néolithique , du site, correspondant à la date radiocarbone déjà obtenue. On n'a trouvé des tessons de poteries néolithiques - à part quelques infimes fragments - qu'au- , dessus de la surface de ce sol néolithique
  • plus intéressants. Dans le monument à chambre compartimentée de Kervadel en Plobannalec, P. Du Châtellier avait découvert un vase du même type, et il en a été également trouvé un, plus tin autre plus petit dans le monument A de l'ensemble de sépultures à chambres compartimentées
  • de Kerléven à La Fprêt-Fouesnant (à vol d'oiseau à 25 km à l»Est)i Il est rare d'observer une aussi belle association entre un type spécifique de monument et un type spécifique de poterie, LA SEPULTURE E. La chambre a été vidorment été très abimée au Moyen-Age. Elle est de
  • interférences médiévales. Dans ces matériaux on a trouvé quelques tessons médiévaux, un tesson de vase aampajal forme décoré (un tesson sans doute du même vase avait été trouvé lors du nettoyage de- surface en 1979). Da constatation là plus intéressante est d'avoir trouvé deux fosses de
  • fondations de supports vers le nord du compartiment. Leur disposition invite précisément à se poser le problème d'envisager si le compartimentage de ce vaste monument n'était pas réalisé en 6, 3 de chque côté. Les plans si complexes du complexe C-D du même site, et certaines chambres très
RAP01930.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique)
  • tranchée 3 est sensiblement située au centre de l'emprise du projet. L'horizon brun-jaune argileux (remblai de carrière) observé dans la tranchée 1 a été reconnu à l'extrémité nord de la tranchée 3. 3.1 Le fait 4 (figure S) Le fait 4 (F.4) correspond à une fosse à fond plat creusée
  • archéologique : 1819 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 19 juillet au 22 juillet 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Néolithique, Moderne. Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, niveau d'occupation
  • . La forte densité du mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laisse présager la présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final. La localisation des projets de construction à proximité d'une zone densément occupée pendant cette période
  • dans le marais semble favorable à la conservation de vestiges archéologiques. Ce diagnostic s'insère dans un programme de fouille programmée sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherche de l'U.M.R 6566. Dans le cadre du diagnostic, les ultimes lambeaux d'un
  • couche de labour (US.l) recouvre un horizon colluvié brun compact (US.3). Contrairement à la partie haute de la parcelle, la couche de labour livre ici du mobilier néolithique. L'US.3 contient également du mobilier néolithique (céramique, lithique) en quantité relativement abondante
  • . Présence assez importante de céramique néolithique, d'industrie lithique et de céramique d'époque moderne. 4 : horizon gris brun à brun violacé, meuble. Il contient de la céramique du bas moyen âge ou post-médiévale. Présence de dents de cheval, de quelques plaquettes de schiste. Au
  • . Globalement, ce sondage livre les mêmes résultats que ceux obtenus dans la tranchée 1. LILLEMER (35) : Les Hauts Toutefois, une fosse (F.7) riche en mobilier néolithique (cf. tableau 1) a été dégagée dans la partie sud-est du sondage. La fosse F.7 présente un contour et un profil
  • un rebord de coupe à socle avec un décor de triangles réalisés par impressions provenant de la fosse F.7. Dans un souci de cohérence, nous avons confié l'étude fine de l'ensemble du mobilier aux chercheurs et en particulier à G. Hamon (doctorante, UMR 6566) qui travaillent sur le
  • attribuable au Néolithique n'a été repéré. En revanche à la base de la butte c'est-à-dire en bordure de la voie communale n° 101 et du marais, un nouvel aménagement de plaquettes de schiste a été dégagé sur quelques m et en limite d'emprise du projet immobilier. Par son aspect, cet
  • néolithique moyen reconnu à Lillemer. L'approche stratigraphique - qui a été favorisée dans le cadre de cette opération - permet de mieux cerner la dynamique d'érosion de la butte de Lillemer et confirme un certain nombre d'hypothèses qui avaient été formulées. Ainsi, la concentration
  • d'artefacts dans les horizons colluviés et dans une fosse de chablis confirment (ce n'est d'ailleurs guère surprenant) que le sommet de la butte a été occupé au Néolithique. La principale phase d'érosion de la butte semble récente car le niveau colluvié recouvre un horizon qui livre du
  • sud-est de la tranchée 2. Photo 2 : tranchée 2. La couche sombre (US.4) située à la base de la coupe correspond au niveau qui a livré de la céramique de la fin du Moyen age ou du début de l'époque moderne. Ce niveau est recouvert par un horizon colluvié (US.3) et la couche de
  • (parcelles A.968p et A.971p) a suscité la mise en place d'un diagnostic archéologique. L'élément principal qui a motivé la prescription, par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, de ce diagnostic est la présence d'une importante occupation du Néolithique moyen et/ou final
  • carrières dont on ignorait l'existence. La présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final est cependant très probable ; la localisation des projets de construction sur la pente, en face d'une zone densément occupée dans le marais zone qui fait l'objet d'une fouille
  • programmée semble favorable à la conservation des vestiges. Le diagnostic permettra donc de vérifier l'état de conservation du terrain, de préciser la nature et l'intérêt des vestiges qui pourraient être découverts, et si nécessaire de prescrire une fouille préventive ». Sur le terrain
  • Marais de Dol. Comme le Mont-Saint-Michel, le Mont-Dol et le Rocher de Tombelaine, Lillemer correspond à un pointement du bedrock qui forme un ilôt rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant
  • tourbes intégrées dans la stratification occupent les points d'altimétrie les plus bas. Les deux constructions s'inscrivent dans un terrain de 1819 m (parcelles A.968p et A.971p) situé en périphérie immédiate du bourg. Jusqu'à une période très récente, ce secteur était encore voué à
  • classique. Les sondages ont été effectués par une pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 2 mètres de largeur . Les tranchées de sondage ont été réalisées en quinconce. Seules deux petites fenêtres de décapage ont été ouvertes. Les conditions de lisibilité du sous-sol étant
  • ) effectuée en 2002 à Lillemer (L. Laporte et al.). LILLEMER (35) : Les Hauts octobre 2003 II. PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A l'issue du diagnostic, ce sont donc 5 tranchées de sondage qui ont été réalisées et 7 faits archéologiques (fossés et fosses) qui ont été identifiés
  • . En plus de ces structures excavées, au moins un niveau d'occupation a été découvert. 1. La tranchée 1 (figure 3) La tranchée 1 a été creusée sur la partie haute du versant. Sur ce secteur, la couche de labour mesure de 0,25 à 0,30 m d'épaisseur. Elle repose directement sur le
RAP03091.pdf (CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille)
  • CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille
  • , à la fin du Néolithique ancien/début du Néolithique moyen I tout d’abord, puis au Néolithique moyen II et enfin pendant le Néolithique récent. Les fosses d’extraction, qui présentent une évolution complexe, ont également servi de dépotoir. Deux de ces fosses avaient été
  • /Néolithique moyen ainsi que sur la période récente du Néolithique et sur les contextes culturels correspondant. La présence également de rejets de foyer dans les comblements de ces fosses témoigne aussi de la présence d’activités de combustion sur le site à plusieurs reprises. La fouille
  • les structures médiévales découvertes. Ces structures se dissocient en deux ensembles chronologiques différents qui correspondent aux périodes du Haut et du Bas Moyen-Âge. Six fosses, sont attribuées à la première phase identifiée et un système de fossés correspond à la seconde
  • jour lors du diagnostic, la surface décapée s’est en fait portée à 4598 m2, en laissant une dizaine de mètres de distance entre les fosses en question et les limites d’emprise nord et sud de la fouille (Fig. 6). Ce décapage a été réalisé à la pelle mécanique équipée d’un godet lisse
  • (Yoann CHANTREAU) 45 4. Contexte historique et archéologique 47 DESCRIPTION ARCHÉOLOGIQUE 5. Description du terrain naturel (Yoann CHANTREAU) 50 6. 6.1 6.2 6.3 6.4 6.4.1 6.4.2 6.5 Les vestiges d’occupations néolithiques Les fosses La structure à pierres chauffées Datations
  • vestiges : 0,3/0,4 m Chronologie : Néolithique, Haut Moyen- Âge, Bas Moyen-Âge, période moderne et contemporaine. Nature des vestiges immobiliers : fosses, foyers et structure à pierres chauffées, fossés, trous de poteau. Nature des vestiges mobiliers : céramique, lithique. 8 RFO de
  • d’occupations se rattachant à la période médiévale ont également été découverts dans l’emprise de la fouille. Les vestiges néolithiques correspondent d’une part, à trois fosses, interprétées comme des fosses d’extraction d’arène granitique et d’autre part à une structure de combustion à
  • de la structure à pierres chauffées, datées du début du Néolithique moyen II, permet de caractériser l’une de ces phases d’utilisation du site de Caudan. La restitution paléoenvironnementale par le biais de l’étude anthracologique complète l’histoire régionale et apporte des
  • ). Le maître d’ouvrage, la commune de Caudan, a diffusé un avis d’appel public à la concurrence concernant un marché public à procédure adaptée relatif à la réalisation de la fouille archéologique préventive. Celle-ci est divisée en 3 lots : l’Âge du Bronze (Lot 1), le Haut Moyen Âge
  • second temps, une fouille mécanique (mini pelle) a eu lieu, afin de compléter la lecture des profils, des comblements et de rassembler du mobilier archéologique. Les vestiges néolithiques mis au jour lors du diagnostic pouvant être liés à la proximité d’un habitat, une attention toute
  • . Cadre géographique et géologique La commune de Caudan se situe au nord de la ville de Lorient, entre les vallées du Scorff et du Blavet. Le projet se localise au sein de cette commune, sur un vaste espace légèrement vallonné, au nord de la Mairie de Caudan et limité à l’ouest par la
  • départementale D769. Le projet de ZAC couvre une surface de 32,75Ha. Le lot Néolithique du projet de fouille se situe sur la parcelle cadastrale YM 50, au Nord d'une zone humide bordant la zone de diagnostic mais non impactée par celui-ci. L’altitude de la zone de fouille est comprise entre
  • d’occupation sont présentes sur le site : le Néolithique et le Moyen-Âge. Parmi les 30 structures avérées, seules 4 d’entre elles correspondent de façon sûre à la période néolithique, ces structures ayant été datées au radiocarbone. Il s’agit de trois fosses interprétées comme des fosses
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • Moyen-Âge : description des structures La production céramique du Haut Moyen-Âge (Gwenaëlle HAMON) Descriptif détaillé des éléments céramiques par structure Synthèse sur la céramique du Haut Moyen-Âge Eléments de chronologie absolue et relative Une occupation datant du Bas Moyen-Âge
  • FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h RÉSULTATS CHRONOLOGIE Age du fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) x Néolithique x Néolithique moyen x Néolithique récent Néolithique / Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze Bronze ancien Bronze moyen Haut Empire
  • d’activité de Lenn Sec’h, à Caudan, a permis de mettre au jour différents sites allant de la préhistoire à la période médiévale. La fouille du site néolithique montre différentes structures liées à des activités d’extraction et de combustion. Des ensembles fossoyés et indices
  • informations spécifiques sur l’évolution du couvert végétal de la bande littorale sud. Un volet méthodologique fait également partie de l’étude. Outre la fouille et l’étude de ces vestiges d’occupation néolithique, objectif premier de la prescription, l’équipe a également fouillé et traité
  • Morbihan est agréé pour l’exécution de fouilles d’archéologie préventives pour les périodes chronologiques portant sur le Paléolithique, le Néolithique et le Moyen Age. Considérant sa programmation et ses moyens logistiques, le service départemental d’archéologie du Morbihan a répondu
  • au Lot 3 « Néolithique ». Une convention, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de fouille, a été passée avec l’aménageur du projet. ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L’INTERVENTION ET STRATÉGIE MISE EN ŒUVRE 1. Objectifs de l’opération de fouille et
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • sondage 5, surmonté par le limon noir humique sans blocs de granit (US 11), hors de la zone « d’éboulis » (US 12). Ce vase (cf. § 8.2.) est plus récent (Néolithique moyen 2) que le corpus mobilier recueilli dans le tertre. Il évoque un dépôt postérieur à proximité du monument. A noter
  • position secondaire est cohérent avec une attribution chronologique au Néolithique moyen. 2 tessons extérieurs au tertre sont, en revanche, attribuables au Campaniforme / Bronze ancien. L’évaluation n’a pas permis d’identifier formellement de caveau à ce stade mais des aménagements dans
  • s’insère dans un environnement néolithique particulièrement riche : dans un secteur dense en menhirs et dolmens, il est le plus au nord d’une série de 5 tumulus (Fig. 2 et 3). Cet ensemble s’insère dans le contexte mégalithique exceptionnel du secteur Carnac - Erdeven. Les monuments de
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • , et détaille l’environnement archéologique de ce monument. Il indique la présence dans les landes situées au nord de la route nationale d’Auray à Quiberon, de cinq petites élévations placées sur une ligne allant du sud au nord. Le monument relevé par J. Miln correspond à la
  • et des pratiques funéraires : à savoir que la famille des tertres bas et tumulus géants carnacéens s’inscrit entre les tombes individuelles ou multiples en fosse du Mésolithique final/Néolithique ancien, d’une part, et les tombes à couloir édifiées au-dessus du sol d’autre part
  • séquence stratigraphique (cf. § 6). Dans l’angle Nord-Est de la tranchée, est apparu un limon brun correspondant à la masse de terre rapportée qui correspond à la partie centrale du monument, pleinement rencontrée dans les sondages suivants (Fig. 13, Fig. 14). Ce limon clair (US 4) est
  • gauche, fin de la couche de blocage éboulé surmontant le rocher (US 11) ; à droite, détail du limon brun US 4, sous le limon noir US 11 5.4. Sondage 4 Cette tranchée mécanique orientée Nord-Sud se place dans le tertre, dans le secteur décapé : au niveau du décapage, un limon brun
  • rigoles et de blocs issus de sa désagrégation ; vers le nord, il passe à un faciès arénacé. Ce limon brun reste ici conservé sur une quinzaine de centimètres d’épaisseur entre le substrat rocheux et le niveau du décapage chantier. Il est probablement issu de terres rapportées en
  • n’a pas été atteinte vers le nord, du fait de la présence d’arbres ne permettant pas de poursuivre le décapage. Il est à noter que le limon brun sombre (avec ou sans blocs de granit) observé au sud du tertre n’a pas été rencontré dans les sondages situés au nord. Là aussi un peu de
  • pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation
  • ........................................................................................................................................................ 44 9.1. Une morphologie du tertre qui reste à appréhender 9.2. Positionnement topographique 9.3. Eléments de positionnement chronologique CONCLUSION
  • (SLSDOéolithique „ Néolithique 1«ROLWKLTXH DQFLHQ „ Néolithique moyen 1«ROLWKLTXH U«FHQW „ Néolithique final / Chalcolithique 3URWRKLVWRLUH „ Age du Bronze %URQ]H DQFLHQ %URQ]H PR\HQ %URQ]H U«FHQW $JH GX IHU +DOOVWDWW RX SUHPLHU ¤JH GX )HU /D Tène ou deuxième âge du Fer
  • indices quant à des aménagements internes, au sein la masse de terre centrale, et externes, à sa périphérie. Des aménagements précoces à un stade initial de la construction du monument ou antérieurs à celui-ci ont également été observés. Le matériel archéologique récolté, uniquement en
  • -Baptiste Vincent et Raphaël Morand qui ont assuré le cheminement NGF et l’implantation topographique. 1. CONTEXTE DE L’INTERVENTION Suite au démarrage d’un chantier de construction d’une maison individuelle sur l’emplacement du tumulus de Lann Granvillarec 5 à Carnac (Morbihan), une
  • opération d’évaluation archéologique a été mise en place en urgence. Sa réalisation a été confiée par l’Etat au service départemental d’archéologie du Morbihan (SDAM). Les sondages ont été effectués du 14 au 28 février 2013, par une équipe de 3 à 5 personnes du SDAM, le concours régulier
  • Lann Granvillarec 1 à 3 restent préservés dans un environnement forestier (quoiqu’ayant subi des incendies et des travaux forestiers), mais les 2 tumulus les plus au nord sont atteints par une urbanisation récente de ce secteur qui s’étend de part et d’autre de la route de Quelvezin
  • . Le tumulus 4 est inclus dans une propriété privée, avec une maison à son abord immédiat. 6 Figure 1 : Localisation du site de Lann Granvillarec 5 (Carte IGN 1/25000ème 2810 O) Figure 2 : contexte archéologique de Lann Granvillarec. Le tumulus 5 est matérialisé par le carré
  • classés. Beaucoup plus tard, en 1979, on note la mention par C. T. Le Roux du site de Lann Granvillarec, redécouvert suite à un feu de pinède et de landes en 1976 et au débardage réalisé à cette occasion (Le Roux, 1979). 3.3.Synthèse et actualité de la recherche En 1993, la
RAP03036.pdf (CARNAC (56). parc Bellevue. rapport de diagnostic)
  • entrent en correspondance avec des structures similaires néolithiques découvertes par ailleurs à Carnac ; - d’un dépôt Néolithique récent exceptionnel, associant un grand vase et du matériel de mouture et broyage ; - d’un fossé et peut-être d’un bâtiment (hypothétique en l’état
  • ) potentiellement associés à ce dépôt néolithique ; - de structures du haut Moyen âge. Dans le contexte archéologique emblématique de Carnac, ces vestiges sont extrêmement prometteurs sur le plan scientifique et contribuent à documenter sur des occupations préhistoriques et historiques
  •  recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les  fouilles  anciennes  et  partielles  ne  permettent  pas  beaucoup  de  précision sur ce qui serait lié à
  •   alors  en  position  secondaire,  leur chauffe partielle ne résultant pas directement de l’action du foyer sous‐jacent.  Globalement,  cette  structure  02  présente  une  morphologie  qui  la  rapproche  des  structures  à  pierres  chauffées  néolithiques  assez  fréquemment
  •  structures, petits fossés ou petites fosses, environnent cette structure 10 et pourraient être liées à  la  même  occupation,  mais  celles  qui  ont  été  testées  n’ont  pas  livré  de  mobilier  datant.  A  signaler  la  structure 11, un peu au nord de la structure 10, qui se présente
  •  Bellevue a livré, au sein de 12 tranchées (Fig. 26 ;  annexe 6), un total de 144  fragments de céramique non tournée attribuable au Néolithique à l’âge du Bronze, pour un poids de 9431  g. Les éléments attribuables à la période médiévale ont été traités séparément.   27    La
  • ° 2  CER 035, tr. 10, US6  Les quatre fragments de ce lot font partie du même individu figuré pl. 1, n° 2        32    Tranchée 11  CER 027, tr. 11, us 05   Un tesson épais (20 mm), brun rouge à l’extérieur et gris foncé à cœur, inclut des éléments minéraux très  fins à moyens
  • auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.   SOMMAIRE  FICHE SIGNALETIQUE
  •  ........................................................................................................ 13  7.2. Tranchée 6 Ouest : un ensemble de structures à blocs chauffés et négatifs de creusements ............ 14  7.3. Tranchée 6 Est : une structure fossoyée, fosses et petits fossés ......................................................... 16  7.4. Tranchée 10 : un dépôt
  • , Service régional de l’archéologie Nature de l’aménagement : Construction Dates d’intervention terrain : juin 2014 Surface du projet diagnostiquée : 18 689 m ² Mots clés des thésaurus Niveau d’apparition des vestiges : 0,4 m Chronologie : néolithique, moyen-âge Nature des vestiges
  • immobiliers : 1    RÉSULTATS CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyenNéolithique récent Néolithique final / Chalcolithique Protohistoire Age du
  • Bronze Bronze ancien Bronze moyen Bronze récent Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Époque médiévale  Haut Moyen Age  Moyen
  •  Bellevue » (arrêté 2013‐313).    2. CONTEXTE GEOGRAPHIQUE  Parc Bellevue se situe au Nord du centre bourg de Carnac, à moins de 500 m au sud des alignements de  pierres dressées du Ménec, à 300 m à l’Ouest du tumulus Saint‐Michel, à proximité du collège public des  Korrigans (Fig. 1
  • ). Le rivage actuel de la baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise  occupe  une  zone  non  lotie,  entre  des  habitations  au  sud  et  la  crèche  au  nord,  pour  partie  en  friche et pour partie occupée par un verger et des espaces arborés. Le
  •  de l’habitat proprement dit et son organisation.  Quelques  opérations  préventives  récentes  confirment  une  occupation  préhistorique  sur  le  territoire  de  Carnac, dès le Mésolithique à La Croix Audran (Blanchet, 2002) et au Néolithique à Montauban (Hinguant,  2010
  • ),  marqué  par  un  nombre  conséquent  de  structures  à  pierres  chauffées.  Pour  ce  type  de  sites,  signalons aussi les cas du Runel à Carnac (Blanchet, 2005) et surtout de Mané‐Roullarde à la Trinité‐sur‐Mer  (Blanchet, 2007 ; Gâche, Fromont, 2010).   7      Figure 1
  •  : localisation du site de Parc Bellevue, Carnac, Morbihan. En bas, extrait de la carte IGN  au 25 000ème    Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003). Pour la Protohistoire, les  données sur Carnac se limitent essentiellement à des vestiges funéraires
  •  (Jacq, 1940 ; Miln, 1881). Comme  sur tout le littoral armoricain, des sites de briquetages liés à l’exploitation du sel sont également présents,  notamment à Saint‐Colomban (Gouletquer, 1970).  Une  occupation  antique  du  territoire  de  Carnac  est  bien  documentée  par  la
  •  bordent la parcelle centrale du verger. Celui le plus au nord  est  bien  construit  et  est  prévu  pour  rester  conservé  dans  le  projet  d’aménagement.  L’implantation  des  sondages et la circulation de la pelle ont dû tenir compte de cet état de fait.  De même, la zone humide à
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • manuscrit à la fin de l'année 2002. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, à sa mise en place au Néolithique et aux vestiges, mobiliers et immobiliers, du Bronze ancien et moyen. Un tel programme peut justifier la réalisation de quelques sondages ponctuels
  • Fig. 22 - Fosse gallo-romaine Us.222 : vue oblique par le nord-ouest, niveau profond (Us.218), pierres reposant au fond de la fosse Us 212 Fig. 23 : poteries du Bronze moyen, fosse Us 222. o 5 cm Fig- 24 - Poterie estampée de La Tène ancienne (Us.212) Fig. 25 - Poterie à
  • , fin de fouille 2000) Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION Second objectif du programme trisannuel, la préparation du volume consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et Bronze ancien et moyen, exige une réflexion sur les vestiges immobiliers antérieurs à l'âge du Fer et à
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • nord-ouest du site, un creusement régulier de l'arène granitique est observé sur une superficie de 100 m2 (Us.210 ; fig. 11, 38 à 41). Le bord oriental de cette dépression correspond exactement au pied occidental d'un mur talus de pierres encore en place lors de notre intervention
  • sédiments Us.129, découverte au nord du secteur 2 au cours des campagnes précédentes, apparaît au sud des zones fouillées en 2000 (fig.38 à 45). Il s'agit de limons bruns ayant une allure de nappe, intercalée entre des sédiments de remplissage des grandes dépressions Us.157 et Us.222
  • gallo-romain constitue l'essentiel du lot de poteries, de fragments de verre et de petits objets en bronze ou en fer découverts dans la fosse. C'est une céramique extrêmement fragmentée qui représente l'essentiel de ce mobilier. - Céramique sigillée (fig.26 à 28 et 30) : plus de 60
  • échancré au nord de la fosse gallo-romaine Us.222 Fig. 11 - Nord-ouest du secteur 5 : sol naturel mis au net par les agriculteurs de l'époque moderne Fig. 12 - Vue verticale de la fosse Us.222 : au sud (haut du cliché) une banquette de sol Us.220 demeure en place (Bronze ancien
  • limon (Us. 16), un nouveau niveau d'occupation se met en place (petits galets, petits éclats de silex, très petits fragments de poterie). Également au Néolithique - Du mobilier lithique du Bronze ancien moyen est ensuite piégé dans ces limons (Us.07) : une grosse dalle perforée
  • doute un effet de petite terrasse (Us.65a). - Une dépression orientée nord-est - sud-ouest, longue de 6 à 8 m, large de 3 m, est creusée au nord-est du secteur 2, très vraisemblablement à une époque contemporaine de la taille du talus Us.65. Comme sur le flanc du talus Us.65, un lit
  • de pierres est plaqué au fond de cette dépression au Bronze ancien ou moyen (Us.60). Ensuite, au 1er âge du Fer, une voie en pierres, extrêmement robuste et soignée, emprunte cette dépression et pénètre dans le village (Us.63, fig.54 et 55). Malheureusement, au nord comme au sud
  • à partir du nord, sous l'Us.63. La nature, la puissance et l'impact de l'occupation de cette longue période restent à établir. C'est essentiel pour la compréhension de l'histoire générale du site. 1.1.2. Age du Bronze ancien et moyen L'extension du site d'habitat vers l'ouest est
  • nettement confirmée. Ce site atteint 150 m m de longueur d'est en ouest. L'extraction de sable arénitique et de pierres a dû se poursuivre au nord du site à cette époque. La liaison et la continuité entre les structures de la fin du Néolithique et celles du Bronze ancien restent à
  • . Venant du nord de l'île et perpendiculaire à la voie mise au jour au site du site, elle constituerait, avec celle-ci, l'embryon d'un réseau important et placerait Mez-Notariou au carrefour des voies est-ouest et nord-sud de l'île : un schéma bien séduisant. Qu'un grand site et des
  • activités religieuses s'installent au cœur d'un tel réseau ou, au contraire, qu'ils induisent son tracé, n'aurait rien de surprenant (fig.68). 1.1.7. Conclusion Il y a fort à parier que Mez-Notariou a connu une occupation permanente du Néolithique à la fin de l'Antiquité. Tout les
  • naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et
  • vestiges, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au
  • nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des
RAP03993 (PLESCOP (56). ZAC de Park Nevez. Occupations diachroniques du Néolithique au haut Moyen Age. Rapport de diagnostic)
  • PLESCOP (56). ZAC de Park Nevez. Occupations diachroniques du Néolithique au haut Moyen Age. Rapport de diagnostic
  • . Ces découvertes se répartissent en plusieurs ensembles. L’occupation datée du Néolithique moyen est localisée au nord de l’emprise. Elle est matérialisée par une série de faits excavés et deux importants épandages céramiques. Les faits attestent de la présence d’un habitat. Une
  • HAMON Nancy MARCOUX Avec la participation de Shannah BARBEAU Terrain : 14 septembre - 16 octobre 2020 La ZAC de Park Nevez à Plescop (Morbihan) : occupations diachroniques du Néolithique au haut Moyen Âge Rapport final d’opération de diagnostic archéologique, BRETAGNE, Morbihan
  • 2.3.2. Vestiges liés à une occupation de la transition Néolithique/ âge du Bronze..................................................... 86 2.3.3. Vestiges mal datés, pré ou protohistoriques
  • )..............................121 2.4.1. Particularités topographiques et stratigraphiques du secteur 4......................................................................... 122 2.4.2. Vestiges liés à des occupations du Néolithique moyen et de la transition Néolithique/ âge du Bronze ........... 124 2.4.2.1
  • .................................................................................................................... 131 2.4.2.3. Faits potentiellement datés du Néolithique moyen..................................................................................................... 137 2.4.2.4. Faits attribuables à la transition Néolithique/ Bronze ancien
  • mobiliers : Lieu de dépôt du matériel archéologique : État du site : Rapport final d’opération  Nombre de volume : Nombre de pages : Nombre de figures : 1 266 262 0,20/0,40 m Néolithique, âge du Bronze, âge du Fer, haut Moyen Âge, période moderne et contemporaine Fosses, fossés
  • urbanisées. L’emprise à diagnostiquer est donc passée de 252 819 m2 à 162 798 m2. L’opération s’est révélée positive avec la découverte de plusieurs occupations humaines de différentes périodes échelonnées du Néolithique au haut Moyen Âge, à l’exclusion toutefois de la période Antique
  • mobilier céramique, répartis en deux zones sont à rattacher à la transition Néolithique/ Bronze ancien. La découverte d’un fond de grand vase retrouvé en place a fourni une datation au carbone 14 qui donne une fourchette de datation de 2146-2010 cal BC, soit le tout début du Bronze
  • , déplacées). 3 Section 1. Données administratives, techniques et scientifiques 31 À proximité du diagnostic, mais sur la commune de Saint Avé, un habitat de l’âge du Bronze se situe au Poteau-Nord. Enfin,à Vannes, une exploitation agricole avec un souterrain de l’âge du Fer a été
  • . Certaines briques ont même été remployées dans la façade de la chapelle Saint-Stéfan (Galliou et al. 2009, p. 239). À proximité, une occupation antique est aussi mentionnée à Kerbiquette (Vannes) et au Nord du Manoir (Saint Avé). Enfin pour la période médiévale, des entités
  • se situe l’installation datée du second âge du Fer. Une source est signalée dans la zone humide située au nord-ouest de la ZAC, là se développe une zone humide (fig. 4). Les occupations les plus proches de cette source sont datées du Néolithique et de l’âge du Bronze ancien. 38
  • territoriale et de la culture DATC / DAPA Service départemental d’archéologie du Morbihan Création / impression / photo Département du Morbihan Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Février 2021 OCCUPATIONS DIACHRONIQUES DU NÉOLITHIQUE AU HAUT
  • artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal
  • ........................................................................................................................................................... 190 3.1.2.1. Les éléments historiques du bas Moyen ou de l’époque moderne............................................................................ 190 3.1.2.2. Une concentration de restes céramiques du second âge du Fer dans le secteur 2
  • ................................................... 190 3.1.2.3. Les témoins d’une occupation fin du Néolithique final/ début Bronze ancien ............................................................ 191 3.1.2.4. Des vestiges du Néolithique moyen
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  •  Paléolithique supérieur  Mésolithique et Epipaléolithique  Antiquité romaine (Gallo-romain)  République romaine  Empire romain  Haut Empire (jusqu’en 284)  Bas Empire (de 285 à 476) ■ NéolithiqueNéolithique ancien ■ Néolithique moyenNéolithique récent  Néolithique
  • prévoyait une plus grande surface à diagnostiquer, mais suite à un courriel d’EADM en date du 14 avril 2020 à destination du SRA Bretagne, la superficie du diagnostic a été réduite en excluant des espaces protégés type haies d’arbres, zones humides et des zones non destinées à être
  • 8 m. Il pourrait s’agir d’un enclos funéraire ou d’une maison ronde. Il a livré un lot important de 48 tessons de céramique. Enfin, une portion d’habitat datée du haut Moyen Âge a été identifiée. La zone est réduite mais a révélé la présence de plusieurs structures archéologiques
RAP02066.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le Rouick". dfs de diagnostic)
  • Nombre de planches: 1 1. Cadre de l'intervention : Conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, et compte tenu de la proximité immédiate du monument néolithique de Mané er Hroek, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de
  • de Mané er Hroek occupe une position topographique stratégique, surplombant à la fois sur son flanc nord est la rivière d'Auray et l'entrée du golfe du Morbihan, et la cote océanique sur son flanc sud ouest. Le projet de construction se situe immédiatement en contrebas du tumulus
  • fracturation du substrat offre un prédécoupage naturel des blocs qui ne semble pas nécessiter de moyens supplémentaires pour extraire les premiers niveau de granité. (Cf également paragraphe 3/5) Un petit tesson de céramique brun clair à engobe orange, non tournée, a été trouvé dans l'arène
  • arraché au niveau de la coupe où son creusement est comblé par l'US 2, mais encore présent au nord de la tranchée (Cf Plan général Fig 3). Ce muret, érigé pour contenir l'effondrement du cairn (un second mur est observable, à quelques mètres en contrehaut), précède le dépôt de l'US 2
  • retrouvés parmi les blocs, dont un fond plat de poterie modelée, éventuellement rattachable à l'âge du bronze. Un éclat de silex brun a également été mis au jour. Au niveau de l'interruption est de l'empierrement 4/1, la fosse 4/3 a été reconnue à 50centimètres sous la surface. Creusée
  • rappeler les nombreuses traces néolithiques d'exploitation du granité mises en évidence tant aux abords de l'ensemble mégalithique du tumulus d'Er Grah, de la Table des Marchand et du Grand Menhir fouillé voici une quinzaine d'années (Le Roux et al, 1991 ; L'Helgouach et al, 1993) à
  • Frédéric Boumier(topographie), salariés de 1T.N.R.A.P. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre lT.N.RAP.représentée par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et Monsieur et Madame Jarlegand, aménageurs. Elle porte la référence 2004-DA 05
  • 0012 01. Elle définit entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition du terrain, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Mars 2004
  • a été signé entre Monsieur Mockard représentant Monsieur et Madame Jarlegand et l'INRAP. Un second procès verbal a clôturé l'opération le 23 Mars 2003. 2. Contexte sénéral : Le terrain faisant l'objet de l'intervention est situé à 800m au sud est du bourg de Locmariaquer, en bordure
  • sud de la route dite de Kerpenhir . Il correspond à la parcelle 715 p de la Section BP du cadastre actuel de Locmariaquer (Fig 2). L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 823m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: (fîg 3) Le tumulus
  • monument, on mis au jour un caveau, recelant une grande quantité d'objets de prestige, haches, disques, pendeloques, accompagnant le défunt. Une stèle ornée de gravures, retrouvée à l'entrée du caveau et longtemps restée exposée dans la chambre a été récemment prélevée sur décision de
  • sites recensés par la Cellule Carte Archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (CfFig 1 et annexes : tableau 4) : 60 sites sont à ce jour répertoriés sur la commune de Locmariaquer, se répartissant en une majorité de structures et gisements de surface datés du
  • : Une pelle mécanique munie d'un godet lisse d'une largeur de 1.8m a ouvert cinq tranchées en procédant par passes régulières et planes, de manière à pouvoir observer d'éventuelles traces d'aménagement anthropique sur le substrat ainsi mis au jour. Les vestiges découverts (fosses
  • des relevés photographiques ont été effectués. Une coupe a également été pratiquée à la pelle mécanique dans la partie du cairn figurant au sud ouest de la parcelle. Selon la convention établie avec l'aménageur, tous les sondages ont été rebouchés. En fin d'opération, un topographe
  • tranchées ont été réalisées, représentant une surface totale ouverte de 154m2, c'est à dire 18.7% des 823m2 du projet proposé. Au total, 12 indices archéologiques immobiliers ont été notés, ainsi que la découverte d'objets isolés, percuteurs en quartz, fragments de céramique ou éclats de
  • , éventuellement déchet de taille ont été mis au jour lors du creusement du sondage . Trois faits remarquables y ont été mis au jour : Photo AL Hamon Photo 1 : Tranchée 1. Faits 1.2 et 3 Fait 1/1 : (photos 1 et 2) un foyer empierré (de type polynésien). Il apparaît à une profondeur de 60cm
  • : (photo 1) un foyer excavé dans le substrat. Situé à deux mètres à l'est du foyer 1/1, il diffère de celui ci par son principe classique de foyer en cuvette. Il était comblé d'arène brun gris très charbonneuse, et de quelques pierres de granité. Deux tessons de céramique non tournée
  • l'un de couleur beige orangée, à surface lissée, d'épaisseur notable : 1cm et le second plus fin, brun, tous deux de type protohistorique, ont été découverts en surface du foyer. Un second tesson également modelé, de couleur brune pour une face et noire pour la seconde, a été mis au
  • jour à proximité du foyer 1/2. Deux prélèvements de charbon de bois ont été effectué dans la matrice cendreuse de la structure. 1? Photo AX Hamon Photo 2 : Tranchée 1. Fait I US1: Terre végétale, brun foncé, arénacée, végétalisée US1 prime: Terre végétale évoluant vers une
  • , incluant des blocs de granité altéré Rares charbons de bois Figure 4: Tranchée 3, Coupe Nord 21.7mN.G.F. Terre végétale arénacée brun foncé 0.5 m Arène brun moyen à brun gris, homogène meuble, +quelques quartz de 5 cm Arène grise argileuse homogène et légèrement indurée Substrat
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • important ( 2m à 2,5m ). A partir de l'angle nord-est du bâtiment B, trois structures s'alignent vers la palissade. A l'instar de l'ensemble A, ces structures semblent appartenir à une cloison séparant la partie nord de la partie sud de l'enclos, les deux fosses ovalaires et proches
  • reliées entre-elles par un fossé à profil en V, de faibles dimensions dans le substrat (prof, :0,30m, 1. :0,40m). Le tracé de ce fossé dessine une succession de tronçons arqués se rejoignant à chaque fosse et le recoupement des remplissages montre que le creusement du fossé est
  • fossé (1. :0,30m, prof, :0,15m) sur les façades latérales nord et sud. Deux grandes fosses ovales et profondes ( L:2,5m, 1:1,5m, prof: 1,1 m), séparées d'un espace central permettant un passage de 0,80m, forment la façade orientale. Ces fosses résultent apparemment du creusement de
  • . En 1995, le tracé de l'extrémité est de l'enclos est complété par la mise au jour de dix fosses de fondation supplémentaires. A la différence de l'enclos A, l'enceinte sud dessine, à son extrémité est, un arc de cercle régulier d'environ 18m de rayon. La position du bâtiment B y
  • ensemble devra être repris et complété en 1996, compte tenu de la difficile lecture du substrat. Cependant, il apparaît deux séries de fosses disposées en larges arcs de cercle qu'il est difficile, à l'heure actuelle, de regrouper en un seul ensemble ou séparer en deux ensembles
  • Néolithique final. Résultats préliminaires. Actes du colloque interrégional sur le Néolithique, Evreux 1993. Rev. archéol. Ouest, Supplément n°7,1995. - Vaquer J. et Claustre F., 1987 - Aspects de l'habitat rural en Lauragais de la Préhistoire à la fin du Moyen-Age. Castelnaudary, 1987
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1995. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et de Cécile
  • violente lors d'un incendie. En 1994, première année d'un programme trisannuel 1994-1996, une campagne de sept semaines a été consacrée à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A d'autre part. H) L'avancement des recherches
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • globalement 1,5 ha. Les recherches ont porté sur les secteurs suivants: - Du sud-ouest au nord-est du bâtiment A, la continuité de la palissade d'enclos est reconnue et un système d'entrée complexe est mis en évidence dans le prolongement du pignon est. - Au nord-est du bâtiment B, le
  • ensemble marque une rupture nette d'orientation pour se poursuivre vers l'est par un alignement de trous de poteaux plus réduits orienté parallèlement à la façade sud du bâtiment et à une distance de 8m de celle-ci. L'extension des décapages montre que cet alignement est continu, mais
  • outrepassé ou fer à cheval sensiblement déformé vers le nord-ouest. La coupe de plusieurs de ces fosses fait apparaître les traces très nettes de pièces de bois disparues, disposées par paires parallèlement à l'axe de la fosse,comme pour la série occidentale.(Fig. 7). - Ces fosses sont
  • postérieur au rebouchage des fosses. La trace sombre de rondins de bois quasiment jointifs apparaît par endroits dans le remplissage du fossé. Ces éléments confirment la présence d'un enclos palissade dont l'édification présente une certaine chronologie relative: dans un premier temps
  • , mise en place des supports doubles dans les fosses profondes d'au moins 0,80m.Ensuite réalisation de la palissade par juxtaposition de rondins plantés verticalement dans un petit fossé et appuyés sur les supports. L'existence de deux supports verticaux, dont l'un se situe à près
  • et d'aménagement de l'espace est renforcé par la présence de fossés de faibles dimensions (l:0,20m/0,50m, prof 0,15m/0,30m) reliant les angles du pignon est du bâtiment à l'enceinte. Ces palissades, légères compte tenu des faibles fondations et des traces relevées,délimitent un
  • -ouest du bâtiment à la palissade. Ces éléments participent au cloisonnement interne de l'enclos, indices probables de différenciations fonctionnelles des espaces nord et sud avec accès très réduit et facilement contrôlable de l'un à l'autre. (Fig. 6). - Dès 1992, l'amorce de deux
  • couvert, de 5m de longueur pour 2,50m à 3m de large. (Fig. 6). IV. L'ensemble B: (Fig. 8 et 13) En 1994, le plan d'ensemble du bâtiment B et la palissade sud de l'enclos attenant avaient été mis au jour et étudiés exception faîte de la partie centrale détruite par une carrière récente
RAP02591.pdf (LANNION (22). projet d'aménagement de Kervouric. rapport de diagnostic)
  • -dit Kervouric sont situées à l’ouest de la commune de Lannion (22) sur un replat localisé sur le versant nord de la vallée du Léguer. Les vestiges archéologiques les plus remarquables mis au jour témoignent d’une occupation du site au Néolithique. La découverte de fosses dont le
  • Néolithique moyen I en sont les témoins les plus significatifs. Cependant, l’identification d’impressions à la tige creuse sur les tessons provenant de la fosse 6 nous invite à classer le décor dans une phase ancienne du Néolithique. En effet, les techniques décoratives employées ici
  • de pierre. 1.3 Le contexte archéologique La carte archéologique recense 18 sites ou indices de site sur la commune de Lannion. Ils couvrent un large spectre chronologique allant du Néolithique au Moyen Âge avec malgré tout une prédominance des sites attribuables à la
  • caractéristiques de surface similaires avaient également été mis au jour dans les tranchées voisines. Un sondage exploratoire manuel réalisé dans la fosse 2 a rapidement mis en évidence un volume conséquent de fragments de céramiques associés à du mobilier lithique datables du Néolithique. Nous
  • fosses attribuables au Néolithique fig. 15 Vue de la fosse 2, tr anchée 13, à l’issue du premier sondag e. Vue vers le sudest. © Eric Nicolas fig. 16 Co upe stratigra phique de la fosse 2, tranchée 13. 15 Le sondage commencé dans la fosse 2 de la tranchée 13 a été étendu à une
  • sur les quelques tessons suffisamment conservés). Les formes présentes à Lannion sont caractéristiques des assemblages qu’on rencontre dans le nord-ouest de la France, de la fin du Néolithique ancien au début du Néolithique moyen. Les séries régionales conséquentes comprises dans
  • ’essentiel du mobilier céramique et la totalité du mobilier lithique sont à rattacher à une occupation du Néolithique ancien dont les témoins les plus remarquables sont les fosses découvertes dans la tranchée 13. Ces vestiges peuvent paraitre ténus mais leur morphologie et le mobilier que
  • diagnostic réalisées sur au nord de l’emprise du projet d’aménagement témoignent d’une occupation au Néolithique. La découverte de fosses creusées dans un limon jaune dont le comblement fortement anthropisé recèle un mobilier abondant tant céramique que lithique laisse entrevoir la
  • rattache à des occupations postérieures s’étalant de la protohistoire à la fin du Moyen Âge. Le caractère fragmentaire des données recueillies sur ces vestiges incite à penser qu’ils se trouvent en périphérie d’une occupation plus vaste. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet
  • . Cependant toute une bande délimitant la partie nord du site n’a pas été étudiée en raison de la présence d’une large zone talutée, remaniée par les récents travaux d’aménagements liés à la réalisation d’un lotissement (fig. 3). Par ailleurs, à proximité de la tranchée 21, le couvert
  • surface correspondant en gros au quart de la fosse. Il s’est limité dans un premier temps à la fouille manuelle des 20 premiers centimètres du comblement. Le fond n’ayant pas été atteint et en raison de nos impératifs de temps il a été décidé de poursuivre le sondage sous la forme d
  • fosse, peu anthropisés, présentent un faciès assez argileux imputable vraisemblablement à un comblement lent (US.3, 5 et 7). 16 17 fig. 17 Vue de la fosse 2, tr anchée 13, à l’issue du second sond age. V ue ver s le su doue st. On pe ut aper cevoir à l’oue st d e la fosse le ch
  • fine (0,5 à 2 mm), sont principalement des grains de quartz anguleux et des plaquettes de mica qui étaient invisibles en surface. Ce vase est agrémenté d’une anse en boudin appliquée de biais sur la paroi au-dessus du diamètre maximum. fig. 25 Tr anchée 13, fosse 2, US .1. Mob
  • surface extérieure du vase a reçu un lissage soigné. Les inclusions, de faible densité (5 %) et à granulométrie fine (0,5 à 2 mm), sont principalement des grains de quartz anguleux et des plaquettes de mica qui étaient invisibles en surface. fig. 28 Tr anchée 13, fosse 3. Mo bilier
  • ’une anse en boudin appliquée de biais sur la paroi au-dessus du diamètre maximum. fig. 29 Tr anchée 13, fosse 5. Mo bilier céramiqu e. -Fait 6 : plusieurs tessons décorés appartenant à un individu au profil indéterminable (fig. 30, n°1, 2). La paroi, épaisse de 7 mm, et de couleur
  • ’apprécier l’organisation du décor. Un bord déversé à lèvre amincie de 9 mm d’épaisseur de qualité moyenne provient également de ce fait, sans que l’on puise le rattacher aux tessons décorés (fig. 30, n°3), fig. 30 Tr anchée 13, fosse 6. Mo bilier céramiqu e. Tranchée 15 -Décapage : un
  • attribution au Néolithique ancien. Les données sur le débitage sont évidement très indigentes. On peut toutefois noter la présence du débitage laminaire, avec 8 éléments apparentés à cette technique sur un total de 13 objets. Silex crétacé local Silex bathonien Plaine de Caen Silex
  • indéniablement à une occupation du Néolithique ancien. Tous les éléments disponibles au sein de ce modeste corpus sont concordants. En premier lieu, le fragment de bracelet, et l'exemplaire supplémentaire découvert à proximité dans la structure F.5, constituent des marqueurs chronologiques
  • . La nature limoneuse du sous-sol vers l’ouest et une topographie propice sont des facteurs a priori favorables pour l’implantation d’un tel village (fig. 1). Le secteur a ensuite connu pas moins de quatre phases d’occupation depuis le Néolithique, à la protohistoire ancienne, à une
  • phase récente de l’âge du Fer, à l’époque gallo-romaine et à la fin du Moyen Âge. Ceci explique sûrement la présence d’un si grand nombre de fossés. Mais la rareté du mobilier céramique, souvent découvert hors structure, ne permet pas de proposer une datation pour les différents
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  •  partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les
  •  stratigraphique de la tranchée 18 (coupe Est). Fort impact racinaire  jusqu’à la base de la séquence      Derrière la fontaine, au nordune petite éminence du terrain a été sondée à la mini pelle : là aussi le rocher  est  rapidement  présent  sous  la  terre  végétale  (Fig.  9).  Ce  point
  • . 19)      Figure 19 : Carnac, Parc Belann, extension de la tranchée 9, vue depuis le nord. Structures à leurs niveaux d’apparition  (au premier plan, la structure 5 à gauche et la structure 4 à droite)    Structure 05 : une fosse d’1,2 m de diamètre est apparue sous un niveau de
  •  niveau du décapage, 3 modules peuvent être distingués : un module de 30‐40 cm de diamètre  plutôt positionnés au nord de la fenêtre décapée (st. 7, 10, 12) ; un module de 50‐60 cm de diamètre (st. 9,  9, 10, 12 à 14, 16 à 19) et un module de 70‐80 cm de diamètre (st. 15, 18, 20, 21
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : 1    RÉSULTATS CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyenNéolithique récent Néolithique
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  • chronologique durant la Préhistoire récente pour ces deux locus : pour le secteur Sud-ouest la dominante est plutôt Néolithique récent et pour le secteur Est plutôt âge du Bronze moyen/final mais les deux horizons sont potentiellement présents dans les deux ensembles. Le secteur Sud-ouest
  • présente des structures à pierres chauffées, assez souvent rencontrées dans le Néolithique morbihannais. La présence de mobilier et de charbons propices à datations le rendent tout à fait intéressant pour documenter cette phase chronologique dans un environnement proche des grands
  •  la  baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise se place essentiellement sur une colline au sud du tumulus Saint‐Michel, séparée de celui‐ci par  l’actuelle route de la Trinité‐sur‐Mer (annexe 1). Le terrain évalué se prolonge en contrebas côté Sud‐est
  • .  Au  Nord‐ouest,  il  est  bordé  par  le  collège  Saint‐Michel.  Au  Sud  et  à  l’Ouest  les  parcelles  adjacentes  sont  déjà largement construites au contraire du côté Ouest qui reste non loti.    3. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE   La  commune  de  Carnac  a  fait  l’objet  d’une
  •     Quelques opérations préventives récentes confirment une occupation préhistorique « non mégalithique »  sur  le  territoire  de  Carnac,  dès  le  Mésolithique  à  La  Croix  Audran  (Blanchet,  2002)  et  au  Néolithique  à  Montauban (Hinguant, 2010), marqué par un nombre conséquent de
  •  structures à pierres chauffées. Pour  ce type de sites, signalons aussi les cas du Runel à Carnac (Blanchet, 2005) et non loin de Mané‐Roullarde à  la Trinité‐sur‐Mer (Blanchet, 2007 ; Gâche, Fromont, 2010).   Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003
  • , 1970).  Une  occupation  antique  du  territoire  de  Carnac  est  bien  documentée  par  la  présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  Au cours du Moyen‐âge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses
  •   « chaumière  à  l’arrière‐plan ;  à  gauche,  la  fontaine     Au Nord‐est, un chemin d’accès à la chaumière a été préservé, étant encore utilisé localement. Le secteur  immédiatement au nord de ce chemin étant resté en taillis touffu non défriché, il n’a pas été possible de le  sonder
  • .   En partie nord, la partie jouxtant le collège Saint‐Michel voit une couverture limoneuse plus importante,  qui  créé  un  plateau  atténuant  le  relief  naturel  du  substrat.  Il  est  bien  possible  que  ceci  ressorte  d’un  remblaiement  consécutif  aux  travaux  de
  •  position  topographique amène une couverture sédimentaire plus importante : sous 30 à 40 cm de terre végétale se  développe un limon brun clair homogène de 30 à 40 cm d’épaisseur (US 04). Ce limon a livré du mobilier  préhistorique en épandage (tranchées 2 ; 20 et 21 ‐ cf. chap. 8) et
  • ).  Là  où  il  y  a  eu  plus  de  sédimentation,  dans  la  pente  côte  Sud‐est,  c’est  une  zone  d’enterrement  de  déchets contemporains qui est apparue (tranchée 06).  Cette zone est donc restée stérile du point de vue archéologique.    6.3. Secteur 3  Ce secteur correspond à
  •  la partie la plus haute de l’emprise, au nord de la « chaumière » et autour de la  fontaine.  Auprès  du  bâtiment,  le  rocher  reste  proche  de  l’affleurement.  Un  seul  sondage  (tranchée  18)  a  été  réalisé  :  sous  la  terre  végétale,  une  couche  de  limon  très