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RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
  • - Chantier N°2 Salles dallées de schiste et ornées de fresques.
RAP01221.pdf ((35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique)
  • (35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique
  • est fraîchement extrait des affleurements. Ce programme de prospection thématique, mis en place en 1993 dans la vallée du Canut (au niveau de l'embouchure avec la Vilaine), avait révélé lors de cette première année, une occupation préhistorique dense et variée. En effet, la
  • paléozoïques comprennent, essentiellement sur ce secteur géographique, des grès ordoviciens, des schistes ordoviciens et des schistes pourprés du Cambrien. / C'est ainsi que la première partie du cours du Canut s'inscrit dans un secteur relativement plat, où la vallée est peu encaissée
  • . De sa source jusqu'à Maxent, la rivière suit un tracé régulier. De Maxent à Baulon, la vallée s'encaisse légèrement. On peut noter la présence de quelques talwegs sur les flancs de celle-ci. Enfin, à partir de Baulon, le cours du Canut devient sinueux. Dans ce relief beaucoup plus
  • effectuées l'année dernière, à savoir : - pour chaque série lithique, un décompte des différents matériaux est effectué. Pour les séries importantes, un décompte à partir des nuclei est plus pertinent car le taux de débitage peut varier suivant le type de matériaux. - L'étude du cortex
  • niveau de la moyenne vallée du Canut, ont bien sûr permis de localiser de nouveaux sites (fig. 2 ). Mais elles ont surtout été l'occasion de vérifier et d'avancer des hypothèses. Afin d'obtenir un corpus suffisant d'informations, il a fallu prospecter hors des transects définis
  • puisqu'elle permet la détection de sites mésolithiques et néolithiques. Une fréquentation dés le Mésolithique est attestée par plusieurs sites et indices de sites. L'occupation néolithique est également bien représentée sur la totalité du secteur. 2 ■ : site mésolithique D : indice
  • se rencontre assez souvent sur les gisements mésolithiques. => L'étude plus approfondie d'une série lithique contaminée par plusieurs périodes, associée à une planigraphie des artefacts du gisement, permet parfois de localiser de nouveaux sites. L'expérience a été tentée pour le
  • site néolithique de La Fosse Auger. Le tri des éléments caractéristiques du Mésolithique (planche 1 ) et leur localisation à partir de la planigraphie a permis de mettre en évidence une concentration (donc un site) attribuable au Mésolithique. Bien entendu, une telle démarche n'a
  • , toute une série de gisements, qui semblent de moindre importance (site du Beuchais . ) ou d'outils isolés conforte l'idée d'une fréquentation de la vallée du Canut durant le Mésolithique. Il faut remarquer que tous ces indices sont regroupés sur certains secteurs topogéographiques
  • (vallées encaissées, entrées de vallon...). Le débitage et l'outillage collectés permettent d'attribuer ce gisement à une phase du Mésolithique. L'éloignement des sources de matières premières et notamment du silex a conduit les préhistoriques à utiliser des roches de substitution
  • jour lors des fouilles du tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Erdeven, Morbihan). Il faut également rappeler que dans la région (La Croix Saint-Pierre, commune de Saint-Just), une tombelle et deux vases ayant des affinités avec le Danubien récent ont été découverts en 1992
  • . L'attribution chronologique de ces artefacts reste difficile. Certains chercheurs considèrent que ce type d'industrie présente des analogies avec le Campignien du bassin parisien. C'est-à-dire qu'elle correspondrait à une phase finale du Mésolithique ou une phase ancienne du Néolithique
  • de déchets de taille et d'éclats retouchés. Un talon de hache polie en dolérite et un tranchant de hache polie en silex ont également été recueillis. Les matériaux utilisés pour la taille sont hétérogènes puisque l'on retrouve plusieurs variétés de silex, du grès lustré et du
  • (La Chapelle de l'Ermitage, commune de Goven) caractéristique du Rubané constitue un indice de fréquentation durant le Néolithique ancien sur la vallée du Canut. Le site de Moulin Neuf (commune de Guignen) est implanté sur un très bel éperon délimité par le Canut. 6 Planche 3
  • . 5) est déséquilibrée. La plus faible densité de sites au niveau de la moyenne vallée du Canut s'explique par le caractère préliminaire des prospections sur ce secteur et par la forte proportion de landes et de prairies. Néanmoins, une occupation diversifiée est attestée
  • . => Enfin, toute une série de petites concentrations de silex et d'outils isolés est à signaler. Ces éléments d'information sont intéressants puisqu'ils se concentrent souvent sur des secteurs géographiques particuliers. Par exemple, aux environs du village du Cucuais (commune de Goven
  • sites néolithiques sur le secteur. Une fréquentation dés le Mésolithique est attestée par plusieurs sites et indices de sites. La découverte d'un galet allongé constitue une nouveauté puisque ce type d'objet était encore inédit dans la vallée de la Vilaine. De l'industrie
  • PREMIERES En complément aux prospections, une étude sur les matériaux dont sont issus les artefacts est menée depuis cette année. A ce stade préliminaire de la recherche, les données concernant les matériaux apportent de nouveaux éléments d'information : Les sites et indices de sites du
  • armature caractéristique du Néolithique ancien - contrairement à la Bretagne occidentale où le silex provient essentiellement du littoral (cordons littoraux de Plovan...), l'approvisionnement en silex est plus varié dans les vallées de la Vilaine et de ses affluents. Si une partie des
  • rognons de silex semble provenir du golfe du Morbihan, une part importante vient également du val de Loire (domaine ligérien). En effet, celui-ci n'est pas plus éloigné que les plus proches cordons littoraux. Il en résulte souvent une forte hétérogénéité des silex dans les séries
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • l’Impératrice (N. Naudinot). Figure 12. Remontage de la face A de la plaquette (cliché N. Naudinot, inédit). 27 L’art mobilier du Rocher de l’Impératrice permet donc de façon inédite de caractériser un système symbolique azilien encore particulièrement méconnu à travers un très riche
  • ............................................................... 24 9.3. Un premier jalon du processus d’azilianisation ................................................................... 25 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne ....................................................................... 26 9.5. Premières hypothèses
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • ; Mevel, 2013 ; Naudinot et al., 2017a). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation graduelles des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. Les données autres que celles relevant du système technique sont beaucoup plus rares en
  • caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la discussion sur ce
  • Rocher de l’Impératrice, au-delà de fournir les plus anciens témoignages symboliques de Bretagne ou encore une composition graphique unique dans la Préhistoire européenne, permet ainsi d’étendre la réflexion sur les transformations des sociétés tardiglaciaires bien au-delà du sous
  • bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abrisous-roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 2-4) qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, 16 notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
  • Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Elorn (www.infoterre.brgm.fr). Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première
  • effet de produire un réseau de petites failles orientées NW-SE, subparallèles à la grande faille Kerforn, et provoquant des décrochements (Chauris et al., 1979). Certains coulissements sont intra-formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de
  • puissance n’excède pas 40 cm et dont l’analyse granulométrique a révélé l’origine marine datant vraisemblablement de la fin du Pliocène (Hallégouet, 1976). 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) Le Quaternaire (2.6 Ma à l’actuel) est ponctué par une succession d’oscillations
  • climatiques majeures caractérisées par des phases de glaciation et de déglaciation dans l’Hémisphère Nord (Gibbard et Cohen, 2008). Ces successions s’accompagnent dans un même temps de bas et hauts niveaux marins: c’est le glacio-eustatisme. Lors du dernier maximum glaciaire (26 500 à 20
  • séparés les uns des autres par des ressauts topographiques de 5 m (pente de 4 à 5 %), encadrent les incisions. Ils délimitent trois niveaux d’étagement, apparentés à des terrasses, formées par stabilisation différente du niveau de base et marquant un encaissement progressif du réseau
  • la bathymétrie du substratum (fond rocheux soustrait des sédiments) (brun) et l’altimétrie actuelle (gris). Ainsi, à cette époque, la rade de Brest s’apparente à une large vallée encaissée dans laquelle est installé, en son centre, le réseau fluviatile s’inscrivant dans la
  • sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 5). Cette cavité est prolongée directement au sud par un nouvel abri, de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 8). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m
  • résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien-Azilien en France. Voici un résumé des principaux éléments mis en évidences lors
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • important de haches à douille inventoriée dans de nombreux musées français et européens mérite une mention particulière. En effet, ces collections proviennent de découvertes locales mises là à l'abri, mais aussi elles sont le reflet du goût de nombreux collectionneurs pour ces petits
  • ). Nos ancêtres les Gaulois aux marges de l' Armorique, Nantes, Musée Dobrée, 1999, p. 20 BRIARD J., VERRON G., Typologie des objets de l'Age du Bronze en France, fasc. III, haches, SPF, 1976, Paris, 122p. WARMENBOL E., L'Escaut et l'Age du Bronze: un coup d'épée dans l'eau?, Les
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • diversifiées. Il - Description du projet D'importants dépôts de haches à douille armoricaines identifiables par leur forme standardisée, une composition métallique très riche en plomb, ornées d'une gamme de décors semblables sont régulièrement découverts dans toute la région armoricaine et
  • s'impose. Des années 1960 à 1990, Jacques Briard a abondamment étudié ce phénomène, le situant dans une étude d'ensemble de l'Age du Bronze atlantique, à travers de nombreuses publications. Un volet de cette étude en avait été confié à Josette Rivallain, de 1968 à 1971. Depuis les
  • moitié du XXe siècle qui nécessite actuellement une exploitation scientifique raisonnée utilisant les nouveaux outils informatiques à notre disposition. Pour l'instant, la documentation existante est issue en grande part du fond Jacques Briard. Elle est constituée de : - plusieurs
  • pluridisciplinaire associant des protohistoriens, des chimistes de différents laboratoires, des spécialistes du paléoenvironnement en vue d'une étude globale des dépôts et de leurs insertions dans le paysage. Objectif Il s'agit de bâtir une synthèse de nombreux travaux anciens en intégrant les
  • perspective paléoenvironnementale et archéologique, en les positionnant à l'échelle du site. Le traitement de ces résultats via un SIG devrait permettre de nouvelles interrogations multiscalaires et à variables multiples. Grâce à la base de données en cours de réalisation, il va être
  • de Liège ont débuté une campagne d'analyses par la technique du raman ; leurs résultats complètent et affinent ceux déjà obtenus par la spectrographie. Les problèmes de chronologie : Sur le plan chronologique, les découvertes les plus récentes autorise une nouvelle approche de la
  • chronologie des haches à douille armoricaines. Par exemple à Kergariou, Quimper, Finistère, des haches à douille armoricaines, entières ou à l'état de fragments, apparentées au type du Tréhou, ont été mises au jour récemment dans un souterrain de l'Age du Fer associées à un morceau de
  • brassard caractéristique du Hallstat, et à des bracelets également du Hallstat D2/D3. Yves Ménez et José Gomez de Soto vont bientôt publier cette découverte. Un autre exemple : vers 1985, un dépôt de haches à douille en fer, avec une douille un peu plus arrondie que celles de type
  • armoricain et avec un long tranchant fonctionnel avait été découvert, isolé à Nottonville, Eure-et-Loir. A proximité était un lingot de fer bi-pyramidal. Ce dépôt a été publié par Alain Lelong en 1991 . La répartition géographique hors du domaine armoricain : D'autres haches pratiquement
  • . Historiographie : Enfin, un volet non négligeable doit être repris : celui des fonctions attribuées au cours des siècles aux haches à douille armoricaines en fonction de l'état des connaissances du passé et des idées en vogue de chaque époque, car nous en sommes les héritiers. Le nombre
  • . Rennes, 1958, 37-41. L'Age du Bronze final de faciès atlantique, Premier colloque atlantique, Brest, 1961, 99-101. Les dépôts bretons et l'âge du Bronze atlantique, Thèse ès sciences, Université de Rennes, 1966, 352 p. Un dépôt du Bronze final : la Cour en Gausson, Côtes-du-Nord
  • , Annales de Bretagne, 1967, LXXTV, 91-98. Un dépôt du Bronze final : les haches à douille armoricaines de Treillières, Loire atlantique, 8 e Conggès préhistorique de France, XKème Session, 1969, 117-127. Rennes à l'Age du Bronze, Annales de Bretagne, 1970, LXXVI, 11-36. Un dépôt de
  • l'intérieur. In L'Atelier du bronzier en Europe du XXe au Ville siècle avant notre ère, Paris, CTHS, 1998, 223-234. De l'Age du Bronze à l'Age du Fer aux marges de l'Armorique. Les dépôts hallstattiens de haches à douille. Exposition Musé Dobrée, Nantes, 1999, 16. Fragments du dépôt de
  • haches à douille de Treillières (Loire-Atlantique), Exposition Musée Dobrée, Nantes, 1999, 18. BRIARD J., BASTIEN G., Haches à douille et pointe de lance en Bronze draguées dans la Loire (Indre-et-Loire), Bull. Amis du Musée Préhistorique du Grand Pressigny, 1972, 23, 43-47. BRIARD J
  • ., Deux dépôts inédits de l'Age du Bronze. Treuscoat à Priziac (haches à douille) - Ros-en-Laer au Faouèt (haches à talon), Soc. Archéologique et Historique du Pays de Lorient, 1988-1989, 22-27. BRIARD J., GOULETQUER R, ONNEE Y., Dépôts de l'Age du Bronze de Bretagne. La Prairie des
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. Deux photos (fig. 5 et 6), aimablement communiquées par M. Jourdrin, montrent l'état des terrassements lors de la construction de l'annexe. On remarque nettement un sol brun peu développé au-dessus du bed
  • de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale (Du Laurens de la Barre, 1911). La présence
  • . Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le fait d'en découvrir quatre autour d'un bassin
  • peut en voir quatre autour de l'église ; une autre fut découverte en 1985, lors des fouilles d'un établissement gallo-romain à La Boissière (Lecerf, 1985). Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. Deux d'entre elles se trouvent sur la commune de Plouézoc'h
  • et boisée sur ses flancs 0 , N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de l'Armorique. Un peu en contrebas et vers le nord du sommet le plus élevé, et à l'ouest d'une autre tête appelée " ar Gador " est un petit plateau duquel on extrayait (été 1903) du
  • maire de Morlaix, qu'un effondrement s'était produit, il y a quelques années, dans une parcelle située au nord de Menez-Ploujean et que, selon lui, il pouvait s'agir aussi d'un souterrain de l'Age du Fer. Une prospection du site de Menez-Ploujean n'a pas permis de tirer
  • à Morlaix conserve un vase incomplet, mais dont la forme tronconique est reconstituable, provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Méné Plou
  • financement de la fouille et des opérations d'après fouille a été assurée, exceptionnellement, par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de
  • fourni des urnes et la partie remaniée par le propriétaire en vue de former un parterre le long du mur nord de l'extension, ce qui a livré un grand nombre de tessons permettant ainsi de reconstituer en laboratoire le profil de certaines urnes et de compléter le corpus des décors
  • . Ensuite la surface non perturbée du parterre a été examinée et a permis de retrouver le fond d'une urne décorée (urne n° 8), complètement éclaté et prisonnier des racines d'un chêne ainsi que quelques débris osseux qu'elle contenait, une structure en fosse contenant du mobilier gallo
  • un état de fracturation très avancé interdisant leur dégagement et leur fouille sur place. Elles ont donc été prélevées en bloc après plâtrage puis fouillées en laboratoire, ce qui a permis le tri du matériel osseux par passes successives pour l'étude anthropologique et la
  • propriétaire. Le niveau de référence des cotes d'altitude prises pendant la fouille est le seuil de béton du garage de la propriété. Le carroyage mis en place a une maille de deux mètres. 5. Résultats de l'opération Ces résultats sont, bien entendu, limités à la surface fouillée. Certaines
  • l'Age du Fer, un campement mésolithique avait occupé les lieux et certaines structures mises au jour se rapportent, peut-être, à cette époque, en particulier deux petites excavations, distantes de 1,50 m, se trouvant en G 14 et contenant des pierres sur chant, qui peuvent
  • correspondre à des trous de piquet de tente ou de hutte légère (fig. 19). Le report sur un plan (fig. 11) des objets lithiques fait apparaître deux concentrations, l'une située en E-F-G 11 à 13 et l'autre en D-E-F 15 et 16 qui n'ont qu'une valeur relative compte tenu des remaniements du sol
  • postérieurs, réalisés à l'Age du Bronze, à l'Age du Fer et à la période gallo-romaine. 5.1.1. Percuteur, retouchoirs et enclumes La fouille a livré plusieurs galets marins, entiers ou brisés ou encore présentant un ou deux enlèvements d'éclats ainsi que des éclats de galets provenant de
  • diaclase avant de servir de retouchoir-enclume, montre deux dépressions opposées tout à fait comparables à celles du galet précédent, près de l'extrémité la plus large et deux autres plus allongées et moins larges plus au centre du galet ; sur un des flancs se voient aussi des traces
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage
  • bénéficie d'un réel programme d'archéologie préventive, progressivement élaboré sous la conduite de JeanPaul Le Bihan et du Service régional de l'archéologie. Limité dans un premier temps à l'étude de la ville, il s'est ouvert depuis 1980 aux vastes espaces ruraux localisés à sa
  • du projet (Roy, 2003). Le premier, localisé au lieu-dit Kergolvez (Fig. 2), correspond à un vaste habitat groupé organisé autour d'une voie qui franchit la rivière du Steïr. Ces vestiges ont été fouillés à la fin de l'année 2004 et durant le premier semestre de l'année 2005 sous
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • comprise entre 5000 et 10000 m 2 . L'enclos le plus petit, implanté au cœur du précédent, a une forme grossièrement circulaire, d'environ 22 m de diamètre. Il Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré 4 Fig. 4 : Plan général des vestiges mis au jour en 2005. est délimité par une
  • fragments dans la tranchée externe et 4 fragments dans la tranchée délimitant l'enclos interne. Ils sont issus de vases modelés dont l'allure est tout à fait semblable à celle des récipients plus complets livrés par les excavations plus profondes mises au jour au cœur du site. Un
  • (documents extraits du rapport remis par Eddie Roy). Les structures mises au jour se concentrent toutes dans le petit enclos interne, dans un espace ou le substrat de gneiss apparaît comme plus altéré, avec des décompositions sableuses ou argileuses qui peuvent affecter la roche en
  • recueillir suffisamment de mobilier pour l'attribuer à La Tène ancienne (Fig. 8, salle n° 10). Ce souterrain est apparu, à l'issue du décapage, comme une succession de taches plus sombres de forme ovalaires, correspondant au remplissage d'une série d'excavations. Pour des raisons de
  • sécurité, inhérentes à la profondeur des structures et à l'altération du gneiss à cet endroit, seules deux d'entre elles ont été intégralement fouillées. La vaste salle partiellement étudiée par Eddie Roy a été intégralement vidée à la pelle mécanique, une fois les parties instables de
  • presque verticales taillées dans le gneiss. A la fin de la fouille, un terrassement à une profondeur proche de 1,30 m a été effectué à l'aide d'une pelle mécanique sur l'emprise du puits n° 5 et des salles n° 6 à 8 (Fig. 8). Cette méthode, expéditive, a permis d'identifier la structure
  • diaclases du gneiss relativement peu altéré à cet endroit (Fig. 8, n° 9 et Fig. 9). Le fond, plat, était matérialisé par une large cuvette d'environ 1,50 m de diamètre et dont la profondeur excédait d'environ 01 5 10 20 m Ierre brune sableuse mêlée de pierres 1 : terre grise
  • former sous terre une longue galerie souterraine. Les salles n° 10 et n° 40 (Fig. 8) ont dû être creusées dans un second temps, pour augmenter le volume du souterrain. Cette technique a facilité l'évacuation des déblais, les terrassiers ne forant jamais à plus de 5 m d'un puits. La
  • plupart du temps, seul l'un des puits est conservé comme accès à l'issue du creusement, les autres étant recouverts de dalles de pierres ou de poutres de bois recouvertes par un remblai de pierraille et de terre. Il devient alors difficile de découvrir ces structures, dissimulées
  • fond incliné qui s'enfonce de manière progressive sous terre, par l'intermédiaire de marches ou d'une rampe. Les puits utilisés uniquement lors du creusement, et ensuite condamnés, sont au contraire souvent très profonds, afin de permettre de creuser dans un substrat plus compact
  • l'extérieur du petit enclos (Fig. 4). Ce dispositif était probablement destiné à faciliter sa dissimulation sous un tas de branchages ou des broussailles. \ 01 10 20 m Un seul fait vient contredire partiellement cette hypothèse. Une petit entaille circulaire d'environ 0,40 m de
  • anciennes nettes, peu émoussées. On note de nombreux cas de colorations différentes sur un même tesson, témoignant vraisemblablement de la recuisson accidentelle de vases (Fig. 10, n° 3 et 10). La plupart des formes présente les traces du modelage. Seules trois écuelles très régulières
  • sudest à la fin de la fouille. Au premier plan, on distingue une vaste entaille en arc de cercle dans la paroi résultant du creusement d'un puits oblique dont le fond est occupé par le fouilleur. Entre ses mains, une dépression circulaire a pu servir à caler un tronc muni d'encoches
  • fragments de meules portant des traces de chauffe mis au jour lors des sondages effectués dans la salle n° 10 par Eddie Roy. Mêlés aux fragments de céramiques et à la terre très noire qui tapissait la base du puits, quelques gros charbons de bois, pour un poids total de 250 g, ont été
  • prélevés. Le nombre de cernes est insuffisant pour envisager une datation par dendrochronologie. Vincent Bernard, qui les a rapidement examiné, a pu identifier du chêne et au moins une autre essence, encore indéterminée. De très nombreux fragments d'une paroi en clayonnage incendiée ont
  • . 9, on distingue, à 1 m en avant de la coupe et immédiatement en arrière du fouilleur, une fine couche brune tapissant à l'origine le sol de la salle, surmonté d'un remblai de terre jaune épais de 0,15 m environ, soigneusement aplani dans sa partie supérieure. Il s'agit
RAP03339.pdf (MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Notice scientifique Etat du site Malgré des travaux de terrassements et de restaurations parfois conséquents, le couvent des Jacobins de Morlaix révèle un potentiel archéologique important. Outre les
  • bâtiment et son utilisation par le personnel du musée ne permettait pas toujours de stocker les déblais à l’image du sondage 3 ouvert le long du mur pignon est (fig. 16). A cet endroit, le manque de place nécessitait un décapage en deux temps pour découvrir d’abord la moitié nord de la
  • , Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins II. Résultats 2.1 Le sondage 1 2 Les vestiges archéologiques La prescription du service régional de l’archéologie comptait initialement trois sondages (sondages 1, 2 et 3) dont un seul a été réalisé conformément à la prescription. Les deux autres
  • porte permettant d’accéder à la cour du musée. Pour palier ce manque, une extension a été ouverte vers le nord, le long du pilier séparant la nef et le bas côté. La surface décapée atteint au total 16,32 m² et présente un plan en forme de L, long de 6,48 m et large au maximum de 2,52
  • . Béthus Fig. 33 Vue zénithale du coffrage maçonné 2011 © T. Béthus Fig. 34 Coffrage maçonné 2011 © T. Béthus 41 42 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fig. 35 Comblement de la sépulture 2013 avec une épingle de linceul et une
  • à ces sépultures est rare et seul un chapelet et un probable support de crucifix ont été retrouvés dans le comblement du creusement 2007. 54 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Conclusion A l’issu de cette opération, il
  • — 29151 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Bretagne, Finistère, Morlaix, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins sous la direction de Teddy Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2016 2 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 12 17 20 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Classé MH Proprietaire du terrain Ville de Morlaix Organisme
  • de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune Morlaix Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription Musée-Eglise des
  • l’issu du diagnostic sans remise en état. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Finistère Morlaix Musée-Eglise des Jacobins Section(s) et parcelle(s): AV- n° 145p
  • Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Cadastre Département : FINISTERE Commune : MORLAIX DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AV Feuille : 000 AV 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1
  • scientifiques Cadastre 21 II. Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins 1 Présentation de l’opération 1.1 Présentation sommaire du site Le couvent des Jacobins de Morlaix appartient à la plus ancienne génération
  • après qu’un marché ait été passé le vendredi Saint 1238 entre un certain Foucauld, bienfaiteur de la maison, et un architecte de Lanmeur. L’église est consacrée en 1250. Fig. 2 Localisation du couvent des Jacobins sur un fond de plan extrait de J.-P. Leguay, Vivre dans les villes
  • bretonnnes au Moyen-Age, Presses Universitaires de Rennes, 2009 © DAO T. Béthus II. Résultats 1.1 Présentation sommaire du site 25 Fig. 3 Le couvent dans son environnement actuel © T. Béthus Tel qu’il apparaît aujourd’hui, le couvent couvre une superficie d’environ 3750 m² dans la
  • partie sud de la ville (fig. 3). Ses vestiges sont relativement bien conservés et comprennent une église et trois bâtiments conventuels disposés autour du carré claustral. Seules les galeries du cloître et quelques bâtiments annexes, visibles sur d’anciens plans, ont disparu
  • gouttereau sud daté du XIIIe siècle (fig. 4 et 5). Le mur gouttereau nord appartiendrait quant à lui à une phase de construction postérieure datée de la fin du XVe siècle. Sa maçonnerie délimite le bas-côté de l’église, séparé du vaisseau principal par une série d’arcades (fig. 6) prenant
  • 5 4 Y=7286400 Y=7286380 Y=7286380 Y=7286400 Y=7286420 Y=7286420 3 X=1197100 Zones de circulation Zones inaccessibles, utilisées par le personnel du musée Sondages réalisés Sondages prescrits initialement X=1197060 Fig. 4 Plan général du couvent et localisation des
  • sur le mur gouttereau nord de l’église © T. Béthus Fig. 11 Mur de chevet de l’église © T. Béthus Fig. 12 Mur pignon ouest de l’église © T. Béthus 1.1 Présentation sommaire du site 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins
  • 1.2 Les enjeux scientifiques du diagnostic L'église du couvent des Jacobins sert aujourd'hui d'annexe au musée des Beaux-Arts pour stocker des archives et du mobilier (fig. 13 et 14). Des travaux, parfois très lourds, ont également impactés le monument avec l’installation d’une
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • CARGUET, 1889) sont ainsi fouillées. Des musées sont créés en parallèle afin de recevoir une partie du mobilier mis au jour lors de ces fouilles (Musée préhistorique de Penmarc'h, Musée de Kernuz). De nombreuses observations sont éditées qui restent encore aujourd'hui capitales en
  • MAGUER Patrick 1994 Autorisation du 17/05/94 *** Prospection-thématique Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère d'après l'étude des cahiers inédits de Sir M. Wheeler, Vol.I et II, 1938 volume 1/3 }• Cultur rancophonie sommaire VOLUME 1 9 Introduction
  • -thématique s'est déroulée dans le cadre d'un mémoire de maîtrise soutenu à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Suite à une demande de programmation auprès du Service Régional de l'Archéologie de Rennes, un budget de 4000F a été attribué par l'Etat, qui a permis de couvrir une partie
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • chronologique que morphologique. Nous verrons dans un premier temps le contexte dans lequel s'est déroulée cette étude, puis nous aborderons l'analyse des données avant de tenter de comprendre la distribution spatiale de ces fortifications pour le second Age du Fer. -10- chapitre 1
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • Poullaouen). Ce même minerai peut en outre posséder une forte proportion d'argent. L'or, au même titre que l'étain, existe en milieu alluvionnaire (paillettes), principalement dans le centre du Finistère (bassin de Châteaulin), mais sa densité est trop faible pour justifier une
  • (entre 0 et 60m) au nord du Léon, le long de la rade de Brest et jusqu'à la presqu'île de Crozon, à l'ouest de cette même presqu'île (commune de Camaret) et le sud de la Cornouaille. La bande nord s'étend depuis la pointe Saint-Mathieu jusqu'à Saint-Polde-Léon sur une largeur de 5 à
  • 10 kilomètres. Au sud, une bande quelque peu similaire part de la pointe du Raz et longe toute la côte jusqu'à la frontière du département. Les côtes sont tantôt limitées par des falaises abruptes et des pointes rocheuses, tantôt par de longues plages de sable précédées d'un
  • portions correspondant généralement aux estuaires. L'Aulne, avec ses 140 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source à Lohuec (Finistère) puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de
  • Brest. Aujourd'hui canalisé, ce fleuve devait cependant jouer un rôle primordial en tant que voie de communication à l'âge du Fer comme le prouvent les nombreuses fortifications qui jalonnent son parcours depuis le centre Finistère jusqu'à son estuaire. Les fleuves les plus
  • Bretagne, voire un jour sur deux dans les monts d'Arrée en raison du relief. Les vents d'ouest dominants soufflent avec force l'hiver, en particulier sur les côtes occidentales et septentrionales. Ces différences permettent de créer trois micro-régions avec des particularismes
  • climatiques évidents : tout d'abord, un climat hyper-océanique sur les côtes occidentales et sur celles du Léon, puis un climat plus clément sur la côte sud (ensoleillement supérieur, précipitations moins importantes, températures plus élevées en été), -18- enfin le climat de
  • l'intérieur avec une augmentation des précipitations sur les reliefs (P. PAGNEY, 1988). 1.2 Evolution de la végétation et du parcellaire La végétation actuelle est classée par les botanistes dans ce qu'ils définissent comme le secteur franco-atlantique. La couverture forestière y est
  • correspondent au début de la déforestation. Les espèces dominantes sont alors le chêne, l'aulne et le noisetier, le couvert forestier est moins dense ; les analyses polliniques montrent une forte proportion des graminés et des plantes rudérales. La tendance générale est une régression du
  • chêne au profit du noisetier, conséquence de la déforestation, alliée à une intensification des cultures céréalières dès 4400 BP. L'orme, présent dans le nord du département se raréfie à partir de 4000 BP alors que le hêtre fait son apparition entre 3600 et 3000 BP sans toutefois
  • Plouhinec montrent les profondes modifications qui accompagnent une exploitation intensive du territoire occupé : à l'époque de La Tène, le paysage environnant le site se composait d'espèces héliophiles (bouleau, genêt, ajonc, chêne) et de demi-ombre (noisetier) associées à un peu de
  • ). L'occupation gallo-romaine est marquée par une augmentation du hêtre, du charme ainsi que du châtaignier indiquant un recul des cultures pouvant être le fait d'un exode rural vers les nouveaux centres urbains en développement. L'analyse du paysage bocager breton fait ressortir l'aspect
  • métrique celtique remontant à La Tène finale ou au début de l'époque romaine (G. JUMEL, Ph. LANOS, 1991). Des programmes d'archéologie du paysage ont été mis en place afin de savoir si un tel système avait pu exister en Bretagne à la même période. Des fouilles entreprises sur des zones
  • favorables à la fossilisation de telles structures ont mis au jour des éléments de découpage de l'espace agraire dans le Finistère dès cette époque. Les travaux menés sous les dunes du Tevenn de Kerbrat à Plougoulm par l'équipe du laboratoire d'anthropologie de Rennes ont révélé une série
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • de très nombreuses tesselles de mosaïque en terre cuite mais également en différentes roches : schiste, calcaire... De plus, les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan mentionnent l'entrée dans les collections du musée d'objets isolés provenant de la Pointe de la Garenne
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • largement beurrés et tirés au fer (ph. 03). Un lambeau de mortier rose est visible en quelques endroits du mur ouest. Ce pan de mur vient de faire l'objet de travaux de consolidation par la municipalité d'Arradon en raison des risques d'effondrement (ph. 04). En outre, plusieurs murs des
  • du Morbihan. substructions visibles à fleur de sol. La coupe de cet édifice montre le bon état de conservation des vestiges archéologiques de cette partie de la villa, ceux-ci atteignant par endroit environ un mètre de hauteur. Les murs apparaissant dans le chemin correspondent
  • inconnue. Tlan 6 encrai. Kchcllr ii' o"oo! pour I ll'lf Fig. 05 : Plan de la v///a du Lodo publié dans le bulletin de la Société archéologique du Morbihan en 1857. Cet édifice est implanté sur un replat qui s'incline progressivement vers la plage du Lodo. Or, les parcelles (section
  • de voûtain de l'atelier de briquetage du Lodo. Au terme de la prospection conduite en 2003, la principale découverte est la mise en évidence des possibles vestiges d'une seconde galerie. Si l'on accepte cette proposition, elle renforce le caractère original, mais non inédit de
  • décorées, a permis de mieux cerner les limites du site par la découverte de plusieurs nouveaux gisements archéologiques. En outre, un mur en élévation appartenant à un édifice gallo-romain a été trouvé. On est en présence d'un site majeur pour l'histoire des villae en Armorique et en
  • à la commune du Hézo la découverte d'un fragment de mosaïque monochrome constitué de grosses tesselles en terre cuite. Cette indication dès plus succincte est reprise ultérieurement dans les inventaires archéologiques, tels celui du docteur Fouquet en 1853 ou bien encore de
  • Rosenzweig en 1863. Cette importante villa est surtout connue grâce aux recherches en 1884 de l'érudit vannetais Ernest Rialan 1 et en 1944 du Commandant Baudre2 (Annexe 1). Ils ont souligné par leurs travaux l'importance de cet établissement gallo-romain situé sur un promontoire de
  • la remarquable conservation des vestiges. En ce qui concerne le mobilier archéologique, il signale la mise au jour d'une meule en basalte3 (aujourd'hui conservée au musée de la Société Polymathique à Vannes), et de céramique sigillée (dont un fragment de Drag. 37 décoré). Le
  • . Parmi ceux-ci, on retiendra une plaque de schiste décorée4 , un tubuli, un fragment de panse d'amphore avec un graffito et enfin une base de colonne « en pierre blanche » 5 . Cette dernière ne paraît pas isolée puisque L. Marsille rappelle dans son article sur « les fana du Morbihan
  • colonne engagée, lors des récentes fouilles à la villa de Mané-Véchen à Plouhinec. Environnement archéologique : A 500 m des vestiges gallo-romains de la pointe de la Garenne a été découvert un souterrain de l'Age du Fer (site 56 084 001 AH) (parcelle 112, section Al). Il témoigne
  • d'une occupation gauloise (attestée aussi par une stèle 7) à proximité immédiate du site gallo-romain. On signalera aussi l'existence du toponyme « magouero » qui désigne un ensemble de parcelles distant de seulement trois cent mètres du site de la villa gallo-romaine 8 . En outre, E
  • -et-Vilaine trois dessins de ces plaques aux décors sculptés. 5 MARSILLE (L.), « Les fana du Morbihan », BSPM, 1935, p. 36. 6 MARSILLE (L.), «Les fana du Morbihan», BSPM, 1935, p. 36. Malheureusement en dehors de la base conservée dans les collections du musée de la Société
  • de la commune du Hézo, 1845. Rialan indique un autre site, matérialisé par des fragments de tuiles, dans le bourg du Hézo (site 56 084 003 AH), correspondant peut-être à une dépendance de la villa. Celle-ci se développe à peu de distance de la voie romaine de Vannes à Port
  • (cadastre 1984, section Al, parcelles 40-41) entre les zones C et D du plan. Il est conservé sur une hauteur d'environ 1,5 m et a été reconnu sur une longueur minimale de 3 m (ph. 01 et 02). Il n'a pas été possible de mesurer son épaisseur en raison de la végétation de lande et de lierre
  • tuiles lié par un mortier beige à blanc car très chargé en chaux. Le mur M ne présente dans sa partie visible aucune arase de briques. Par son exceptionnelle hauteur, il témoigne du très bon état de conservation des vestiges archéologiques sur le site de la Pointe de la Garenne. Ce
  • possible d'effectuer une prospection au sol. 9 MARSILLE (L.), « Les voies romaines du département du Morbihan », BSPM, 1929, p. 50-52. L'étude du cadastre napoléonien (1807) n'a pas permis de reconnaître le tracé de la voie sur la commune du Hézo. Ph. 01 : Vue du mur gallo-romain en
  • plaques viennent s'ajouter à celle conservée au musée de la Société Polymathique à Vannes et à trois autres dont les dessins furent exhibés par l'abbé Millon à la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine en 1904. La villa du Hézo a livré à ce jour le plus important ensemble de plaques
  • paraît s'étendre dans les parcelles adjacentes actuellement en prairie et en bois. En effet, plusieurs micro-reliefs se distinguent dans l'alignement de la zone C et en particulier dans le prolongement du talus. La zone D : Une importante concentration de mobilier archéologique
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • notre projet et être complété et plus détaillé pour une utilisation- scientifique. THESAURUS : premier niveau du C.N.A. U. : 12345678910111213141516171819202122232425262728- Voies : Espace libre Aménagements des berges et voies d'eau Aménagement du relief Franchissement Adductions
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • informaticien y met au point actuellement ce système de gestion informatisé des données archéologiques. Les différents partenaires de ce P.C.R. ne peuvent se permettre de supprimer leurs travaux d'inventaire déjà réalisés. L'objectif du P.C.R. dans ce domaine consistera surtout, dans un
  • premier temps, à harmoniser ces fichiers d'inventaire afin de disposer d'informations comparables. Les échanges de disquettes, du fait d'environnements informatiques et de logiciels différents, seront pour l'instant difficiles. Un logiciel tel Echange PC/Macintosh (Applesoft) pourrait
  • représente cependant pas un inconvénient majeur. Les informations peuvent toujours être échangées sous forme de listing de données ou de fiches. Le travail qu'occasionnerait, à un des quatre archéologues, une recherche demandée par un confrère resterait minime du fait de l'informatisation
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • de la ville comprenant toutes les structures connues. Cette situation est certainement idéale, elle a cependant l'inconvénient de nécessiter un budget important du fait de l'intervention de géomètres disposant d'outils informatiques performants aptes à gérer toutes les données
  • numériques. - L'étude du mobilier : Les sujets communs peuvent aussi être très abondants dans ce domaine. Dans un premier temps, il est certainement nécessaire de faire le point sur les travaux déjà réalisés sur chaque site. Le questionnaire permettra surtout de connaître le mobilier
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • , p.40-45. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1985 - Un fragment de gobelet en verre moulé à décor de gladiateur recueilli à Corseul (Côtes du Nord), Revue Archéologique de l'Ouest, n° 2, p. 1 19-120. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1986 - La céramique d'époque tibérienne à Corseul. Etude du
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • d'étudier le mobilier provenant du site de la pointe de la Garenne et conservé dans les collections du Musée de Vannes. 8 1. Introduction Etablie au bord du golfe du Morbihan sur un promontoire offrant un magnifique panorama, l'établissement antique de la pointe de la Garenne au Hézo
  • date très tardive de ce site, au début du Ve siècle, et indique un propriétaire appartenant aux élites locales. En outre, le mobilier archéologique découvert anciennement, principalement au XLXe siècle, et conservé dans les collections des Musées de Vannes a été examiné de même
  • , verre, monnaies, plaques de schiste, tuffeau travaillé ossements, coquillages, matériaux de construction en terre cuite Commentaire : vaste établissement antique avec plusieurs bâtiments, probablement une grande villa Lieu de dépôt du matériel archéologique : dépôt archéologique du
  • : Etat 2 et 3 4.3.3 : Un mode de couverture du toit original : plaques « quadrangulaires » et écailles en schiste des U.S. 1503 et 1552. 4.3.4 : Comparaison et interprétation 4.4 : Sondages 3, 4 et 5 5. Résultats : description et analyse des sondages du secteur TU 5.1 : Sondage 1
  • 6.4.3: Etat 3 7. prospection thématique 7.1 : le mobilier conservé au musée de Vannes 7.1.1 : la céramique 7. 1.2 : Eléments de construction et de décor 7. 1.3 : un atelier de briquetage au Hézo ? 7.2 : le prieuré de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys 8. Conclusion 9. Bibliographie 10
  • . 4106, comparé avec la base de colonne conservée aux musées de Vannes, possible fragment de plinthe, et fragments d'enduits peints de l'U.S. 4201. Fig. 35 : Secteur IV : plan d'ensemble simplifié et phasé du bâtiment des sondages 1, 2 et 3. Fig. 36 : Base attique de colonne
  • découverte sur le site au début des années 1920 (photos) (collections musée de Vannes). Fig. 37 : Base attique de colonne découverte sur le site au début des années 1920 (dessins) (collections musée de Vannes). Fig. 38 : Tesselles de mosaïque, éléments de briquetage et, plaques de schiste
  • sculptées (collections musée de Vannes). Fig. 39 : Plan de l'ancien prieuré saint Vincent du Hézo sur le cadastre ancien de 1844, vues du mur nord, d'un entrait engoulé, du lambris et des poinçons pendants décorés. Fig. 40 : Localisation des parcelles exploitées en vigne, des murs de
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • , connue depuis les travaux d'E. Rialan et du Commandant Baudre, doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert à ce jour dans la cité des Vénètes. La première opération de sondages archéologiques, menée en juin 2005, et répartis
  • en trois secteurs du site, a révélé trois bâtiments dans un état de conservation exceptionnel. L'élévation de certains murs atteint encore 1,50 m. De plus, il faut souligner la qualité de la mise en œuvre des maçonneries qui se marque notamment par l'utilisation du talutage et
  • d'un mortier de chaux extrêmement solide. Les éléments mobiliers recueillis lors de cette opération montrent une occupation du site au cours des Ule et IVe siècles. La probable existence d'une phase attribuable à l'Antiquité tardive constitue une donnée particulièrement intéressante
  • sondages ont mis au jour un affleurement rocheux, exploité en carrière, et confirmé l'emploi du schiste comme mode de couverture du bâtiment. Quant au secteur HI, le principal apport de cette année réside dans la découverte rare d'un trésor de solidi qui signale une occupation à une
  • secteur I ont toutes été converties en nivellement NGF. 2.1 : Secteur n (fig. 02) Un important débroussaillement a été effectué à la fin du mois d'avril 2006 par le chantier Nature et patrimoine de la presqu'île de Rhuys (ph. 01). Celui-ci, d'une superficie d'environ 750 m2 , visait à
  • à l'angle du sondage de 2005 et du mur 1510. Sur cet axe, deux sondages restreints, les sondages 2 et 5 de 1 x 2 m, ont été implantés le premier à 5 m et le deuxième à 15 m pour étudier les abords du bâtiment. Par ailleurs, un sondage de 12 m 2 , sondage 1, a également été
  • réalisé, à 3 m à l'est du point zéro et de l'axe de référence. Il visait à déterminer si possible les limites du bâtiment mis au jour en juin 2005. En raison de la végétation, il a été nécessaire de réaliser un second axe 11 m à l'est de l'axe de référence. Deux sondages de 1 m x 5 m
  • . 1550 à 1590 sondage 2 : U.S. 1600 à 1602 sondages 3, 4 et 5 : U.S. 1900 à 1915. 2.2 : Secteur m (fig. 03) Comme le secteur II, un débroussaillement, localisé dans la parcelle n° 22, a été effectué à la fin du mois d'Avril sur une surface de 250 m2 . Ce débroussaillement était
  • , a été pratiqué à 20 m sur l'axe. Il occupe une bande nord-sud de 12 m de long et 1,50 m de large. Une benne de 1 m de large est ménagée entre les points 6 et 7 m. L'objectif de ce sondage était de vérifier la présence ou non de structures antiques. A l'ouest du point zéro, à 2 m, un
  • sondage, décrivant un quadrilatère irrégulier a été réalisé afin de déterminer l'emprise du bâtiment reconnu lors du sondage de 2005 et de préciser la fonction et la chronologie de celui-ci. Situé entre les cotes 8,50 et 10 m, le sondage 3, de 1,50 x 5 m, a été effectué pour mettre en
  • évidence la stratigraphie dans l'environnement du bâtiment de 2005. Un dernier sondage de 3 x 5 m soit 15 m2 , appelé sondage 4, a été ouvert, à 20 m sur l'axe de référence et 2 m au nord, afin d'établir une coupe transversale du talus et étudier sa mise en oeuvre ainsi que la
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Monnaies Sondage archéologique Age du Fer Rapport d’opération Sondage archéologique Rapport d’opération Chronologie Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, Piolaine Un dépôt de billons en Communes de Saint-Aubin-du
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • , consistant en la détection de monnaies en surface à l'aide de détecteurs de métaux, un projet de sondage a été élaboré par la Drac-service régional de l'archéologie. Les autorisations nécessaires ont été demandées par un courrier du 17 décembre 2012 adressé à M. Michel Monnier
  • est plus précisément localisé directement à l’est du lieu-dit « Piolaine », petit hameau implanté à 950 m au sud-ouest du bourg. La parcelle se développe à une altitude moyenne de 66 m NGF au contact d’un plateau culminant à 75 m NGF. La carte géologique éditée par le BRGM1 montre
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Piré-sur-seiche. Celleci, était anciennement bordée, sur sa partie septentrionale, par un chemin encavé qui a été remblayé durant les restructurations foncières entreprises entre les années 1950 et 1975 (fig. 3 et 4). Cette limite administrative est
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 4 : Localisation géographique du dépôt monétaire (étoile) de Piolaine sur la commune de Saint-Aubin-du-Pavail. Les limites administratives apparaissent en « tireté » rouge. Le premier cliché a été réalisé en 1949 avant le remembrement. Le second, qui date de 2012, montre un
  • régional de l’archéologie. L’exécution a été confiée à Laurent Aubry (INRAP) conformément à l’article L. 351-9 du Code du patrimoine (arrêté n°2013-042). La location d’une pelle à chenilles équipée d’un godet lisse de curage de 3 mètres avait été prévue pour une durée totale de 3 jours
  • en surface du champ, nous avons entrepris d’ouvrir une grande fenêtre de décapage. Les délais impartis à l’intervention nous ont limité au décapage d’une superficie d’environ 600 m² (fig. 6) entrée sur la zone ayant livré une forte densité de monnaies5. Le décapage a donc débuté
  • penser que l’emprise du dépôt a globalement été circonscrite. 5- Résultat Le terrassement méthodique associé à une prospection rigoureuse à l’aide de détecteurs de métaux nous a ainsi permis de recueillir 484 nouveaux statères retrouvés principalement dans le niveau supérieur du
  • décapage, partie du sol correspondant à la couche de terre végétale. La partie inférieure du sol, constituée de terres rapportées, contenait 5 Ce renseignement fourni par les deux découvreurs nous a permis de gagner un temps précieux sur la localisation du dépôt monétaire. 19
  • dépôt monétaire était contenu dans un récipient en matériaux périssable. Photo 3 : Amas de monnaies localisé au fond d’une dépression et interprété comme pouvant marquer l’emplacement primitif du dépôt monétaire. © Laurent Aubry Photo 4 : Plan rapproché de l’amas de monnaies
  • . © Laurent Aubry L’analyse du plan de répartition des monnaies relevé par point GPS, nous permet de confirmer cette localisation puisque cette zone présente une très forte concentration de monnaies disséminées dans un rayon de 3 à 4 mètres (photo 5). Au-delà de cette distance, ces
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Photo 5 : conglomérat de monnaies découvertes à peu de distance de l’emplacement primitif du dépôt (moins de 4 m). © Laurent Aubry Ce phénomène de dispersion plutôt surprenant ne peut s’expliquer que par un important remaniement des sols que l’on ne peut attribuer aux seuls travaux
  • bande de terrain non impactée par les terrassements et située sur la bordure occidentale de la parcelle6. Après la dépose des remblais sur une épaisseur d’environ 0,50 m, la terre végétale a été remise en place à l’aide d’un bouteur. Afin de diminuer la perméabilité du sous-sol qui
  • est plutôt argileux, un décompactage profond à ensuite été entrepris par l’engin. Ces multiples remaniements des sols peuvent donc raisonnablement expliquer la découverte de monnaies sur toute la profondeur du décapage, soit 0,80 m au maximum. Les quatre années de travaux agricoles
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • dans sa totalité avoisiner les 4 000 m². L'extraction, datée de la toute fin de la période moderne à la fin du XIXe siècle, s'est effectuée au sein de fosses quadrangulaires alignées, séparées les unes des autres par une petite berme d'argile. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) Les
  • principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux fours à chaux, associés à un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte
  • relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Leroy 2016 : LEROYO B., Chartres
  • fréquentation de la zone aux XIIe et XIIIe siècles. Elles sont matérialisées par un petit enclos de fonction indéterminée et quelques zones de rejet éparses perturbées par les opérations de remblaiement ultérieures. Les principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de
  • l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux importants fours à chaux et les vestiges des installations associées, dont un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent qu'ils ont été en
  • fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Des traces de réfections et l'importante quantité de déchets de calcaire brûlé montrent qu'ils ont fonctionné sur une durée relativement longue. Aucune trace d'extraction de la matière première transformée dans ces
  • moderne à la fin du XIXe siècle, s'est effectuée au sein de fosses quadrangulaires alignées, séparées les unes des autres par une petite berme d'argile. Les stériles ont été progressivement rejetés dans les anciennes fosses mais le comblement et le nivellement final de la zone datent
  • du site, vers 15-20 m NGF. Elle appartient au bassin versant de la Vilaine, dont elle est un affluent de rive gauche. L'aire concernée appartient au domaine varisque de Bretagne centrale, à la limite entre les formations briovériennes et les synclinaux paléozoïques du sud de
  • l'altération latéritique profonde du substrat briovérien furent remaniées et enrichies en sables et en matière organique notamment, dès l'Éocène, sont surmontées au Stampien par une sédimentation détritique palustre alternant des faciès argileux et sableux. Au Stampien inférieur, et connus
  • plus haut sur le versant, au nord, au niveau du bourg de Chartes-de-Bretagne. La séquence se poursuit donc par une unité sableuse, plutôt meuble et composée de sables fins à moyens à composante argileuse (US 010 et 011). Il s'agit ici des Faluns et sables azoïques glauconieux
  • des phases glaciaires du Pléistocène, probablement au cours du Début Glaciaire Weichsélien, comme cela est observé dans de nombreuses séquences pléistocènes de Bretagne (Laforge, 2012). La séquence se termine par une unité colluviale, mise en place par ruissellement sur cette pente
  • nonnégligeable, au cours du réchauffement holocène (US 019 et 020), et dont la partie supérieure est remaniée par les labours sur une épaisseur de 20 à 30 cm environ. 1.1.1.3 Conclusion Le site de la ZAC des Portes de la Seiche est implanté à mi-pente du versant nord de la vallée de la Seiche
  • , en contexte de pente modérée. Son substrat varié est caractéristique de ce secteur, au cœur du bassin tertiaire de Rennes - Chartres-de-Bretagne. Les plus anciens dépôts observés sur l'emprise datent de la fin de l'Éocène, avec une alternance de faciès argileux liés à la
  • Bossard évoque, sans citer ses sources, un certain Carcius comme un des membres de l'Ordre des Décurions de la cité des Redons (Bossard 1919 : 109) qui aurait fondé un domaine à son nom Carciaca, devenu Carcé. À l'époque féodale, antérieurement au manoir actuel, daté du XVIe siècle
  • l'évêque de Rennes, ce dernier donna la charge de la prévôté du régaire à son voisin le seigneur de Carcé. Les différents possesseurs de la seigneurie officièrent à cette charge jusqu'à la Révolution. Une famille de Carcé, seigneur du lieu, existait avant le XVe siècle, mais celle-ci ne
  • Touche, du Pré de Pellan (Bossard 1919 : 116-117). Vers 1725, la reconnaissance d'un gisement métallifère à Pont-Péan généra la constitution d'une société d'exploitation. Les travaux de la mine nécessitèrent des expropriations de terrain, dont une partie des terres de Carcé. En 1754
  • , du Pré de Pellan seigneur de Carcé, vendit à la société d'exploitation minière la terre et seigneurie de Carcé, avec les fiefs et les droits qui en dépendaient (Bossard 1919 : 118 ; A.D. I.V., E. minutes de Baudoin, 17 oct. 1754). L'exploitation de la mine engendra un détournement
  • seigneur de Carcé, en dehors des avantages qu'il tirait de la charge de prévôt, possédait de nombreux droits. Il avait le droit de presser ses vendanges au pressoir de l'évêque près du bourg, un droit exclusif de pêcher sur la rivière de la Seiche, depuis le Pont-péan jusqu'au moulin de
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III.3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • sont très souvent séparés de leur support et la couche d’épiderme qui portait la couleur a presque toujours disparu. 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor La recomposition des peintures permet une bonne compréhension du décor de la pièce AB et nous
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • formes, dont la surface n’est plus aujourd’hui que du mortier, étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
  • (fig. 15 et 16). Ce bandeau est séparé du bandeau médian par une corniche de stuc large de 8,5 cm. Son profil n’est jamais intégralement conservé. Elle est peinte de nodules blancs et violets sur un fond noir (fig. 17). 8 - Bandeau médian Ce bandeau, large de 32 cm (plaque 27
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • est peinte d’imitations de marbres dont le type varie selon un rythme qui nous est inconnu. Sur la plaque 35, le remplissage du carré de gauche est constitué de marbre orangé à veinures rouge et nodules blancs, l’ensemble étant finement moucheté de blanc. Le compartiment central du
  • bandeau supérieur est orné d’un carré sur pointe. Celui-ci est limité par une bande de 3 cm de large, noire avec des touches vertes. Il s’agit, là encore, d’une imitation de porphyre. L’intérieur du carré devait également être agrémenté d’une imitation de marbre comme le suggère la
  • plaque 26 du mur sud. Les espaces triangulaires ménagés entre le carré sur pointe et son encadrement sont rehaussés d’un petit triangle rouge ocre (plaque 51). Ce bandeau est limité en partie supérieure par une corniche de stuc qui couronne l’ensemble de la paroi. Elle est aussi
  • peinte, de veinures rougeâtres. Au-dessus de cette corniche, large de 8,5 cm, une bande grise à noire large de 8 à 8,5 cm assure le raccord avec le plafond. 4 Terme descriptif emprunté à la mosaïque, Balmelle 1985, p. 80 9 III.2.1.3. L’angle de la paroi L’extrémité gauche de la
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • -Vilaine, est le troisième de la série qui, à terme, en comptera donc quatre. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
  • que ces sites ne soient pas associés à un même horizon culturel (pour ne pas dire contemporains), et cette aire géographique précise prend alors toute son importance dans une perspective palethnographique. Le second secteur important du département concerne la moyenne vallée de la
  • graviers et galets roulés de roches très diverses, peuvent fournir un choix de matière première intéressant pour les préhistoriques. Aujourd'hui exploités par des carrières, ces dépôts constituent des repères chronostratigraphiques importants pour la connaissance du Pho-pléistocène
  • ) associée(s) au gisement ? Des artefacts sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? Nous insistons
  • utilisé à la Carte Archéologique pour caractériser un épandage d'objets hthiques. Il a été remplacé dans l'inventaire précédent, comme dans celui-ci, par les notions de gisement de surface ou d'objet isolé, évoquant plus l'ordre de grandeur du gisement. SED (formation sédimentaire
  • ) : terme utilisé pour les sites où l'industrie est clairement associée à une stratigraphie, généralement une coupe littorale, sans toutefois d'indications particulières sur l'ordre de grandeur du site concerné. Cependant, un objet isolé dans une coupe pourra être prioritairement appelé
  • OBJ plutôt que SED, le caractère "isolé" étant plus significatif que celui d'association à une coupe. Ce sont les notions de "site avéré" ou "d'indice de site" figurant dans le texte qui détermineront alors l'importance du gisement. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du
  • une occupation clairement associée à une caverne, effondrée ou non. Mais position rarement rencontrée sur l'ensemble du littoral breton, malgré la présence de grottes marines sur les côtes à falaises rocheuses. Les habitats préhistoriques devaient plutôt être des campements de
  • associée à une coupe, quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. EPE (éperon) : Localisation d'un site sur une hauteur topographique au niveau d'un
  • limoneuse entaillée par un estran, et appartenant à un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Pour des raisons évidentes d'homogénéité, la présentation de l'inventaire reste inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots
  • -clés, des coordonnées Lambert, et des références cadastrales. Lorsqu'un site est déjà enregistré à la Carte Archéologique, son numéro d'identification (INSEE) suit immédiatement le toponyme. Puis un texte précise l'ampleur et l'intérêt du site. Pour les vastes épandages ou les
  • une même rubrique, s'applique toujours. Le choix, parfois arbitraire, est celui sensé caractériser le mieux le gisement. 6 Résultats D'un point de vue quantitatif, le nombre total de points d'informations enregistrés atteint 35, ce qui est très proche de celui du Morbihan (33
  • enregistrés à la carte archéologique pour le département, laquelle mentionnait seulement 20 sites ou indices (cf. Carte de répartition des sites du Paléohthique de l'Ule-et-Vilaine avant mise à jour). Sur le plan chronologique, nous retrouvons une majorité de sites attribuables au
  • Paléohthique moyen s.L, avec notamment plusieurs points d'informations (souvent des objets isolés) rapportés à un Moustérien de Tradition Acheuléenne dont le site majeur du Bois-duRocher se trouve dans les Côtes-d'Armor, en limite du département étudié ici. On note également la présence du
  • préhistorique ou seulement à un défaut de prospection. Répartition des sites du Paléolithique en Ille et Vilaine avant mise à jour 8 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre alphabétique) BAGUER MORVAN La Lande Gretay. 35 009 006 AH X=297,300. Y=1098,950 Cadastre: 1961, B/141 OBJ PLA LAB MTA
  • EST PAM Indice de site. Estran. Sur la côte orientale de la commune, trois anses successives s'ouvrent vers l'est, au sud de la pointe du Grouin (carte 3). La seconde, Port-Briac, livre sur son estran une petite série lithique composée d'éclats de silex assez roulés parmi
  • importante (un recul du trait de côte de plus de 40 m est estimé depuis une cinquantaine d'années), laquelle a permis de mettre en évidence, dans des lambeaux conservés sur l'estran, ainsi qu'en coupe, une collection d'objets hthiques intéressante. L'industrie est façonnée sur silex noir
  • plein coeur de l'actuel bourg de Cesson-Sévigné, à l'occasion de travaux (carte 13). Une coupe réahsée non loin du heu de la découverte par J.L. Monnier (fig. 9) avait permis d'apprécier le contexte stratigraphique de la pièce. Il s'agit d'un biface amygdaloïde en quartz blanc
  • privée. A la naissance d'un petit talweg, de part et d'autre du ruisseau (carte 7), ont été ramassés en surface des éclats de grès lustré non caractéristiques et deux pièces attribuables au Paléolithique moyen. Un nucléus et un biface élancé à base épaisse, de type micoquien, évoquant