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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • à l’Époque moderne. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne du xviie siècle, mais aussi permettre une approche biologique du défunt
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • baigne dans un liquide noir et une forte odeur de pourriture se dégage des ouvertures. Pour connaître l’état de préservation du corps (squelette ou tégument), le tissu a été incisé au scalpel au niveau de l’épaule droite (fig. 1/B). Les nombreuses couches textiles et l’éclairage
  • 28 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) la cuve a tenu compte de trois critères : la sécurité des agents, la conservation optimale des dépôts internes et le respect maximal de l’intégrité du cercueil dans un
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements Le corps a été déshabillé dans une salle d’autopsie. Afin d’enregistrer le maximum d’informations, un dispositif vidéo a été installé au dessus de la table pour capter l’ambiance de la salle. Le photographe du laboratoire d’anthropologie
  • enlevée par un procédé appelé décreusage. La filature peut être réalisée après que les cocons aient été baignés dans l’eau chaude pour les débarrasser des impuretés, et pour dégager l’extrémité du fil continu, qui peut atteindre 1 600 mètres de long. Le filateur assemble les fils de 4
  • décomposent pas au cours du temps) comme ceux que nous avons analysés dans une phalange et la racine d’une prémolaire du sujet. Les isotopes stables du carbone et de l’azote sont classiquement utilisés en archéologie pour reconstituer les régimes alimentaires. Ils sont généralement
  • décès. 2.7.2. Matériel et méthodes Avant de débuter le protocole d’analyse, les échantillons ont été nettoyés des contaminants visibles en utilisant une technique d’abrasion par une poudre d’oxyde d’aluminium. La procédure d’extraction du collagène correspond au protocole mis en
  • dans le spectromètre de masse. Les isotopes du carbone, de l’azote sont mesurés avec un duplicat par un spectromètre de masse IRMS DeltaXP après combustion par un analyseur élémentaire. Les mesures des isotopes du carbone et de l’azote ont été réalisées au département d’Evolution
  • cuisson à température modérée. La cuisson des os peut parfois avoir un impact sur la signature isotopique biogénique des ossements (Deniro et al. 1985). Cependant nous avons vérifié la préservation du collagène par analyses FTIR et par vérification de la proportion de carbone et
  • d’azote qu’il contient. Il semble que la cuisson n’ait pas endommagé le collagène, et que les valeurs isotopiques soient donc fiables. 34 Inrap · RFO d’évaluation 3. Résultats La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) (R. Colleter) 3.1. Étude
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • talentueux et très imaginatif dans l'art du recyclage qui nous permet donc de réaliser de substantielles économies ; que Fabrice Bernard soit ici une nouvelle fois chaleureusement remercié pour tous les plats qu'il nous a préparés. 8 - Transport Ce poste est en nette baisse (1 303€) à
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • qui s'occupait du macro-outillage a obtenu une bourse de thèse et utilise le matériel de Molène pour cette dernière, il n'était donc plus nécessaire de le rémunérer pour son analyse. Ceci a permis d'augmenter substantiellement (50%, soit 500C) notre spécialiste du lithique taillé
  • pour les datations radiocarbones se montent donc au final à 2 334.126 pour un budget de 2 0006 et ce malgré l'arrivée tardive de la facture de Lyon. Ce dépassement au final très modéré s'explique entre autres par l'importante baisse du cours de la Livre Sterling enfind'année
  • Communes du Pays d'Iroise) qui a pris à sa charge les coûts liés au débouchage et au rebouchage du site. Ceci a également généré une économie importante, mais nous avions tout de même gardé par mesure de précaution une somme de 200€ afin de parer à toute éventualité. Nous garderons
  • résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus
  • naturels de ceux liées à la réorganisation intentionnelle ou non des sédiments par l'homme. 2 - Contexte physique Nous développons dans cette partie le cadre géomorphologique du site et de ses environs proches pour mieux évaluer l'ampleur de la dynamique sédimentaire. 2.1
  • suffisante pour fossiliser d'une manière homogène le substrat et les niveaux des plages anciennes. La stratigraphie générale du site : Nous présentons ici une stratigraphie qui a été établie sur la base des sondages et des coupes réalisées au sein du site dans le cadre de la fouille
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • -François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB
  • - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic Cuisnier. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours
  • l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • des isotopes stables (1% de variation au maximum). On peut noter que pour les deux dernières analyses, il s'agit là de deux études réalisées dans des laboratoires du CNRS et pour lesquelles nous disposions de devis dès l'année dernière, de plus ces analyses n'avaient pas encore été
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  • Précisions Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne G. Leroux, en cours J.-Y. Robic, 1989 J.-P. Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P. Le Bihan, 1996 et 1998 E. Roy, 2000 E. Roy, 2000 S. Hinguant, E. Le Goff, 1998 S. Mentele 2014
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •  des années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2015. Malgré  tout  et  en  particulier  pour  les  agents  de  l’INRAP,  l’engagement  des  travaux  et  de  l’essentiel  des  moyens (jours/homme) intervient une nouvelle fois en fin d’année (mi
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •   sur  le  mobilier  céramique  et  lithique,  un  des  objectifs  est  de  caractériser  les  principaux  types  d’architecture par période chronologique et de mieux comprendre leur évolution au fil du temps. Afin  de faciliter les approches comparatives et architecturales
  • A.F Cherel A.F Cherel A.F Cherel T. Nicolas 15 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de  chaque  habitation  avec  parfois  la  présence  de  véritables  vase‐silos  encore  dans  leur  position  primaire ;  ou  encore  de  petits  établissements
  •   de  traces  de  chauffe  n’est  pas  systématique  et  ils  ont  également  pu  servir  à  d’autres  usages, par exemple pour conserver des onguents, des colorants ou des poudres diverses.   Les références régionales sont courantes : habitat de l’âge du Bronze final et occupation
  •   a  fourni  quatre  exemplaires.  On  peut  également  mentionner  ceux  des  habitats  ruraux de Lamballe (22), ZAC de La Tourelle pour l’occupation du 1er âge du Fer, de St‐Aubin‐des‐  17 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Fig. 3 – Planche typologique
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • 2008, jaune 2009 et rose 2010) Patrimoine religieux 1. Inventaire Dans le cadre du Projet Collectif de Recherche mis en place pour la zone de Brécilien une approche de l'occupation religieuse est en cours. Les premiers documents consultés font état d'une occupation religieuse
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • . L'ensemble des communes qui constitueront cet espace est les suivantes. Pour le département du Morbihan, on trouve par ordre alphabétique : Augan, Beignon, Campénéac, Concoret, Guer, Mauron, Néant-surYvel, Porcaro, Saint-Léry, Saint-Malo-de-Beignon et Tréhorenteuc. Tandis que celles
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • réduction du minerai de fer appartenant à priori au second âge du Fer, si l'on se réfère aux bouchons d'argile conique découverts sur ces ateliers. La fouille a permis de mettre au jour, de façon tout à fait inédite pour le secteur, un bas fourneau de section circulaire, dont la cuve
  • comporte un parement en pierreQ. Des éléments concernant le défournement de l'appareil de réduction et les opérations de post-réduction sont également apparus. Figure 9 : photographie du four du site de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache L'exploration de l'atelier de Moustache
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • l'existence des différentes phases d'évolution de ceux-ci, une série de 4 datations radiocarbone a été lancée. 3.2.1 Cohérence des datations des sites à scories spongieuses du massif Les dates BP obtenues sont proches les unes des autres : elles se retrouvent regroupées entre 660 et 560 BP
  • . Elles viennent confirmer l'attribution de ces ateliers à la période du bas Moyen-Âge. Celles obtenues pour le Vert Pignon III (Vivet et alii, 2009) et Péronnette (Girault, 2009), notamment sont très concordantes : 1 datation à 660 BP pour le premier, et 2 datations, 660 et 655 BP
  • pour le second. Les dates calibrées correspondantes, couvrent possiblement deux périodes : fin du 13e siècle - début 14e siècle ou une partie de la deuxième moitié du 14e siècle, avec des probabilités relatives peu éloignées de 50 %, ce qui ne permet pas de discriminer vraiment
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • l'écart sur le plateau, dont la date est de 800 BP avec une fourchette de datations calibrées (à 2a), de 1154 à 1287 ap. JC, et une distribution relative de probabilité de 97,7%. Cet ensemble de dates tend à confirmer l'hypothèse d'une évolution de l'activité métallurgique du site qui
  • , elle pourrait s'étaler en théorie sur au moins deux siècles et demi. Ce travail demande à être encore conforté et affiné, pour tenter d'estimer le temps consacré par les métallurgistes à ces travaux sidérurgiques, qui ont abouti à une production de plusieurs centaines de tonnes de
  • métal et généré un ferrier évalué à 1300 m3 de scories (environ 1200 t. de scories). Les volumes très différents des amas selon les secteurs laissent à penser que le niveau d'activité a sans doute beaucoup varié au cours de ce laps de temps. 3.2.3 Atelier du Vert Pignon fil La seule
  • , situé stratigraphiquement en dessous des fours Fl et F2. L'élément carboné est donc susceptible de nous renseigner sur une phase antérieure, voire initiale de fonctionnement de l'atelier. Compte tenu des incertitudes de mesures radiocarbone (plus élevée notamment pour la première
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • prélèvements ou leurs observations pour cette troisième et dernière année de fouille programmée triennale. Bernard HALLEGOUET a effectué pour le compte de Brigitte VAN VLIETLANOE une série de quatre prélèvements micromorphologiques supplémentaires dans les couches inférieures du gisement
  • platier rocheux et nous ignorons pour le moment la nature et la puissance des sédiments subsistants. Si nous tenons compte d'une inclinaison du platier de l'ordre de 10° vers le nord, l'épaisseur conservée doit avoisiner un mètre. Cependant, et malgré ces incertitudes, nous avons
  • , biochimie). Im Foyers De nouvelles traces d'utilisation du feu ont été découvertes cette année dans les couches 9 et 7. La première correspond au sédiment rubéfié déjà décrit l'année dernière en carré L17 pour lequel aucune structure particulière n'avait cependant été repérée. Durant
  • résultats. Le mode de mesure est également à l'origine des réserves exprimées quant aux conclusions. En effet, les mesures ont été effectuées au magnétomètre cryogénique excepté pour un échantillon mesuré au Spinner Schonsted et pour lequel la qualité de la mesure est également faible
  • l'époque de l'occupation du site par Homo erectus. - 8 - Chimie organique, chimie des foyers (par R.J. MARCH) La nature et l'état de conservation exceptionnelle du site de Menez-Dregan s'avèrent tout à fait prometteurs pour l'élaboration d'une problématique sur la taphonomie et l'étude
  • N24, couches 4b/4c [dos.4]) et prélevés au début de la campagne 95. La qualité et le nombre des silex chauffés retenus pour les mesures (l'épaisseur des pièces permettra des prélèvements au coeur du matériau ce qui limitera les risques de contaminations) autoriseront des résultats
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • dAudierne, la Pointe du Souc'h forme un promontoire séparant les plages sableuses de Mezpeurleuch et Guendrez au nord, des grandes formations dunaires de la baie, au sud. Cette partie du littoral montre une côte escarpée, annonçant vers l'ouest les hautes falaises du Cap Sizun (figures 3
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • gisement. - Rappels sur l'industrie lithique. - Reconstitution hypothétique de l'histoire du gisement. - Conclusions et perspectives : un chantier au coeur d'un programme de recherche européen. Une richesse archéologique démontrée par les deux premières campagnes de fouilles
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN La fouille du gisement de Menez-Dregan repose sur une équipe scientifique pluridisciplinaire. Placée sous la responsabilité de J.L. Monnier qui en assure l'organisation générale, la coordination et le suivi scientifique en collaboration avec B. Hallegouët
  • ainsi que la recherche de graines. Par ailleurs, une grande quantité de sédiment a été prélevée dans la couche 9 dans le but de rechercher d'éventuelles traces de micro-faune. Ramiro Javier MARCH est intervenu pour effectuer des prélèvements sédimentologiques sur la totalité du
  • transect stratigraphique du gisement. Réalisés en conditions aseptiques, ils permettront d'aborder l'étude de la chimie organique des différentes couches. Par ailleurs, des observations et des prélèvements ont également été entrepris sur les foyers mis en évidence sur le site. Toute une
  • , MEIS Miriam (Allemagne), MORIO Philippe, PECQUEUR Laure, RENAULT Sylviane, RINCK Delphine, SOUFFI Bénédicte et TREBOUTA Yannick. - 2 - Principaux résultats Stratigraphie La nécessité d'obtenir rapidement une coupe longitudinale du site afin de comprendre le mode de remplissage de
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • de l'ensemble. Nous aurions peut-être l'ultime trace d'un petit foyer plaqué contre un bloc, dont la sole, nappée de cendres et de charbons de bois, a été entièrement retournée et démantelée au cours de l'évolution du site. Les prélèvements effectués permettront, dans un premier
  • du feu dès la première occupation du site. Si les datations concernant ce niveau se confirment, et si les analyses démontrent l'existence d'un foyer, nous aurons à Menez-Dregan une des plus anciennes traces de maîtrise du feu connue à ce jour. Lors de l'établissement de la coupe E
  • entre la couche sableuse et la base de la rubéfaction sur les blocs s'expliquerait par l'épaisseur occupée par le combustible, niveau où la température est insuffisante pour brûler la roche. Là encore, des prélèvements permettront de déterminer un certain nombre de paramètres pour
  • favorisé la préservation des os. La surconsolidation est liée à une mécanique due au déferlement des vagues et, à l'entrée de la grotte, à une silicification modeste des sédiments qui a également favorisé la bonne préservation des os. Le matériel de la couche 9c contient de l'os brûlé
  • L'échantillonnage de galets marins réalisé dans les différentes plages anciennes a permis d'établir un petit corpus des roches utilisées par les préhistoriques pour façonner leurs outils. Le choix des échantillons a été fait en fonction des roches observées dans l'outillage du site mais ne
RAP03519 (RENNES (35). Square Ligot. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Square Ligot. Rapport de diagnostic
  • diagnostic a donc pour but de renseigner sur les origines de cette église et l’état de conservation des sépultures liées à son cimetière ainsi que celles liées au cimetière de l’église du XVIe siècle. Cependant, la forte pente est-ouest du site a nécessité de tout temps l’aménagement de
  • à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation
  • leur partie haute avec du sable pour éviter la formation de zones boueuses. Les pavés, déposés pour l’ouverture d’une des tranchées, ont été mis de côté. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes
  • diagnostic répond à un projet de restructuration du square Claude Ligot au sud du théâtre le « Vieux Saint-Étienne » mené par la ville de Rennes. Il s’agit des parcelles 438p et 806 p de la section AB du cadastre d’une superficie de 2990 m². Aujourd’hui, le square est aménagé en terrasses
  • avec des espaces pavés et d’autres en gazon (fig. 1). Une allée gravillonnée permet d’accéder à l’entrée du Théâtre constituée d’une tour porte construite à la moitié du XVIIIe siècle à l’extrémité du bras sud du transept de l’ancienne église. Le vieux Saint-Étienne se trouve à
  • Vues générales de l’emprise du diagnostic avant intervention. © Rozenn Battais 1.2 Contexte topographique et géologique La parcelle diagnostiquée se situe sur le versant ouest de la colline sur laquelle s’est développée la ville de Rennes, à une centaine de mètres de l’Ille. Au sud
  • la rue de Dinan et de la rue d’Échange, devant l’actuel théâtre du « Vieux Saint-Étienne ». L’église Saint-Étienne est mentionnée dès le milieu du XIe siècle lors d’un discours dénonçant sa détention par un laïc (Lunven, 2014, p.210). L’édifice actuel daterait de la fin du XVe
  • proximité entre 1979 et 2017 (d’après un fond de carte de Gaétan Le cloirec). © Rozenn Battais, Stéphane Jean 100 mètres 28 Inrap · Rapport de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine), square Ligot 1.4 Méthodologie et contraintes Cette opération s’est déroulée du 16 au 24 novembre 2017
  • , soit sept jours ouvrés. Le chantier a été interrompu le deuxième jour de l’opération en raison d’un échange de pelle. Le dernier a été consacré au rebouchage et remise en état du site. Ce diagnostic a nécessité la présence de deux archéologues de manière permanente, rejoints par un
  • conserver la ville a été respecté afin de ne pas les endommager. Le chantier a été entièrement clos par des barrière « héras ». Une pelle de 5 t prévue initialement pour toute la durée de l’opération a été changée le deuxième jour pour une pelle de 8 t étant donné le compactage des
  • 10 mètres Les tranchées ont été ouvertes par passes régulières à l’aide d’un godet lisse, avec passage systématique du détecteur de métaux par Laurent Aubry, référent dans ce domaine pour la région Bretagne (fig. 5). Elles ont été numérotées de 1 à n. Une fois les vestiges
  • datation éventuelle. Les sépultures ont fait l’objet d’un enregistrement supplémentaire sous forme de fait (SP 1 à n) pour une meilleure compréhension. Treize sépultures attestées en place ont été mises au jour. Cinq ont été fouillées entièrement et prélevées. Cependant, dans le cadre
  • 14C par le laboratoire « Beta Analytic Limited». Chaque tranchée a été topographiée ainsi que les structures découvertes. Des altimétries ponctuelles ont également été relevées. Un plan des tranchées 4-5 et 6 a été réalisé manuellement pour plus de précision. Un relevé de coupe
  • livré le plus de tombes. Six inhumations ont réellement été identifiées et quatre creusements ont été repérés. Un nettoyage assez fin a dû être opéré une fois l’apparition des ossements pour s’assurer qu’ils étaient bien en place, la « terre » de cimetière (us 5004) renfermant de
  • précédentes. Il ne reste que le crâne (us 5010) et les membres inférieurs en partie coupés par le réseau. Sa fosse (us 5009) est visible au niveau du substrat qui remonte vers l’est. Cette tombe comprend treize clous et une paillette de décor attribuable au XVe siècle tout comme la
  • coffrage en bois. Elle perturbe la patrie ouest de SP12. Le tout est recouvert par un remblai hétérogène (us 6004) comportant des galets de quartz, des éclats de schiste vert, des charbons, des ardoises et des restes d’ossements humains en vrac. Il s’agit du dernier niveau antérieur à
  • pour la mise en place de plate-bande végétale tout autour de l’église. Le sol actuel est 60 cm plus haut que celui d’origine Le premier sol repéré, contemporain de la tour est un cailloutis mêlant des galets de quartz, des éclats de schiste bleu et pourpre. Il a livré un éclat de
  • remblais successifs modernes et contemporains décrits précédemment pour la tranchée 6. Fig. 18 Détail de la maçonnerie de l’église. © Rozenn Battais II. Résultats 41 2.1.3 La limite sud du cimetière: la tranchée 1 (fig. 19, page suivante) Une sépulture (SP 5) (fig. 20) a été mis
  • . S’agit-il d’un sol antique ? médiéval ? Ces structures sont recouvertes par un remblai entre 5 et 8 cm d’épaisseur renfermant du mobilier très hétérogène allant de l’antiquité à l’époque moderne en passant par le XIIIe siècle (cf étude du mobilier). Fig. 20 La sépulture SP5. © Rozenn
  • , après enlèvement du sable et du gravier des aménagements contemporains, un gros remblai (us 3001) très meuble composé de plaquettes de schiste a été décapé sur 90 cm avant l’interruption du décapage (fig. 22). Ce remblai présent sur toute la surface de la tranchée pourrait être le
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • culture matérielle. Elle ne doit en particulier pas être assimilée aux bitroncatures symétriques que l'on retrouve jusqu'à la surface et donc audessus du charbon daté. Cet élément laisse cependant penser que le niveau sous le labour n'est pas entièrement remanié et qu'il conserve une
  • A., 2003 - Kerliézoc en Plouvien (Finistère). Regards croisés sur un habitat du Mésolithique final. Revue Archéologique de l'Ouest, n°20, p. 53-85. -KAYSER, O et BLANCHET, S., 1999 - Le Bilou (Feunteun Dost) - Le Conquet (Finistère). Rapport de sondage, Service régional de l'Archéologie
  • : New Palaeodietary and AMS Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec
  • programme commun. La réunion a débuté par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • a observé l'existence de placages tertiaires dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien
  • équivoque et permettent d'affirmer une occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel
  • Bretagne ont contribué à proposer une chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • que les gisement exploités ne se trouvaient pas à plus d'une vingtaine de centaine de centimètre du sol et que leur accès était naturellement assez facile. Le cours d'eau se superposant naturellement au réseau de failles, il était donc normal pour nous d'y prospecter ; raisonnement
  • qu'ont sans doute suivi les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes
  • rencontrer des roches métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des
  • du site de Kerjouanno, de Kergalan, de Ty-Nancien ou en rattrapant les traces de collections « disparues » comme celle du Moulin de Penguilly. Un classement des collections du SRA de Bretagne a été réalisé en 2004, par Marie-Armelle PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • pas être assimilée aux bitroncatures symétriques que l'on retrouve jusqu'à la surface et donc audessus du charbon daté. Cet élément laisse cependant penser que le niveau sous le labour n'est pas entièrement remanié et qu'il conserve une cohérence que les sondages limités ne peuvent
  • (Finistère). Regards croisés sur un habitat du Mésolithique final. Revue Archéologique de l'Ouest, n°20, p. 53-85. -KAYSER, O et BLANCHET, S., 1999 - Le Bilou (Feunteun Dost) - Le Conquet (Finistère). Rapport de sondage, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne, Inédit
  • Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère). Livret de la journée
  • par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et que leur collecte intensive se
  • -disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • les résultats de l'étude technologique et typologique qu'elle a effectuée sur le matériel lithique collecté sur le site du Crann (la Forest-Landerneau). Les morphologies des nucléus, des lamelles et des microlithes ne laissent aucune équivoque et permettent d'affirmer une
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • ne se trouvaient pas à plus d'une vingtaine de centaine de centimètre du sol et que leur accès était naturellement assez facile. Le cours d'eau se superposant naturellement au réseau de failles, il était donc normal pour nous d'y prospecter ; raisonnement qu'ont sans doute suivi
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • endroit. Le rebouchage en 2009 s'est déroulé une nouvelle fois avec le concours de G. Caraven et de son Manitou. Avec l'accord de l'équipe municipale le rebouchage a été fait à minima, c'est-à-dire que l'ensemble du site a été recouvert d'une bâche d'ensilage, bâche qui a été calée
  • . Seules les zones dépressionnaires présentent une accumulation sédimentaire suffisante pour fossiliser d'une manière homogène le substrat et les niveaux des plages anciennes. La stratigraphie générale du site : Nous présentons ici une stratigraphie qui a été établie sur la base des
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean-François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard
  • , Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenez, Denis Bredin, Louis Dutouquet
  • ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
  • matériel et les différents services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. - Merci à Marie-Rose Prigent, responsable de la
  • Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar Loued. Que ces derniers soient aussi
  • partie du budget : 16 214,44€ soit largement plus de la moitié, et ce pour la première fois depuis cinq ans. Cette forte augmentation, à la fois en pourcentage et en valeur absolue, par rapport aux années précédentes et même par rapport à l'année dernière qui avait déjà connu une
  • augmentation significative est due principalement aux sommes engagées pour les analyses paléoenvironnementales (cf. infra, contributions de N. Marcoux et P. Stéphan, ce volume). Une campagne de carottages a donc eu lieu en Novembre 2009, les prélèvements seront datés grâce au radiocarbone
  • et presque la moitié du montant affecté aux analyses résulte de ces datations. Il faut noter qu'il n'a pas été matériellement possible de faire réaliser les dates avant la remise de ce rapport, néanmoins les sommes sont bien engagées au niveau de la Queen's University Belfast pour
  • un total de 7 809€. Concernant ce même chapitre des datations, 3 dates concernant le site de Beg ar Loued directement ont pu être obtenues à temps et intégrées à ce rapport (cf. infra, VI - Eléments de datations absolues). Le montant total engagé pour les datations C cette année
  • féliciter du taux faible de la Livre Sterling 14 ces derniers mois, taux qui nous permet non pas de réaliser des économies mais d'obtenir un nombre supérieur de dates. Le budget initialement prévu pour l'analyse des éléments lithiques taillés se montait à 10006, en ligne avec celui de
  • l'année dernière, or nous avons heureusement pu l'augmenter de 50% à 1 500€. L'analyse de ce mobilier étant extrêmement longue et fastidieuse (plus de 160000 pièces dénombrées pour le moment), il nous a paru tout à fait normal d'augmenter ce poste en priorité. Une telle augmentation
  • richesse exceptionnelle du site. 2 - Communication Il s'agit là de la suite et de la fin des dépenses initiées l'année dernière dans le cadre de l'exposition Brest 2008. Nous avions fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • nettement par rapport aux dépenses 2008 (-16,4%) pour se monter à 979,24€. Sur ce total, presque 50% concernent les frais d'impression, de reproduction et d'envoi du rapport 2008. Etant donné que les comptes sont arrêtés pour l'envoi du rapport, ces coûts sont toujours enregistrés avec
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • ). L'ONCFS œuvre sur Beniguet pour la conservation de la faune sauvage et de la flore. Coût de l'opération (en euros) : Nourriture : 228,90 Frais de transport : 202,73 Fourniture et matériel : 1264,88 Financements (en euros) : Subvention du Ministère de la Culture et de la Communication
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • de trouver la limite du dépotoir à l'intérieur de l'île. Pour ne pas favoriser l'érosion marine, particulièrement active dans cette partie de l'île, nous avons implanté le sondage à un peu plus d'un mètre du rebord de la micro-falaise. La fouille a été menée en suivant un
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • boudins de pâte, à les assembler les uns sur les autres et à les lisser pour former les parois. Les fragments de céramiques sont majoritairement de couleur noire, indiquant une cuisson en atmosphère réductrice, avec peut-être même pour certains fragments un enfumage final. On ne peut
  • malheureusement pas rattacher cette production céramique à un groupe culturel du Néolithique. Aucun décor n'a été remarqué et aucun vase entier n'a pu être reconstitué. En outre, le peu d'éléments typologiques dont on dispose ne permet pas d'en déduire une forme de vase. Les quelques fragments
  • . CI LA CERAMIQUE (S. Giovannacci) La céramique étudiée provient d'une part de ramassages effectués par les gardes de l'ONCFS 2 durant l'été 2004, d'autre part, du matériel récolté à vue lors du sondage de Mars 2005 (Tab. 1). Il s'agit d'une petite série de 95 fragments, pour un
  • , dans le Morbihan, en Loire Atlantique et en Vendée3. La présence d'une perforation sur une paroi de vase à Beniguet-3 est toutefois insuffisante pour la considérer comme un caractère chronologique ou culturel discriminant. A la suite de cette étude, le caractère néolithique récent
  • / final de la production céramique de Beniguet-3 apparaît comme évident. Plusieurs critères technologiques l'attestent, tels que le montage au colombin, l'épaisseur et les couleurs de pâtes ou encore la fabrication de fond plat en galette. Si on opère une comparaison toujours du point
  • un morceau semble correspondre à un fond plat d'après son épaisseur et sa forme. Les tessons de céramiques sont présents dans toutes les passes et de façon majoritaire dans la deuxième. Lors du tri, plusieurs dizaines de petits fragments organiques de couleur noir ont été observés
  • passes 2 et 3. Les tris des prélèvements du carré A ont permis de reconnaître plusieurs milliers d'ossements de vertébrés. Ceux-ci sont de petite taille liée à une fragmentation importante. Ces os présentent de nombreuses traces de racines et de décalcification. Malgré cela, une
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  •   par  le  radiocarbone  des  restes  humains  de  Téviec  et Hoedic a  fourni  une chronologie générale pour ces importants cimetières de la fin du Mésolithique, plaçant  la  plupart  des  sépultures  entre  le  milieu  du  sixième  et  le  début  du  cinquième  millénaire  avant
  •   accepté  Tableau  1.  Les  dates  sont  données  à  des  moments  différents  sur  du  collagène  osseux  humain  de  Hoedic et Téviec. Seules les sépultures marquées dʹun astérisque (*) sont désormais acceptées pour ces  sépultures  particulières.  Lʹétalonnage  des  dates  acceptées
  •   espacement  des  électrodes  de  2,0  m,  pour  effectuer  une  lecture  de  lʹensemble  du  dépôt.  E38  et  E39  ont  été  réalisés  dans  le  sens  O‐E,  avec  une  distance  entre  eux  de  25m,  et  les  points  de  départ  aux  nœuds  de  la  grille  550/800  t  550/775
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • ‐pêcheurs  du  6ème  millénaire  avant  notre  ère  et  de  leurs  pratiques  funéraires.  Une  révision  récente  de  tous  les  éléments  découverts  en  fouille  (programme  Cimatlantic) et une analyse de l’ADN ancien sur certains squelettes viennent d’être réalisés.    Depuis  les
  •   Vorgeschichliches)  de  la  Phillipps  Universität  Marburg,  de  l’ʹUniversitat  Politècnica  de  València et du laboratoire Creaah (CNRS / Université de Rennes 1).     Après  un  levé  de  la  topographie  de  la  zone,  sur  plus  de  5000  m²,  les  prospections  géophysiques  ont  combiné
  •   cohérent  pour  les  datations  par  le  radiocarbone  et  de  données  concernant  les  restes alimentaires marins, très mal renseignés sur ce site.      5    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1. Nature et importance scientifique du site  1.1. Bref historique des
  •   les  cimetières  de  la  Baltique  (Skateholm, Henriksholm‐Bøgebakken), Hoedic constitue une des références fondamentales  pour  lʹétude  du  comportement  funéraire  des  dernières  sociétés  européennes  de  chasseurs‐ cueilleurs.    La fouille de l’amas coquillier mésolithique
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  • ,  tandis  que  la  culture  matérielle  servait  de  référence  régionale  aux  chronologies.  Ainsi,  le  faciès  Hoedic  désigne  désormais  un  sous‐ensemble  du  Téviecien,  marqué par sa diversité des armatures (triangles scalènes et trapèzes). Une bonne part des  squelettes  ont
  •   été  datés  par  le  radiocarbone  dans  un  programme  mené  par  R.  Schulting,  tandis  que  les  analyses  isotopiques  de  leurs  ossements  montraient  une  alimentation  fortement marquée par les produits marins (environ 80% des protéines ingérées ; Schulting  et Richards
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •   du  nord,  que  les  amas  coquilliers ne sont qu’une partie de l’habitat, le dépôt d’ordures, tandis que les habitations  se plaçaient vers l’intérieur des terres.     Incomplet  et  pourtant  fondamental  pour  les  recherches  sur  les  hommes  et  les  paléoenvironnements  du
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  •   marines  est  basée  sur  une  régression  linéaire  utilisant  des  critères  dʹévaluation  terrestres et marins de respectivement ‐21‰ et ‐12‰. Lʹestimation tient compte dʹune incertitude de  ±10 %. Les grandes fourchettes pour chaque date reflètent les deux sources dʹincertitude
  •  les cas, livrant ainsi des  dates trop récentes.    Dans  les  cas  où  il  restait  suffisamment  de  poudre  osseuse,  de  nouvelles  dates  ont  été  obtenues  à  lʹaide  dʹultrafiltres  soumis  à  un  protocole  de  nettoyage  rigoureux  avant  utilisation (Brock et al. 2010
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • complémentaires ont été réalisés sur le terrain en décembre 2010 par R. March et A. Lucquin pour une étude du degré d'altération thermique et des conditions de température atteintes par ces sédiments. Note : La localisation précise des échantillons 1 à 4, reportée sur le tableau 1 de la
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • couche arable. Il peut être généralement divisé en deux horizons distincts qui semblent plutôt résulter d'un état de conservation différentiel. Les niveaux supérieurs sont particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des
  • de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais blanc ». L'état de conservation des vestiges est alors optimal dans toute
  • plan complet d'un bâtiment allongé, probablement à abside terminale, piégé sous la masse du talus de l'enceinte du Néolithique moyen II (parcelle 733). La présence de phytolithes dans les sédiments utilisés pour la construction, notamment, supposera la mise en place de nouvelles
  • adjacents. Pour ce qui est de l'étude du mobilier, Jean-Noël Guyodo avait sollicité deux mois de contrats pour faire réaliser le dessin des pièces lithiques qu'il n'avait pas eu le temps de finaliser au cours des campagnes précédentes : les planches correspondant à une centaine de pièces
  • prolongements en 2011 de par l'étude fonctionnelle de trois meules, ou une mise en perspective de ces résultats à l'échelle régionale pour ce qui est de la céramique et de l'industrie lithique. Le travail déjà réalisé est considérable, même s'il faudra encore probablement un ou deux ans
  • de coté, pour 10 à 15 cm d'épaisseur. Celles qui avaient subi l'action du feu côtoyaient ici des blocs d'argile crue aux dimensions similaires (fig. 2). Parallèlement, nous étions en mesure pour la première fois d'identifier la présence de sols de terre battue et de segments de
  • idem 60 mais nîus eccldé a1 c tachei rouilles et concrétion oxyde de fer. Couche gr se sur le sol de terre bûttue entrée A (couche 77) Couche C'orgilc grise compacte riche en chaibor située sous là c Fig. 7 - Colonnes prélevées en 2009 (parcelle 733) pour une étude micro
  • contenant l'essentiel du mobilier attribué au Néolithique moyen ; cette étude concluait notamment que ces niveaux ne pouvaient pas être assimilés à des colluvions, sans qu'il ne puisse s'agir pour autant de niveaux en place. Dans la parcelle 682, sur le sol d'une terrasse aménagée et à
  • porosité fine, vésiculaire. Elles témoignent d'un mélange des sédiments à l'état boueux, indiquant ainsi une préparation préalable à leur façonnage et à leur mise en œuvre (Cammas, 2003 ; Wattez, 2009). La présence de phytolithes soulève le problème de l'ajout volontaire de végétaux
  • d'occupation ont été prélevés dans différents secteurs (tab. 1). Les premiers résultats portent sur les échantillons 20 et 25. Le premier a été prélevé dans l'us 77, correspondant à un sol de terre battue qui s'étend à l'intérieur du bâtiment identifié en 2009 ; le second a été prélevé dans
  • ). Fonctionnement des sols et surfaces d'activité Dans le cas de l'échantillon 20, ces apports sont rythmés par de fines croûtes de surface massives, argilo-limoneuses, riche en phytolithes. Ces caractères reflètent un apport de végétaux (herbacées) et de limons, à l'état boueux. Ils
  • par la planche, au cours de l'occupation et antérieurement à la combustion. La planche se caractérise par de nombreuses plages excrémentielles et une forte humification, elle est marquée par des fissures subhorizontales bien développées. Le contact entre la planche et la surface du
  • abondants et de nature diverse (schistes, grès, ...). Ils présentent une distribution litée acquise par les effets mécaniques du piétinement. De petits agrégats à fins débris végétaux humifiés ou carbonisés sont également observés. Elle peut correspondre au sol d'occupation reconnu lors
  • -Pierre Sourcin, Diane Castro, Mathieu Lejay, Thibault Lecozanet, Pierre Bernard Griffith, Adrien Delvoye, Alexandre Lucquin. Remerciements Nous tenons à remercier la propriétaire de la parcelle sondée, Madame Bourné, ainsi que les locataires Monsieur et Madame Aubry, pour l'attention
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. 3 particulièrement Plan I / Présentation générale p.6 II/ Présentation des travaux effectués en 2010 p.9 III/ Les architectures p.10 1/RAPPEL DES PROBLEMATIQUES (Luc
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • l'eau ont permis de définir l'état de conservation du site. Des multiples troncatures sédimentaires affectent la partie sud des terrasses. Un jeu complexe de colluvions et d'alluvions d'âge pléistocène et holocène est enregistré dans le vallon orthogonal à la rivière. Les silex
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • l'Institut de Paléontologie Humaine. Le collagène de l'os dépend de l'alimentation protéique des cinq à dix années précédant le décès d'un individu. Une distinction entre les jeunes femmes et les autres membres des communautés apparaît nettement, qu'il interprète comme le signe d'alliance
  • contextes topographiques, pour évaluer la nature de ce patrimoine diffus. Cette année, les hasards des travaux agricoles et des autorisations de fouille conduisent à ne fouiller que des sites du Mésolithique final ; il conviendra évidemment les autres années d'embrasser tout le spectre
  • chronologique. Enfin, une visite à l'île d'Hoëdic est prévue pour évaluer la possibilité d'un nouveau prélèvement malacologique. Le volet financier est assez problématique : si le Service régional de l'Archéologie nous suit largement dans nos demandes, l'administration du CNRS, gestionnaire
  • , confrontation des données sur la diète, organisation territoriale). Nantes, le 25 mars 2001 11 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 III. LES SITES MÉSOLITHIQUES EN FINISTÈRE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE Grégor Marchand Problématique générale : pour une nouvelle définition
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant allerretour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données
  • granulite et des silex. En conséquence, les effets des travaux agricoles depuis des centaines d'années n'ont pas permis la conservation de niveau mésolithique intègre. Il n'en reste pas moins que le nombre de pièces recueillies fait de ce site l'un des plus importants du Finistère pour
  • été réalisée rapidement sur cet estran, qui avait permis de recueillir 1437 pièces lithiques, témoignant d'une phase terminale du Mésolithique régional. Une campagne de sondage a été entreprise pour établir l'état de conservation du gisement, immédiatement en arrière du rivage
  • occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins pour approcher l'organisation spatiale. 15 Figure III-3. Kerliézoc (Plouvien). Emplacement des sondages 2001 sur le cadastre. Les anciens talus sont indiqués, ainisi que les numéros de parcelles
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages
  • centimètre. Quelques éléments de fond et de bord ont été identifiés (figure 10, n° 3 et 4), mais sont insuffisants pour déterminer les dimensions. L'épaisseur maximale des fonds est de 1,1/1 ,2 cm alors que la largeur mesure environ 0,7 cm. Deux bords présentent une incurvation laissant
  • . Il mesure 3 m de longueur pour 1 m de largeur. Les niveaux stériles ont été descendus à la pelle et à la pioche sur une hauteur d'environ 1,10 m (figure 18). Au contact de l'épais niveau dunaire, se trouve une fine couche (US 1) composée de sable et de limon, dans laquelle ont été
  • . Notre action s'est alors limitée à la fouille du remplissage des interstices entre les pierres et aux quelques centimètres de limon qui englobaient la partie basse. Afin de ne pas fragiliser le trait de côte, nous avons souhaité conserver une bande de 1 à 1,50 m de large entre le
  • ) DESCRIPTION DE LA STRUCTURE I La construction (figures 25 et 26) a été réalisée au moyen de pierres de petit appareil, majoritairement des galets plats et dans une moindre mesure des moellons qui semblent avoir été privilégiés pour le montage des murs. Ces roches, granité de Saint-Renan et
  • Molène, Marie-Thérèse Callac, et les membres du Conseil Municipal. Philippe Richard, secrétaire de mairie de l'île Molène, pour son soutien et son amitié indéfectibles. Michel Le Goffic pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés
  • épouse Marianne, Lydie et Aurélien Masson, Eric et Paul Derval (merci pour les superbes photographies), Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, les propriétaires de la Chimère, Pierre Gasic, pour son efficacité lors du rebouchage, René Masson, Marcel Masson, le personnel de la supérette
  • ainsi que l'âge de cette structure. Il convenait également d'établir la relation chronologique entre cette dernière et le niveau coquillier. Pour ce faire, nous proposions de réaliser un sondage limité au remplissage de la structure constituée de pierres rubéfiées et d'effectuer des
  • mélangée à de nombreux galets et gravillons, sur 10-15 cm. Des aménagements modernes - un four à goémon notamment - ont été réalisés dans cette couche ; ils atteignent le sommet du niveau suivant, - Terre sableuse, avec présence de coquillages dunaires sur 15-20 cm, - Niveau
  • 1,60 m de longueur et mesure 0,50 m de largeur interne (figures 4, 5 et 6). Elle est composée de six pierres en gneiss dont les surfaces visibles sont rubéfiées de manière homogène. Ces pierres délimitent trois côtés. Au contact de la coupe, un premier côté est constitué de trois
  • Maison de l'Environnement insulaire de Molène. Cinq d'entre eux (n°6, 10, 11, 15 et 16) avaient été rapportés sur le continent. Dans le courant du mois de décembre, suite à notre demande, Jean-Yves Le Gall a accepté de remettre les galets conservés à Molène à un équipage de la Penn ar
  • . Sur le dernier exemplaire, ces encroûtements sont concentrés à une extrémité. Enfin, la dernière couche est composée de restes fauniques (coquillages, ossements de mammifères, tessons de céramique) dans le prolongement du dépotoir visible de part et d'autre du four. Plusieurs
  • éléments que nous venons de mentionner peuvent être rapprochés de la description donnée par M.-Y. Daire (2003) des "fours à pont" : "Les fours allongés à pont, ou "four couloir" sont constitués par une fosse étroite et longue (généralement plus de 3 m pour 30 à 40 cm de large), entourée
  • de longueur entre petit et grand côté de la fosse de ces fours est de 1/10, proportion que l'on retrouve dans les barquettes qui leur sont associées. Comme pour les fours à grille fixe, une entrée latérale est ménagée dans l'un des grands côtés ; les fouilles d'ateliers montrent
  • en effet que le combustible était préparé à l'extérieur du four proprement dit, dans un foyer, en fosse ou au niveau du sol, et que c'est par l'entrée latérale du four que les braises étaient poussées vers l'intérieur, sous la grille." Dans l'ouest de la France, ce type de four
  • interne porte, juste en dessous du bord, une rainure de 3 mm de largeur. Le second tesson a été découvert dans le sondage réalisé à l'ouest de la dalle n° 4. Il s'agit d'un fragment de panse. Le décor est composé de 3 bandes. La première est horizontale et relativement discrète. Les
  • noire. Le premier montre une pâte contenant du mica et des grains de quartz. La pâte du second, qui paraît plus soigné, est micacée. 19 tessons ont été recueillis lors du tamisage des sédiments prélevés dans la lentille 4. Plusieurs d'entre eux présentent une pâte noire à l'extérieur
  • et brune à l'intérieur, très micacée et contenant des grains de quartz dont certains mesurent 3 mm de longueur. Trois de ces tessons se remontent pour former une partie de panse. Deux tessons se démarquent nettement des précédents par la nature de leur argile et leur couleur beige
  • argileuse - comblant le four a livré une aiguille en os parfaitement polie (figure 10, n° 5). Elle mesure 5,8 cm de long. Bien que le chas soit brisé, il est possible de remarquer que la perforation est légèrement bitronconique. L'extrémité active de l'aiguille est émoussée. Au niveau du
  • très majoritairement à des galets récoltés sur les estrans proches. Seules deux pièces, une lame et un fragment de lame à 3 pans, ayant toutes deux subi l'action du feu, sont en silex exogène. Les méthodes de débitage mises en œuvre renvoient une fois encore à la percussion sur
  • longueur pour 1,9 cm de largeur et 0,6 cm d'épaisseur. Le talon est lisse et la corniche abrasée. D'autres pièces sont plus difficiles à attribuer chronologiquement : deux galets biseautés (figure 1 1, n° 1 et 2), l'un en grès, l'autre en granité, un petit palet en schiste (figure 1 1
RAP01215.pdf (PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • ; des analyses sont en cours, d'autres restent à interpréter dans une appréhension globale du gisement. Ceci appartient aux programmes de notre unité de recherche dont les membres et collaborateurs doivent conserver la maîtrise de leur stratégie de publication. En outre, les
  • levé en cours d'année par Bernard HALLEGOUET et Alain HENAFF (Département de Géographie de l'U.B.0, Brest) et en cours de fouille par Stéphan HINGUANT. Cette approche géomorphologique du gisement et de ses alentours servira de base pour les reconstitutions paléogéographiques. Depuis
  • , dans l'état actuel des travaux, s'avère bien être le plus ancien niveau repéré sur le site. Son épaisseur atteint 80 cm et les galets qui la constituent, tous de très petit module, sont figés dans une matrice sablo-graveleuse extrêmement indurée (PI II, photo du bas). La couche
  • l'Institut de Paléontologie Humaine pour étude. C'est en particulier le cas d'un os long dont il reste une extrémité de diaphyse et le départ de l'épiphyse. Cet os, extrait de la couche 9 en carré L18, semble provenir d'un proboscidien ou d'un gros boviné. L'os est brisé et la fouille
  • dégagement. Photo du milieu: carré L18, couche Contre la stratigraphie K.L apparaît un os long dont on distingue l'extrémité de la diaphyse et le départ de l'épiphyse, ainsi que le canal médulaire. L'os semble avoir été sectionné longitudinalement Photo du bas: idem après l'encollage
  • avec les experts. Il y a une différence fondamentale entre transmettre un avis et le transformer en nouvelles prescriptions (la prescription émanant de la C I A était la réunion sur le terrain d'un groupe d'experts). Votre courrier du 27 juillet marque une excessive volonté de
  • antérieurement et que les moyens ou méthodes suggérés étaient mis en oeuvre depuis longtemps. Pour respecter un minimum de déontologie scientifique, il eut été plus correct de me transmettre l'avis des experts, me laissant en apprécier la pertinence et en faire le meilleur usage. J'affirme
  • également que le responsable de la fouille est, en définitive, le mieux placé pour juger des moyens et méthodes à employer en fonction des diverses contraintes, notamment celles du terrain. Je suis d'autant plus étonné par le contenu des prescriptions, que les rapports intermédiaires
  • fondamentales entre les missions des SRA et celles des unités de recherche. La véritable démarche de recherche ne doit pas être occultée par les orientations induites par le développement de l'archéologie préventive, entraînant ainsi une confusion dans les esprits. Pour le laboratoire, les
  • aimable autorisation) et hors parcelles (domaine public maritime). Située au nord de la Baie d'Audierne, la Pointe du Souc'h forme un promontoire séparant les plages sableuses de Mezpeurleuch et Guendrez au nord des grandes formations dunaires de la baie au sud. Cette partie du
  • côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plate forme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base
  • . - Rappels sur l'industrie lithique. - Reconstitution hypothétique de l'histoire du gisement. - Conclusions et perspectives : un chantier au coeur d'un programme de recherche européen. Une richesse archéologique démontrée par les deux premières campagnes de fouilles. - Bibliographie
  • riche bilan scientifique. L e financement de cette seconde année de la fouille programmée triennale a de nouveau été assuré par le Conseil Général du Finistère et la S.D.A (Ministère de la Culture et de la Francophonie). Un soutien substantiel a également été apporté par la commune
  • d'Archéométrie de Rennes). Ce dernier travaillera sur les sédiments tandis que N o r b e r t M E R C I E R (Centre des Faibles Radioactivités du C.E.A/C.N.R.S de Gif-sur-Yvette) analysera les silex ayant subi l'action du feu. Afin d'accélérer les opérations et pour compléter la série de 1991
  • origine et la taphonomie du gisement. De même, P a t r i c k A U G U S T E (Institut de Paléontologie Humaine à Paris) poursuit l'étude de ces ossements. La récolte 1994 étant un peu plus prometteuse que celle de l'an passé quant à la détermination des os, les premiers résultats sur la
  • ruissellements issus du versant. Mais une couverture du site s'avère aujourd'hui vraiment indispensable. La présence d'ossements fragiles et l'affleurement de milliers de silex rendent effectivement la surface de fouille de plus en plus sensible aux conditions météorologiques. 2 - Les
  • l'encoche d'érosion marine. L'hypothèse d'une accumulation due à un effet de paroi est probable. Les pièces ont probablement été entraînées ultérieurement dans la grotte depuis le versant et le replat à l'est du couloir (activité de débitage et d'utilisation d'outils à l'extérieur de
  • a également montré que la diaphyse est partiellement sectionnée longitudinalement. Notons aussi que le canal médullaire était comblé de sédiment (figure 8 et PI VII, photos du milieu et du bas). Peut-être sommes nous en présence d'un os volontairement sectionné pour en extraire la moelle
  • mais il ne faut pas exclure un éventuel effet de fouille lié à la compaction du sédiment. D'autres fragments osseux, morphologiquement indéterminables, serviront aux tests biochimiques réalisés par E.M. GEIGL à l'Institut Jacques Monod à Paris. Seule la couche 9 recèle pour le