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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • de ces médaillons ne peuvent guère être qualifiés de "chrétiensM :c' est le cas en particulier de ceux qui représentent des tortues,dont une inscription chrétienne qualifie l'esprit d' immondisssime spirite tartaruce (Toynbee,1973,222) et que Saint Jérôme charge des péchés des
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • , -verre jaune. Tarshiha(Palestine) (iliffe,1934,12,n°l-5). Cinq exemplaires avec une étoile et deux croissants, -verre jaune.Nécropole de Salurn(Autriche) (Noll,1963,68-9 ,E.7432). -verre jaune C?).Cabinet des Médailles^?) (Brenot,1969,384) .Avec inscription Tortue: EIC thEOC
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • phase C voit l'installation d'un nouvel établissement thermal qui conserve certaines caractéristiques du précédent notamment une orientation identique. Ce dernier a connu au moins trois réfections. La phase B peut correspondre à une contraction de l'espace construit et semble adapter
  • de maçonneries de la phase D sont démontées puis remblayé. Seul le mur 16 est conservé dans la nouvelle planification architecturale (Figure 3). Le noyau des nouveaux thermes est basé sur un espace rectangulaire mesurant 10 m est-ouest et 10,40 m nord-sud, divisé en quatre espaces
  • l'altitude 20,42NGF. Dans un second état, un hérisson (us2039) de cailloux de calcaire lié au mortier de chaux sableux jaune est disposé sur le sol. Ensuite, une nouvelle chape de béton de tuileau est coulée (us2091). Le sol de l'unité d'habitat 3 est ainsi surélevé de 20 cm. A l'angle de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale d'au moins un hectare et demi de superficie, une des plus grandes connues en Bretagne. Organisée autour de deux cours en enfilade, la partie ouest est occupée par l'habitat résidentiel (pars urbana
  • ) caractérisé par une cour fermée d'environ 2000m bordée sur trois côtés par des bâtiments. La partie est, la pars rustica, est soit moins bien conservée soit en partie construite sur ossature boisée, car son emprise est peu lisible sur le cliché de Loïc LANGOUET. L'édifice situé dans
  • l'angle nord-est en saillie au nord de la pars rustica est un ensemble thermal. La villa se situe au cœur d'une dépression renfermant des faluns meubles (sables coquilliers) parfois consolidés donnant un matériau propre à la taille (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les
  • sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en
  • autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de
  • chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. 2 L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation
  • thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés
  • fouilles, a décidé l'achat des terrains concernés par le site pour une mise en valeur et une présentation des vestiges au public. Cette volonté de présentation rapide au public, si elle n'est que peu contraignante pour la fouille elle même, implique d'ouvrir et d'étudier des ensembles
  • cohérents. À cet effet, les trois années de fouille s'inscrivent dans un programme de recherche visant à l'étude exhaustive des thermes, de leur environnement immédiat et de leur relation avec les bâtiments mitoyens de la villa. Cela représente une superficie d'environ 2000 - 2500 m en
  • soit au niveau de l'aile nord ou des cours intérieures. Parallèlement à ces fouilles et analyses d'évolution du bâti, seront poursuivies les études débutées en 2001, l'analyse des différents mobiliers céramiques et vestiges fauniques. Une étude spécifique portant sur l'architecture
  • thermale et ses décors sera menée afin de pouvoir publier l'ensemble thermal au plus vite. Dans un second temps, la restauration et la mise en valeur des vestiges feront également partie intégrante de ces travaux effectués dans le cadre du contrat de plan Etat - Région. 2 1.3
  • petite division de la séquence stratigraphique : couche, éléments particuliers, objet, assise de mur... Le Fait Archéologique est un ensemble structuré volontairement qui peut être étudié en tant qu'individu et constitué de plusieurs US : mur, foyer, fosse... L'Unité d'Habitat (UH
  • ) regroupe plusieurs Faits constituant un ensemble cohérent en lui-même : une pièce, une cour, une voie de circulation, un réseau d'adduction d'eau... L'Entité Archéologique rassemble les Unités d'Habitat. Elle constitue le niveau d'identification final des vestiges archéologiques : Villa
  • , grange, thermes, maison, bâtiment public etc... Cette subdivision 1 Document Final de Synthèse, La villa gallo-romaine delà gare, 2001, 7 des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • notre ère. Cette dernière s’implante sur un secteur de la ville antique déjà complètement ruiné. Elle pose aussi la question de l’existence d’une communauté chrétienne et d’une église primitive dans l’environnement de l’intervention. Elle relance aussi le débat sur la datation des
  • , rue du Temple dehors de l’emprise sondée, l’opération offrait l’opportunité de retrouver la rue 1 et d’intercepter une nouvelle fois la rue G (fig. 3). Compte tenu des données réunies sur les différences altimétriques d’apparition du substrat entre la réserve archéologique et la
  • un axe est-ouest, la présence de clous de cercueil en bois, l’inhumation en décubitus dorsal. Ces traits généraux ne permettent pas de conclure à la stricte contemporanéité de l’ensemble de ces tombes, néanmoins cette nouvelle découverte confirme l’implantation d’un espace
  • du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Néolithique âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier É poque médiévale Études annexes
  • était aussi l’occasion de voir comment les anciens ont géré les questions topographiques, car le profil du terrain présente un pendage ouest-est assez prononcé. L’intervention a confirmé la présence de vestiges antiques. Ces derniers sont toutefois fortement érodés ou ont
  • ampleur destinés à corriger la topographie naturelle du site. Le decumanus épouse le profil du terrain et présente donc un fort dénivelé d’ouest en est. Il faut aussi envisager un étagement des constructions au cœur même de l’îlot de la Place du Centre qui devait d’ailleurs dominer
  • celles du site de Monterfil II. Un des principaux intérêts se résume à la découverte d’une série de sépultures à inhumation qui percent les vestiges antiques. Une datation par AMS sur des échantillons de deux squelettes situe le fonctionnement de cette nécropole aux VIe-VIIe siècle de
  • deux précédentes nécropoles à inhumation étudiées à Corseul. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées conformément à la convention. Les vestiges les plus significatifs (murs, sépultures, rues) ont été recouverts par un grillage avertisseur de couleur
  • Martis, puisque celles-ci se trouvent dans la continuité de la réserve archéologique de Monterfil II. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 5 agents, est donc intervenue du 22 au 26 octobre 2012, afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1.2 Le contexte
  • géographique L’agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la Manche, entre deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance (fig. 1). Elle occupe le sommet et le versant sud-est d’une petite colline culminant à 90 m. L’emprise du diagnostic était
  • nord de murs. Au sud se trouve l’actuelle mairie, tandis que le site restauré de Monterfil II s’étend sur son flanc est. Le substrat, observé en plusieurs endroits, est constitué de schiste briovérien diaclasé et altéré dans la partie ouest du diagnostic. Il semble offrir un pendage
  • est-ouest élevé puisque les altitudes s’inscrivent dans le cas de la tranchée 1 entre 77,5 m (altitude supérieure du substrat T.1) et 76,45 m (alti. fond de fouille T. 2) sur une distance approchant les 29 m, soit une pente à 3,8 %2. Ce dénivelé est légèrement atténué en l’état
  • actuel de la configuration des terrains. La surface de circulation de l’arrière de la mairie présente en effet une légère pente d’ouest en est et s’inscrit entre 78,7 m/78,4 m (parcelle 451) et 78 m (parcelle 404). Elle surplombe surtout largement le site de Monterfil II puisqu’on
  • observe un écart a minima de près de 3 m entre les vestiges restaurés de ce site (75,28 m)3 et le niveau de circulation actuel des terrains sondés. Cette différence peut résulter de multiples facteurs, à l’image d’aménagements en terrasse dès l’époque galloromaine ou l’apport de
  • remblais à une période plus récente. Le bâtiment actuel de la mairie correspond en effet à l’ancien presbytère de la commune, édifié au XVIIIe siècle et autrefois clôturé de murs sur ses quatre côtés4. La construction de cet édifice religieux, qui comprend également une cave, a pu
  • entrainer un apport de remblais destinés à aménager une plateforme afin de réaliser un jardin ou un verger. Ces travaux éventuels ont dès lors pu contribuer à modeler le paysage actuel et à effacer en partie la topographie initiale. 1 Dans les faits, la parcelle 319 est occupée en
  • partie par un escalier conservé dans le futur projet et par des aménagements paysagers. Elle n’a fait l’objet d’aucun sondage. 2 Le terrain naturel n’a pas été atteint dans la tranchée 2. Dans le cas de la tranchée 1, le calcul du dénivelé concerne l’extrémité ouest du sondage jusqu’à
  • par rapport à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). Sanctuaire du Haut-Bécherel 0 1 km 1.1.3 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum Martis est une création ex
  • disparition des vestiges antiques au nord de cet édifice et la découverte de plusieurs éléments architectoniques (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 96). En 1990, une surveillance de travaux a néanmoins permis de reconnaître dans la portion sud de la rue du docteur Guidon des dépôts
  • dehors du périmètre de l’ancien cimetière qui était contenu au nord par la route Corseul-Dinan, la RD 794 actuelle5. Le terrain naturel, entrevu seulement en coupe, semblait présenter une cote d’apparition assez élevée par rapport à sa situation altimétrique sur le site de Monterfil
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • kilogrammes de briques et de tuiles de toiture, 660 grammes de charbon de bois et 17 grammes d'ossements d'animaux carbonisés. Trente-neuf dessins d'objets ont été effectués et mis au net. A l'issue de cette opération, deux ensembles principaux ont été identifiés : - d'une part, un tumulus
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • dater la période I. La céramique se trouve associée à un demi-as de NIMES (-28 à + 15), un as d'Auguste et l'autel de LYon (- 10 à + 14) et une fibule du type de "Langton Down" fourni une estampille radiale de L. les signatures de CN ATEIUS (- 20 (-20 à + 20). La céramique arétine
  • a TETTIUS SAMIA (- 20 à + 10) ainsi que à r-10) et de CLARUS. Outre une estampille radiale de CN ATEIUS (LYON ?) datable 5 AU. J.-C. à 15 AP., on note une si- gnature sur Drag 18 du potier VIBIUS de M0NTANS (+ 40 à + 80). Parmi les formes lisses de sigillée, on peut reconnaître des
  • . Recouvert d'une nouvelle couche d'argile, le foyer recevra un second hérisson de même épaisseur que le premier. Ainsi surélevé, il est alors recouvert successivement de deux sols d'argile rubéfiée qui de par leur état pulvérulent témoignent d'une utilisation intensive. Le dernier sol
  • des plaques de schiste maclifère (une est ornée de moulures) ainsi que des petits fragments de marbre vert, rouge ou blanc veine de filets roses. Ces transformations semblent liées à une nouvelle phase d'expansion qui, sur le site de CORSEUL, se caractérise par la construction ou
  • bâtiment du BasEmpire. Mais la nouvelle phase d'expansion ne se limite plus désormais qu'à un espace restreint, Cependant, proche de celui de la ville du règne de Tibère. le développement de la construction a marqué de manière indirecte les secteurs désertés. En 1984, l'étude de la
  • Architectural et Urbain (Z.P.P.A.U.) nécessitée par le futur classement au titre des Monuments Historiques d'une réserve archéologique ainsi que par l'extension du bâti actuel. - Restauration_et mise en valeur Fouillé de 1985 à 1971, le site du Clos Mulon, propriété communale, a livré un
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • appartenant à la première occupation du site ont pu être mises au jour. Trois trous de poteaux et deux systèmes de drainage témoignent d'une première implantation humaine qui se concrétise avant tout par l'effort de "colonisation" d'un terrain humide et argileux. Celui-ci, à une
  • de MONTERFIL (1), fouillé en 1984, le premier travail de l'homme a pour but de drainer et d'assécher au maximum le sol. Le premier système de drainage étudié dans les zones ABC 4-5 comprend une fosse-puisard et deux drains de taille différente. une longue période (près de 60
  • grand drain, tracé sous le règne d'Auguste, affecte un profil en U et est long de 5,40 m. De multiples effondrements de sa paroi l'ont élargi, principalement au contact de la fosse, où profond de 45 cm, atteint 1,10 m de large. A l'extrémité Nord, il il n'est large que de 21 cm
  • pour une profondeur maximale de 8 cm. Le pendage important permettait l'écoulement rapide des eaux dans la fosse profonde de 93 cm. Celle-ci, abruptes, aux parois n'a pu être intégralement fouillée et sa largeur atteint 1,80 m environ. Son bord Nord-Ouest a été retaillé et creusé
  • lors de l'aménagement du deuxième "drain" dont l'utilisation ne fut que temporaire. Il se compose d'une cuvette quadrangulaire de 22 cm de profondeur (1 m X 0,85 m) d'où part une tranchée large de 50 cm dont la profondeur oscille entre 21 et 30 cm. 72. - L'impression
  • d'inachèvement prédomine pour décrire ce petit ensemble qu'il est préférable d'appeler un "pseudo-drain". Mis à part à l'extrémité Sud de la tranchée, les dépôts argileux gris clair sont ici inexistants. Creusé pour compléter l'assèchement du terrain, il a vite été remblayé. reste livré
  • que quelques rares tessons de céramiques. Il n'a du Son adjonction à un système souvent noyé et facilement comblé par les dépôts argileux gris clair fut rapidement considérée comme inutile par ses constructeurs. De fait, un troisième temps, dans ceux-ci font poursuivre le
  • grand train au travers de la fosse comblée (creusement d'une tranchée dans le dépôt compacte). L'eau devait aboutir à un nouveau puisard sans doute plus important. LE SYSTEME B : Le second système de drainage est directement lié à la présence de constructions en bois qui se
  • sont établies près de ses bords. Fouillé sur 18,65 m de long, il ne se compose ici que d'un seul drain remanié plusieurs fois. Sa forme originelle n'a été conservée que sur un petit secteur dans les zones HI-2. Large de 84 cm, il présentait deux parois légèrement obliques et un
  • fond soigneusement aplani. L'effondrement de ses parois à plusieurs endroits ainsi que la construction du mur M2 ont modifié son profil et parfois sa profondeur. Sa largeur atteint alors 1,15 m pour un profil en baquet. Cependant, on peut retrouver un pendage qui permettait
  • l'écoulement des eaux vers le Nord. De près de 15 cm de profondeur à son extrémité Sud, il atteint près de 40 cm au Nord, présentant ainsi une pente beaucoup plus douce que celle du drain du système A. La présence des bâtiments explique les nombreux soins dont il a fait l'objet ; il
  • répétés et que le fond a été densifié à l'aide de cailloux. Un tel travail a été remarqué pour l'autre système de drainage. Les deux systèmes de drainage furent rapidement comblés au début du règne de Claude à l'aide de couches provenant des zones environnantes. PERIODE I : Vh,aln
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • latin. Cette étude spécialisée a été réalisée par Nicolas COZIC. La recherche en archives est toujours une démarche très longue qui nécessite beaucoup de rigueur. Le résultat peut être une masse de données de tous ordres : confirmation de données anciennes, données nouvelles qu'il
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • , dans le cadre de l'étude d'impact générale, les problèmes archéologigues que ne manguerait pas de soulever le projet rennais du V.A.L. Une réunion du 27 février 1990 devait définir les trois grands stades de cette intervention : - une étude de diagnostic documentaire sur les zones
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • considérable gui est à contrôler du fait des sections en tranchées couvertes, même si le risque archéologigue y est, par unité de surface, infiniment moindre. de un la ce Donner un budget précis de l'opération archéologigue terrain est bien entendu impossible à ce stade ; néanmoins
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • voiries, de bâtiments publics... Au Bas-Empire, une situation économigue de crise, une désorganisation dans les circuits de ravitaillement et une insécurité certaine ont amené ces agglomérations importantes à se munir d'une enceinte fortifiée de superficie restreinte et généralement
  • installée autour des centres publics qui constituaient des marqueurs dans la ville antique. Ceux-ci (Forum, temples, thermes, basilique...) ayant été démontés pour alimenter les remparts en pierres. La ville du Bas-Empire s'est donc présentée sous un aspect très différent : une
  • comte et d'un évêque et aussi par sa place forte. y Ce double atout -militaire et religieux- fait de Rennes aux Vlème et Vllème siècles, un bastion de l'état franc dans une Armorigue dont les côtes nord et ouest étaient largement occupées par les Celtes venus des Iles Britanniques
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • à l'Autel de Lyon d'Auguste (Cohen 238, RIC 364) et un as, également, à l'Autel de Lyon, d'Auguste ou de Tibère. Le fossé 11.157 s'interrompt dans le secteur XIII et ne semble pas reprendre dans le secteur XXI. Par contre en aval, dans le secteur XXXI, une nouvelle structure
  • remplacé par une nouvelle construction, des travaux de terrassement importants sont effectués, bouleversant ainsi les niveaux archéologiques antérieurs. L'exemple du bâtiment 12 est ici intéressant. L'architecture de cette construction fait appel à la technique des parois en pans de
  • facture indigène associées à des urnes de type Besançon. Les productions importées proviennent d'Italie du nord (sigillée arétine dont une assiette type Drag. 15/17 signée Acastus en "boustrophédon" produite dans une entreprise de légions9), d'Espagne (amphores Pascual la), de Lyon
  • %. Seul un fragment de céramique peinte de Roanne peut être signalé (0,24%). Un semis de Tibère à l'Autel de Lyon vient compléter ce mobilier. Ce fossé à probablement fonctionné ouvert comme semblent l'indiquer certains dépôts de limon stérile II a ensuite servi de dépotoir (fig. 11
  • ait servi de dépotoir ; elle serait restée ouverte. Ceci expliquerait son comblement de limons et de gravillons comme pour le fossé 11.157 tout proche. Le matériel, moins abondant, semble contemporain. La terra-nigra est une nouvelle fois dominante dans les productions importées
  • CORSEUL LA ROMAINE (FANUM MARTIS) (Côtes dArmor) Fouille programmée de Monterfil II 1992-1994 Etude de Vinsula LXVII Hervé KEREBEL Mairie de Corseul AVANT-PROPOS : Les opérations archéologiques sur le site de Corseul sont régulières depuis maintenant une dizaine d'années
  • de Clairfontaine, 1990). Les niveaux archéologiques s'échelonnaient du premier quart de notre ère au début du quatrième siècle. Le départ de ce chercheur vers la région de Basse-Normandie a entraîné une interruption des recherches pendant une année. Durant cette période, nous
  • avons réalisé une étude comprenant : un bilan des activités archéologiques sur le site antique et surtout les grandes lignes d'un projet fixant des objectifs pour assurer une recherche scientifique sur le site pendant plusieurs années (Kerébel, 1990). La conclusion de ce projet
  • insistait sur la nécessité de stabiliser sur ce site un chercheur qui, en plus des différents travaux de sondage et de surveillance occasionnés par le développement normal du bourg actuel, assurerait la poursuite des fouilles programmées sur la réserve de Monterfil II. Les premières
  • chantier et du dépôt de fouilles. En 1991, une première autorisation de fouilles annuelle a été délivrée afin de poursuivre l'étude, de Yinsula LVII et du bâtiment commercial, débutée précédemment. Au cours de cette opération, la voirie au sud de ce quartier a également été en partie
  • Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites généralement identifiée au Fanum Martis de la table de Peutinger, se situe sur un plateau culminant à 90 m NGF autour du hameau de la Haute-Métrie. Légèrement incliné vers le sud-est, il atteint une altitude de 50 m au Clos Julio. Le
  • Les travaux de prospections aériennes effectués depuis une vingtaine d'années par L. Langouet nous permettent de disposer d'un plan de la ville antique relativement intéressant (Langouet, 1986). Sa superficie totale est d'environ 100 ha (fig.3). La moitié de celle-ci est
  • caractérisée par un urbanisme important et par une organisation stricte définie par un système viaire orthogonal délimitant des quartiers de taille variable. La partie occidentale de la ville apparaît moins densément occupée et s'apparente plutôt à un espace périurbain. Au coeur de la ville
  • , les recherches effectuées sur le site de Monterfil II depuis 1987 ont abordé partiellement deux quartiers séparés par une importante voie est-ouest qui pouvait relier le forum de la cité au grand temple du Haut-Bécherel situé à 1,5 km en dehors de la ville antique2. L'achat par la
  • était par exemple aisé de déceler dès ce moment, dans la parcelle AB.79, le bâtiment commercial de l'insula LVII, caractérisé par des petites boutiques et arrièreboutiques quadrangulaires donnant sur une galerie-portique ouverte sur une importante voie estouest longeant le sud de ce
  • Guidon nous avait permis de constater que la voie du chantier de Monterfil II ne se prolongeait pas vers l'ouest. Elle était interrompu par un mur en petit appareil bien maçonné. On aimerait placé ici l'extrémité orientale du forum qui serait ainsi à une cinquantaine de mètres à
  • la découverte en 1988 d'une urne funéraire qu'on aimerait associer bien sûr à une occupation rurale antérieure à la ville (Fichet de Clairfontaine et Kerébel, 1989). La forme de l'urne en céramique commune sombre reste cependant très atypique et il est difficile de la dater avec
  • augustéenne. Dans ce dernier cas, cette urne serait le premier témoin d'une occupation véritablement augustéenne sur le site de la ville antique. Les structures précoces dégagées dans ce secteur semblent appartenir à un premier parcellaire déjà orienté selon les axes de la voirie. Cela ne
  • , n'est mise en place que plus tardivement sous les principats de Claude et de Néron5. Ainsi, dans l'angle nord-ouest de la parcelle, un fossé du parcellaire, orienté est-ouest, pourrait se poursuivre dans le terrain privé voisin (AB.76) et ainsi passer sous une rue nord-sud
  • commercial. Cette voie est constituée d'une fondation de blocs de schiste recouverts d'une chaussée d'arène granitique damée. Elle est longée au nord par un fossé d'évacuation des eaux pluviales peu profond. Au-delà de ce dernier, quelques lambeaux de sols d'argile ou de schiste
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Republique romaine Abri … Empire romain Megalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  •  ; Charlier, Georges 2009 ; Colleter et al. 2016) permettaient d’approcher le mode opératoire de ces interventions. L’Ouest de la France recense une trentaine de découvertes de cercueils et / ou cardiotaphes plombés (fig. 2 et fig. 3), mais très peu ont fait l’objet d’études exhaustives et
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • -Lumière. Le visage levé vers le Ciel est une autre convention symbolique de la prière en Orient. Nous aurons certainement de la difficulté à trouver un lien direct entre l'Asie Occidentale, Carthage et Tréflez, mais il est admis que l'iconographie chrétienne est en partie d'origine
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • brestois. M. le Professeur P. Demargne qu'accompagnait Madame, apportait la haute caution scientifique du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique et de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Les fouilleurs furent gentiment reçus par M. et Mme Alain-Launay et une
  • Pions 3 Coupes _ _„ ...» 1 Illustrations Photographies 1égendée s 13 NOTICE SUR LES FOUILLES DE LA CHAPELLE SAINT-GUEVROC EN TREFLEZ (Juin 1978) La Direction des Antiquités historiques de Bretagne a pratiqué un sondage autour de la chapelle de saint Guevroc, en Tréflez
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • treize marches. Aux; alentours, le sol ancien, protégé depuis des siècles par la dune, porte les traces d'une occupation humaine antérieure. Sans remonter à la préhistoire, représentée à 50 m. de là par les restes d'une allée couverte, il faut signaler qu'à la base de la dune une
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • organisée sur l'initiative de M. J.-J. Baley, qui me fit ainsi découvrir, à ma grande surprise, deux oeuvres dont j'ignorais 1'existence, deux stèles dont les origines remontent aux premiers siècles du christianisme en Armorique, dans une chapelle figurant parmi les sept édifices
  • religieux les plus anciens du Finistère. En effet, sur le placître de la chapelle, une haute pierre dressée —fût de croix ou stèle— porte une crucifixion dont l'aspect fruste a encore été accentué par l'usure du temps. Au somment, le Christ étend les bras à l'horizontale —signe
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
  • en fournit une bonne illustration. D'autres exemples nous viennent du Pays de Galles sur une stèle à Seven Sisters, donnée pour le 9è-10è siècles, sur des piliers de Llanfrynach (10è-11è siècles), à Llanhamlach (10è-11è siècles). Mais, dans tous ces cas, seul le geste est
  • moment de l'Epitre, a été utilisé par les fidèles jusqu'au début de l'époque romane, bien que le Dictionnaire de Liturgie chrétienne, selon H. Leclercq, en arrête la diffusion à l'époque mérovingienne. Mais, pour ce qui est du style de l'Orant de Saint-Guévroc il vaut mieux chercher
  • -Bretagne en Armorique au VTè siècle. Il se fixa successivement à Lanmeur et à Locquirec avant de se retirer en Léon, à Ploudaniel, où il édifia "une petite chapelle de rameaux d'arbre et, auprès, une petite chambrette, dans un lieu appelé depuis TraounGuevroc! Un village du même nom
  • existe toujours et M. l'abbé J. Irien croit avoir retrouvé, au bord de la voie romaine de Kerilien à la Pointe Saint-Mathieu, les vestiges de cette chapelle, ou plutôt d'un édifice postérieur, dans un champ nommé "Coz Ilis". La chapelle n'existait plus en 1837, lorsque Miorcec de
  • Kerdanet rédigea les notes de la 4è édition de la Vie des Saints de BretagneArmorique. On n'y rencontrait plus qu'une petite croix près d'une fontaine, mais lorsque la chapelle subsistait, il s'y tenait tous les ans, le 17 février, à la fête du saint, un pardon. Albert le Grand établit
  • un parallèle qui n'est pas accepté par tous, entre saint Guevroc et saint Quirec, l'éponyme de Locquirec, le titulaire de l'oratoire de Ploumanac'h. Le nom de Guevroc viendrait du gallois GWEFR, l'ambre. Si la chapelle de Guevroc en Tréflez n'était pas connue d'Albert le Grand en
  • faire connaître ces documents et les mettre à ma disposition. Elle y figure sous la forme de murs ruinés, cernée par un périmètre de petits points qui doivent indiquer les limites du placître, visibles actuellement sous la forme d'un talus bas recouvrant sans doute un muretin. En
RAP00937.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994
  • entamées l'année précédente. Ensuite, une nouvelle superficie d'environ 1000 m2, a de nouveau été dégagée. Certaines hypothèses émises au terme de la première année d'étude ont pu être confirmées par les travaux de cette année. Ainsi, il apparaît de plus en plus nettement que, au sud de
  • affaiblissant très nettement le pouvoir. Le secteur n'est tout de même pas complètement conquis par l'urbanisme, il subsiste toujours la cour publique avec son puits central abordé en 1992 et, plus bas dans le chantier, un nouvel espace extérieur disposant également d'un puits. Là, un mur de
  • eux semblent repris ultérieurement par de nouvelles hmites telles des murs. Faut-il voir une certaine pérennité du parcellaire mis en place lors de la colonisation du site? Pour l'instant, les données restent tout de même limitées et il est plus prudent de rester au stade du simple
  • permis de déceler de nouvelles tranchées de murs volés correspondant à cet édifice. Le plan reste encore très peu parlant. Il semble tout de même que cette construction, disposant de pièces de taille variable, se termine sur sa façade est par une grande galerie au sol bétonné donnant
  • stylobates. D'autre part, le mobilier recueilli est une nouvelle fois très important. La poursuite, dans ce secteur de la ville antique, des-activités au cours de l'Antiquité tardive nous permet de disposer d'un mobilier conséquent peu connu jusqu'à maintenant sur le site. Ce mobilier
  • édifice pourrait s'aligner sur le nouvel axe majeur de la ville du Haut Moyen-Age qui se détache de l'ancien decumanus pour s'orienter vers le nouveau centre d'intérêt de la ville médiévale : l'église chrétienne. La campagne de 1994 nous permettra de terminer l'étude de l'évolution
  • II Fouille programmée pluriannuelle 1992-1994 2eme Année Deuxième année du programme pluriannuel, 1993 est caractérisé par une campagne de quatre mois répartie entre les vacances scolaires du printemps (1 mois) et les congés estivaux (3 mois). Environ 80 personnes sont
  • la rue qui traverse le chantier, ait été réservé un espace non bâti à partir de la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Cet espace semble rester vide de construction et, il faut attendre le troisième siècle, voire le quatrième, pour enfin constater la réalisation de bâtiment
  • probablement un siècle plus tard, au début du quatrième siècle. Cette extension du bâti sur cet espace réservé pourrait s'échelonner sur un siècle mais, nous serions tout de même tenté de voir une évolution plus rapide favorisée par des modifications politiques et administratives
  • séparation avec la voie toute proche nous laisse penser que nous sommes ici dans un jardin privé pouvant fonctionner avec une domus installée au sud. Cet espace vierge de construction, que l'on pourrait interpréter comme réserve foncière publique, est d'autre part caractérisé par une
  • stylobate. terre végétale vient recouvrir un bâtiment dont ne subsiste qu'un radier de schiste au dessus duquel devait être installée la poutre sablière basse d'une paroi de terre et de bois. Ce bâtiment est contemporain d'un fossé qui a fonctionné ouvert et qui le longe sur sa façade
  • nord. Un plancher de bois reposant sur cinq poutres insérées dans le radier permettait le franchissement de ce fossé à l'avant du bâtiment. Cette estrade en bois s'arrêtait à la paroi nord de la construction, son sol intérieur était en schiste. Nous étions tentés d'interpréter les
  • l'ouest. Le désir de la municipalité de Corseul de conserver un grand pin sur la réserve ne nous a pas permis d'étudier cet partie de la domus. Il devient cependant nécessaire, afin de mieux comprendre la fonction de ce bâtiment, de supprimer cet arbre et d'aborder ce secteur
  • sur un possible jardin. A l'intérieur de celui-ci, une structure rectangulaire comprenant du mortier de tuileaux pourrait correspondre à un bassin. Nous pourrions être ici en présence d'un grand bâtiment en U, ouvert au nord, édifié autour d'un jardin au centre duquel se trouverait
  • un bassin. De ce bâtiment, nous n'aurions pour le moment que l'aile ouest et une partie du jardin. Si cette hypothèse s'avère exacte, l'aile est se trouverait sous un édifice postérieur en cour d'étude. Ce dernier, partiellement conservé au bord de la route actuelle, pourrait
  • plancher (planches et lambourdes carbonisées) au-dessus d'un niveau d'argile correspondant à la destruction des parois en torchis du bâtiment. Au milieu, un stylobate sur lequel reposait une poutre de l'ossature en bois d'une cloison intérieure. essentiellement constituée de remblais
  • venu régulariser le terrain afin d'y implanter, en terrasse, les nouveaux édifices. Entre certains sols de la première construction en U et le point le plus haut conservé des fondations de la domus qui lui succède, ont peu ainsi noter un remblai de plus d'l,60m constitué des
  • intéressantes nous permettant ainsi d'approfondir nos réflexions sur les techniques de construction utilisées dans l'urbanisme antique à Corseul. Un édifice a ainsi conservé, dans ses fondations, la presque totalité des stylobates qui supportaient les poutres majeures de son ossature en bois
  • provient essentiellement de remblais mis en place à partir du même siècle lors des modifications architecturales du quartier. Un fait notoire de l'année aura été la découverte de l'angle d'un petit bâtiment installé sur les niveaux de destruction du IVeme siècle des constructions
  • antiques. Cet édifice ne respecte plus l'orientation traditionnelle de la ville antique et s'aligne par rapport à la route actuelle qui traverse le bourg de Corseul. Nous serions tenté de discerner dans cette construction un des rares témoins de l'occupation médiévale de Corseul. Cet
RAP00205.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.)
  • LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.
  • chrétienne, en particulier un culot d'amphore vinaire probablement de type Pascual 1, fragments de col de Dressel 1B, fragments d'anse et de panse de Dressel 1A ou 1B. - Céramique commune : fragments d'écuelle noire lustrée, encore proche de la tradition gauloise, mais impossible à dater
  • restauration donc il serait par trop aléatoire de prévoir dès maintenant le volume. Il reste évident qu'il conviendra de prévoir une nouvelle tranche de consolidation- présentation à la fin des recherches. La fouille complète du parvis, destiné à être piétiné chaque été par des dizaines
  • ) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 Cette opération fait suite à un sauvetage urgent effectué à
  • lamentables, était devenue une nécessité criante. Un crédit Monument Historique de 300.000 F ayant pu être affecté à cette opération, et le Département du Morbihan, propriétaire, ayant accepté de l'abonder d'autant, une révision complète de la présentation (qui pour l'essentiel était
  • , effectuées d'octobre à décembre par M. J.Y. TINEVEZ). MOYENS MATERIELS L'outillage utilisé a été le matériel classique de la fouille de struc- tures (pelles - pioches - brouettes - brosses - truelles, etc..) et le théodolite de la circonscription indispensable pour un tel site où les
  • titulaire du permis de naviguer adéquat. Il s'avérait donc indispensable de recourir à un passeur extérieur (le "Zodiac" restant indispensable pour les navettes occasionnelles ou d'urgence), ce qui devait grëver lourdement le budget du chantier. L'hébergement à terre a pu être assuré
  • l'A.F.A.N. sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique. Devant l'importance de la participation départementale aux travaux de consolidation, il n'a en effet pas été jugé opportun de demander une subvention complémentaire. Cependant, les facilités d'utilisation du matériel
  • d'entreprise mis à notre disposition sur le chantier représentent bel et bien une subvention en nature difficile à chiffrer mais fort appréciable aux cours pratiqués par les loueurs de ce type de matériel. PROTECTION - PUBLIC Par suite de l'importance de la fréquentation touristique, déjà
  • fouille. - 4 SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel recueilli, au demeurant fort modeste, est actuellement au siège de la circonscription ; il est destiné à être déposé dans une collection publique morbihannaise, à désigner en accord avec le Département, propriétaire du monument
  • . CONDUITE DE LA FOUILLE Le problème posé étant avant tout de repérer les structures externes du cairn susceptibles d'être dégagées par la remise en état de la façade. Notre intervention a commencé par une topographie générale en courbes de niveau calées sur le sommet actuel du cairn
  • le bord de la première table du dolmen, seul point fixe permettant la jonction directe entre l'extérieur et l'intérieur du monument. Le premier travail de fouille a consisté à décaper une large bande de 4 m de large, du haut en bas du cairn, au Nord de l'entrée, dans les
  • carrés.Ml à Pl. Très vite, une fois l'humus superficiel enlevé, certaines structures sont apparues qui ont alors guidé l'extension des décapages pour aboutir en fin de campagne aux quelque 400 m2 de fouilles repérés sur le plan 1. Pour la commodité de l'exposé, nous distinguerons les
  • refends, terme sous lequel nous rassemblerons toutes les structures s'enfonçant dans la masse du cairn à partir de la corniche. I - LA FAÇADE Lors du décapage préliminaire, le cairn est apparu, sur la majeure partie de sa pente Est, comme un amoncellement (assez chaotique) de bloc
  • de granité dans lequel des interstices assez considérables restaient souvent béants. - 5 Le démontage de cette masse a montré que ce n'était souvent qu'une chape assez superficielle, recouvrant un cairn profond beaucoup plus tour- menté dans lequel se reconnaissaient : - Des
  • massifs de gros blocs empilés sans ordre mais compactés par le temps bien que très incomplètement réunis par une matrice sableuse légèrement humifêre. - Des zones où le calibre des blocs était en moyenne plus faible mais surtout plus hétérogène et où la proportion de terre, elle-même
  • ingrat, a permis de dégager un parement maçonné qui a été reconnu en continu, sur 18 m de part et d'autre de l'entrée. L'examen de ses rapports avec le cairn a montré que les zones hétérogènes correspondaient à des perturbations remblayées qui avaient en plusieurs points attaqué le
  • recoupé "à 1"emporte-pièce" le parement lorsqu'ils l'ont atteint, ce qui évoque assez clairement de petites carrières extemporanées dont le front de taille, dégagé par l'exploitation, était une coupe relativement nette, tandis que derrière la situation devenait très vite confuse
  • - que jusqu'à ses fondations alors que le cairn, à 1 ou 2 m en avant, reste parfaitement en place jusqu'à un niveau nettement supérieur. Si plusieurs de ces excavations ont traversé à des niveaux divers le parement de façade qui court à hauteur de la première table du dolmen aucun
  • d'entre eux n'a pénétré beaucoup plus avant comme le montre le second parement ("de corniche") situé à peine 3 m en arrière et pratiquement intact. L§_E?£§ro§0!L
  • d'ailleurs souvent - 6 des pierres aux angles ërodés, récoltées en surface et non en carrière. Le plan est un "V" très ouvert. Un renfoncement médian, de part et d'autre de l'entrée du dolmen, forme une sorte de minuscule "antégrotte" à ciel ouvert . dont nous décrirons plus loin la
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • stratigraphie B) Interprétation des données et datation 13 13 17 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 18 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 18 19 26 2) Zone 1, phase 2 :Les premières traces d'occupation romaine
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • lotissement de la ville de Vannes, l'État (Service Régional de l'Archéologie) réalise et prend en charge une première campagne de sondages préliminaires (M. Baillieu, juillet 1997). La découverte de plusieurs vestiges construits d'époque gallo-romaine a entraîné la réalisation de sondages
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • sud du bâtiment principal (fig. 4). Un bâtiment quadrangulaire de type fanum a été mis au jour. Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié, afin de permettre dès la première année de lancer l'étude du fanum. Trois sondages ont été implantés en zone 3 afin de
  • mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et de mesurer l'importance et la complexité de la stratigraphie dans ce secteur (cf. rapport intermédiaire 1999, p. 9 à 11). Cliché 1 : Vue en coupe des fondations du mur de la galerie sud du fanum. Un décapage
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • fonction des besoins. Les modifications apportées au programme de fouille ont entraîné une réorganisation de la phase post-fouille dont la durée initiale était de huit semaines par an. En concertation avec le Conservateur Régional et après consultation de la CIRA, la phase d'étude
  • grand bâtiment de la zone 1 avant l'extension de la fouille (zone 2). Fig. 5 : Zone 3, plan d'ensemble de la phase 1. 4 4) L'enregistrement des données de fouille Un quadrillage du terrain représentant des bandes de carrés de 5 m de côté, a été implanté au théodolite laser par T
  • bronze) ainsi que tout autre mobilier significatif (ossements, fonds de céramique en place, etc.) se trouvant en contexte primaire (sol ou niveau en place). L'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique sur fiche normalisée. L'envers de cette fiche contenait un
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic
  • s’expliquer par des contraintes topographiques ou par l’amorce de la sortie de la ville. Le principal apport réside dans la découverte d’un axe viaire est-ouest dont le croisement avec la rue H s’opère dans une parcelle contigüe à celles sondées. L’analyse montre que cette nouvelle rue
  • serait limité au sud par ce nouvel axe. Ce dernier serait encore utilisé au Bas-Empire et rejoindrait une voie périurbaine tardive qui se superpose à des constructions gallo-romaines. On ajoutera qu’un vaste bâtiment, sans doute une domus, s’implante au croisement des deux rues
  • -est de la parcelle 516. Ce bâtiment intègre au niveau de son entrée charretière une inscription médiévale en réemploi qui a fait l’objet d’un relevé sur film afin d’être déchiffrée (infra chapitre 3). Aucune contrainte majeure n’est à signaler. La seule difficulté réside dans la
  • fossés Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Les monnaies Inscription du Val de Gravel Synthèse et conclusions Organisation, état de conservation et datation des vestiges Intégration des vestiges au sein de la trame viaire antique de Corseul Conclusion
  • Inscription Néolithique âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier É poque médiévale Études annexes Géologie haut MoyenÂge Datation MoyenÂge
  • scientifique Le diagnostic conduit au Val de Gravel a permis d’aborder un quartier méridional de la ville antique de Corseul, dans un secteur où les connaissances sont encore très lacunaires. L’opération conduite sur une superficie de 2 391 m² (section AB, parcelles 516 et 1061) s’inscrit
  • abordées lors de l’opération. Le mobilier céramique et numéraire confirme une occupation remontant aux premières décennies de notre ère et pouvant se prolonger jusqu’au milieu du IVe siècle. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées, conformément à la
  • convention. Les vestiges les plus significatifs (murs, rues, empierrement) ont été recouverts par un grillage avertisseur de couleur orangé. 10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Val de Gravel
  • commune de Corseul (22), au lieu-dit le Val de Gravel, répond à une demande de permis de construire déposé par l’Office plublic de l’habitat de la CODI domicilié 1 rue de la Violette à Quévert. Cette intervention concerne les parcelles 516 et 1061 (section AB) qui couvrent une surface
  • de 2 391 m². La prescription, émise par les services de l’Etat (arrêté 2013-247 en date du 11 septembre 2013), était motivée par la situation du projet au sud de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, dans un secteur qui a connu quelques opérations de fouilles archéologiques
  • . Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 4 agents, est donc intervenue du 04 au 11 décembre 2013 afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1 Le contexte géographique L’agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • , il surplombe le lotissement actuel du Val de Gravel et le ruisseau de Montafilan qui coule aux pieds de celui-ci. Il offre ainsi une vue panoramique sur la plaine s’étalant entre Corseul et SaintMaudez, très propice à l’implantation d’une domussuburbaine. La seule contrainte
  • réside dans son pendage assez prononcé puisque les altitudes oscillent entre 76 et 80 m sur une distance approchant les 50 m, soit une pente à 8 %. L’emprise sondée est bordée au sud par le parking du lotissement du Val de Gravel et sur ses trois autres côté par des habitats privés ou
  • vestiges antiques. Ce dépôt semble avoir été apporté en une seule fois, sur une épaisseur pouvant atteindre près de 0,70 m Cette situation explique que le recouvrement des vestiges est très différent d’une tranchée à l’autre (tab. 1). 23 II. Résultats N° tranchée 1 2 3 4 5 6 7
  • à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). 0 1 km 1.2 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum-Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du
  • (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 81), à l’est par le cardo A. Les investigations conduites en 2012 amènent toutefois à fixer dorénavant la limite orientale de l’ilot de Lessard à la hauteur de la rue G (Ferrette 2012), aboutissant à une réduction de sa superficie. A l’ouest, le quartier
  • . 2002, p. 111). La seconde s’est déroulée en 1994, à l’occasion de travaux de nivellement d’un jardin. Elle a conduit à la découverte d’un tronçon assez mal conservé de la rue G et d’un petit bâtiment interprété comme un édifie cultuel implanté en périphérie de la ville (Bizien
  • -Jaglin et al. 2002, p. 112, Kerébel 1995). Enfin, en 2003, G. Le Cloirec a effectué un diagnostic archéologique 150 m au sud-ouest de l’intervention à l’emplacement des parcelles 67 et 68 (section YH, fig. 2). Les découvertes se cantonnent à des portions de fossés parcellaires qui
  • -247 insistait sur une évaluation du potentiel archéologique par une série de sondages non destructifs pour les maçonneries et réalisés sous forme de tranchées ou de fenêtres. Les aménagements rencontrés devaient faire l’objet d’une évaluation et être replacés sur le plan général de
  • 4 qui offre une largeur de 3 m. Conformément à l’arrêté de prescription, les terrassements ont été conduits jusqu’à l’apparition des vestiges archéologiques ou du sol naturel. Les 7 tranchées réalisées couvrent une superficie de 359 m², soit 15 % de l’emprise prescrite (tab. 2
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • - été observée à l'identique, bien qu'un peu plus soignée et plus profonde, sur la plus belle des inscriptions de Bais ( B E L A D O RE...). De surcroît, la lettre L présente comme dans l'inscription de Bais la particularité de former un angle très ouvert. Enfin, la forme
  • particulière du A, avec une barre constituée de deux traits inclinés et croisés, figure, presque semblable, sur une seconde inscription de Bais (MAONI.7.N), malheureuseusement trouvée hors stratigraphie (GUIGON, 1990, t.2, p. 206). On peut voir au Musée d'Amiens une inscription funéraire
  • découverte à Castel dans le canton d'Ailly-sur-Noye et datée du V i l e siècle (inventaire 798), dans laquelle le A majuscule comporte par trois fois une barre faite d'un trait brisé, proche de celles de Retiers et Bais. Il semble donc que cette inscription de Retiers pourrait, en raison
  • semble pas interdit de penser à un nom d'origine germanique comme ceux des inscriptions de MartignéFerchaud ( B E R T H I L D I S ) et de Bais ( B E L A D O ) : dans ce cas l'anthroponyme dériverait de la racine W E L que l'on rapproche du vieux haut allemand W E L I avec le sens
  • récemment. Plus intéressante encore, il faut retenir la découverte d'une inscription probablement mérovingienne qui vient enrichir un corpus anthroponymique du sud-est de l'Ille-et-Vilaine déjà riche. Rien ne permet de proposer une datation très précise, mais la typologie des sarcophages
  • Indice de civilisation chrétienne », explique Jean-Claude Meuret. Ces sarcophages datent probablement des époques mérovingiennes et carolingiennes (entre l'an 600 et 1000). « Ceci prouve », poursuit JeanClaude Meuret « que Retiers était bien occupée à l'époque. Ceci permet encore une
  • : = 40m2 Surface du site non estimable car masquée par le bourg. RESULTATS * - Mots-clefs : sur la chronologie : haut Moyen-Age. sur la nature des vestiges immobiliers : néant. sur la nature des vestiges mobiliers : sarcophage - inscription. * Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • faisait construire un garage. C'est alors que sont apparus deux coffres constitués d'aras, terme gallo qui désigne des dalles de schiste ardoisier, et que M. Masson alla prévenir la mairie de Retiers. Celle-ci alerta le Service Régional d'Archéologie et Anne Villard, conservateur, put
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • . Elle occupait le nord-est de l'actuelle place de l'église et près d'elle, à l'extérieur des douves, donc dans la basse-cour, se dressait une chapelle castrale qui fut détruite au X V I I I e siècle et passait pour plus ancienne que l'église paroissiale ( G U I L L O T I N de CORSON
  • , 1880-1886, V, p. 667-669 et VI, p. 521 B A N E A T , 1929, III, p. 265-266). Au XIXe, juste au nord-est de l'actuelle église, existait encore une bâtisse dont on sait qu'elle se nommait la Maison de la Motte et qu'elle appartenait aux descendants des derniers seigneurs de Retiers
  • susceptible de confirmer l'existence des fossés ou de la basse-cour. Toujours selon Guillotin de Corson, il existait aussi une chapelle Saint-Mathurin remontant au X V e siècle, et qui se situerait non loin du lieu de la découverte des sarcophages, un peu plus au nord-est. A l'occasion de
  • la fouille, j'ai pû voir, scellé dans un mur bas situé à 10m au nord des sarcophages et récemment acquis par la ville, un bénitier de microgranite qui pourrait avoir un rapport avec cette chapelle Saint-Mathurin. J'ai suggéré qu'il soit démonté et mis en lieu sûr, ce qui a été
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée
  • une publication faisant suite à une communication effectuée lors du colloque "Claude de Lyon, Empereur romain" de Novembre 1992. Cet article, réalisée avec la collaboration de François Fichet de Clairfontaine, doit normalement sortir en 1995 dans les actes du colloque publiés dans
  • représentation est cependant largement moins importante (3%). Ces exemplaires sont en plus à chaque fois associés aux monnaies de Lyon. Une monnaie (n° 233) pourrait être un denier républicain. Le monnayage des autres empereurs Julio-Claudiens (11 monnaies) représente, à eux tous, moins de 3
  • , MONTERFIL II1995 Année de préparation de publications Etude des données archéologiques Le site de Monterfil II fait l'objet de fouilles programmées depuis une dizaine d'années. Les premiers travaux se sont déroulés sous la direction de François Fichet de Clairfontaine en 1986 puis, lors
  • de Hervé Kerébel, dans un premier temps par une fouille annuelle puis, de 1992 à 1994, dans le cadre d'un programme pluriannuel. Après l'achèvement de ce dernier programme, il s'est avéré nécessaire d'arrêter momentanément les travaux de terrain afin de reprendre l'ensemble des
  • données du site de Monterfil II. L'année 1995 a alors été réservée aux différentes études indispensables à la bonne compréhension des nombreuses données livrées par le site de Monterfil II depuis 1986. Ces travaux sont très variés et seuls quelques uns ont été programmés pour cette
  • année. D'abord, certaines vérifications sur le site s'avéraient utiles pour une meilleure compréhension de l'évolution architecturale du quartier sud de Monterfil II. Cinq secteurs différents étaient proposés, ils ont tous été abordés et ont permis de confirmer ou non certaines
  • hypothèses et de répondre à certaines interrogations du rapport de fouille pluriannuelle de 1994. Ces nouvelles recherches nous ont obligé à reprendre, en plusieurs endroits du site, le schéma d'évolution de ce secteur de la ville antique. Le diagramme stratigraphique des secteurs abordés
  • a aussi dans certains cas été modifié. Cette opération s'est en plus déroulée en parallèle aux travaux d'étude du mobilier qui sont venus clarifier la chronologie des différentes phases d'évolution du site. Tous ces travaux nous permettent désormais de présenter un schéma d'évolution
  • et une chronologie du site plus corrects. Les travaux d'étude ne sont cependant pas encore terminés. Certains articles peuvent tout de même être préparés et déjà proposés. Les recherches sur le site de Monterfil II et sur la ville antique en général, sont complétées par un travail
  • de l'Ouest, élaborations d'outils communs". L'objectif de ce travail est de pouvoir rapidement proposer des sujets de recherche concernant les trois sites. Afin de faciliter les comparaisons et les échanges de documents, nous avons été amenés à réfléchir sur une standardisation de
  • nos outils de travail (informatique, thésaurus...) Ainsi, en 1995, nous avons poursuivi une réflexion sur la normalisation de nos documents graphiques. Sur les trois sites, ceux-ci seront désormais élaborés en fonction de règles communes susceptibles de faciliter rapidement des
  • donc non perturbés par d'éventuelles structures postérieures. Ceci s'avérait intéressant pour s'assurer, entre autres, de la datation d'un niveau précoce (US. 118) reconnu autour de l'hypocauste dans le secteur III. Le même niveau retrouvé sous l'hypocauste (US.473) a livré une
  • grande quantité de fragments de céramique (616 fgts) qui, associé à ceux de l'US.l 18 proche (841 fgts) permet, pour une fois, de disposer d'un lot suffisamment intéressant pour étudier la céramique de cette période (au total, 1457 fragments). Le premier objectif était en fait de
  • bâtiment à mosaïque ne vient pas détruire le bâtiment antérieur, il le borde sur ses côtés est et sud. Ils ont fonctionné ensemble jusqu'à la fin du premier ou le début du second siècle. Ils sont alors, tous les deux, détruits et remplacés par de nouvelles constructions. Le bâtiment à
  • paroi orientale de la cave. Il lui est donc postérieur. Nous avions émis l'hypothèse que, dès la construction de l'édifice, un premier mur, installé plus au nord, retenait une terrasse remplacée ensuite par l'hypocauste (rapport 1994, p.61). Nous devions alors retrouver logiquement
  • ce mur sur le sol bétonné de l'hypocauste. Celui-ci est immédiatement disposé sur un remblai d'argile recouvrant l'épais niveau de destruction de la construction précédente. Ce niveau de destruction a été reconnu dans les autres secteurs autour de l'hypocauste. Le niveau d'argile
  • tout cas bien inclus dans cette argile qui pourrait aussi permettre de freiner d'éventuelles remontées d'humidité susceptibles de refroidir l'hypocauste. Il n'y a aucune trace de mur antérieur pouvant venir retenir une terrasse, l'hypothèse de 1994 n'est donc pas fondée. La
  • difficile de comprendre le fonctionnement de cet hypocauste. Une petite entrée dans le mur sud semble nous indiquer que le praefornium se trouve de ce côté de la structure. Cet espace est cependant juste devant l'entrée de la cave, installée au niveau du sol de la cour un mètre en
  • contrebas de l'ouverture de l'hypocauste. On aurait pu imaginer un premier état de la constuction où, le praefornium aurait été installé au même niveau que le sol de l'hypocauste. Ensuite, l'ouverture de la porte de la cave aurait nécessité la destruction de cette structure et la
  • modification ou l'abandon de l'hypocauste. Le secteur du praefornium aurait ensuite été creusé pour l'installation de la cour à l'avant de la cave. Ce schéma ne nous semble guère satisfaisant. Le mur est de la cave est parementé des deux côtés dès l'origine. Il ne vient pas, dans un premier