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RAP02336.pdf (CLÉGUÉREC (56). le néolitique ancien en centre-Bretagne : diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec. rapport de fp 1 2007)
  • CLÉGUÉREC (56). le néolitique ancien en centre-Bretagne : diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec. rapport de fp 1 2007
  • a découvert deux sites de surface dans la moyenne vallée du Blavet : Le Dillien à Cléguérec et Bellevue à Neulliac. Ils ont livré un mobilier lithique caractéristique du Néolithique ancien d'origine danubienne : anneaux en schiste et en grès type ivacke, silex d'importation dont silex dit
  • Rubané Récent du Bassin Parisien, à cause des anneaux de pierre et des jalons néolithiques identifiés en Illeet-Vilaine. Us ont livré un mobilier lithique caractéristique du Néolithique ancien 4 Le Dillien (Cléguérec, Morbihan) - Sondages 2007 d'origine danubienne : anneaux en
  • inférieure. Les arêtes ont été ensuite adoucies par un bouchardage soigné. Au final, la section des pièces demeure planconvexe et ces pièces pourraient correspondre à des ébauches d'herminettes. Parmi le matériel poli, il faut également mentionner la présence du talon d'une grande lame
  • trois principaux locus ayant fourni des pièces lithiques du Néolithique ancien ont été examinés, que ce soit le locus 1 sur la terrasse de grave (5 m au-dessus de la rivière), le locus lb sur un replat limoneux à mi-pente, le locus 2a sur une pente ou le locus 2b sur le bord de
  • mieux connu en Bretagne et il est crucial de rééquilibrer les connaissances, sauf à reproduire sans cesse un modèle de région rétive au mode de vie du Néolithique ancien. Il s'agit par ailleurs de relancer les recherches en Centre-Bretagne, une région au riche potentiel néolithique
  • , troncatures convexes sur lame (éléments de faucille ?), perçoirs divers, éclats denticulés, grattoirs sur éclats, ou pièces esquillées. Quelques éléments du Mésolithique et du Néolithique final au sein de ces assemblages ne permettent pas de les qualifier d'homogènes. Au Dillien
  • premier âge du Fer. Les scories, les tessons et les fragments d'ardoise grossière suggèrent un âge post-néolithique. Plus au nord, sur la pente, dans la tranchée 11, une possible fosse contenait des tessons qui étaient écrasés sur place et que l'on peut dater du Campaniforme. Il faut
  • Dillien alors qu'elle est si couran^dans le Néolithique ultérieur (Guyodo et Marchand, 2005). L'usage des roches locales est notable ; le problème de l'hétérogénéité des corpus trouvés en surface nous conduit à insister sur les matériaux portant clairement un débitage laminaire et des
  • types d'outils du Néolithique ancien, en ne faisant que mentionner la présence des jaspes, des phtanites ou des ultramylonites de Tréméven. Les grès éocènes (dits aussi grès lustrés) composent en moyenne un quart des assemblages, avec une très grande diversité de faciès dont l'un
  • ne rappelle en rien celui du V.S.G. du Bassin parisien, qui faisait appel à une crête antérieure et deux crêtes postérieures (Bostyn, 1994). Une production d'éclats laminaires ou de courtes lames sur une même table à partir de deux plans de frappe est en revanche bien attestée
  • métadolérite de type A proviennent du locus 2b (figure 21, n°2). Toutes deux ont été réalisées à partir de lames épaisses mises en forme par des enlèvements abrupts des bords leur conférant une section triangulaire. Puis une série de retouches inverses a rendu légèrement convexe la face
  • sur le locus la, un tesson sur le locus lb et deux tessons sur le locus 2b : on peut les désigner sans grand risque comme néolithiques. 22 Figure 20. Industrie lithique du Dillien. 1 : burin sur cassure, sur lame (silex du Cinglais) ; 2 : Burin sur pan naturel, sur éclat (silex
  • d'herminette (?) taillée en méta-dolérite de type A ; 8 : talon de grande lame polie en méta-dolérite de type A ; 9 : galet bouchardé avec surface polie en ultramylonite de Tréméven. (Dessins : Y. Pailler ; DAO : L. Quesnel) Le Dillien (Cléguerec, Morbihan) - Sondages 2007 4.2. Le
  • section arrondie (figure 22, n° 2). Bien que les cordons soient des éléments ubiquistes, le caractère mal trié des inclusions et le caractère peu résistant de ce fragment pourrait indiquer une appartenance à une étape ancienne du Néolithique. Dans les déblais a été retrouvé un tesson
  • Le Néolithique ancien en Centre-Bretagne : Diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec (Morbihan) Rapport de sondage programmé - Août 2007 Grégor Marchand, Gwénaëlle Hamon, Yvan Pailler et Gérard Tournay DRAC-SRA 16 MAI 2008 COURRIER ARKIVEL Numéro de site
  • : 56 041 0016 CNRS - UMR 6566 « CREAAH » Université de Rennes 1 Université de Paris 1 232.6 Le Néolithique ancien en Centre-Bretagne : Diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec (Morbihan) Rapport de sondage programmé - Août 2007 Grégor Marchand, Gwénaëlle Hamon
  • Tsobgou-Ahoupe, Laurent Moalic. Locusla Locus lb Locus 2a X = 202.400 Y = 2362.050 X = 202.200 Y = 2362.185 X = 202.170 Y = 2362.320 Position géographique des locus du Dillien pour lesquels une demande de fouille a été faite. Numéro de site : 56 041 0016 Financements Fonctionnement
  • que sa famille, pour leur accueil enthousiaste. Nous leur sommes redevables d'informations précieuses concernant le terrain, de même que de nombreux contacts avec des agriculteurs de la région en possession de haches. Nous avons également une dette envers Jo Garin, que nous
  • du Cinglais pour les lames, lames régulières en silex et en grès éocènes tirées à la percussion indirecte, armature asymétrique de type danubien, bitroncatures symétriques à retouches abruptes, burins sur lame ou sur éclat, troncatures convexes sur lame (éléments de faucille
  • ?), perçoirs divers, éclats denticulés, grattoirs sur éclats et pièces esquillées. En août 2007, seize tranchées ont été réalisées à l'aide d'une pelle mécanique sur le site du Dillien par deux d'entre nous (G. M. et Y. P.), soit une longueur totale de 480 m pour une surface de 1160 m2. Les
RAP02591.pdf (LANNION (22). projet d'aménagement de Kervouric. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANNION (22). projet d'aménagement de Kervouric. rapport de diagnostic
  • / An neau en sch iste ardoisier. 2.5.2 Une herminette polie Une petite lame d'herminette polie (fig. 32, n°4) en roche verte complète ce petit corpus. Sa longueur est de 42 mm pour 33 mm de large. Le polissage est soigné, seul le talon conserve une plage bouchardée antérieurement
  • -dit Kervouric sont situées à l’ouest de la commune de Lannion (22) sur un replat localisé sur le versant nord de la vallée du Léguer. Les vestiges archéologiques les plus remarquables mis au jour témoignent d’une occupation du site au Néolithique. La découverte de fosses dont le
  • de pierre. 1.3 Le contexte archéologique La carte archéologique recense 18 sites ou indices de site sur la commune de Lannion. Ils couvrent un large spectre chronologique allant du Néolithique au Moyen Âge avec malgré tout une prédominance des sites attribuables à la
  • caractéristiques de surface similaires avaient également été mis au jour dans les tranchées voisines. Un sondage exploratoire manuel réalisé dans la fosse 2 a rapidement mis en évidence un volume conséquent de fragments de céramiques associés à du mobilier lithique datables du Néolithique. Nous
  • avons donc procédé à des décapages complémentaires dans la tranchée 13 et dans les tranchées voisines 15 et 16 qui avaient toutes les deux livré un peu de mobilier céramique lors de leur ouverture. Ces décapages ont permis de découvrir de nouvelles fosses dont le comblement de
  • fosses attribuables au Néolithique fig. 15 Vue de la fosse 2, tr anchée 13, à l’issue du premier sondag e. Vue vers le sudest. © Eric Nicolas fig. 16 Co upe stratigra phique de la fosse 2, tranchée 13. 15 Le sondage commencé dans la fosse 2 de la tranchée 13 a été étendu à une
  • mobilier néolithique. Elles n’ont pas été sondées en raison d’une dégradation des conditions météorologiques. La pluie ayant rendu les limons extrêmement collants, une fouille correcte et même un nettoyage d’ensemble n’étaient guère envisageables dans les temps impartis pour le
  • Néolithique moyen I en sont les témoins les plus significatifs. Cependant, l’identification d’impressions à la tige creuse sur les tessons provenant de la fosse 6 nous invite à classer le décor dans une phase ancienne du Néolithique. En effet, les techniques décoratives employées ici
  • attribution au Néolithique ancien. Les données sur le débitage sont évidement très indigentes. On peut toutefois noter la présence du débitage laminaire, avec 8 éléments apparentés à cette technique sur un total de 13 objets. Silex crétacé local Silex bathonien Plaine de Caen Silex
  • / lamelle 1 Eclat laminaire 1 2 1 1 Eclat 2 2 Fragment d'outil indéterminé 1 1 Total 4 Tablea u 2 – Lan nion, K ervo uric. Décompte du mobilie r e n silex. 2 3 2 2 13 Aucun nucléus n'est présent. Les lames sont toutes réalisées dans des silex exogènes : Une lame à
  • l'extrémité distale. Enfin, les deux bords portent de nombreux esquillements d'utilisation. Une lame présentant un lustre marginal (fig. 32, n°2) est débitée dans un silex bathonien de la plaine de Caen. Ce produit laminaire est moins régulier et plus cintré que celui décrit précédemment
  • . Le talon lisse a cependant été préparé par une soigneuse réduction et abrasion de la corniche. Un débitage indirect est probable. Sur le plan fonctionnel, le lustre marginal affectant un bord est classiquement rapporté à une utilisation en couteau à moissonner. Le burin sur lame
  • (fig. 32, n°3) est lui aussi réalisé en silex bathonien. Le talon est légèrement retouché. Son angulation et le bulbe marqué trahissent, là encore, un débitage au punch. L'examen de la cassure de ce fragment proximal de lame permet de l'interpréter en chute de burin outrepassée
  • indéniablement à une occupation du Néolithique ancien. Tous les éléments disponibles au sein de ce modeste corpus sont concordants. En premier lieu, le fragment de bracelet, et l'exemplaire supplémentaire découvert à proximité dans la structure F.5, constituent des marqueurs chronologiques
  • . La nature limoneuse du sous-sol vers l’ouest et une topographie propice sont des facteurs a priori favorables pour l’implantation d’un tel village (fig. 1). Le secteur a ensuite connu pas moins de quatre phases d’occupation depuis le Néolithique, à la protohistoire ancienne, à une
  • diagnostic réalisées sur au nord de l’emprise du projet d’aménagement témoignent d’une occupation au Néolithique. La découverte de fosses creusées dans un limon jaune dont le comblement fortement anthropisé recèle un mobilier abondant tant céramique que lithique laisse entrevoir la
  • mis au jour sont bien évidemment une aubaine pour une étude typochronologique mais également pour l’étude de l’approvisionnement et de la circulation des matières premières. En outre, si à l’issue du diagnostic les vestiges néolithiques semblent concentrés sur une surface
  • -clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier Néolithique ancien Habitat Céramique Industrie lithique Anneaux de pierre 7 Inrap – RFO de diagnostic Lannion – Kervouric 2010
  • comblement fortement anthropisé recèle un mobilier abondant tant céramique que lithique laisse entrevoir la présence d’une maison probablement au cours du premier quart du Ve millénaire avant J.-C. De nombreuses traces de parcellaire localisées dans la partie est de l’emprise du projet se
  • rattache à des occupations postérieures s’étalant de la protohistoire à la fin du Moyen Âge. Le caractère fragmentaire des données recueillies sur ces vestiges incite à penser qu’ils se trouvent en périphérie d’une occupation plus vaste. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Lannion, Kervouric Un habitat du Néolithique ancien sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération 22113 sous la direction de
  • Arrêté de prescription 2014 - 115 Système d’information – F106044 22 113 0020 Code INSEE Un habitat du Néolithique ancien Laurent Juhel Code Inrap Entité archéologique Bretagne, Côtes d'Armor, Lannion, Kervouric Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • fosse F.4 251 2.5.2.7 La fosse F.23 253 2.5.3 Éléments de datation 255 2.5.4 Des fosses de piégeage ? Synthèse et discussion 259 2.6 Synthèse des résultats 259 2.6.1 Un habitat proche du littoral costarmoricain 259 2.6.2 Trois bâtiments du Néolithique
  • fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier édifice public nb Industrie lithique Inférieur édifice religieux Industrie osseuse Moyen édifice militaire Supérieur Bâtiment
  • Anthracologue Déterminations anthracologiques Julian Wiethold, Inrap Archéo-botaniste Étude carpologique 12 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Notice scientifique État du site La fouille de Lannion « Kervouric » a été conduite par
  • l’Inrap en 2014, préalablement à l’aménagement d’un lotissement par la ville de Lannion. Le décapage a concerné une surface d’un hectare, mettant en évidence trois bâtiments du Néolithique ancien. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • trois maisons de Kervouric permet de les positionner au sein de la tradition architecturale danubienne. Des rapprochements sont possibles avec les rares plans disponibles dans la Normandie voisine, ou avec des constructions plus éloignées au sein de l’aire BVSG. Ces comparaisons
  • : et altimétriques Y : 2431991 Lambert-93 CC48 Z : 89 m NGF x : 1223,350 y : 7302,750 z : 83 à 85 m NGF Section(s) et parcelle(s) : C 1675 14 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Implantation cadastrale 172000 Kervo uric 171750
  • Arrêté de prescription de fouille 15 16 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du
  • vestiaires, 1 bureau et une salle de vie) prévoir 1 container outil et 2 sanitaires Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 Projet scientifique Fouilles archéologiques LANNION (22) « Kervouric » Une
  • occupation du Néolithique ancien Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne 1/12 Réf. F 106 044 Inrap · RFO de fouille 26 Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien SOMMAIRE Préambule
  • diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2009-101 du 17 septembre 2009 Inrap Eric Nicolas Mai 2010 3/12 28 Inrap · RFO de fouille II. Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Définition de l’opération de fouille
  • céramique caractéristique avec un matériel lithique permet une attribution fiable au Néolithique ancien. En périphérie de l’ensemble principal constitué des 4 fosses de la tranchée 13, d’autres structures de même type (fosses et/ou trous de poteaux) ont été mises au jour dans les
  • de ce secteur. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le mobilier lithique principalement issu de la fosse 2 de la tranchée 13 appartient indéniablement à une occupation du Néolithique ancien et entre parfaitement en concordance avec les éléments du corpus
  • Villeuneuve –Saint-Germain. Par conséquent, la présence de ces vestiges du Néolithique ancien pourrait constituer un apport scientifique majeur à la connaissance sur la néolithisation de la péninsule armoricaine et représente tout au moins, une véritable opportunité d’étude pour ce secteur
  • ponctuellement de PL. 5/12 30 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage
  • ) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, secteurs d’activités spécifiques, structures à vocation artisanale…). Les structures en creux attribuables au Néolithique seront l’objet d’une fouille manuelle. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une
  • de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Les fosses attribuables au Néolithique seront systématiquement vidées intégralement. Un premier échantillonnage manuel et par segment alterné sera réalisé. Par la suite, selon l’ampleur
  • des structures et la qualité des informations collectées dans la première étape, la 7/12 32 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien fouille intégrale sera poursuivie manuellement ou éventuellement à l’aide de moyens mécaniques (cas
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • est raccordée aux stratotypes de Haute-Normandie. En résumé, l'habitat néolithique ancien du Haut Mée est implanté sur un plaquage lœssique, ce qui ne surprend personne connaissant l'attrait exercé par ces terres fertiles sur les populations contemporaines du Bassin parisien, elles
  • -mêmes issues de la sphère rheno-danubienne ; l'habitat est également proche de toute la variété des roches caractéristiques des phénomènes de métamorphisme de contact cornéennes, schistes tachetés, etc... - toutes susceptibles de fournir un matériau de choix dans la fabrication de
  • certains objets (meules, bracelets, lames de haches). L'environnement naturel immédiat Le champ de fouilles, déterminé par l'emprise foncière, s'inscrit sur une légère pente entre une sorte de petit plateau au nord, large de 300 à 500 m sur 1000 m de long, aux terres réputées fertiles
  • qui touche le Néolithique. Une fiche descriptive fut néanmoins établie par D. Leroy, dans le cadre d'une prospection-inventaire (1988), au sujet du gisement néolithique de Bonteville à Montours sur lequel nous reviendrons. On connaît aussi l'existence de menhirs sur cette dernière
  • château de St-Brice - révèle peut-être une architecture monumentale (Age du Bronze ? ) que l'on ne soupçonnait pas... Plus spectaculaires, les sépultures mégalithiques évoluées de la forêt de Fougères attestent d'un Néolithique récent/final bien implanté sur les marches de Bretagne
  • sédiments qui ont pour le moins disparu avec le temps, entraînés par l'érosion, on totalise une profondeur minimum de 80 cm pour les trous de poteaux néolithiques. Leur diamètre moyen à cette hauteur de décapage est de 50 cm mais les parois évasées dégagées à la fouille suggèrent, bien
  • , contenait plusieurs éclats du tranchant d'une lame de hache polie en roche tenace (fig. K). Quant à l'organisation qui peut être lue par le biais des relevés généraux, elle se résume à deux ensembles cohérents, l'un renvoyant à un bâtiment trapézoïdal, l'autre à un second édifice disposé
  • deux structures en creux non datées dans la partie nord (248 et 169) pourraient-elles jouer ce rôle... Une explication est à proposer : certains creusements néolithiques visibles en avant de la maison et dans le secteur plus oriental K-L 14, très apparentés par leur forme à ces
  • , 184) s'inscrivent entre un cortège de fosses néolithiques (185, 76, 175 d'un côté ; 33,34, 43, 48 de l'autre côté). A l'ouest, un alignement perpendiculaire formé de trois autres trous de poteaux (79, 226, 77) semblerait appartenir à cette organisation d'ensemble. La structuration
  • sur la réalité d'une seconde maison VSG ; ne serait-ce pas plutôt un bâtiment annexe à vocation tout autre que celle de l'habitation ? Les fosses simples Déjà évoquées lors de la description des plans donnés à l'observateur par le biais des trous de poteaux, les fosses néolithiques
  • topographique de référence. Le décapage soigné à son contact permit de circonscrire une fosse sous-jacente plus étendue que la surface du bloc. C'est durant la fouille de l'extrémité orientale de cette fosse qu'une première lame de hache polie intacte (fig. K) fut mise à jour, posée à plat
  • poteaux de la maison néolithique alors que les fosses 3 et 28, en façade, sont elles-mêmes surcreusées par une fosse simple VSG. On le voit, il semble bien que l'on puise attester de la contemporanéité des fosses doubles avec l'habitat néolithique ; d'ailleurs, quand du matériel est
  • de la dalle en 21, resterait l'hypothèse de stèles en bois... Analyse du mobilier La production céramique Pour n'avoir plus à y revenir, on commentera en premier un récipient céramique néolithique qui ne fait aucunement partie de l'horizon chronologique occupé par le VSG du Haut
  • France, et en particulier celles des marges du Marais poitevin. Décrits par plusieurs auteurs (Joussaume 1981, Boujot^J ces vases particuliers appartiennent au Néolithique récent/final et une hypothèse fonctionnelle leur est à l'heure actuelle apposée, celle de la fabrication du sel
  • engins ont mis au jour un gisement argileux. La terre employée au Néolithique peut provenir de cette argile car celle-ci est très chargée en muscovite, et en petits galets de quartz qui auraient servis au concassage. Toutefois, un essai de montage de vase avec cette « terre » a montré
  • St-Etienne-en-Coglès, Ille-et-Vilaine Autoroute des Estuaires, A 84 L'habitat Néolithique ancien du Haut Mée (Dfs de fouille préventive) par Serge Cassen assisté de Stéphan Hinguant Fouilles menées en collaboration avec J.N. Guyodo, O. Morin, M. Patron, E. Pierre Analyses C
  • -Vilaine Autoroute des Estuaires, A 84 L'habitat Néolithique ancien du Haut Mée (Dfs de fouille préventive) par Serge Cassen assisté de Stéphan Hinguant Fouilles menées en collaboration avec J.N. Guyodo, O. Morin, M. Patron, E. Pierre Analyses C. Audren, G. Lannuzel, G. Marchand DAO
  • fouille préventive sur l'habitat néolithique du Haut Mée, réalisée du 3 mars au 15 mai 1996, s'est déroulée dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce, notamment, aux diverses contributions de quelques personnalités que nous tenons ici à remercier. A savoir : M. M. Vaginay
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • tracé de l'autoroutes A 84, qui ont par la suite efficacement appuyé notre projet d'intervention auprès de la CIRA, laquelle a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Aguesse, directeur de l'antenne régionale de l'AFAN à Le Mans, qui a tout fait
RAP00775.pdf (PLÉCHÂTEL (29). la Hersonnais. rapport de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (29). la Hersonnais. rapport de sondage
  • . Dès la découverte du site, plusieurs hypothèses ont été émises. Un plan aussi exceptionnel fait référence spontanément aux habitations de tradition danubienne bien connues dans l'Est et le Nord de la France par exemple. Une attribution plus tardive, vers la fin du Néolithique
  • (photo 1 et fig. 2). L'extrémité nord-ouest de cet ensemble a été tronqué par le terrassement d'une grande aire de stockage de matériaux, en bordure de la nouvelle voie express RENNES - NANTES. Cinq tierces et l'amorce d'une sixième sont encore visibles sur une longueur conservée que
  • , pouvait être également envisageable, en raison d'une découverte fortuite de poignards en silex, il y a plusieurs années, à quelques dizaines de mètres du site. Quoiqu'il en soit, dans une région où l'habitat néolithique est encore quasiment inconnu, des investigations supplémentaires
  • contact du schiste naturel : un petit éclat retouché de silex gris noir et deux petits tessons érodés (brun rougeâtre, très fragiles). À la base de la terre végétale au-dessus du trou de poteau : deux pièces de quartzite beige, un petit éclat fin et une lame à crête naturelle (angle de
  • d'un mastic blanc généralement bien conservé (VILLES, 1986). Des éléments similaires se retrouvent dans le Néolithique final et le Chalcolithique de Provence et Languedoc. Afin de préciser la position chronologique de ce site, une analyse radiocarbone va être réalisée sur un
  • UN HABITAT DE LA FIN DU NEOLITHIQUE A LA HERSONNAIS COMMUNE DE PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) SONDAGES D'EVALUATION DU 18 AU 22 NOVEMBRE 1991 J.-Y. TINEVEZ, G. LEROUX, M. HOUEIX, J.-P. COLLEU Autorisation temporaire de sondage n° 91-07 AP UN HABITAT DE LA FIN DU NEOLITHIQUE
  • plan d'une vaste construction est apparu avec une intensité particulièrement frappante, à quelques dizaines de mètres au sud du hameau de La Hersonnais sur la commune de PLECHATEL (références cadastrales : ZV n° 143, coordonnées Lambert - zone II : x = 298,90 ; y = 2.326,45). Depuis
  • , plusieurs survols ont fourni de nouveaux clichés de qualité exceptionnelle (prospections G. LEROUX et M. GAUTIER - 1989-1990). Les anomalies végétales représentent un ensemble composé de fosses de fondation disposées en tierces régulières à l'intérieur d'un enclos quadrangulaire allongé
  • l'on peut estimer à 45 m environ, pour une largeur de 10-11 m. Cet ensemble est lui-même disposé en diagonale dans un enclos ovalaire plus large, qui semble chevaucher légèrement l'angle sud-est de la construction et plusieurs traces diffuses apparaissent sur le reste de la parcelle
  • sur ce site, apparemment prometteur, nous sont apparues nécessaires, et grâce à l'amabilité des propriétaires et de l'exploitant, nous avons pu réaliser une série de sondages d'évaluation du 18 au 22 novembre 1991. I - M E T H O D E U T I L I S E E ET G E O L O G I E L O C A L E
  • : Afin d'empiéter un minimum sur la parcelle, tout en assurant un maximum d'information, nous avons choisi de sonder la tierce complète la plus proche du bord nord-ouest de la parcelle (fig. 2). Les structures étant facilement repérables à partir des clichés verticaux aériens, une
  • première tranchée de 4 m x 0,50 m le long de la haie a permis, d'une part de mettre au jour le fossé de bordure sud et d'évaluer l'épaisseur de sol. Perpendiculairement à l'axe de l'habitation, un carroyage métrique de 6 m par 13 m a été implanté et trois sondages ponctuels y ont été
  • schisteux à une profondeur moyenne de 0,30 m. Le substratum forme un socle quasi horizontal de schiste bleu gris, très sain, aux plaquettes orientées Est-Ouest. D'après la carte géologique au 1/50.000e de BAIN-DEBRETAGNE, le schiste ordovicien appartient à la formation d'AngersTraveusot
  • vers le Nord-Est la présence des grès verts micacés et quartzites blancs de la formation du Chatellier. Le voisinage de ces bancs de roches dures a certainement un rôle à jouer dans l'approvisionnement lithique du site. II - LES STRUCTURES : - Sondage I (fig. 3 et 4) : Deux
  • structures ont été dégagées : le fossé latéral sud et l'angle de la fosse de fondation mitoyenne. Le fossé latéral sud-ouest est mis au jour sur une longueur de 3 m. Il est creusé dans le substrat sur une largeur variant de 0,90 m à 1 m pour une profondeur de 0,30 à 0,40 m. Le profil en U
  • de la partie sud-est s'atténue à l'ouest et une certaine dissymétrie de creusement est à noter : la verticalité des diaclases avec décrochements successifs est utilisée par la paroi interne, le bord externe étant plus évasé et irrégulier. Le remplissage peut être décrit à partir
  • de la coupe sud-est du sondage (fig. 4, coupe EF) . 1 terre végétale brun foncé, grasse avec quelques plaquettes de schiste. Une lentille de base plus damée et plus caillouteuse résulte des labours. 2 plaquettes de schiste avec matrice grasse de teinte brun rougeâtre. 2
  • dans l'angle nord du sondage. Les coupes sud-ouest et nordest (fig. 4, coupes AB et CD) permettent d'en comprendre l'édification et l'utilisation. Une fosse mitoyenne au fossé est creusée par abattage de la paroi interne de celui-ci. Cette fosse à fond plat, légèrement surcreusée
  • considérables : 0,90 m de diamètre à l'ouverture pour au moins plus de 1,80 m de profondeur à partir du niveau naturel du schiste. Un remplissage similaire à celui du fossé permet de distinguer les étapes d'utilisation : implantation d'un poteau d'environ 0,40 m de diamètre (colonne plus
  • sombre nettement visible dans la coupe CD), calage sommaire à l'aide de quelques blocs de quartzite, rebouchage immédiat du trou de poteau jusqu'au niveau du palier avec les matériaux d'extraction (plaquettes et sédiment bleuté), rebouchage de la fosse de fondation avec un mélange de
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte
  • carrières modernes, aujourd'hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d'éléments qui occultent désormais les traces d'occupation néolithique sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé
  • une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois
  • du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d'une fouille préventive menée en
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • environnants Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier
  • cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen
  • d'une souche de saule. Une datation radiocarbone situe cette phase d'occupation au milieu du V° mill. av. J.C. (5660 +/- 35 BP). Il est cependant à noter qu'à ce jour aucun mobilier attribuable typologiquement à un Néolithique moyen I n'a été identifié sur le site. Bibliographie
  • plan complet d'un bâtiment allongé, probablement à abside terminale, piégé sous la masse du talus de l'enceinte du Néolithique moyen II (parcelle 733). La présence de phytolithes dans les sédiments utilisés pour la construction, notamment, supposera la mise en place de nouvelles
  • radiocarbone. D'autres résultats importants acquis en 2010 correspondent à la mise en phase des différents événements qui se sont succédés sur ce site au cours du Néolithique moyen, par le biais de nouvelles datations radiocarbone ou celui des études de mobilier. De nouvelles datations
  • avant qu'l ne se concrétise sous la forme du dépôt d'un manuscrit. Enfin, l'année 2010 a vu l'ouverture d'une espace muséographique consacré au site néolithique de Lillemer dans une salle attenante aux nouveaux locaux de la mairie. 9 III/ Les architectures III. 1/ RAPPEL DES
  • parois en terre conservés en élévation sous les recharges du talus, du néolithique moyen (fig. 3). * Niveau " d'incen'etié, Fig. 2 - Briques modelées dégagées en 2008 Fig. 3 - Mur en terre dégagé en 2008 Le principal objectif de la campagne 2009 était de dégager au moins un plan
  • l'élévation de murs en terre (Lill 4, Lill 21, Lill 22, Lill 23). Une première étude des lames 21 et 22 par J. Wattez confirme cette interprétation. Elle livre également de précieuses données sur les techniques, apparemment variées, d'élaboration de telles parois en terre. Quatre colonnes
  • bâtiment. De tels sédiments recouvrent ce que nous avions interprété comme un niveau de sol en terre battue. Une première étude de la lame 20 par J. Wattez valide cette hypothèse. La présence insoupçonnée de phytolithes dans les sédiments devra faire l'objet d'une étude spécifique. Deux
  • des vestiges d'une toiture effondrée par exemple. Ici encore, l'apport de la micromorphologie est stratégique. Une première observation de la lame 25 par J. Wattez suggère plutôt la présence d'un plancher recouvert d'une litière végétale. Enfin, deux échantillons ont été prélevés
  • dans les recharges qui constituent la partie supérieure du talus (Lill 7, Lill 24) ; talus qui est venu recouvrir, par la suite, l'ensemble des vestiges que nous venons de décrire d'une première occupation néolithique du site. Ils recoupent une chape d'argile rubéfiée dont nous nous
  • structures de terre crue et les couches d'occupation de la parcelle 733 2.1. Les murs Un premier examen en lames minces met en évidence certaines constantes dans la nature des matériaux employés et dans leur mode de préparation. En revanche, des différences apparaissent dans le mode de
  • qu 'ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l'initiative de la découverte, a très aimablement
  • un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. 3 particulièrement Plan I / Présentation générale p.6 II/ Présentation des travaux effectués en 2010 p.9 III/ Les architectures p.10 1/RAPPEL DES PROBLEMATIQUES (Luc
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • potentielle sur l'apparition des inégalités sociales et de la hiérarchisation. Aborder le thème des tertres tumulaires et des grands tumulus carnacéens, dans le contexte de la néolithisation de la France de l'ouest, nous offre une nouvelle occasion de rappeler comment une étude des
  • architectures funéraires, intégrée à l'examen d'autres mobiliers, à celui des relations stratigraphiques et des séries radiocarbone, a permis de porter un éclairage nouveau sur le cadre chrono-culturel du Morbihan et d'entrevoir de nouvelles possibilités de le rattacher à d'autres contextes
  • qu'ils ont provoqué de nouvelles possibilités d'interprétation du cadre chrono-culturel de cette région, et permettent de situer «l'origine» du mégalithisme armoricain dans un cadre beaucoup plus général d'apparition des sépultures monumentales en Europe. Les implications de cette
  • perfectionné de certaines améliorations. L'acquisition d'un micro-ordinateur portable a permis une nouvelle souplesse dans l'utilisation du système ; un disque dur externe assure désormais une confortable marge de manoeuvre et une sécurité supplémentaire. L'enregistrement des objets ne fait
  • déchanter et se colleter avec un terrain souvent dur et sec (AJ-AK725-38) assez pauvre où la puissance du sol néolithique se réduisait à quelques centimètres par la faute d'une remontée générale des strates arénacées surmontant le granité en décomposition. Mais une anomalie devait
  • argile gris-blanc signalant un phénomène de saturation en eau, en fait le limon hydromorphe présent dans les unités susjacentes, un dépôt lithique inattendu peut être rapidement décrit comme suit : un long galet en 13 roche non locale accompagne une belle lame en jaspe de Fontmaure
  • superficiels donnés par les dalles de la tombe centrale, une nouvelle tranchée fut ouverte dans l'axe du tertre (AJ-AK/47-62) de sorte à offrir une coupe longitudinale, encore manquante, et à repérer le fossé de ceinture devant barrer la face « arrière » ou occidentale. Ici, dans une zone
  • Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et Serge Cassen 1997 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 6566 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire, Nantes
  • Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 CD LTJ Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et
  • gênent en rien et nous soient au contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) pour avoir donné leur accord afin qu'un véhicule de service nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le
  • transport des fouilleurs dans les meilleures conditions de sécurité ; M. Bailloud pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous faire
  • profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; Mme Anderson, CRA du CNRS, pour avoir accepté de se pencher sur les micro-polis d'utilisation décelables sur les lames en silex ; M. Marguerie, palynologue au CNRS, pour avoir accepté de prendre en charge
  • l'étude des paléosols ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur des objets de parure ; M. Eastoe, Laboratoire 14C de Tucson (USA), pour avoir établi un dialogue permanent lors des analyses faites dans son institut ; M. Burnez pour
  • vont bien entendu au-delà d'une archéologie opportuniste même si nous avons dû nous raccrocher à une opération de sauvetage urgent pour attirer l'attention de nos collègues (1993) sur une famille de vestiges peu sollicitée par la recherche scientifique moderne. L'Étude des
  • architectures funéraires : un enjeu pour la recherche des processus de la néolithisation Les études sur le mégalithisme, dans leur diversité, n'intéressent plus seulement l'histoire des régions à forte implantation de mégalithes mais s'intègrent, également, aux enjeux beaucoup plus vastes de
  • l'archéologie funéraire actuelle. Cela n'implique pas le transfert d'une marginalité géographique vers une marginalité liée aux spécificités du domaine de recherche qu'est l'archéologie funéraire. Tout d'abord parce qu'il n'est pas prouvé que tous les ouvrages mégalithiques aient rempli une
  • telle fonction et parce qu'ensuite, à défaut de pouvoir se substituer aux données tirées des habitations et de l'économie dans une appréciation globale et satisfaisante des structures socio-économiques, les recherches sur le mégalithisme et leurs implications peuvent être associées
  • : tombes à couloir avec chambre simple bien différenciée, tombes à couloir et chambres compartimentées, tombes à couloir et chambres évasées, etc.. Ce procédé de classification repose donc sur une organisation spatiale interne des tombeaux en deux parties principales, une chambre et un
  • accès, autour desquelles s'organise un schéma évolutif reconnu par différents chercheurs et qui se traduit, aussi bien en plan qu'en élévation, par un développement de la chambre au détriment du couloir d'accès et de l'enveloppe tumulaire environnante. On dispose ainsi, pour
  • l'Armorique, d'une séquence typologique des sépultures mégalithiques qui n'est pas pour autant pétrifiée mais animée par une évolution dynamique conduisant des premières tombes à couloirs jusqu'aux allées sépulcrales. L'idée d'utiliser les principes mécaniques de cette évolution, pour en
RAP00893.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Crapon. rapport de fouille préventive)
  • PLANGUENOUAL (22). le Crapon. rapport de fouille préventive
  • ainsi la mise au jour du dépôt. La transcription du nouvel état de la propriété n'est pas encore effectuée sur les documents cadastraux. Au point de vue topographique, l'endroit de la découverte correspond à un petit ressaut, dû à un affleurement rocheux au milieu de formations
  • types britanniques. 1 embout de pommeau d'épée avec trous de rivets. 2 fragments de poignée'? d'épées du modèle atlantique dit en langue de carpe. 6 fragments de lames d'épées en langue de carpe. U fragments de poignards. L'un est original et inédit avec un petit manche en bronze
  • Lévèque, pharmacienne à Langueur, de la découverte d'un dépOt d'objets en bronsse. Immédiatement répercuté® à la Direction des Antiquités Préhistoriques, cette information nous a permis, le Jour même, d'effectuer une enquête préliminaire sur place et de nous faire prêter pour étude
  • les objets découverts, CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE La découverte a eu lieu au mois d'août 1971 sur un terrain appartenant à la préparatrice de Madame Lévèque, Madame Talayen, au lieudit Le Crapon en Flanguenoual. C'est en creusant une rigole pour drainer les fondations de sa
  • maison en construction que Monsieur Talayen mit au jour successivement toute une série de petits objets plus ou moins reconnaissables dont on trouvera le décompte plus loin. Le tout était rassemblé dans une poche pleine de terre végétale creusée dans la roche altérée, à 0,8 m sous la
  • Direction des Antiquités Préhistoriques, cette information nous a permis, le jour sème» d'effectuer une enquête préliminaire sur place et de nous faire prêter pour étude les objets découverts. CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE La découverte a eu lieu au mois d'août 1971 sur un terrain
  • appartenant k la préparatrice de Madame Lévèque, Madame Talayen, au lieudit Le Crapon en Planguenoual. C'est en creusant une rigole pour drainer les fondations de sa maison en construction que Monsieur Talayen mit au jour successivement toute une série de petits objets plus ou moins
  • reconnaissables dont on trouvera le décompte plus loin. Le tout était rassemblé dans une poche pleine de terre végétale creusée dans la roche altérée, à 0,8 m sous la surface environ. Ne sachant exactement qui avertit, les inventeurs tentèrent d'abord de prendre contact avec le Musée des
  • de Rennes, par les soins de M, J. Briard. Nous avons d'autre part pris rendez-vous pour courant janvier afin de tenter un© petite intervention de sauvetage sur 1© site | m effet, la majorité des objets ont sans doute été récupérés, mais il reste à tamiser les terres extraites, à
  • curer ce qui reste de la fosse et à effectuer un décapage sur une assez grande surface autout du point de découverte pour vérifier s'il ne reste pas traces d'autres structures. Un décompte descriptif, établi par M» J. Briard, est donné en annexe, accompagné de premières conclusions
  • PLANGUENOUAL Le dépôt de Planguenoual comprend une centaine de débris de bronzes et de cuivres dans un état de conservation assez satisfaisant malgré la corrosion pulvérulente de quelques exemplaires. Il s'agit d'un dépôt de récupération comprenant des outils ou des armes brisées réunies
  • pour la refonte et mêlées à des débris de coulée et quelques fragments de culots en cuivre. L'examen des débris a permis de reconnaître ï - 12 fragments de haches à ailerons sub-terminaux dont deux ont encore leur anneau latéral intact. Certains sommets de haches montrent une
  • encoche médiane. Le type est courant pour le Bronze Final armoricain. 1 fragment d'herminette à ailerons, partie médiane, sans anneau. - 2^ fragments de haches à douille sub-rectangulaire. 5 morceaux sont du côté tranchant, plus ou moins évasé suivant l'affûtage» Les autres fragments
  • sont des parties médianes ou des fragments de la partie avec la douille. On peut reconnaître quelques décors : bourrelet transversal sous la douille ; ailerons simulés avec un petit globule médian, motifs géométriques classiques pour les dépôts atlantiques. 6 fragments de pointes de
  • lance à douille. L'une (325 mm) est presque intacte et montre deux trous de rivets circulaires à la base de la douille. Un fragment de base de douille est décoré sommairement par 3 nervures circulaires fines à 5 mm de l'ouverture de la douille. Les autres fragments sont des pointes
  • assez réduites,, 4 fragments de bracelets formés de tiges massives de bronze. L'un est décoré de petits traits incisés obliques couvrant le corps du bracelet en séries de chevrons longitudinaux. Un autre montre une terminaison en petit tampon ; les autres fragments sont plus abimés
  • . - 1 fragment d'objet en forme de clairon ("bugle") classiquement considéré comme montant de mors de bride. - a - 1 pointe brisée en deux, plate ; qui peut appartenir soit à une épée avec grosse souflure interne soit plutSt à une pointe de lance très aplatie, rappelant les
  • massif terminé par un pommeau élargi. Un autre est terminé par une languette. Un troisième devait être à soie de même que le quatrième à soie recourbée plus douteux. 8 fragments de racloirs rectangulaires, certains avec perforation médiane au sommet. L'un, inachevé montre une fois
  • de plus que ces instruments étaient retaillés dans des lames d'épées brisées ou usagées. 1 grand anneau (1*0 mm de diamètre externe) utilisé sans doute dans le harnachement. 1 anneau corrodé et brisé. 1 fragment de bélière avec amorce de plaque ou de hache 1 1 petit crochet en
  • bronze, très hypothétique débris de fibule, 1 embout de bronze de forme elliptique (53 mm/^5 mm), brisé avec une décoration latérale de ^ moulures qui semble effacée d'un coté comme si l'objet avait frotté par une de ses faces sur quelque chose pendant l'emploi. Un trou de rivet est
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage
  • tradition danubienne bien connues dans l'Est et le Nord de la France. Le contexte archéologique, et notamment la présence des lames en silex retouchées, allait dans le sens d'une attribution plus tardive dans le Néolithique. Quoiqu'il en soit, dans une région où la connaissance de
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves
  • 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 8o± M I N I S T E R E DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE B R E T A G N E LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique
  • les fondations du bâtiment 2 - L'enceinte palissadée 3 - Un alignement de trous de poteaux parallèle à la façade sud-ouest 4 - Nouvelle interprétation des clichés aériens 5 - Le bâtiment B 6 - Quelques structures complémentaires VI - Le mobilier archéologique 1 - Le mobilier du
  • . Cependant, le secteur a fourni en propection de surface une série lithique et quelques tessons attribuables au Néolithique final. Un nombre important de sites de surface a été localisé à l'ouest de la Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la Vilaine à l'ouest et
  • son affluent le Semnon au nord. Les séries lithiques caractérisant ces sites, associant la plupart du temps le silex et le grès, présentent une certaine affinité avec le Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine
  • le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à Essé au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de la Hersonnais s'était signalé par une découverte ancienne de trois lames retouchées en silex, du type "poignard pressignien", provenant d'un jardin à l'est du
  • de roches dures a certainement un rôle à jouer dans l'approvisionnement lithique du site. Les bâtisseurs néolithiques ont choisi unecroupe au relief adouci d'altitude 50 m. La topographie est accentuée à l'est et au sud par de légers talwegs et à l'ouest et au nord par la vallée
  • structures permettent, à titre d'hypothèse, une attribution chronologique au Néolithique final, en attente des résultats d'une analyse radiocarbone sur un échantillon de charbons de bois provenant du fond du fossé latéral sud. IV - Méthode utilisée En septembre dernier, deux opérations
  • son remplissage brun foncé apparaît d'ores et déjà plus fin que celui des fondations principales du grand bâtiment. Un seul petit tesson néolithique provient pour l'instant de cette structure. 2 - L'enceinte palissadée : (Fig. 10 et fig. 13) A moins de 10 mètres du pignon nord
  • fondations de la palissade, pourraient correspondre à une division interne du site. 4 - Nouvelle interprétation des clichés aériens : Depuis la découverte du site en 1989, plusieurs clichés aériens ont fait apparaître diverses anomalies dans l'angle nord-ouest de la parcelle ZV.143
  • deux pièces présentent des retouches : - Un petit grattoir carré sur éclat fin en silex gris opaque est aménagé sur trois côtés par retouches abruptes et semi-abruptes (Fig. 15, n° 3). - Un talon de lame en silex gris verdâtre opaque est retouché régulièrement sur le bord gauche
  • lamellaire est obtenu notamment par la technique du "coup de burin". / ^I - EkJI : Céramique - 1 à 4 = Bâtiment A / 5 à 6 = Bâtiment B. - Fig 18 Céramique - Bâtiment A. PL VII : Tessons de poterie du Néolithique final ; anses perforées, cordon, décors d'incisions. VII - Une
  • bâtiment A 2 - Le mobilier du bâtiment B VII - Une première datation C 14 VIII - Conclusion Bibliographie I - Contexte archéologique et historique de l'opération La commune de Pléchatel et ses environs possèdent un riche patrimoine archéologique et depuis plusieurs années, les
  • prospections au sol et aériennes n'ont fait que renforcer l'inventaire des sites. Dans cet inventaire, les périodes néolithiques sont bien représentées et notamment le Néolithique final. La carte de répartition (Fig. 3) montre que le site de la Hersonnais n'est pas isolé d'un contexte
  • archéologique. A environ un kilomètre vers l'est, deux mégalithes dominent la vallée du Semnon, le petit dolmen du Chatellier et le menhir de la Pierre longue. A quelques centaines de mètres à l'est et au sud-ouest du site de la Hersonnais, une série de tertres bas sont difficiles à, dater
  • avec certitude. En prévision de travaux routiers, l'un d'eux a été exploré en 1981 (voir rapport de M. Gautier-1981). De dimensions au sol importantes (60 m X 15 m), pour une hauteur ne dépassant pas 1 mètre, ce tertre n'a livré aucun élément archéologique, ni structure, ni mobilier
  • , avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à mi-chemin et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et
  • hameau. A partir de 1989, un programme de prospections aériennes dans la moyenne vallée de la Vilaine vient compléter les recherches au sol et une partie du site de la Hersonnais est apparue lors de l'un de ces vols. Ainsi, les clichés indiquent, avec une netteté remarquable
  • , l'extrémité d'un bâtiment de plan quadrangulaire composé d'un fossé périphérique enserrant une série de tierces de trous de poteaux. Cette structure, orientée nord-ouest-sud-est et située à quelques dizaines de mètres du hameau actuel de la Hersonnais, est tronquée dans sa partie nord
RAP02636.pdf (PLÉCHÂTEL (35). parc d'activités intercommunal. rapport d'opération préventive de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLÉCHÂTEL (35). parc d'activités intercommunal. rapport d'opération préventive de diagnostic
  • rasantes apparemment destinées à amincir la partie proximale de la pièce qui, par sa morphologie, correspond très probablement à une armature asymétrique de tradition danubienne autrement dit du Néolithique ancien. Un fragment de lame ou d’éclat laminaire présentent plusieurs
  • au Moyen Âge. Le recensement réalisé dans le cadre de la carte archéologique montre une forte densité d’occupations anciennes sur cette partie du territoire de Pléchatel ainsi que sur les communes périphériques. Les sites attribuables au Néolithique et/ou à l’âge du Bronze
  • datées du Néolithique 8 9 Pour terminer, signalons au lieu-dit Château Gaillard un important gisement de surface du Néolithique matérialisé par de l’industrie lithique (éclats et outillages en silex) 10  L’investigation archéologique
  • contact de la courbe de niveau de 55 m NGF. L’occupation néolithique se trouve assise sur un versant peu pentu orienté selon un axe nord-sud. Cette situation topographique lui permet d’avoir un point de vue dégagé sur une large portion de la vallée du Semnon située au nord. Les
  • .  Les données recueillies sur cet ensemble fossoyé permettent de rattacher cette occupation au Néolithique sans plus de précision. L’attribution chronologique des trous de poteau et/ou fosses repose sur des indices concrets puisque une partie d’entre eux a livré des tessons de
  • ensemble clos n’a été mis au jour et où la série étude lithique. Ce d’autant plus que quelques éléments (une probable armature du Néolithique ancien par exemple) découverts au sein de la concentration, nous indiquent que l’ensemble n’est pas totalement homogène. Un inventaire de toutes
  • supports laminaires ou lamellaires ont été observées. L’unique lame est patinée et probablement intrusive (  , n° 5). Une pièce esquillée témoigne d’un débitage sur enclume. Une pièce d’entretien a été décomptée ainsi qu’un éclat des objets suggèrent sans surprise une percussion
  • ) témoigne d’une très nettement du reste de la série. Un fragment de lame totalement patiné dénote lui aussi de aussi du reste des artefacts (, n° 5). Sur sa face supérieure, la pièce présente un piquant trièdre. Sur sa face inférieure, elle comporte une série de retouches
  • (, n° 6). Une nouvelle fois cette pièce pourrait, par sa typologie, se rapprocher grossièrement d’une armature asymétrique du Néolithique ancien mais sans aucune certitude. D’autres lectures sont aussi possibles comme celle d’une ébauche d’armature perçante voire d’une armature
  • pourrait se rattacher à un vase plus tardif de l’âge du Bronze ou de l’âge du Fer.  d’une pièce patinée que l’on peut probablement rattacher au Néolithique ancien nous indiquent que la série lithique ne peut être considérée comme parfaitement homogène. Malgré tout et
  • . La ou les armature(s) tranchante(s) présumée(s) pourraient nous orienter vers le Néolithique moyen. Dans le même temps, le type de débitage et l’absence de pièces laminaires nous conduisent plutôt vers un Néolithique récent. 35  De par ses caractéristiques
  • générales, le mobilier céramique s’insère parfaitement dans les productions du Néolithique et semble tout à fait compatible avec la série lithique trouvée en association. Malheureusement, il livre trop peu d’éléments de forme pour envisager une datation plus précise du site. Les tessons
  • données Stéphane Blanchet, Inrap Chargé d’étude et de recherche Étude du mobilier lithique et céramique néolithique Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude du mobilier céramique médiéval Gilles Leroux, Inrap Chargé d’étude et de recherche Photographies aériennes
  • Mathilde Dupré, Inrap Assistante d’étude et d’opération DAO, PAO 9   Ce présent diagnostic archéologique a été réalisé du 6 septembre au 1er octobre 2010 par une équipe de l’Inrap. L’emprise du futur Parc d’activités intercommunal, d’une surface de
  • , trous de poteau..) répartie sur la parcelle ZT 146. Le mobilier issu des sondages ainsi que du ramassage de surface (éclats et/ou outils en silex) semble attribuer cette occupation au Néolithique. L’autre site (ensemble n° 2) est globalement bien circonscrit au contact des parcelles
  • ZT 61 et 62. Les très nombreuses structures fossoyées mises au jour appartiennent aux vestiges d’un petit habitat daté cette même parcelle un petit cercle funéraire antérieur à l’occupation médiévale. En l’absence de fouille et une datation à cet ensemble isolé (âge du Bronze/âge
  • Pléchatel, a conduit le service régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées. La vaste surface du projet (près de 41 ha) associée à un contexte archéologique favorable a motivé la réalisation de cette opération. En effet, ce
  • secteur géographique est particulièrement riche en vestiges de la période du Néolithique. On peut citer l’important habitat du Néolithique moyen de La Hersonnais localisé à environ 250 m au nord-ouest et le menhir de La Pierre Longue situé à 500 m à l’est. 1 Ainsi, la présente
  • (). De nombreuses limites parcellaires et de chemins sont absents car arasées dans le cadre de la restructuration foncière mise en place à partir de 1968. Une partie de ce réseau a néanmoins été retrouvée durant le diagnostic. Topographiquement, l’emprise du projet se déploie sur la
  • retombée du versant septentrionale d’un plateau culminant à 61 m NGF. Les terrains traversés ont, du nord au sud, un pendage plutôt régulier de l’ordre de 1,4 %. Seules les parcelles situées sur l’extrémité nord du diagnostic (parcelles ZT 51, 52, 53p et 54) présentent un dénivelé moins
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • , Finistère). Ce travail sera réalisé par D. Marguerie et l'un de ses collaborateurs. Après une présentation rapide des différents membres, la réunion commence par la lecture d'une lettre envoyée par Rick Schulting et traduite par Anne Tresset. La missive concerne les nouvelles datations
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • , fortement abrasés voire doucis). L'aménagement des flancs se fait par une crête latérale qui s'étend vers le dos du nucleus. Les nervures des lames sont peu régulières, à en juger par la table. En phase terminale ces nucleus sont plats. - II existe une séquence lamellaire régulière, dont
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Yve'r| et Yvan Pailler (études de l collections) i ptaymond Le Floc'h, Pierre Gouletquer et Yann Bougio (prospections, dont un séminaire de terrain) Stéphane Blanchet (prospections et sondages) Réunion SPF de Nantes (Rick Schulting, Anne Tresset, Catherine Dupont, Yves Gruet
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • l'instant été identifié. Tout au plus des indices d'occupations néolithiques ont été entrevus, avec utilisation de roches encore inconnues de notre corpus. Indirectement, cette approche a réyélé des éléments isolés en grès lustré et une lame en silex d'importation, très vraisemblablement
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • lustré, de jaspe et d'un éclat de phtanite. Le débitage montre une tendance vers la production de lamelles et de lames. L'outillage présente des caractères nettement épipaléolithiques (Fig. 2) : grattoirs sur éclat, burin dièdre (très usé), armatures, fragmentées, composées de bords
  • l'exploitation des zones intérieures de la péninsule dès le Tardiglaciaire. Le courant culturel auquel appartient cet ensemble ne peut être défini pour l'instant, au vu du caractère très partiel des données. Que l'on se console ! Une nouvelle approche ne pourra avoir lieu avant une dizaine
  • grattoirs sur éclat, des troncatures sur éclats laminaires et un débitage de lamelles et de lames : sa place exacte dans l'Epipaléolithique ou au début du Mésolithique demandera à être confirmée. Sur les marges de ce programme, à l'Étang du Cruchet (72 - Ecommoy), une série de 244 pièces
  • , réalisés sur éclats, deux burins plutôt atypiques, une lame tronquée et quatre pointes à dos courbe(+ un fragment), caractérisées, pour deux d'entre elles, par leur grande taille et leur aspect massif, dû à la conservation du talon. Ce petit ensemble s'apparente, d'après l'auteur de la
  • ). Les prospections de P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold et Y. Pailler ont montré qu'il est probablement présent aussi à Roc'h Igou (29 - Ile de Batz), Le Bilou (29 - Le Conquet - où une occupation néolithique en altère la lisibilité) et dans l'intérieur des terres : Quillien
  • nucleus en grès Les produits allongés montrent une tendance vers la production de « lamelles larges ». Toutefois les éléments recueillis montrent une technique souvent mal maîtrisée : pièces massives, lames à talon brisé. Six éléments constituent l 'outillage commun ; il y a une
  • larges seraient une adaptation de l 'armature traditionnelle aux nouvelles techniques de débitage. (Fig. 9) Cet encadré nous amène à évoquer le Gildasien et plus précisément Saint-Gildas IA, prospecté par M. Tessier, puis sondé par G. Marchand. Le débitage s'y oriente vers une
  • exemple. 19 Dans la région de Falaise (14), des armatures géométriques larges à retouches inverses de la petite troncature (qui évoquent les armatures danubiennes classiques) sont liées à un type particulier, où la troncature emmanchée est plus développée que la troncature active et
  • armatures à éperon sont maintenant connues sur le littoral du nord de ITUe-et-VHaine, entre Cancale et Saint-Malo : une armature à Saint-Malo « Intra-muros », sur un site attribué au Néolithique final, actuellement en cours de fouille (renseignement S. Hinguant), une armature sur le site
  • l'Épipaléolithique, mais ensuite visités de nouveau au cours du Mésolithique, voire même du Néolithique. Pour mémoire, nous rappellerons que l'important site mésolithique ancien/moyen de La Pierre-Saint-Louis a été réoccupé à la fin du Mésolithique (trapèzes, flèche du Châtelet, un foyer daté de
  • années, oscillant entre le Paléolithique supérieur et le Chalcolithique...). Pour 1999, un test sur un individu de Téviec et un de Hoëdic serait envisageable, imputé sur le fonctionnement du P.C.R.. Cette nouvelle approche, non prévue dans le cadre initial du P.C.R., est en quelque
  • . Actes du XXIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Poitiers, 1994. p. 13-26. MARCHAND, G, GALLAIS, J.-Y. & MENS, E. (1998) - Les industries à microlithes entre Loire et Vilaine : bilan et nouvelles perspectives de recherches. Rev. Archéol. Ouest, 15. p. 15-28. MUSCH, J. (1997
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • sur le terrain : 05/01/2004 au 04/06/2004 2 Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : la fouille a été prescrite sur un site multipériodes qui comprend un habitat du Néolithique ancien, un habitat de l'âge du Fer ainsi que des structures de l'époque gallo
  • -romaine et du haut Moyen Âge. Le site néolithique - attribuable au Villeneuve-Saint-Germain - constitue actuellement un des sites les plus occidentaux de ce groupe culturel. La fouille a donc été effectuée prioritairement sur cette occupation. Les nombreuses données mises au jour
  • Le site multipériodes de Pluvignon se situe au centre du bassin de Rennes. I l comprend notamment un habitat du Néolithique ancien, un habitat de l'âge du Fer ainsi que des structures de l'époque gallo-romaine et du haut Moyen Âge. Découvert lors d'un diagnostic préliminaire à
  • toujours à usage agricole comportent notamment les vestiges d'un vaste établissement antique (vraisemblablement une villaé) mis en évidence lors de prospections pédestres. La fouille a par ailleurs montré que les vestiges du Néolithique ancien (V.S.G.) et de l'occupation carolingienne
  • diagnostic s'est déroulé au cours de l'année 2002 (Blanchet, 2002) et au début de l'année 2003 (Blanchet, 2003). Il a permis de reconnaître plusieurs entités archéologiques s'échelonnant du Néolithique ancien au bas Moyen Âge et présentant pour certaines un caractère exceptionnel pour la
  • région (fig. 2). Ainsi, sur la partie nord du projet, une occupation du Néolithique ancien (VilleneuveSaint-Germain) marquée par la présence de fosses riches en mobilier lithique et en céramique était détectée. A cette occupation se surimposaient d'importants systèmes fossoyés
  • horizons plus ou moins limoneux : - un premier horizon limoneux brun d'environ 10 cm d'épaisseur comprenant de façon diffuse du mobilier archéologique protohistorique ou néolithique. Il s'agit d'un horizon marquant vraisemblablement un processus de colluvionnement. - Un deuxième niveau
  • : indice de site gallo-romain du Grand Rigné 1 ; n° 4 : tracé p r é s u m é de la voie antique (RennesAvranches) ; n° 5 : indice de site néolithique d u Grand Brébion (D.A.O.: Phil. Forré 03/2006). ayant déjà travaillé sur des sites « multi-périodes particulièrement un préhistorien
  • des sites néolithiques. en œuvre les moyens », ayant une La fouille préventive nécessaires plus 1.4 expérience devra mettre à une étude Choix aperçu et contraintes : méthodologique de ces vestiges suffisamment exhaustive pour tenter de les dater, d'en comprendre la
  • fonction et l'organisation remplacer dans le contexte interrégional. présence d'une scientifique expérience fouille occupation de l'opération néolithique, devra et de les des occupations le responsable avoir occupation néolithiques une bonne et de la des mobiliers
  • matières premières siliceuses, étaient pressentis des schémas ou des traditions hérités du Villeneuve-SaintGermain mais aussi des spécificités (dans la gestion et l'exploitation des ressources minérales par exemple). Enfin, une approche taphonomique et une détermination fonctionnelle
  • niveau régional. Dès la phase de prescription, l'étude de l'occupation néolithique de Pluvignon - d'obédience VilleneuveSaint-Germain - a été donc été jugée comme prioritaire par rapport aux autres occupations présentes sur le site. Un des objectifs a tout d'abord été de reconnaître
  • les structures attribuables au Néolithique, d'en délimiter l'extension et plus largement d'aborder l'organisation générale du site. Dans la mesure où les structures néolithiques étaient assez difficiles à caractériser, il a été décidé d'effectuer un nettoyage manuel fin de tous les
  • . 1.4.1.2 L'âge du Fer En ce qui concerne le site gaulois, le choix a été d'effectuer une étude peu approfondie afin de favoriser une approche la plus exhaustive possible de l'occupation néolithique évoquée précédemment. Dans le temps imparti et vu la densité des vestiges de l'âge du Fer
  • constituer un bon échantillon pour vérifier si des structures néolithiques étaient ou non présentes sur le secteur occupé par l'habitat gaulois. 1.4.1.3 La période gallo-romaine et le haut Moyen Age Pour les occupations gallo-romaines et médiévales, nous avons été confrontés à deux
  • aménagements identifiés comme néolithiques ont été étudiés intégralement. Les grandes fosses ont été fouillées par section et entièrement de façon à recueillir des données sur la répartition des mobiliers. Par contre, pour les autres occupations, un échantillonnage a dû être mis en place en
  • , Philippe FORRE, Caroline HAMON, Gwenaëlle HAMON-GUYODO BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien Dates d'interventions : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : INRAP- 05.01.04
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal ». 1 ; Loi n°78-753 du 17 juillet
  • commerciales documents communiqués ». des ses les BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien SOMMAIRE Volume 1 - Le Néolithique ancien Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Fiche d'état du site
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • couverte dont les pierres ont été brisées en 1870, pour servir à enclore un nouveau défrichement. Une vingtaine d'année plus tard, Le Carguet (1890) écrivait : « L'une des plus belles stations néolithiques du département, celle du Soc 'h, en Plouhinec, est destinée à disparaître, dans
  • Musée des Antiquités Nationales. Si certains datent de l'utilisation du monument, d'autres remontent à une occupation prémégalithique du site (mésolithique et/ou néolithique ancien), à l'instar des nombreux silex que nous avons trouvés en 1986-1987, lors de la fouille de l'allée
  • pierres de module décimétrique résultant d'un tri sélectif récent des structures empierrées néolithiques reposant directement sur l'horizon A du sol actuel et sans aucun enracinement. Le décapage a immédiatement fait apparaître une nappe pierreuse allongée dans laquelle on peut voir
  • démolie lors de l'établissement du dolmen et du cairn I, ce qui tronque le tertre et ne permet pas d'en connaître sa limite septentrionale. Dans le prolongement du parement du tertre néolithique moyen I, devant l'entrée du couloir du dolmen I, sur une structure pierreuse se trouvait
  • une nappe de tessons néolithiques (photo 8), qui prolonge les découvertes de tessons de poterie de la campagne 2001 dans ce secteur. La fouille de 2001 avait montré que le dolmen I avait été fouillé jusqu'au vieux sol par Grenot et qu'après son intervention les dalles sur chant
  • . Ces remblais se sont révélés très mélangés, comportant aussi bien du mobilier néolithique que chalcolithique, médiéval et moderne. Parmi les éléments mis au jour il y lieu de noter une superbe perle en quartz enfumé à percement biconique excentré, un tesson de vase campaniforme et
  • un pic de type asturien réalisé sur galet (ce type d'outil est bien connu sur le littoral basque, dans le Néolithique pyrénéen, vers 3800-3600 av. J.C.). Notons que c'est dans cette chambre que Ll Photo 13 : Vue prise de l'ouest des carrés K35-36 et L 35 montrant l'angle
  • angle arrondi et le raccord du cairn II sur le cairn I. Photo 14 : Vue prise du sud des carrés KL 35, montrant le raccord du cairn II sur l'angle arrondi du cairn II. furent trouvés, en 1870, une lame de hache polie, un poignard en silex, une perle et une pendeloque, mais aussi
  • et céramique notamment les tessons d'un vase néolithique moyen II à anse funiculaire horizontale (voir annexe). La fouille du couloir a été décevante en ce sens qu'il avait déjà été fouillé et ne contenait que des remblais récents. Néanmoins, derrière le muret de condamnation, un
  • le suivant : 5630 ± 40 BP, soit 4530 à 4360 cal BC. Un charbon du sol enterré dans lequel a été creusée la fosse a donné la date de 6090 ± 100 BP, soit 5290 à 4740 cal BC. Ces résultats sont tout à fait satisfaisants et confirment bien que la sépulture est du Néolithique moyen I
  • dolmen compartimenté et, comme au Souc'h, aurait connu une occupation du Néolithique moyen I [type groupe de Cerny] jusqu'à l'Age du Bronze), à Renongar en Plovan qui contenait des chambres compartimentées (Pollès, 1993), ou encore à Malakoff en Combrit-Sainte-Marine (Le Roux, 1975
  • enterré. RESULTA TS SCIENTIFIQUES Mots-clés : Chronologie : Mésolithique, Epidanubien, Néolithique moyen et final. Vestiges immobiliers : Dolmen, cairn, parement, chambre compartimentée, sépulture en fosse. - Vestiges mobiliers : Poterie, silex, perle, pointe de flèche, percuteur
  • Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • (fig.l). La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église
  • m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la parcelle 372 est
  • formé par l'orthogneiss oeillé de Porz-Poul'han. Il contient des phénocristaux feldspathiques (1 à 5 cm) aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique claire et schistifiée, parfois riche en biotite. Cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés
  • sols à profil peu différencié (rankers), de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds. 3. Historique La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées
  • et formant une enceinte en forme d'un parallélogramme rectangle très-entier. Les grands côtés de cette enceinte avaient deux cent quarante cinq pieds de longueur, et les petits cent vingtcinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est
  • que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • supplémentaires au cours de l'opération. En plus du responsable d'opération, du responsable adjoint et du topographe, un spécialiste de la céramique néolithique (Quentin Favrel) et de la céramique gauloise (Océane Lierville) faisaient partie intégrante de l'équipe de fouille. Une
  • Âge ; Habitat rural, bâtiment sur poteaux, bâtiment Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 Mots clefs : Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze couverture Responsable : Sébastien TORON FOUILLE PRÉVENTIVE 31 rue Soyouz - ESTER
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • 22372 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT