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RAP00268.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.
  • lotissement,je fus amené à découvrir des éléments de poteries gallo-romaines,qui laissaient présager un habitat sous jacent. Avec l'autorisation de monsieur le directeur des Antiquités historiques de Bretagne,une fouille de sauvetage fut décidé,fouille que j'entrepris avec l'aide de la
  • 507 ) L'on notera également une partie d'une petite écuelle dont la forme évoque la période de la céramique gallo-romaine sous les Flaviens et les Antonins ( 80 à 160 ap. J.C. ) ( planche IV n° 33 E 509 ) ainsi qu'un tesson de couvercle en pâte gris-beige à fort dégraissant
  • Relevé habitat tradition gauloise de 40 ap.JC. RAPPORT DE fouille de la Société Lorientaise Mise au net #Z d'Archéologie (M. CHAPUIS) TJN HABITAT GALLO-ROMAIN du I^SIBCLE KERGROIX en S*PIERRE QUIBEROE" MORBIHAN A la suite de travaux de voirie en vue del1 établissement d'un
  • sablonneux au dessus comme au dessous du site,la terre du sol primitif doit se trouver à environ deux mètres de profondeur niveau da dénivellation des champs cultivés environnants. Une épaisseur de sable de 5 mètres recouvrait le sitea L'HABITAT : Il ne nous a pas été possible de
  • contours. Profil : le sol s'établit en cuvette,1'épaisseur varie de 0,15 m., à 0,20 m. sous la surface du sol jusqu'à une épaisseur de 0;40 m au plus profond de la cuvette c'est à dire à 0,60 m. de profondeur la composition du sol de l'habitat est un mélange imtime de gros galets de
  • spirale brisée. Anneau de verre de couleur jaune pale,autre de verre clair,tous deux incomplet,une perle cylindrique bicolore ( ces éléments de parure se rattache â ceux du trésor de Brech et datés du premier siècle par la monnaie ( musée de la Société Polymathique. \ f Vannes
  • société Lorientaise d* archéologie,sous le contrôle de monsieur P.ANDRE correspondant des antiquités historique pour le morbihan. Une fouille fut également effectuée par J.P.BARDE1 agent techniqus avec une équipe d'étudiants. KERGROIX LE SITE; sur la commune de saint Pierre QUIBERON à
  • l"ou3st,. un petit village de pêcheurs,à la sortie de ce village sur la route menant à la côte sauvage,un lotissement est prévu; une voie de désserte en forme d'U renversé s'appuie sur cet axe,orienté nord-sud sur une longueur de cent cinquante mètres, une largeur de huit mètres
  • . L'ensemble se troiive sur la parcelle cadastrée A Z 90 ,, parcelle de grande superficie. La fouille a eu lieu sur la partienord du futur lotissement,après la mise en place d'un quadrillage de ( 5x5 mètres subdivisé en 16 carrés de un mètre avec une banquette de un mètre Le terrain est
  • Un grand nombre de tessons fut receuilli,très fragmentés très fragiles du fait de l'humidité,répartis sur toute la surface de l'habitat. Cette poterie très variée en formes,de texture très dlfférente,permet une étude céramologique très intérréssante de ce type d'habitat. Nous
  • . ( planche IV n° 31-35 E 509 ) La poterie romaine : représentée par de nombreux tessons, mais très fragmentée ce qui rend, impossible la reconstitution des formes,l'on notera seulement des parties de cruches,d'amphores, dont une pointe ( planche II n° 17 ) en pâte blanc-jaunâtre,épaisse
  • en verred'un beau bleu uni provenant d'une Phiale côtelée ( peut-être de forme 69 ) (33E),un.exemplaire au musée de la Société Polymathiquedu morbihan. Vannes La parure : présente par les fibules en bronze(HI), les_bracelets filiformes de type "oméga" , bague filiforme en forme de
  • . HATï : Revue des études anciennes 1949 page 100 à 128 Tome II (II) La Verrerie en Gaule sous l'empire romain. MORIN-JEAN Paris 1913 (III) -P. GALLIOU : Fibules armoricaines I . Bull.d'inf.des Ant. Hist. de Bretagne.page 8 fig. 1.5.
  • déterminer les contours exacts de cet habitat traversé par la voie de désserte, d'une saignée profonde pour l'implantation du serviced'eau et du dégagement incomplet de la surface d'occupation. Il semble cependant que la forme ovale puisse être . retenue,mais avec des irrégularitées dé
  • retrouvons les formes classiques de la céramique gauloise de la Tène III ( JJ.HATT Revue des études anciennes planche VII n° Ib - 4 ) pour le vase ovoïde dont nous avons trouvé un grand nombre d•exemplaires ^"Photos" planche I n° 4 — 5 - 6 E 505 E 506; n° II — 12 - E 506, n° 15 planche
  • II , n° 28 planche IV ) avec de nombreuses variantes en forme de bords,, de cols, en texture ê de pâte qui montre la continuité de ces formes à la période galloromaine précoce. la " jatte carénée " est aussi bien représentée( planche I n°7- E 506,planche~TT"n° 27~~- 31-35 E 508
  • ,E 509 ) Nous retrouvons également les formes romaines de la céramique gauloise indigène ( fonds de coupes en terre fine lissée grise et jaune ( planche IV n° 29-30 ),bord et partie de coupe en terre jaunâtre épaisse décorée de rainures internes et graphitée. G planche II n° 16 E
  • ) ,une Pg^ideigs^-6^?^ eiL-£££Ee SXûi&aant, brisée dans sa partie la plus mince ,des fragments de braclejts en lignite _ omplètènt cette nomenclature. Quelques clous en fer très oxydés ainsi que d'autres éléments sans forme définie Aucune monnaie n'a été trouvée. G.CHAPUY (I) J.J
  • toute, nature,de coquilles ( moules,patelles,huitrès et quelques autres espèces ) dsossements~de divers animaux domestiques et de poteries, si imbri qué s -ffeB1 un'S~~"3âjîs~ les autre s ou ' il_es t s^uvëTnt^T^"s~diffTcxTë~~Sîê~~dég3.ger les tessons de poteries. IiA POTERIE s
  • siliceux,la surface est dure et rugueuse ( planche III n° I E 508 ). (I) Les décors : sont soit des. rainures parallèles faites au lissoir sur poteries graphitées ou non ( planche I n°I E 505, planche II n° 21-22 E 507'' ) soit des rainures profondes faites au peigne ou incisées
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • la Gaule durant la période Auguste-Tibére ; en Bretagne, il est attes té rue du Four à Vannes Nord) (Morbihan) et au musée de Corseul (Côtes-du- (13). NOTES 1) Entre autres exemples : DOLLFUS (M.A.) 1973 p. 20 pour la Haute- Normandie ; catalogue "La civilisation romaine de
  • extérieures. Ardillon et porte-ardillon manquent. Angle N.E. extérieur de la galerie du temple. BIBLIOGRAPHIE Cata^ocpaes : "La civilisation romaine de la Moselle à la Sarre", musée du Luxembourg, Paris, octobre 1983, Verlag Philipp Von Zabern, Mayence, 1983, 359 pages. "Au temps des
  • font remonter au Ile siècle avant J.-C., l'occupation du site et laissent envisager la présence d'un premier édifice culturel gaulois dès cette époque. L'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella héxagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • on note : - tessons de céramique (la Tène II-III à la fin du 1er siècle ap J.-C.) . - une monnaie gauloise (billon) - une monnaie : As de Lyon 10-14 ap J.-C. - une fibule Ettlinger n° 20 - un tesson de céramique, décoré, estampé et incisé ancienne. (la Téne 5 Couche 11 Secteur
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • ). Pour la période romaine, cinq monnaies sont représentées couvrant les années 10 ap J.-C. à 40 ap J.-C. Une absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur la durée de l'occupation du site après les monnaies mais
  • intérêt scientifique et est remarquable par la présence d'un site gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Il n'est pas impossible que l'édifice culturel qui date en fait de la période romaine précoce ait remplacé un sanctuaire en bois gaulois De nombreux fragments de céramiques
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • Couche n o r d - e s t _ d e _la__galerie représentée par un remplissage d'argile limoneux très homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap. J.-C. Couche 18 Secteur nord-ouest_de _la_galerie Couche représentée par un remplissage
  • d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du premier siècle ap J.-C. - un tesson la Tène finale, décoration par incision. - un fragment de col d'amphore Dressel IB. - une monnaie TIBERE 13 ap J.-C. Couche 22 Secteur sud-ouest de_Ia galerie
  • Couche représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du fin du 1er siècle ap J.-C. Fouille de la cella (cliché 6) Couches 14 à 17 L'intérieur de la cella a été divisée pour une fouille en quatre secteurs. Comme dans
  • la galerie du porticus, la couche archéologique est représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène, Aucune autre structure ou anomalie n'a été notée pendant la fouille à l'intérieur de la cella. 6 Mobilier - : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle
  • ap J.-C. - un fragment de sigillé - Drag 27. Fouille de l'annexe est (cliché 7) Couches 12 et 13 La couche archéologique à l'intérieur de l'annexe est représentée par un remplissage d'argile limoneux, identique à celui de l'intérieur du temple. Une seule anomalie, postérieure à
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • - Chantier N°2 Salles dallées de schiste et ornées de fresques.
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan Ville de Ploemeur UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences 11% Remerciements Je tiens à remercier la commune de Ploemeur, propriétaire du site, qui a facilité nos démarches administratives et mis à notre
  • plusieurs envois dont un en 1904, est actuellement conservée au Musée d'Archéologie Nationale à Saint-Germain-en-Laye (Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur 2003 p. 21-35). Fig. 3 : Plan des monuments de Lann Porz Menec'h (dessin Le Pontois - AD 29) Les monuments les plus remarquables
  • implanté un monument circulaire, représenté par Le Pontois sous la forme de deux parements concentriques de pierres, l'un d'environ 8 m de diamètre, l'autre de 12 m (fig. 4). Ce plan de détail de la tombe à couloir et du monument circulaire est le seul document conservé présentant
  • ou de Pluvigner « Talhouët » (Morbihan) -, attribués au premier âge du Fer et à la transition du premier et du second âge du Fer en Bretagne (Giot et al. 1995 p. 220228, Milcent 1993,Tanguy et al. 1990), nous ont conduits à mener une campagne de sondage afin de disposer d'éléments
  • lisible par le public l'existence de ces sites. 6 Fig. 5 : Vue verticale du tumulus (clichés A. Villard-Le Tiec - DAO C. Magiterri) Un décapage à la pelle mécanique a permis de dégager les niveaux archéologiques enfouis sous les remblais modernes aux abords du Tuchenn Pol. Il n'a
  • porté que sur le monument lui-même à l'ouest alors qu'il a été étendu un peu plus largement vers l'est. Le décapage manuel a été effectué sur la quasi totalité du tumulus, un dégagement plus fin n'étant pratiqué que sur la partie centrale et un quart sud de celui-ci. 7 Fig. 6
  • : Plan général du monument circulaire de Ploemeur, Lann Porz Menec'h (dessin : C. Magiterri) Deux bermes perpendiculaires ont été implantées de manière à conserver un témoin stratigraphique de la partie centrale du tertre et une coupe a été réalisée dans la partie sud-est du site
  • assises au maximum, il est soigneusement agencé de manière à offrir une surface régulière en forme de tronc de cône (fig. 9). Les pierres sont de modules très variables, oscillant entre 0,25 à 0,50 m de longueur et 0,15 à 0,45 m de large, la hauteur allant du simple au triple, la
  • est recouvert de broussailles. Il n'a probablement pas encore été fouillé et ne dépassait pas un mètre de hauteur. En revanche, l'ampleur remarquable des talus délimitant la parcelle vers le sud-est est visiblement liée à l'épierrement du site, ce qui donne une idée de l'état de
  • interne du tumulus, épierré dans sa quasi totalité lors des fouilles de Le Pontois, à la recherche de sépultures ou de mobilier. Une couche de terre noire de type terre de bruyère, mêlée d'arène granitique, recouvre l'ensemble sur une vingtaine de centimètres, y compris une fosse
  • surface fouillée est occupée par une couche de blocs de granité d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur, reposant sur le limon ; elle est mêlée à une terre de lande assez semblable à celle qui recouvrait la partie centrale du tumulus. La disposition des pierres montre qu'elles
  • pierres est régularisé, les blocs étant disposés à plat de manière à former une nouvelle structure circulaire d'un diamètre estimé à 16 m à la base, sans parement conservé, du moins dans la partie étudiée lors de ce sondage ; 0 Limite supposée de l'empierrement Fig. 13
  • à la ruine du site, aux prélèvements de matériaux au cours des temps ou à la fouille de Le Pontois. Un coffre de 28 cm2 (sic), rempli de terre noire brûlée, a également été mis en évidence dans le tumulus n° 5 du Bono (Haldemann 2005 p. 20, Le Rouzic 1929, p. 4-5). La fonction de
  • Menec'h appartienne au groupe A. En effet, la « chape » de pierres dans laquelle il est englobé ne correspond pas à une construction inhérente au tumulus comme dans le groupe B mais à la couche de destruction remaniée du monument initial. Il nous a donc paru utile de revenir sur la
  • Lann Porz Menec'h s'il n'y avait la présence d'une stèle basse dans la tombe n° 4 et d'une urne adventice à la tombe n° 5 (Hallstatt D3/LTA1). Ce dernier élément donne un indice de chronologie relative, et permet de leur attribuer une datation du Hallstatt D3 au plus tard, voire
  • d'habitat voisin, occupé depuis au moins La Tène A, et la présence de tessons à cordons digités gisant sous les éboulis du tumulus n° 1 accréditent une datation au premier âge du Fer au plus tard (Tanguy 1989,1997a). N Diamètre et hauteur du tertre Diamètre et hauteur du parement
  • provenant de plusieurs kilomètres, utilisés pour la base du parement avaient une épaisseur quasiment constante de 0,12 m, les autres une épaisseur de 0,04 m. Ils étaient « scrupuleusement taillés » à l'aide d'un « instrument tranchant dont les coups ont laissé à la surface des dessins
  • au regard des techniques de fouille employées. Deux incinérations en urne de La Tène A1 furent mises au jour à un mètre à l'extérieur du tumulus (Milcent 1993, p. 43 n° 7). Une datation du monument antérieure à cette période est donc envisageable. Diamètre Diamètre et hauteur
  • majoritairement au rituel de l'inhumation et que la plupart des monuments ait été édifiée à l'origine pour un individu ou pour un nombre très limité de personnes. Ce rituel va être progressivement remplacé par celui de l'incinération surtout à partir du Hallstatt D3 et La Tène A, période qui
  • sont en effet assez semblables à ce que l'on observe à Kerham. Une datation de l'âge du Bronze a été proposée, bien que les dimensions soient peu courantes pour une sépulture de l'âge du Bronze. En effet, la longueur des coffres en dalles de schiste ou bordées de murets en pierre
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • droite. Par sa fonme, cet objet se rapproche beaucoup de deux boucles trouvées à Lyon (voir S. Boucher, G. Perdu et M. Gengere. Eronzt Antiques, 11, Instrumentùm, Aegyptiaca. Musée de la civilisatior Gallo-Romaine à Lyon - Lyon 1980, n° 22S-229 pp^ 34-35). Nous hésitons donc sur sa
  • .-C). Il est poAAible que. te Aite. ait connu une bnève occupation antéfiieune à la mise en place de. la vole et du bâtiment I, datés des pfiemiéAes année* du Je A. ApnéS J.-C. Cependant ceZle-cl neste encore mal définie, aucune. AtAuctufin ne. lui étant asAociée.. En témoigne
  • surface Interne a été lissée) est datable du le siècle, sans doute des années 0 -40 Après J.-C. Pl. V 6 Assiette en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte noire. La lèvre a profil triangulaire fait suiie à la panse oblique. Cette forme pourrait être une imitation du
  • ) 11 s- Pl. VI 12 Col de cruche à anse, unique. Le col peut élevé porte un haut manchon cannelé légèrement évasé. La pâte est belge-orangé, légèrement micacée. On remarque des traces d'engobe blanc. Cette forme proche du type 416 de Santrot peut être Ici datée de la 2e moltlté du
  • associés une lèvre de drag 16 proche du Loeschbke type 1A de la c période Augustéenne, un drag 35/36 à décor a fouille d'eau de la période foavlenne, un fragment de grand Curie 15 [Pl-Vlll n 2) et une lèvre de Curie 21 datables de la période Antonlne. Quelques fragments de vases à
  • bain, tenant de la main droite une mèc-'he de cheveux et retenant de l'autre un linge qui tombe à terre. Datation présumée Milieu du lie s. Après J.-C. La tranchée de récupération du mur nord a sans doute été comblée aux alentours du milieu du lie s. Après J.-C. De ce fiait, nous
  • ETTL1NGER 34, du Je s. Après J.-C. [Pl. XVII, n" 2) et un petit vase à panse ronde, marquée d'une forte gorge, et à lèvre à Inflexion externe de profil ovalaire [P; Xf, n° 2). J.-C.) Vans la seconde moitié du Ile s. Après J.-C, les bâtiments de ce secteur changent d'orientation. L'un
  • couche a livré un mobilier particulièrement homogène, couvrant une période qui va de la seconde moitié du lie s. Après J.-C. au début du llles. Après J.-C. La sigillée est représentée par des fragments de drag '37 associés à des Curies 15. Veux décors ont pu être étudiés. Pl. XI 7
  • ° 112 et R.T.C. V'2, n 111 mais l'avers est différent. Un exemplaire identique au notre est décrit dans "La circulation monétaire dans la région de Vlouguerneau à l'époque romaine" par R. SANQUER et J. CARJOU in Annales de Bretagne. T.LKXV1, n° 1, 1969 . Voir, n° 67, p. 206 et VI
  • . IV, n° 67). Etude de la céramique. Mous y avons indu les formes décorées de la fin du Lie s. Après J.-C. [Pl. XIX, n" 1) Vrag 37 a pâte belge-rosé et engobe rouge brique. Décor à rinceau de feuillage (feuilles de type Rogers H 21) ■en ^cadrant une scène animalière. Lion
  • attaquant un sanglier (Osvoal 1491). Ce type de décor, bien que non associé au rinceau de feuillage a été recueilli, sur le site de Cliché. 10 - Sigillée Viag 37 [vo-in. Pl. XI. JJ Chcute.aublma. La céramique sigillée à reZiz^s des quatre premiers siècles d^ notre ère, in BuZZetin du
  • ceux décrits par Fouet, La viZZa gaZZo-romaine de. Montmaurin. XX supplément à GaZZia, 19.69, p. 249) on peut mentionner Za découverte d'un fragment de couveAcZe en sigillée claire [1). JZ s'agit du premier exempZaire de ce type de sigillée, recensé en Bretagne. Sa datation reste
  • pKopzctlon azntznnz. Czpzndant, lz6 tnouvaillzA lontuÀtzâ ^aitzà à i>ZA abon.cU> [dont dzux monnalzi dz la &ln du Il/ê &.)Zal&6atznt pnziagzn. V' zxli>tzncz i>un cz tznAaln dz itn.uctuh.zh hnpontantzb. S' tntzgnant dani l'ztudz dz la topognapkiz dz la vlllz antiquz,lezttz ^oulllz a pzhmlà
  • AupéAieuA.eA, ont été txouvéA deux monnaleA d'AuguAte., ^nappées à Lyon veAA rlQ -7 Avant J.-C, une estampille, de CN. ATE1VS-XANTHUS et _ quelques ^nagments d'uhnes à bond mouluné non tounnéj i Etude numismatique. : - Vemis-aA de. NimeA. 28 Avant J.-C. - 15 ApnéS J.-C. . BuAteA d'Agnippa
  • ., ^nappé à Lyon . Tlte. launézà dnoltc . AuteZ de. Lyon . dlamétne Péi. [L.WEM] = 25 ROM VQMA CAESAR ET PONT MAX. AVG mm : R.I.C. I, p. 91 et. Pl. 1U.70 et deA monnaleA de l'Emplne Romain. T. I J.B. Glah.d, Catalogue Auguite PanÂA B.N., n" 1497. - AA d'AuguAte
  • , finappé à Lyon vehA 10-7 Avant . Tête launée à dno+te. CAESAR . Autel de Lyon Al/G ROM ET J.-C. PONT MAX . dlamétne = 24 mm Même-ô néfiénences que la pièce citée ci-desAuA. ^ 7 976 59 - B) - PffASEJI_:_MISE_EW_mCE_ÇE_LÀJ?UE_ET JWKATI^PU / §4n^EWT_I_{0_I50_Àg/L|4_Ji:C
  • bordée de deux fossés, larges en moyenne d'1,10 m, et profonds de 60 à 80 cm. Leur fond est Incliné vers l'est. Enfin, le fossé Ouest a été relié née à une petite tranchée longue de 1,50 m et large de 35 cm desti- à drainer le sol. b) Le bâtiment 7. Implanté à 2,50 m de la rue, le
  • courant de la 1ère moitié du lie s. Après J.-C. Aucune autre couche contemporaine du bâtiment 1 et de la rue n'a pu être mise, en évidence. On a pu distinguer, trois couches formant le comblement des fossés. Malgré un curage certain et fréquent, un niveau de terre noire (C. 107
  • Vrag 18, dont une porte un grafflto en croix, on a pu étudier deux formes drag 17 de Moutons et un drag 35 de Moutons décoré de feullJLes d'eau. Tous ces exemplaires sont datobles de la période TibèreClaude. Ils étalent associés à 3 fragments d'assiette en terro-rubra, Imitations de
  • la forme 7 5/7 7. i Les autres éléments de céramiques sont datables de la même période sauf trois forme* qui, recueillies au sommet de la couche noire, sont datées de la seconde moitié du 1er s. Après J.-C. Pl. IV 7 Vase-bobine à pâte brune et couverte grise. Le ^fond est
RAP01401.pdf ((35). la haute vallée de la Seiche. rapport de prospection thématique)
  • (35). la haute vallée de la Seiche. rapport de prospection thématique
  • l'époque gallo-romaine, Le Val en Availles ; un autre n'a été occupé qu'à la Tène moyenne (Beaumont en Gennes-sur-Seiche), et un a connu une occupation longue du 2e Age du Fer à l'époque gallo-romaine. Les trois sondages de Mayenne ont donné des résultats proches avec deux sites occupés
  • un peu de céramique commune gallo-romaine du Ile s. Un second fossé dont nous n'avons touché que l'angle a montré un profil identique à celui du précédent. La remontée de son US3 indique que son talus était au Sud et donc intérieur. b - Un niveau d'occupation (F20) où un peu de
  • faible largeur de ceux-ci. Ces enclos occupent une surface d'environ 11000m2 . Leurs angles nets et leur forme rectangulaire ne nous laissaient pas forcément présager un site protohistorique et obligeaient aussi à envisager une origine gallo-romaine. Il était intéressant de tester la
  • des erreurs d'implantation des sondages, nous n'ayons pas touché les parties les plus représentatives du site. Enfin, pour ce qui concerne la typologie des fossés gallo-romains, retenons que ceux-ci, même s'ils sont un peu arasés, diffèrent nettement des fossés laténiens observés
  • recueilli est peu abondant ; il révèle une mise en place des fossés à La Tène moyenne, mais aussi un prolongement de l'occupation au début de l'époque gallo-romaine. Le décapage à l'intérieur de la partie la plus fermée de l'enceinte a révélé la présence de constructions sur poteaux
  • 1988 à 1992, une fouille dont les résultats ont été publiés en 1993 avec ma thèse, a permis d'attribuer à la fin du 2e Age du Fer, la grande enceinte complexe de la Ligne Anne, conservée en forêt de La Guerche (commune de Rannée- Ille-et-Vilaine). Deux autres enceintes de cette même
  • supposés cultuels et funéraires, ainsi que les sites à grands fossés, sans doute défensifs, sont pour l'instant écartés du champ de la recherche). Trois ont été sondés l'an passé, parmi lesquels deux ont livré une occupation de type habitat-ferme du 2e Age du Fer (Le Verger en Availles
  • sites à fossés. Elle a pour objet principal une meilleure connaissance de l'habitat et des activités du 2e Age du Fer dans cette région des marges Est de l'Armorique. Par ailleurs, elle doit permettre d'enrichir le corpus céramique laténien de la région, tout en essayant d'évaluer
  • uniquement à la Tène moyenne, et un autre à l'époque augustéenne. Pour l'instant, en cumulant les sondages de 1995 et 1996, sur 8 enclos sondés, 6 étaient occupés dès le 2e Age du Fer, soit 75%. La série est encore trop courte pour tirer des conclusions définitives, mais on voit déjà se
  • confirmer ce que les archéologues de terrain savent déjà depuis un certain temps, une très forte occupation du sol dès La Tène, bien avant la Conquête. Par ailleurs, grâce à la stratigraphie et à l'analyse du plan, un site, celui de Gennessur-Seiche a fourni des éléments de chronologie
  • évolution dans le temps et à sa relative richesse en mobilier. Une fouille programmée y serait parfaitement justifiée. 7 - Dialogue prospecteur - archéologue (des ailes à la truelle) : Ce n'est pas l'aspect le moins intéressant de cette£>pération. Redisons d'abord l'importance du
  • le plateau qui domine ici la rivière de 30m, à une altitude de 85m. Le contexte géologique ne diffère pas de Domalain, puisqu'on y retrouve les formations précambriennes à schistes briovériens du Bassin de Rennes. Sur le rebord du plateau, la roche affleure sous forme de lignes
  • validité d'une telle hypothèse seulement fondée sur la morphologie. De plus cet enclos se trouve sur une commune riche en structures à fossés, parmi lesquelles nous avons sondé celle du Verger en 1995 - visible depuis le Val, à seulement 1km de là - qui s'est révélée avoir été occupée à
  • 20cm de profondeur pour les deux plus gros, 10 pour les deux plus petits. Aucun ne contenait de mobilier, retenons seulement que sur 5 trous, quatre sont alignés. L'arasement du site et les limites du sondage empêchent de savoir s'ils correspondent ou non à une habitation. c - la
  • colluvion fine et plaquettes, était posé un foyer constitué seulement d'une galette d'argile. Fl, orienté Nord-Sud, possède un profil beaucoup plus ouvert et un fond beaucoup plus large. H a livré un peu de mobilier gallo-romain, dont un fragment d'amphore et une forme complète du Ile s
  • , en F3, F4 et F5 ont fourni l'essentiel du mobilier céramique : - quelques tessons à paroi fine et pâte beige orangé, décorés à la barbotine, appartenant à un vase d'aspect métallescent produit au Ile s. - une lèvre de section carrée d'un type commun au 1er s. - un petit vase à
  • lit du ciel et ce qui apparaît en fouille, prouvent une fois de plus que l'adéquation entre ces deux approches ne peut pas être absolue, particulièrement dans le cas, où, comme ici, les fossés sont de faible profondeur. Elles ne doivent surtout pas aboutir à récuser la validité de
  • pour cela, il nous semble qu'on peut en tirer quelques orientations : le site a été occupé et même habité aux 1er et Ile s., mais il ne semble pas qu'il l'ait été à La Tène. Ce serait donc une création d'époque gallo-romaine, mais qui n'aurait pas connu un grand enrichissement
  • à fossés constituée d'une partie trapézoïdale, presque close et où l'on supposait un habitat, et d'une longue antenne en L ouverte au Sud. Souhaitant continuer les sondages sur des sites présumés de l'Age du Fer dans la haute vallée de la Seiche, pour en déterminer la datation et
  • appartient à l'ensemble des nombreux sites qui jalonnent la vallée de cette rivière. Comme beaucoup d'autres, il ne se trouve pas à proximité immédiate du cours d'eau, mais sur la pente du plateau, ici une pente exposée au sud, non pas sur un sommet, mais à mi-pente, à une altitude
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • dater la période I. La céramique se trouve associée à un demi-as de NIMES (-28 à + 15), un as d'Auguste et l'autel de LYon (- 10 à + 14) et une fibule du type de "Langton Down" fourni une estampille radiale de L. les signatures de CN ATEIUS (- 20 (-20 à + 20). La céramique arétine
  • , V : la Nécropole du Haut Moyen-Agep. 41-53 . Inventaire des Monnaies . Inventaire des tlmbnes p. 56 - 60 . sigillées, Terra-Rubna, monlleA el amphore SUA . Le, mobilier de la Terne, lll - début du règne d'Auguste. P. 66 - 67 . La céramique gallo-romaine de la pénlode. I
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • appartenant à la première occupation du site ont pu être mises au jour. Trois trous de poteaux et deux systèmes de drainage témoignent d'une première implantation humaine qui se concrétise avant tout par l'effort de "colonisation" d'un terrain humide et argileux. Celui-ci, à une
  • d'inachèvement prédomine pour décrire ce petit ensemble qu'il est préférable d'appeler un "pseudo-drain". Mis à part à l'extrémité Sud de la tranchée, les dépôts argileux gris clair sont ici inexistants. Creusé pour compléter l'assèchement du terrain, il a vite été remblayé. reste livré
  • fond soigneusement aplani. L'effondrement de ses parois à plusieurs endroits ainsi que la construction du mur M2 ont modifié son profil et parfois sa profondeur. Sa largeur atteint alors 1,15 m pour un profil en baquet. Cependant, on peut retrouver un pendage qui permettait
  • l'écoulement des eaux vers le Nord. De près de 15 cm de profondeur à son extrémité Sud, il atteint près de 40 cm au Nord, présentant ainsi une pente beaucoup plus douce que celle du drain du système A. La présence des bâtiments explique les nombreux soins dont il a fait l'objet ; il
  • surface un fragment de bracelet en lignite de la Tène III. P2 a gardé sa forme circulaire, atteignant une profondeur de 34 cm pour un diamètre de 32 cm. On peut penser à un enlèvement vertical du poteau. Celui-ci reposait sur une plaque de schiste destinée à le soutenir et se
  • couverture végétale. P3 appartient manifestement à un deuxième ensemble. Situé près du bord Ouest du drain, il est de forme ovalaire ; la technique d'enlèvement de son poteau est la même que celle utilisée pour Pl. D'un diamètre moyen de 30 cm, il est profond de 29 cm. Son
  • comblement n'a livré que les pierres de calage qui avaient basculé. Lié à un sol de graviers, il est lui aussi 75. le seul témoin d'un bâtiment qui devait se poursuivre au-delà du mur Ml. Cette zone a malheureusement été perturbée par la mise en place de la voie et de ses fossés
  • période III, on doit souligner la présence d'un denier républicain frappé par L. CELSIUS PAPIUS en 45 AU. La présence d'un tel mobilier, pas de caractériser une occupation gauloise, J.-C. au demeurant peu abondant, ne permi gauloise du site. Mis à part la monnaie il se trouvait
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • a TETTIUS SAMIA (- 20 à + 10) ainsi que à r-10) et de CLARUS. Outre une estampille radiale de CN ATEIUS (LYON ?) datable 5 AU. J.-C. à 15 AP., on note une si- gnature sur Drag 18 du potier VIBIUS de M0NTANS (+ 40 à + 80). Parmi les formes lisses de sigillée, on peut reconnaître des
  • Ritt 5, Drag 15/17 et une forme Haltern 7. Un petit fragment de calice Drag II à décor de godrons leur est associé (M0NTANS ? période tibérienne). Surmontée de la couche C.199 appartenant à la période II et datable du règne de Claude, la première occupation se situe donc entre
  • les années 20 avant notre ère et les premières années du règne de Claude. Une telle chronologie se trouve confirmée par la présence de céramiques typiques de cette période. Ainsi des vases globulaires à bords moulurés sont associés à des amphores Pascual I et Dressel 2-4 de
  • Tarraconaise. La céramique fumigée regroupe près de 25 % du mobilier. Y prédominent le vase-bobine, la jatte ca- rénée et les assiettes. Quelques formes plus rares sont présentes mais très fragmentées : ainsi deux calices (-10 à + 40), une coupe forme Santrot 171 de même date et un
  • la limite de la zone urbaine. 20. II - LA PERIODE II (+ 40 à + 50) La seconde occupation du site ne couvre qu'une très courte période qui suit immédiatement le comblement du drain A et celui partiel de B. Elle s'établit sur une zone souvent "nettoyée" jusqu'au sol
  • ce bâtiment, pourraient être les derniers témoins de ce mur. Le solin destiné à égaliser la surface irrégulière du soubassement était fait de cailloux liés à l'argile. Il en subsistait un témoin à l'angle Sud-Est. Enfin, niveaux de destruction n'ont livré que très peu de tuiles
  • bâtiment I sont très fragmentaires et ne permettent donc qu'un rapprochement prudent avec l'édifice de Cravant. Cependant, une telle technique de construction nous semble mieux adaptée à la nature du site que celle utilisée pour la période I. Le soubassement dont les pierres se
  • trouvaient à moitié enterrées dans la c.201 (4) évitait que le contact se forme entre le sol humide (surtout en hiver) et les murs de torchis. Cette protection empêchait donc un délabrement trop rapide des murs. LES AMENAGEMENTS ANNEXES : La présence de deux foyers au Nord du bâtiment
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •  enfin souligner que les dépôts d’objets métalliques devront eux aussi être rapidement intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  • et des données   Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le  récolement  des  données  constituaient  un  préalable  à  la  réussite  du  projet.  Conformément  à  ce  qui  avait  été  prévu,  l’année 2013 a été principalement
  •   documentaire  était  de  faire  un  inventaire  exhaustif  et  rapide des assemblages céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Il s’agissait également d’identifier  les  ensembles  utiles  à  la  caractérisation  typo‐chronologique  du  mobilier.  Tous  les  ensembles  céramiques issus de
  •   anse(s),  décors  incisés  géométriques  ou  impressionnés,  auxquels  sont  associés  des  éléments  caractéristiques  du  groupe  des  « Urnes  à  décor  plastique » comme le décor arciforme (Billard et al., 1996).    Bien  qu’il  subsiste  une  relative  disparité  dans  la
  •   documentation,  une  dichotomie  des  formes  et  des  registres  décoratifs,  entre  la  moitié  ouest  et  la  moitié  est  de  la  Bretagne,  est  perceptible.  Il  semble  notamment possible d’isoler deux faciès céramiques, à partir du Bronze ancien II. Dès cette période,  un  certain
  •   livré  du  mobilier  céramique. A l’instar de la période précédente, les sites du Bronze final ont une répartition homogène  au  sein  de  la  région  à  l’exception  là  encore  de  la  Bretagne  centrale  (fig.  6).  Le  Bronze  final  reste  cependant la période la moins bien
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • p. 60 6. BIBLIOGRAPHIE p. 61 DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES p. 65 FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES p. 89 3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP
  •   données  aujourd’hui  disponibles  en  Bretagne,  deux axes prioritaires ont été définis :     ‐ construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment en compte la typo‐chronologie des productions céramiques et en constituant  un
  •  véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
  •   par  la  DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs rappeler qu’il s’agit  d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon,  C. Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR
  •  se sont réunis et ont réalisé le récolement d’une grande partie  de la documentation disponible. Les travaux réalisés cette année sont résumés dans le tableau suivant  (fig.1) et détaillés un peu plus précisément dans la suite du rapport.       2.1 Inventaire de la documentation
  •  recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur l’habitat de l’âge du Bronze  ont bien sûr été intégrées à l’inventaire. Enfin, quelques travaux universitaires et de la documentation  issue de prospections aériennes notamment sont venus compléter les données
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • décorées, a permis de mieux cerner les limites du site par la découverte de plusieurs nouveaux gisements archéologiques. En outre, un mur en élévation appartenant à un édifice gallo-romain a été trouvé. On est en présence d'un site majeur pour l'histoire des villae en Armorique et en
  • colonne engagée, lors des récentes fouilles à la villa de Mané-Véchen à Plouhinec. Environnement archéologique : A 500 m des vestiges gallo-romains de la pointe de la Garenne a été découvert un souterrain de l'Age du Fer (site 56 084 001 AH) (parcelle 112, section Al). Il témoigne
  • d'une occupation gauloise (attestée aussi par une stèle 7) à proximité immédiate du site gallo-romain. On signalera aussi l'existence du toponyme « magouero » qui désigne un ensemble de parcelles distant de seulement trois cent mètres du site de la villa gallo-romaine 8 . En outre, E
  • sigillée d'Argonne (pâte rouge-orangée, engobe rouge foncé). Il s'agit d'un fragment de coupe Chenet 320 qui porte un décor à la molette du groupe 3 de Hùbener datable de la seconde moitié du IVème siècle. Le reste du mobilier correspond à la céramique gallo-romaine en usage entre 150
  • problème d'une éventuelle occupation du site à l'époque gauloise. Si le fragment n° 16 appartient à un pot muni de deux anses en oreilles, forme caractéristique des ensembles du second Age du Fer, les deux autres formes, peuvent très bien datées de la période gallo-romaine. Il a par
  • niveaux du Ilème siècle et du Illème siècle 1 . 1 BERTHAUD (sous la dir. de G.), Mazières-en-Mauge gallo-romain (Maine-et-Loire), un quartier à vocation artisanale et domestique. ARDA-AFAN, 2000. p. 36. TYPES bords fonds panses nombre de tessons Sigillée 10 3 29 42
  • » la découverte de plusieurs fûts de colonnes en pierre blanche 6 , mobilier rarement rencontré sur les villae gallo-romaines de la cité des Vénètes. On ne peut, en effet, citer que la base de colonnette mise au jour à Missiriac sur le site de Bermagouët et un fragment de fût d'une
  • de la commune du Hézo, 1845. Rialan indique un autre site, matérialisé par des fragments de tuiles, dans le bourg du Hézo (site 56 084 003 AH), correspondant peut-être à une dépendance de la villa. Celle-ci se développe à peu de distance de la voie romaine de Vannes à Port
  • gallo-romain de la pointe de la Garenne appartient à un ensemble de villae qui sont juchés sur de légères éminences bien individualisés par l'érosion marine et sans accident topographique notable ainsi à Lirey (Theix), Birhit (Noyalo) ou bien encore à Truscat (Sarzeau). Une très
  • d'Arradon, ou bien sur les bords des rias d'Etel et de Pénerf, la villa du Hézo manifeste l'attention portée par les notables gallo-romains à la beauté du paysage et aux agréments de la mer. La prospection de 2003 : Le mur M : Le mur M en élévation se trouve à l'angle d'un taillis
  • possible d'effectuer une prospection au sol. 9 MARSILLE (L.), « Les voies romaines du département du Morbihan », BSPM, 1929, p. 50-52. L'étude du cadastre napoléonien (1807) n'a pas permis de reconnaître le tracé de la voie sur la commune du Hézo. Ph. 01 : Vue du mur gallo-romain en
  • élévation. Ph. 02 : Vue du bourrage interne du mur gallo-romain. Localisation du mur M et des différentes zones étudiées (A à D) reportés sur le cadastre de 1844 (section A dite « du Bourg », l ère feuille). La zone A : Actuellement, le site répertorié à la carte archéologique
  • , semble le meilleur moyen de préserver cet édifice gallo-romain pour lequel les possibilités de mise en valeur sont réelles à l'instar de ce qui a pu être réalisé récemment par exemple pour les thermes du Hogolo à Plestin-lesGrèves (Côtes-d'Armor). Par ailleurs, à l'issue des fouilles
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • du Morbihan. substructions visibles à fleur de sol. La coupe de cet édifice montre le bon état de conservation des vestiges archéologiques de cette partie de la villa, ceux-ci atteignant par endroit environ un mètre de hauteur. Les murs apparaissant dans le chemin correspondent
  • Rosenzweig en 1863. Cette importante villa est surtout connue grâce aux recherches en 1884 de l'érudit vannetais Ernest Rialan 1 et en 1944 du Commandant Baudre2 (Annexe 1). Ils ont souligné par leurs travaux l'importance de cet établissement gallo-romain situé sur un promontoire de
  • la remarquable conservation des vestiges. En ce qui concerne le mobilier archéologique, il signale la mise au jour d'une meule en basalte3 (aujourd'hui conservée au musée de la Société Polymathique à Vannes), et de céramique sigillée (dont un fragment de Drag. 37 décoré). Le
  • tuiles lié par un mortier beige à blanc car très chargé en chaux. Le mur M ne présente dans sa partie visible aucune arase de briques. Par son exceptionnelle hauteur, il témoigne du très bon état de conservation des vestiges archéologiques sur le site de la Pointe de la Garenne. Ce
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • voiries reconnues dans les parcelles 134 et 71 AC, sont vraisemblablement associées à l'occupation gallo-romaine du site de Bosséno qui a livré au XIX ème siècle un abondant mobilier des I er et II ème siècles de notre ère conservé au Musée archéologique de Carnac. Quant à la voirie
  • divergente observée dans la parcelle 40 AC, elle pourrait être en relation avec le gisement gallo-romain découvert par R. Le Cloirec sur le versant est du tumulus Saint-Michel, mais cette hypothèse reste toutefois à vérifier. L'examen des clichés de l'IGN a permis de repérer un système
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • la proximité des servitudes nécessaires à l'exploitation du site, les parcelles 84 et 86 ont donc été retenues afin de recevoir ce nouvel accueil. Comme l'indiquent en 1993 A-L Hamon et E Gaume, on peut voir dans la partie S.-E. de la parcelle 84, un amoncellement constitué d'une
  • laissé apparaître aucune structure anthropique. Des passées de limons hydromorphes s'intercalent à espaces réguliers entre les filons de granit, dont l'orientation dominante S.-O./N.-E. apparaît dans la partie S.-O. du décapage, sous une forme plus massive mais tout aussi fracturée
  • superficielle, de quelques centimètres d'épaisseur (E), recouvre l'ensemble du foyer totalement scellé sous le limon gris. Ce foyer semble a priori isolé, mais il n'est pas exclu que la série de trous de piquet, orientée N.-O./S.-E., située à l'est de F4, puisse appartenir à un dispositif
  • -Données archéologiques L'extrémité est de l'alignement du Menée se termine sur neuf files de menhirs, dont la taille augmente progressivement et s'arrête contre une file transversale de pierres, qui semble représenter les restes d'un second cromlech. A une centaine de mètres à l'est
  • paysage à une quarantaine de mètres d'altitude (PI.13). D'une superficie de près d'un hectare, elle est située sur le versant est du même talweg que les parcelles 134 AC et 71 AC. La situation hydrographique de ce secteur est différente, du fait de la présence de ruisseaux
  • perpendiculaires au talweg, approvisionnés pour la plupart par des sources naturelles issues du bas versant du tumulus. Ces ruisseaux accumulent et drainent une humidité constante perceptible à toutes périodes de l'année et accentuée par la présence d'une cuvette évasée, mal reliée vers le sud
  • à la zone littorale proche. La partie sud du terrain est située dans une zone marécageuse générée par la proximité immédiate de cette cuvette. De ce fait, les sondages Tr4 et Tr5 réalisés dans cette zone, ont été difficilement exploitables. D'autre part, une limite parcellaire
  • épais (5 à 7 cm d'épaisseur) qui tend progressivement à prendre une teinte grise au contact de la zone humide. Au sud, la puissance de la couverture limoneuse n'est pas connue mais il est vraisemblable qu'elle soit supérieure à 50 centimètres, du moins dans la partie sud-est près du
  • contrebas du tumulus Saint-Michel, un second monument orienté N.-E./S.-O. est parfaitement reconnaissable sur près d'une cinquantaine de mètres de longueur (PI.21, 9). Plus au nord, entre la route départementale 119 à l'ouest et la fontaine Saint-Michel à l'est, s'étend sur une surface
  • s'avérer être l'un de ceux mis au jour cette année dans la partie est du terrain (PI.21,6). A 250 mètres au nord de la parcelle 40 AC, dans le chemin qui conduit de Clou-Carnac à la Croix Audran, on note une anomalie topographique d'environ 7 mètres de large et 0,60 mètre de hauteur, se
  • prolongeant vers le S.-E. dans des parcelles en friche. Cette petite butte allongée, constituée d'une rocaille granitique très émoussée pourrait être un monument similaire à ceux découverts au siècle dernier au Manio (PI.21,5). De plus, vers la fin du siècle dernier, lors du défrichement
  • d'une parcelle proche dite "La lande du Pusseau", un vase appartenant à une culture néolithique ancienne a été découvert, dans un contexte vraisemblablement funéraire. PARCELLE NON CADASTREE ? Plan de situation des sondages (parcelle 40 AC). 3 -Description des vestiges Le tracé
  • 86, 88 ; section AD R Le Cloirec nous a signalé la présence d'un gisement gallo-romain sur le bas versant Est du tumulus. Tumulus Saint-Michel II x: 193,400 y: 2301,650 z: 12-18m parcelle 146 ; section AD (cadastre mis à jour 1990) Grand tertre orienté NE-SW, situé sur le bas
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • pourtant à plus ou moins long terme, permettre au sol de se régénérer suffisamment, pour envisager des projets autorisant une meilleure gestion et une nouvelle approche du site, sans avoir à craindre de voir celui-ci se dégrader progressivement. C'est dans ce cadre particulier qu'en
  • granitique faiblement disséquée par une multitude de ruisseaux périodiques (Gouarc'h). Dans cette partie géographique du terroir où s'intercalent des couverts forestiers plus ou moins importants, le bocage et les landes dominent largement le paysage. Dans la campagne, les habitats sont
RAP02154.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de sondages
  • . 4 1. Introduction : Etabli au bord du golfe du Morbihan sur un promontoire offrant un magnifique panorama, l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert
  • exposées au musée archéologique de Vannes dans la salle consacrée à l'époque gallo-romaine. Quant au reste du mobilier archéologique découvert, il est conservé au dépôt archéologique du Morbihan. 13 8 4. Méthodologie Les sondages, réalisés en juin 2005, ont porté sur trois secteurs
  • V L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-200 du 01/06/05 au 30/06/05) DARE Sébastien et TRISTE Alain C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologique du
  • Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56 000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 1 '/ L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-200 du 01/06/05
  • (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie (Rennes) "REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année: 2005 Auteur(s) : DARE Sébastien et TRISTE Alain Collaborateur(s) : DARE Jean-Luc, EYGENRAAM Véronique Titre : L'établissement gallo-romain de la pointe de la
  • Garenne au Hézo (Morbihan) Rapport de sondages Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 83 nombre fig. : 17 nombre photos : 27 Localisation du site gallo-romain de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (Morbihan) (carte I.G.N. - 0921 OT - Vannes, Golfe du Morbihan - 1997 - éch
  • . Conclusion 7. Bibliographie 8. Annexes 1 2 3 4 5 6 7 9 9 9 10 11 11 11 12 12 13 14 16 17 17 18 19 20 21 21 23 24 26 27 Liste des U.S. Inventaire du mobilier archéologique Textes anciens 1 Liste des figures : Fig. 01 : l'occupation humaine à l'Age du Fer et à l'époque gallo-romaine
  • à ce jour dans la cité des Vénètes. Cette première opération archéologique sur la villa gallo-romaine de la pointe de la Garenne au Hézo a été motivée par la découverte d'un important mur conservé en élévation lors d'une prospection thématique conduite en 2003 sur le thème
  • . L'emprise totale de la villa couvre une superficie évaluée entre 4 et 5 ha. Les sondages, réalisés cette année, ont porté sur trois secteurs, le premier au niveau du mur reconnu en prospection, le second à l'endroit d'une découverte fortuite, effectuée peu de temps avant la fouille et
  • Noyalo, l'une des nombreuses ramifications du golfe du Morbihan, remontent à l'Age du Fer (fig. 01). Ainsi, sur la commune du Hézo, on recense un souterrain (site n° 56 084 001 AH), caractéristique des habitats de l'Age du Fer en Bretagne, et un enclos (site n° 56 084 004 AH)1. Ce
  • prospection au sol4. De plus, à proximité immédiate de ce site, une petite nécropole a été découverte à la fin du XLXe siècle. Elle comprenait plusieurs tombes à incinération, disposées en ligne, à urne en céramique avec semble-t-il des dépôts funéraires5. La villa de la pointe de la
  • . L. Marsille propose dans son article sur les voies romaines publié en 1929, un tracé qui longe le littoral6. L'examen du cadastre de 1844 de la commune de Surzur permet d'observer un alignement de limites parcellaires et de chemins d'orientation nord-est / sud-ouest7. Ce tracé
  • historique et géographique de la province de Bretagne » d'Ogée, évoque dans son article relatif à la commune du Hézo la découverte dans une vigne d'un fragment de mosaïque monochrome constitué de grosses g tesselles en terre cuite . Cette indication dès plus succincte est reprise
  • vestiges archéologiques de la pointe de la Garenne11. Son souci du détail et la précision de ces observations soulignent l'étendue du site et son bon état de préservation. Il signale qu'on « voit sur une grande longueur, entre deux terres, des restes de murs romains, les uns orientés
  • d'archéologie française, Paris, 1989, p. 24-25 et 135-136. 6 MARSILLE (L.), « les voies romaines du Morbihan », B.S.P.M., 1929, p. L. Marsille évoque une autre voie toute aussi hypothétique, se séparant au niveau de Surzur de la voie NantesQuimper pour se diriger vers Vannes en traversant le
  • endroit un établissement des plus importants ». Dans les années 1920-1930, les procès-verbaux des bulletins de la société polymathique du Morbihan mentionnent l'entrée dans les collections du musée d'objets isolés provenant de la Pointe de la Garenne. Parmi ceux-ci, on retiendra une
  • ), « Les vestiges romains du Hézo », B.S.P.M., 1943-1945, p.v. p. 45-46. BAUDRE (Commandant), « Dans les vestiges de la villa gallo-romaine du Hézo », B.S.P.M., 1966, p.v. p. 25-26. 14 LE PENNEC (C), « La villa gallo-romaine, pointe de la Garenne au Hézo », B.S.P.M., 1996, p.65-70
  • . L'œuvre au noir, l'emploi du schiste à Augustodunum, Catalogue d'exposition, Autun, 1996-1997, p. 16-17. LANGOUËT (L.) et QUESNEL (L.), « Les plaques décorées en schiste de la Bretagne armoricaine sous l'Empire romain », R.A.O., 2000, p. 215-238. Les plaques sculptées sont désormais
  • destiné à vérifier l'existence d'un retour du bâtiment. Il a été mené jusqu'à la première couche d'occupation en place à l'intérieur de la construction et jusqu'à un niveau de sol à l'extérieur. Pour le secteur I, il a été attribué des numéros d'Unités Stratigraphiques allant de 1000 à
  • : Secteur III Le secteur III se trouve dans la parcelle A 24, où lors des prospections au sol de gros fragments de mortier avaient été observés en bordure du talus de séparation avec la parcelle A 25. Par ailleurs, un abondant matériel archéologique (verre à vitre, céramiques...) avait
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. HISTORIQUE DES CAMPAGNES DE FOUILLES 2 0 0 2 - 2 0 0 5 (FIGURE 7 ) La première année de triannuelle, en 2002, a été
  • découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous a pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les niveaux d'occupations ont
  • antérieures, le présent rapport privilégie une présentation synthétique et phasée des vestiges sur chaque zone fouillée en reprenant la structure du rapport de l'année précédente. Ce travail nous semble intéressant à plusieurs titres, le principal étant de mettre à jour les 18 données
  • cette maçonnerie. Cependant sa position stratigraphique permet de la rattacher à la phase 2E. Elle vient compléter le plan du bâtiment de cette phase. A l'arrière, une anomalie linéaire ST548 déjà repéré en 2006 est reliée à la fosse 547. La structure linéaire 548 avait un profil en
  • fosse est constitué d'un sédiment très fin d'une consistance quasiment « cendreuse » de couleur grise. Elle est identique à celle de la couche inférieure du fossé 310 (us 3105) qui matérialise un dépôt lent de fine particule limoneuse issu de l'écoulement des eaux de la natatio de
  • un bâtiment numéroté IV antérieur au bâtiment thermal II. Il possède un espace en exèdre de 2,80 m de large datable d'une phase chronologique inscrite au minimum aux alentours du début de notre ère. Rappelons que cette proposition chronologique est due à la datation de l'abandon
  • puits 240 - Phase 2C... ESPACE DE SERVICE U H 8 4 : ENTRE L'ESPACE THERMAL ET LE BÂTIMENT PRINCIPAL DE LA VILLA. Après la mise sécurité du puits 240 (Talutage par paliers), le fond a été atteint à 0,25 m sous la côte d'arrêt de fouilles de la campagne 2005, soit à une profondeur
  • pièces qui lui sont accolées. Une extension du décapage de cette zone a été pratiquée afin de dégager complètement l'UH60 ainsi que l'UH80 dont le sol de tuileau 454 avait été repéré en 2005. Nous avons ensuite traité les structures postérieures à la phase d'occupation de ce bâtiment
  • dans l'UH83 de la maçonnerie 516 et utilisation du foyer 467 vers la fin du IIème siècle de notre ère. - Cinquième phase de construction : 3C1 - Division de la pièce UH80 pour y installer un nouvel espace chauffé UH60 à hypocauste rayonnant, et adjonction d'une nouvelle pièce UH77
  • pour l'instant. 27 Le mobilier des niveaux d'utilisation (us 3068, notamment) du foyer 467 permet de placer cette phase à la fin du IIème et au début du IIIème siècle de notre ère. Phase de constructions 3C1 (Figure 23) Un nouveau mur 401 est construit entre les murs 400 et 402
  • LE QUIOU •Recherches •archéologiques (Côtes cTArmor) Site n° 22 263 001 WÊRAP Antenne Grand Ouest 67737- 35577 Wesson SEVIGNE cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Site de la villa galïo-romaine de la gare DRAC 6 rue du Chapitre 35044 RENNES Cedex Service Régional de l'Archéologie
  • , Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) Off c oo, La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Cinquième année, Eté 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2008
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) | DRAC-SRA site n° 56 084 002 AH - 8FEV. mi COURRIEK ^|VEE Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au
  • gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au 15/07/06) DARE Sébastien Avec la collaboration de : TRISTE
  • Morbihan (Vannes) ; des fonds documentaires et du rapport : Service Régional de l'Archéologie (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année: 2006 Auteur(s) : DARE Sébastien Collaborateurs) : TRISTE Alain, DARE Jean-Luc Titre : L'établissement gallo-romain de la pointe de la
  • Garenne au Hézo (Morbihan) Rapport de prospection thématique et de sondages Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 80 nombre de fig. : 40 nombre de photos : 32 O localisation du site de l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne - Corn-er-Vechen (Le Hézo - Morbihan
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • d'étudier le mobilier provenant du site de la pointe de la Garenne et conservé dans les collections du Musée de Vannes. 8 1. Introduction Etablie au bord du golfe du Morbihan sur un promontoire offrant un magnifique panorama, l'établissement antique de la pointe de la Garenne au Hézo
  • , connue depuis les travaux d'E. Rialan et du Commandant Baudre, doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert à ce jour dans la cité des Vénètes. La première opération de sondages archéologiques, menée en juin 2005, et répartis
  • d'un mortier de chaux extrêmement solide. Les éléments mobiliers recueillis lors de cette opération montrent une occupation du site au cours des Ule et IVe siècles. La probable existence d'une phase attribuable à l'Antiquité tardive constitue une donnée particulièrement intéressante
  • sondages ont mis au jour un affleurement rocheux, exploité en carrière, et confirmé l'emploi du schiste comme mode de couverture du bâtiment. Quant au secteur HI, le principal apport de cette année réside dans la découverte rare d'un trésor de solidi qui signale une occupation à une
  • secteur I ont toutes été converties en nivellement NGF. 2.1 : Secteur n (fig. 02) Un important débroussaillement a été effectué à la fin du mois d'avril 2006 par le chantier Nature et patrimoine de la presqu'île de Rhuys (ph. 01). Celui-ci, d'une superficie d'environ 750 m2 , visait à
  • réalisé, à 3 m à l'est du point zéro et de l'axe de référence. Il visait à déterminer si possible les limites du bâtiment mis au jour en juin 2005. En raison de la végétation, il a été nécessaire de réaliser un second axe 11 m à l'est de l'axe de référence. Deux sondages de 1 m x 5 m
  • . 1550 à 1590 sondage 2 : U.S. 1600 à 1602 sondages 3, 4 et 5 : U.S. 1900 à 1915. 2.2 : Secteur m (fig. 03) Comme le secteur II, un débroussaillement, localisé dans la parcelle n° 22, a été effectué à la fin du mois d'Avril sur une surface de 250 m2 . Ce débroussaillement était
  • , a été pratiqué à 20 m sur l'axe. Il occupe une bande nord-sud de 12 m de long et 1,50 m de large. Une benne de 1 m de large est ménagée entre les points 6 et 7 m. L'objectif de ce sondage était de vérifier la présence ou non de structures antiques. A l'ouest du point zéro, à 2 m, un
  • évidence la stratigraphie dans l'environnement du bâtiment de 2005. Un dernier sondage de 3 x 5 m soit 15 m2 , appelé sondage 4, a été ouvert, à 20 m sur l'axe de référence et 2 m au nord, afin d'établir une coupe transversale du talus et étudier sa mise en oeuvre ainsi que la
  • pour y accéder. En ce qui concerne les trois sondages ouverts, ils ont été implantés à des endroits où les arbres ne constituaient pas un obstacle, c'est-à-dire le long des talus pour 12 Ph. 02 : vue du débroussaillement dans le secteur III, au fond le mur entourant la plateforme
  • les coupes de chaque sondage ont été dessinés soit au 1/1 0 e , soit au l/20 e . En ce qui concerne les élévations de murs, un relevé pierre à pierre au l/10 e de chacune a été effectué. L'ensemble du mobilier archéologique recueilli pendant la fouille a été lavé et conditionné
  • certains murs atteignent une élévation supérieure à 1,50 m alors que d'autres sont totalement récupérés. Les murs, tous soigneusement construits en petit appareil de moellons de granit liés par un mortier de chaux, possèdent sur leur parement externe un talutage qui élargit la base du
  • la couche de surface, U.S. 1500, d'une épaisseur variant de 0,10 à 0,25 m, sont apparus les murs 1550, 1560, 1570 et 1590 délimitant un bâtiment qui se poursuit hors des limites du sondage (ph. 03). Le niveau d'apparition de ces murs se trouve entre 6,97 m NGF et 7,09 m NGF (fig
  • mur 1550 au moyen de harpes de moellons longs soigneusement taillés. En revanche, les fondations semblent édifiées à l'aide de moellons de granit plus gros disposés en assises (hauteur de la seule assise mesurée : 0,15 m) et liés par du mortier blanc (fig. 09). Un redan de
  • Le mur 1550, orienté nord-sud, présente une mise en œuvre identique. Néanmoins, il en diffère par un redan de fondation large en moyenne de 0,05 m, située sur sa face interne. De plus, la cote de ce redan (6,70 m NGF) est inférieure de 0,10 m à celle du mur 1560. Dans la pièce
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
  • mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs â l'opération
  • du Chapitre 35044 Rennes cedex Téléphone 02 99 29 67 67 Télécopie 02 99 29 67 99 Le Quiou - villa de la gare (22) type d'opération : F.P.P. Responsable scientifique : J.C. Arramond www.culture.gouv.fr Description de l'opération La villa gallo-romaine dite de la Gare (Le Quiou
  • 2009, première année d'un nouveau programme de 3 ans. Analyse de l'opération Conformément au programme annoncé, l'année 2009 a été poursuite de la fouille de la partie orientale du corps principal complémentaire, et d'autre part, à une campagne de sondages situés au nord et à l'est
  • d u s i t e sur c a r t e IGN a u l/25000 . © DA0 Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap e (e-Clos Tirard 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie II. Résultats 21 1. Problématique et méthodologie 1.1 Nature et importance scientifique du site La villa gallo-romaine de la Gare
  • ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du HautBécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la
  • PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur
  • oeuvre du bâtiment I et de réaliser les phasages stratigraphiques et chronologiques entre les zones 2 et 3. Pour l'aile sud, l'arasement des maçonneries a limité les investigations à un simple levé topographique des fondations afin de compléter le plan du bâtiment I. Dans la cour
  • nord du bâtiment I. - Zone 4 : Verger et les extérieurs du bâtiment III : La zone restant à fouiller s'étend sur environ 400 m2 : elle a piégé, du fait de l'existence d'un talus dans l'antiquité, une grande quantité de mobilier et des structures fossoyées de type dépotoirs et de
  • plantations. - Zone 8 : Une nouvelle zone a été ouverte à l'ouest de la zone 3. La fenêtre de décapage longe la grande cour (UH85) du bâtiment principal sur une largeur 6 m. La zone 4 a été agrandie dans le prolongement de cette bande. Les études fauniques et malacologiques débutées en
  • certains mobiliers. 1.7 Structure du rapport En 2010, la post fouille a été reduite à minima du fait de la diminution du budget (arrêt de la subvention du Conseil régional). Le mobilier a seulement été inventorié et une datation a été établie pour toutes les us. II. Résultats 29 2
  • antérieure à la construction du bâtiment I... Sous les niveaux issus de la construction du bâtiment I (aire de gâchage, trou de poteau, rejets issus du chantier de construction), est apparu au niveau de la cour principale UH85 (Figures 6 à 9) et la pièce UH99 (Figures 9 à 11) un paléosol
  • us 3774 comportant une surface « ondulée ». Observé à la fin de la période de fouille en 2009 seulement dans la cour, nous avions émis l'hypothèse d'ornières parallèles issues du chantier de construction... Ce paléosol se présente sous la forme d'une alternance de creux et de