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RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • l'Antiquité tardive. La découverte de Pont-de-Buis (29) (Abgrall 1911) correspond à une sépulture orientée E-0 avec la tête à l'ouest ; elle a été aménagée dans un ancien four à chaux. Une coupe en verre avait été déposée au niveau du pied gauche ; un anneau en bronze très altéré et
  • dont la jonction au sud avec la voie Nantes-Vannes pourrait peut-être correspondre |mais non attesté] au lieu de la découverte récente au Guernic en Marzan (56) d'une borne leugaire comportant un épigraphe dédié à l'empereur Postume : lmp(eratori) C(aesari) M. Cas/ siano L(ati)niano
  • impossible à prélever, entourait la cheville gauche. Une plaque-boucle a été mise au jour au niveau de la ceinture. La coupe en verre et la plaque en bronze (Figure 4) rappellent des objets mis au jour dans des sépultures à Saint-Marcel. Ensuite à Pléhérel (Côtes d'Armor) (Bardel 1977
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • câractérisation de la nature et de la fonction du site et de ses relations avec la nécropole de l'Antiquité tardive, élément particulièrement rare en région Bretagne; Des comparaisons pourront être utilement faites avec d'autres découvertes similaires plus anciennes, telle la nécr opole
  • fossoyé dans des parcelles agricoles aujourd'hui concernées par un projet de lotissement. Photo 1 : découverte du site par prospection aérienne en 2001 (P.Naas) Le diagnostic archéologique (Mare, 2005) réalisé fin 2005 a permis de préciser le plan de cet enclos, la surface qu'il
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • était appréhendée par des découvertes fortuites de quelques sépultures (cf. Figure 1). Tout d'abord anciennement comme à Clohars-Carnoet (29) en 1843 ou Douarnenez (29) en 1884 (Galliou 1974) : à chaque fois, une sépulture féminine a été trouvée, et son mobilier la rattache à
  • ; Giot, Guigon, Merdrignac, 2003, p.49), quatre hommes ayant entre 20 et 30 ans, avec la tête à l'ouest, ont été découverts dans la dune ; ils se trouvaient dans une même sépulture sous une couverture de galets, eux-mêmes masqués par des terres et des débris provenant d'une villa
  • les jambes d'un des individus, et émise en 266, et des « petites boules de bronze ». Dans les dunes d'Etel (Morbihan) en 1942 (Galliou 1989, p.133), une sépulture7 a aussi livré un couteau en fer et une boucle de ceinturon ornée de dessins géométriques qui « rappellent ceux des
  • archéologique Le décapage des 20 125 m2 concernés par la prescription archéologique s'est déroulé relativement rapidement, en raison de la faible épaisseur de terre végétale et de bonnes conditions climatiques. Réalisé avec une pelle mécanique à godet lisse de 3 m de large, il a duré 16
  • réalisée par la responsable d'opération, un dessinateurinfographiste, la spécialiste du mobilier (céramique, verre, métal). Elle s'est déroulée en plusieurs étapes en fonction du retour du laboratoire des objets mis au jour dans la nécropole : fin mars 2007, les objets découverts au
  • fond légèrement concave avec des parois verticales ou sensiblement obliques. Elles ont une profondeur conservée identique : 0,40 m. Une fois le creusement réalisé, des blocs de quartz, de grès et dans chacun des cas un fragment de meule en granité, ont été disposés le long des
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
RAP02751.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic
  • l’oratoire. Cette interprétation n’est pas contredite par OH PRELOLHU UHFXHLOOL GDQV OHV QLYHDX[ HW &HV GHUQLHUV GDWDEOHV GH OD ¿Q du moyen âge montrent une alternance de lits de mortier en lien avec un chantier de construction pouvant correspondre à la mise en œuvre de la
  • l’enceinte pour en former la cour. Les aménagements observés en relation avec ces niveaux, (U.S. 1028 et 1093) restent inexpliqués dans l’état des recherches. Ils peuvent marquer une première phase d’aménagement, ou des installations liées au chantier de construction. 1049 93,80
  • actuel, n’a pu en reconnaître la base. Il est comblé de remblais hétérogènes de plaques de schiste, et de niveaux organiques intercalés qui livrent de nombreux restes osseux et quelques fragments de céramique (U.S. 1079, ¿JXUHV HW ). Ce creusement recoupe un remblai constitué de
  • mortier ocre, sableux. Elle n’est conservée que sur une très faible portion mais peut être liée au sud avec la maçonnerie 2092 dont la mise en œuvre est identique. La maçonnerie 2019 s’appuie au nord contre la maçonnerie 2021, dont le mortier de constitution est sensiblement plus clair
  • la cour du château qu'elle occupe, un diagnostic a été réalisé en février et mars 2012 sur la totalité de l'emprise de la cour et des anciens logis. 9 tranchées de sondage ont été pratiquées. Dans la cour, elles mettent essentiellement au jour une importante accumulation
  • stratigraphique montrant plusieurs phases liées à des chantiers de construction. Cette stratigraphie apparaît peu perturbée par les aménagements récents. Dans l'espace des anciens logis, les sondages montrent la conservation d'importantes séquences stratigraphiques, en lien avec les
  • différentes étapes d'aménagement du château. En outre, les niveaux les plus anciens, antérieurs au XIIIe siècle, livrent des niveaux de sols en lien avec d'importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant sans doute aux premières constructions castrales mentionnées à partir des
  • , installée dans un bâtiment néo-gothique. Une fouille à l’est de la mairie, dirigée par Patrice Forget, conservateur des musées de la ville, a mis au jour dans les années 1980 de nombreux vestiges appartenant à différentes phase d’aménagement. Ces vestiges sont restés en l’état, protégés
  • /¶RSpUDWLRQ GH L’opération de diagnostic s’est déroulée du 13 février au 9 mars 2012, avec un effectif variant de 2 à 4 archéologues soient 50 j/h de terrain au total. 9 tranchées et sondages ont été ouverts, pour une surface de 200 m² environ (soit près de 9 % de la surface prescrite
  • , ¿JXUH ). Les sondages ont été implantés en accord avec OHV VHUYLFHV WHFKQLTXHV GH OD PDLULH HQ IRQFWLRQ GHV SUREOpPDWLTXHV VFLHQWL¿TXHV (recherche de bâtiments dans la cour, évaluation du potentiel archéologique conservé dans l’ancienne zone de fouille notamment) mais également en
  • pratiqués à plus grande profondeur, sans que les personnels n’y accèdent, dans un souci de sécurité. Certains élargissements ont été pratiqués ponctuellement, en fonction des problématiques d’étude et des vestiges mis au jour. L’ensemble des tranchées a fait l’objet d’un nettoyage manuel
  • traitement post-fouille a été réalisé du 20 février au 15 mai pour une durée de 40 jours/homme environ (traitement de la documentation, analyse des données, étude bibliographique et historique : 8 j/h ; traitement et étude du mobilier archéologique : 12 j/h ; mise en forme des données
  • , rédaction et conception du rapport : 20 j/h). +LVWRULTXH L’histoire de Vitré est relativement bien documentée. Elle a fait l’objet de recherches récentes, reprises ou synthétisées dans le cadre du colloque « Des villes à l’ombre des châteaux » tenu en octobre 2008 . Une
  • occupation ancienne est attestée par la découverte d’une centaine de tombes en coffre de schiste et quelques sarcophages GH FDOFDLUH ORUV GH WUDYDX[ HQ YLOOH j OD ¿Q GHV DQQpHV &HWWH GpFRXYHUWH simplement mentionnées lors d’une séance de la société archéologique
  • d’Ille-etVilaine, reste non localisée. D’autres éléments plaident en faveur d’une occupation importante dès le haut moyen-âge, telles les dédicaces à Sainte-Marie (aujourd’hui Notre-Dame), Saint-Pierre et Saint-Martin de trois lieux de culte attestés par la documentation dès le XIe
  • Vitré s’éteint à la mort d’André IV en 1251 et la seigneurie passe par mariage aux mains de la déjà puissante famille de Laval. La seigneurie est alors administrée par un sénéchal, mentionné par au moins deux chartes dès les années 1275-1282 . Il faut attendre les troubles de la
  • GLYHUVHV DOOLDQFHV GXUDQW WRXW OH ;9H VLqFOH 6RQ LQÀXHQFH JUDQGLW HQFRUH SDU OH soutien au roi de France lors des guerres d’indépendance (1487-1491). Elle atteint son apogée au début du XVIe siècle. Guy XVI est un familier d’Anne de Bretagne et du roi qui en fait le pivot de sa
  • politique dans l’ouest. Son mariage avec Anne de Montmorency le hisse parmi les plus grands du royaume. Les Laval restent en possession de Vitré jusqu’en 1605, date du passage de la Seigneurie de Laval dans la branche éloignée de La Trémoille qui cessent de perpétrer le prénom ancestral
  • , en raison d’une totale ignorance de la stratigraphie. La documentation de fouille reste très indigente et totalement inexploitable. Les vestiges ont été consolidés et partiellement protégés par une couverture sur charpente. Plus récemment, une étude de bâti a été réalisée par J
  • ¶LPSRUWDQWV WUDYDX[ GH IRUWL¿FDWLRQ $QGUp ,,, HVW SURFKH GX GXF 3LHUUH HU GH Bretagne, et surtout des rois de France. Il décède d’ailleurs en 1270, peu après louis IX qu’il a suivi en croisade. Le nouveau château présente un plan triangulaire, FDQWRQQp GH WRXUV FLUFXODLUHV
RAP00761.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage
  • D„ les deux carrés ont été réunis en un seul grand rectangle. Sous la berme r à hauteur'de l'angle Sud-Est des vestiges quadrangulaires* a été découverte une pièce de monnaie de THEODOSE „ en bronze assez mince • lu droit» l'empereur T tête tournée vers la droite, revêtu d'une
  • . ( Voir Plan N° I ) CARRE D Le carré D présentant des traces de ciment en surface a été choisi pour commencer les travaux de fouilles, en ou — vrant le sol sur un espace de 4 m x 4 ai. Un mur a été 1 presque immédiatement identifié à environ 0 m 25 de profondeur avec une
  • orientation Est-Sud&Est à Ouest- Nord - Ouest» Il traverse entièrement le carré à partir de l'angle; Sud Est* Il s'agit: en fait de fondations, solidement construites avec un mortier clair, de 0 m 58 de large. Un autre mur„ plus large: ( Qm74 ) fait un angle droit avec le premier en se
  • EST - OUEST et le bord Sud du carré le sol est: très dur avec des fragments de briques. Sur ce sol, à 0 m 20 au sud du mur et à hauteur de l'angle droit, a été trou« vée une pièce de monnaie difficile à identifier . Il s'agit vraisemblablement d'un denier en raison des dimensions
  • caractères curieux qui ressemblent à une cursive ( voir photosN° I et 2 ) D'autre part » dans la terre retirée à peu près du même endroit est apparue une grosse pièce en bronze de 3 m/m d'énpaisseur, de forme avalisée, ayant 31 m/m dans sa plus grande largeur et 29 m/m de hauteur
  • découvert en D se prolonge sans interruption et traverse donc tout le carré en direction de 0.1» 0» Au Sud du mur» dans l'angle S.O, un amas de fragments blanchâtres , genre staff » dont certains portent la marque de moulures. On peut penser à un encadrement de porte. Dans; le même angle
  • . Egalement une petite pierre ornementale d'un blanc laiteux, de forme ovale,et une réglette de pierre claire de 9 cm s de long avec- une extrémité taillée en pyramide. Au sud des vestiges auadrangulaires, ont été également trouvés plusieurs m o r c e a u x de poterie noire et des
  • siècle à la fin du 4e* Peut-on avancer l'hypothèse que le fragment de colonne trouvé en 1967 porte une dédicace à TIBERE (DIVI AVG FILIO ) et que la pièce de Théodose, contemporain de Saint Martin marque à peu près la date des destructions. PLOU/\SN E < Vo T i/» V Do N O co
  • l'Est. Une clôture constituée de quarante piquets de* bois et trois rangs de fil de fer barbelé a été posée de façon à séparer le chantier de fouilles du champ proprement dit. Un panneau interdisait l'entrée du public a été plaçé en bordure du V o . Dans les limites ainsi définies
  • premier mur vers 1'est et par contre en mauvais état et ressemble plutôt à un massif de fondations assez inégal. Au Nord de ces substructions , et le long de la paroi Est du carré existent quelques grosses pierres posées à plat qui semblent constituer un pavage grossier. Entre le mur
  • de la pièce. De couleur un peu cuivrée, elle mesure 16 m/m de diamètre. Au droit, elle représente un empereur barbu,, la tête tournée vers la droite,, avec une couronne de lauriers. Le profil s'arrête au cou» L'inscription est difficile à déchiffrer, les bords étant rognés
  • . On peut cependant lire, après un premier groupe de lettres : .....Y D I D I A T ...Il pourrait s'agir de DIDIUS, bien que le monnayage de cet empereur soit rare, en raison de la briéveté de son règne ( 193 ). Au revers, la pièce est en grande partie effacée„ mais on y lit encore trois
  • plusieurs morceaux d'enduits peints en rouge grenat ainsi que plusieurs morceaux de poterie grossière et des fragments de tuile®. Le niveau de tassement des- destructions est à environ Qm40 de profondeur; soit. QmI5 environ au dessous du niveau du mur. A noter une: certaine quantité de
  • mur et à QmT5 du bord Est du carré, une perpendiculaire en ditectâon du lord» on rencontre à I m 35 l'angle sud-est de vestiges quadrangulaires» Il s "agit de quatre grandes tuiles posées sur le; sol et reliées par un ciment blanc. Des restes de ciment adhèrent à la surface des
  • frappée: à Trêves peut être datée de la fin du règne de Théodose» soit environ 395. ( voir photo N° 7 et 8 ) Au même endroit a été également trouvé un petit anneau de bronze trop petit pour être- une bague (diamètre intérieur II m/m) mais qui peut appartenir à une parure d'oreille
  • marteau de 9 m de longueur à la base Sud» de 4 m de hauteur sur le côté EST et de 5 m de h a u t e u r sur le côté Ouest ( P l a n N° J. Photo N° 5 ) CONCLUSIONS La partie du champ découverte en 1969 n'a pas apporté des découvertes aussi intéressantes qu'en 1968. Néanmoins on est
  • m 3A/îvno Xyo7 7J $07? J ! SITE GILLO - R GMAIN 22 CAMPAGNE DU PLOUASMB 1969 CLOS - LORY CAMPAGNE 1969 PRELIMINAIRES Conformément au contrat passé avec le propriétaire Mr Jean RENAULT et le fermier exploitant,, Mr Joseph 1EMARCHAND, une partie du champ a été
  • laissée en friche après^ les; récoltes de 1968. Ce terrain réservé r à l'angle Nord:-Est du Clos Lory , se présente sous la forme d'un rectangle de 12 mètres de front sur le Vo qui passe au Nord et d'environ 65 mètres de longueur en bordure du chemin de terre qui limite le champ à
  • » ont été traçées deux rangées contigtles de carrés de 5 mètres de côté, matérialisés par de petits piquets. Un espace a été laissé libre vers le Vo pour déposer les déblais. Au total» 16 carrés ont été délimités dont chacun a été désigné par une lettre de l'alphabet de A à P
  • dirigeant vers le N.N.E. ( voir plan N° 2 ) ; mais il s'interrompt par un arc de cercle dont la pointe est à I m 74 de l'angle intérieur. Ces deux murs sont construits de façon analogue. Ils semblent avoir été arasés au même niveau et la partie supérieure est plane. Le prolongement du
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • ), un fragment de fibule en bronze ou encore un élément de Vénus anadyomène de type Rextugénos (Meuret 1993, p. 184). A 300m au nord, au lieu-dit Cap un dépôt monétaire des VII-VIIIe s. a été découvert en 1905 (Meuret 1993, p. 269). Enfin tout récemment, suite à un diagnostic mené en
  • l’Inrap ont détecté la présence d’importants vestiges dans les terrains situés au nord de celui-ci. En 2008 une nécropole gallo-romaine à incinérations a également été découverte puis étudiée avant la construction d’un lotissement. Il est possible d’affirmer aujourd’hui que cette villa
  • , à l’occasion du redressement du fossé bordant la route, cette même personne a pu observer une fosse ayant livré du matériel céramique antique. A cette occasion une bague en or a également été ramassée. Ces découvertes ont conduit à la réalisation du diagnostic de mars 2006
  • d’une annexe située en fin de ce rapport. Ces observations sont complétées par un semis d’indices récoltés ça et là dans les parcelles environnantes. On mentionnera notamment la découverte à la proche périphérie du site de quelques objets tels qu’une monnaie de Constantin II (337-340
  • enregistrement des données. La fouille s’est déroulée du 15/06/2009 au 22/01/2010 avec une équipe mobilisant en moyenne une dizaine de personnes. La surface totale des zones 48 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons
  • (Les données relatives à ce dernier sont présentées dans les annexes de ce rapport). La prescription de l’Etat concernait une zone un peu plus vaste et portait sur une surface totale de 41095m2. Toutefois en concertation avec le service régional de l’archéologie une bande de terrain
  • l’établissement antique 454 455 11.3.3 11.4 Bais, un nom gaulois Conclusion 456 11.5 Sources 457 11.6 Bibliographie 458 11.7 Annexe 479 12 La fouille de la zone est par Gwenaël Herviaux avec la collaboration de Dominique Pouille 479 12.1 479 12.2 479 12.2.1 Introduction
  • construction d’un lotissement communal au lieu-dit le Bourg Saint-Père, à Bais (Ille-et-Vilaine) a nécessité la mise en place d’une fouille préventive. Cette opération, menée par l’Inrap de Juin 2009 à Janvier 2010 a permis d’étudier sur 2 hectares un grand domaine rural antique qui s’est
  • développé de la fin du Ier siècle avant J.C. au IVe siècle ap. J.-C. La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique. En 1987 un cimetière du Haut-MoyenAge a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Père. En 2006 et 2007 des diagnostics archéologiques réalisés par
  • légèrement trapézoïdal d’environ 26m du nord-sud par 28m d’est en ouest. Compte-tenu de l’aspect très lacunaire des données archéologiques, seule une approche globale est possible, son évolution détaillée au cours du temps a pu être étudiée. On est cependant en mesure d’y voir un petit
  • vers le sud. Il est en revanche impossible de déterminer avec certitude la configuration de la face sud de l’enclos à cette époque. Le seul élément indiscutable est l’apparition, d’un nouveau système fossoyé placé à 5,00m au sud du précédent et qui lui est strictement parallèle. Ce
  • en l’honneur d’une divinité vénérée par les habitants. Le gestionnaire du domaine (le villicus) habitait quant-à-lui dans une petite maison se situant à l’ouest de cet ensemble. La pars rustica Un mur de clôture conservé à l’est au sud et à l’ouest 18 Inrap · RFO de fouille
  • empierrées sont les seuls vestiges qui en subsistent. Elles indiquent la présence de parois maçonnées imposantes, habituelles sur ce genre d’édifices. Ces granges étaient généralement destinées au stockage des récoltes, elles pouvaient avoir également une fonction plus technique et
  • abriter une forge. Ici la grange occidentale semble être isolée, en revanche à côté de la grange orientale se développe un vaste espace empierré sans doute occupé par une série d’appentis abritant diverses activités liées au fonctionnement de l’exploitation. Des édifices cultuels
  • en place d’un diagnostic réalisé par l’Inrap au mois de mars 2006 (Le Boulanger 2006) Les parcelles concernées occupent le versant sud d’un petit plateau qui culmine à 79m NGF et présentent une légère pente vers le sud-est. Une dénivellation de près de 5,00m peut d’ailleurs être
  • primitif, le puits, ou un système palissadé lié à cet enclos. 1.1.2 Le contexte archéologique La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique (Fig. 0). En 1987 un cimetière du Haut-Moyen-Age a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Pair ou Saint-Père (Guigon
  • haut Moyen âge Fig.0 Les opérations archéologiques menées sur la commune de Bais © Mathilde Dupré, Inrap II. Résultats 47 observées par un habitant de Bais féru d’archéologie : Gilbert Chesnel. En 2003, dans la parcelle ZP8, qui a d’ailleurs fait l’objet d’un diagnostic en 2007
  • mentionné plus haut. En 2007 suite à un projet de construction d’une nouvelle salle de sport un second diagnostic a été mené dans la parcelle ZP8. Ce dernier a révélé la présence de vestiges antiques et protohistoriques (fosses, fossés et trous de poteaux) épars essentiellement
  • concentrés dans la partie ouest et sud de la parcelle. La fouille du bassin tampon lié à la construction du lotissement du bourg SaintPère effectuée en 2009/2010 concerne d’ailleurs une partie de ces vestiges. Cette fouille complémentaire associée à celle du site principal fait l’objet
  • 2008, une nécropole à incinération comportant un peu plus de 70 sépultures a été fouillée en 2009. (Pouille 2008, Texier 2010). 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic A l’issue du diagnostic entrepris en 2006 l’hypothèse de la présence d’un sanctuaire était avancée
RAP02876.pdf (CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic
  • tesson, est comprise entre le Vème et le VIIIème siècle de notre ère. La seconde, sise au Courtil Saint-Antoine, est datée elle aussi sur la base de la découverte d’un tesson qui remonterait au XIIIème siècle de notre ère. Quoi qu’il en soit, il ne semble pas qu’il y ait eu un hiatus
  • relevé topographique à l’aide d’un G.P.S. manipulé par un topographe de l’I.N.R.A.P. Les faits sondés ont été photographiés et relevés en coupe et plan au 1/20e. 4 tranchées ont été ouvertes, soit une superficie de 130.35 m2 représentant 12.98% de l’emprise. Toutefois, en accord avec
  • s’il s’agit de son profil originel ou bien s’il y a eu deux phases lors du fonctionnement de ce fossé avec un recreusement. En effet l’absence d’argile sur le socle rocheux nous a surpris et a rendu la lecture d’une éventuelle stratigraphie difficile voire impossible puisque le
  • agglomération se développera progressivement ensuite pendant le Haut-Empire. La fin du IIIème siècle et le IVème siècle de notre ère verra son déclin et peut-être la perte de son statut de chef-lieu de cité au détriment d’Alet. En effet, Alet est un port assez dynamique est sera fortifié à
  • inhumation. La première, située sous la salle des fêtes actuelle, a permis de mettre au jour 26 Inrap · RFO de diagnostic Corseul (Côtes d’Armor), 46, rue de l’Hotellerie des sépultures orientées avec la tête à l’ouest. La datation proposée, basée sur la chronologie relative et un
  • lors d’une veillée Pascale où plusieurs miracles auraient eu lieu. (Kerébel et Provost, p. 157-172, 2004). Toutefois ce texte hagiographique est à prendre avec beaucoup de précaution de part sa nature et parce qu’écrit deux siècles après la vie de Malo dans un contexte d’opposition
  • les dédicaces anciennes, il faut prendre cette information avec prudence puisque E. Zadora-Rio a montré qu’il avait été donné pendant tout le Moyen-Age et que cette dédicace ne peut pas être un marqueur chronologique fiable du haut Moyen Age. (Zadora-Rio 2008, p. 53) La première
  • Bizien-Jaglin et Serge Surinas ont suivi les travaux de construction de la chambre funéraire de Corseul quatre structures archéologiques ont pu être observées : un four de potier, un empierrement pouvant correspondre au radier de fondation de deux murs orthogonaux, une structure en
  • schiste le distingue de la terre végétale. Celuici a été creusé dans le socle rocheux, ici du schiste en plaquette, à une profondeur d’environ 0.40 m. Il a un profil en cuvette à bord évasé, et l’on peut remarquer un ressaut assez important sur son bord nord. Nous n’avons pas pu voir
  • comblement de cette excavation est quasiment similaire à de la terre végétale. Nous pouvons noter que l’axe de ce fossé est en biais par rapport au sens de la pente. Le matériel découvert à cet endroit est émoussé et a été prélevé à, ce qui nous a semblé être, l’interface entre la terre
  • végétale et son comblement. L’absence d’argile ici s’explique peut être par la forte pente où une érosion importante a pu avoir lieu. Tr 1 - F 1 N-E S-O 1 2 1 - Terre végétale. 2 - Limon brun sombre avec petits fragments de schiste. Vue du fossé 1 de la tranchée 1 vers le nord
  • quatre tranchées puisqu’ils étaient différents. Dans la tranchée n°1 il adopte un profil en cuvette classique (F02) pour devenir irrégulier et évasé (F08) dans la tranchée n° 4 et adopter un fond plat à bord quasiment droit (F06) dans la tranchée n° 3. Ce changement rapide de profil
  • tranchée n° 3 (F06 tr. 03) le matériel mis au jour l’a été jusqu’au fond de son comblement et nous a semblé moins érodé que dans les autres sondages nous permettant peut être de dater avec plus de certitude son comblement. Quoique l’omniprésence de vestiges d’époque Gallo-Romaine en ces
  • n’avons pas observé une même irrégularité dans les autres tranchées, pouvant alors étayer l’hypothèse d’une haie. Tr 3 - F 6 N-E S-O 1 Vue du fossé 6 de la tranchée 3 vers le nordouest 2 2 bioturbations 1 - Terre végétale avec petits fragments de schiste. 2 - Limon brun sombre
  • accès sur l’orientation de la trame orthogonale du decumanus et du cardo de la cité. Il s’incline de quelques degrés en direction du sud-est. Toutefois peut-être sont-ils parallèles avec le tracé de la voie antique qui se dirige vers le sanctuaire du Haut-Bécherel. 32 Inrap
  • archéologiques . Le mobilier Laure Simon Avec la collaboration de Richard Delage Données générales1 Ce diagnostic a livré un petit ensemble de mobilier d’époque gallo-romaine. Les fragments de tuile dominent (surtout de tegula), tandis que le lot céramique s’avère relativement modeste
  • . Par ailleurs, le mobilier importé, le plus déterminant en matière de datation, est particulièrement réduit. Ainsi, on proposera à titre indicatif une datation allant de la deuxième moitié du Ier s. à la deuxième moitié du IIe s../début du IIIe s. Parmi le mobilier non céramique
  • commune sombre, qui ne sont déterminants pour la datation. Tr. 2 F5 Ce fait a livré une plaque en fer pourvue d’une soie sur son côté le mieux conservé, destinée à un emmanchement (n°2). Il pourrait s’agir d’une faucille (Hofmann 1985, pl. III, n° 11, pl. IV, n°12)2. 1 Le mobilier qui
  • a fait l’objet d’une représentation graphique ou d’un cliché est signalé par un astérisque. 2 HOFMANN B. 1985, Inventaire de quincaillerie antique. Guiry-en-Vexin, 1985. 2 0 cm Métal : éch. 1/2 10 Corseul (22), rue de l’Hôtellerie, diagnostic 2013 - Relevés et DAO L. Simon
  • / Inrap. Tr. 3 F6 Les rares éléments déterminants sont des importations : un bord de mortier Curle 21 en sigillée du Centre de la Gaule (v. 170/210) (n°1) et un fragment de panse d’amphore à huile Dr. 20 de Bétique (Haut-Empire, pâte plutôt caractéristique des productions des IIe-IIIe
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • " semble identifiable avec la tranchée d'épierrement de la nef (1898), mais la "zone B" est en fait distincte du clocher. Le "mur 4", effectivement daté du I X e siècle, est celui de la partie orientale du choeur. L'éboulis de la "zone D" n'était pas un mur. Dans le présent rapport, ces
  • l'essentiel des revenus du temporel, P. Porcher put dédicacer de nouveaux autels (1602) et restaurer l'église. L'essentiel de son activité constructrice est connu grâce à un 16 GUIGON P., 1990. -Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne, tes églises des saints et les
  • l'avantage de conserver des traces de sols anciens. Sous le niveau de bitume (mis en place dans les années 1950), une couche de gravats épaisse en moyenne de 0,30 m est à mettre en rapport avec le nivellement général de la place après la destruction de l'ancienne église, en 1898. De
  • impossible que ces deux perturbations soient en rapport avec des travaux aussi tardifs que le XIX e siècle (drainage?). Le sol de mortier de tuileau se poursuit contre le parement externe (nord) du mur nord du choeur, lequel est un réaménagement à cet endroit du choeur primitif. Il semble
  • les blocs, pourtant soigneusement épanellés et mis en oeuvre avec précaution: ils possèdent généralement une tête rectangulaire et une queue s'enfonçant assez loin dans l'épaisseur des murs. Ceux-ci comprennent deux parements et un blocage constitué de moellons de taille semblable
  • dans le reste de l'édifice du IX e siècle [16], Ces réfections sont à attribuer au X V e siècle, avec une possible reprise au XVII e siècle, lors de la construction du clocher. A cette époque, le transept n'existait plus en tant que tel, remplacé par des chapelles. Sur les angles
  • constitué de gros blocs de grès analogues à ceux mis en oeuvre ailleurs dans l'église du IX e siècle [19; 20], Le plan levé en 1892 indique une configuration différente, sans abside, mais avec des parties orientales terminées par des angles droits. Tout ce passe comme si, à une époque
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • place actuelle de Maxent, désormais traversée par la route de Plélan à Baulon [1; 2]. Le terrain est en pente descendante de l'ouest vers l'est; cette topographie naturelle a été respectée depuis l'implantation de la première église jusqu'à nos jours. Une borne N.G.F., implantée sur
  • dépit de ces perturbations, plusieurs anomalies semblaient coïncider avec certaines parties de l'ancienne église, notamment les murs nord et sud du choeur* * [4], Le 10 août 1989, François Fichet de Clairefontaine réalisa un sondage d'évaluation, à l'aide d'une pelleteuse, sur 26 m
  • plus aisé de conclure en ce qui concerne les fonctions des structures repérées dans une tranchée étroite. En réalité, le "mur 1" correspondait à la base du clocher de 1626, le "mur 2" se composait de deux éléments, pour constituer une possible chaire à prêcher. La "tranchée 3
  • tard pour organiser une campagne en 1990. Aussi les travaux, autorisés pour une campagne biannuelle en février 1991, purent débuter le 20 avril 1991 (jusqu'au 11 mai 1991). Une autre campagne eut lieu du 5 au 31 août 1991. A l'issu de sept semaines de fouilles, le choeur, le
  • pas ici question de rentrer dans le détail complexe des sources historiques permettant de fournir des dates absolues. L'essentiel de ce travail a déjà été effectué à diverses reprises^ en ce qui concerne l'époque carolingienne^, rarement pour le XVII e siècle'^, une seule fois pour
  • en Bretagne à une date imprécise, peut-être par suite d'un raid des Bretons de Salomon en Aquitaine. Le roi, qui avait donné son aula de Plelan aux moines de Redon pour que ceux-ci soient à l'abri du péril Scandinave, exprima, lors du décès de Wembrit, son épouse (869), le souhait
  • Maxent) semblait donc avoir la vocation de devenir un hypogée, non seulement royal, mais également destiné à la haute aristocratie bretonne du I X e siècle. Conwoïon, fondateur de Redon, y avait été inhumé en janvier 868, dans une église admirablement construite, in Salvatoris
  • Révolution. La paroisse, attestée seulement en 1330, avait très certainement une existence antérieure à cette date. L'ANCIEN REGIME Presque rien n'est connu de Maxent jusqu'à la fin du XVP siècle, lorsque fut nommé comme prieur Pierre Porcher, recteur à tous égards exceptionnel. Il
  • une pièce de théâtre ayant Maixent comme héros, et plus concrètement relata le déroulement des travaux de P. Porcher. On sait ainsi que la chapelle axiale fut restaurée, et la costière nord réédifxée en même temps que le clocher, autrefois situé devant le choeur (1626). Un ossuaire
  • de l'église, relevée en 1892^ [37], montre des arcs brisés dont le rayon de courbure correspond effectivement à une construction du bas Moyen Age. Cette phase n'est pas pratiquement discernable au travers de la fouille, en raison de l'épierrement mené en 1898. 2t Actuellement
  • bois. Dans le choeur, une couche d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois, épaisse de 0,30 m en moyenne, est calée contre les murs sud et nord; elle repose sur une couche d'argile de couleur verdâtre, épaisse d'environ 0,15 m. Dans ces deux couches sont creusées des
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans leurs niveaux respectifs. C'est ainsi que le processus de comblement du fossé 350 - 400 - 500, qui avait livré en 1988 une statuette, a pu être analysé avec une précision satisfaisante. On notera cependant que
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • annexé à ce rapport ; une synthèse en a été extraite et intégrée à l'article accepté par la revue Gallia. On peut enfin signaler que l'étude de la statuette découverte en 1988 a été réalisée et également intégrée à cet article. A titre d'information, on signalera que 16.138 tessons
  • de l'enclos principal, seuls deux souterrains ont été fouillés, au moins partiellement, en 1993 et 1994. Le premier d'entre eux, le plus vaste, a été découvert en 1988 (fig. 19). Un puits d'accès, de section approximativement quadrangulaire, a été creusé jusqu'à atteindre une
  • dernières doit correspondre à une tentative avortée de percement d'une nouvelle chatière. L'étude du comblement de cette excavation, effectuée en 1988, a montré que les plafonds d'au moins deux salles s'étaient effondrés probablement peu de temps avec la création de cette structure
  • poursuivie en 1993. Une technique similaire a été utilisée pour la construction d'un autre souterrain, découvert en 1994 (fig. 20). Un puits d'accès de section quadrangulaire a été creusé à une profondeur estimée à 2 m sous les sols de l'époque. Il permettait d'accéder, par
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • protohistoriques apparaissent. Ce travail, effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une
  • déjà décapés. effondrement de souterrain ancienne départementale n°_3 50 Fig. 100 200m 8 : plan général du site en 1992, localisant les secteurs d'intervention proposés pour la fouille trisannuelle 1993-1995. En conséquence, une politique de compromis est nécessaire si l'on
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposés au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau et d'une arrête centrale de poisson. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo-romaine. Le nombre très élevé de restes
  • du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la
  • christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension ( Vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier
  • provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur
  • donc : - de vérifier que d'autres vestiges de sanctuaire ne s'étendent pas à l'est et au nord du secteur 5. - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles à la fouille. Au
  • dépôt d'ossements (avec poignard) accroît singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses
  • centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu 14 intervenir dès le Bronze moyen. Toute la partie
  • d'accompagnement 1.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE Au contraire de toute la partie occidentale, la partie orientale du sondage n'a pas subi de creusement à des fins d'extraction de roche. La couche d'arène granitique demeure en place. Au sud-est, une plaque résiduelle de terre brune inclut de
  • pierres (Us.303). Ces dernières sont suffisamment nombreuses pour constituer une véritable plaque d'environ 3 m de diamètre. L'Us.303 rappelle fortement les plaques mises en évidence en 2006 dans la partie nord de la fouille. Elles purent être interprétées comme des lambeaux d'un
  • vestiges sont découverts au nord et au sud de la zone. Tandis que la partie centrale conduit directement de la terre végétale au sol naturel argilo-granitique, le sud livre des épandages de pierres et la partie nord recèle une accumulation de strates de l'âge du Bronze moyen ainsi
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • sédiments, était à l’origine trapézoïdale rectangle (L. : 176 cm x l. : 46 cm à la tête et 28 cm aux pieds x H. : 25 cm à la tête et 20 cm aux pieds) avec un couvercle légèrement en bâtière à la tête et plat aux pieds. Globalement, elle présente peu d’altération du plomb et est plutôt de
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • Toussaints (Rennes-35) Notice scientifique La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • mise en place de l’opération La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention rapide de sauvegarde des données, sous le contrôle du SRA Bretagne
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  •  ; Charlier, Georges 2009 ; Colleter et al. 2016) permettaient d’approcher le mode opératoire de ces interventions. L’Ouest de la France recense une trentaine de découvertes de cercueils et / ou cardiotaphes plombés (fig. 2 et fig. 3), mais très peu ont fait l’objet d’études exhaustives et
  • , exhumé en 1838 de la cathédrale de Rouen, celui de Bertrand du Guesclin transféré du couvent dominicain de Dinan à la basilique Saint-Sauveur de cette même ville en 1810 ou celui d’Anne de Bretagne, inhumée selon ses vœux avec ses parents dans la chapelle des Carmes de Nantes puis
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic
  • sableuse, lui-même apparemment enchâssé dans le remblai découvert précédemment. La tranchée 5, quant à elle, a surtout permis de mettre en évidence une fondation empierrée dont l’orientation n’est peut-être pas en adéquation avec la construction aperçue dans les tranchées précédentes
  • remblai encore conservé sur une épaisseur d’1 m. Cette construction succède à une occupation antérieure matérialisée notamment par des niveaux de sols et des trous de poteaux. Son orientation semble en adéquation avec le plan d’ensemble de la maison forte, lui-même déterminé par le
  • . Cette construction succède à une occupation antérieure matérialisée notamment par des niveaux de sols et des trous de poteaux. Son orientation semble en adéquation avec le plan d’ensemble de la maison forte, lui-même déterminé par le tracé quadrangulaire des douves. Ce bâtiment, vu
  • plus au nord vers la rivière Ise. Au terme de cette première approche, il semble évident que la position de la motte castrale a été choisie en fonction de sa proximité avec la rivière dont le franchissement était facile à contrôler dans un contexte militaire ou fiscal. Cette
  • . Il semble générer un nœud routier en étoile, avec notamment le passage des routes départementales 48 et 93, ainsi qu’une série de chemins vicinaux. Cette situation particulière, au contact de la rivière et en mesure de contrôler son franchissement, est héritière sans doute d’une
  • ). Sa largeur semble désigner une fonction de soutien d’un mur relativement puissant, sans doute en adéquation avec le caractère nobiliaire de la construction. Fig.27 Vue oblique de la paroi occidentale de la Tranchée 4 laissant voir le tracé rectiligne de la fondation sableuse (US
  • ) constitué de limon brun impacté par l’action du feu. Le nettoyage manuel de cette surface a permis de constater certaines irrégularité de « traitement « de surface. Il semble en effet qu’elle ait subi une rubéfaction généralisée, mais avec des taux différents. S’il semble évident que
  • Temps modemes. Sujets et thèmes Bâtiment Mobilier Céramique, Objet métallique L’assiette de cette maison forte, bien visible sur le plan cadastral napoléonien levé en 1836, possédait une superficie de 2500m² environ. Elle reste encore partiellement fossilisée dans le
  • paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves
  • de bois. La première a mis en évidence une appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’est-à-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • . Cette opération, réduite à une superficie de 600 m², avait pour but de vérifier les informations bibliographiques anciennes mentionnant l’existence d’une motte et d’un manoir. L’assiette de cette maison forte, bien visible sur le plan cadastral napoléonien levé en 1836, possédait une
  • superficie de 2500m² environ. Elle reste encore partiellement fossilisée dans le paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une
  • vestiges, réduits à l’état de ruines, recouvrent un niveau de sol charbonneux dont les limites restent indéterminées, sans doute contemporain de deux imposants trous de poteau appartenant selon toute vraisemblance à une construction importante en matériaux périssables. L’approche
  • chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons de bois. La première a mis en évidence une
  • seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces découvertes tient surtout au fait qu’elles s’inscrivent dans le
  • le périmètre de la plateforme manoriale dont l’emprise est circonscrite par une douve imposante. Noter la proximité de cet ensemble avec l’église © A. Desfonds, Inrap 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Brie (35) 8, rue de Bretagne Fig.2 Position du diagnostic au sein du
  • la section orientale de l’ancienne douve © G. Leroux, Inrap De fait, l’étude conjuguée des découvertes de terrain et des documents d’archives ont permis de s’assurer que cette maison forte succédait à une motte castrale dont la position géographique devait se situer légèrement
  • situation déjà en place au Moyen-âge et probablement plus ancienne encore. Il constitue de ce fait un point de raccordement possible entre deux itinéraires importants : l’un constitué par la route médiévale Rennes-Châteaubriant et un itinéraire ancien, déterminé par l’archéologie
  • l’opération de terrain, les vestiges ont été recouverts par un géotextile avertisseur, avant le rebouchage définitif des tranchées (Fig.5). Fig.5 Vue générale du diagnostic en fin de chantier. Des bandes de géotextile ont été déposées sur le fond des tranchées du diagnostic © G. Leroux
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • fonctionnelle. Le diagnostic a également révélé une série de fossés dont les orientations ne sont pas toutes conformes à celle du bâtiment résidentiel mais qui sont susceptibles d’appartenir à un maillage parcellaire en lien avec le fonctionnement de l’établissement mais qu’il conviendra de
  • avec la présente de sols pour les parties techniques et des murs dont les fondations parementés présentent encore environ 0,40 m d’élévation en moyenne. La superficie de cet ensemble (environ 400m²) en fait un établissement thermal assez remarquable qui témoigne probablement du
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
  • niveau des thermes, un espace de 900 m² a été soumis à un arrêté de conservation (arrêté n°2017-053). Il a été soigneusement remblayé par les archéologues avec du sable puis recouvert par une couche de terre de 0,40 m d’épaisseur. La zone a ensuite été clôturée à l’aide d’un grillage
RAP01975.pdf (SAINT-IGEAUX (22). "Kerboar". l'occupation du bronze final. rapport de fp 1)
  • SAINT-IGEAUX (22). "Kerboar". l'occupation du bronze final. rapport de fp 1
  • nombreuses prospections pédestres dans le secteur de Saint-Ygeaux, découvrit, au cours de l'été 2002, une trentaine de fragments d'épées en bronze, affleurant ou à faible profondeur. Mme Bernard signala immédiatement sa découverte auprès du Service régional de l'Archéologie, avec qui elle
  • étaient avérées, ainsi qu'à celles dont la datation était incertaine et dont la position au sein du site n'était pas incompatible avec une datation à l'âge du Bronze. Il - 1.2. Décapage mécanique En s'appuyant sur l'ensemble des découvertes faites en 2002 (Ménez 2002), il a été décidé
  • commune de Saint-Ygeaux (carte 1), fait suite à plusieurs découvertes fortuites ou issues de prospections survenues notamment dans la deuxième moitié de l'année 2002, sur un site signalé en réalité (tableau 1) au lieu dit "Kerboar", sur la parcelle ZE 53 upation humaine protohistorique
  • septembre 2002 Nature des opérations Principales découvertes photos aériennes enclos ferme indigène prospecteur aérien amateur photos aériennes enclos ferme indigène Claudine Bernard prospecteur amateur prospection au sol 30 à 40 fragments d'épées en bronze Yves Ménez (dir
  • prospection au sol trois fragments d'objets en bronze programmée dépôts, fosses, foyer, calages de poteaux Tableau 1 : calendrier des découvertes faites sur le lieu-dit Kerboar, commune de Saint-Ygeaux (Côtes-d'Armor) depuis 1996. Suite à ses découvertes, plusieurs opérations de sauvetage
  • CNRS, à Rennes et gérée par Michèle Tostivint, ingénieur au sein de cette unité de recherche. Durant l'année universitaire 2002-2003, un mémoire de maîtrise consacré aux découvertes faites en 2002 à Saint-Ygeaux a été réalisé par Muriel Fily. Ce mémoire, dirigé par Michèle Casanova
  • dit de Rosnoën (Bronze final 1). Les autres structures sont dans l'état actuel des recherches difficilement datables, si ce n'est que leur position par rapport aux autres permet généralement de proposer une attribution chronologique. Comme cela est rappelé en première partie, le
  • d'entreprendre le décapage mécanique d'une zone d'environ 1600 m2. Cette zone englobe ces découvertes précédentes et prend en compte un espace large de plusieurs mètres, voire dizaines de mètres autour. En prenant en compte les prospections au sol, pédestres et magnétiques, ainsi que les
  • prospections aériennes, cette zone de décapage mécanique semblait suffisante pour avoir une vision globale des occupations de l'âge du Bronze. Il est à noter que le choix a été fait d'étendre au moyen d'une "bande" le décapage vers l'emplacement du chaudron afin de "faire le lien" avec ces
  • marquage de la documentation Chaque structure, quelle que soit sa date de découverte, possède un numéro individuel d'enregistrement (tableau 3, en annexe) ; ainsi, la totalité des structures possèdent un numéro au sein d'une seule et unique liste. L'ensemble de la documentation générée
  • - Méthode Le travail a été réalisé avec la méthode du DGPS (GPS différentiel). Les appareils utilisés sont des PRO XRS de la marque Trimble. Ils permettent d'obtenir une précision décimétrique voire centimétrique en milieu dégagé. Ces appareils appartiennent à la gamme « cartographie
  • n'a pas livré de structures à part entière, a livré des indices de son exploitation ancienne. La structure notée st 06, nettement attribuable à l'âge du bronze final I, est constituée par un petit groupe de fragments d'objets en bronze, dont trois, disposés dans la partie
  • à la fosse de rejet fonctionnant en parallèle avec son utilisation. Cette interprétation indiquerait donc que le foyer ait fonctionné de manière répétée. La fonction exacte du foyer reste très mal définie puisqu'aucun vestige archéologique mobilier n'a été découvert à l'intérieur
  • l'installation de construction sur poteaux de bois. Il semble donc que ce foyer ne soit pas associé à une habitation protohistorique, habituellement construite avec ce type d'architecture. Il est toutefois difficile d'interpréter plus avant la fonction de ce foyer. Il en est de même pour la
  • semblable à une plaque, présentant une corrosion correspondant à un alliage à base de cuivre, ainsi qu'une pierre polie, rectangulaire, de 8 cm de longueur environ, étaient visibles (photos 23, 24, 28, p. 65). L'objet en alliage cuivreux est inidentifiable, tant la corrosion est avancée
  • de la même manière que la structure 07 décrite précédemment, comme une fosse ayant servi à enfouir un objet en métal ainsi qu'un outil en pierre. La datation de cette structure, comme la précédente, reste hypothétique ; son emplacement, son contenu ne sont pas incompatibles avec
  • trois fragments d'objets en bronze, qui avaient alors été prélevés et conservés par C. Bernard. Sous ces trois objets, C. Bernard avait également identifié la présence de trois autres fragments de bronze. Ces découvertes avaient immédiatement évoqué la présence d'un véritable dépôt
  • de bronze, a priori contemporain des précédentes découvertes métalliques, soit du Bronze final 1. L'une des opérations effectuées en premier lieu lors de la campagne programmée 2003 a donc été de retrouver l'emplacement de ce dépôt, afin de privilégier la fouille
  • poteaux, chablis, : Objets en bronze, objet en or, outils en quartz. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal la caractérisation de l'occupation humaine autour de dépôts d'objets
  • a permis de mettre au jour une petite zone de quelques mètres carrés dans laquelle plusieurs fosses ont vraisemblablement été creusées dans le but d'y déposer des objets principalement en métal. A proximité immédiate de cette zone, se trouve un petit espace délimité par des calages de
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • glissent des poteries et des restes de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246-264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au coeur de ces éléments. Un autre niveau
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo
  • particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. Monnaies et poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu'aux IV et V siècles. e e La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de
  • important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. e e e e L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à
  • soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Bretagne continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques
  • l'est et au nord du secteur 5. - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles à la fouille. Il s'agit donc de comprendre les articulations entre les habitats successifs, ceci
  • (avec poignard) accroît singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, i l apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que
  • Bronze moyen 2008, secteur 2 : fouille de la plaque foyère S.4280 CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYENS A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) Fig.8 2 La fouille réalisée à l'ouest du secteur 2 couvre une superficie de 180 m . Des vestiges
  • sont découverts au nord et au sud de la zone. Par chance, un espace triangulaire d'une superficie d'environ 50 m est conservé de manière particulièrement satisfaisante : i l livre les vestiges stratifiés des périodes les plus anciennes de l'habitat de l'âge du Bronze moyen. La
  • frange septentrionale du sondage sur une largeur nord-sud de 1 à 5 m. Les diaclases sont orientées nord/nord-ouest sud/sud-est. D'est en ouest, la nature de la roche évolue. Les bancs de granité à gros blocs compactes (jusqu'à 0,30 m de côté) alternent avec des zones de filons écrasés
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
RAP02684.pdf (BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic
  • à saint Pierre se retrouve dans la toponymie, avec le Bourg-Saint-Pair : Pair n’est en effet qu’une variante orthographique de Pierre. Cette dédicace peut signifier l’ancienneté du lieu de culte, même si les vestiges LE FRESNE Chemin Vert EGLISE SD 3 SD 2 SD 4 SD 1 Fig.2
  • .          Le haut Moyen Âge est aussi présent à Bais, au lieu-dit Cap, à 600 m au nord de ce cimetière. En 1904 y a été découvert un trésor monétaire, composé de « 400 monnaies d’argent, 25 deniers, 2 bagues, des lingots d’argent de 2 à 21 gr, des flans monétaires voisinant 1,20 gr, des
  • seigneur de Vitré, de l'église Notre-Dame de Vitré avec ses dépendances. L’église de Bais, tenue alors par un certain Gerbert, en fait partie (Guillotel 1973 : n°122). En 1162, l'église de Bais est maintenant possédée par l'abbaye Saint-Sulpice-des-Bois : elle apparaît en effet parmi
  • remplissage de la fosse se compose d’un sédiment meuble limoneux brun foncé, mêlé de blocs de grès de petites dimensions. Aucun élément en rapport avec un aménagement en bois, comme par exemple un coffrage ou un cercueil, n’a été repéré : il n’y a pas de trace de bois décomposé, et aucun
  • ardoisier et sarcophages en calcaire coquillier coexistent avec des fosses d’inhumations en pleine terre. 73.07 m 9 coupe B MUR NORD NEF plaque de schiste de chant os substrat plaque de schiste à plat bloc de grès coupe A S coupe C 0 coupe B  1m coupe C N N S 73.25
  • coquemar, et un bord d’oule à lèvre en bandeau (cf. infra, « étude du mobilier »). Avec les informations collectées, il est impossible de déterminer avec certitude la fonction de ce creusement antérieur à la sacristie. Pourrait-il s’agir d’une fosse d’extraction de matériau ? Il est
  • possible qu’elle ait été abandonnée à la toute fin du Moyen Âge. Quoi qu’il en soit, aucun indice en relation avec la présence de sépultures n’a été découvert dans ce petit sondage. 0 S N 1m  O E 1 2 73.20 m 3 1 2 3 5 4 4 6 7 5 8 6 0 Fig.32  © St. Le
  • a été conditionné selon les normes en vigueur en Bretagne (cf. tableau d’inventaire ci-joint). 2.5.2. Catalogue par contexte de découverte Sondage 2 Fond de fosse : 1 éclat de tuile. Remblais : 1 tesson de grès avec faïence interne en usage à partir de la fin du XVIIIe siècle. Us 2
  • morceau d’objet en fer indéterminé et 5 fragments de panse d’un récipient en céramique rose-bleue de Laval, livrant une datation XV-XVIe siècles. S’y ajoutent 4 fragments de fer (clous) et 2 éclats de verre moderne. Us 4 : éclat de panse avec un profil cannelé en usage à partir du e XV
  • siècle. (+ 1 morceau de pierre avec poli d’usage). Entre 38 et 75 cm de profondeur, le mobilier recueilli correspond à une oule à lèvre en bandeau (XI-XIIe siècles) et à un pichet à glaçure verte typique des formes en usage aux XIII-XIVe siècles (en association avec des morceaux de
  • terre cuite) (Fig. 33 et 34). Fig. 33 et 34. Fragments de bords découverts dans le sondage 2 us 4 © F. Labaune-Jean, Inrap. Us 5 : petit lot de tessons avec des pâtes en usage à la période médiévale, sans précision possible, associés à des tessons plus récents. A la jonction entre
  • gauche possède une marque en rosette quadrillée et celui de droite une rosette hachurée © F. Labaune-Jean, Inrap L’aspect visuel de la pâte du fragment de fond découvert au niveau de l’Us 4 se rattache à une production de la période moderne sans précision possible. L’aspect du
  • partir du XVIe siècle est très vaste ; sa mise en place a détruit des tombes du haut Moyen Âge, comme le prouvent des vestiges mobiliers découverts dans le sondage 2, et il est aussi probable qu’il en recouvre un certain
  • en schiste ardoisier, immédiatement sous le bitume. Cette disposition en rangée suppose une densité importante de tombes de cette période, comme cela a pu être étudié dans des villages proches, tels que Visseiche ou encore Bréal-sous-Vitré (Ille-et-Vilaine). A Bais, le bâtiment
  • religieux actuel construit à partir du XVIe siècle est très vaste ; sa mise en place a détruit des tombes du haut Moyen Âge, et il est aussi probable qu’il en recouvre un certain nombre. Il succède également à l’édifice paroissial cité dans les chartes à partir du début du XIIe siècle
  • centaines de mètres durant la même période ne semble pas en relation avec l’existence de deux paroisses au haut Moyen Âge, dont l’une aurait périclité ensuite au profit de l’autre. Ces deux cimetières pourraient-ils succéder à deux occupations antiques importantes ? Cela est le cas au
  • Bourg-Saint-Pair, où un habitat gallo-romain a été fouillé. Quant à celui que nous avons découvert au cours de ce diagnostic, est-il né de l’attraction d’un monument antique, un édifice de culte ? Sans aller plus dans le détail dans cette conclusion, une intervention archéologique
  • nord, altitudes relevées à proximité des sondages 1 et 3. Les sondages 1 et 3 de ce diagnostic montrent que les vestiges médiévaux sont masqués par une épaisseur de 0,35 m en moyenne de niveaux récents (US. 1 et 2). Le sol naturel a été atteint dans les sondages 1 et 4, où le
  • siltites à lamines, correspondant à une forte altération du schiste [bCs]. Il faut noter en outre que « le développement des lamines argileuses aux dépens des lamines silteuses permet l'apparition de faciès subardoisiers tels que ceux autrefois exploités à Grac-Sac en Bais » (Trautmann
  • l’établissement rural, avec un cimetière du haut Moyen Âge dont une partie a été fouillée en 1987 (Guigon, Bardel, 1989) (Fig. 3). 111 sépultures se répartissant entre 23 sarcophages en calcaire coquillier, 70 coffres en schiste ardoisier, et 18 tombes en pleine terre, ont été installées
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage
  • inventoriés à la Ville Oreux, à Guigieux et à la Chapelle Saint-Père dans la forêt de Chevré. Signalons aussi la célèbre statuette gallo-romaine en bronze découverte sur la lande de Villeray près de la Blandinière. Elle représente un personnage masculin tenant dans la main gauche un
  • paysagiste, de proposer un projet compatible avec les structures existantes. De plus, l'opération a permis de vérifier l'état sanitaire des vestiges de la tour en vue de leur restauration et présentation au public. 2 Chapitre 1 : Contexte de l'opération 1.1 Le contexte géographique et
  • observations sur la tour et la motte. C'est avec l'assistance du CERAPAR qu'elle réalise un relevé des pierres en surface et de la topographie de la plate forme sommitale (Lierville 2008). (nota: ce mémoire très complet nous a servi notamment pour le cadre historique et l'historique de la
  • structures ont été photographiées, dessinées et décrites. Un relevé topographique de la base de la tour dégagée a été réalisé en liaison avec un relevé pierre à pierre et l'ensemble a été calé en NGF. L'ensemble du sondage a été ensuite couvert par une bâche en attente de la mise en
  • négatif de pierres récupérées, descellées lors de la démolition . Entre les 2 parements, il a été mis en évidence un blocage avec du mortier blanc très dur et des blocs de dimensions très hétérogènes mis en vrac. A certains endroits apparaissent des lits horizontaux de mortier avec des
  • haut de la motte est de 2,10 rn à l'extérieur de la tour et de 3,40 rn à l'intérieur. A la base, les fondations ont une épaisseur légèrement supérieure à 4 m. Son mode constructif est constitué d'un blocage entre deux parements. Le parement extérieur, avec un fru it de 13 ~ est en
  • est constitué de blocs de grès de dimension hétérogène mis en vrac avec un liant composé d'argile du substrat, et ceci sur près de 2 rn d'épaisseur et 2 rn de hauteur par rapport à la base des fondations. Contrairement aux parements liés à la chaux qui ont une bonne cohésion , ce
  • est et ouest avec ses parements et son blocage intérieur. La bonne conservation de cette élévation est due à la très bonne cohésion de la maçonnerie assurée par un solide mortier de chaux. Celle-ci est traversée de haut en bas par des fissures verticales dont une passe par les
  • terrain naturel actuel sur 2.50 rn de hauteur et 4 rn de largeur. La maçonnerie a un parement vertical. Elle est constituée de blocs de grès liés avec du mortier de chaux blanc très dur et compact. Les blocs sont mis en place de façon hétérogène avec des assises de niveau de
  • latérales sont en maçonnerie avec des blocs de grès liés avec un mortier blanc. Un enduit de 1 cm d'épaisseur recouvre une grande partie des maçonneries ; cet enduit est de couleur rose sur une grande partie alors que le dessous est blanc : ceci indique une nouvelle fois une paroi
  • s'agit d'une ouverture avec une couverture en linteau et un seuil à l'horizontale. • Archère UC 6 (photo 27) Au milieu du pan de mur, Michel Brand 'honneur a relevé en 1990 une archère avec une embrasure simple de 25°; celle-ci a un seuil plongeant de 30 o et des linteaux droits
  • " siècle pour la motte. En préalable à l'aménagement paysager de la motte castrale de Chevré qui permettra au public d 'accéder à son sommet, le CERAPAR a été sollicité par la commune et le service régional de l' archéologie afin de réaliser une série de relevés et de sondages. Le
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • murs était en grès et en schiste de provenance locale. La présence de quelques blocs de granit, roche distale utilisée en réemploi dans la construction de la tour, permet de proposer l'hypothèse d 'une réutilisation d'éléments d 'un bâtiment antérieur situé à proximité. Lieu de
  • l'opération avec le plus grand intérêt en nous rendant visite à plusieurs reprises . Madame Cécile Bellanger, responsable de la culture et de la communication , a également suivi nos travaux avec attention. Nous avons beaucoup apprécié la mise à disposition par la commune d'un local
  • chauffé pendant les opérations. La réalisation de ce sondage en février 2012 n'a été rendue possible qu'avec la participation des membres bénévoles du CERAPAR qui ont réalisé cette opération sans moyens mécaniques, faisant preuve d'enthousiasme et d'énergie malgré une météo
  • de Chevré avec la chapelle (photo 2}, le moulin , le pont (photo 3), l'étang et sa digue. En effet, ce site est l'un des trois lieux choisis par la communauté de commune de Liffré pour y développer le tourisme ; ici autour d'un bourg castrai médiéval très bien conservé. En
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • basse encore en élévation de la tour ; • Le nettoyage et relevé des structures de la zone des fontaines. L'objectif final de cette opération était, à partir des relevés et des éléments découverts, de permettre aux divers intervenants réalisant l'aménagement du site, et notamment au
  • vallée, et borde immédiatement le sud de l'étang du même nom alimenté par la rivière la Veuvre. Cette présence hydrographique implique au paysage un relief en creux à l'origine du vallonnement. Le site se trouve sur une pente orientée nord-sud sur le versant sud de la vallée. Il est