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RAP02694.pdf (BAIS (35). 22 rue des Fontaines. rapport de diagnostic)
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne Sujets et thème s Urbani sme, structure s urb aines La prescription de diagnostic est motivée ici par l’existence d’un environnement archéologique riche. Des découvertes anciennes et nombreuses sont à signaler, notamment une nécropole du haut
  • âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Sujets et
  • prescription de diagnostic est motivée ici par l’existence d’un environnement archéologique riche. Des découvertes anciennes et nombreuses sont à signaler, notamment une nécropole du haut-Moyen-Age à quelques mètres au nord-est (fouille en 1987), ainsi que les vestiges d’un domaine antique
  • dans les terrains situés un peu plus loin au nord-est (diagnostic en 2006, fouille en 2009/2010). A quelques centaines de mètres à l’est une nécropole antique à incinération a été fouillée en 2009. L’élément principal à retenir ici est la présence d’un reste de foyer tranchée
  • du département d’Ille-et-Vilaine, à 15km au sud de Vitré et 6km au nord de Visseiche. La parcelle à diagnostiquer se situe à 350m au nord-ouest de l’église, non loin du lieu dit-le Bourg Saint-Pair fig.1. Le terrain faisant l’objet de nos investigations correspond à une parcelle
  • faits fossoyés est la plupart du temps situé immédiatement au contact de la couche de terre végétale ou, dans la partie est correspondant à une ancienne cour de ferme, sous un remblai hétérogène récent. On se situe ici à quelques dizaines de mètres à l’ouest d’une nécropole du haut
  • -Moyen-Age fouillée en 1987 (Guigon, Bardel 1989). Un ensemble de vestiges antiques correspondant à un domaine ayant évolué de la fin de la Tène finale au IVe s. de notre-ère a également été récemment étudié à une centaine de mètres au nord-est de là (le Boulanger 2006, Pouille 2011
  • ). A quelques centaines de mètres au nord une nécropole à incinération du Haut-Empire a été fouillée en 2009 (Pouille 2008, Texier 2010). 1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre. La méthodologie mise en œuvre pour ce diagnostic est restée classique. Les sondages ont été réalisés
  • trace de structure ou de niveau ancien. Le terrain naturel apparait sous un recouvrement de terre végétale d’une épaisseur moyenne de 0,50 à 0,60m. Celui-ci est tranché par des creusements récents ( fossé 1 et fosse 2) qui tous deux ont livré des tessons de faïence et débris divers
  • datant du milieu du XXe s.). Tranchée/vignette 2 La tranchée 2 a permis la mise en évidence de restes de cour empierrée probablement liés à l’ancienne ferme située juste à l’est de la parcelle. Des tessons de vaisselle récente (milieu XXe s. lui sont associés). Un drain et une
  • vignette a permis la mise en évidence d’une zone perturbée correspondant vraisemblablement à une ancienne fosse de rejets de l’exploitation agricole. A cet emplacement on note la présence de quelques rares fragments de briques et de tuiles présents au sein d’un sédiment de terre
  • de la structure dans la paroi. Tranchée/vignette 3 La tranchée 3 présente un recouvrement de terre végétale très important dont l’épaisseur varie de 0,55/0,65M à l’est à 0,85m à l’extrémité ouest. Aucune stratification n’y a été détectée. Le sous sol a été largement bouleversé par
  • antique sur place dont rien n’est conservé ou à proximité de ce terrain. Tranchée 4 Comme pour la tranchée 3, on constate ici une importante épaisseur de recouvrement à dominante végétale. Celui-ci est en effet compris entre 1,00m à l’ouest et 0,75m à l’est. Ici encore des creusements
  • récents peuvent être repérés. Il s’agit de larges fossés comportant notamment des fragments de brique récente et d’ardoise. Aucun vestige archéologique ancien n’est conservé dans ce secteur. Conclusions L’ensemble de la parcelle semble avoir été largement perturbé en profondeur à une
  • chemin) des vestiges et niveaux anciens peuvent être conservés. Au-delà de cette information, la présence de cette tranchée foyer est intéressante puisqu’elle semble confirmer une occupation encore relativement importante sans doute de type habitat dans ce secteur de Bais à l’époque
  • -Moyen-Age à quelques mètres au nord-est (fouille en 1987), ainsi que les vestiges d’un domaine antique dans les terrains situés un peu plus loin au nord-est (diagnostic en 2006, fouille en 2009/2010). A quelques centaines de mètres à l’est une nécropole antique à incinération a été
  • législations sur le patrimoine et l’environnement 3 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze Ancien Moyen Récent Âge du Fer Hallstatt (premier
  • thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat Argile : atelier Atelier
  • similaire à celles qui ont été observées sur le site du BourgSaint-Pair et qui sont datées de l’antiquité tardive ou du Haut-Moyen-Age. Aucune trace de prolongements de la nécropole du haut-Moyen-Age n’a été retrouvé. 6 II. Résultats 1. Introduction 1.1 Circonstances de
  • l'intervention L’intervention est motivée ici par le dépôt d’un permis de construire de pavillon individuel dans un secteur particulièrement sensible de la commune de Bais. 1.2 Le contexte géographique, géologique et archéologique du site. Bais est une petite commune située dans la partie est
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • précis. Dans celui d'une opération préventive, les sites connus se multipliant, les possibilités s 'accroissent bien entendu. On a vu que les travaux routiers ont pu contribuer à une exploration plus intégrale d'un habitat mésolithique : ce fut le cas il y a peu du site mésolithique
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • grattoirs sur éclat, des troncatures sur éclats laminaires et un débitage de lamelles et de lames : sa place exacte dans l'Epipaléolithique ou au début du Mésolithique demandera à être confirmée. Sur les marges de ce programme, à l'Étang du Cruchet (72 - Ecommoy), une série de 244 pièces
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • - montrent une extension de ce Mésolithique ancien ligérien. Si le Mésolithique ancien est désormais identifié dans la partie sud de la zone qui nous intéresse ici, il n'en va guère de même à l'ouest et au nord. Dans le Finistère, un site appartenant au groupe Bertheaume, dont il sera
  • du microburin existe, en restant toutefois marginale. L'assemblage recueilli à Roc-de-Gîte (50 - Auderville) présente certaines affinités. Néanmoins, une datation de ce site (8 460 +J70 B.P.) incite E. Ghesquière à voir ici un Mésolithique moyen (Ghesquière, 1995). Le débat reste
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • Finistère). (Fig. 8) 3 Ceci pour information, l'étude de la faune n'étant pas actuellement une priorité de ce programme, au moins à très court terme. g. 8 : Moragne et Surgères, entre Sauveterrien et Groupe Bertheaume. 14 IV B - Le Mésolithique moyen, hors du Montclusien. Le
  • , quelques triangles de Montclus (composante discrète du groupe Bertheaume ?), 4 trapèzes seulement. En raison de l'aire de dispersion des artefacts, il n'est pas à exclure une occupation dès le Mésolithique ancien. Il est intéressant de noter que, si au sein du débitage, les phtanites
  • Fréhel). Nous n'insisterons pas ici sur ce qui concerne le Mésolithique moyen en LoireAtlantique, déjà bien développé par G. Gouraud depuis une quinzaine d'années. Les triangles isocèles laissent la place aux scalènes, les pointes à base transversale occupent une place plus importante
  • abattu tronquée. Le style du débitage, la composition de la panoplie des armatures (différente des assemblages de ce secteur, attribués au Mésolithique ancien) incitent à reconnaître ici un stade évolué du Mésolithique moyen. Néanmoins l'ambiance est celle d'un « vieux Mésolithique
  • ». 15 Un stade plus récent du Mésolithique paraît s'affirmer avec le site morbihannais du Moulin de Kerbiquet. Le site du Moulin de Kerbiquet à Guiscriff (56) : un jalon entre le Mésolithique moyen et le Mésolithique récent ? Le site a été identifié par S. Blanchet et O. Kayser en
  • d'accéder sur le plateau à l 'ouest ; à 500 m en aval, un autre vallon permet d'accéder sur le plateau à l'est. Ce type d'implantation topographique est connu par exemple sur le site mésolithique final du Moulin de Penquilly à Bodilis (29). Un échantillonnage a permis de réunir 92
  • cette série dans un Mésolithique moyen terminal (Marchand, 1998). Il n'est pas impossible, donc, que l'industrie du Moulin de Kerbiquet appartienne à une phase analogue. Datages sur coquilles marines, donc à utiliser avec circonspection. Fig. 9 : 56 - Guiscriff, Moulin de
  • obtenir des lamelles-supports plus larges qu'aux stades précédents, de lamelles larges à coches ou retouches irrégulières (« lamelles Montbani), d'armatures trapézoïdales qui rapidement supplantent les armatures du Mésolithique moyen, et, dans une phase finale, d'armatures spécifiques
  • à chaque groupe. C'est maintenant un truisme que d'affirmer qu'au Mésolithique final, chaque groupe est marqué par une (ou plusieurs) armature(s) particulière(s) : / 'armature évoluée des auteurs 6 . Il serait sans doute plus pertinent de vérifier quels types régionaux on peut
  • une dizaine d'années dans la vallée de la Vilaine sont en position remarquable à l'entrée de cluses. La garniture de ces derniers sites, pour la majorité attribuables au Mésolithique ancien, indique qu'il s'agit de sites spécialisés, très probablement dans la chasse. Si nous
  • l'Épipaléolithique, mais ensuite visités de nouveau au cours du Mésolithique, voire même du Néolithique. Pour mémoire, nous rappellerons que l'important site mésolithique ancien/moyen de La Pierre-Saint-Louis a été réoccupé à la fin du Mésolithique (trapèzes, flèche du Châtelet, un foyer daté de
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • sépultures isolées situées à 80m à l'ouest, dans la parcelle AE 114, l'ensemble de la zone diagnostiquée ici n'a livré que quelques traces de fossés parcellaires récents. II.2.1 LA NECROPOLE EST. La nécropole est est constituée par un groupe de 5 sépultures. Il faut cependant signaler la
  • présence d'une « cave à pommier » située à proximité immédiate de l'une des fosses. Compte-tenu de sa localisation, cette perturbation récente a pu faire disparaître une tombe. Une large fenêtre de décapage de 1400m2 visant à rechercher la trace d'autres sépultures isolées situées en
  • : Sépulture 6 en cours de fouille 1 I 10 C1.7 : Sépulture 6 C1.8 : Fond de la sépulture 7 presque totalement arasée par les labours. H.2.3 LES SEPULTURES OCCIDENTALES FlG.2 ET 5 Le second ensemble funéraire est constitué par le groupe de deux sépultures isolées situées à 80m de la
  • détecté. Ces deux sépultures diffèrent essentiellement des précédentes par leur longueur étonnamment importante. La sépulture 1 mesure 2,00m de long tandis que la seconde atteint 1,70m. Toutes deux sont approximativement parallèles et orientées nord-sud, elles sont situées à deux
  • : La sépulture 1 en cours de fouille Cl. 11 : Vue d'ensemble de la sépulture 1 en fin de fouille, on note un bouleversement du vase funéraire dont une partie du bord est située à l'extrémité sud de la fosse. 13 Il : a C1.12 : Vue d'ensemble de la sépulture 1 depuis le sud
  • d'ensemble de la sépulture 2 fouillée. 15 Etude des sépultures secondaire à incinération (Myriam Texier) Sépulture 1 La fosse De plan rectangulaire aux angles arrondis, la fosse mesure 2m de long, pour une largeur de 55cm. Sa profondeur conservée est de 40cm maximum. La structure
  • discriminant. 16 Fig. 6 : Sépulture 1 o Im La masse totale des os est très faible puisqu'elle s'élève à 29,62g (cf. tableau I infra). Ce poids est bien inférieur aux références théoriques des crématoriums actuels (1727,2g pour un sujet adulte selon McKinley, 1993). L'analyse
  • caractéristiques ? Sépulture 2. fig. 7 et cl. 14-15 La fosse La fosse se situe à environ 1,30m à l'ouest de la structure 1. Elle présente une orientation relativement proche de cette dernière, soit nord-est /sud-ouest. De forme plus ou moins rectangulaire aux angles arrondis, elle a une
  • contact avec les parois. Y avait-il à l'origine un élément (en tissu ?) qui enveloppait les os ? 18 Fig. 7 : Sépulture 2 coupeB coupeC coupeD Le mobilier est constitué d'une tige de métal, probablement un clou, apparu dans le niveau supérieur de l'urne. Etude ostéologique
  • officiants, e n procédant par e x e m p l e à un r a s s e m b l e m e n t d e s o s au centre du bûcher pour accélérer le p r o c e s s u s de c o m b u s t i o n . 22 Sépulture 4 fig. 9, cl. 3,4 La fosse La fosse est de forme ovale en plan, au profil en cuvette. Elle mesure lm de
  • probable tête de clou. Aucun ossement présent. Sépulture 6 fig. 10, cl. 6,7 La fosse De forme ovale en plan, la fosse est conservée sur une hauteur de 18cm. Elle est de faibles dimensions : 0,70m de long et 0,50m de large. Son profil est en cuvette avec un ressaut à l'est au dessus
  • , les petites fosses de forme circulaire sont plus répandues selon un récent inventaire des sépultures secondaires à incinérations en milieu rural6. D'après les données actuelles, ces différences morphologiques ne reflètent pas de distinction chronologique. Le site de Chantepie
  • structure 6. Les défunts incinérés se composent d'un sujet adulte et de deux sujets immatures (enfant ou adolescent). Ces groupements de sépultures en nombres limités évoquent un recrutement à caractère familial, qui ne peut toutefois être corroboré de manière précise par l'étude
  • -Jacques. Le déficit osseux ainsi que sa localisation dans le comblement de la fosse résulte t'il uniquement d'une perturbation a postériori, ou sommes-nous en présence d'une fosse à résidus de crémation ? Dans cette seconde hypothèse, il ne s'agirait pas d'une sépulture stricto sensu
  • , au niveau local, au modèle dominant du Haut-Empire, soient de modestes ensembles ruraux, dispersés (groupes de quelques sépultures). Ces groupements de tombes peuvent correspondre à un recrutement de type familial, clanique ou villageois... 11 . La difficulté, et le site de
  • (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe m Artisanat
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • une emprise très limitée (nécropole) et du faible nombre de sépultures concernées (7 sépultures), il a été décidé d'un commun accord avec le Service de l'Archéologie et afin de libérer les terrains de toutes contraintes archéologiques, de fouiller immédiatement les sépultures
  • par un anthropologue. Les récipients ont ensuite été étudiés par un céramologue. Deux des sépultures (sépultures 1 et 2) présentaient des dimensions importantes assez inhabituelles notamment en ce qui concerne leur longueur. Afin de vérifier toute présence éventuelle de contenant
  • sécurité, une bande de terrain d'une quinzaine de mètres de large correspondant à son tracé n'a pas été sondée fïg. 2. 6 II. L'OCCUPATION ARCHÉOLOGIQUE L'emprise des terrains à diagnostiquer étant scindée en deux par le tracé de l'ancienne route de Nantes (Départementale 837
RAP02681.pdf (LE RHEU (35). ZAC de la Trémelière, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • une appartenance probable au second âge du fer. Les U.S. n° 4 et 5 ont quant à elle fourni des tessons de céramique de la protohistoire et probablement du second âge du fer. On doit noter aussi la présence datable de la protohistoire. bis cinq probable trous de poteau (F 48, F 49
  • appartenance probable au second âge du Fer. certitude, ces artefacts semblent présenter des caractéristiques communes, particulières aux productions gauloises. On recense seulement 7 tessons protohistoriques de facture gauloise hypothétique pour un NMI correspondant à un unique vase au
  • datés du second âge du Fer ? Tranchée 47, fait 66 Ce petit fossé a livré seulement 2 tessons de facture protohistorique associés à un nd âge du Fer. 2 mobilier, localisée au sud-est de La tranchée 50 Fait 68 -C., Fait 97 blanc, un bord de coupe Menez 103 en terra nigra et un
  • rattachent tous au second Age du fer. Sur le site du Rheu il semble corresponde à cette description mais ne soit pas complet. Il Tène finale ou gallopourrait se poursuivre dans le courant du premier siècle de enclos quadrangulaires à fossés rectilignes observés en photographie aérienne
  • ________________________________________________________________________________________________ 1 . Introduction 1.1. (fig. 2) SEM territoires et développement ayant pour projet une au lieu dit de la Trémelière sur la commune du Rheu, un diagnostic archéologique a été réalisé à la fin En raison de leur localisation, les travaux ont prescrit un diagnostic archéologique, sur
  • avec une altimétrie comprise entre 40 m et 36 m N.G.F.. Géologiquement, le terrain est constitué de limon sablo-graveleux ocre à verdâtre (schiste décomposés) au-delà de 2,2 m sur lequel un limon plus ou moins graveleux marron à marron beige prend place (0,7 m à 2 m). Le tout étant
  • (fossés et drains) et de structures en creux (trous de poteau, fosses, chablis, caves à pommier et foyer). Toutefois, certains faits ne sont le moderne et/ou contemporaine. prenant possession des terres a fait abattre une ferme (présente sur le cadastre napoléonien de 1829 section C1
  • du bourg parcelles 1-200) et a détourné les chemins la desservant. Un réseau assez dense et profondément enterré de drains a ensuite était mis en place sur ces parcelles. ? (fig. 6) tranchées. Cette ferme, abattue dans la seconde moitié du vingtième siècle, apparaît sur le
  • cadastre de 1829 à la section C1 dite « du bourg », parcelles 1 à 200. Le chemin qui quitte la ferme au sud de celleobservé dans les tranchées n° 04, 16, 23 et 28 ainsi que parfois son fossé bordier. Dans la tranchée n° 23 ce fossé bordier a été sondé. 0,90 m pour une profondeur de 0,45
  • indiquer un comblement récent de cette structure. 3 tronçons de fossés sont présents dans les tranchées n° 21, 33 et 62. Ils sont apparus sous 0,30 m de terre végétale et leur comb fossés paraissent contemporains à la ferme. La même constatation chronologique peut-être faite pour les
  • -sud participent probablement au réseau parcellaire liés à la ferme. Un carreau de dallage datant de la période moderne a é du fossé F 32 tr 25. La présence d indices été repéré. rne dans ces fossés peut témoigner de 22 Le Rhe u, Z.A.C de la Trém elière, première tranche Sep
  • tranchées n° 10, 11 et 12 et est-ouest pour celui repéré dans la tranchée n° 13, ainsi que la matrice de leur comblement, composée pr . Ils sont relativement arasé : F 15 tr 11 a une profondeur conservée à son niveau F 20 et F 21 tr 12 a une profondeur conservée de 0, 42 m et Au nord de
  • lecture de la coupe, il semble que F 21 soit postérieur à F 20. Les tessons de céramique prélevés dans les différents fossés semblent nous indiquer un comblement durant la période gallo-romaine. En effet, dans la tranchée n° 10 le tesson le plus récent est un fragment de cruche antique
  • . me des fossés de parcellaire. Peut-être participent- 2.3. Des indices gallo-romains précoces et du haut empire. (fig. 8) Au sudplusieurs tronçons de fossé, un petit foyer et une fosse ont été mis à jour. Dans la tranchée n° 51 le fossé F 69 est orienté est-ouest sur quelques
  • tesson protohistorique a pu être prélevé. Son attribution à la fin du second âge du fer reste limon beige blanchâtre compact oxydé de manganèse. Ce comblement semble avoir de c céramique datant de la protohistoire sans plus de précision. Dans la tranchée n° 59 deux fossés sont
  • ________________________________________________________________________________________________ 0,80 m pour une profondeur conservée de 0,44 m. Son comblement est composé de limon beige compact. Il a une ouverture de 2,20 m pour une profondeur conservée de 0,86 m. Son comblement est composé de un tesson de céramique datant de la protohistoire et peut-être du second âge du fer
  • ° 36 et ses extensions, 60, y a été prélevé) n° 37, 63, 64 et n° 06. Le fossé F 10 de la tranchée 08, lui aussi vierges de matériels archéologiques, peut peut-être aussi participer à cet ensemble. Au nord de la tranchée n° 36 F 47, un large fossé (environ 3 m), orienté nord/nordest
  • sud/sud-ouest, a été repéré sur environ 17 m de long. Au sud de cet axe ce fossé se rétrécie légèrement (F 94 fait t (F 103) formant à cet endroit un angle de quasiment droit. Son tracé se poursuit sur 7 (F 103 bis) à nouveau vers le nord/nord-est sud/sud-ouest formant aussi ici un
  • argileux beige à grisâtre et substrat remanié semble correspondre au fonctionnement naturel de cette structure un talus qui serait situé du quadrilatère. Les U.S. n° 1 et 2 semblent correspondre au creusement de deux petits fossés nécessairement postérieur à . Aucune relation
  • 93 peut être souligné. La fosse F 95, quant à elle, fait un mètre de diamètre pour une profondeur conservée is blanchâtre, compact et marbré de nodules de Le fossé F 110, au nord de la tranchée n° 36, semble se poursuivre sinueusement Dans la tranchée n° 60, F 92 fait 2 m de
RAP03846 (BAIS (35). Impasse Saint-Pierre : genèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale. Rapport de diagnostic)
  • centaine de sépultures perturbées par la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre (Guigon 1987). Un diagnostic archéologique au centre bourg de Bais, aux abords de l’église paroissiale, réalisé en 2011 par F. Le Boulanger, a dévoilé un second lieu d’inhumation pour la même
  • sépultures). Ces dernières sont irrégulièrement réparties puisque que certaines tranchées (tr. 1 et tr. 2) ont livré une très forte densité de sépultures, équivalente à celle observée durant la fouille de 1986 et 1987, tandis que d’autres (tr. 3 et tr. 4) ont livré, comparativement aux
  • que certaines tranchées (tr. 1 et tr. 2) ont livré une très forte densité de sépultures, équivalente à celle observée durant la fouille de 1986 et 1987, tandis que d’autres (tr. 3 et tr. 4) ont livré, comparativement aux deux tranchées précédentes, un nombre beaucoup moins
  • de cet abandon reste indéterminée. La présence de flans et de déchets d’argent fait penser à un dépôt de monnayeur (Chédeville, Guillotel 1984, Meuret 1993). Un second trésor monétaire, plus tardif, fut découvert à La Houssaye en 1933. 597 deniers d’argent, contenus dans un petit
  • ère (Pouille 2011). Un ensemble funéraire antique a été fouillé en 2009 au lieu-dit du Fresne. Il est constitué d’environ 70 sépultures à incinération secondaire qui se répartissent sur une surface d’environ 300 m². La durée d’utilisation de cette aire d’inhumation semble couvrir
  • certaines parties des tranchées de sondages (extrémité nord de la tranchée 2), la présence de vestiges archéologiques plus affleurant (sépultures en particulier) a nécessité la mise en place de palier de décapage. Chaque tranchée de sondage a reçu une numérotation de 1 à N. Pour limiter
  • identifiée à l’intérieur des tranchées n° 1 et 3. Aucune de ces sépultures n’a fait l’objet d’une fouille durant ce diagnostic car nous nous sommes uniquement attachés à en déterminer le nombre afin d’avoir une idée précise de leur densité sur l’emprise de la parcelle. Les autres vestiges
  • du fond de la tranchée, celle-ci a révélé une densité importante de sépultures. Les autres vestiges sont à rattacher aux fondations de la chapelle (F. 1.3, 1.4 et 1.5) et à quelques structures fossoyées (F. 1.1 et 1.2). (Fig. 11) Fig. 9 Vue aérienne de la fouille réalisée entre
  • tranchée, sans os associé apparent. Au total, vingt-sept sépultures et une probable fosse-ossuaire ont été dénombrées dans cette ouverture. Quelques-unes sont incertaines mais d’autres pourraient avoir échappé à ce décompte. Des relations stratigraphiques existent entre des sépultures
  • avec des inclusions de pierres de schiste. Son extrémité nord semble être recoupée par le creusement d’une sépulture (SP 59) (Fig. 16). Aucun élément de datation n’a été découvert et sa fonction reste à déterminer (fossé parcellaire ?). 2.3.3.2 Le Fait 1.2 Cette seconde structure
  • postérieure aux sépultures mérovingiennes (données de fouille 1986 et 1987) mais antérieure au milieu XIIe selon les sources historiques disponibles. Le diagnostic a également permis de mettre au jour un nombre très important de sépultures sur les 127 m² d’ouverture (plus ou moins 65
  • deux tranchées précédentes, un nombre beaucoup moins important de tombes. La répartition des sépultures confirme l’extension de l’ensemble funéraire vers l’ouest et vers le sud. Le diagnostic montre également l’existence de plusieurs phases chronologiques dans la mise en place des
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • . Présentation des données archéologiques 34 2.1 Introduction 34 2.2 Récapitulatif des données archéologiques issues de la fouille de 1986 et 1987 35 38 41 42 42 42 42 2.3 Tranchée n°1 2.3.1 Les sépultures 2.3.2 Les vestiges associés à la chapelle 2.3.2.1 Les
  • relatifs à la chapelle Saint-Pierre 59 2.8 Synthèse des éléments relatifs aux sépultures, perspectives 60 60 61 64 64 2.9 Étude du mobilier 2.4.1 Les sépultures  2.5.1 Les sépultures  2.5.2 Les vestiges associés à la chapelle 2.5.3 Les autres vestiges. 2.5.3.1
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture Grotte Sculpture Abri La Tène (second Âge du Fer
  • 1987) mais antérieure au milieu XIIe selon les sources historiques disponibles. Le diagnostic a également permis de mettre au jour un nombre très important de sépultures sur les 127 m² d’ouverture (plus ou moins 65 sépultures). Ces dernières sont irrégulièrement réparties puisque
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité de la parcelle concernée, soit 679 m² de superficie. Cette opération a été mise en place en raison du contexte archéologique environnant. En effet, le terrain étudié est contigu à une parcelle ayant fait
  • l’objet d’une fouille de sauvetage d’octobre 1986 à juin 1987 sous la responsabilité de Philippe Guigon. Cette opération avait permis de mettre au jour un ensemble funéraire constitué d’au moins 151 individus s’étalant de la période mérovingienne (VIe) à la période moderne (XVIIe
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  •     Quelques opérations préventives récentes confirment une occupation préhistorique « non mégalithique »  sur  le  territoire  de  Carnac,  dès  le  Mésolithique  à  La  Croix  Audran  (Blanchet,  2002)  et  au  Néolithique  à  Montauban (Hinguant, 2010), marqué par un nombre conséquent de
  •   d’une  pâte  comprenant  des  à  inclusions  très  fines  à  fines.  Le  second,  plus  fin  (7  mm)  présente le même type de colorations et de d’inclusions.    36    CER 032, tr. 09, st. 05, US 9  Quatorze tessons de 4 à 9 mm d’épaisseur ont une superficie de moins de 2 cm² et 13
  •   et  brun  pour  l’autre),  épaisseur  (7  mm  pour  l’un  et  5  mm  pour  l’autre), et granulométrie (éléments très fins à fins pour le premier, pâte plus épurée pour le second). Le  premier fragment est à comparer à l’un du lot CER 021. Un fragment de bord à lèvre arrondie et
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • présente des structures à pierres chauffées, assez souvent rencontrées dans le Néolithique morbihannais. La présence de mobilier et de charbons propices à datations le rendent tout à fait intéressant pour documenter cette phase chronologique dans un environnement proche des grands
  •  la  baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise se place essentiellement sur une colline au sud du tumulus Saint‐Michel, séparée de celui‐ci par  l’actuelle route de la Trinité‐sur‐Mer (annexe 1). Le terrain évalué se prolonge en contrebas côté Sud‐est
  •  ET DEROULEMENT DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE  4.1. Contraintes  Au point haut de l’emprise se trouve une maison de pierre de construction relativement récente (mais de  style  ancien),  appelée  communément  à  Carnac  la  « chaumière »  (Fig.  3),  entourée  par  une  fontaine
  •   « chaumière  à  l’arrière‐plan ;  à  gauche,  la  fontaine     Au Nord‐est, un chemin d’accès à la chaumière a été préservé, étant encore utilisé localement. Le secteur  immédiatement au nord de ce chemin étant resté en taillis touffu non défriché, il n’a pas été possible de le  sonder
  •   propices  à  cette  méthodologie,  le  rocher  étant  immédiatement à l’affleurement. Une seule tranchée a donc été pratiquée dans ce secteur.          Figure 4 : Carnac, Parc Belann, plan de localisation des tranchées de diagnostic et des aménagements présents dans  l’emprise. Relevé
  •  topographique, FIT Conseil ; DAO, Astrid Suaud‐Préault  11      La zone derrière la fontaine étant marquée par une légère éminence, 3 tranchées ont été ici réalisées à la  petite pelle mécanique (5T), entre les arbres.  Les vestiges mobiliers ont été prélevés et inventoriés par unité
  •  position  topographique amène une couverture sédimentaire plus importante : sous 30 à 40 cm de terre végétale se  développe un limon brun clair homogène de 30 à 40 cm d’épaisseur (US 04). Ce limon a livré du mobilier  préhistorique en épandage (tranchées 2 ; 20 et 21 ‐ cf. chap. 8) et
  •  recèle des structures (structures à pierres  chauffées  en  particulier :  cf.  chap.  7).  Sous  cet  horizon,  un  limon  sableux  d’aspect  marbré  et  à  figures  d’hydromorphie (US 03) recouvre l’arène granitique (US 05).  Le limon US 04 peut probablement être en partie issu d’un
  •  différence de texture ou de couleur n’était perceptible à la fouille mais une  étude  géomorphologique  et/ou  micromorphologique  devrait  pouvoir  préciser  la  nature  de  cette  sédimentation et individualiser éventuellement un ou plusieurs horizons pouvant correspondre à des sols  en
  • ).  Là  où  il  y  a  eu  plus  de  sédimentation,  dans  la  pente  côte  Sud‐est,  c’est  une  zone  d’enterrement  de  déchets contemporains qui est apparue (tranchée 06).  Cette zone est donc restée stérile du point de vue archéologique.    6.3. Secteur 3  Ce secteur correspond à
  •  stratigraphique de la tranchée 18 (coupe Est). Fort impact racinaire  jusqu’à la base de la séquence      Derrière la fontaine, au nord, une petite éminence du terrain a été sondée à la mini pelle : là aussi le rocher  est  rapidement  présent  sous  la  terre  végétale  (Fig.  9).  Ce  point
  •  nulle part ailleurs ; elle se limite à une couche homogène peu épaisse.      Figure 9 : Carnac, Parc Belann, secteur 3, tranchée 17. Poches d’argile sur le rocher    16    Hormis  cette  argile,  secteur  stérile  au  niveau  des  structures  archéologiques  mais  présence
  •  à 40 cm d’épaisseur, surmontant l’arène granitique (Fig. 11). Des  remontées  du  rocher  à  l’Est  de  ces  tranchées  ont  créées  une  cuvette  piégeant  ce  sédiment  (Fig.  12)  et  permettant une bonne conservation des structures en creux préhistoriques mises en évidence au
  •  dépôts de limon brun ont été enregistrés sous l’appellation générique US 04 du fait de leur similarité  morphologique  et  de  texture,  mais,  comme  souligné  dans  la  description  du  secteur  1,  cette  couche  d’apparence  assez  uniforme  correspond  à  un  temps  long  et
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès lustré ainsi que de nouveaux sites
  • loiiles cl rutarUtiles E5] : pntiil n à dnn miras (vij ; traiÉfs jnat«1l(|U« H flttfcs fig. 1 : carte simplifiée des sites archéologiques et des affleurements d'ultramylonites et cataclasites au sein du Massif Armoricain. 11 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 B) Un gîte
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré
  • réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
RAP00152.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • selon lesquelles le cairn secondaire fut très largement entamé en un front de taille oblique lors de la construction de ce bunker» Le parement le plus interne,qui selon toute vraisemblance s'appuie sur la sépulture du cairn secondaire (cf I984) à la jonction couloir-chambre,ne se
  • des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de l'Atlantique, les huit campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique0 Il est apparu en
  • effet que cet ensemble est constitué de deux grands cairns jumelés contre lesquels furent implantés tardivement à l'est deux petits dolmens. Le tout s'est trouvé ceinturé par un double parement pendant la dernière phase d'occupation néolithique. Par ailleurs, les recherches
  • effectuées le long du flanc est du complexe ont confirmé une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'aux premiers siècles de notre ère, époque à laquelle commença l'exploitation des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue à partir d'échantillons
  • prélevés sous une dalle extraite du couloir du petit dolmen est. TRAVAUX I98 7« La campagne I987 a porté sur quatre points essentiels du site. I - Recherche des liaisons cairn primaire- cairn secondaire. II- Etude des relations cairn primaire - sépulture Est I. III- Etude du cairn
  • dresse plus qu'à une hauteur de 2,00m au dessus du vieux sol, avec un fruit très marqué.Le mur visible au dessus sur environ 2,00m a été manifestement construit par les allemands. Le "parement suivant, noyé sous plus de 4,00rn de matériaux, et réduit à trois assises de pierres, était
  • dernier mur moderne nous avait montré en I986 deux gros blocs en réemploi provenant sans doute de la partie détruite du couloir de la sépulture. ^ En conclusion, seul le démontage prévu pour une consolidation de la chambre du cairn secondaire dans la phase de restauration, permettra
  • d'avoir une vue précise du cheminement du parement le plus interne le seul à peu près correctement conservé. II - ETUDE DES RELATIONS CAIRN PRIMAIRESEPULTURE I. Le dégagement des assises inférieures du parement externe sud du cairn primaire, nous a conduits à étudier la position de la
  • sépulture S I - construite dans la phase 3 de l'occupation néolithique - par rapport à ce cairn. Il ne fait plus de doute que l'angle nord-ouest de S I, constitué par les ort thostats encore existants C2 et C3, prend pratiquement appui sur l'angle sudest du cairn primaire.Cet angle
  • d'orthostat placé perpendiculairement à C4 (fig.3.4). C'est parmi les pierres de l'angle sud-est du cairn primaire que fut recueillie une très belle pendeloque en variscite.(fig.13 ). III - FAÇADE EST DU CAIRN PRIMAIRE. Les travaux rapportés au paragraphe précédent, nous ont amenés à
  • rechercher jusqu'à sa base la façade est du cairn primaire,avec l'espoir d'y découvrir un blocage d'entrée de couloir. Après virage vers le nord-ouest, le parement externe reste très surbaissé; il est doublé intérieurement par un second parement assez grossier dans l'angle sud-est où il
  • en fait qu'une écaille destinée à régulariser la façade* Par la suite le nettoyage d'une coulée ancienne de pierres, juste au dessus de l'écaillé, a confirmé le caractère ondulant de la façade (fig.9.1Û). Enfin, une anomalie supplémentaire est à signaler.Elle concerne le parement
  • une couche très épaisse de terre noirâtre confirmait l'existence du tertre sur lequel reposaient les bases des parements sud-ouest. Nous avons repris cette année le sondage, progressant vers le nord-est et recomblant la fouille en arrière au fur et à mesure de la progression. Les
  • plaquettes de granité à deux micas et les blocs de granité gneissique local mélangés, présentaient des pendages très différents ou se dressaient à la verticale. Parfois leur disposition en arc a laissé supposer un instant qu'il pouvait subsister des traces de voûte en encorbellement, mais
  • nos espoir ont été vite réduits à néant (fig^ité)► Dans l'état actuel du sondage, le front de taille se situe à 12,00m en arrière de la base du parement de façade est, et le niveau de terre noire du tertre s'abaisse sensiblement. V - CASEES DE FOUILLE EST. Un décapage de 24 m2 est
  • de la céramique commune de l'Age du Eer ou de la période gallo-romaine«cependant un beau fragment de sigillée lisse est à signaler. Quelques traditionnels fragments de Vénus à gaine du style de REXTYGENOS, sont venus compléter la collection recueillie lors des campagnes
  • / C- ^allo romain: a)Céramique- Plusieurs bords de vase en terre grise,lèvre droite ficj.14 à méplat plus ou moins marqué; formes courantes des Ille au Ve siècle de notre ère..(n° 5.6,7). Une date radiocarbone obtenue récemment sur des échantillons recueillis sous une dalle
  • déplacée à l'extérieur de la sépulture S I a donné 1800 60 (Gif 7308) soit après calibration +40 / +355;les formes ci-dessus entrent bien dans cette fourchette. - Fond, fragment de panse et rebord de vase en tsrranigra;diamètre 67mm. (n°I2). - Bol en sigillée lisse,type Drag* 27 dont
  • on a un gros fragment de bord et panse ainsi qu'un fragment de piedj diamètre à l'ouverture Illmm,hauteur oûmm. Cette forme en usage jusqu'à environ 160 AD entre toujours dans la fourchette de datation ci-dessus (n°I3 ) «,. 1 * °- Bouton de préhension sur fragment en terre brunrouge
  • sépulture à couloir court dans son tiers est ?. - Le cairn n'aurait-il renfermé que des structures en bois ?: - Pourquoi ne rencontrons-nous pas de mobilier ? - Le cairn n'aurait-il été qu'une grande plateforme d'un usage autre que celui auquel ils sont généralement destinés 7; Déjà nous
RAP00707.pdf (PLOUHINEC (29). Kervennec. rapport de fouille préventive)
  • (FINISTERE)/ I> CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 28 Novembre 1984 en hersant une parcelle nouvellement emblavée, Monsieur Pierre GADONNA, demeurant à Kergoff en PLOUHINEC et exploitant un champ appartenant à Madame veuve Marie Marguerite PENNEC de Kervennec en
  • , d'une cachette. Au niveau du fond du caveau il rencontra un os long en mauvais état et comprit immédiatement qu'il était en présence d'une sépulture ancienne. Il avertit aussitôt Monsieur Henri CABILLIC, secrétaire de mairie de PLOUHINEC, qui se rendit sur les lieux, reconnut un
  • références cadastrales sont les suivantes : - année 1978, section ZI, parcelle 67 a. L 'endroit où a été découverte la sépulture se trouve à 1'emplace ment d'un talus, aujourd'hui arasé. Aucune mention n'est faite de découvertes d'autres tombes dans ce secteur, mais il est possible que
  • BARDON, retraité de 1'enseignement DOUARNENEZ. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre 1984. IV> CONDUITE DE FOUILLE Dans un premier temps un carré de fouille, centré sur le coffre, a été implanté de façon à reconnaître les éventuelles structures de calage des dalles
  • constituant le coffre. Ce carré a été fouillé sur une épaisseur de 40 cm. Dans un deuxième temps ce sont les terres du coffre gui ont été fouillées par carrés de 25 cm de côté et tamisées à 1 'eau sur un tamis à mailles de 3 mm sur une épaisseur de 5 à 6 cm, jusqu'au dallage de fond
  • . Enfin, toutes les terres extraites de la tombe lors de "l'exploration" de Monsieur GADONNA et qui avaient été rejetées en un tas près de la sépulture ont également été tamisées ce qui a permis la récupération des dents. Malencontreusement toutes les dents trouvées au cours de la
  • fouille proviennent du tas de déblais et quoique nous ayons de fortes présomptions pour avancer que la tête devait se trouver à l'Ouest, le doute subsistera. V> DESCRIPTION DE LA TOMBE La sépulture est constituée par quatre dalles de granité placées sur chant et légèrement inclinées
  • magnétique. Le fond de la tombe est constitué par un dallage de 5 plaques de granité. Les interstices sont comblés par de petites pierres. La couverture était assurée par une seule plaque de granité, longue de 123 cm, large de 89 cm et épaisse de 6 à 9 cm. Autour de la tombe, étaient
  • disposées quelques pierres plates constituant une assise dont le niveau supérieur était identique à celui des dalles sur chant. Sur ces pierres reposait la dalle de couverture. La profondeur du coffre est de 39 cm, tant dans la partie est que dans la partie ouest, par contre au centre
  • elle atteint 41 cm. Selon la typologie de Y. LECERF, nous sommes en présence d'un coffre à parois inclinées. VI> LE MOBILIER Dans les pierres de calage de la paroi nord était un percuteur élaboré à partir d'un galet de quartz laiteux ainsi que deux tessons de céramique commune
  • tampon luttant contre l'acidité naturelle du sol. Cette couche sableuse contenait de petits fragments de granité brûlé. Au dessus du niveau sableux était une couche terreuse de 5 à 10 cm qui contenait les vestiges osseux. Les dents sont très corrodées. A une exception près, seul
  • matériel céramique, lithique et le charbon de bois proviennent des terres d'infiltration. En effet la parcelle qui contient la sépulture, ainsi que les voisines sont très riches en silex dont certains semblent de facture mésolithique et/ou néolithique. VII> CONCLUSION En dehors de
  • mobilier caractéristique et de matériel datable, seule la typologie de la tombe permet d'avancer que l'on se trouve en présence d'une sépulture de l'Age du Bronze, époque très bien représentée par de nombreuses sépultures, tant à PLOUHINEC que dans les environs. PLAN DU DALLAGE DU
  • PLOUHINEC, déplaça, invonlontairement, une dalle de granité sur une distance de deux mètres, mettant au jour un caveau de pierres en forme de coffre. Intrigué par cette découverte fortuite, il désira en savoir plus et entreprit de vider le coffre, pensant qu'il s'agissait, peut-être
  • caveau de 1'Age du Bronze, prit les mesures de conservation immédiate et prévint les services intéressés. Prévenu le 30 Novembre, je me suis rendu sur les lieux le 3 Décembre, ai rencontré Monsieur GADONNA et ai obtenu 1'autorisation de procéder à la fouille avant la fin du mois de
  • Décembre, ceci afin de pouvoir libérer la parcelle avant la germination. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre. II> LOCALISATION L 'endroit de la découverte est situé à 2 km au nord du bourg de PLOUHINEC et à 200 m au Nord-Est du hameau de Kervennec. Les coordonnées Lambert
  • , zone II, sont les suivantes : - x = 92,000 y - 2 359,050 z = 65 m. Au point de vue topographique, la tombe est située sur le sommet d'un coteau surplombant le Goyen. De cet endroit l'on découvre un vaste pa norama. Le sous-sol est constitué par un granité diaclasé. Les
  • , compte-tenu de la faible épaisseur de terre arable surmontant la dalle de couverture, d'autres sépultures aient été détruites anciennement. III> EQUIPE DE FOUILLE La fouille a été réalisée par : - Monsieur Michel LE GOFFIC Archéologue Départemental, COMMANA. » - Monsieur Daniel
  • différentes, le plan de la tombe ne peut être rectangulaire. Il se rapproche davantage de la forme trapézoïdale, toutefois les deux grands côtés font un angle de 9 grades. Les dimensions sont les suivantes : - au fond : longueur entre 115 cm (côté sud), et 140 cm (côté nord) largeur
  • entre 67 cm (côté est), et 83 cm (côté ouest). - au sommet : longueur entre 97 cm (côté sud) et 114 cm (côté nord) largeur entre 52 cm (côté est) et 64 cm (côté ouest). L'axe du coffre (passant par le milieu des deux petits côtés) fait un angle de 107 grades avec le Nord
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • d’une nouvelle fondation et l’apparition de caniveaux, sans doute dans le courant de la seconde moitié du IIe siècle. La dernière séquence illustre une continuité de l’utilisation de l’axe de circulation, dont l’entretien est désormais sommaire. Cette fréquentation s’accompagne d’une
  • Bretagne dans l’une des dernières recharges constitue un élément en faveur de cette proposition. La longévité de l’axe antique, qui doit finir par ressembler à un chemin creux, s’explique sans doute par son importance puisqu’il permet de rejoindre un itinéraire régional dont le tracé
  • a pu persister après la période gallo-romaine. L’existence au nord-ouest de la fouille d’une chapelle dédiée à Saint-Symphorien, détruite en 1964, et d’une petite nécropole pourrait aussi avoir joué un rôle dans sa conservation. Les façades des deux îlots comportaient des vestiges
  • de constructions très arasées. Une occupation dès la période augustéenne est envisagée à partir du mobilier, notamment un lot de céramiques découvert dans un puit. Les aménagements sont diffus et se limitent à des creusements. Peu à peu, le quartier va s’urbaniser et voit
  • apparaître plusieurs constructions à soubassements maçonnés ou sur sablières basses. Au milieu IIe siècle, l’îlot au nord de la rue semble ainsi occuper par une série de halles ou d’entrepôts à vocation économique. Ces bâtiments sont finalement détruits dans le courant du Bas-Empire
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • quartier situé au nord du forum à celui de Saint-Symphorien puis rencontre, à la sortie de l’agglomération, la voie Vannes/Corseul. L’étude d’un segment, dégagé sur près de 40 m, a révélé 4 états principaux. Le premier, sans doute contemporain de la création de la ville, se signale par
  • un simple cailloutis installé sur le terrain naturel. Le deuxième état marque la mise en œuvre d’un radier de granite surmonté d’une série cailloutis de circulation délimités par des fossés latéraux. Le troisième se traduit par un programme global de réfection avec la création
RAP02994.pdf (PLÉMY (22). le Bézier. rapport de diagnostic)
  • ². Cette opération a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’INRAP du 16 au 17 juin 2014. Le maillage des tranchées de sondage, 10 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier une seule structure archéologique. Il s’agit d’un fossé parcellaire
  • protohistorique qui pourrait se rattacher à un système d’enclos fossoyés identifié 170 m plus au nord, sur le sommet du plateau. Les autres structures découvertes (fossés parcellaires essentiellement), appartiennent à des aménagements récents du paysage. Rapport final d’opération Chronologie
  • 16 au 17 juin 2014. Le maillage des tranchées de sondage, 10 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier une seule structure archéologique. Il s’agit d’un fossé parcellaire protohistorique qui pourrait se rattacher à un système d’enclos fossoyés identifié 170 m
  • d’urbanisation d’une surface de 18 999 m² au lieu-dit « Le Bézier » sur la commune de Plémy (Côtes-d’Armor) fig. 1, a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité de la parcelle concernée. En effet, bien qu’aucun site n’ait été recensé
  • configuration de la parcelle a évoluée récemment lors des derniers remembrements. (fig. 2 et 3). Figure 2 : Localisation géographique du diagnostic réalisé sur la commune de Plémy (22) au lieu-dit « Le Bézier ». Le premier cliché a été réalisé en 1949. Le second, qui date de 2012, montre un
  • 19 mètres environ. Une deuxième ligne de tranchées, espacées d’une quinzaine de mètres, a ensuite été disposée en quinconce (fig. 7). La surface ainsi couverte est de 10 %, ce qui correspond à la prescription demandée par le SRA. Ainsi, les sondages ont donc consisté à retirer les
  • niveaux de terre anthropiques jusqu'à l’apparition de structures archéologiques conservées, repérables par simple contraste de couleur pour les vestiges excavés (fosses, fossés..). Chaque tranchée et/ou vignette a reçu une numérotation de 1 à N. Pour limiter les erreurs (répétitions
  • l’emprise du diagnostic, nous a permis d’accrocher une seule structure archéologique. Il s’agit d’un fossé parcellaire protohistorique (photo 1 et fig. 7). Les autres structures découvertes (réseaux de drainage et fossé parcellaire), appartiennent à des aménagements très récents du
  • m semblent indiquer un remblaiement plus ou moins rapide de ce fossé après son abandon. (fig. 8). La partie sommitale du comblement (us 2) a livrée quelques fragments de céramique attribuable à la Tène finale3. Le fossé creusé dans l’arène granitique présente un profil en « V
  • maillage des tranchées de sondage, 10 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier une seule structure archéologique. Il s’agit d’un fossé parcellaire protohistorique qui pourrait se rattacher à un système d’enclos fossoyés identifié 170 m plus au nord, sur le sommet du
  • du diagnostic réalisé sur la commune de Plémy (22) au lieu-dit « Le Bézier ». Le premier cliché a été réalisé en 1949. Le second, qui date de 2012, montre un paysage remanié où de nombreuses limites parcellaires et plantations de pommiers ont disparues. © Source BD ORTHO
  • maillage des tranchées de sondage, 10 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier une seule structure archéologique. Il s’agit d’un fossé parcellaire protohistorique qui pourrait se rattacher à un système d’enclos fossoyés identifié 170 m plus au nord, sur le sommet du
  • Sujets et thèmes Réseau fossoyé, Fossé de drainage Mobilier Céramique Diagnostic archéologique La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de Plémy (Côtes d’Armor), résulte d’un projet de lotissement qui se développera sur une superficie de près de 18 999 m
  • D107254 Numéro de l’arrêté de désignation : 2014-177 __________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagements ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 16/06/2014 au 17/06/2014 Surface brute à diagnostiquer 18 999 m² Surface sondée 1800 m² soit
  • Plémy (22) Le Bézier I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et
  • Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique X Protohistoire âge du Bronze ancien moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment commercial Structure funéraire
  • Voirie Hydraulique X Habitat rural Villa Bâtiment agricole X Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Trou de poteau Abri Mégalithe Artisanat alimentaire Argile : atelier Atelier métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain
  • ) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-âge bas Moyen-âge Temps modernes X Époque contemporaine Ère industrielle Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse X Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean Hervé Maire de Plémy Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Beaussire Christophe, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Mise à
  • _________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de Plémy (Côtes d’Armor), résulte d’un projet de lotissement qui se développera sur une superficie de près de 18 999 m². Cette opération a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’INRAP du
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • nord-est de la place est celui qui se situe le plus près de l’emprise de la future station. Dans ce secteur aucune stratigraphie antique n’a été retrouvée. Les seuls niveaux anciens encore en place semblent correspondre à des fonds de sépultures bouleversées entamant un remblai
  • : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze ancien moyen récent Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux
  • restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age ont été entreprises (Pouille 1998). Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles
  • , essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet, après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du
  • sous-sol. Ces réseaux ne pouvant être coupés pour la réalisation de sondages et le bâti situé sur l’emprise de la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du
  • . Il s’avère que la présence d’une stratigraphie antique et médiévale doit être attendue ponctuellement sur l’emprise du projet. Celle-ci n’apparaîtra vraisemblablement que sous la forme de témoins stratigraphiques déconnectés les uns des autres difficiles à étudier. Comme sur la
  • , telles un fragment de plaque de schiste sculpté provenant manifestement d’un bâtiment richement décoré1 . Plus récemment, dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de ce terrain, les investigations réalisées dans le cadre de l’archéologie préventive ont conduit à identifier
  • de nombreux vestiges 2 . Une dizaine opérations de fouilles ou diagnostics réalisés dans des parcelles situées à la périphérie de l’emplacement étudié aujourd’hui ont contribué à enrichir de manière considérable la connaissance de ce quartier de la ville antique tout en permettant
  • , ajoutés à ceux provenant d’autres fouilles ont notamment permis de proposer une première hypothèse de restitution du carroyage urbain fig.1. Dans ces conditions, la superficie importante du terrain concerné par ce projet nécessitait donc une évaluation du « risque archéologique ». Ceci
  • 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis. De la Visitation et enfin un peu plus à l’est, de la Place Hoche. 3 Voir Pouille 2008 : Rennes antique, Presses Universitaires de Rennes, 2008. 5 60 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation
  • projet dans le contexte archéologique de Rennes.   1.2 Contraintes techniques et déroulement du diagnostic La configuration de la nouvelle station, essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet
  • la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ici trois principaux
  • de Saint-Anne/Saint-Aubin. A cet emplacement la couche de graviers fluviatiles qui constituent la terrasse alluviale présente dans ce secteur de la ville a été entamée jusqu’à une profondeur de 2,85m (38m/NGF) alors qu’elle affleure à -2,40 m (38,42m/NGF) fig.3 sondage 1. Les
  • fosse commune. 106/107 - Sépulture ou fosse commune. 108 - Remblai hétérogène post-antique. 108 alluvions fluviatiles : graviers altérite Sondage 3 coupe nord 39.56 NGF 339 300 340 322/323 305 319 324 329 Mur 330 332 334 337 331 333 335 338 300 - Remblai hétérogène à base de
  • terre végétale. 305 - Remblais hétérogène tassé, à base de terre végétale, danslequel est installé la sépulture 309. 319 - Cailloutis mêlé à de la terre végétale. 322/323 - Poche de remblai hétérogène constitué d’argile mêlé de cailloux et de gravats tassés. 324 - Remblai de
  • et a révélé un abondant mobilier archéologique remontant à la fin du XVe et au XVIe s. Les documents d’archive étudiés montrent que cette carrière dont la présence n’était pas connue, s’étend en direction de l’église Sainte-Anne actuelle, mais probablement pas vers l’est fig 5. Le
  • des Jacobins. Sur le site de la Visitation, la séquence antique est la plupart du temps surmontée par des remblais récents. Elle est ici assez complexe car finement constituée et présente une épaisseur maximale de 1,00 m. Ceci correspond à ce qui s’observe le plus couramment dans
  • conservation. Les côtes relevées sont les suivantes : 38,47m/NGF vers l’extrémité est du site, 37,28m à l’ouest (dans le secteur le moins bien conservé) et 39,37m à l’extrémité sud de la fouille. Une anomalie existe donc au sud, puisque les niveaux semblent y être plus élevés de près d’un
  • présence de chaussées de la ville antique. L’une d’elle, le decumanus, a été reconnue sur une longueur d’un peu plus de 70m. Elle se prolonge vers l’ouest en direction du couvent des Jacobins où des niveaux correspondants ont été observés récemment lors du second diagnostic ( Le Cloirec
  • cadre de la préparation de l’étude préalable à l’installation de la première ligne de métro en 1991 (Goupil, Cozic, Provost, 1991). Cette étude a été complétée par une recherche plus approfondie entreprise suite à la fouille de la station précédente en 1998 (Cozic 1998). Celle-ci
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • définir la valeur de l'effet de « réservoir océanique » qui entraîne un vieillissement des échantillons marins. Un travail à partir des films réalisés par S.-J. Péquart, déposés à l'Institut de Paléontologie Humaine, est en projet. Il s'agira de restituer l'organisation des sépultures
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • deux premières ont été réalisées sur des crédits 2001 du PCR afin de commencer à combler ce fossé chronologique qui affecte le Mésolithique moyen. Pierre Gouletquer a transmis par voie postale une lettre dans laquelle il rappelle que l'essence de sa démarche est « l'adhésion
  • aussi le débitage suggèrent de rattacher ce site au début du Mésolithique moyen. Le tamisage à l'eau systématique a permis de collecter des microlithes hyperpygmés, inférieurs à un centimètre de long. Ils se répartissent entre triangles (2/3 dont 95% scalènes), pointes à troncature
  • réunion à mi-parcours (avant ou après l'été ?). Tout un programme commun commence ainsi à s'établir dans lequel chacun a un rôle à jouer. Cette année encore l'un des objectifs majeurs consistera à publier des monographies afin d'améliorer la lisibilité du Mésolithique breton à
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • 2004 ?), Yvan Pailler, Michel Le Goffic et Grégor Marchand ont entrepris d'organiser un colloque sur le Mésolithique à Brest : « Les espaces mésolithiques : fonctionnement et évolution ». L'intervention d'ethnologues est prévue pour développer certains aspects économiques ou
  • couverture de ces sépultures, ainsi que le type de dépôt. De la même manière, les sépultures plurielles mises au jour à Téviec et Hoëdic (c'est-à-dire contenant plusieurs corps sans préjuger du caractère successif ou simultané des dépôts) contenaient un nombre de corps variant de deux à
  • dépôts interprétés comme successifs sont contradictoires ou bien soulèvent des questions relatives au fonctionnement de la structure funéraire elle-même. À Téviec, d'après les auteurs, la sépulture H a fonctionné en 3 temps: un premier corps inhumé fut déterré puis ces ossements
  • disposés en tas pour laisser la place à un second. Puis, « pour celui-là, on s'est simplement contenté de le repousser, afin de ménager une place suffisante à l'ensevelissement du dernier corps. » (Péquart et al, 1937, p. 42). De telles manipulations impliquent que les corps ou les
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
RAP00685.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de sondage)
  • sépultures sous la chapelle St Eymphorieiv rasée«(Happort 27 mars 1965 ). fioue espérions alors retrouver les vestiges de la villa découverte en 1857 par De Freminville«ZI n'en fut rien*Eous sollicitions alors une nouvelle autorisation de fouilles de sauvetage de £oncicur le Directeur de
  • deux ouvriers de l'entreprise Lésai& '^"oao, .-a^ond auet«Un cleve de seconde du lycée de "Vannée, uoert ; ollot a parti elfe a l'ensemble des fouillos* I ons disposions du petit matériel classique et d'un camion permettant l'évacuation des terres* Kous avons limite au dei>art une
  • une seconde salle B1 dont une partie du plancher au mortier a la chaux et inclusions de fragments de briques,subsistait. Elle présentait au S8E un mur en petit appareil en légère élévation. Mur SB* Dimensions * 5 x 5»* 5) Pes sondages effectues au-dela de la salle B vers l'ouest
  • ( Kemarque concernant les renvois aux figures s le premier chiffre désigne la figure,1e second chiffre la place de l'objet; dans la figure)» 1) uommune (iriseElle comprend un nombre as. ez restreint de rebordsi Rebords d'ecuélles ou bols-(I»1,2,3,22,23») Au 1,24 est représente un fraient
  • du Morbihan en 185?#signalait l'existence d'une piscine sur l'emplacement de laquelle se situerait à l'heure actuelle une fosse sceptique» Le conduit que nous avons mis â oour, e'o riente dans la direction de cette fosse«S*agirait-il de la conduite d'eau alimentant la dite piscine
  • ;Xaapa(3*o i^rintemps 19: vi* An cours de l'hiver l96**-&5tn©ue avons entrepris dans 1© quartier ut bymphorien appartenant au vieux Vannes gallo-r o:::ain»nno première casipagao de fouilles de «watetage au cours de laquelle nous avons dftgagt quelques sut) struc tiens et des
  • nous avons tout d'abord découvert une Grande aire wbetonnee', au mortier a la chaux et fragments de briquestt©sulae ou imbrices incorpores.C As A1-A2) De toute évidence cette aire était coupée au-dola du mur i!1 sur lequel elle s*étendais.Klle passait sous le mur de clôture de
  • l'école G» de Staël,ô'étendant vraisemblablement sous la cour de récréation. 2) le mur M%. que nous mettions a jour dans le même temps se trouvait détruit par un de de ciment arme et une fosse construite a son extrémité* uur la base extérieure de cette fosse s'appuyait un fragment de
  • voûte rapporte pour servir de blocage» 5) Un mur VZ très endommage se dirigeait au nord ouest perpendiculairement a 11.
  • par un de en béton Ce mur se dirigeait vers le Sud-est sous la clôture de l'école. Pe ce fait nous devions découvrir rapidement un mur &ft perpendiculai' re a ^5 , coupe lui aussi QÎIT un do eu béton. »3 et délimitaient ainsi deux chambres AI et A2» A noter que m et jttt sont
  • fiKO.Il était coupe au niveau du mur de clôture de l'école.ftjur 2) biiivant ce nur nous découvrions un mur per- pendieulaire endommage Mb oriente Sfra* 3) M6 devait former avec M5 et un autre mur g? sis a jour ultérieurement une salle B de 4 x 4,50 i, 4) A cette salle se juxtaposait
  • , nous permettaient de localiser une salle adjacente 82 d'environ 4,20 x 3BU C- Pans un troisième temps nous avons reporte nos recherches a l'intérieur d'un petit bâtiment desaffecte et avons profite du travail des électriciens. 1) 1,'aire AA1A2 se prolongeait a l'intérieur du
  • bâtiment et au-dela du bâtiment vers l'Est.Toutefois nous n'avons rencontre aucun mur limitant a l'Est la salle A2« 2) Cependant sous cette aire bétonnée de 1$ cm d'épaisseur,nous avons découvert un conduit très bien conserve oriente E3E-0H0. Lis parois verticales distantes de G,vO m
  • briques de 0,265 x 0,25 x 0,04m. La partie inférieure de chacune de ces briques porte un mamelon de terre cuite rapporte avant séchage empêchant tout •glissement. Le fond du conduit était tapisse d'une couche calcaire dur de 0,025m d'épaisseur,reposant sur un blocage de pierres de
  • 0,05a* Le conduit était entièrement obstrue par une terre grasse et granuleuse, comme on pourrait en trouver dans une canalisation d'eau de ce £>ear6. D- ttous avons procède a différents sondages dans les parties î'ord et ouest de la parcelle sans relever de nouvelles traces
  • d'occupation. toutefois nous avons mis a jour dans le remblai de 1,20m d'épais: eur près du mur 221 f un fragment d'aqueduc en granité tree grossièrement taille»A proximité se trouvait un cylindre en granité. Aucune de ces pièces ne semblait reposer ■ in situ *| Sous également relevé un
  • prolongement du mur M1 a l'intérieur du bâtiment désaffectée» L'ensable est asses pauvre et ne nous permet pas de dater avec précision ce site.Hegrettons pour cela l'absence totale ce s uru c-ii-\X a phie» Seul un très mince mobi lier a pu être trouve "in situ" en A2» A— ueramiquet
  • d'ecuelle carénée dont l'intérieur est noir et l'extérieur brun lustre» Hebords de vases et marmites divers a lèvre courte ou dejetee» Les fonds sont rares, 1 fond de grande marmite ( 11,15) et de vase a paroi mince ( II,17)» La totalité de cette céramique présente un âëgr&U sont
  • ifiguiKiB décores au cailioenio ( ii,9 et lu), 5) Un fragment d© rebord présente des particularités» Lu pate est rose ,tres fine sans devraiséant»11 mon* tre extérieurement un vernis noir a reflété métalliques »( li ,8) Mobilier "in situ" A2 t 1) Céramique grise» Fragaent de rebord, pate
  • pouvons penser que les substruetions mises â jour au cours de cette seconde campagne de fouilles de sauvetage» n'ont aucun rapport avec la villa A laquelle nous avons déjà fait allusion. Cependant 1© rapport de fouilles de De Freminville fait dans le nulletin de la Société *olymatniquc
RAP00222.pdf (NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.)
  • NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.
  • certaine prudence s'impose car le monument a pu être partiellement mutilé, les petits blocs de cette partie pouvant être facilement déplacés ou débités. Le matériel montre une première fréquentation mésolithique vers 6000 à 5000 ans avant J.C. (trapèze type Téviec). Mais on ne peut
  • à une sépulture collective de type particulier. Par contre le remplissage de terre général même dans les endroits où il n'a pas été démoli ou perturbé par les recherches anciennes reste d'une désespérante stérilité. 21 Les tessons ou silex assez rares ne sont présents qu'en
  • . L'ensemble de ces documents pourrait conduire à une publication d'ensemble sur les mégalithes de Brocêliande qui jusqu'ici ignorés des archéologues, étaient restés quelque peu dissimulés dans les brumes des légendes arthuriennes ! Trapèze mésolithique Vases Néolithique final 0 * 0 X
  • défrichements opérés par les hommes du début Bronze. .. Ces premières recherches sont à inscrire à un programme qui débutera dès l'été prochain et étudiera le paléoenvironnement et les activités humaines au Néolithique et Age du Bronze en Ule-et-Vil aine et Morbihan à travers l'analyse
  • forêt de Paimpont. Il apparaissait comme une série de petits blocs rocheux dépassant de 50 à 80 cm au-dessus de la végétation assez dense qui avait repoussé après l'incendie de la forêt (bouleaux, ajoncs, fougères, etc...). La première opération a consisté en un débroussai11 âge puis
  • à une reconnaissance des limites du monument par une exploration périphérique. Après dégagement, il est apparu un tertre de terre entouré d'un trapèze de blocs d'entourage, orienté à 35° nord. Le côté nord, comprenant 26 blocs mesurait 25 m de long et le côté sud, comprenant 27
  • que dans la partie sud, les pierres étaient beaucoup plus mélangées et de moindre dimension. Des séparations transversales en pierres ont été remarquées dès 1984 et l'une d'elles dégagée. Le mobilier était pauvre : quelques éclats de silex, dont un trapèze mésolithique du type de
  • Tëviec, trouvé près du menhir W3, des éclats de débitage néolithiques et deux fragments de poterie du Néolithique final trouvés à l'extérieur du monument contre les piliers S9 et S10. De plus, un grand foyer avait été dégagé dans la partie nord du cairn au milieu des pierres les plus
  • logistique de l'équipe a été assuré par le P.I.R.E.N., Station biologique de Paimpont, qui nous a assuré l'hébergement et une partie de la restauration. La municipalité de Néant-sur-Yvel, à l'instigation de son maire, M. Morice, a prêté son concours aux travaux. Nous lui devons en
  • . TINEVEZ ont été utilisées pour l'exposition sur le Mégal ithistne à Rennes en février 1985 et d'autres animations locales. 3. PLAN GENERAL DE FOUILLES (fig. 1). Un premier secteur de fouilles a été mené dans la partie septentrionale, entre 16,50 et 19 m du point 0., soit du côté sud
  • deux pointes de flèche et d'un grattoir en silex qui étaient situés dans une petite fosse du sous-sol, sous le niveau du foyer découvert en 1983. Nous reviendrons sur ce matériel. Une deuxième fouille a été menée de 13 à 15 m, entre les pierres S16 et S19 du côté sud et les pierres
  • Ni6 et N19 du côté nord. Ce secteur s'est révélé relativement pauvre, une seule pierre plate ayant été découverte au niveau du vieux sol . Le programme le plus important de la fouille de 1984 a été mené entre 7 m et 12 m à partir du point 0. Il a révélé un massif complexe de
  • pierres formant comme une structure en tombe!le très irrégulière, à pourtour grossièrement circulaire, les pierres étant plus abondantes du côté sud au niveau des blocs périphériques du tertre. Du côté nord un sondage final a permis de redresser les pierres NI à N3 et de découvrir
  • INTERNE DU TERTRE. Le tertre tumulaire est très difficile à étudier en ce qui concerne son remplissage perturbé par les remaniements probables successifs, les fouilles antérieures, la végétation abondante et les incendies de forêt. Le remplissage se présente ainsi comme une zone
  • fortement humifiée, remaniée et dénuée de tout vestige archéologique dans les couches supérieures. On peut même se demander si la partie septentrionale du monument n'était pas "ouverte", le remplissage interne correspondant à un comblement progressif par suite du développement de la
  • végétation. Trois coupes détaillées ont été levées dans le secteur septentrional et une dans la partie médiane. a) Coupe_S25-N25. Cette coupe est menée à 20 m du point 0 entre deux blocs de quartz des bordures nord et sud. Elle comprend la zone d'humus récent à racines de fougères et
  • cambriens rouges sous-jacents (fig. 5, N° 4). Là encore aucun mobilier archéologique n'a été récolté dans les couches superficielles 1 et 2. Un ou deux tessons ont été récoltés au niveau de la couche 3, qui peut correspondre à l'ancien niveau de vieux sol. C'est dans cette couche que
  • drg11s re^mé . A sous- sol N S 23 HTI I M i wvrrff? 1 2 3 _ ------ Fig. 5 - NEANT-SUR-YVEL. Jardin aux Moines. Section S23-N23 - 1 : Humus ; 2 : argile grise ; 3 : argile rouge ; 4 : sous-sol. 23 10 c) Coupe S21-N21. Elle est réalisée à 17 m du point 0. S21 est un
  • beau bloc de schiste rouge dont une partie s'est éclatée et s'est renversée vers l'extérieur (fig. 6). Cette cassure se fait à mi-hauteur de la pierre peut-être au niveau où elle était primitivement enfoncée dans le sous-sol. N21 est un gros bloc de pouddingue quartzeux. C'est la
  • épaisse et en lentille, premier rejet du trou voisin. La couche n° 2 est une zone mixte d'humus et d'argile grise. La couche n° 3 (fig. 6) correspond à la couche d'argile grise des autres coupes. La couche n° 4 est l'argile rouge de décomposition au-dessus du sous-sol schisteux rouge