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RAP00297.pdf (VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.
  • ). -Mobilier divers: - 2 fragments de lampe à huile. - 1 pied de figurine (Vénus) - 1 fragment d'édicule en terre cuite: fragment d'arc d'un édicule vide qui à pu abriter une vénus ou d'autres déesses ou dieux. Réf: Les figurines suppl. à gallo-romaines Gai I Ta XXIV; 1972, en n
  • . Toutes ces études sont majeures quant à la datation d'un fait situé le plus au Sud de l'occupation gallo-romaine Vannetaise, zone actuellement sans référence archéologique et qui nécessite une surveillance aux abords immédiats (destruction des maisons en 1992. Cette fouille du puits
  • à l'époque gallo-romaine: -un premier site sur la rive droite du ruisseau de Bilaire (parcelle 332 du cadastre), -un second, avec présence d'un puits gallo-romain situé sur la rive gauche de ce ruisseau canalisé (parcelle 333 du cadastre) sur la terrasse qui surplombe le ruisseau
  • et la fin du Ilème siècle. La qualité exceptionnelle du mobilier archéologique de ce puits gallo-romain oblige à la conservation et à 1 ' étude de cet ensemble : -conservation des bois et traitement: tablette d'écriture bouchon en liège de cruche, poutre de bois, branches, pommes
  • céramique et les ossements abondent: - le bois:-volet d'une tablette à écriture (diptyque) -deux pommes de pin parasol, -la céramique: les céramiques beige-clair et noir dominent: -des cruches avec enduits intérieurs de résidus organiques. une cruche conserve encore son bouchon en liège
  • ' interprétation / Datation: Cette première approche interprétative est limitée par l'état du puits lui même qui si, en règle générale est un fait archéologiquement bien daté, dans notre cas s'avère délicate: - perturbation de 1,30m à 1,80m - absence totale de son comblement supérieur 1,80m à
  • . 154ème Séance 29 MAI 1866 par CLOSMADEOC page XV Mr de CLOSMADEUC, en présentant à la société deux paniers remplis de débris de poteries anciennes, expose qu'ils viennent d'être découverts au milieu des ruines d'une construction gallo-romaine, élevée sur pilotis dans le jardinet
  • située derrière la minoterie DROUAL, à Vannes, sur le cours d'eau qui descend de l'Etang du duc à la Garenne. Sous les décombres et enfouis profondément dans la vase, on a recueilli: 1) une quantité considérable de tuiles romaines à crochet et de tessons de poteries diverses, tel que
  • fabrique en lettre romaines. 2- ASS. BRET. (cogrès de Vannes 1874) page 22 par Mr de CUSSE Mr de CUSSE a eu connaissance de la découverte faite à Vannes, rue du Roulage, au lieu dit la Petite Garenne, chez Mr MARTINE, d'un puits renfermant des ossements, des cendres et des poteries
  • de COULANGE en Allier) Réf: Archéologie en Bretagne n°15,1977, p. 11 à 18. -amphores : DRESSEL 2-4 de nombreux fragments dont un très beau col avec lèvres et départs d'anses. DRESSEL 20 (plusieurs anses), et PASCUAL I -céramique fumigée en très grande diversité, -céramiques à pâte
  • -3- - sigillée: céramique décorée: Seuls des DRAG. 37 sont décorés; une trentaine de beaux fragments appartenant à l'atelier de LEZOUX. (centre de la Gaule). Absence de DRAG. 29. : céramique estampillée: Quatre fragments de sigillée portent lisible de signatures. - DA DANOMARUS
  • 0,50m à 0,80m C'est aussi un niveau en place composé "vase noire" mêlée d'un riche mobilier: - le bois: trois poutres de bois équarri dressées verticalement dans la vase. - la céramique: de la céramique commune dont deux cruches entières (voir la photo de couverture du rapport) comme
  • verre et un polissoir en granit. Remarque: la céramique semblait être écrasée par le rejet des pierres ("dalles") du niveau supérieur 2. Niveau 2 = de 0,80m à 1,30m Niveau en place composé de "vase noire" mêlée de quelques tuiles, tessons de céramique et de nombreuses pierres du
  • est la première réalisée en limite Sud de la cité gallo-romaine, non loin de la zone marécageuse difficilement appréhendable sur le plan spatio-temporel, pallynologique (écosystème marécage; pomme de pin parasol?), mais aussi fonctionnelle (nature et fonction de toutes ces cruches
  • 1977 BO -9- PUITS GALLO-ROMAIN VANNES-A L 1991 1.40 m 4.00 m niveau partiellement détruit au Bulldozer 1,80m —— niveau perturbé 1.30m ——— niveaux en place (voir détail) o « Fiu. 6 C. LE PENNEC -10- STRATIGRAPHIE DES NIVEAUX EN PLACE Fig. 7 CLE PENNEC Cot, ***** r
  • goulots et anses d'amphores. 2) une quantité non moins considérable de poteries fines, de couleur rouge en terre samienne, décorée extérieurement de dessins en relief représentant des sujets variés, mythologique ou autres. Deux ou trois fonds de vases de luxe portent l'estampille de
  • . La société possède plusieurs poteries gallo-romaines découvertes dans cet endroit; malheureusement le propriétaire ne poussa pas très loin les recherches, et la Société ne fut prévenue que lorsqu'il était impossible de continuer les fouilles. Le faubourg St Patern en 1725
  • but de tous ces aménagements était de "procurer à la ville de Vannes une entrée gracieuse et facile". On sait que c'est la même objectif, qui, deux siècles plus tard, inspire les aménageurs et concepteurs actuels. P.A.
  • puits, importation à Saintes et à Bordeaux. E sur l'ensemble de la Gaule durant la seconde IIème siècle. moitié du à embouchures dans le en niveau cruches du anneau du à puits. lèvre en En 1987 amande et sur le même type ont été trouvées d'Aquitaine, e connait 3
  • par sa production ailleurs une est en effet Importante site aussi attestée diffusion Ce type de cruche se trouve sur les sites Bretons 1er siècle et jusque dans la première moitié du Réf. Les cruches GaIIo-Romainés en Gaule. Maîtrise d'Antoine LE MEUR céramique commune
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur
  • d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins
  • pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce
  • , 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant
  • Arches était envisagé en 2016, mais nous hésitons à franchir le pas dans l’attente d’une discussion ouverte avec nos collègues de l’Ecole Centrale (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le
  • et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique a été rédigé dans le rapport 2017 pour communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été améliorés avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, en règle générale déformés par
  • santé, hélas, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Nous espérons que cette
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • occidentale où ce type d’occupation est régulièrement observé en périphérie immédiate des habitats contemporains. Un premier objectif sera bien entendu de retracer l’organisation spatiale de la nécropole à travers l’étude de ses principales composantes (fosses, incinérations, niveaux de
  • particulier en ce qui concerne les urnes) doit permettre d’affiner la chronologie du site pour chacune des grandes phases de son occupation et au-delà pourrait constituer un référentiel au niveau régional, en particulier pour la période de la Tène finale et contribuera sans nul doute à
  • la zone de fouille à partir du plan annexé à la prescription. III.I.2 Décapage archéologique, stockage des terres et remise en état : L’assiette de la prescription comprend une surface de 6 000 m² qui englobent la totalité des vestiges de la nécropole ainsi qu’une large bande
  • mars 2010 au 18 juin 2010 sous la responsabilité de Sandrine Barbeau, archéologue à l’INRAP (arrêté n°2009-45 du 8 avril 2009). La mise en place de ce diagnostic avait été motivée par la vaste superficie du projet d’aménagement qui couvre une emprise de près de 84 ha. La forte
  • densité de sites archéologiques implantés dans un secteur géographique proche et attribuables pour une grande partie d’entre eux à l’âge du Fer et à l’époque gallo-romaine avait également justifié cette décision. Ainsi la réalisation tranchées et/ou de vignettes réalisées sur la
  • suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie – Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Sujets et thèmes Enclos funéraires Pratiques funéraires Tertre Tombes à crémations secondaires Bâtiment Parcellaire Le site du
  • « Domaine de la Bizaie » à Guipry (Ille-et-Vilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de
  • Verre Fosse Mosaïque âge du Fer Hallstatt (1 âge du Fer) Trou de poteau Peinture La Tène (2 âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Objet lithique er nd Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Abri
  • » à Guipry (Ille-etVilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de Lohéac, au cœur d’un
  • à l’espace funéraire. Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes gestuelles funéraires misent en place en ce lieu – emploi d’une unique
  • Protohistoire, comme en témoignent les nombreux indices de sites répertoriés en prospection aérienne, attribuables au second âge du fer et/ou à l’antiquité. C’est dans ce contexte que le Service Régional de l’Archéologie a prescrit un diagnostic archéologique sur l’intégralité du tracé neuf
  • )a également été découvert au lieu-dit de la Cormeraie à Guignen. La découverte qui nous intéresse, et tout à fait inattendue est celle d’une nécropole à incinération de la fin de l’âge du fer au lieu-dit du « Domaine de la Bizaie ». Elle se présente sous la forme d’un enclos quadrangulaire
  • de fosses à incinération ont été mis au jour à l’intérieur de l’enclos. Une des urnes, assez arasée, a été prélevée et étudiée dans le cadre du diagnostic (M.Texier, Anthropologue à l’Inrap). Trois fosses de forme allongées et de différentes tailles semblent recoupées par l’angle
  • sud-est de l’enclos ce qui laisse suggérer au moins deux phases d’occupation distinctes. S’agit-il de trois sépultures ou bien de structures autres en lien ou non avec l’occupation de la nécropole. Enfin un fossé orienté nord sud, retrouvé en limite orientale de l’occupation
  • , pourrait limiter l’espace dédié à la nécropole. II. RAPPEL DES PROBLEMATIQUES ET DES OBJECTIFS SCIENTIFIQUES Si une dizaine d’incinérations ont pu être mises au jour, on peut estimer le nombre total maximum à environ 20 si l’on prend en compte le fait qu’il y ait plusieurs niveaux
  • /08/12 d’incinération ou bien plusieurs incinérations isolées en périphérie de l’enclos. En conséquence, l’ensemble de Guipry constitue à ce jour la seule nécropole à incinération pour la période de la Tène finale jamais découverte en Ille-et Vilaine, contrairement à la Bretagne
  • proximité d’un axe de circulation majeure (voie ancienne) qui reste à déterminer. C’est la raison pour laquelle l’étude des éléments linéaires (structures fossoyés....) dans un cadre élargi (étude du paysage à partir de l’ancien cadastre) prend ici tout son sens et permettra sans doute
  • l’intervention. Seront également mis en place les différents dispositifs et équipements individuels ou collectifs nécessaires à la mise en sécurité du chantier et des personnels, de même qu’au bon déroulement de la phase terrain. Enfin, un topographe de l’Inrap procédera à l’implantation de
  • funéraire jusqu’au fossé situé au nord-est, soit une surface comprise entre 1700 et 4000 m². En parallèle au décapage, l’équipe de fouille se consacrera également aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de
  • poser les principes d’un décapage complémentaire en périphérie de la nécropole. Prévue sur une durée maximale de trois jours ouvrés, la phase de décapage mettra en œuvre un atelier de terrassement (1 pelle mécanique à chenille et 2 tracteurs-benne) conduit par le responsable
RAP02542.pdf (ESSE (35). axe Bretagne/Anjou, section Janzé/Le Theil de Bretagne, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ESSE (35). axe Bretagne/Anjou, section Janzé/Le Theil de Bretagne, tranche 2. rapport de diagnostic
  • ensemble et par tranchée 1 - 2- Interprétation des données : p. 9 Il - 2 - Secteur 2 : la nécropole gallo-romaine : étude réalisée par Myriam Texier 2 - 1 - Des tombes à incinérations secondaires 2 - 2 - Autres vestiges dans le secteur 2 2 - 3 - Synthèse p. 14 II - 3 - Secteur 3
  • pas datés. II - 2 - Secteur 2 : la nécropole gallo-romaine (figure 13) Découvertes au fond du vallon qu'occupe le ruisseau de la Morinière, sous environ 35 à 40 cm de terre végétale, une trentaine de fosses à incinération constitue un petit cimetière antique. Elles occupent un
  • occupé par une trentaine de fosses à incinération parfaitement conservées. Un troisième ensemble d'occupation plus ténue a été effleuré sur le versant est du vallon de la Morinière. Il a été mis en évidence des vestiges datés de l'âge du Bronze (quelques trous de poteau) et du haut
  • DES RÉSULTATS Chronologie Structures Trous de poteau : 5 Bronze Âge du fer Fosses : 6 Fossés : 3 Gallo-romain Fosse à incinération : 30 Haut Moyen Age Vf-Vif s. Fossé : 1 Trou de poteau : 27 Fosses :6 Mobilier Interprétation Céramique silex Occupation de nature
  • d'enclos de l'âge du fer - dont le site de la Martini ère dans un environnement très proche du projet-, et 7 sites gallo-romain ; celui de « La Touche Rivière » détecté par photo aérienne se trouve à proximité nord de l'emprise des travaux. Il existe aussi un nombre important de sites
  • limon argileux très foncé similaire à ceux des structures F5 et F7. F17, 18, 32 sont des structures de type trous de poteau. Très peu profond, ils sont marqués en surface par un comblement foncé qui se détache nettement du substrat limoneux schisteux ocre à blocs de grès et quartz
  • jour également un ensemble d'une petite dizaine de fosses datées de l'âge du Fer dans la tranchée 65 qui sont sans doute liées à une activité artisanale ou d'extraction de matériaux de construction. Bien qu'aucune trace d'habitat de La Tène finale n'ait pu être mise en évidence dans
  • espace d'une vingtaine de mètres de large sur une quarantaine de long. Les fosses ovales ou rectangulaires sont orientées N/S. Deux tombes à incinérations ont fait l'objet d'une fouille exhaustive lors de cette intervention. Leur étude a été réalisée par Myriam Texier. 10 ] Limite
  • incinération F3 et F4 Essé Axe Bretagne -Anjou T2 II - 2- 1- Des tombes à incinérations secondaires (Myriam Texier) Le dépôt cinéraire s'est révélé dans les deux cas en urne céramique. Elles ont été prélevées et fouillées en laboratoire. L'une d'entre elles (F4) a fait l'objet d'une
  • investigation anthropologique aboutie. Concernant la seconde urne (F3), si elle a été entièrement fouillée, seuls les résultats préliminaires de l'étude ostéologique sont présentés ici. a- L a tombe à incinération F.3 Photo 5 La fosse La fosse de forme oblongue en plan est de faibles
  • doublet, à un unique sujet de taille adulte. Ils ne représentent qu'une partie du squelette du défunt. Les caractéristiques de combustion Les os présentent une couleur blanche homogène traduisant une combustion aboutie, b- L a tombe à incinération F . 4 Photo 9 : fosse à incinération
  • funéraire avant son démontage. 10 Photo 11 : Tombe F 4 , ossuaire, phase 3. Photo 12 : Tombe F 4 , ossuaire, phase 4. 10 Photo 13 : Tombe F 4 , ossuaire, phase 6. Etude ostéologique Les restes osseux correspondent à un unique sujet en l'absence de doublet. Les éléments
  • et 113 ; ZS n° 60, 73, 80, 77, 81, 78, 79 et 85 Coord. Lambert : point donné au niveau du site des incinérations X : 333 481 Y : 316 318 altitude : de 55 à 90 m NGF Statut du terrain : Pétitioinnaire Conseil Général 35 Arrêté de prescription n° : 2009-044 en date du 8 avril 2009
  • Motte. Au Champ Gâté un ensemble de vestiges de La Tène a été mis au jour ainsi qu'une petite occupation du haut Moyen-âge. La découverte la plus complète et la plus inattendue a été celle de la nécropole à incinération antique dans le vallon de La Morinière. Le fond du vallon est
  • Moyen-âge (un fossé). La plupart de la céramique protohistorique ramassée se situait dans le niveau de colluvionnement ; l'occupation majeure à laquelle les vestiges seraient liés semble se situer en dehors de l'emprise. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base
  • projet de l'axe routier Bretagne-Anjou sur la section Janzé-Le Theil de Bretagne passe en limite sud d'Essé, commune située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Rennes. . De nombreux enclos détectés lors des prospections aériennes de Gilles Leroux sur le secteur ont motivé la
  • : Carte géologique de la France à 1/25 OOOème, feuille 353, Janzé Les tranchées ont été numérotées de 1 à n dans l'ordre chronologique de leur ouverture et les structures de 1 à n. par tranchées. Les tranchées ont été creusées jusqu'au substrat qui se présente à une profondeur
  • céréale et l'autre en prairie. C'est à cet endroit, actuellement très humide, qu'a été mis au jour une nécropole antique. A noter, dans ce vallon également, en face de la parcelle ZA 41 mentionnée plus haut, l'existence dans la parcelle ZT 38, d'un étang alimenté par le collectage des
  • de type enclos repérés en prospection aérienne (Gilles Leroux, 2005, 2003 et prospection inventaire) comme au Champs Gâté correspondant à des occupations mal caractérisées et de datation indéterminée. Dans un rayon de 3 kilomètres autour de la zone à diagnostiquer, on retiendra
  • 2 Axe Bretagne -Anjou 12 I I Dans un rayon de 3 kilomètres autour de la zone à diagnostiquer, on retiendra : -Pour la commune de Janzé, le site du « Moulin de la Jaroussaye », daté de l'âge du Bronze, fouillé en 2005 (Le Boulanger F., 2005), les sites datés de l'âge du fer
RAP03549 (SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic
  • traces d’un chemin antique, les indices d’une nécropole à incinération gallo-romaine et le développement de lignes parcellaires anciennes © A. Desfonds Cet ensemble a été reconnu sur une majeure partie de la parcelle Q 588. Il est constitué essentiellement par des fossés, présents
  • routier dont nous allons essayer de mesurer l’importance. Ces vestiges sont accompagnés, en l’état actuel des recherches, de trois fosses à incinération gallo-romaines, positionnées respectivement sur ses côtés oriental et occidental. 37 II. Résultats 1.1 Description du chemin
  • 2017, a été motivé par un projet immobilier concernant une superficie de 6 hectares environ. Celui-ci pouvait en effet toucher le cœur ou la périphérie d’un site antique d’importance, de type villa ou agglomération secondaire gallo-romaine, détecté par les campagnes de prospection
  • de la découverte. Un même constat peut être fait à propos de la découverte concomitante d’un bâtiment semi-excavé daté du haut Moyen âge par du mobilier céramique et d’un chemin encavé de direction est-ouest qui lui est parallèle. En effet, notre investigation, contrainte par la
  • -ci est seulement perturbé par la présence des bassins d’eau qui constituent aussi de fait une contrainte forte à l’estimation spatiale de la découverte concernant le haut Moyen âge et au développement du chemin et de la nécropole à incinération qui a pu lui être associée. Le
  • motivé par un projet immobilier concernant une superficie de 6 hectares environ. Celui-ci pouvait en effet toucher le cœur ou la périphérie d’un site antique d’importance, de type villa ou agglomération secondaire gallo-romaine, détecté par les campagnes de prospection terrestre du
  • contraintes à la bonne tenue de cette opération de diagnostic ont été d’ordres physiques et météorologiques. Le plus important d’entre eux consiste en la présence de trois plans d’eau destinés au lavage des productions maraîchères locales, recouvrant une superficie proche de 6500 m² et qui
  • difficile à circonscrire spatialement. Il est néanmoins présent sur la quasi-totalité des parcelles Q 521 et 701. Il est composé de sections de fossés et de trous de poteaux qui recèlent quelques éléments mobiliers, peut-être résiduels, de l’époque gallo-romaine. 36 Inrap · RFO de
  • incinération F2, tranchée 7, en cours de fouille. L’urne, à fond plat, a été déposée dans une fosse d’un diamètre proche de 1 m © G. Leroux, Inrap Fig.19 Prélèvement manuel de l’urne F2, tranchée 7 © G. Leroux, Inrap Tr. 7 urne 2 0 Fig.20 dessins de l’urne cinéraire F2, Tr.7 et de la
  • 2018 Diagnostic archéologique Age du Fer, Antiquite romaine, haut Moyen Age, Temps modemes Le diagnostic archéologique réalisé sur la bordure occidentale du bourg de Saint-Méloir-des-Ondes, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit Bellevue, entre les 20 novembre et 15 décembre
  • terrestre du Centre régional d’archéologie d’Alet. Les terrains de ce projet occupent le point haut et la partie centrale d’un vaste plateau qui constitue la majeure partie du Clos-Poulet, c’est-à-dire l’entité territoriale mise en place au cours du haut Moyen-âge et qui correspond de
  • bassins en eau, n’aura été que très peu impactée par les recherches. L’investigation archéologique s’est avérée relativement positive sur une grande partie de la superficie du projet. Les vestiges rencontrés correspondent uniquement à des vestiges excavés, à savoir des tronçons de
  • par la position rapprochée de plusieurs fosses contenant des urnes cinéraires gallo-romaines probablement déposées entre la fin du Ier s. av. J.-C. et le début du Ier s. apr. J.-C. De ce fait en effet, il est certain que cet itinéraire a été mis en place au moins dès la fin l’âge
  • concentrations de trous de poteaux se développe directement à l’ouest. Bien qu’aucun plan de bâtiment n’ait été identifié, leur position topographique, à la fois en limite de plateau et sur une rupture de pente, laisse penser que la zone a bien été consacrée à l’habitat. Une fois de plus
  • d’abord, du point de vue spatial, du caractère continu des vestiges archéologiques. Celui-ci est seulement perturbé par la présence des bassins d’eau qui constituent aussi de fait une contrainte forte à l’estimation spatiale de la découverte concernant le haut Moyen âge et au
  • développement du chemin et de la nécropole à incinération qui a pu lui être associée. Le second élément important est constitué par la variété chronologique des découvertes qui s’étalent, semble-t-il, du premier âge du Fer à la période du haut Moyen âge. Ces deux caractéristiques
  • essentielles s’accordent finalement assez bien avec les hypothèses patrimoniales de départ, à savoir la présence probable d’un site antique important qui se serait développé à cet endroit. Les divers éléments archéologiques découverts lors de ce diagnostic pourraient donc en constituer
  • archéologique 35 Présentation des vestiges archéologiques 36 1 Un chemin associé à un réseau parcellaire et à une nécropole antique 37 1.1 Description du chemin (Fig.7) 39 1.2 Présentation générale de la nécropole à incinération antique 44 1.3 L’organisation parcellaire vue dans la
  • Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier
  • du bourg de SaintMéloir-des-Ondes, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit Bellevue, entre les 20 novembre et 15 décembre 2017, a été motivé par un projet immobilier concernant une superficie de 6 hectares environ. Celui-ci pouvait en effet toucher le cœur ou la périphérie
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • quasiment pas livré de vestiges fossoyés et le mobilier céramique est quasiment inexistant, ce qui est très inhabituel sur les sites d’habitat traditionnel. L’ensemble 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se
  • suffisamment d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. En ce qui concerne le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais », un site archéologique très important est localisé dans l’emprise même du diagnostic. Le site des Tertres découvert en 19781, est
  • deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique fossé sur au moins trois de ses côtés (ensemble n°2). L’aménagement du paysage en périphérie de l’enclos semble bien
  • commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le
  • jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique
  • 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se caractérise par la présence d’un sanctuaire en périphérie duquel les vestiges d’un probable habitat ont été mis au jour. État du site Conformément à la prescription
  • -Romain/ Hardy-Longrais ». Suite à toutes ces anciennes investigations qui restent néanmoins d’ampleur limitée, le site des Tertres avait été interprété comme un vicus ou bourgade à vocation cultuelle, commerciale et artisanale qui s’étendait sur une surface d’environ 9 ha. Concernant
  • , l’emprise du diagnostic est circonscrite par un ancien chemin qui desservait la ferme « Le Chênay » et à l’est, par un ru s’écoulant du nord au sud en direction de la commune de Montgermont située à 2 km. II. Résultats Présentation de l'opération archéologique 27 28 26 Secteur 1
  • religieux, structures funéraires, habitat rural, fossés d’enclos, fossés parcellaires, fosses, trous de poteaux, mur, radier Cette intervention archéologique réalisée sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-etVilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme
  • ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et
  • contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large fenêtre de décapage nous n’en n’avons pas retrouvé d’autres. Après concertation avec le SRA de Bretagne, toutes les
  • .3.1.12 Les vestiges gallo-romains identifiés en périphérie du sanctuaire 101 101 II.4 Les vestiges archéologiques retrouvés sur le secteur 2 (Viennais est) II.4.1 Résultats 101 II.4.1.1 Données générales 101 II.4.1.2 Les vestiges datés de l'époque gauloise
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • zones denses en structures. La plus importante concerne un ensemble cultuel en partie identifié en 1991 par des sondages d’évaluation. Le plan actuel des vestiges s’apparente à un sanctuaire de plan quadrangulaire à cellae multiples intégrées dans une cour sacrée quadrangulaire
  • secteur « Pont-Romain/Hardy-Longrais ». En effet, sur le secteur de « la Viennais » aucune trace d’habitat ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs
  • diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large
  • l’une d’elles par de la céramique et de la tegulae (site n°35 059 0001 et n°35 059 0009). La voie romaine Rennes-Corseul est également répertoriée à 1,4 km à l’est. Son tracé aurait repris en partie l’ancienne route de Rennes à Saint-Malo (D637) rebaptisée depuis « la route du meuble
  • ». Les opérations préventives qui se sont succédées depuis une vingtaine d’années ont grandement enrichi nos connaissances sur l’environnement archéologique de la Chapelle-des-Fougeretz et des communes mitoyennes. Les plus proches se situent au nord-ouest de la commune et en bordure
  • de la route départementale 637. Sur les quatre opérations de diagnostic qui se sont succédées de 2002 à 2015 seule l’une d’elles a livré des vestiges anciens et a fait l’objet d’une fouille préventive (Bourne 2015) (Fig. 8). En ce qui concerne le site des Tertres qui est englobé
  • , ce dernier a été localement terrassé et remblayé sur près de 3,50 m de profondeur (tr. 29 à 32) (Fig. 9 et 10). Une partie des terrains situés dans l’emprise du secteur 2 du diagnostic n’a également pas été sondée (23 000 m²). En effet, une partie des parcelles AM 27 et AM 1098
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • PRATIQUES FUNERAIRES. Sujet souvent délicat et difficile à percevoir, le problème des moeurs et pratiques entourant le phénomène sépulcral a toutefois pu être ici en partie mis en évidence. Deux types de tombes à incinération cohabitent sur le site. Hormis un exemple de sépulture sans
  • collectées. L'équipe était constituée de : - Elven Le Goff, chargé d'étude - Stéphane Jean, archéologue fouilleur qualifié 5 Isabelle Villemeur, qui a étudié les incinérations du sile de Kerviguérou à Melgven (Finistère), a été recrutée par l'A. F. A. N pour une période d'un mois, et
  • incinérations du Chérré à Aubigné (Lambert 1986). Tous ces exemples semblent montrer que le plan quadrangulaire pourrait être une caractéristique des sites funéraires armoricains pour cette période alors que le plan circulaire prédomine en Gaule celtique. Bien évidemment ceci reste à
  • ouverte avec sans doute un petit talus associé. Les quelques sections qui ont perforé des affleurements rocheux peuvent en témoigner par la présence à la base de leur remplissage de débris de roche altérée, relatifs à l'effritement des parois (fig. 8, st.2 sondage nord, strati. nord
  • diamètre d'environ 10 cm et qui se poursuivait sur une profondeur d'une quinzaine de centimètres. L'aspect remarquablement cylindrique de la poche d'ossements laisse fortement à penser que les restes calcinés constituaient le remplissage "moulé" d'une sépulture dont le contenant (en
  • restés dans leur position verticale d'origine. En ce qui nous concerne, l'inclination des vases n'aurait pu se faire dans un espace rempli. Aussi, nous semble-t-il possible d'effectuer une restitution de l'espace sépulcral relatif aux incinérations du site de Poulgigou. Il apparaît
  • les ossements calcinés. Hormis le cas de l'urne n° 9 qui est la seule à posséder comme couvercle un autre récipient renversé, il faut noter que deux d'entres elles présentent un agencement particulier (fig. 32). La première incinération (urne n° 1) a pour caractéristique de
  • son fond. Le récipient formait en réalité l'ossuaire de la sépulture. Il était rempli à ras bord d'ossements calcinés mêlés à de la terre cendreuse. Les restes de ce qui ressemble à un bracelet en bronze, déformé et fondu, ont été trouvés dans le comblement osseux. En dehors de ce
  • , urne n° 1), ou une incinération de La Croix à Guissény (Finistère) (Giot 1973), peut être évoquée. Mobilier métallique : Deux fragments d'un objet en bronze, brûlé et fondu, ont été retrouvés parmi les ossements. Bracelet ou parure similaire formé d'une feuille de métal enroulée
  • d'ossements brûlés qui nous parvient de cette tombe. Il ne présente pas de stigmates d'un passage sur le feu. Pouvons-nous le considérer alors, avec toutes réserves, comme un récipient de "dépôt secondaire". tîrne n° 7 Vase à panse très abrupte marquée par ime carène très haute et un col
  • début du Vème siècle av. J.C. (Clément 1981b, Pl. XLVIII n° 2). Le caractère "archaïque" de ses traits morphologiques tendrait en effet à considérer son origine relativement ancienne. 37 Urne n°20 Cette tombe à incinération était constituée de deux vases découverts en position
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • tranchée perpendiculaire à celle-ci a ensuite été tracée d'est en ouest pour localiser plus précisément, en fonction des indications fournies par les travaux de la maison, le centre de la nécropole. Un décapage extensif à l'aide d'une pelle mécanique à godet lisse a été effectué autour
  • formé des structures n° 17, 18, 20 et probablement n° 2. n s'agit d'un enclos quadrangulaire de 30 mètres de côté nord/sud sur environ 27 mètres est/ouest, qui délimite un espace dont le point central correspond à l'emplacement des sépultures. Comme le précise l'angle nord-est
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • peuvent être soulignées. Hormis les fossés de l'enclos présentés précédemment, tous possèdent un profil arrondi en "U", et ont un remplissage similaire aux premiers (fig. 11). Certains, de par leur agencement tendent à nous indiquer qu'ils ont fonctionné de manière contemporaine. Tel
  • postérieure à l'époque d'arasement de la nécropole. Il s'agit d'un foyer qui a légèrement pénétré le rocher, et qui par les informations de chronologie relative se trouve parasiter les structures véritables du site. La structure n°15 quant à elle, une fosse ovale comblée de terre brune
  • l'origine englobés dans la masse d'un tumulus. L'épaisseur encore partiellement conservée aujourd'hui, avoisinait les 0,40 m au centre de la nécropole pour se limiter à environ 0,20 m en périphérie. Un essai de topographie détaillée du tertre (fig. 19) a été réalisé pour tenter de
  • probant. Les courbes de niveau indiquent la présence d'une légère dépression dont seule l'anomalie repérée sur le côté sud du relevé semble correspondre à une limite effective du tertre. Une coupe longitudinale le long de la tranchée n°2 a mis en évidence l'absence de stratigraphie
  • incinérations (fig. 21). En forme de "haricot", cette fosse très peu profonde (10 cm au maximum) qui mesure environ 2 m x 1,20 m (fig. 22) est comblée dans sa moitié est de cendres et de charbons de bois assez gros, et dans sa moitié ouest d'une terre brune charbonneuse,fine et très foncée
RAP02583.pdf (BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille
  • traitement des données 30 1.2.4 Le prélèvement et la fouille des urnes en laboratoire 31 2. L'ensemble funéraire 31 2.1 Le catalogue des sépultures à incinérations 33 La tombe 100 36 La tombe 101 38 La tombe 102 41 La tombe 103 43 La tombe 104 46 La tombe 105 48 La
  • caractérisent par des groupes très restreints qui ne comptent guère plus de cinq incinérations comme à Brécé (Pouille, 2004), ou à Saint-Jacques-de-la-Lande (Pouille, 2009 b), et les cas les plus nombreux concernent des sépultures isolées. En l'état actuel des découvertes, peu de sites
  • qu'elles ne soient détruites par les travaux d'aménagement, par G. Chesnel. Il a signalé d'autre part la présence au niveau du sol, de tâches sombres ne contenant aucun matériel archéologique. Il s'agissait peut-être de fonds de fosses à incinérations. Une autre urne, située en bordure
  • ensuite été relevés en topographie afin de pouvoir repositionner avec précision la totalité des tombes sur le plan général. La totalité des artefacts présents dans les tombes a été relevée en plan et en altitude à partir de l'axe des coupes. Une couverture photographique, uniquement
  • e élevé de sépultures. L'emplacement de l'espace funéraire semble m a r q u e r la limite de l'extension occidentale de l'occupation antique de Bais. Sur la base d ' u n faisceau d'indices, une première phase d'implantation est illustrée par un petit bâtiment qui se situe à
  • quelques mètres au sud-ouest de l'aire funéraire. Une troisième phase d'occupation se matérialise par un réseau fossoyé o r t h o n o r m é , f o r m a n t un angle au sud-est de l'espace funéraire, qui apparaît légèrement postérieur à la nécropole. L'intérêt de ce site réside dans
  • , les résultats de cette fouille p o u r r o n t alimenter la réflexion en cours sur le statut social et économique de l'occupation antique de Bais, et permettront peut-être de savoir si la nécropole est associée à un domaine rural où à un habitat périurbain ? L'ensemble funéraire
  • la maîtrise d'ouvrage de la commune de Bais, qui projette d'exécuter les travaux donnant lieu à la présente prescription Sa réalisation peut être confiée, au choix du maître d'ouvrage, à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à un service archéologique
  • sur l'emprise de ce projet Le lotissement est localisé immédiatement à l'ouest des lieux-dits Le Fresne et le Bourg Saint-Pair qui ont déjà fait l'objet, respectivement en 2006 et 2007, de deux diagnostics archéologiques (Françoise Le Boulanger 2006, Dominique Pouille 2007) Ces
  • 2008, de déterminer si ces urnes cinéraires faisaient partie d'un petit cimetière rural ou d'une véritable nécropole associée à ce vaste sanctuaire Le diagnostic a mis en évidence la présence d'une cinquantaine d'urnes cinéraires toutes situées, à l'exception d'une qui a été
  • , selon un axe sud-ouest nord-est. Il s'agit d'un site peu stratifié car très érodé par les labours où un seul type de structures a été observé (incinérations) La chronologie de cette nécropole n'est pas encore bien établie, on peut toutefois proposer, sans certitude à ce stade de
  • l'étude, une datation précoce des l-lle siècles de notre ère mais cela reste à déterminer. il s'agit à ce jour de la plus importante nécropole antique jamais découverte en Bretagne (avec la nécropole de Quimper) Il est probable que nous soyons en présence d'une nécropole "urbaine
  • " associée à ce qui pourrait être une agglomération antique se développant à proximité d'un vaste sanctuaire. L'un des objectifs de la fouille sera d'établir ce lien, pour ce faire une confrontation des données issues des diagnostics de 2006 et 2007 avec les résultats obtenus à partir de
  • début de l'opération et faciliteront par tous moyens aux représentants de l'Etat l'exercice de leur mission de contrôle. Avec le responsable scientifique, ils veilleront, chacun pour ce qui le concerne, à la mise en oeuvre des observations et des instructions formulées par le
  • représentant de l'Etat lors de visites ou de réunions de chantier. Article 3 : Aux fins de son étude scientifique, le mobilier archéologique issu de la fouille est placé sous la garde de l'opérateur qui en dresse l'inventaire, prend les dispositions nécessaires à sa sécurité et, en tant que
  • de besoin, à sa mise en état pour étude. A l'expiration de la période de garde, qui ne peut excéder deux ans à compter de la date de délivrance de l'attestation de libération de terrain visée à l'article 5, l'opérateur remet le mobilier à l'Etat avec la documentation scientifique
  • notification, une attestation de libération du terrain lui est délivrée. Faute de délivrance de l'attestation dans ce délai, celle-ci est réputée acquise. Article 6 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du p r é s e n t arrêté, qui sera notifié à
  • notamment la découverte à la proche périphérie du lieu-dit Le Fresne de quelques objets tels qu'une monnaie de Constantin II (337-340), un fragment de fibule en bronze ou encore un élément de Vénus anadyomène de type Rextugénos (Meuret 1993, p. 184). Non loin de là au sud-est, est située
  • trois sites ont fait l'objet d'une étude qui permette d'établir des comparaisons régionales (Les rives du Blosne à Chantepie, Brécé et Saint-Jacques-de-la-Lande)2. 1.1.4 Le contexte géographique et géologique Le site, qui se développe dans un paysage vallonné, occupe un léger
  • sous la couverture de terre végétale. Les mises en culture successives de ces terres ont altéré les structures. Les tombes les moins profondes ont été très endommagées voir presque totalement détruites. Par conséquent, les vestiges présentent un état de conservation variable
RAP03514 (GUER (56). L'Ecusson. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUER (56). L'Ecusson. Rapport de diagnostic
  • révèle près une cinquantaine de sites répertoriés à la Carte Archéologique (fig. 3). Il s’agit en grande partie d’occupations gallo-romaines ou d’enclos d’époque indéterminée en partie connus grâce aux travaux de prospections d’A. Provost, et de M. Gautier. La période néolithique est
  • sur les terres de la Ferme de l’Ecusson se situe à environ 1,5 km au nord du centre de Guer (fig. 1). Localisée au sud des bâtiments de la ferme, l’emprise occupe une partie d’une parcelle cultivée située en rebord sud du plateau qui domine la vallée de l’Oyon. Elle est bordée à
  • de cet ensemble, au lieu-dit Trébulan, une série d’enclos emboités de formes curvilignes apparaissent. Un important gisement de surface daté de l’époque gallo-romaine se développe à proximité (Galliou, 2009). Quant aux voies de circulation antiques connues sur ce territoire, la
  • plus importante est celle qui relie Angers à Carhaix ou voie Aé dont le tracé passe au Sud de Guer (Orhan, 2004 et Marziou, 2001). Un tronçon est nettement visible en coupe sur la D171, entre Monteneuf et Carentoir au niveau de Trignac. Un autre axe traversant le territoire du nord
  • ouverts, atteignant un ratio de 16,7 %. Les faits mis au jour ont été numérotés de 1 à n, et relevés au GPS. Les fossés ont été fouillés mécaniquement, et ont fait l’objet d’un relevé de coupe au 1/20e. En accord avec le SRA, les 3 fosses à incinérations ont été entièrement et finement
  • enclos antiques consiste en la présence de trois fosses à incinérations antiques. Deux d’entre elles renfermaient des urnes dont une exceptionnellement bien conservée. La troisième n’a livré qu’une concentration d’esquilles d’os. L’extension réalisée autour de cet ensemble situé en
  • parallèles distants de 6,50 ont été sondés dans la tranchée 5. Large de 0,80 à 1 m, ils possèdent tous deux un profil en cuvette avec un comblement identique caractérisé par un sédiment limoneux légèrement argileux beige-jaune compact renfermant quelques graviers de schiste et de quartz
  • individu adulte. 3.2.3 Tombe F4 3.2.3.1 Le dépôt Le dépôt se compose de deux vases en céramique dont l’un (N°2) a eu une fonction d’urne (Tableau 3). L’autre céramique correspond à des fragments de cruche. L’urne n’est conservée que dans sa partie inférieure. Son contenu a par
  • suivie lors d’un diagnostic réalisé en 2011 sur le projet d’extension de la zone d’Activité de Val Coric ouest (Brisotto, 2011). Elle pourrait avoir une origine protohistorique. La seconde incluse dans la prescription (limite est) correspondrait à un tronçon de la voie antique Corseul
  • (prospections d’A. Provost). L’état des structures mises au jours apparait dans un état de conservation variable selon leur situation topographique. Les fosses à incinération situées sur le point haut de la parcelle apparaissent directement sous le niveau de labour entre 0,30 et 0,35 m de
  • suivie lors d’un diagnostic réalisé en 2011 sur le projet d’extension de la zone d’activité de Val Coric ouest (Brisotto, 2011). Elle pourrait avoir une origine protohistorique. La seconde incluse dans la prescription (limite est) correspondrait à un tronçon de la voie antique Corseul
  • . Enfin à l’ouest de Saint-Etienne, sur la commune de Porcaro, deux éperons barrés marquent l’occupation de ce territoire aux périodes protohistoriques : il s’agit du Camp des Masses et de la Vallée Bouillante. Pour la période gallo-romaine, les indices sont nombreux. Parmi eux se
  • se rattachant à l’époque du Bas-Empire (Petit, 1970). Ces sépultures presque totalement dépourvues de restes humains ont livré un riche mobilier funéraire comprenant plusieurs armes et outils en métal, une plaque de ceinturon et de la verrerie. La récente fouille de SaintMarcel
  • l’opération de 2016 n’ont pas été observées ici. Il en est de même pour les blocs « volants » de poudingue. Le niveau de petites plaquettes de schiste que l’on atteint à une profondeur minimale de 0,35 m, correspond au substrat. Il est surmonté par un niveau limono-argileux issu de
  • 0,50 m, elle présente un profil en « U » évasé. Profonde de 0,30 m, son remplissage homogène renfermait, une urne entière en céramique déposée au fond de la fosse, et quelques tessons appartenant à un autre récipient (cf. étude R. Delage, § 4). Etaient également présents de nombreux
  • ’1,10 m pour une largeur de 0,58 m le sédiment de surface était charbonneux et présentait un petit col de récipient en céramique accompagné de quelques tessons et d’un clou en fer (fig. 7). A la fouille, trois unités stratigraphiques ont été distinguées : la première correspond à un
  • prélèvements (10L) us1 O 1 0 1m Fig. 6 Relevé en plan/en coupe et clichés de la fosse à incinération F2 (© F. Briand, V. Brisotto, Inrap) F3 N SE NO 2 3 1 1- sédiment brun foncé à gris avec nombreux charbons de bois et terres cuites, quelques cailloux, tessons de céramique, 1
  • clou 2- sédiment brun-gris terne avec charbons de bois et nombreux os brûlés 3- substrat remanié (schiste altéré jaunâtre) (2 prélèvements (10 l) Us 1 et 2 prélèvements (10l) Us 2) débris et esquilles d’os 0 1m Fig. 7 Relevé en plan/en coupe et clichés de la fosse à incinération
  • à même la fosse comme il est possible d’en trouver en parallèle des dépôts en urne. - Fait 4 La dernière sépulture mise au jour dans l’extension sud de la tranchée est la moins bien conservée. Elle apparait dans le substrat schisteux comme un fond de fosse ovalaire (0,75 m x
  • 0,65 m). Située à moins d’une dizaine de mètres des deux précédentes, elle se situe sur le point haut de la parcelle expliquant son état de conservation par ailleurs perturbé par les labours (fig. 8). Elle présentait dans un sédiment charbonneux, les fonds de deux vases en céramique
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se
  • (22) - Sur les Vaux Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques du site « sur les Vaux » à Langrolay sur Rance (22) Un établissement rural gallo-romain de type « Villae » Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
  • dégagée sur l’estuaire de la Rance. Le diagnostic archéologique menée à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un important domaine gallo-romain de type villa qui semble se développer sur l’intégralité de la parcelle sondée soit environ 2,5 hectare et s’étend
  • fonctionnelle. Le diagnostic a également révélé une série de fossés dont les orientations ne sont pas toutes conformes à celle du bâtiment résidentiel mais qui sont susceptibles d’appartenir à un maillage parcellaire en lien avec le fonctionnement de l’établissement mais qu’il conviendra de
  • détails architecturaux indiquent des transformations et des agrandissements sensibles entre sa mise en place courant du 1er siècle et son abandon qui reste à préciser (3ème ou 4ème siècle). Aussi, le site de Langrolay sur Rance nous offre une nouvelle opportunité d’étudier les
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Atelier … Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque medievale haut Moyen
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • établissement, deux principaux itinéraires antiques sont attestés et reliaient Corseul à SaintServan (Alet) via Pleurtuit et Corseul à Avranches (Legedia). En outre, la situation topographique du site est assez remarquable ; située sur la rive gauche, en rebord de plateau, elle offre une vue
  • hors emprise au sud et à l’ouest. L’établissement semble se décomposer en 4 ensembles principaux qui constituent le cœur de la prescription de fouille émise par l’Etat : - ensemble 1 : situé sur le point haut de la parcelle, il correspond probablement à l’aile occidentale de la
  • sud de la tranchée 2, un autre ensemble de maçonnerie constitue l’aile sud de la villa, également organisée à partir d’une galerie de même dimension et parfaitement perpendiculaire à celle de la galerie ouest. La jonction en plan des ensembles 1 et 2 est envisageable à l’extrémité
RAP03566 (LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • sud) Une tombe isolée 213 2.5 Une sépulture à incinération du Bronze moyen 213 2.5.1 La tombe 216 2.5.2 Datation radicarbone 217 2.5.3 Les vases 219 2.5.4 Le contenu des urnes 219 2.5.4.1 Le vase 1 220 2.5.4.2 Le vase 2 223
  • Néolithiques et âge du Bronze. Ces résultats sont complétés par une étude géomorphologique permettant de comprendre la mise en place d’une séquence sédimentaire dilatée, qui a participé à la bonne conservation des vestiges anciens. La première occupation significative du site est
  • funéraire, avec l’installation d’un cimetière regroupant, in fine, une douzaine de tombes réparties en deux alignements parallèles. On observe aussi une sépulture installée à l’écart du groupe. Les tombes excavées accueillent un cercueil ou coffrage en bois, disparu, accompagné par un
  • repose essentiellement sur l’architecture des tombes et leur contextualisation régionale. Il est ainsi possible de proposer une mise en place du cimetière au cours du Bronze ancien. État du site Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • (SRA Bretagne) qui prévoyait une étude conjointe des deux secteurs (les vestiges appartiennent bien à un seul et même site archéologique), le présent projet d’intervention prévoit la réalisation de deux opérations distinctes, en termes de moyens comme de calendrier d’intervention
  • mobilier qui seront mis au jour. Les autres structures en creux feront l’objet d’un échantillonnage manuel. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule
  • ) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Études annexes Atelier époque médiévale Géologie haut Moyen
  • rapportable au Néolithique moyen. L’occupation reste toutefois difficile à caractériser, en l’absence de structures architecturales reconnues. De nombreux fours à pierres chauffées sont présents. Originalité du site, une poignée de très grands fours empierrés accompagnent les structures de
  • II, dans l’horizon culturel du Castellic récent. Au Bronze moyen, deux vases à incinération sont installés dans une même sépulture, à une quarantaine de mètres du cimetière. La présence de ces sépultures à incérations à proximité des inhumations du Bronze ancien atteste ainsi une
  • collecté lors des décapages, ou en position remaniée dans le comblement des tombes. La nature du mobilier et sa répartition sous forme d’épandage évoque la proximité immédiate d’une occupation domestique, sans plus de précisions. Au cours du Bronze ancien, la zone acquière une vocation
  • funéraires dont la datation s’échelonne entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Les structures archéologiques (foyers, fosses, trous de poteaux, sépultures) sont associées à des niveaux archéologiques stratifiés riches en mobilier (céramique, lithique), qui attestent d’une très
  • appartenir à des structures architecturales ont aussi été rencontrés. Ces structures se développent au sommet du substrat granitique et sont scellées par un niveau archéologique riche en mobilier céramique dont la datation s’étale entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Ce niveau
  • dont la nature exact n’est pas arrêtée (paléosol ?) apparait sous la forme d’une nappe de mobilier qui recouvre l’ensemble du secteur A. Il est scellé par une séquence stratigraphique dont l’épaisseur est proche d’un mètre en moyenne, essentiellement constituée de dépôts humifères
  • . Plusieurs secteurs d’occupation ont été distingués lors du diagnostic : un petit locus d’occupation du Bronze ancien définit le secteur C, sur la bordure de l’emprise de la ZAC. Il consiste en une concentration de vases de stockage associés à un épandage de céramique ; la nature exacte
  • concentration de structures à pierres chauffées, rapportables au Néolithique moyen. En résumé, on peut retenir plusieurs caractéristiques inhérentes à cette opération de fouille et qui concerne sans distinction les secteurs nord et sud : - En premier lieu, l’important recouvrement des
  • occupation qui comporte non seulement une diversité de structures mais aussi plusieurs phases d’occupation depuis le Néolithique jusqu'au Moyen Age. Compte-tenu du contexte archéologique environnant et des résultats obtenus lors du diagnostic, priorité sera donnée à la fouille et à
  • et préciser la nature des dispositifs de pierre chauffées en réunissant une documentation la plus complète possible (morphologie, matériaux, éléments les composant, typologie, organisation spatiale, …) à leur sujet, afin de confronter l’ensemble des informations avec les résultats
  • plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. Cette dernière sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la surface sur
  • de la pente du terrain, de façon à ce que le géomorphologue associé à l’opération puisse étudier un large transect stratigraphique, ce dès le début de la fouille. Malgré un recouvrement global important générant des dépôts épais d’un mètre en moyenne, des variations importantes de
  • /01/13 les principes méthodologiques et les choix de la fouille. Pendant le décapage, une prospection au détecteur de métaux sera effectuée, notamment à proximité des structures funéraires. En complément des premiers décapage et ce pendant toute la durée de l’opération, une mini
RAP03448 (PLELO (22). La Braguette, ZAC du Haut Leff : nécropoles et habitats de l’âge du Bronze à l’âge du Fer. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLELO (22). La Braguette, ZAC du Haut Leff : nécropoles et habitats de l’âge du Bronze à l’âge du Fer. Rapport de fouille
  • nécropole à incinération datée de la fin du 1er âge du Fer a également été découverte, celle-ci regroupait cinq urnes cinéraires renfermant les restes de quatre individus. Aucune réelle occupation postérieure n’a été mise en évidence sur l’emprise de la fouille. Quelques indices se
  • , faisant de Plélo un corpus de référence dans la région. Une petite nécropole à incinération datée de la fin du 1er âge du Fer a également été découverte, celle-ci regroupait cinq urnes cinéraires renfermant les restes de quatre individus. Aucune réelle occupation postérieure n’a été
  • . L’occupation de l’âge du Bronze regroupe une nécropole et un habitat. Seule la partie nord de la nécropole a été décapée. En superficie se sont plus des deux tiers qui restent à découvrir au sud de l’emprise de fouille. Quant à l’habitat, aucune organisation homogène n’a pu être perçue. Il
  • l’objet d’une mesure conservatoire et l’ensemble de structures protohistoriques situé au nord et objet de cette étude. En effet, cette bande de terre est susceptible de renfermer plusieurs structures funéraires (enclos, tumulus, tombes en pleine terre ou maçonnées, etc) qui pourraient
  • , nous pourrons avoir recours à un anthropologue dès la phase terrain (provision de 5 jours) afin de mettre en place les différents protocoles de fouille et de prélèvement des sépultures et du mobilier qui s’y rattache. La nature et la chronologie des occupations (Bronze moyen/final
  • . Aucun bâtiment n’a été découvert à l’intérieur de l’enclos central du fait de l’arasement des structures. Par contre les fossés le délimitant ont livré un important mobilier céramique encore inédit en Bretagne, faisant de Plélo un corpus de référence dans la région. Une petite
  • sépulture F293 4.5.2 Une nécropole à incinération de la fin du 1er âge du Fer (M. Le Puil-Texier) 4.5.2.1  Le traitement des défunts 95 4.5.2.2  Le mobilier d'accompagnement 95 4.5.2.3  Composante de la population 96 96 4.5.3 Etude du mobilier funéraire (A.F. Cherel
  • également été mises au jour, une partie d’entre elles pourraient correspondre à des inhumations en pleine terre cependant leur fonction sépulcrale n’a pu être établie. L’étude des structures d’habitat de l’âge du Bronze n’a pas permis de déceler d’organisation homogène. L’importante
  • vocation agricole (deux greniers et une probable annexe) ont été étudiés. Aucun bâtiment n’a été découvert à l’intérieur de l’enclos central du fait de l’arasement des structures. Par contre les fossés le délimitant ont livré un important mobilier céramique encore inédit en Bretagne
  • de décaper une superficie de 25618 m². Les structures apparaissent directement sous la terre végétale, à une profondeur variant de 0,20 m à 0,40 m. Les deux principales périodes d’occupations mises en évidence au cours de la fouille concernent l’âge du Bronze et le 1er âge du Fer
  • funéraires de type « tumulus » ou/et enclos funéraires dans lesquelles sont ménagées des fosses centrales (tombes principales ?). D’autres types de structures à vocation funéraire ont pu être mis au jour. Il s’agit en autres d’au moins trois fosses rectangulaires avec parement interne en
  • plusieurs bâtiments dont une construction circulaire. Cet ensemble de structures pose plusieurs questions que le diagnostic n’a pu résoudre en ce qui concerne la nature de l’occupation ainsi que ses liens éventuels, chronologique et/ou structurel avec la nécropole protohistorique. Inrap
  • . En cela, le site de Plélo bénéficie d’un contexte géographique et topographique favorable : vaste site de plateau qui nous offre une opportunité rare sur le plan régional, d’observer la formation et l’évolution d’une nécropole et d’un probable habitat associé sur une période
  • véhicules. La plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la
  • , permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à
  • à l’emplacement de la voirie) sera décapée en dernier de l’ouest vers l’est afin de faciliter l’évacuation et le stockage des terres. Une zone principale de stockage des terres de décapage sera ménagée à l’est et au sud-est de la fouille. En fonction des conditions d’accès et de
  • circulation sur le terrain (terrain humide ou non) et afin de ne pas interrompre l’opération, des pelles mécaniques supplémentaires pourraient se substituer aux tracteurs agricoles pour l’évacuation des terres en procédant par jets de pelles (sur un temps limité à quelques jours). Le
  • décapage mécanique consistera dans l’enlèvement de la terre végétale jusqu’à l’apparition des structures archéologiques soit une couche de terre de 0,40 à 0,50m de moyenne. Un soin particulier sera apporté au décapage de la zone de contact entre la nécropole située au sud et qui fait
  • poser des problèmes de détection ou de conservation en raison de la fugacité de ce type de vestiges. D’autre part, et dans la mesure où les couches superficielles sont relativement épaisses, une attention particulière devra aussi être portée à l’identification d’éventuels niveaux
  • (chronologie absolue) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, enclos spécifiques, structures funéraires …) Une attention particulière sera accordée à l’imbrication des différentes composantes du site en particulier dans la zone de contact entre la nécropole et l’ensemble
RAP02411.pdf (PLOUZANE (29). Pen ar c'hoat, construction d'une stabulation et d'une fumière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUZANE (29). Pen ar c'hoat, construction d'une stabulation et d'une fumière. rapport de diagnostic
  • probablement gallo-romain rattaché à un habitat situé en dehors de l’emprise du diagnostic. Les vestiges d’une incinération isolée et datée de la même période ont également été exhumés. Les autres structures fossoyées retrouvées (fossés parcellaires pour l’essentiel) appartiennent à une
  • vestiges archéologiques Une fosse à crémation gallo-romaine isolée 24 25 25 2.1.1.3 2.1.1.4 29 Description de la structure funéraire 2.1.1.2 Etude biologique de la tombe à crémation secondaire (par Myriam Texier) Etude de la céramique (par Françoise Labaune-Jean) Un réseau fossoyé
  • Françoise Labaune-Jean, INRAP Céramologue Etude du mobilier gallo-romain Équipe de diagnostic Équipe de post-fouille Arnaud Desfonds, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO Myriam Texier, INRAP Anthropologue Etude de la tombe à crémation 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Cette
  • intervention archéologique a été entreprise sur la commune de Plouzané (Finistère). Ce diagnostic d’une superficie de 14535 m², a été réalisé du 6 au 9 juin 2011. Les tranchées de sondage nous ont permis d’identifier un réseau fossoyé agraire probablement gallo-romain rattaché à un habitat
  • situé en dehors de l’emprise du diagnostic. Les vestiges d’une incinération isolée et datée de la même période ont également été exhumés. Les autres structures fossoyées retrouvées (fossés parcellaires pour l’essentiel) appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus
  • du projet, soit 14 535 m². La réalisation de cette opération a été motivée par la présence de nombreux vestiges gallo-romains signalés sur le secteur proche et en particulier à proximité de Kerverrien/le Moguer, lieux-dits situés à faible distance de notre diagnostic. Ainsi, le
  • .- Une fosse à crémation gallo-romaine isolée Cette fosse a été identifiée sur la parcelle D 649, sur l’extrémité orientale de la tranchée n°2 (fig. 5). Topographiquement, celle-ci est implantée à une altitude de 63 m, sur la pente douce du versant oriental du plateau. Malgré
  • relevé graphique (fig. 7), son infographie et la brève étude ci-dessous. Les tessons mis au jour ici possèdent une pâte homogène cuite en mode A, de teinte noire à brun-orange en tranche, brun-noir en surface interne et orange à brun en surface externe. Elle renferme de nombreuses
  • Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) X Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen
  • ). En effet, les restructurations foncières récentes ont modifiées la forme et la dimension de très nombreuses parcelles. L’assiette du diagnostic se trouve assise sur un versant peu pentu orienté selon un axe est-ouest, situé à une altitude moyenne de 67 m NGF. Ainsi, cette
  • périodes sont représentées, du Néolithique au Moyen-Âge avec néanmoins une prédominance d’indices de sites de l’époque gauloise. En effet, la présence de nombreuses stèles à vocation funéraire primitive sur le territoire de la commune laisse suggérer une forte occupation humaine dès
  • relevés en plan et/ou en coupe à l’échelle 1/20ème. Si nécessaire, des clichés photographiques ont été réalisés sur support numérique. L’enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches simplifiées. Chaque tranchée réalisée a reçu une numérotation de 1 à N. Pour
  • fossés parcellaires) appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes moderne et contemporaine) que l’on retrouve d’ailleurs en partie sur le cadastre napoléonien de 1840. 2.1 – Les indices d’occupation ancienne Les vestiges se développent en grande partie
  • rares trous de poteau. Le mobilier archéologique retrouvé à leur contact est essentiellement constitué de quelques rares fragments de tuile antiques et de micro-tessons de céramique difficiles à identifier. La seule structure présentant un réel intérêt archéologique est une tombe à
  • hauteur. La fouille intégrale de la fosse ne montre pas d’aménagement particulier à part peut-être une pierre de calage à la base de l’urne. Il s’agit d’une structure de plan subcirculaire de 0,40 m de diamètre (fig. 6). Son profil en cuvette ne présente pas de surcreusement
  • ) « Construction d’une stabulation et d’une fumière» II. Résultats ____________________________________________________________________________________________________________ 2.2.1.2.- Etude biologique de la tombe à crémation secondaire (par Myriam Texier) L’urne en céramique a été
  • Fait 2.3 de la tranchée 2, un récipient en céramique utilisé comme urne funéraire. Ce dernier se compose de 75 tessons de récipients en céramique. L’étude céramologique a consisté à en faire, après la fouille anthropologique et le lavage des tessons, l’inventaire, le remontage, le
  • chauffe importantes qui ont modifié l’état de surface externe, et engendré un dépôt interne sous forme de caramel de cuisson. La densité de ces deux éléments fait qu’il faut certainement les rattacher à la phase utilitaire du récipient comme vase culinaire, plus qu’à son réemploi comme
  • profil de la lèvre, il faut vraisemblablement envisager, de préférence, un vase en usage au cours du I er siècle de notre ère. Toutefois cette proposition est avancée avec toutes les réserves qu’il se doit, en l’absence d’élément complémentaire associé à ce récipient pour corroborer
  • cette hypothèse de datation. Dans le cadre d’une possible fouille sur ce secteur, il serait intéressant de procéder à une datation des résidus de ce vase, en vue d’une datation plus précise de cette forme. Un prélèvement a été préparé en prévision et conditionné avec les restes du
RAP02082.pdf (CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille
  • L'incinération 13 ETUDE ANTHROPOLOGIQUE LES MOBILIERS GALLO-ROMAINS L'ORGANISATION SPATIALE DE LA NECROPOLE 4.7.1 Un système fossoyé associé à la nécropole ? 4.7.2 L'organisation des sépultures 4.7.3 La voie LE RITUEL FUNERAIRE 4.9 SYNTHESE ET DISCUSSION 55 60 61 62 64 67 71 72 73 77 80 83
  • labour. Sur les versants et en bas de pente, la couche de terre végétale peut atteindre 0,5 m de puissance et repose sur un niveau de colluvions limoneuses lessivées brun-gris qui possèdent jusqu'à 0,6 mètre de puissance. Notons dès à présent que sous ces colluvions, des niveaux
  • un topographe de l'INRAP. Une couverture photographique des vestiges a été assurée par l'équipe de fouille et par H. Paitier (photographe à l'INRAP). En ce qui concerne les clichés présentés dans ce rapport, nous avons fait le choix d'utiliser des clichés numérisés à haute
  • Blosne qui coule, quant à elle, à 200 m au sud. L'espace situé entre le ru et Le Blosne est aujourd'hui occupé par une vaste prairie humide. Le locus 2 se trouve sur la zone 2, au coeur de la prairie humide sur un secteur pratiquement plat et en limite d'une légère dépression
  • riche en oxydations ferriques qui s'apparente à un gley. Les coupes stratigraphiques effectuées au sein de l'US3 ont montré qu'elle présentait un aspect relativement homogène mais fortement bioturbé. L'US3 correspond très vraisemblablement aux restes d'un niveau d'occupation voire
  • l'intervention archéologique : 5351 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 27/01/2003 au 28/03/2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1,1 m sous le sol actuel. Chronologie : Néolithique final, âge du Fer, Gallo-romain, Moyen Age et/ou Moderne. Nature des vestiges
  • la mise en place d'une fouille de sauvetage. Deux zones de fouille prioritaires couvrant une surface totale de 5351 m2 ont été définies (figure 2). La zone 1 est implantée dans la parcelle AM. 29a et couvre une surface de 4500 m2. La zone 2 est, quant à elle, située dans la
  • parcelle AM.14 à environ 60 m au sud-est de zone 1. Elle couvre une surface de 851 m2. L'opération de terrain a été réalisée entre le 27 janvier 2003 et le 28 mars 2003. Elle a, en moyenne et en fonction des besoins, mobilisé trois ou quatre archéologues de l'INRAP. Les deux zones de
  • archéologique ou encore sur les ossements contenus dans les urnes funéraires antiques. environ 45 m N.G.F.. La zone 1 se développe sur le flanc sud-est d'un de ces mamelons. A une quarantaine de mètres vers l'est, se trouve un ru temporaire tributaire du Blosne qui coule, quant à lui, à 200
  • m au sud. L'espace situé entre le ru et le Blosne est occupé par une vaste zone humide régulièrement inondée par les débordements de la rivière. Quant à la zone 2, elle est implantée sur un secteur pratiquement plat, en limite du lit majeur du cours d'eau. Les deux zones de
  • contexte, un horizon argilo-limoneux contenant des vestiges néolithiques a également été identifié et étudié. Janvier-mars 2003 réseau de fossés de drainage modernes destinés à l'assèchement de secteurs situés plus en amont. Durant toute la durée de l'opération, la zone 2 n'a jamais
  • pu être asséchée totalement. Le tiers sud du décapage est ainsi resté en permanence sous l'eau (photo 3). 1.3 METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE Les deux zones de fouille ont été - de façon classique décapées par une pelle à chenilles équipée d'un godet lisse de 3 m de large. L'épaisseur
  • profité pour mettre en place un second décapage sur la moitié orientale de la fouille. Cela nous a permis de reconnaître un ensemble de fossés inédits attribuables à l'âge du Fer. Au final, le décapage effectué sur la zone 1 a révélé des occupations multiples (figure 3). La plus
  • déstructure la surface du sol. Sur la zone 2, nous avons été confronté à l'inondation totale ou partielle du décapage. Située en bordure d'un secteur inondable et sous le niveau de la nappe phréatique, la zone de fouille recevait en outre tout un 2 ... . Ils délimitent des parcelles en
  • mobilier, ils ont également fait l'objet de quelques sondages mécaniques fins. Toutes les structures sondées ont été relevées en plan et/ou en coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème. Certains secteurs comme celui de la nécropole antique ont subi un double décapage mécanique afin de
  • ... Les tirages ont été réalisés à partir d'une imprimante laser professionnelle qui garantit une qualité de tirage équivalente à celle des tirages argentiques ainsi qu'une bonne conservation dans le temps des clichés. Soulignons que les clichés originaux ne sont pas des photos
  • particulièrement dans le bassin de Rennes, nous sommes encore confrontés à une indigence de données sur les sites de cette période. Une fouille de sauvetage a donc été mise en place sur deux des trois locus néolithiques des Rives du Blosne. 2.1 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Comme nous l'évoquions
  • -mars 2003 dans le cadre des fouilles de La Hersonnais sont exceptionnels et montrent que le site n'est pas vraiment comparable - en terme de structure et de statut - à celui de Chantepie. Dans le cadre des opérations d'archéologie préventive, un « bruit de fond » du Néolithique
  • . Cette occupation a, de façon systématique, été reconnue dans un horizon argilo-limoneux brun-gris foncé (« niveau d'occupation ») qui repose sur le substrat schisteux altéré en surface. Au sein de cet horizon argilolimoneux présumé « en place », deux locus (locus 1 et locus 2
  • régulièrement inondée par les débordements du Blosne qui coule à 125 mètres plus au sud. Le locus 2 se développe à une centaine de mètres au sud-est du locus 1. Dans le cadre du diagnostic, un troisième locus {locus 3) a été mis au jour à environ 150 m à l'est du locus 1. Ce troisième locus
RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage
  • difficile à saisir, mais qui a pu conférer à cette entrée un rôle prioritaire. Sa structure est simple et conforme à ce que l'on connaît des fossés d'époque gallo-romaine, c'est-à-dire taillée en V, sa largeur maximale (mesurée au niveau supérieur du substrat schisteux) atteint 2,20 m
  • . Figure 1 : Situation cadastrale de l'enclos gallo-romain de Graibusson (CORPS-NUDS, 35). Les travaux de sondages Ils ont été réalisés en deux phases successives. La première correspond bien évidemment à un décapage mécanisé, effectué dans l'axe de la future voie. Il s'est agi d'une
  • à la fin de l'été 1988. C'est, en effet, lors d'un survol aérien à finalité archéologique que la présence d'un fossé, affectant une forme quadrangulaire, fut trahi par la différence de croissance du tournesol qui était ensemencé à son emplacement. Cette opération entrait dans le
  • tegulae et un tesson de poterie sigillée y furent recensés, ce qui attestait formellement une occupation gallo-romaine du site. Depuis ces découvertes, nous avons eu connaissance du projet de déviation du bourg de Corps-Nuds sur l'axe Rennes-Janzé - menaçant le site, et averti
  • niveau 5, c'est-à-dire bien au dessous du niveau 3 renfermant l'ensemble du mobilier - ce qui tendrait à prouver que ces poteries auraient accompagné le remblai dans sa chute et qu'elles sont contemporaines du niveau 3. Quant à la couche 6, composée de limon, elle correspond à un
  • fossés d'enceinte pré-romains ou gallo-romains semblent majoritairement destinés à recevoir une palissade ; cela ne constitue pas pour autant une originalité architecturale pour notre région, à en juger par les innombrables toponymes du type "Plessis", que l'on attribue généralement à
  • fine et des surfaces très soignées qui en font une poterie semi-luxueuse. Il est possible d'identifier les formes MENEZ 71, 96 et 103, datées toutes de la première moitié du 1er siècle (MENEZ, 1985, p. 62,68, et 69). Les vases globulaires à bord mouluré Deux fragments de ce type de
  • cependant de penser que le site de Graibusson a pu être occupé au moins jusqu'à la fin du 1er siècle. Le mobilier d'apparat Il se réduit à une seule perle en pâte de verre trouvée dans une fosse allongée et située au sein de l'enclos (tombe ?). Elle est de couleur brun-noir, son diamètre
  • -romain enclos. La découverte simultanée de céramique fumigée, en abondance, de vases globulaires à bord mouluré et de "gobelets tibériens", ne permet aucun doute à ce sujet. Si la chronologie du site semble bien établie, il n'en va pas de même en ce qui concerne la nature ou la
  • penser l'existence d'une possible tombe. C'est bien entendu ce à quoi s'attacheront les fouilles de sauvetage qui devraient être programmées en ces lieux, sur le tracé de la déviation de Corps-Nuds. Figure 6 : Le mobilier archéologique (la céramique fumigée). ' ! / / I I
  • facilitée par la compréhension de M. Roger MARTIN, propriétaire de la parcelle concernée, qui nous autorisa d'emblée à effectuer nos travaux, et par M. Marcel LERAY, exploitant du terrain, qui eut l'amabilité d'enlever une partie de sa récolte correspondant à la surface de nos sondages
  • 04 juillet 1991. La seconde a consisté en un examen approfondi des anomalies relevées lors du passage de la pelle mécanique : c'est-à-dire délimiter et sonder les structures. Cette phase s'est déroulée sur 7 jours et a nécessité la contribution de trois autres personnes : Philippe
  • , toutes deux d'ailleurs en vis-à-vis, l'une à l'ouest (5 m de large), l'autre à l'est (8 m de large). Il est intéressant de noter que son côté ouest présente une longueur double de celle des trois autres faces. Ce détail architectural pouvant éventuellement trahir une importance encore
  • du substrat schisteux, tient également son origine aux pratiques culturales modernes et notamment au raclage des labours sur le socle rocheux, qui, trouvant moins de résistance à l'aplomb du fossé, forme une légère dépression. La couche 3, à dominante argileuse, est celle qui
  • l'époque médiévale, mais qui peuvent donc avoir une origine plus ancienne. Les fosses Notre tranchée de sondages (soit une surface de 160 m2) a révélé l'existence de 5 fosses localisées à l'intérieur de l'enclos, à l'exception d'une seule, située non loin de l'angle nord-ouest de
  • verre a été retrouvée au fond, il est tentant d'y reconnaître les traces ultimes d'une tombe à inhumation sommaire. Toutefois au stade actuel de la recherche, cela reste encore pure hypothèse, et c'est pourquoi il conviendra d'attacher une importance particulièrece à d'éventuels
  • , a livré des fragments de tegulae, de clayonnage, une perle en pâte de verre et deux tessons de poterie : l'une fumigée, l'autre à pâte blanchâtre. A l'exception de quelques fragments de clayonnage - prouvant par ailleurs l'existence sur le site de bâtiments à pans de murs en matériaux
  • poterie ont été retrouvés. Il s'agit de bords appartenant à deux vases différents, dont la pâte est de couleur orange à brun clair ; ils possèdent de gros grains de quartz en guise de dégraissant et surtout une couche de mica doré (biotite) sur la lèvre et le sommet de la panse. Cette
  • est de 0,8 cm, son épaisseur moyenne de 0,7 cm et sa perforation de 0,2 cm. Elle a pu appartenir à une parure. CONCLUSION ET PERSPECTIVES Il semble d'ores-et-déjà acquis que la première moitié du 1er siècle ap. J.-C. fut la période de la plus grande fréquentation de ce site gallo
  • physionomie réelle du site. En effet, il reste encore à confirmer l'hypothèse de la plesse associée à un fossé ouvert, en guise d'enclos ; et surtout savoir s'il s'agit d'un simple habitat, ou peut-être d'un site plus spécifique à destination funéraire, par exemple, comme peut le laisser