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RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
RAP00468.pdf (QUIMPER (29). Roz Avel. rapport de sauvetage urgent)
  • A - Qùmriïfàm »? mMUte) Afin de pouvoir relever tous les élément a d'une façon précise en nivelléraent, m N.R* local a été pila sur l'angle Dud-Lïat da sondage. Ce points entre dans la topographie générale relevée en février 1976 avec M* J.P. LE BÏHAÎI. lie niveau supérieur de la surface
  • sur un niveau de sable jaune aux points suivants t * -0,25/HH (angle H.E) # -0,53/M (angle S*E) » -0,58/NR (angle S.O) • -0,35/HR (angle H.o) Le mobilier recueilli dans cette couche est très peu abondant* Onobserve un fragment de lèvre sigillée guillochée Ritterling type 5 (n
  • § » au m d sur «a sor Est Ouest de 75 cm de large dont le niveau supérieur moyen est de -0#13/M. Sa face lord a été relevé en 2 pointe par rqgport au angles Sud-Est et Sud-Ouest (b) au ¡sondage A4» t'a * point î | j>,80/b » point 2 * ¿MA à l'Est sur irne abside dont le raur fait
  • Nord) * -0,17/ffî {à son extrémité Sud) Cette abside s'appui© coatra le asn? Sat-O^asfc décrit sl-dsssus * i& Sous le couche de remblais et apparo une conche de sable jaune uniforme (granit décoBçoséJdtïnt l'épaisseur meyenne est d'un cm* Satta oouoi» s*appuiâit oentre les mxm
  • planches poteries Visite à Quimper le 12 mars 1975 . ROZ AVEL JP Le Bihan continue 3 signatures sigillées: IULLUS, DONIGATUS, RENE.... 1 signatures sur pottier : illisible actuellement 10 monnaies du ler-IId siècle «très usées, en paquet dans un coin de 1'hypocauste. 16 monnaies
  • l'extrémité Hord-Ouost do l'ancien potager, récemment débité de sa terre végétale* Ce sondage, a® M du nouveau quadril- lageraisen place pour cette i;one, a pour tut de véiifior les lanifications dos habitats gallo-rominsraism Jour à l'Est, et l'importance des substruetions pouvant
  • exister jusqu'au mur mitoyen avec l'école Normale* Ce sondage n'a été mimé que sur sa moitié âst sur un© surface de 3,75 x 2,30 a* du 12 au 15 mai 1976 avec le concours bénévole de M« I, HBïffiY et Mlles M* &JJ0ET et M. oCIB/AIîSS, étudiante do IU L. PAPE, EgUBE m SONDAGE A4
  • du sondage avant fouille était de S t * 0,43/îîR (angle H.s) * 0,00 / îffi (angle 3.1*1.) * ~0,08/ïœ (angle S*0.) • 40,09/KH (angle N.O.) & â ces cofcas a été déblayés u œ couche de remblais composés de teav re, cailloux, frainent s de tuiles, et morceaux de mortier. Elle repose
  • ° Invent. 76 QBA l), un fragment d'anse d'amphore à pâte blanche canelée ( cf. Planche poterie, il0 Invent. 76QRA 2} et des fragments de poterie commune et de terra Ittgra» la fourchette chronologique se situe « entre 4© ad, et le 2° siècle. Cette couche de rcsutbiÉils s'appuie
  • 70 es d'épaisseur tax moyenne* face Ouest de l'abside a été repérée m 3 points
  • de Kervenennec « POilT-CROXX (29) ,1 T Interp,yétAtion des struc&m^ . ^ P - W ^ & t 0© aandage pemet de conclure quo l «• l'édifioe loealisé par le mur Est-Ouest ©t l'abside se développe au Sud *» la zone Uord ©st un extéiieur* Se aobilier recueilli daus m la oouche de remblais
  • de 5 x 5 a) oit M. US BHiâl ddfc fouiller cet été, 6e sectour est le nrclong* wnnt de la grande galerie Est-Ouest au Nord de laquelle ©t le long de laquelle a été relevé un dépôt da tuiles entières. Il est donc fort probable que la fouille à cet endroit noua donne d' ufcrœ
  • structures à caractère commercial» primordiales pour la cornaissance du commerce à AQVII0NIA. SEIffiSS, le 1® juin 1976 J.P. BAIUM. Agent Technique de la Circonscription flEC ArliLû \s.?HD» Date aci-o ^ p-0/^Q Ob0ô: ^.u- kj Ou O-O a-gril °w ° w ° o- ^ % ^ W\ yA 14 ma j 197 6
RAP00191.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de sauvetage urgent)
  • (£6) Société Lorientaise d'Archéologie FOUILLES DE SAUVETAGE A LOCHRIST - INZINZAC (56) effectuées sur le site de Ste Geneviève sous la direction de R. BERTRAND A / PRESENTATION DU SITE 1. DECOUVERTE DU SITE Les prospections archéologiques effectuées autour de
  • d'Avril* Tous les participants à ce chantier étaient des membres de la Société Lorientaise d'Archéologie. Ce sont: Mrs Bardel Kmes Bardel Mlles Daniel Bertrand Pichot Delaloye Champetier Bourdais Jacquin Gueguen Perchet Ferrer Landrain Lebour Le Garsmeur Le Mentec Michaut 2
  • . Cet angle est constitué par un mur courbe, à cpnvexité tournée vers l'intérieur de l'habitat, et qui s'appuie sur les murs»N et W de la maison, débordant même au N à l'extérieur de celle-ci. A l'angle SW de la maison, 2 murs de refend isolent une petite pièce. 2.LES MURS DE
  • L'HABITAT Ils présentent tous le même mode de construction: 2 parements de moëllons de granit et un blocage médian de pierrailles. Entre les assises de pierres, un liant terreux. Cà et là, des traces de mortier, en particulier dans le parement S de l'entrée. a) Le rempart intérieur de
  • , constituée de gros blocs non appareillés qui débordent d'une trentaine de centimètres sur le sol de la maison. ( Planche IV ). Le mur N ne s'articule pas directement avec le mur W. Il s'interrompt à 1,50m de l'angle NV de l'habitat. c) Le mur courbe,larye de 40 cm, forme cet angle NW
  • perpendiculairement à lui, vers le nord. e) Le mur S ferme la maison au sud. Il a la même largeur que le mur N. Il s'articule avec le mur w.mur de façade, par un angle droit. Sur une longueur de 2,50 m cet angle montre une zone mal appareillée,partiellement constituée de blocs de réemploi. f) Le
  • l'origine. Dans ce même parement sud un bloc montre encore le logement du loquet de la porte. A son extrémité nord, le mur de façade s'interrompt à 1,50 m de l'angle NV de la maison. Cet angle est constitué par le mur courbe. 3.INTERIEUR DE L'HABITAT a) Stratiyrahie : la paroi Est du
  • effectué sous le dallage. 4.EXTERIEUR DE L'HABITAT (Planche V) Un sondage effectué à l'extérieur de l'habitat, le long de son mur sud, a rilontré la stratigraphie : 1-Couche d'éboulis, contenant des blocs d'architecture (entourage de fenêtre). 80 cm d'épaisseur. 2-Couche d'ardoises 3
  • d'ouverture et 25 cm de diamètre maximum de la panse ( Planche VI). - Seul de son espèce, un grand vase ovoïde à 2 anses mesurant 23»5 cm de 0 d'ouverture et 25 cm de 0 maximum de la panse. Les anses s'appuient sur le rebord et forment entre elles un angle de 160° : elles ne sont pas
  • laissant apparaitre une surface sous-jacente lisse, blanchâtre, opaque. D'autres fois, c'est toute l'épaisseur de la matière qui prend une coloration noire, le matériau devenant cassant àxxauBxx la moindre pression. Plusieurs formes ont été cependant reconnues : - Verres bi
  • Lorient par les membres de la Société Lorientaise d'Archéologie ont amené la découverte de plusieurs sites et enceintes d'époque médiévale. L'une de ces enceintes, sise au village de Ste Geneviève en Inzinzac - Lochrist, venait d'être partiellement détruite au bulldozer lorsque/nous
  • Y£, parcelle 52. 3.DESCRIPTION DU SITE ( Planche II ) Le site archéologique de Ste Geneviève est situé sur la pente d'un coteau orienté au sud. Il jouxte les maisons d'un ancien village et domine à quelque distance un petit ruisseau formant la limite communale entre Inzinzac et
  • restes de constructions: traces de murs, éboulis, monticules de pierres,etc... La plateforme centrale mesure 35 m environ (axe NS) sur 30 m environ (axe Si)* Le fossé est de largeur et de profondeur variables: c'est à l'ouest que se remarquent les plus fortes dénivellations entre le
  • sommet des remparts et le fond du fossé;là aussi le fossé présente sa plus grande largeur. B / LES TRAVAUX DE FOUILLE 1. LES MOYENS Les fouilles furent effectuées pendant les vacances scolaires de Pâques, du 3 au 11 Avril 1977» puis de façon discontinue, pendant les week - ends
  • . TECHNIQUES Carroyage wWheelerH orienté Nord-Sud:carrés de 4x4 m séparés par des banquettes de 1 m de large. Toute la terre provenant de la couche d'occupation a été tamisée. Les murs de l'habitat, la couche archéologique, la terre provenant du tamisage ont été passés au détecteur à
  • métaux. 3.OBJET DE LA FOUILLE Les travaux portèrent sur ce qui semblait être une maison, et dont des parties de mmrs se dessinaient sur le sol. Les premiers sondages confirmèrent rapidement cette hypothèse, amenant la mise à jour d'une habitation dant le plan était bien conservé
  • , située dans la partie sud-est du retranchement. La moitié environ de cette maison a été fouillée. C / STRUCTURES EE L'HABITAT ( Planche III ) 1.DESCRIPTION GENERALE L'habitat mis à jour est de plan carré, mesurant 6,40m de coté intérieur et orienté suivant les points cardinaux. Les
  • murs N et S, rectilignes, s'appuient sur le rempart intérieur de l'enceinte qui constitue le mur E de la maison. Quant au mur W, lui aussi rectiligne, il présente une interruption dans sa partie médiane où se situe l'entrée. Les murs N et W s'interrompent à l'angle NW de la maison
  • l'enceinte, sur lequel s'appuie la maison à l'E,présente le même appareillage. Son épaisseur est variable, de 2 m (au sud) à 2,20 m (au nord). Dans son parement interne, vers l'intérieur de l'habitat, s'observe une sorte de petite niche profonde d'une quarantaine de cms, large de 18 cms
  • et haute de 13 à 17 cms. Sa destination n'a pû être établie. b) Le mur N,long de 5,50m, a une largeur de 85 cm,allant parfois jusqu'à 87 cm. A l'intérieur de l'habitat, la face sud de ce mur a été dégagée sur une hauteur de 2m. L'épaisseur du mur va en augmentant vers sa base
RAP01379.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • anomalie devait ■ relancer l'intérêt général sous la forme de blocs redressés et piégés dans les sédiments du tertre (photo n° 11) ; ces blocs, dont le plus important mesure 1 m de long, marquent tous un effet de pendage convergeant vers un point qui correspond au sol à une remontée du
  • , Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site: 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Sommaire Remerciements Rappel des travaux effectués 1- Le caveau principal Fouille sous le pavage les relevés
  • stratigraphiques au contact du caveau 2- Le parement et le fossé nord 3- La tranchée axiale Les monolithes piégés sous le tertre Le fossé sous-jacent au tertre ou fossé n° 4 p p 4- Le décapage de l'angle nord-ouest p 5- La façade du monument La fosse n° 3 La fosse n° 4 Un fragment de dalle
  • intérêt les nouvelles découvertes et nous faire profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur la perle et la pendeloque découvertes l'an passé ; M. Bumez pour
  • qui ont bien voulu participer à tous les travaux de fouille et d'enregistrement, parfois dans de difficiles conditions atmosphériques... : Claire-Hélène Blanquet, Annie Gauthier, Yves Grudé, Jean-Noël Guyodo, Gaëlle Lannuzel, Grégor Marchand, Brigitte Nabat, Giorgio Nisbet
  • façade s'imposait après une saison humide favorisant le décapage de ces terrains excessivement durs et le repérage des structures en creux dans un limon détrempé. Les bandes de paléosol également mises à nue sous le tertre, à la faveur de ces différentes tranchées, ont livré un
  • « mécaniquement »... Les listes descriptives peuvent, quoi qu'il en soit, être à tout moment reconnues par numérisation et reconnaissance automatique des caractères, s'il fallait un jour les intégrer à un logiciel approprié. Le caveau principal Fouille sous le pavage L'extension de la zone de
  • fouille en avant de l'encart entre les dalles de paroi du caveau nous a facilité l'accès à sa partie souterraine. Ce dégagement fut l'occasion de revenir sur le blocage édifié devant « l'ouverture » et sur la fosse sous-jacente reconnue l'an passé et signalée par des pierres au pendage
  • ces planches (photo n° 3) mesure près de 60 cm sur 20 cm de large pour une épaisseur de 10 à 15 mm ; il semble que les incurvations concaves observées plaident en faveur d'une déformation sous le poids des pierres. La plus grande longueur est orientée vers l'interruption dans la
  • qu'il en soit, il ne fait pas de doute qu'un aménagement en bois (de type plancher) a précédé la zone de discontinuité (ou d'ouverture) des orthostates, sous le niveau du sol, peut-être pour en constituer un accès transitoire. Cette même fouille en avant de la partie nord du caveau
  • différencié dont il est difficile de rythmer la période. Il semble en tous les cas que les positions des trois lames, 5 dans le peu d'espace qui a pu être observé, sont dépendantes pour leur interprétation de la dynamique du remplissage ; en d'autres termes, le litage manifeste que donne
  • des recherches, s'est bien entendu limitée à 50 cm de profondeur sous la dalle de granité. Une fois isolé par des feuilles plastiques, cet espace libéré fut immédiatement rebouché à l'issue de la campagne et occulté sous plusieurs brouettes de terres de déblais. Les relevés
  • fossé périphérique au tertre forme deux angles droits - sans pour autant être interrompu - comme pour venir fermer le monument. 6 L'étude du comblement du fossé, mené sur une plus grande surface dans le décapage nord (photo n° 4), montre bien par ailleurs que l'éboulis du parement
  • du tertre dans sa partie la plus élevée. Une tranchée dans l'axe du monument fut ouverte sur 2 m de large, pour partie au moyen d'un tracto-pelle, pour finir (50 à 70 cm) en décapages manuels. Les monolithes piégés sous le tertre Là où nous pensions pouvoir fouiller un paléosol
  • . On conviendra que la proximité de la fosse 2 (visible sur la partie gauche de la photo 8) ne peut qu'inciter à la prudence dans ce secteur et en tous les cas à persévérer dans les investigations. L'autre dalle, plus imposante, est frappée des mêmes marques d'une rupture violente (au niveau
  • de la mire de la photo 8) qui là encore plaide en faveur d'un bloc amené à cet endroit pour des motifs qu'il ne nous appartient pas encore de donner. La troisième est cette fois-ci debout, plantée dans le paléosol (photo 9), légèrement penchée sous l'action des terres du tertre et
  • ; l'homogénéité du paléosol n'est cependant pas à défendre au profit d'une occupation strictement mésohthique puisque des céramiques (dont des bords décorés de boutons au repoussé) se mêlent à l'ensemble. Le fossé sous-jacent au tertre ou fossé n°4 Invisible durant toute la campagne de 1995
  • , après nombre de pluies répétées au cours du mois de juin. Les limites nettes d'un fossé apparaissant dans un des carrés de fouille descendus largement sous le niveau supérieur du paléosol, il fut convenu d'étendre le décapage aux carrés voisins conservés en réserve. Le fossé put être
  • qu'elle est bien scellée sous le tertre qui l'a recouverte. Le décapage de l'angle nord-ouest A partir d'un calcul géométrique simple se fondant sur les alignements des parties de fossé et de muraille dégagées, l'angle supposé du tertre fut ponctuellement inscrit au sol dans une
  • façade ou sur les flancs, d'une excavation rectiligne et assez profonde. En plan, le fossé tourne bien de façon franche, à angle presque droit ; les limites, difficiles à trouver sans que des discontinuités ne viennent troubler la lecture d'ensemble, sont en fait tributaires d'un
RAP00207.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • {côte. E&t) . 1982 LARMOR-BADEN - Gavrinis (Morbihan) . Angle Sud, coupe M7-N7 (amoncellement de gros blocs à sec). . Angle Sud, muret d'âge récent enfoui sous les éboulis dans la tranchée N6. 1982 LARMOR-BADEN - Gavrinis (Morbihan) Déblaiement de l'angle sud. Noter
  • charbonneuse au pied du parement. Angle Est - Fouille du vieux sol entre les deux parements de façade : le surcreusement du substratum passe sous le 1er parement dans la partie Est. 1932 LARMOR-BADEN - Gavrlnis 1982 LARMOR-BADEN - Gavrlnis (Morbihan) . Vase à décor en "moustaches
  • 7 MINISTÈRE DE LA CULTURE tm Sous-Direction de l'Archéologi» ScxifrJ CIRCONSCRIPTION DES ANT Q'JtTÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE 6. rue Hu Chapitre - 35000 RENNES C-T. RAPPORT LE ROUX SCIENTIFIQUE SUR LE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN
  • ) • fouillé au siècle dernier (exploration CAUZIQUE-JOLLIVET en 1832-36, fouilles DE CLOSMADEUC en 1884-86). Les rapports précédents donneront tous détails sur les modalités de mise en route de cette opération et sur l'étroite concertation qui a pu s'établir entre les différentes parties
  • . - Sondage sous le pavage du dolmen en profitant de la dépose de la pierre de seuil pour moulage, afin de contrôler les opérations de fouille effectuées par G. DE CLOSMADEUC à la fin du siècle dernier. - Poursuite du remodelage du sommet du cairn en fonction des structures découvertes en
  • vacances de la ville de Vannes à Larmor-Baden en avril, mais a dû se faire sous tente en septembre. MOYENS FINANCIERS Le financement direct a consisté exclusivement en une subvention FIAS de 40.000 F. Le Département, propriétaire, ayant déjà fourni un effort particulier pour la
  • fouille complémentaire, d'autant que des travaux de consoli- - 6 - Nous diviserons également le chantier en 4 secteurs d'intervention - Angle Est (zones N2, 02, 03) - Façade côté N du dolmen (Zones MO, Ml, NO, NI) - Façade côté Sud du dolmen (zones M7, M8, M9 ; N7, N8, N9) - Angle
  • - tion directe. Le plan de l'angle sud ainsi dégagé appelle les remarques suivantes i '.- En première approximation, la symétrie avec l'angle est est évidente : même angle arrondi, même type de raccord en sifflet entre les deux muraillements de la façade, le second devenant le
  • rapprochent au contraire progressivement vers le Sud, de sorte que le "virage" de l'angle est est presque totalement effectué avant la jonction alors qu'il n'est qu'amorcé avant la jonction sud. Comme corollaire, le retour sud du 2ème parement est un angle vif pratiquement droit et, si
  • ce défaut de départ "à l'économie". L'approche de cet angle selon deux directions perpendiculaires afin de ménager des coupes orthogonales dans le cairn a également permis de dégager la base d'un curieux muret implanté non pas sur le vieux sol mais déjà sur du cairn éboulé, il est
  • prime abord, il semble - 8 - s'agir avec vraisemblance d'un lambeau de muret de clôture d'âge historique, fossilisé par l'étalement assez brutal du cairn, peut-être lors de l'ouverture du cratère sommital. II - FOUILLE DU CAIRN A - ANGLE EST 1°) L'espace subsistant entre les
  • contre-pente à la manière de ce qui avait déjà été noté de l'autre côté en 1980-81. Ce n'est qu'à environ 1 m au-dessus du vieux sol qu'a commencé . d'apparaître un semblant d'organisation coïncidant avec le niveau auquel tous les interstices étaient colmatés par du sable. Très vite
  • la base du cairn et non pas vraiment engagé dans le massif de pierrailles sous-jacent, déjà repéré dans cette zone l'an dernier. Cette poterie écrasée sur place vient, après les constatations analogues de 1981 du côté nord, conforter l'hypothèse d'un entassement manuel délibéré
  • de ces blocs devant la façade. -lo- in - FOUILLE DU VIEUX SOL A - ANGLE EST 1°) Intérieur du cairn (02) Comme déjà indiqué plus haut, le vieux sol a été fouillé sur les quelque 10 m2 rendus facilement accessibles par l'écroulement du 1er parement. Entre les deux murs
  • le lessivage). La seule structure notable, outre celles déjà décrites comme appartenant à la base du cairn, a été un surcreusement ovalaire du substratum rocheux se prolongeant sous le parement externe comme déjà indiqué plus haut. Il est probable que la fouille de ce secteur
  • diaclasé et désorganisé au point qu'il n'est pas toujours aisé de faire la différence entre les gravats qui, là encore, "truffent" le vieux sol sous le cairn proprement dit et les premiers éléments de roche en place. Le matériel est beaucoup moins abondant entre poterie sous forme de
  • de forme, sauf un bouton légèrement aplati, décollé de sa paroi (fiches provisoires 40 et 46). 3- La simple mise à nu des éléments en place sous les aménagements modernes de l'entrée du dolmen, dans l'angle nord de la zone N9, a montré, comme pour NO en 1981, l'abondance des
  • incliné vers l'intérieur au moment de la découverte du dolmen en 1832 ; il est impossible de dire si le fragment en était déjà détaché à l'époque ou s'il s'agit d'un accident survenu lors du redressement ; il aurait en tous cas passé inaperçu car personne n'avait jamais signalé ce
  • , - Aménagement d'un sentier d'accès au sommet et d'un belvédère discret (cet aménagement, dont on peut discuter l'opportunité au plan archéologique, nous apparaît indispensable si l'on veut éviter d'innombrables escalades sauvages avec tous les risques que cela comporte), - Révision de
  • , du tracé des parements sur le côté sud pour mieux apprécier les dispositions architecturales par comparaison avec les reconnaissances déjà effectuées sur le flanc nord. A l'issue de cette double campagne, le monument devrait donc se présenter sous un double aspect : - Façade sud
RAP00537.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau, Saint-Jean. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1991)
  • côté visible, avec des angles nets, long de 3m,. large de plus du mètre. Un peu en avant de ce massif, commence une fosse allongée du sud vers la nord, pleine de cendres, profonde au maximum de 0,50 m sous le niveau du vieux sol, avec quelques charbons de bois et tessons m ê l é s
  • définitive été. acquis par celui-ci pour le D é p a r t e m e n t , A u lieu de rédiger deux moutures successives des mêmes données, nous avons rédigé pour le Bulletin. (CXX, sous presse) de 1 9 9 1 la m i s e au point concernant la partie orientale du site et les conclusions d'ensemble
  • l'estuaire du Goyen ou rivière de Pont-Croix. L'habitat est ceinturé par un muret de pierres sèches, la nature du sous-sol excluant le creusement d'un fossé pour en extraire de quoi édifier un talus. Toutes les structures ont dû être remaniées plusieurs fois entre La. ïène Ancienne et le
  • l'enclos, passant par dessus un souterrain abandonné et comblé, et d'autre part un édifice occidental, remanié plusieurs fois, .; dont les parois reposaient sur un murety allongé nord-sud et aux angles arrondis. Rappelons aussi que l'enclos est recoupé à l'Est par un établissement
  • interrompu à son extrémité sud-est, tout près du point origine des coordonnées d u chantier (point x = 100, y = 100). Le décapage sud-est a permis de le retrouver, après une lacune, sous forme d'ultimes traces au-dessus des têtes de rocher, puis mieux préservé, venant aboutir dans l'angle
  • fragment, sous forme de restes de sa branche nord-est, se reliant aux résidus qui passaient au-dessus du comblement de la chambre nord du souterrain, le tout sur une douzaine de mètres, avant une nouvelle interruption aux approches des clôtures de l'établissement gallo-romain. .Dans u n
  • la maison sud-est, on pourrait envisager de retrouver, entre tous ces éléments, le contour du muret de ceinture de l'enclos, à un moment de son évolution tout au • noins. On se rend alors compte qu'au lieu d'être subcirculaire ou subovale, il devait se composer de deux arcs se
  • englobant un massif de pierres appareillées découvert sous le ràur de clôture gallo-romain; il semble cependant que l'enclos se prolongeait plus à l'est, avec une forme sub-ovale. 3 L'édifice sud-oriental C'est la "hutte gauloise" M de la description de H . Le Carguet, dont les restes
  • d'utilisation probable. Tous ces éléments de murets sont, bien entendu, à deux parements, avec un bourrage plus ou moins régulier de pierres, actuellement liées par la terre acide et poudreuse du site. Les racines de fougères et de ronces se sont ici aussi largement infiltrées partout et
  • des têtes de rochers fracturés, et des blocs aux angles arrondis, dont les uns peuvent être des galets remontés des rives de l'estuaire voisin, les autres des pierres ayant longtemps séjourné en surface. On y trouve également, comme ailleurs sur le site, quelques fragments de
  • , de 0,75 m environ et donc assez étroite, se trouvait à partir du rang de pierres transversales au sud. A l'intérieur de la pièce, au pied du muret, se trouvent aménagés de part et d'autre dans le sous-sol rocheux deux calages de pieux. La. structure pouvait être fragile et
  • modifiée à plusieurs reprises. ( \ De même nue les angles extérieurs de ces constructions, les angles intérieurs sont arrondis, et . c'est très net pour les angles intérieurs méridionaux. Mais cet espace intérieur est ici longituftinalement subdivisé en deux pièces. Le fait curieux
  • est que H . Le ^argiiet reconnu que la grande pièce occiô.entale, lui attribuant quatre angles arrondis, ce qui confirme que ses ouvriers n'en ont pas dâgagé.. systématiquement les parois, se contentant de grands trous au centre qui sont descendus bien au-delà du sol d'occupation
  • chaque angle, nord-ouest et nord-est, des calages aménagés sous forme de petits "coffres" construits à environ 0,50 m des murets, donc dans la pièce et non point à ses limites. A l'extrémité nord de la petite pièce il y avait un calage moins patent. Par conséquent, de même que
  • porte sud de l'enclos, un déplacement a fait découvrir un petit tesson avec mie bande définie I par deux traits incisés en/serrant un motif d'esses estampés. Le décapage jusqu'aux têtes de rocher, sous très peu de sol résiduel, quoique dans l'ensemble peu gratifiant, peut montrer
  • , mais il s'y est parfois accumulé un peu de charbon de bois, des galets utilisés et de nombreux tessons de poterie. i\ Plus significative est une petite fosse allongée est-ouest, passant^ sous le mur gallo-romain le plus précoce/à son e x t r é m i t é o r i entai e£-_ët~~s
  • entre enclos cle l'Age du Fer et enclos gallo-romain L'édifice sud-est approche au plus près à 4,50 m le front occidental du mur de clôture de l'enclos subquadrangulaire gallo-romain. Le mur^a'enceinte gaulois, sous , sa réfection, en approche, à ce niveau, à 2,50 m . Le problème
  • mur de clôture de l'enclos gallo-romain, et ici encore il y a des petites structures gauloises plus proches voire sous-jacentes. Le tracé du mur gallo-romain, à très peu de choses près, suit un axe nord-sud et coïncide donc à peu près avec notre quadrillage. Dans sa zone médiane
  • tous ordres, se raréfient puis disparaissent complètement. C'est ce qui fait que la plus grande surface de l'enclos de l'Age du Fer n'a pas du tout été pollué par du matériel gallo-romain. Par devant le mur gallo-romain, H . Le Carguet avait lancé une tranchée très irrégulière, une
  • avait ete largement détruit et extirpe, mais aussi le mur gallo-romain. Les choses redeviennent à peu près en ordre au nord de l'ordonnée y - 0 5 . On doit cependant signaler en bordure de l'enceinte gauloise et sous l'empierrement du chemin un pilon et des fragments d'amphore, de
RAP00843.pdf (SAINT-ÉLOY (29). kerivoal. rapport de fouille préventive)
  • ... ? rte aux qui dominent le fond e .-..m à l'Est de Daoulas. Ta ì iesc du bourg à v ri -la la ;' .ti- 2 La carte géologique de ce secteur nous signale à cet emplacement des formations de schiste et quartzite de Plougastel. LA FOUILLE Dans un premier temps, sous une pluie
  • battante, il nous a fallu dégager le pourtour de la tombe de tous les blocs qui à chaque instant pouvaient retomber dans le caveau. Ensuite deux d'entre nous pouvaient descendre dans la tombe pour en sortir toute la masse de terre et de pierre que les frères COURVES avaient rejetée à
  • l'intérieur. Le troisième entamait la fouille des déblais en surface où des tessons apparaissaient. Le travail de l'intérieur s'avéra long et délicat tant le remplissage était gorgé d'eau de pluie. Mais sous les restes des débris de la couverture apparaissait de temps à autre une couche
  • caveau forme un angle de 88 grades avec le Nord magnétique. Les deux parois longitudinales sont construites de plaquettes de schiste appareillées à sec. Les deux extrémités est et ouest sont aménagées à l'aide de deux plaques de schiste rehaussées par un ou deux rangs de plaquettes
  • Cette tombe que les dimensions classent dans une catégorie à part » appartient à la seconde série des sépultures sous tumulus de la période du Bronze armoricain. Les poteries découvertes associées à ce caveau confirment par leur morphologie cette appartenance. La proximité des trois
  • Y. LECERF DECOUVERTE D'UNE SEPULTURE DE L'AGE DU BRONZE A KERIVOAL HUELLA EN ST-HELOY (FINISTERE) Le 17 mars dernier, H. COURVES de Forsquily découvrait au cours d'un labour dans l'un de ses champs proches de Kerivoal Huella que la butte qu'il connaissait depuis toujours
  • cachait une chambre construite de pierres sèches. Avec l'aide de son frère, il vidait rapidement une partie de l'excavation sans se douter qu'il se trouvait dans une sépulture protohistorique. Aucun indice n'apparaissant, ils s'apprêtaient à reboucher la fosse quand M. LE GOFFIC
  • prévenu de la découverte nous en informait et intervenait auprès du propriétaire pour faire cesser la destruction. M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, ayant pris toutes les mesures pour préserver la tombe jusqu'à notre arrivée, décidait d'une intervention
  • de sauvetage. Avec M. LE GOFFIC, je me rendais sur les lieux de la découverte pour y effectuer la fouille les 22, 23, 24 et 25 mars 1983. Mme GESTIN venait nous prêter main forte pour ce travail. SITUATION St-Elov t t cons ru : s.-.r raie «ie 'rese >efcru.,, • lo „ -.un. t
  • très noire et peu humide. Cette couche nous semblait être du bois décomposé. Le curage totalement terminé, nous pouvions constaté que cette couche délimitait une forme rectangulaire longue de 2,30 m et large de 0,65 M environ ; son épaisseur variant de 2 à 4 cm. Les bords très
  • nettement délimi. * tés sur le fond de la tombe nous ont fait penser à un cercueil probablement aménagé dans un tronc d'arbre plutôt qu'à un plancher complet comme on,le constate dans des sépultures analogues. La première chose qui frappe lorsque l'on regarde le caveau c'est sa
  • longueurî démesurée par rapport à ses autres dimensions, et pour la réception d'un seul défunt. Elle atteint en effet 3,10 m alors que la largeur à la base est de 1,15 m pour se réduire à 90 cm au sommet. La profondeur 1 m est habituelle sur les tombes de ce type. L'axe longitudinal du
  • . Ces deux parois encadrent les murs latéraux. Elles ont toutes subi les assauts d'une barre à mine. La dalle est en particulier est très entamée dans son coin sud. • * La sépulture est construite dans une fosse. Les fossoyeurs de l'époque ont pris soin d'aménager une surface
  • plane au niveau supérieur de la roche en place, un schiste bleuté ; afin d'y dresser leurs murets sur une base saine. Nous n'avons pas constaté de surcreusement central faisant office de vide sanitaire. Il semble bien qu'ici le cercueil était déposé sur le fond. La couverture d'une
  • sépulture de cette taille pose un problème même dans une région oû l'on trouve du schiste. C'est pourquoi les indices laissés en place dans « 3 les coupes de la fouille nous ont permis de dénombrer quatre dalles dé schiste fermant la tombe. Ces plaques de dimensions très inégales
  • ont une épaisseur à peu près régulière de 10 à 12 cm. Hormis la présence de bois décomposé dans le caveau aucun indice archéologique ne fut, au moment de notre intervention, recueilli à l'intérieur. Les tessons récoltés, les uns lors de la première visite de M. LE GOFFIC, les
  • autres en fouillant les déblais consécutifs à la découverte se trouvaient mélangés à la terre dans le secteur nord-est extérieur à la tombe. Arrivés à cet endroit par jets de pelle, il ne nous est guère possible de les positionner dans la sépulture. Deux petits éclats de silex ont
  • été recueillis à la surface, aux abords immédiats du caveau. LE MOBILIER Après séchage et nettoyage, nous avons entrepris le remontage des tessons de poterie. Sans pouvoir reconstituer la totalité du vase, nous voyons se dessiner son allure générale. Il paraît être un petit vase à
  • une seule anse. Partant du rebord, elle se raccorde au niveau de la carène de panse. C'est une poterie assez simple sans décor, la pâte est fine et bien cuite, de couleur beige clair. Le diamètre d'ouverture fait 7 cm, à la carène il atteint 12 cm et probablement 6 cm au niveau du
  • fond n'appartenait pas à cette dernière. Sa position dans les déblais nous permet de supposer qu'il vient de la sépulture. Il y aurait donc eu deux poteries dans la tombe. Ce fait parfois constaté reste cependant assez rare. Ce fragment de vase a ure pâte légèrement plus grossière
RAP00198.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • ). Des tessons provenant d'une grande cruche ont été retrouvés dans cet angle de la cour, certains d'entre eux logés sous le mur de la pièce. Le caractère tardif de cette construction avait déjà été relevé lors de sa fouille (Rapport 1983, p.9) FOSSE NORD Le fossé, dans sa
  • cornière métallique à l'un des angles du bloc, en bas à droite. Fig. 8 La pièce B2. A gauche le mur N de la pièce A, avec son renfort. S'appuyant sur lui, le mur de refend de la pièce B. Sous le jalon, mur arasé (5a de la stratigraphie) avec son importanjr soubassement Fig. 9. Pièce
  • vernissés 11 3/ Poterie culinaire II 4/ Poterie en grès 12 RESULTATS DE LA CAMPAGNE ICONOGRAPHIE 12 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LO CHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée
  • pièce D. Ce mur n'est pas renforcé, comme dans la cuisine, par un arc le sous-tendant. et cpntre lui — En avant du coeur de la cheminéeY" un mur bas ou tablette, haut de 0,90 à 1m au-dessus du sol, épais de 0,40m, appareillé sur ses deux faces et dont le sommet est recouvert de
  • pierres plates. — Les montants de la cheminée^omportent des blocs taillés, chanfreinés à leur angle comme ceux retrouvés dans la cheminée de la cuisine. Toutefois la taille de la pierre est un peu différente par la largeur du chanfrein ( 0,27m ici, 0,22 dans la cuisine) et par la
  • traces d'arrachemenfVdans les murs. Il est remarquable de constater que ces montants ont tous disparu, comme ont disparu certains blocs taillés des piédroits de la cheminée. L'examen des murs montre, possible, sans doute qu'ils ont été arrachés du mur et ne se sont pas écroulés
  • retrouvé sous cette banquette et dans le couloir menant à la pièce D est peu abondant et semblable à celui retrouvé en 1984 : - Deux balles en plomb avec leur tige de coulée les solidarisant. Deux coulées de plomb.( débris ). - Seize épingles en laiton à tête enroulée, deux ferrets
  • . On a déjà décrit (Rapport 1977» p. 3) les transformations effectuées à une époque tardive au NO de la pièce A : section des murs formant l'angle de cette' pièce et construction d'un mur courbe, étroit (0,40m) pour fermer cet angle (Fig.g). A l'époque où la pièce A avait été fouillée
  • des piliers « en bois sur un empierrement du sol qui ferme à ce niveau la circonférence formée par le mur courbe (Fig.6/). e) Sous la banquette E, le sol d'occupation du manoir n'a livré que peu de mobilier : - Presque rien le long du mur de la pièce A et à l'intérieur de la
  • avoir été aujourd'hui disparue, que l'on aurait renversée à cet endroit : une cornière en métal subsiste encore à l'un des angles du bloc, et les parois du mortier, lisses et très planes, qu'elles étaient au contact d'uhe surface plane; et le attestent mortier garde encore à sa
  • , un blocage de petites pierres a été mis en évidence — Sous le sol d'occupation des XVe-XVIe s., deux alignements de petites pierres posées de chant limitent une sorte de rigole large de 0,25m 7 et longue de 2m environ. Une zone ovalaire de 3 Ï 1,50m autour de cette "rigole
  • détruit ce mur, rendant .difficile la mesure de son épaisseur: 0,85m environ. 8. Arène granitique b) Le sol d'occupation des XVe-XVIe s. se situe au niveau de la couche 5, reposant sur le pur arasé. Il est recouvert, dans son angle SE, par une couche de charbons de bois d'une quinzaine
  • saintongeaise, dont l'un provenant d'un pichet décoré d'un lion. AUTRES ZONES FOUILLEES Hormis les pièces H et B, plusieurs zones du site ont été l'objet de compléments de fouille ou de sondages exploratoires pendant la campagne 1985. PIECE D Sous le sol d'aocupation des XVe-XVIes, un
  • être abattu (Rapport 1984,fig. 15). 10 Pour vérifier l'hypothèse de la présence d'un puits à cet endroit, une sape a été pratiquée sous cet arbre, jusqu'à une profondeur de lm, près du muret limitant le couloir NS. c'est à dire très Cette sape réalisée au niveau du sol s
  • dépotoir (Rapport 1984, p. 13 et fig.17). Ce dépotoir de continue jusqu'au mur E de la pièce F, mais n'est plus alors constitué que d'ardoises. Sous le remblai de pierres, le sol de la cour est parsemé de reste^de poteries jusqu'au mur de la pièce F (poteries culinaires et réchauffoirs
  • / Poterie saintongeaise Parmi les tessons vernissés recueillis dans les couches situées sous les sols d'occupation des XVe-XVLe s., différents fragments ont été reconnus somme saintongeais par J. CHAPELOT. Ils appartiendraient à 7 cruches au moins, comportant des décors divers : au
  • support aux premières marches de l'escalier. ( Grand angle ) Fig. 6. Pièce H. La structure circulaire. Vue plongeante. A gauche l'extrémité sectionnée du mur 0 de la pièce A. A droite le débouché du couloir NS. Les mafhes de.*11 escalier s'appuyaient sur le massif de pierres au
  • premier plan, puis sur l'extrémité du mur 0 de la pièce A-, à gauche, enfin sur des poteaux en bois reposant sur des pierres plates posées à même le sol. L'escalier tournait dans le sens des aiguilles d'une montre. ( Objectif grand angle ). Fig. 7. Pièce H. Bloc de mortier. Noter la
  • CHANTIER DE DE FOUILLES PROGRAMMEES SAINTE — GENEVIEVE E N INZINZAC-LOCHRIST RAPPORT D'ACTIVITE (MORBIHAN) ANNEE 1985 SOMMAIRE Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES DE 1985 3 LA PIECE H l/ La banquette ouest 3 2/ La
  • banquette est 4 3/ Le sol de la pièce H 6 LA PIECE B 1/ Limites 7 2/ Le mur de refend 7 3/ La pièce Bl 7 4/ La pièce B2 8 AUTRES ZONES FOUILLEES Pièce D 9 Cuisine 9 Cour sud 10 Cour nord 10 Fossé nord 10 CERAMOLOGIE l/ Poterie saintongeaise 11 2/ Réchauffoirs
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • les angles (biseau et ressaut). La largeur maximale conservée de cette bande est de 6,5 cm. Elle est doublée intérieurement par une autre bande rouge ocre plus étroite (2 cm). À l'intérieur de cet encadrement, se développe un motif de double paire de rubans ondés entrecroisés. Ils
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
  • sont sans doute la représentation de fruits. Puisque ces oiseaux sont tournés tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche, on peut suggérer que certains étaient peints face à face et picorant une même grappe de fruits. Une large bande rouge bordeaux est attestée sous les oiseaux et
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • concrètement par l'assemblage de deux fragments, ni par un fragment-clé que la frise et le champ aux oiseaux forment le même décor. Cependant plusieurs éléments sont en faveur de cette hypothèse. Sur tous les fragments conservés de la bande rouge soulignant le champ aux oiseaux, on observe
  • lisser sur l'enduit de la voûte. Aussi, les deux bandes (biseau et bordure des oiseaux) ont rigoureusement la même couleur. Un argument stratigraphique vient appuyer cette proposition : tous les enduits peints étaient effondrés ensemble dans la même couche, ils forment un ensemble
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • trace dans le secteur ouest (entre les carrés F et L). L'autre est heureusement presque complet sur la plaque 1 (secteur est, carrés A-B). On ne connaît pas la distance qui séparait ces deux motifs. Il ne semble pas que ces carrés soient liés à un élément architectural quelconque
RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • , 90, 135, 180, 225, 270 et 315°. 24 ombrages différents ont donc été générés. La différence entre les altitudes choisies tout comme l'ensemble des angles retenus (tous les 45°) peut sembler très important au premier abord. Ces choix ont été justifiés par la nature du relief et le
  • - 2009 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 4.3. FICHES DE SITES Dans cette partie sont rassemblés sous forme de fiches descriptives tous les sites/structures méritant une description particulière. Il y en a 14 au total : 5 d'entre eux sont déjà enregistrés dans
  • : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de
  • hauteurs et selon différentes orientations pour faire ressortir le maximum d'anomalies du relief. Effectivement les anomalies ne sont pas toutes visibles selon les mêmes angles et altitudes d'éclairage. Par ailleurs, Murielle Leroy nous a également communiqué le protocole mis en place
  • pour la vectorisation des données archéologiques et des autres anomalies LIDAR ainsi que le classement de ces données. Après quelques tâtonnements, des ombrages ont été créés systématiquement pour des éclairages avec des altitudes de 3, 10 et 50 mètres et sur des angles de 0, 45
  • forêt, dans une zone couverte par le LIDAR et que nous avons rapidement visité. A l'exception du site de la Roche Tremblante (dépôt mobilier), tous ont été vérifiés. Numéro Entité Commune Nom 29 081 0008 Huelgoat 29 081 0009 Huelgoat 29 081 0010 Huelgoat 29 081 0011
  • délimité par un talus et mesurant environ 100x75m. Il est situé le long de la route forestière traversant la parcelle, juste dans le tournant (fig.8). Son angle NE ainsi qu'une partie de son côté est ont été détruits par la route et rien n'a pu être observé de l'autre côté de cette
  • , de 2 à 3 m de large pour une hauteur pouvant aller jusqu'à 1 ,30 voir 1 ,50 m de haut (fig.9). L'enclos est coupé en plusieurs endroits par des voies d'exploitation. Il est à noter que le LIDAR donne des images d'un enclos incomplet (angle sud, angle NE et une partie des côtés est
  • marquée, double le talus ouest à 15 mètres de celui-ci (fig.9). De nombreuses traces d'engins passent au milieu de cet enclos. Aucun matériel n'a été retrouvé au sol ou dans les chablis. Enclos P44-45-46 - angle nord-ouest 22 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 ENCLOS
  • trouvées en prospection par Cécile Le Carlier (information orale). I Le canal inférieur construit en 1761-62 part de la Rivière d'Argent à hauteur de Castel ar Guibel et le canal supérieur (1772-74) part de l'étang d'Huelgoat. Ils sont gérés par EDF mais traversent tous deux la forêt
  • vallon, dans la pente qui remonte, ont été repérés 3 terrasses / talus parallèles, séparées d'une dizaine de mètres et tournant à angle droit (fig. 1 3). L'ensemble de la zone étant dans une jeune plantation très dense en ronces, elle n'a pas pu être prospectée finement et les talus
  • , cf.fig.15). Il est fort probable que ces travaux aient détruits des vestiges. Figure 11 : Andains (lignes horizontales) visibles sur le LIDAR en parcelle 30 sous couvert d'épicéa. Pour ce qui est des perspectives de recherche sur le patrimoine du massif, deux ensembles présentent un
  • perspective de recherche a été mise en évidence, mais cette fois concernant la technique du LIDAR. Dans le cas de l'enclos P44-45 (cf. p. 20), nous avons constaté qu'une partie n'était pas visible sur les différents ombrages du LIDAR (angle nord-est) malgré l'importance du talus (3 m de
  • ont ensuite été étudiées pour chaque site : Camp Artus : D'un point de vue sylvicole, le traitement prévu est la futaie irrégulière, sans coupes rases. Seules quelques coupes sanitaires et éclaircies tous les 10 ans ainsi que l'exploitation de quelques bois ayant atteint le
  • la régénération naturelle pour FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 prévoir de contacter le SRA au moment de la planification de tous travaux ou de toutes coupes (afin de définir en concertation le détail à intégrer dans les clauses particulières de vente
  • autres éléments sont retrouvés, prévenir le SRA et stopper les travaux en cours s'il y en a. Stèles de Botvarec : Protéger tout le secteur englobant les stèles et les talus relevés. Eviter le passage d'engins. Couper tous les jeunes arbres dans un rayon de 5 m autour des deux stèles
  • voie. Lors d'exploitation ou de tous travaux nécessitant le passage d'engins, emprunter ces passages. Dans le cas où il serait nécessaire d'en créer de nouveaux, limiter leur nombre au maximum pour préserver la voie. 39 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009
  • Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2009-241 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VÙ le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); * ARRETE Article 1er : Mlle
  • Intitulé de l'opération : Inventaire sous couvert forestier. Forêt domaniale de Huelgoat Département: FINISTERE Commune: BERRIEN Commune : HUELGOAT Commune : LOCMARIA-BERRIEN Numéro(s) d'entité (s) liée (s) : Coordonnées Lambert : x = y= Programme ; > Organisme de rattachement
  • l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • , principalement conservés dans les angles de la pièce. Ils ne conservent plus qu’un fond blanc. Il s’agit d’un deuxième état de décor lié au cloisonnement d’une galerie créant ces petites pièces. Le décor originel est conservé sous l’enduit blanc et piégé par l’un des murs de refend
  • coquillages soulignent tous les angles de l’architecture, rampants des frontons, bords des caissons de voûte, angles des édicules… A Pompéi, la fontaine des maisons des Savants (fig. 24), de la Petite et de la Grande Fontaine, du Grand Duc, de l’Ours, illustrent bien ce procédé, tout comme
  • certain succès dans les provinces. En Gaule, plusieurs exemples sont connus, notamment à Saintes, à Poitiers, à Asquins sous Vézelay,… associant tous coquillages et autres matériaux, principalement des tesselles. Les mentions restent toutefois rares au regard de la masse de décors
  • restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de fragments étudiables, s’achève donc l’étude des enduits de ce site. Comme attendu
  • trois fragments conservent une partie de ces motifs. Toutefois, la plaque 12 présente un angle aigu qui suggère un possible motif de losange. De même, la plaque 14 semble correspondre à un motif de disque si on en croit la courbure que marque le bord du relief. Parallèlement à ces
  • . Il faut également noter que le replat supérieur de la corniche a reçu la pose d’une couche d’épiderme blanche ce qui peut signifier que cette partie était visible et donc replacer cet élément en deçà de la hauteur d’homme. Notons enfin que la plaque 24 marque un angle qui montre
  • groupe 15 est encore différente, constituée d’un boudin central de 1,8 cm de large, bordé d’un filet droit de part et d’autre (0,6 cm). L’un des fragments présente un angle rentrant à 90° marquant sans doute une ouverture, ou un relief sur la paroi, à l’intérieur de laquelle le décor
  • conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de
  • filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction, directement sous l’humus. Etat de conservation Les fragments sont en mauvais état, fortement érodés
  • dans les angles nordouest et nord-est. Une autre cagette de fragments comportait la mention « enduits tombés » suggérant qu’il s’agissait d’enduit encore en place lors de leur découverte. Etat de conservation Les fragments des US 2117 et 2182 sont particulièrement érodés. Les
  • rectangulaire de 2,62 m de large pour 1,48 m de profondeur, fait symétrie à la salle AB située à l’extrémité sud du même corps de bâtiment. Des enduits étaient encore en place sur les parois dans toute la partie nord de la pièce, principalement dans l’exèdre mais aussi dans les angles nord
  • ), laissant apparaître en de grandes zones le mortier sous-jacent. La recomposition du décor semblait donc compromise tant les indices nécessaires (sens de lissage des fonds blancs, décor peint) avaient disparus. Pourtant, une grande plaque principale a pu être remontée, qui livre
  • en ressaut qui doit être identifié comme le raccord avec l’enduction prenant place sur le mur de fond de l’exèdre (fig. 14). De l’autre côté la plaque marque un angle saillant à 90°, marquant l’ouverture de l’exèdre. Entre ces deux limites, le fond, très usé, est uniformément
  • également présents sur les deux faces de l’angle marquant l’ouverture de l’exèdre. En effet, on distingue, sur la plaque 60, l’empreinte de plusieurs coquillages de taille beaucoup plus grande que sur le pourtour des niches. Les plaques 49, 51, 52 et 53 appartiennent au même angle, la
  • autres éléments du décor restent beaucoup plus difficiles à comprendre et à restituer au sein de l’organisation de l’exèdre. En effet, les plaques 47 et 48 correspondent à un angle à 90° dont une face présente un fond rouge et l’autre une bande noire de 6 cm de large, le long de
  • l’angle. A 1,5 cm, une bande verte de 3,5 cm de large se détache sur un fond blanc. Cet angle correspondrait bien à l’angle marquant l’ouverture entre l’exèdre et la partie principale de la salle mais les peintures en place tendent à contredire cette hypothèse. En effet la zone
  • . Cette plaque peut prendre place en partie inférieure puisque nous avons vu que les peintures en place, dans la partie principale de la salle, livraient un décor à compartiments noirs avec petits compartiments rouges dans les angles. Etude architecturale et technique Si la très forte
  • également la plaque 46 qui présente une courbure nette dans les deux axes et que l’empreinte d’une petite coque associe à la niche, alors il faut vraisemblablement envisager un couvrement plus proche d’une sorte de cul de four et un plan semi circulaire. La plaque 55, qui marque un angle
  • fragments et plaques (dont la plaque 61) qui présentent un angle en biseau. Nous ne pouvons replacer cet élément avec certitude mais il pourrait correspondre à l’ébrasure d’une fenêtre percée dans le mur du fond de l’exèdre. D’un point de vue plus technique, ces enduits amènent plusieurs
  • mortier qui remplit les coquilles. Or ce mortier est différent selon qu’on applique des coquillages de type cerastoderma edule ou acanthocardia tuberculata. Dans les deux cas il s’agit d’un mortier très homogène, une sorte de pâte très lisse, à la granulométrie très fine. Sous les
RAP00664.pdf (GOUESNAC'H (29). Kergaradec. rapport de fouille préventive)
  • ) C'est en charruant son champ durant la 2ême quinzaine du mois d ' a v r i l que M. Corentin LENADER accorchait les dalles de couverture des deux sépul- tures. La parcelle en question cadastrée sous le n° 498 section C f e u i l l e 3 de la commune de Gouesnac'h se trouve près du l
  • forme un angle de 105 grades avec le Nord magnétique. Les deux sépultures avaient été entièrement vidées par les inventeurs. La première tombe (Est) est un caveau d'enfant dont les dimensions internes â la base sont 73 x 33 cm. La profondeur de cette petite tombe devait >être de
  • fosse dans laquelle é t a i t placé le caveau mesure 160 x 110 cm, sa profondeur par rapport au sol actuel a t t e i n t 80 cm. Des rainures très profondes avaient été aménagées pour recevoir les dalles plantées sur chant. Sous une des dalles de la paroi longitudinale Nord, un
  • blocage de plaquettes permet de rehausser cet élément afin d'amener dans le même plan le bord supérieur de tous les éléments composant les parois, assurant ainsi une fermeture parfaite avec le couvercle. Aucun mobilier ni charbon de bois n'ont été découverts lors de la f o u i l l e
  • i e u - d i t Kergaradec (Coordonnées Lambert I I : X - 116,25 ; Y = 2342,50). La Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ayant été informée de la découverte par M. SANQUER, Directeur des Antiquités Historiques, nous nous rendions sur les lieux les 10 et 11 mai 1978
  • pour y effectuer la f o u i l l e de sauvetage (autorisation 78-08). Les deux coffres se trouvent dans la partie Sud-Ouest de la parcelle. I l s sont placés l ' u n derrière l ' a u t r e pratiquement dans le môme alignement et ont une orientation identique. Leur axe longitudinal
  • Tordre de 30 cm. Cette approximation a été possible en replaçant la dalle du fond dans la sépulture. Cette tombe aménagée dans une fosse large de 80 cm pour une longueur de 135 cm est construite avec des épaulements sur les parois longitudinales. Cette astuce technique permet à l
  • a ; f o i s une bonne étanchéité et un maintien des parois dans la position souhaitée. Les parois chacune constituées par un seul élément en migmatite locale sont plantées dans des r a i - nures aménagées au fond de la fosse. La couverture gisant près de la sépulture est une dalle
  • de ce même matériau mesurant 1 x 1 m pour une épaisseur de l'ordre de 15 â 20 cm. Le blocage entre les parois et les bords de la fosse est constitué de quelques blocs de pierres et d'argile provenant du creusement de la fosse. La seconde sépulture (Ouest) dont les dimensions
  • penser qu'elle pouvait être profonde de 50 cm. Le couvercle de cette sépulture, très lourd, avait été levé et laissé dans la position ouverte. Cette dalle qui mesure 140 x 88 cm é t a i t amincie par chanfrein sur son pourtour sur une largeur de 15 â 20 cm permettant ainsi une
  • meilleure fermeture du coffre. Les parois longitudinales sont composées chacune de deux éléments placés bout à bout. Cette jonction particulièrement soignée i n t e r d i t l ' i n f i l t r a t i o n de terre dans la tombe. Les parois transversales, légèrement plus larges que l ' i n t
  • é r i e u r du coffre, encadrent et bloquent les côtés longitudinaux. Aucune dalle de fond n'a été sortie de cette sépulture et l ' o n peut penser qu'un l i t de sable f i n ou même l'aménagement du substratum é t a i t considéré comme suffisant pour recevoir le cadavre. La
  • et une datation carbone 14 est impossible. Nous pouvons cependant par analogie attribuer ces tombes â la période du Bronze armoricain sans pouvoir être plus précis. La rumeur publique signale la découverte dans la parcelle voisine n° 499 d'un dépôt important vers le début du
  • siècle, vraisemblablement celui de Menez Tosta étudié par J. BRIARD dans les travaux du Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire, année 1958. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec VUe d'ensemble des 2 sépultures. VUe de la couverture et du coffre d'adulte Détail
RAP00173.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • fouille a révélé qu'il existe parfois des plaquettes de micaschiste en retrait établissant la jonction entre deux dalettes. En outre, dans tous ces carrée B (haut de l'estran), de nombreuses plaquettes de schiste ont été retrouvées £ nlat dans le vieux sol. Dans la partie de la
  • réunis dans les planches I et 2 ; fragments de rebord, de fonds et de panse lorsqu'ils sont décorés. Les rebords sont plats, arrondis, bien ourlés vers l'intérieur ou l'extérieur ou biseautés ; les décors repérés sur 6 tessons sont tous différents. 7. ECHELLE SAINT.GUERIN
  • la mer et publié dans les Annales de Bretagne en mars 1972 par J. BRIARD et autres sous le titre : DAMGAN PREHISTORIQUE. Ce mobilier qui contenait des tessons de céramique avec un décor fait à l'ongle, a été attribué par les auteurs au bronze final ; ils ont noté cependant que
  • ce type de de cor persiste pendant toute la durée de l'âge du Bronze et de 1'âge du Fer. Le tesson N°6 (planche i) est un fragment de panse décoré d'une très large cannelure (i cm de large) dont les bords sont à angle vif. Les tessons N° 2 et 3 (planche 2) ont une pâte plus fine
  • COMPTE-RENDU DE LA FOUILLE SAINT-C-UERIN EN DAMGAN B , MAISONNEUVE - (56) I983 DE VUE GENERALE DU SITE DE SAINT—GUERIN! VERS LE NORD L'inventeur de ce site est M. COLOMBEL qui l'a signalé à la Direction de la Circonscription de Bretagne en 1979» C»T. LEROUX en
  • a fait part dans les informations archéologiques de " GALLIA PREHISTOIRE " en I98I. La Fouille s'est déroulée du lundi 29 août au samedi 3 septembre 19^3, grâce à la participation de C. CHARLES, S. MADEC, J. et P. MOTREFF. La date de notre intervention avait été choisie en fonction
  • des coefficients de marée (décroissants cette 3emaine-là de 77 à 46) $ en effet, le site de St GUERIN, implanté sur l'estran en bordure de la rivière de PENERF,est recouvert partiellement ou totalement par les marées de vives eaux. CONTEXTE GEOLOGIQUE La rivière de PENERF, située
  • entre l'estuaire de la Vilaine et la presqu'ile de Rhuys, est en réalité une ria remontée par la marée et en cours de colmatage par les alluvions depuis le début de la transgression Flandrienne . Le village se ST-C-UERIN se trouve sur la rive gauche de la ria entre DAMGAN et PENERF
  • jaune reposent sur ce socle et forment une falaise de 2 m à " 2m50 de hauteur, à 100 m environ au sud du site. Cette couche a un pen- dage très marqué en direction de la structure aux abords de laquelle elle disparait. LA FOUILLE Etant donné le petit nombre de fouilleurs et la
  • courte durée de notre intervention, nous nous sommes limités à un décapage sur une surface de 2 9 m , uniquement dans l'aire d'implantation de la structure : ce sont les carrés B3, B4, B5, B6, B7, C2, C3, D2 et F0. Nous avons également entrepris un sondage plus profondément 5 celui
  • -ci n'ayant pu être effectué qu'en D2 s'est avéré insuffisant pour obtenir une coupe du terrain. La structure est un ensemble de dalettes de micaschiste, disposées en 2 rangées parallèles d'au moins 9 ni de long ; ces dalettes plantées dans le sol émergent de 10 à 50 cm environ
  • . Cette double rangée est parallèle à la microfalaise formant le haut de l'estran sur 2 m environ, puis elle descend vers la mer formant un arc subcirculaire ( voir plan ). Dajis la nartie située vers le haut de l'estran, nous avons constaté que les dalettes sont jointives et la
  • structure située vers le bas de l'estran, les darèt.tes sont plus espacées; ce fait peut être imputé à l'érosion marine. L'eBsemble de la structure est implanté dans un terrain argileux, compact, imperméable, très précisément à la limite de l'affleurement d'une couche d'alluvions
  • quaternaires (figurant en pointillé sur le plan). LE MOBILIER Des ramassages de surface effectués à plusieurs reprises depuis 1979 avaient livré des tessons de céramique provenant soit de la microfalaise, soit du vieux sol dans lequel la structure est implantée ; c'est le fait que la
  • couche archéologique est actuellement remaniée par la mer qui a décidé C.T. LEROUX à nous confier ce sauvetage. Le vieux sol, gris, très lessivé, d'une épaisseur de 10 à 15 cm au moins, contenait uniquement un mobilier céramique. La plus grande quantité de tessons se trouvait dans les
  • carrés B, en haut de l'estran, ceux qui sont le moins attaqué par la mer. Il s'agit pour l'essentiel d'une céramique ordinaire, présentant une assez grande variété dans les pâtes et les couleurs. Aucune forme n'a pu être reconstituée. Les tessons les plus caractéristiques ont été
  • RAMASSAGES DE D A M G A N - 1 56 SURFACE PLANCHE 1 Le tesson N°2 (planche i) est un fragment de panse, décoré d'un trait cannelé (l,5 mm de large, avec un profil en U) formant un chevron. Le tesson N° 3 (planche i) est un fragment de rebord-dont la lèvre aplatie est décorée
  • d'un motif en chevron incisé (à profil en V). Le tesson N°5 (planche l) est un fragment de rebord festonné dont la lèvre aplatie porte un décor fait à l'ongle. Ce tesson est à rapprocher du mobilier dm site du LENN (à 2 km à vol d'oiseau de St-Guérin), site aujourd'hui détruit par
  • , sans qu'il soit possible à présent de. préciser davantage. Les quelques tessons ne sont pas suffisants pour bâtir un raisonnement et les travaux effectués n'ont pas permis de voir s'il existe une stratigraphie. En outre, nous devons noter la présence dans le vieux sol de charbons
  • de bois; plutôt diffuse sur l'espa e décapé, cette présence est assez importante dans les carrés B7 et B8 où des éléments de briquetâge ont été recueillis en association avec les charbons. PROBLEMATIQUE Il est impossible actuellement de déterminer quelle pouvait être la fonction
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • Historiques établie en 1840 sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les
  • mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre la cour sacrée et le « pronaos »; • l'édification de terrasses entre les murs des galeries et sous la cella et le déambulatoire pour l'établissement des sols de circulation en surélévation par rapport à la cour sacrée et
  • aux espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification du monument. On verra ci-dessous que cette
  • particulier : à savoir la conservation éventuelle, sur le sol, des remblais de démolition ; conservation supposée à l'issue des travaux de 1995. Après avoir éliminé les trente centimètres de terre arable, nous avons procédé à des tests de fouille manuelle dans le niveau sous-jacent. Il est
  • totalement disparu du fait des culture. Le décapage montrait toutefois qu'en dehors de l'emprise des tranchées de R, les niveaux sous-jacents apparaissaient intégralement conservés. Le sondage, de 20 m2 a, là Dgné le sol bétonné en place sur quelques dizaines de centimètres de large afin
  • . L'absence de rupture nette suggérait, à priori, un tassement progressif dont l'une des causes possibles :tre un remblai sous-jacent différentiel du type comblement de fosse ou fossé. Outre qu'il rmettre d'étudier cette éventualité, le sondage, de 1,50 m de large pour 6m de long, offrait
  • n d'analyser le remblai d'installation du sol et d'éventuels aménagements du vieux-sol et du 4 : angle sud-ouest du déambulatoire. varions de ce sondage sont strictement les mêmes que pour le précédent, à cette différence l'épiderme du sol bétonné présentait en ce point, deux
  • l'emprise est limitée par la présence d'un arbre offrait l'opportunité, d'une îdier les niveaux archéologiques à l'extérieur du monument et d'autre part d'identifier le sol tion contemporain du fonctionnement du monument. Le sondage a été conduit jusqu'au 6 : angle de la cour sacrée
  • arc clavé. Cette dernière solution est la plus probable compte tenu de la présence de très nombreux fragments de briques dans le remblai de démolition remanié. 6 Il faut revenir, à présent, au sol du déambulatoire. Son épiderme se présente, en effet, sous l'aspect d'une
  • parallèle à l'axe des maçonneries qu'elles portaient, légèrement à l'intérieur du couloir. Les autres anomalies sont tangentes aux angles des pans de mur de la cella ou au péribole du déambulatoire. On notera, notamment, la disposition en apparence rythmée des 4 petites cuvettes
  • d'entre eux ayant été implantés en fonction de cette problématique. Le sondage 2 Deux principaux enseignements sont à tirer de ce sondage : sur la stratigraphie des niveaux sous-jacents d'une part et sur l'évolution du chantier de construction d'autre part. Au niveau de la coupe
  • ; il en est de même d'un creusement quadrangulaire (us 624) qui entame également le substrat sous-jacent. -us 616 : plaquettes de schiste briovérien recouvrant le niveau 623 et comblant le creusement 624. Cette couche est perforée par une série de 3 trous de poteaux ayant conservé
  • (figures 26, 27 et 30). -us 623 ; -us 616 ; dans ce niveau, présence d'un négatif de poteau avec quelques pierres de calage en place (us 625): cette structure perfore également le niveau sous-jacent (us 623) ; -us 612; -us 609 ; -us 614 ; -us 605 ; -us 628 : mortier jaune, sableux; -us
  • de l'épiderme du sol. 9 Des tassements ou pincements affectant les couches sous-jacentes constituant le remblai d'installation de sol ne sont pas particulièrement observables. Envisageons l'hypothèse d'affaissements du sol dus à l'action de charges s'exerçant verticalement, de
  • présence d'un fossé de parcellaire que du fait de la récupération des moellons patente notamment au niveau des angles de la salle. Protégé par le talus bordant le fossé, la dalle de béton est conservée sur une bonne moitié de la surface de la salle (figure 35). Le sol de circulation de
  • la galerie frontale a totalement disparu sous l'action des mises en culture. Le mur stylobate est arasé à un niveau inférieur de 30cm en moyenne par rapport au péribole, ce qui se traduit par un pendage vers l'est du niveau d'arasement de la galerie (figure 33). Un bon exemple en
  • tranchées comblées de terre humifère 6 0 ennoyant des gravats de construction. On y reconnaît les tranchées exécutées par FORNIER au XDC ™ siècle. Ces tranchées offrent un aperçu des niveaux constituant les remblais d'installation des sols. Dans la galerie frontale, sous le niveau de
  • plaquettes de schiste briovérien présent systématiquement en couche de forme sous les hérissons de sols bétonnés, apparaissent les niveaux stratifiés où alternent couches de gravats de construction et couches de matériaux extraits du substrat. Sous le sol bétonné à radier de quartzite
  • visible jusqu'à son remblaiement récent par H. KEREBEL. Ce tambour de 0,90m de diamètre pour 0,45m d'épaisseur est positionné sous la galerie frontale, en avant de la salle annexe, contre le péribole de la galerie. Il est malheureusement déconnecté de son environnement stratigraphique
  • . Des témoignages font état de fâcheuses tentatives d'extraction récentes et répétées. Il en est résulté un basculement du tambour sur le parement du mur profondément pioché. On remarquera cependant que l'épiderme de l'objet se situe sous la surface d'arasement du remblai