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RAP01528.pdf (PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne
  • indéterminé Çêtrier f > tout ©toi 1krotffé entra M et 30 oa du sol rott&in « ÎXS |1 importe ioi â'expliquer l'imprécision relative des croquis des £àoiôs.. et comtes et le petit 1-e levé des ^kmm et la frise de la, plupart des photos démit effectué sifi te|p d'un tenîpe plus f&vgr&tiie
  • maintenir en place les pierres déchaussées, E)-Objets.Après examen par Monsieur Mer lai, une meule de pierre a itê envoyée au Musée de ..aint-. »rieuc (voir plus loin), HSESEIGÎIISSIgS SCIiaraiFIQUBS A)- La poursuite de la fouille lous avons achevé pendant la campagne 1953 le dégagement
  • intéressantes c-.r le périmètre exploré Jusqu'à pré se t eut bien réduit ! On a p^u tirer de, textes quelques c acl.Lsioa, . Il seaaie que la destruction ser-it plu e t i putable a l'r v- 3ion bretonne xx V -VI' sièc . . c 5 , le . •At c a -.p. e liera. is. Les fouillas nMjtfirmajpis ces
  • ainsi que les r ren photos prises jusqu'à prisent (à cause du tempe pluvieux) fouilles enMleflMree ont eu lieu datait septembre 1952?
  • . Renaeignetseats scientifiques — destination exrote des lieux dégagés qui prmissent t- ire partie d'un ensemble, n'est pan établie certitude. G*est une raison de plus pour continuer le terril. Sous réserve de vérifie;;tion. ultérieure il semble que l'on se trouve en face d'une porte ou poterne
  • et d'une journée suppXéaent&ire de trryail. £e rapport ne ïei< §tre adressé tu*»» mmtâfem jsroGÈ&ain. être, 0*ô@t sur p % m Ê â m M m de Monsieur ilBï^f» qui a jugé les résultets acquis intérese&ntst que ee rapport prêHainsire a été effectué ie manière à élargir les fouilles
  • et à résoudre eert'in® problèmes . Je dois égrieaent signaler tu'en raieon #t l'intérêt touristique des pointe de fouille, le municipalité s'emploie à obtenir ê@e crédits. Les somiments g£llo~ro® ins dégagés sont tellement .nares en tue l'iritlrft relatif de mm du ïauiet s'en
  • également dans la pierre. Le mur Nord qui devait suive le rivage de fort près a disparu sur une longueur -de do use m, ; très sans do te à cause du recul de la falaise sous l'action de la mer, mais il se retrouve à l i m du seuil actuel, surplombant la grève et on peut le suivre sur dix
  • partir du mur il on peut suivre une série de grosses pierres peut-être grossièrement taillées, placées eSte.in côte et dont l'alignement se poursuit sons terre.. éilles ont 70 cm de haut à l'endroit de leur disparition sous terre et s'élèvent progressivesut de te 're depuis le nur
  • 70 maximum, et non de ï m 30 comme il avait été indiqué dans le premier rapport s le mur n'était pas dégagé @n entier. la hauteur de la partie 3? du mur depuis le seuil est de 3 m 20. Dans b s mure 0 et M t voici'les mesures d*une série de pierres (hauteur et longueur); ^ 18 x 7
  • les S/102 des ruines apparentes» 0 et M apparaissent use réparation ou une addition plus tasdive, que confirment leurs caractères, il n'y a nulle part de restes leur ressemblant, (petit appareil, chaînage de briques, mortier très roséf fondations d'après l'épaisseur relative du
  • pilum . pointe de piâum détériorée, 7)- pointe de pilum • 8)- demi cylindre de métal 10)- pointe de,pilua dut rioroe 11)- 1-rie d*ép
  • (??) 14)- tête (?) do ¡a;: Suette très d- ; ?lor e. Cette tête est • en craie, roche extrêmement rare dans tout l'ouest de la Prêt une. 15)- Un .lé.- fragments de brique est ..arqué d'un graffitte» On cr it y discerner le a lettres s&iv ates ? ? CAIUV3 doit-on y lira CAÎU.VO l é
  • pràs intacte mais un des côtés du trou c rré pratiqué à son sommet poir j fixer l'axe de ro ; tio. a ' . fo tvar.it en. . C eat-^tre la raison pot r laq .¡lie on l'a. emplo e comme d lia. e. 17)- un frag: ent de hache ou marteau de pierre comportant encore le trou le f tic
  • I # ROT lEBLirmiBB SUR IMB SOUILLES DU (début -avril 1953) Pour tout c qui concerne le site du ïrudet, les tr ditions, 1 gr phie, veuillez vous reporter eux rapports antérieurs. biblio« Renseignements techniques Voir le pion des lieux» tels qu'ils sfpsr' iesent actuellement
  • reste m & m de crédits pour un jour de travil environ. cbntier est protégé per des fils de fer barbelés et quelques pierres brrr&antee ont été consolidées psr un ciaentge discret. les objets intéressante provenant du site sont en sa possession ou celle de Monsieur RERXàf
  • «faevaux, de porcine. 2f "rue« est formée de dalle© irrégulières noyées dan® 30 m de sable marin. 33u .niveau de la chaussée émergent des pierres surélevées de 10 m environ. Mete Íes objete les plus Intéressants sous réserve d'identi fic tion plus .précise s I5Z2 a « Bî;21#© de frond
  • '" ou de e t pulte, 2 - Wm ttte de statue «utilée ie 5 m. Ée beat.. - Nombreux tessons dont 4 ou 5 de sigillée. - llfa^lftïït de «arlBRU ou h^che â« - 3 s©int#© ie lânc® ou jgvelet* - 6 clouf de 5 à 6
  • trouve reh&aesé. 1m public tion d'un article ou d'une suite d'articles £sst les ^ÂmmMs de Bretagne* est volent tressent .ret-rdée s on pré» tirerait en effet résoudre certains .problèmes 92e le© poser. foici un aspect ¡Été çueetions soim ©tecures t • Xa tradition {&ppuyée des
  • troista.eede SainV&giual.) plaçant une agglomération gaile-rosaine au faudet parait confirmée. - la âete de construction des «tare parait se placer entre le 1er et le JpÉS siècle. - La ville a lté détruite de façon violente eesjne le montent plus de dix petite ©onie,g©@ pratiqués en d'autre
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • toutes prises par référence à ce niveau. 5 DEROULEMENT DES TRAVAUX - - MESURES DE PROTECTION PRISES EN FIN DE CAMPAGNE. Après défrichement, les travaux de fouille ont commencé le 9 Août 1980. Ils ont pris fin le 5 Novembre 1980. Pendant une première période, du 9 au 1k Août
  • Professeur. C. GUYOMARD Professeur. F. BAUCHE Etudiante Histoire de l'Art E. JAFFRE Etudiante Histoire de l'Art A cette équipe régulière, sont venus se joindre, selon les périodes, quelques autres chercheurs, scolaires et étudiants pour la plupart. En fin de campagne, les mesures de
  • jaune, mortier pulvérulent. En E. une masse imposante de pierres, provenant des parties hautes de l'édifice, effondrées. Entre ces pierres, il y a peu de terre, mais quelques tessons dont certains se trouvent sur le sol de la salle 3- La céramique trouvée dans les horizons C,D,E est
  • ai,i>ti>ei> iubititent. Le ntveau anttque du i>ol de la coun ei>t déten.mtné, lei, iondagei, n.éalti>éi> i>un le mun. Ei>t pan. la pn.éi,ence d'une semelle débordante, tn.ouve donc à hott : à la bai>e du mun.. : + 2,00 m. N.O. + 3,20 m. au~dei>6ui> du &ond dei 3 cuvei
  • , et 4. Le iol de cette coun. i>e dani, Tl&n. y LANESTER~ Le Resto. MORBIHAN LANESTER E 2 IREST© HE CAMPAGNE DE FOUILLE 1980. ETAT E 3 0>r/ c Pû r CTO O0 ^QOC/C n I/O u o 0 ] r ] J ] L-J ! _J
  • Patrick ANDRE RAPPORT sur FOUILLES les ARCHEOLOGIQUES LE DE RESTO en LANESTER, Morbihan. Campagne IOPO Rapport transmis à M. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Décembre I9S0 2 Département MORBIHAN Canton LORIENT Commune LANESTER Lieu-dit
  • LE RESTO Coordonnées Lambert 178,8 , 323i^* Cadastre Z C n° 31 b. Propriétaire M. Eugène HOUE. Le Resto. LANESTER. (1973) Autorisation de fouilles archéologiques n° FA/2-R, PifQgramij e H 2. n° 10^+9 Titulaire de l'autorisation : Patrick ANDRE. Salarun. 56'+50-THEIX
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • Antiquités historiques de Bretagne. 6 - ANALYSE DES STRUCTURES MISES AU JOUR - Généralités. Plan III Le bâtiment fouillé occupe, pour tout ou partie, les carrés C 2, D1, a 1 o Plan IV ( plan général) D2, D3, E 2, E 3, F 3. Le plan d'ensemble montre qu'il s'agit d'un bâtiment long
  • de 13,20 m, large de 5,50 m. Le grand côté est tourné vers le Sud, et est parallèle à la ligne de rivage située à une dis- tance rie cinquante mètres. Le niveau de référence (niveau au dessus du sommet de la falaise, 0) est à sept mètres soit à neuf mètres au dessus du
  • Plan V (strati graphie) côté ; en effet le mur 3 et 4 n'est parementé que d'un seul il a été édifié en creusant l'arène granitique sur une profondeur de 1,80 m. Le front de taille ainsi obtenu fut ensui- te habillé d'un parement de petits moellons, dont subsistent dix-huit
  • pierres ayant disparu. Ici, entre 1'extrémité actuele de B 1 et la 'imite du carre E 3» la face externe du mur A porte la trace de joints tracés au fer, indice qui invite à penser que le mur R 1 n'était pas prévu lors de la construction du mur A. Ce pourrait être une adjonction
  • postérieure . A l'angle Nord-Ouest de l'unité 1, le mur A se pour- suit. Mais en raison de la présence de cultures, il n'a pas été possible cette année d'en étudier le prolongement. 7 analyse. 1)- La moitié Ouest de l'édifice comporte les deux Plan IV cuves, 1 et 2. Toutes deux
  • - en fin de campagne, arrêtée à 1,30 m. au dessous du niveau du sol actuel, soit à - 0,20 m. du N.R. ~ l'unité 3, jusqu'au sol, par contre, a vu la fouille menée constitué par la roche en place. Le fond de cette cuve (citerne ?) est à-1,30 m. du N.R. C'est donc une profondeur
  • identiques trouvés dans la région ont livré des monnaies enfouies à la fin du 111° S. dné, sous le règne de Probus). - C. D. E. L'horizon C se distingue du précédent par une teinte plus sombre de la terre, mêlée à une quantité importante de céramiques. En D. une mince couche de terre
RAP02022.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • e - XXe s. Vestiges immobiliers : murs, caniveaux, base de fontaine, etc. Vestiges mobiliers : Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de Fouilles - Le Faou des fonds documentaires : SDA - Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS Année : 2004 Auteur : (Nom et Prénom) : PERENNEC
  • . PATTI, S. PELTIER, F. PERRIN, A. PIOGER, T. POIRAUD, A. RENAULT, E. ROTTE, O. ROUX, E. SIMONNET, P. TIGREAT, J. TROUSSARD, F. VORREUX. Le financement de l'opération était assuré par le Conseil Général du Finistère, l'Etat, et la mairie de Plounéour-Ménez, sous forme d'une prestation
  • marche centrale de l'escalier d'accès au bas-côté nord de l'église (190,90 m) et sur un niveau relais implanté dans la cour des communs, à 189,74 m/NGF. Les relevés en plan ont été réalisés par B. GRALL, assisté de M. MILLET, E. SIMONNET, G. CARTRON, G. HAROUARD, C. GONZALEZ, E. ROTTE
  • médiévaux (Cf. PERENNEC, 2003). 6 On a, dans les parties synthétiques du rapport, conservé la présentation par phases de travaux déjà formulée dans les rapports 2001 et 2002. Celle-ci s'établissait de la manière suivante : - Phase I : Xlle-Xllle s. : Il s'agit là de la première
  • cour, réalisée en 2003, deux sondages y avaient été installés afin d'obtenir quelques indications sur les niveaux ou structures susceptibles d'être rencontrés. Il s'agissait ici de s'assurer d'une occupation de la zone plus que de lui attribuer une fonction, exercice périlleux à
  • pour le couronnement, qui fait la part belle aux appuis de fenêtre. Les maçonneries similaires à D13 ont été datées, en 2003, du XIXe siècle. Il en est de même du mur D13. Le recours important à des pierres de taille en remploi (fenêtres) aurait pu faire penser à l'édification du
  • entre 1902 et 1905. Mais surtout, il est déjà porté sur le plan cadastral de 1837. La datation de ce mur permet par ricochet de confirmer et d'affiner la datation émise en 2003 pour les structures du cellier, à savoir avant 1855. Cela concernait l'escalier 1414, le plan de travail
  • RONAN PERENNEC ABBAYE DU RELEC COMPTE-RENDU 2004 PLOUNEOUR-MENEZ (Finistère) Site n° 29 202 003 AH CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2004 fief 00£23 ¿ 0 ¿ L . SOMMAIRE Table des Illustrations Fiche signalétique Introduction 3 4 6 1 - Le
  • Jardin neuf 10 1-1 Rappel 2003 1-2 Sondage 4A A ) Description B ) Interprétation 1-3 Sondage 3D A ) Description B ) Interprétation 1-4) Sondage 3A A ) Description B) Interprétation 1-5) Sondage 3C A ) description B ) Interprétation 2 - Le Cloître 12 14 14 19 21 22 25 26 27 31 33 33
  • Ronan Collaborateur(s) : B. 6RALL. Titre : Abbaye du Relec, Compte-rendu 2004 Sous-titre : Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 65. Nombre de figures :31. \M0RU1X QUIMPER 125SU Extrait de la carte I.G.N.0616 OUEST 5 INTRODUCTION La campagne 2004-06 porte sur une prairie
  • but était de poursuivre les sondages ouverts en 2002-2003 dans les ailes ouest et nord à fin de vérifications (récupération de la stratigraphie basse pour permettre la datation des structures mises au jour, et s'assurer du potentiel archéologique du site). La fouille s'est déroulée sur 6
  • , A. BOUGUET, P. DE CADARAN, H. CHAPILLON, A. CHARTIER, A. CRESPIN, F. DAZARD, E. FAUCONNIER, C. GONZALEZ, M. GRANDJEAN, G. HAROUARD, C. HUGUET, N. JEGOUZO, N. KASSAPOGLOU, E. KELLER, S. LE COZ, J. LE MARCHAND, C. LE NOAC'H, M.-L. LUCO, S. MILBLED, M. MILLET, C. MONTEL, M. PARMENTIER, O
  • de terrassement. Nous tenons particulièrement à remercier le maire de Plounéour-Ménez, E. GEREEC, ainsi que le personnel communal, pour l'aide importante qu'ils nous ont apporté, avec une mention particulière pour P. MARTIN, dont l'habileté à la pelle mécanique est toujours aussi
  • implantation des moines cisterciens sur le site, et de la construction du monastère. - Phase II : XlVe-XVe s. : Les travaux de cette période ont été repérés dans le cloître et l'église, en partie reconstruite à ce moment. - Phase III : fin XVe-début XVIe s. : Une importante campagne de
  • : reconstruction de deux ailes de bâtiments, rénovation d'une troisième. On lui doit aussi de nombreuses autres interventions (reprise du système d'alimentation en eau par exemple). - Phase V : XVIIIe s. : Au cours de ce siècle les moines ont semble-t-il ambitionné de remodeler leur abbaye
  • le caractère un peu arbitraire de cette présentation par phase, même si celle-ci facilite la description des travaux. Les constructions se sont en effet fort probablement déroulées quasiment en continu, la fin d'une campagne dans un secteur donné pouvant correspondre au début de
  • importante. La forme du pré présente un pan coupé, côté ouest. Le tracé du mur à cet endroit reprend celui de la digue d'un étang situé juste à l'ouest. La prairie qui nous occupe a donc pu être amputée au moment de la création de la retenue d'eau. Il faut à ce propos signaler que l'étang
  • : "LE REITCQ- Plan modifié e n Février 2001 Au Relec, une troisième « cour » est à signaler, à l'est du cloître cette fois-ci. Elle abritait la résidence de l'abbé commendataire et ses dépendances. Les religieux ont donc pu établir de facto une gradation dans la qualité de
  • , au XVIIIe s., ils abritaient alors les communs de l'abbaye. Un inventaire de 1786 y mentionne en effet « des remises, écuries, étables, laiterie, logement et infirmerie de domestiques, buanderie, forges et autres de cette espèce », précisant qu'ils n'étaient « élevés que d'un rez
  • partir de surfaces sondées somme toute très faibles. Les sondages pouvaient en outre permettre de mieux comprendre et interpréter les signaux issus de la prospection électrique6. 1 - 1 ) Rappel 2003 Un premier sondage, 3A, avait été implanté dans l'angle nord-est de la cour. A cet
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • LE PALAIS
  • LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage
  • oncial, cantonnée de 4 léopards couronné; le tout dans un octolobe cantonné de 8 petits trèfles. (7,61 g.). Edouard III (1327-1377) Demi noble d'or (1) E-DWARD x DEI x GRA x REX x ANGL x D x HYB ; Edouard couronné, en cotte de mailles, debout à mi-corps dans une nef vu de profil
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Service Régional de l'Archéologie BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention et inventaire cliché E.Man Es/ier Anne-Marie Foulteau Paul-André Besombes Janvier 2017 DRAC- Service
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • sensibilité du détecteur et discriminer les nombreux bruits de fonds liés aux divers métaux contenus dans le sol, il n'a pas été retrouvé d'autres monnaies. Quelques objets en métal ont été recueillis: - un poids de balance en laiton de 100 gr (Fig. 7) - un bouton en cuivre du 74 ème
  • . Étant donné le peu de temps à notre disposition, seul un tiers du tas de déblais a pu être examiné. Il a pennis némunoins de prélever quelques tessons de céramiques. Les tessons assez fragmentés, appartiennent principalement à des céramiques communes dont certaines sont des
  • PORTIER et POUTORD société historique de Belle-Ile-en-Mer). Principale axe de circulation, c'était une rue animée par de nombreux commerces et débits de boissons. Le bâti donnant sur les rives du bassin à flot ne se développera que tardivement tout comme la rue longeant les quais en
  • siècle), mais qui ne représente qu'un échantillonnage limité, les remblais auraient été apportés à l'époque moderne soit bien après le 14èrne siècle, date du dépôt monétaire. Il apparaît donc que nous soyons en présence d'un dépôt monétaire secondaire effectué lors de la mise en place
  • Fragment céramique à glaçure jaune Fig 12 : tesson de gros vase en grès 9 Premier inventaire du dépôt monétaire médiéval (13 monnaies or) LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix (Belle Ile en Mer 56), Paul-André BESOMBES (clichés AM. FOllrleall) DRAC Bretagne. SRA 14111/16 ROYAUME DE
  • . + XPC VINCIT + XPC REGNAT XPC IMPERAT ; croix tréflé et feuillue. Dans un petit quadrilobe anglé, accosté de 4 lis, dans un quadlilobe anglé cantonné de 4 lis. (4,68 g.). Duplessy 291. Francs à cheval (3) + IOHANNES : DEI: GRACIA: FRANCORV : REX ; le roi à cheval , galopant à
  • anglé omé de palmettes et de quatre trèfles évidés. (3,87 g.). Duplessis 294. Idem. (3,91 g.). Idem. (3 ,82 g.) . Exemple' Charles V (1364-1380) Francs à pied (7) KAROLVS x DI x FRANCORV x REX; le roi, couronné, debout sous un dais accosté de lis, portant une cotte d 'annes
  • . (3,77 g.) Idem. (3,74 g.) Idem. (3,76 g.). Idem. Mais au droit KROLVS (sic) (3,75 g.). II 1:1 tîl 18't) ïuapl tîl 9L't) 'wapl ROYAUME D'ANGLETERRE Edouard III (1327-1377) Noble d'or (1) E-DWARD x DEI x GRA x REX xANGL x ET x FR x D x HYB Edouard couronné, en cotte de mailles
  • , tenant l'épée haute de la main droite et de la main gauche l'écu écartelé de France et d'Angleterre. DOMINE x NE x IN x FVRORE x TVO x ARGVAS ; croix feuillue fleurdelisée portant en cœur un quadrilobe anglé contenant un E oncial, cantonnée de 4 léopards couronné; le tout dans un
  • patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; vu le décret nO 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre Il du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant
  • création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale; VU le décret nO2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret nO2004-374 du 29 avri l 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements
  • l'ensemble de la documentation. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004 . Le
  • rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
RAP00441.pdf (LE QUIOU (22). les Ruettes. rapport de sauvetage urgent)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). les Ruettes. rapport de sauvetage urgent
  • 22 - LE QUIOU Les Ruettes R a p p o r t de sauvetage 1984 D I R E C T I O N DES A N T I Q U I T E S H I S T O R I Q U E S ET P R E H I S T O R I Q U E S DE BRETAGNE En Novembre 1983, la commune, de Le Quiou (22) informait la VÂAection des Antiquités de V existence d'un
  • Aédultei (75 x 10 m) deitinée à otAo pnlio on compte dani la AépaAtition dei, conitAuctioni pnojeteei PLAN DE SITUATION le Besso g le-Fougeray la Lande 'Oritë Cogrieraief\ N 22 LE QUIOU "f 0 metres 1 2 Covrimene d u . CJulldll Ç 4= (22) lo N 22 LEQU/OU Projet de
  • lotissement communal Zone Archéologique \ \ r" \ Le b â t i m e n t r e c t a n g u l a i r e , vu du sud Le b â t i m e n t r e c t a n g u l a i r e . D é t a i l du béton et du m o r t i e r à l'angle S~U de la maçonnerie.
  • projet de lotissement ¿U la parcelle B 294 "Les Ruettes" et signalait V éventualité de £a prés d'an .¿¿te archéologique SUA ce terrain. L'enqu&te de V¿Auction du Antiquités menée en collabor tion avec le Centre Régional Archéologique d'Alet confirmait, d'une que des tuiles
  • romaines avaient été collectées en 1938 lors de la réf tion de la fontaine Saint-Lunaire, implantée dans la parcelle concern à proximité du ruisseau, et d'autre part la présence de tegulae indiq une occupation gallo-romaine dans les moitiés Nord des parcelles 22 et 23, ainsi que dans
  • la parcelle 310. La répartition des indices issus de la prospection dans le terrains jouxtant la parcelle 294 montrait l'existence indiscutable gisement archéologique dans cette dernière, tout au moins dans sa moi Nord-Est. La présence d'une prairie recouvrant la parcelle 294
  • rend impossible la prospection au sol. Le projet de lotissement affectant cette parcelle nécessitait une opération destinée a évaluer Vimport des vestiges archéologiques en vue d'une protection éventuelle sous de sondages de reconnaissance [Autorisation de sauvetages n° 84-16 25
  • mars 1984). La parcelle 294, section B, est limitée au Sud par le chem communal de La busardiere et au Nord par un ruisseau. Elle descend en pente douce [4 %} du Sud au Nord. Le* sols se sont formés dans les dépôts pliocenes [sables, cailloux de quartz, etc...) reposant SUA des
  • 7 a 4 on alZa Sud au Moid) iont tAoti {oaei [itAuctuAoi 7, 1, 4) ot une poJJjto coni tAuctlon AectangulalAe [itAuctuAe 3). - do, AOAOA ÌQI> {0ii2J> 7 Ot L, CAOUiOOi dani ¿0. iol vIoAge, Ont livA {¡nja.gm2.nti, di tegulae et quelquei> 2io.mo.nti, do. cóA - La itAuctuAe 3
  • coqiu.llA.oA, lo {\ond Aocevant un beton ; iol oX muA otaiont Aecouventi d'un mohtloA do tutZeau dont iubilitent quelquei d Il iomble donc i'aglA d'un baiitn tAei aAaié ot appaAommont tioló. Lei nombAeuiei tnacei cendAouiei do la co uà10 d'e{{ondAoment do tulloi a nliont Vhypotheio
RAP00898.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive)
  • MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive
  • Isolée. zone trouvés de 300 m sur d'autres sarcophages publique dans d'une la Importante Implantation la voisine son long le ont parcelle nécropole. à partir cuve à une arrosé conservait du Xe la présence plateau été Il du Ville Ces 2) plus (0,16 cm
  • }. d'Inhumation texture sous et de la entre manque des siècle est Seiche. l ' é g l i s e et découvertes le perl'aspect n° Cl sarcophages de l ' é g l i s e et au-dessus 393. cuves 404) d' 1 l i e - e t - V i l a i n e (Tome de nombreux prés localisés Cl (cadastrée
  • un fragment Vans Banéat sol f o u i l l e du remplissage datation Cette r e f a i r e le battue sarco- Immédiatement, service. à l'exception dont la au jour une pas en terre de (Ilie-et-{/Haine) le sarcophages sarcophages enfouis de mettre n'est sol
  • postérieurs, de ce dernier, permettent le cinq AnJxquÂtéô fortuite publique. par pour des découverte école effectués 2335,650. Direction de M0UT1ERS organisée au jour bols la de la bourg était travaux mirent L'ensemble dei au de sauvetage publique 35 cm
  • . Informée, coqultler Les école était y = 1983. 1983, à l ' I n t é r i e u r de l'ancienne Intervention ; de Septembre de. Septembre. de Bretagne travaux 11 ; x = 334,800 au molò en calcaire publique. (404) Zone Au molò Historiques école vers Entre de datation
  • D'ILLE-ET-VILAINE -Coulomb SAINT-MALO 1 DINARI XANCALE Parami S-t Méloir-des Onde» •Mar [,-r 9 ¡ La Richard?!»/ St-Georgei-de-Relnt,. Le Ferré /LOL/9IGNÉ-DU-DÉSERT Polley 1 Vllaméo_ / •; .'M ; 0ontour*'-,v'V^ (> s'-' ( « 7—barioni ßazouge»'du-Di»ert MFTILI •.tressé.^ Bo
  • -BRETAGNE V ' VarthenaydeiBretapne La Bcueoer Beiton Chapelle-des-Fouge ST-MÉEN-LE-GRAND i•-•LaÄNouay•e >-\ ,j T -Perouse r / • i 9 Pleuineleuc . m \ • '•.M r--qnlg'mfcr »gorvìly;' — + •• • ;"/¿_---J3oi ;A « \ V"^.. 1' / V.....J Thorign' è-sur-Vilain< } >Bédé«-,/ • ' -i i ' Çhampeaui
  • ^ 3t:On.n•I..Ch.p.l ( . St Uni a ç La Chapelle-Erbrée •Vi l a i n e ' # Saint.Maùgan Ufendic • Breteil I St-Gil VITRÉ Stjjean-sur-Vili MONTFORJ • ^ ^ R E N N E S ,/L'H : •' © La Chapel le-Thouaraul t ermitage r''! St-Mel ©aihf/ qiéruaU ,C ' esson-Sévlgné ; © i -r\ VezWle-Coquet
  • ^ Ossé L o u V i g n é d e B¿ t' ' • V / \ " Vern-sur-Seiche' . ' 1 'Bréal1 iVergéal ¡Chavagne* \ Noyal-sur-Seich^ # ! C H A T E A U G I R Ò N " • Chaùmefe,©ChâncèY Le Périra \ / \S' , • / ••Chà,i..on.\ur.Seiche \ ' yenélfle»^ S, Aubm du Pava ¿ * Chartresde-Bretagne ; Nouvoilou,^«s
  • * + Bruz St Erblon- .', e \ Amanlis:; Si Gennain-du Pinel Moulin: ¿Domaloi * .. "St Armel^-L I • • Genne» »ur-Selch) PLÉLÁN-LE-GRANP Irgères. .Mbullert •Nuds Baulon Boistrudar 9 Avail< Seiche Marclló-Robért GUICHEN JANZÉ t a Seile-Guerchait» ;Bovel ^Chantait LA GUERÇHE-DE-BRETAGNE
  • Campel -re V • Compte Le Theil-de-Bretagnc ^ Rannée Moussi -írívA -,: «,:••' Guignen + ! • ^ MédrCac * "x V Salnt-Senbyx ,J Poligné.L E Pijîit-Fougaray ^ Saulniäfoa' S E L / D E - B H E TT &r G esNbcEeuf MAURE-DE-BRÉTAGNE Comble»sac" \ RETIERS Coëame» Lallau Drougee ¿t
  • : I l l a - et- DEPARTEMENT COMMUNE : Vilaine M0UT1ERS Lieu-dit : Le Bourg, Section, parcelles ancienne. : Cl Coordonnées Lambert, Découvertes fortuites phages des le plancher par de Prés mit des labours profondément et et 11 page 494) c-Oqultler une
  • Le Département du coteau [n° de siècle. de l'école ouvrage des hauteur fosse la dont eux sa sous moyenne du fond d'entre de la l'ancienne profondeur toute une. coqulZler au niveau de l'un Ions de en calcaire de céramique découverte atteste le était
  • \© Í St-Rémy-du-Plein Le ChàteHier • \ • St-Etienne-en-Cogl èi n-WrCogl St-Germai é^ , ' Landean Lécousse FOUGERES ; V r.uLy,a BQau«»alne *¡ N I A CBazouges- -Hédé Longaul ' i-*** s ,f ©Javené SlAuborl ' 1 : ; ® La Chapello-Janson La Selle-en-Luilré 1 Luitré Gahard jSt
  • Pam t Cardie . St^ymph-oner St-Medard »ur lile • Mimac »ous-Béchcrel a m rU n
  • ;!a ®phe£/e$Bû|i Princé Mouaiô! % LIFFRÉ Quidíllac V 0 \5t-Sulpice © ^JSl M Hervon J . » C r o u a l u . LavMéi i è ni l ' , $ Mont a ut o ur jChevdi g r. é / l a Fcret "x-< ®( J '.-.; * La Chapelle du-Loii ' Romilé .Gev»^ N v ^ ; C" q 0 '/ÄLe Lou-du-Lac^ _ Balazé ' © • LI^NTAUBAN-DE
  • CHATEAUBOURG •sou»Vltré St-Gonlay Talensac" Noyai sur Vilaine" w © • • Mondevert; Landei Chant e pi e "St-Dldier/ Salnt-Malon-»ur-Mel Oomagné' Cornili« Iß Verger M O R D E L L E S . St-Jacques-de-la-Lande" '--.-• Etrellei A R G E N T R É - D U - P L E S S I S •'••/ 9 •>J ""V'Domloup-. . i
  • ' " Chelui Forge»-la-Forét^ St-Malo-de-Phily Lohéac' ^ Lleuron SainV-SiglIn 0 Sainte-Colombe Thourie BAIN-DE-BRETAGNE Martigné-Ferchaud 1 Meetac Ls* ! PIPRIAC * - -f J m A ! N E ET LO R E Saint-Just Salnt-Ganton, Ste Anne sur Vilaine "GRAND FOUGERAY T . rH'l U"s0
  • " « \ Baln*-«ur-Ou(l /?' LÉGENDE , V - Salnu-Mirl» i a ChapelU-St-Meli b:...¿ —y J Í ^PREFECTURE S «SOUS-PREFECTURE © C H E F LIEU DE • Commun» CANTON + j. _ Limita da Départamant 1- t + + 1 Umita d'arriMidlaaamanl Limita du cantan Limita da aammuna Échelle 1/5C0.000 env
  • . (fiepcôducUan interdite LES CHESSES BRETONNES. SAINT m 35 MOUT/ERS-Le Bourg Cadastre A section C2 (1935) / 0¡ÜB m 100 Tranchée de fondation du bâtiment actuel 35 MOUTIERS-b? Bourg * Emplacement des 0 sarcophages 5m
RAP00517.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • "les rottes" 0Y=2362,500 tradition orale place deex châteaux. parcelle 411, ce au mi cro-to ponyme parcelle 358, qui 10m ). Une levée de parcelle il est alimenté par une eaux canalisées, 415 avec talus au nord source, parcelle 417. parcelle 414 "le Pré du Moulin
  • If* !,■ !•*!■]«*.[; !rv-' MENTS COMI'LEMENTA ! RKS □ l -Tun 'les l ^ '> ' 1 ..-.'.es Etude médite pouvant r-tre ! EP '.jiP.i QTradition oruie !~f Photographier ! ^Photographies aériennes obtenus auprès de ! Témoignages ■ Moi) il icr Documents diver : B ! ML !0G!.7\!'H ! E DSimale
  • Yann LE POGAMP Jean-Michel COLLET 357^0 -PACE e RENNES PROSPECTIONS GISEMENTS INEDITS 1982 GISEMENTS INEDITS BKTTON-La Touche Nicoul autour de la ferme L'arasement des 333, : : Intéressant gisement gallo-romain » parcelles 333,362,672, talus de 2 anciens chemins
  • -médiévaux. Le site est à 1 00m à l'est de l'ancienne voie présumée Rennes-Corseul. est à cet égard intéressant: cantonnier, Le témoignage de M. Sauvée il a, en 1937, participé à la réfection de la route du placis suzain : un grand chemin dallé, s'infléchissait vers l'ouest en
  • - dispersés sur une surface de 10ha. Il semble qu'il s'agisse de rejets étalés sur les champs environnants,: du gisement n'a pu être décelé. occulté par la ferme. 702 et 703, le site soit Parcelles 660,661,664,665 ,689,697 ,699,700 section F3, Coord.Lamb.II Il est possible que
  • consultation du cadastre de 1825-par une nommée "le petit parcelle de forme le fossé sud comblé : au sud-est -parcelle 20- R0MILLE- La roche il y a quelques années et il en subsiste un tronçon de 25m de 14, section A1 , 0X=284 ,925 0Y=2369,475 trillard : commune au bourg de
  • avons, 0Y =2358 ,800 II s.dné). Il est probable que l'importante Gisement gallo-romain -parcelles de Tégulae . 0X=288,875 1 952) 1825. Sur un versant exposé au midi, 22- SAINT-GRE GO IRE- Le verger 1967, l'autre coté du chemin, le permet de tessons de céramique
  • ^+» section E2 ,I962 .Tègulae, briques, moellons, céramique commune et sigillée (bord DRAG .37 du 11° s dnè indiquent l'épicentre du gisement. .Le gisement de tégulae, parcelles 12^,125, à 250 m. à l'est, découvert et signalé en I979 »P e ut correspondre à une dépendance. coord.Lamb. 0X
  • signalé en 1978 (cf. notre rapport de prospection de 1978) Un labour particulièrement profond effectué en juin 1982 a livré de très nombreux éléments ramenés à la surface. Le gisement couvre une surface de 4 ha. parcelles 131, section GI et 74,452,454,495, section DI ,I965.I1 occupe
  • = 294,800 0Y= 2364 ,000 5 -MORDELLES -Sermon Découvert en 1977, ce gisement avait livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes :tég. briques et quelques tessons de céramique des 2 premiers siècles dnè. G2 -DI -1965 Les labours de l'hiver 81-82
  • limoneux à l'altitude NGF 39. Contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente dajice vers le sud jusqu'au MEU distant de 800m .Le gisement est encadré par2 chemins creux, larges et encaissés
  • encore vivace il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un peu plus d'un ha. Parcelles 360 , 362, 363. 364. 365 . 371. 372 . 373» section D2 du cadastre de I959. coord Lamb. 0X= 289,425 0Y= 350,100 La prospection Une prospection
  • , les autres à bords convexes. Ces fragments ,dont quelques exemplaires avaient été ramassés l'hyver précèdent, avaient intrigué les archéologues bretons :ils ne se rencontraient ,en effet, sur aucun site fouillé ou prospecté hormis le site urbain de Vannes. Ce type de prospection
  • a notamment été mis en oeuvre par P.GOULETQUER en pays bigouden et L.LANGOUET à HIREL en pays malouin,son principe est le suivant: il s'agit d'une part de situer précisément les vestiges caractéristiques, d'autre part d'effectuer un comptage de ces éléments dans un quadrillage, de façon à
  • longueur. Sur 43 fragments dont les stries étaient suffisamment lisibles, on obtient les données suivantes: a - 14 b - II c - 6 d = 12 soit la relation suivante: . a - b - d ■ 2c Il y a donc 2 fois moins de fragments dont les stries de lissage sont lerpenculaires au bord que de
  • par rapport aux tessons caractéristiques du I e s. dnè. -La répartition des tessons du 1° s. dnè est essentiellement liée à l'édifice misé en évidence par la prospection. Un site menacé Une importante opération d'urbanisme, menaçant directement le gisement, est en préparation. Les
  • délai de 3 à 5 ans est estimé par les services de l'équipement. Il est à souhaiter qu'un programme de recherches approfondies soit préparé afin d'étudier ce site dont nous croyons avoir montré 1' intérêt. N A MORDELLES D2 - 1959 100 m CATALOGUE DÉS AMPHORES RECUEILLIES EN
  • "brun-clair forme DRESSEL 2-4 14/ frag. d "ans e à gorge (fig. 10) pâte brun-clair forme DRESSEL 2-4 MELESSE - Le Verger-Beaucé 1/ ( 35 .173 .001 ) Gisement gallo-romain. frag. de lèvre (fig. 25) pte rouge-brique à inclusions de grains de quart forme DRESSEE 78 LA MEZIERE - Le
  • tegulae ont été ramassés sur les parcelles 36 , 143 , 601 et 617 , section Gl , cadastre de 1973 . Il est difficile d'appréhender l'extension du site du fait de l'importance de la surface en prairie . Aucun autre indice chronologique n'y a été découvert. GEVEZE 02 -Dl -1963 4
  • de 4 ha. parcelles 131, section GI et 74,452,454,495, section DI,I9Ô5.I1 occupe deux terrasses orientées l'une à l'ouest, l'autre au sud. Le sol est litérallement encombré de moellons de quartzite et shiste,de tégulae . briques. Les alignements de moellons trahissent la présence
RAP02493.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport final d'opération 2004-2006)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport final d'opération 2004-2006
  • • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Penn-ar-Bed Direction régionale des affaires culturelles Bretagne ^ ~SRA 2003 ' ^ , v E e SOMMAIRE Table des Illustrations Fiche signalétique Introduction 3 4 6 I - Le secteur sud de l'église 11 1-1 Le système de drainage I-2 Les inhumations I
  • 2003 III - 2 Campagne 2004-2006 III - 3 Sondage 3D A) Description B) Interprétation III-4 Sondage 4A A) Description B) Interprétation III -5Tranchée 4B A) Description B) Interprétation III - 6 Sondage 4 C A) Description B) Interprétation III - 7 Sondage 3A A) Description B
  • -titre : Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 161 . Nombre de figures :33. Extrait de la carte I.G.N.0616 OUEST 5 INTRODUCTION La campagne 2004-06 portait sur une prairie enclose, contiguë au cloître, le «jardin neuf». Le but de l'intervention était de vérifier le type
  • , C. GONZALEZ, G. HAROUARD, C. HUGUET, S. HOCHET, B. LEROY, J. LE MARCHAND, C. LUZET, B. MARON, F. MARTEAUX, M. MILLET, C. MONTEL, S. PELTIER, F. PETITI, E. ROTTE, O.ROUX, A. SALAUN, M. SERALY, E. SIMONNET, P. TIGREAT, F. TOUSSAINT, F. VORREUX. Elévations B. GRALL, E. CREN
  • qui nous semble plus probable, la campagne de réfection des élévations initiée par l'abbé Le Goalès trouve son aboutissement au sud par l'édification d'un nouveau pignon de transept, dont on voit bien l'ancrage sur les maçonneries antérieures. Il est vraisemblable que la partie
  • ouest, et la cour le long de la galerie nord. 29 Cloître, secteur 1, état de la fouille en 2003. Au 1er plan, à droite, amorce du sondage 1D 11-1 : S o n d a g e 1 D Initialement long
  • RONAN PERENNEC MC BERTRAND GRALL 25 C 0 U R r ABBAYE DU RELEC RAPPORT DE FOUILLES 2004-2006 PLOUNEOUR-MENEZ (Finistère) S i t e n° 2 9 2 0 2 0 0 3 AH CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2009 CONSEIL GENERAL FINISTERE Liberté • Egalité
  • : Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de Fouilles - Le Faou des fonds documentaires : SDA - Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS Année : 2009 Auteur : (Nom et Prénom) : PERENNEC Ronan Collaborateur(s) : B. GRALL. Titre : Abbaye du Relec, Rapport de fouilles 2004-2006 Sous
  • campagnes de 6 semaines, suivies de relevés complémentaires. L'équipe était composée de bénévoles, encadrés par B. GRALL et R. PERENNEC, du service départemental d'archéologie du Finistère. Ont participé à la fouille : C. AUTRET, N. BAUCHARD, M. BELLIER, N. BERNARD, E. BIGOT, J. BOENEC
  • , N. JEGOUZO, M. JOUEN, N. KASSAPOGLOU, E. KELLER, G. KERSANTE, A. LABBE, C. LAVOINE, G. LE BOUFFANT, M. LECAPLAIN, M. LECONTE, S. LE COZ, S. LE GROS, J. LE MARCHAND, C. LE NOAC'H, L. LEROUX, B. LEROY, S. LEROY, M.-L. LUCO, C. LUZET, B. MARON, F. MARTEAUX, S. MILBLED, M. MILLET, C
  • . MONTEL, A. MORQUE, S. PARIS, M. PARMENTIER, O. PATTI, S. PELTIER, F. PETITI, F. PERRIN, A. PIOGER, T. POIRAUD, A. POTHIER, M. QUERU, A. RAJADE, A. RAFRAY, F. REGUER, A. RENAULT, J. ROMEUR, E. ROTTE, G. ROUSSEAU, O. ROUX, A. SALAUN, M. SERALY, G. SIMON, E. SIMONNET, P. TIGREAT, C
  • Plounéour-Ménez, et son maire E. GEREEC, ainsi que le personnel communal, pour l'aide importante qu'ils nous ont apporté : les interventions se sont effectuées dans des conditions défavorables. Les terrassements ont été réalisés par Y. HENRY et P. MARTIN. Merci aussi aux personnels de
  • implantés : sur la marche centrale de l'escalier d'accès au bas-côté nord de l'église (190,90 m), dans le jardin neuf à 189,75 m/NGF, et dans la parcelle 85 à 189,08 m/NGF. Les relevés en plan ont été réalisés par B. GRALL, assisté de C. AUTRET, J. BOENEC, G. CARTRON, E. CREN, A. FOULLON
  • : Collection Villard, cliché M. MILLET. On a, dans les parties synthétiques du rapport, conservé la présentation par phases de travaux déjà formulée dans les rapports précédents. Celle-ci s'établissait de la manière suivante : - Phase I : Xlle-Xllle s. : Il s'agit là de la première
  • implantation des moines cisterciens sur le site, et de la construction du monastère. - Phase II : XlVe-XVe s. : Les travaux de cette période ont été repérés dans le cloître et l'église, en partie reconstruite à ce moment. - Phase III : fin XVe-début XVIe s. : Une importante campagne de
  • : reconstruction de deux ailes de bâtiments, rénovation d'une troisième. On lui doit aussi de nombreuses autres interventions (reprise du système d'alimentation en eau par exemple). - Phase V : XVIIIe s. : Au cours de ce siècle les moines ont semble-t-il ambitionné de remodeler leur abbaye
  • celle-ci facilite la description des travaux. Les constructions se sont en effet fort probablement déroulées parfois en continu, la fin d'une campagne dans un secteur donné pouvant correspondre au début de la phase suivante dans une zone plus anciennement remaniée2. D'autre part, les
  • Le nh'dtonetit «t UU.KIK M RGÎ. Ueu-dit: 'LEIIELECO' Section: G Numeio: «•Hi-77-7a-79 «0-81 82-83 Plan m o d i f i é e n Février 2001 10 I) SECTEUR SUD DE L'EGLISE Une intervention archéologique y a été motivée par des problèmes de cheminement des visiteurs sur le site, et
  • janvier 2005. La vision d'ensemble obtenue a permis de répondre à certaines interrogations restées en suspens au terme du sondage réalisé en 2002. 1-1) Le s y s t è m e de drainage Les remblais décaissés sont les u.s. 2001, épais d'une quarantaine de cm et datable du XXe siècle, et
  • §*i A l'extrémité orientale du pignon du transept, un drainage contemporain réalisé lors de travaux M.H. dans les années 80, est cause d'une destruction partielle du caniveau, dont seules les dalles de fond sont encore en place. Celui-ci se poursuivait semble-t-il de manière
RAP00389.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • ABBAYE VE NOTRE VAHE VU HIV AU MERLE CAMPAGNE 1983 RAPPORT CONCERNANT LES TRAl/AUX EFFECTUES VANS LA CHAPELLE SAINT R SocÀUë. ARchëolcç,-i.que. de Saint Sulpice. la F onte. RAPPORT RELATIF AUX SONVAGES EFFECTUÉS EN AOUT 19 83 VANS L ABBAYE VE NOTRE PÂME VU NIV AU MERLE
  • CONSECUTIFS AUX FOUILLES VE L ANNEE 1982. PREAMBULE. Il nous pa.fia.it opportun, travaux, de préciser che des origines de nombreux avant que ceux- cl de l'Abbaye, auteur d'entAe.fi ont tant dans le détail eu pour objectif dans le cadre des la des recher- relations
  • [BANEAT,VOM ANGER,GUILLOTIN VE CORSON,Albeut LE GRANV, Abbé BRUNE) et du cartulaire de l'Abbaye que sur le terrain. Les textes l'Abbaye, décrivant, ¿on Implantation privilégié* s ur le en e^et,la s'attachant au lieu apparu intéressant res , ce qui, à notre Telle a été
  • que les travaux que nous di- {¡ait. tra- vaux . Nous précisons do ne, nous relatons l'exécution ment précédés et -d'une étude leur titre ont infiormatifi, été antérieurement et dont parallèle- accompagnés: sur l'implantation des bâtiments de l'Abbaye et
  • considération précédente nous incite à prolonger le 1er sondage vers le Sud par un second en vue de retrouver, éventuellement,la continuité du carrelage,s1 il y a lieu. Vés le décapage de la couche moderne identique à la précédente,no us trouvons des traces d'enduitpeint.A ce moment,nous
  • . La couche d'occupation ne contenait,par contre, que 3 pièces de monnaies . Le "massif rocheux"se termine dans ce sondage.Après l'avoir ment dégagé et examiné,il nous parait être naturel ou 'etre le entièrerésultat de décombres ou de remblais arviens, en raison de sa situation
  • CHRJ?ELL£ S* ÇCH 6 i c e >19 « 3 K M t o j>0 mÌI> au H E H L E Raoul PLAN LE CrENSE o J>E&R»S A " « If pnvAS-e Pcrr 6fti E Sculpture VÊRR6 X>E RÊPftRTÎTiOK J>ES X>EB R ¡5 J>IV£«S NON METRUi -i m z. o > n VD °0 * rn \ju ro f n» ni m z
  • CùuiJoDzLuxtdt, J^ jj Ua 2D ^titfuvo CATTE Q IÍ. . YTUT. H NU) J^ ¿XMCOJILAJ* - -JKUJ E%WZ ®¡¿- VÜT ÖMI - ÍÜB ¿X «A*.ETTLU«IL Cm-¿ Qu VIA ÓQjLve f¿J¿ - toe. C^wmÁ'pJi. J«o Jxt/uo , jcJ kjmJúi
  • position lieux connaissance de det> de sépulture) dit" Chapelle d'apporter la motivation structure terrain,la la co ncernant ( Chapitre, la légende est consultés lieux ai nsi Saint Roui", il la preuve"insitu" de ces n'avait jamais été de nos recherches et de nos
  • histoire, -d'une étude sur les -d'une étude toponymique Nid de moyens de vie. sur les origines du nom"Notre Vame du Merle. OBJECTIF VU SONVAGE 1983. La découvertes pierres que le appareillées lieu Cela funéraire de 140 pièces faites en 1982,nous en question nous
  • ramène au texte de monnaie dité était ont et d'un tombeau conduit un lieu à penser vénéré. par BANEAT[Historique du en s ente s chématiquement de la fiaçon suivante rieur en allant vers le bas: du n-ive.au supé- a) couche moderne, fiormée de. terre noire avec débris
  • récents sur S à 10 cms en^viron. b) couche, d'occupation fiormée de. tevte jaune brun, Ae.couve.ite. par endroits,de traces d'enduit avec peinture, provenant, vraisemblablement, de* murs et du plafiond.Cette couche renfierme la totalité endAoit,de dei> objets mis a jouA. Elle laisse
  • appaAaZtAe, paA nombAeuses tAaces de chaAbon de bois. c)sol d'origine,fiormé teus es. de maAnes aAgileuses fioAtement caillou- DECOUVERTES 1983. a)SEPULTURE. La s épultuAe A S3,mise à jouA,se situe directement au pied de la pAéce dente,entAe celle-ci et le muA Est du fiond de la
  • s'incuAvant veAS le centAe de la chapelle,fioAme due,sans doute,au manque de place entAe la tombz découveAte en 19 82 et le muA.Cette sépultuAe se pAésente sous la fioAme d'une tombe dite"à caisson'-i avec emplacement céphalitique,constAuite en pieAAes iAAégulièAes et de quelques bAiques
  • Aouges, le tout plus ou moins lié avec du moAtieA de chaux maigAe.Le couveAcle est composé de blocs de shiste non jointifis,de fioAme et de dimensions i>tAégulieAes.La tombe était Aemplie de te>iAe argileuse mélée,le fiond est constitué de caAAeaux de teAAe cuite Aouge, soigneuse
  • -*, ment assemblée.Elle Ae.nfieAmait diveAS oss ements , deux pièces de monnaie, un moAceau de cui%seAti dans un débAis métallique. b)PIECES VE MONNAIE Les découvertes ble des sondages Les annexes en monnaies se chi fi firent à 33 pour dont 2 à l'intérieur 5,6 et de la 1 donnent
  • pour chacune l'ensem- tombe. d'elles sa ré- partition et sa Caractéris importante le long position. tique, principale, des pièces de ¿es trouvée* déco uvertes) à proximité densité plus de la sépulture et du mur Est. Le-s pi/èces ont été au Cabinet de
  • . Cependant,il présence de clous de- débris 3 objets métalliques,de dans la sépulture.A de sertissage fenêtre.[Annexes nature noter,également,la de vitraux en plomb,à llapplomb 8,9,10) VEBRIS VI VERS KO N METALLIQUES. se composent Ceux-ci lages, de débris sculptés, vraiss
  • ET CHRONOLOGIE VES SONDAGES. - 1er sondage:carré Il de pavages un décapage,nous parsemée de cailloux sommes en présence d'une terre meu- . Cette couche révêle: 5 pièces de monnaie 5 débris métalliques 1 débris de carrelage. Au niveau inférieur,à la profondeur moyenne
  • caisson avec niche céphalitique) Après la fouille de la tombe, nous nous apercevons que son fond est constitué de 8 carreaux de terre cuite rouge paraissant déborder les parois latérales de la sépulture. -2ème sondage:CARRE RI 2-superficie :3,30 ml profondeur 1,90 m du point 0 La
RAP00387.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ' i n t e l l i g e n c e , nous avons commencé n o t r e quête. Le hasard, providence des chercheurs, nous ayant f a v o r i sé, nous ne tardions pas à f a i r e des découvertes importantes dont l a succession, l e s unes après l e s autres, nous a entraîné à une v i sion plus
  • réelle e t o c c u l t e . Rappelons que MARGUERITE D'ANGENNES e s t née vers 1580, probablement hors de Bretagne. Ses parents étaient Jean d'ANGENNES et Marguerite THIERRY de BOISORCANT, eux-mêmes issus des Familles T h i e r r y e t d'Angennes. FAMILLE d'ANGENNES Les d'Angennes
  • que nous étudierons en premier étaient une Maison ancienne du Piérche t i r a n t son nom de l a t e r r e d'Angennes située dans les paroisses de Brezolles e t de Grucey, elles-mêmes dans l e Thimerais, région de Senonches. Très ancienne puisqu'on en retrouve l a trace, sans qu'on
  • , Seigneur d e J / i t r a y puis, - Robert d'Angennes dont on ne peut exactement préciser les l i e n s de parenté ou de f i l i a t i o n pouvant e x i s t e r entre eux. En f a i t , l e premier dont on s u i t l a descendance jusqu'à Marguerite d'Angennes est Robert d'Angennes, déjà
  • t s u r t o u t sur ceux dont l a renommée f u t e x c e p t i o n n e l l e : Le premier, Jacques d'Angennes I I , Seigneur de Rambouill e t , Chevalier de l'Ordre du Roi, meurt sans postérité en 1558. Le second, Charles d'Angennes, né l e 30 Octobre 1530 est appelé p l u s t
  • n v i c t i o n . GO - -casser Initié également à l a diplomatie, i n t e l l i g e n t e t h a b i l e dans l e maniement des a f f a i r e s , i l s a i t se f a i r e rechercher par l e Roi pour les missions délicates. Dès l'âge de 26 ans, selon Dom P i o l l i n , i l a v
  • a i t , à ce t i t r e , côtoyé l a p l u p a r t des Souverains d'Europe. Aussi, dès l a démission du Cardinal du B e l l a y , C o n s e i l l e r de Catherine de Médicis, étroitement lié aux d'Angennes, succède-t-il à ce d e r n i e r dans l a charge d'Evêque du Mans sur avis
  • . Parmi ses mérites, i l y a l i e u de r e t e n i r ses i n t e r v e n t i o n s comme médiateur, entre les Catholiques e t l e s P r o t e s t a n t s , entre les Papes e t l e Royauté française. A ce t i t r e , i l f a i t accepter par l e Pape l e mariage de Marguerite de France
  • l n'hésita pas cependant à prendre p o s i t i o n contre l e Pape Clément V I I I l o r s de sa dernière ambassade. Sa carrière d i p l o matique b i e n remplie prenant f i n , i l consacra l e r e s t e de sa v i e i à son diocèse à p a r t i r de 1 5 9 ^ . Les services rendus
  • à l a Royauté l e c o n d u i s i r e n t à l a P a i r i e de France. Marguerite d'Angennes, sa nièce, déjà à S t Sulpice, a v a i t 14 ans. Tels sont l e s deux membres l e s plus importants de c e t t e génération, tous deux oncles de Marguerite. Les autres, au nombre desquels
  • épousé l e Duc de Montausier, également P a i r de France, Chevalier des Ordres du Roi, Lieutenant Général pour l a Haute et Basse Alsace, Commandant pour son s e r v i c e en l a Province de Normandie. Les poètes de l ' H c t e l de Rambouillet composèrent pour e l l e l a fameuse
  • o r t u n e e t l a destinée s'étaient montres aussi favorables à l a Famille THIERRY dont e l l e est également issue. FAMILLE THIERRY Le hasard a l l a i t encore nous s e r v i r , grâce à une étude récente publiée sur l e s COMPTES DES MISEURS DE LA VILLE DE RENNES par M
  • . LEGUA Y. Moins i l l u s t r e que l a f a m i l l e d'Angennes e t moins importante aussi en nombre, l a f a m i l l e THIERRY n'en e s t pas moins une de c e l l e s q u i o n t également marqué l ' H i s t o i r e de l a Bretagne. Le p l u s i l l u s t r e de c e t t e lignée e t
  • était déjà considérable, étant bâtie sur l e commerce m a r i t i me de l a mercerie. A ce s u j e t , i l convient de préciser que l e s merceries e t les épiceries englobaient l e s commerces de peaux, des p r o d u i t s u t i - lisés dans l ' i n d u s t r i e t e x t i l e
  • étroitement liés l e s uns aux autres par des l i e n s f i n a n c i e r s e t f a m i l i a u x . Le Miseur est au départ un Agent comptable chargé de percevoir e t de gérer l e s revenus municipaux. En réalité, l a f o n c t i o n étant plus complexe, i l e s t non seulement chargé
  • domaines très d i v e r s . La " Misèrie " par les possibilités q u ' e l l e donnait à ses t i t u l a i r e s s'avérait aussi avec l a Prévoté des Confréries, l a L i e u t e nance du Contrôle, une des premières étapes du "Cursus Honorus". J u l i e n T h i e r r y n'y manqua pas Dès
  • i p e à des ambassades e t prête^également des sommes importantes à l a Duchesse Anne " près de 40.000 l i v r e s en 1490-91). Pratiquant avec habilité les opérations de banque avec ses concitoyens, i l p o u r s u i t parallèlement l'agrandissement de sa f o r t u n e t e r r
  • ses deux mariages, i l a deux f i l s : - P i e r r e , l'aîné q u i hérite de Boisorcant - Michel, qui sera Seigneur de l a Prévalaye (3) C'est a l o r s qu'imitant l a p l u p a r t des f a m i l l e s bourgeoises de l'époque, les T h i e r r y , f o r t u n e f a i t e , ne f o
  • un drame ou un événement qui a u r a i t pu en j u s t i f i e r l ' u t i l i s a t i o n e t l'apitoiement qu'elle manifeste. La c o n s u l t a t i o n de travaux réalisés en I885 sur les o r i g i n e s de l a t e r r e de l a Rivaudière en Chevaigné q u i appartenait aux
  • seconde f i l l e G a b r i e l l e , née au Château de Boisorcant. Les r e g i s t r e s paroissiaux de Noyai consultés à c e t t e date mentionnent, en outre, que G a b r i e l l e a eu pour marraine, G a b r i e l l e de Morais, a l o r s Abbesse de S t Sulpice e t grande tante
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • Kerpenhir. ' on* ■î ! ■"rh 11 K4!C! rfw Crôôesfy:^"^• :V£v': ♦ ç^MJ',, VV les Terrasses> dei Keriouannp '' \ K,er|ou«3nno -"t i Fig. i ,' f'eiii-Mohl ' ■* 1 - Extrait de la carte IGN 0921 Ouest
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne
  • haute d'une stèle plantée tête en bas dans le cailloutis qui recouvre le sous-sol. Cette stèle peu épaisse, 20 centimètres maximum, mesure 0,60 m de haut et 0,40 m de large; aucune gravure n'y figure (Clichés 11-12). Il semble bien qu'il y ait un rapport entre ces trois éléments et
  • DU MOBILIER. Le mobilier recueilli au cours de cette campagne est relativement pauvre. Contrairement à ce qui fut rencontré lors des campagnes précédentes sur le flanc nord du cairn, les seuls vestiges recueillis se réduisent à quelques dizaines de fragments de céramique présents
  • une zone fréquentée par les touristes, il conviendrait d'y réaliser des travaux de consolidation et de restauration partielle. Un remontage des parements s'impose au moins à la hauteur reconnue du parement interne, en conservant un léger décrochement entre celui-ci et le parement
  • sur le sommet de la dalle de chevet et les parois latérales de l'allée, il serait peut-être envisageable de reconstituer le cairn dans son aspect originel (Fig. 9 ), mais uniquement dans sa partie extrême ouest. ARZON-BILGROIX : Essai de rè^apnstitution du cairn. 56- 1- Cairn
  • couverte de Bi^roîx. Ar-z.cn-5&. Alice tous/erle die BAgtoîx- S. >S
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • -Badenl //y î —\ 1 vy> \ ! AIVÏ \ Petit Veitit ^f~Jkr< itqmm. de Badcnk^'-Amer longue r,7 ,, i rComm .il1! ! de Larmor-Badenfi 'At2' .1 \^ f » \ ] / I * Jointe de Kerners / \ ":. 5 + Pointe [de
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • , 91100 Corbeil-Essonnes. Pagny Armelle, lycéenne, 44110 Erbray. Perennou jean Paul, professeur agrégé d'Histoire, 29270 Plozevet. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, 56860 Séné. Lecornec Joël, professeur de Biologie-Géologie, 56860 Séné. TRAVAUX REALISES AU COURS DE CETTE CAMPAGNE
RAP00632.pdf (BRENNILIS (29). Karaes Vihan. rapport de fouille programmée)
  • l'effondrement Il est improbable bâtiment X, la fosse Les limites sence que la surface orientales de fouilles nord-sud en ces endroits, vêtements ou structures doit rester en Il n'est du bâtiment indication tisanale en bois. X. La nature sur la fonction e) La dépression
  • mise en cultures lons très avec le bâtiment Il est probable. -ici pour une. accessibilité dépressions La présence fouillée village. toute une série est-ouest sil- couvrent Leur datation seulement de est du 18e di£ou; 10 LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE - BATIMENT VII
  • l'avait la coltine Monts d'Arrée Il a été 1890. Celui-ci attribué la prospection d'une occupation situé dans la partie (fig. occupe à l'Age 1). Le village une cottine vers la fin le seul-bâtiment du Bronze. Sur le des éléments occupées par les ruines du village
  • agricoles sauf le passage des talus et des dépressions val extrêmement bien moins une dizaine leur intérêt fouilles irrégulier du sol préservé. de bâtiments ou rectangulaire. de petites ont permis de témoignent représentent les en ruines construits Il apparaît l'état
  • , 1985) dans le cadre de la Recheicke Karhaes travaux indiqués par d'un village médié- Vihan sous la végétation entièrement Depuis de village est 1978, les recherches des vestigei d'une septième et campagne du programme H 21 Archéologique. au en granit vue que le
  • de conservation amenant la réalisation de de menaces de ruines à première indépendantes. déserté Les vestiges, à Karhaes d'évaluer [juillet Supérieur de tracteurs. Il existe fermes scientifique, programmées par le Conseil maison Sud-Ouest qui à Chateltier
  • de 1ORGANISATION ET NIVEAU SOCIAL VU VILLAGE (Figure bâtiments Le relevé c/e plan de Karhaes oAganisés en ligne.A comme, dam lu ce qui dénote, souvent situation terrain un contrôle du village, marginal et occupé quÁ. IZA semblent le pan. de-ô habitants du Goënidou
  • d'une paroisse : ce bAetonne montagne}. qui nous permette e^ectuée d'établir "le petit avec certitude dans la commune de a pAouvé que le nom courant est KARHAES-Í/IHAN, en français par ra.ison [1813], On trouve. les caA BAennilló du vilCage. (un village de Brennilis
  • qui a été fouillé Il avail attribuée interprété à l'Age du du bâtiment construit vers la fin du ¿tecle le bâtiment dernier 1 comme "la maison du Bronze. --En 1978, le bâtiment I [une maison d'habitation - En 1979, le bâtiment 11 [une maison d'habitation) 111 (un
  • l'examen pour caui>e de maladie. a été e{¡{¡ectuée dans le cadre autour du village - En 1982, le bâtiment {¡ouillées - En 1983, la poursuite des fouilles d'un système Sud et Sud-Est du bâtiment 111 {¡ouitlé étapes (n° 111-A) constuuit de ce bâtiment phases et ses
  • bâtiment une. superficie IC en est résulté In" X) bien à l'écart Le bâtiment timent fouillés. à celui 0 représentait sauf la différence de construction un peu moins importante 7,70 m X 2,80 m â orienté est-ouest. de niveau entre que (0,60 l'Intérieur, Il n'y les avait
  • des murs à la que le bâtiment supplémentaire plus présente effective- avec une Emprise de 3 m sur 3 m en 1985 cette partie et en conséquence cet hypothèse. la jonction à au sud. Un epierrement qu'il du mur 3. Il apparaît d'entrée, et rejoint murs 2 et 3. Vu la
  • de bâtiments associés b) Etude archéologique Situé X a été localisé et isolé pendant le relevé el/ou la fouille indépendante. été d'un est la maison mix- une amélioration ou chan- en 1984 du bâtiment VI et a mis au jour un Il existe comme maison mixte des
  • possibilité n'avons et au talus comme entre Par contre murs 3 et 4 montre la présence de la partie environ. il extérieure de la jonction Elle la jonction endroit, juxtaposée, entre les de pierres). a pu être identifiée. de construction : sans façade Pendant l'examen de
  • terre de l'évolution X et de ses alentours général à Karhaes (deux sur quatre qui sont des nord-est (fiig 2 Vihan confir- dépendances. (fiig 2,6 et 7) du noyau du village, du site ensemble le bâtiment ). Il n'y a aucune / ó - indication talus sur la surface, ni
  • dans cette au-dessus Plusieurs de l'âge brune qui couvre la sub- terre des tessons du site. car il est les n'offre le impossiil est anomalies artlfi- aucun guide et d'époque sol ; il y gallo-romaine X (¿.¿g 7 ) rel d'arène granitique, de poteaux (six au
  • d'incendies de lande die de lande n'est légère ont très est très fréquent suffisament antérieure du bâtiment dans les et semblent Monts d'Arrées avec un prolongement granitique, de large une deuxième en terre son alignement brune. Il y avait pouvant être et
  • bâtiment de 1983 et 1984. Il faut des Le phénomène de couleur parallèle de poteaux au bâtiments être brû- charbon que ces bandes représentent représentant de trous de même de nos était bande de terre un fossé pour sug- des zones comme un trou de poteau Il est
  • 4 et 5 {non-fouillés) bâtiment. sation 2 et 3 situés sur la surface en pierres de granite, au moment de la construction. êmoussés L'emprise du et bâtl- 8ment X, atteint est-ouest. les 3,50 m x 6,50m â l'intérieur Il y a une porte secteurs de fouille d'entrée où
  • nous a pas montré de consolidations provenant le site n'avons occidentale Il ne sont pas exactement et la forme du bâtiment sée artifiellement granitique. X est muni de deux portes vers le sud. Elles nous de fondation. du mur 1 sur le sous-bol bâtisseurs orienté vers
RAP00126.pdf (PLOUESCAT (29). anse du Kernic. rapport de sauvetage programmé.)
  • périAtalitke claA- de blocA gra- nitiqueA. 19 84 nouA ramenait C'eAt pourquoi dernière campagne, a{in de compléter à ce Aite pour une et parfaire le travail entrepriA. Encore une {¡oiA, il nouA {¡allut choiAir une de {¡aible coe{{icient. Evitant un marnage pluA important
  • avec le monument. Il nous restait aussi quelques espaces à fouiller pour compléter le travail de la campagne de 19S3. Vans l'intérieur de l'allée couverte, nous avons déposé la pierre placée transversalement au niveau des piliers E5 et W6. Elle était apparue au cours des
  • complémen- précédente. a ce chantier : LECERF V. Mlle LE PERRU M. MM. LEGOFF J.-C., HOUEIX M., RAVNAUV G., GUVAVER'R., LECERF l/. M. M. LE PROVOST Fcorre*pondant Antiquité* pour le Vépartement GAUTJER M., corre*pondant té pour le Vépartement Pour cette campagne, AtructureA
  • Virecteur de.* incom- de récol- de {ouille {unéraire. LA FOUILLE : Le Aecteur nord, dont nouA avionA commencé le en 1983 autour de la ligne de bloc* couckéA, découpé en pluAieurA AecteurA. décapage {ut étendu et 3. Très vite, il nous fut possible d'y découvrir une bande de
  • vers le Aud oueAt venait couper leA blocA couchéA leA pluA au Aud, Bien que ceA pierreA Aoient placéeA danA V alignement eAt deA monolitheA il n'eAt paA du périAtalithe, qu'elleA appartiennent à celui-ci. écrit danA le rapport coté peuvent cette hypothèAe, titeA pierreA
  • totale éventuel changement LE REMPLISSAGE AUAAÍ ne nouA eAt-il paA d'orientation. : graAAe, danA laquelle teAAonA de poterie d'une terre on a pu recueillir et Ailex. du {oyer, que nouA décrironA Exception quelqueA minuAculeA {aite de la pluA loin^u brune aAAez
  • granité ayant Aubi de {¡orte température. mulation avaient gliAAé danA le {¡OAAé, trèA peu de charbonA boiA apparaiAAaient quelqueA recherche le plan du {oAAé en cette .partie ni même Aon TrèA homogène, il eAt conAtitué tréA largement de Aépulture. danA la partie oueAt de la
  • bande nord. d'évaluer deA pe- leA autreA groA élémentA Le tempA nouA a manqué pour étendre notre poAAible de la {ile Une accuapparaît Situé au AyA- tème {ouillé, il eAt AOUA Son niveau Aupérieur étalé Aur un diamètre moyen de 1 mètre eAt réduit à Aa baAe a 75 cm de
  • diamètre. par le tempA Limité par une diApo- sition soignée d'un ¿odi de granite et quartz, il est orga- u ne nisé surfaire circulaire d'argile rubéfiée.L'épaisseur de la cendre, dix centimètres sur le foyer, prouve, sinon une longue utilisation, une grande quantité de bois
  • . Brisée sur place, il semble que l'on n'ait pas cherché à faire disparaître par un nettoyage les débris. Leur concentration tend à prouver qu'elle fut brisée au sol par la chute d'un objet plutôt que par sa propre pròjection qui alors aurait entraîné un éparpillement de ses
  • fragments. - Comment peut-on interpréter cet aménagement ? 1. La première hypothèse exclut un écoulement ou d'évacuation d'irrigation car si le fossé Mord ne présente aucune pente de ruissellement, il ne semble pas non plus que le creusement soit resté ouvert. En effet, aucune
  • à accélérer le redressement nous étions assurés de - Ce travail dans l'état sa destruction. et le replacement commencé Nous avons des blocs dont à la {¡in de la campagne et'à la stabilisation W.J, W 2, W3, {/} 4, El et de l'entrée {¡ectué avec soin, les piliers 1983
  • s'é- des piliers S. Un an après ce travail concernés n'avaient e{- pas bougé. Ni ni les courants très {¡orts a cet endroit modifié la position l'avions l'emplacement, tait attaché au redressement les marées, ou nous n'avaient que nous leur avions donnée l'année
  • du calrn que des restes de blocs débités et déplacés. Aussi nous parut-Il plus sage de les laisser tel qu'ils furent découverts. LE MOBILIER : Les pièces archéologiques droits de notre Intervention découvertes aux divers en- peuvent pour la plupart être con- temporaines de
  • d'ouverture de 240 mm atteint â peu près 380 mm au maximum de sa panse pour se réduire â 220 m au fond. La hauteur totale après essai de reconstitution avoisine les 450 mm. Il porte une 10. - carène 100 mm sous son rebord. La seule anse restante est formée d'un bourrelet d'argile à
  • la nature de cette construction, ils sauront mieux aujourd'hui la protéger en l'intégrant moine culturel communal. au patri PLOUESCAT ( F i n i A t è r e ) - Kernic 1984 Poterie écrasée dans tes remplissage du £ossé. Deuxième décapage. PLOUESCAT (FInlstere) - Kernlc
  • . Coupe du fossé près du foyer. Le remplissage comprend charbons de bols et cendre. PLOUESCAT (FiniAtène} - Kernte Foyer, décapage superficiel. Foyer, entourage bien structuré. 1984 PLOUESCAT (Finistère] - Kernie 1984 Fossé nord. Bifurcation verb le Sud. décapage dei blocs et
  • recherche du {osse nord vu en coupe au 1er plan. PLÛUESCAT i Finistère) - Kernte 1984 Vue d'ensemble du secteur de la fouille avec le rempart pour arrêter la mer. Secteur Est. Traces sur le substratum dei, deux fossés. PLÛUESCAT (Flnlitèreì - Kernte Fragmentó depotente en bordure
  • Allee couverre d e 1î kerruc. 4» J : 4y Responsable Vre-his h©»re D e :5m Période N e.o/1 J~h i c] u e foo.lle: y /-S C r Y LE CERF £RF r -Î/2Q lutIUt r jnôa dallage et zones perturbées répartition du m o hi lier «
  • y. JLECERF FOUILLE VE SAUVETAGE SUR L'ALLEE COUVERTE EN PLOUESCAT VE KERNÏC (FINISTERE) ( 2ëme CAMPAGNE 1984 « • m V tiffi« .. : PLOUESCAT (FINISTERE) - KERNIC Numérotation des plans •¿M PLAN N° 7 Cadastre. PLAN N° 2 Plan d' ensemble PLAN N Plan interne
RAP03135.pdf (THEIX (56). Talhouet. Rapport de sauvetage)
  • plan, de la Au deuxième veAi 1981 le Sud-0ue.it £e-6 tAanekéei et déblali de. fondation fautuAe malion. dont la a 1 plan, pAéienee, IntAlgué M. pAèi dei j'aloni, Aevélée paA Vincent 0ILL1C. on apeAçolt le& veitlgei l' ouveAtuAe d'une tAanchée, ANALYSE La
  • , vue. conA- que en nouA dépendant d'une maZAon d'ha- 1888 [pZan 1) avonA d'habZtatZon. matAonA panceZZeA votAtneA Il nemantéA à cet édZ&Zce. LeA A th.en.meA, Le mobZZZen., donne queZqueA avec netnouvéA (2) oyen. L'abondance de tuZZeA danA ZeA e. tnéA ont
  • de CARGOUET Monique THUREAU Kaël NASJLAIN Xavier MOUTET Fabienne BAUCHE responsable du chantier est Patrick ANDRE, carres pondant départemental des Antiquités historiques. - PHOTO Le ilte, loAi dei de ta découveAte veitlge-6 NovembAe Vue - - pAlie Au pAemleA
  • effectuées. chronologiques. 100 m2 200 m2 thermes substructions, Ile-IIIe 3SERVATI0NS 3NTENU PU Rapport scientifique.... )SSIER Plans et coupes......... Planches et dessins..... Photographies légendées. romains 1 5 1 2 s. céramiques ANVRE Pa.tH.Zck TRISTE AZaZn
  • - CoofidonnzzA cadaAtfiz IA 19 67 ZONE Lambzfit M. PH.opH.tzta.tfiz RzchzH.ch.zz> RzchzfickzA N° z^zctuzzA A fickzoZo gZquzA pa.fi Il II -223,300 FAURE. Zz Czntfiz d'EtudzA du MORBIHAN x (C.E.R. A.M.). zt de 307,650 RAISONS En consiructlo ta sur M. Vtncent taire
  • conduite. travaux Le souci de construction prévus limitée à ta seule zone menacée : [THEIX]". poteries Revue une . potymathlque du Morbihan, - : I 2 ) de Talhouët "Les jour bienveillante de M. etage est situe cette fouille de au fioailleurs suivants "Touille
  • prévient de cette coltine, vestiges ces sauv de ta Martlnlère VANNES 1914 en et t'aide par les Le Mené Société J. Nord, au Intervention rapide, une coproprié¬ Veux établissements archéologues Le ptan 1 . retarder Inutilement tes efifiectués J. des pentes
  • , [ptan 11 travaux, romains. une 19 d'une, mat-ion, n parcelle ZA de CONDITIONS VE novembre Les te ET 1888, p. décorées archéologique, Bulletin de 136 - 139 ta - 2 plans de Meudon, près 1914, II, p. 67-93. 3 - - - - - - Le Alain Lola - TRISTE
  • ta co (ê m. fioultte nAtn.uc.t-Lo M. S a un. Le tn.uctlon de. ta 5 m. E.O) C'eAt matAon. Aupen.filcle de 40 ml une. qut &at étudiée. et ta coupe natun.e de ta montrent ta conA- palvéA dont Aub- : Le - pn.aefiun.nlum, cn.euAé danA te n.ochen. Aun
  • . une fiondeun. de cinquante centtmétn.eA, muni d'un fioyen. ovataln.e (3) n.emanZéA à (2). tonné : deA du (fa), névètent ce de datée montlen. un pZtetteA Le (3) fiunent à dalle donc paA blanc, can.n.éeA. poun. début It Aot bé¬ ce 0,15 évident pan. ait
  • fionctlon de m. a upponten. non de ceA le Aot bétonné Aenvant de Auppon.1 à ce Aot fa. [3], à une On déduit époque non ta couche de débtalA. deuxième période, a deA mun.A endultA d'un peint. pn.aefiun.nlum une que deux étant emptl de débtalA, finagmentA de (7) et
  • Cotte, dalle do aefiend mua deanlèae une ûalle (4) co (5) f ■ A ûalle qui ûubûlûte do ootto dalle. on fouille, du paae^uanlum. au ûalle [balnû (c) û 'Inteaaompt conûtault ûua le [plan 4). ûont aecuellllû. L ' o ûol nûtauctlon. communiquait tlèdeû ?) avec
  • pentunbée mécanique.*,, ZZ eAt dZ^ZcZZe d'avoZn. engZnA ta.ta.tto Aun^ace du 40 ml, une. fiond de Za fioAAe (7). de cén.amZque ^ZneA paZZZetteA commune noZne, de mZcuA et de Le pZan pnoductZo n.an.eA n teAAonA de ten.na- nZgn.a. L ' de enA embZe du mobZZZen. eAt
  • dépoAé au dépôt de houZZZeA VANNES. DECEMBRE 1981. -V *=» sr a o Feuille eewouvelee poui* THEtX 5602.5-1 -156^ ZR -I3SO 5e"e uomt. e dilrievi e wvev\h Yo)ra\ fUn -i L La des o c. a ^ov%g 1i s o t"'* g m du KaçVuprée. vesH
RAP01341.pdf (CONCARNEAU (29). villa de le Vuzit. rapport de fouille)
  • CONCARNEAU (29). villa de le Vuzit. rapport de fouille
  • pour un© campagne d'été fut déposée ©t un crédit plus important me iUt alloué. Le® souvenirs les cultivateurs du voisin ge a© laissaient penser que l e site n'était pas tout à f a i t inconnu. Une recherche parmi les bulletins de l a Société archéologique du ilni^tère m© permit d
  • interdit de penser' qu'ils servaient h soutenir les murs voisins, même si l e "bâtiment comportait un étage. Ont-ils m un rSlo d'ornementation ? Le temple d ' I s i s à Pompai est flaa
  • C Q N C A f t NEALi LE V U Z I T - 2 ! 0 3 4 003- ^ M e Rapport de fouilles - 4
  • s formes du hameau de La Boisslère. La nouvelle route devdt traverser notamment les terres appartenant & M* Camot, cultivateur au Ubaitt Ces chasps sont d ' a i l l e u r s entourés do chemins fort anciens qui délimitent un carré de 150 a* de coté environ ( c f . plan c i - j o i
  • n t ) . Les engins de jfeerr ^ssenent ne rencontrèrent pas do murs mais un hulldoser heurta une- dalle d© bîton d ' I m. de coté sur 1© bord ouest de l a route* Cette dalle» absolument analogue & celle® oui recouvrent l e s pièces sur hypooauste est f a i t e de mortier et de
  • cendres et de charbon de bois contenant des fragments de poterie co mne. Le fermier profita de l a présence des engins pour demander qu'on arase une butte longue de 1 5 m. et haute de 0,50 m, placé© au milieu du champ voisin de ses bâtiments de ferme et qui l e gênait, .ainsi ftet f
  • t 3,54 x 1,42 ) 3,50 x 3,54 t 3*54 x 1,40 a* Les raum extérieurs ont en général 0,68/0,TO m d'épaisseur« L'élément l e plu® original de l'ensemble est l'existence de deux épais contrc— forts extérieurs flanquant l e bâtiment à l'ouest et h l ' e s t (voir l e plan et les
  • photographie© ci-points)« l a f a i t , l a fouille a montré
  • © grand® négligence s"l'appareillage des surs est Ixvâguller» H est vraJ mlfm à peu piès complètement t i l a»®« reste que qu'il® ont été mmêa deux m trois assises fortement JhranlSee par l e bulldoser. Le ni ven» ancien est repris enté tout autour m bâtiment par un dallage
  • grossier (le pierres, irr égal i ères. L e sol des pièces est f a i t de oimeat Marne sans aonsiat-aice. Sous l a couche de ciment» on trouve une terre noire, sans » t r è s vestiges que quelques doue. Au etatre de l a Salle oarrée, au nord,. 3'ai remarqué quelques vestiges d'un
  • seubassea©*t .. de dalles plates, Contemporain» m vers l'est et l'ouest EOEfetos ipsspasy le® rnrs extérieurs
  • , «m tß et terminés par l e môme pl-n oblique $ i l s font corps avec les aurs qu'Ile semblent soutenir» I l n'a pas été possible de déteri&ner si l e plan oblique se poursuivait jusqu'au mur ou s ' i l l a i s s a i t l a place à une petite plate forme« fers l'intérieur, les mro
  • les plus anciens semblaient déterminer une salle rectangulaire semblable à celle de l ' é d i f i c e plus récent. Mais i l s s'interrompent très rapidement. L'intervalle entre l e niveau ancien ©t l e niveau récent a été rattrapé par us bourrage d© pierres sèches. r fVly o
  • a disposition interne des salles i l a grande pièce rectangulaire pourrait-être l e pronaos, les petites, tràts ea&Iae . Le soubassement remarepé dans l a cella eentrale, celui d'un autel. Sa i s l e s éléments de preuves noua manquent pour assurer «ette hypothèse. On peut tout m moine
  • apporter quelques précisions chronologiques Pans les tr anehées de fondation des contreforts, plusieurs testons de poteries ont été découverts t tous, sans exoeptlon, datent de l a seconde moitié du 1er siècle ap.J.o. f ê l e les fragments d'une amplore de type Bre»»«t n*l $ les
  • une f i t u l e h charnière, dont l ' a r c est orné d'une- plaque rectangulaire partagée e n quatre quartiers avec, au ©entre de chacun, u n e eupalle ayant sans de a te contenu, jadis un bouton de o©~ rail (sème groupe, 1* série, 2è»e de Lerat, Les Fibules g a l l o - romaines
  • , p.34 « apparaît verr, l a seconde moitié du 1er siècle» couvre tout le I I d siècle et une partie du troisième.). quant au dernier état de l a oonajfecuction, i l est plus d i f f i c i l e A à dater 1 l e niveau ancien" tait trop près du uol actuel pour qu'il soit resté
  • beaucoup de matériel. J'ai ©©pendant retrouvé un petit vas© laorl met ire e n verre 1 0 , 2 0 « de l a surface * i l était intact. Par ailleurs d'importants fragments de potlch| et de vase ovoide« en céramique eosmu ne carbonifère, fiais ce sont dei formes courantes pendant toute l
  • » ocoaatewaâë par les travaux n*a pas attendu d*en recevoir l a perai sai on pour remblayer l e ehmtier. Au «oins assuré qu'il n a v a i t lien dê$ruit. f ra'a-t-dl ' F A C U L Î É DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B. P. 660 -- 29 N • B R E S T -- TÉLÉPHONE 44-59-87 SITE DU
  • 15/18 cm.La carène est accentuée mais n'est pas soulignée extérieurement par un bourrelet comme c'est souvent le cas sur les exemplaires de poterie commune. Carène à 5cm sous le rebord lêgèemment v e r s ® . - ovoïde de petite taille: ouverture très large par rapport au diamètre