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RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • et L. Quesnel). Ces dates font de Beg-er-Vil l’un des amas coquilliers les plus anciens de la façade atlantique de l’Europe. C’est également un site placé en première ligne pour éclairer un changement climatique majeur qui a affecté toute l’Atlantique-Nord, le « 8200 cal BP
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • a livré les premiers restes humains, le premier chien en Bretagne et la première habitation … La faible acidité du niveau archéologique explique évidemment les deux premiers résultats. Les documents extraits du sol réclameront des années de traitement en laboratoire, avec le support de
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Monsieur Marc Gosselin pour
  • ces heures passées en tri et gestion de caisses, mais surtout pour sa présence à la fois perpétuellement enjouée et subtilement érudite. • Monsieur Alain Didier (Maison du Patrimoine) et Monsieur Georges Le Pessec, dont l’érudition et le soutien permanent sont à la fois très
  • la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat géologique de la presqu’ile de Quiberon fait partie selon le BRGM des unités granitiques
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes actuelles paraissent basses, l’habitat mésolithique était placé en position dominante… Dans un rayon de deux kilomètres
  • découverte en coupe de falaise par Gildas Bernier en 1970, au-dessus de la plage fossile. Il semble qu’il ait réalisé un petit sondage dans la partie nord de la coupe, au fond de la crique, dont nous avons retrouvé la trace en 2012, mais il n’y a guère de documentation. Le site a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • des données en 3D (sur fiches papiers et plans sur papiers millimétrés) permettent d’y revenir sans guère de problème. Par ce moyen, et grâce à la largeur d’esprit de cet archéologue, les matériaux archéologiques ont pu être étudiés au cours des années 1990 et 2000 : technique de
  • débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; 13
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • conservé à Barnenez pendant la fouille des années 50. Probablement Giot était en certain manière conscient de qu’il avait que préserver des restes qu’il ne comprenne pas tellement, mais qu’il voyait probablement. -Même que la photo soit en blanche et noir, on peut voir la peinture
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • Prehistoria, Antiquity et Journal of Raman Spectroscopy, toujours en anglais, et dans le Bulletin de la Societé préhistorique Française, montrent une nouvelle lecture des dolmens décorées du Nord-Ouest de la France, où la peinture formais partie de ces décors. On continue en travaillant
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event). Les résultats obtenus lors de la première tranche de travaux nous ont incités à demander un nouveau
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant
  • , les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la Protohistoire ancienne
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • Des témoins d’occupations Aspects technologiques Datation et comparaisons La question des « vases silos » Le petit mobilier en argile Les éléments de parois Les pesons Les fragments de moules et de creusets Le macro-outillage (V. Brisotto, H. Morzadec) Le mobilier des tombes
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • vue architectural, les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la
  • . Estimation des moyens de la phase terrain, tranche ferme ..................................................................... 10 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 V. Phases d’études
  • .............................................................................................. 13 2/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges fossoyés d’un vaste site de l’âge du Bronze en partie étudié en 2013 en préalable à l’aménagement de la
  • ZAC de Penn an Alé (RFO, S. Blanchet, Inrap, avril 2016). Ces vestiges sont menacés de destruction par l’implantation d’un projet lotissement porté par la société « Armor Habitat » au lieu-dit « Route de Petit Camp » à Lannion. Elle répond à la prescription n° 2016-080 en date du
  • projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (adjoint du DAST, région
  • Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son
  • tombe à crémation attribuable au Bronze moyen à également été mis au jour. Cette découverte est à mettre en relation avec la présence d’une sépulture de même type et d’un cercle funéraire à moins de 80m au nord sur le site de Penn an Alé. Ces découvertes attestent l’existence d’un ou
  • de plusieurs espaces funéraires au sein même ou en périphérie immédiate d’un vaste habitat de l’âge du Bronze. En partie centrale de la parcelle CH 57, un axe ou chemin orienté nord-sud est matérialisé par deux fossés parallèles. Ce réseau prolonge parfaitement la trame antique
  • phases de l’occupation gallo-romaine largement entrevue à travers l’étude du site de Penn an Alé. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des
  • . En cela, le site de Lannion (Penn an Alé et Route de Petit Camp) qui bénéficie d’un contexte géographique et topographique favorable nous offre une opportunité rare sur le plan régional, d’observer la formation et l’évolution d’un habitat important qui pourrait trouver son origine
  • régionale pour la période de l’âge du Bronze final au même titre que le site d’habitat de Caudan en Morbihan (Mélanie Levan, Inrap, RFO, mars 2016). L’étude du corpus de maisons rondes à l’échelle du site (Pen An Alé et route de Petit Camp) permettra de mieux comprendre les modalités
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • du mégalithisme depuis cinquante ans, avec l'étude de nombreux monuments parfois similaires dans l'ouest de la France, celles concernant le grand cairn de Barnenez n'avaient guère été renouvelées depuis sa découverte. Nos propres interventions sur le terrain ont eu lieu en
  • . Cette documentation riche de 1500 éléments, a été numérisée dans le cadre du projet ICARE de l’université de Rennes 1. Une fois les parties néolithiques bien délimitées, la lecture des parois a permis de mettre en évidence la stratification de chacune d’entre elles. Conjointement
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
  • qu'il s'agit bien d'un monument mégalithique, sans doute assez similaire à celui qui fut dégagé sous la butte située quelques centaines de mètres plus au sud. Cette dernière, en revanche, a été étudiée en détail. Elle contient onze chambres mégalithiques incluses dans un cairn
  • élévation. De tels encorbellements conservés en élévation ne sont pas si nombreux sur la façade atlantique de l'Europe. Le monument de Barnenez en offre une concentration tout à fait exceptionnelle. Ce qui fit la réputation internationale de ces travaux, tient aussi à la possibilité qui
  • fut offerte, ici pour la première fois à Barnenez comme à Carn, d'obtenir quelques datations radiocarbone concernant un mégalithisme atlantique que personne alors n'imaginait aussi ancien. La démonstration que de tels monuments avaient été construits près de deux mille ans avant
  • les pyramides a marqué les esprits, au sein de la communauté scientifique comme d'un plus large publique. D'autres datations, réalisées sur des échantillons provenant de monuments mégalithiques d'architectures très variées, en Europe occidentale, ont depuis très largement confirmé
  • ces tous premiers résultats. La méthode s'est affinée. Aujourd'hui, ces mêmes datations, les seules disponibles pour le monument de Barnenez, sont assorties d'une marge d'incertitude tellement importante, après calibration, qu'il en devient bien difficile de les intégrer dans les
  • septembre 2013 et en avril 2014. Elles se sont échelonnées dans le temps afin de coordonner au mieux le travail des différentes équipes qui ont ainsi pu travailler, par exemple, sur une même chambre mégalithique sans avoir à se gêner mutuellement. En particulier, la découverte de
  • peintures préhistoriques totalement inédites au sein de la chambre H ( Bueno et al. 2012) demandait la mise en œuvre d'études complémentaires. Les différentes actions qui ont été mise en œuvre s'inscrivent dans une réflexion plus vaste dont nous commencerons par préciser quelques uns des
  • contours. 2 1/ Problématique Pour mieux appréhender ce qu'est le mégalithisme atlantique de l'Europe néolithique (Joussaume et al. 2006, Laporte et al. 2011) nous avons d'abord été amenés, dans l'ouest de la France, à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en
  • , soigneusement élaborés (Laporte 2013), qui intègrent de nombreux éléments d'une géométrie intuitive, avec par exemple différentes formes de correction optique (Laporte et al. 2002b). A chaque fois, la mise en œuvre du chantier de construction mobilise des savoir-faire techniques dont
  • démarche est aussi de celle qui fut développée dans l'ouest de la France par E. Mens (2008), pour tout ce qui concerne l'extraction des blocs mégalithiques. Parallèlement, de telles problématiques recoupent également celles mises en exergue par B. Bueno Ramirez et R. Balbin de Behrmann
  • (Bueno et al. 2009) concernant le répertoire graphique, gravé et peint, présent dans de nombreux monuments de la péninsule Ibérique. Pour ce type d'études, le recours aux technologies numériques est devenu incontournable, avec le développement de l'imagerie en trois dimensions. C'est
  • le pôle qu'ont souhaité développer J.-B. Barreau et Y. Bernard au sein de notre équipe de recherche, avec la création du CNPAO. C'est donc assez naturellement que l'ensemble de ces chercheurs se sont retrouvés impliqués dans les travaux en cours sur le grand cairn de Barnenez. La
  • question implicite, sous-jacente à la démarche mise en œuvre par chacun de ces auteurs, est celle des intentions des bâtisseurs néolithiques, bien délicate à élucider après plusieurs millénaires. Outre le choix ou la disposition des blocs mégalithiques, tout comme les élévations de la
  • mise en scène, il convient alors de prendre en compte l'ensemble des différentes parties, souvent étudiées séparément, qui pouvaient concourir à la réalisation d'un espace perçu (Laporte et al. à paraître-b), au moins autant que construit. 3 Cette question de l'espace perçu a fait
  • compte de notre propre perception du Monde, en ce début du XXIe siècle. C'est pourquoi, dans l'étude des blocs mégalithiques qui sera présentée un peu plus loin, j'ai demandé à E. Mens et F. Cousseau de s'attacher également à décrire des critères quelque peu subjectifs tels que la
  • forme ou l'aspect des parois rocheuses, comprenant leur degré de rugosité, leur caractère uniforme ou irrégulier, convexe ou concave, etc. De la même façon, il m'a semblé important de prendre en compte l'ensemble des quatre faces d'un volume interne, trop souvent présenté sous la
  • naturellement dans l'analyse proposée par nos collègues espagnols. Ceux-ci nous ont apporté leur immense connaissance de l'art mégalithique, fruit d'une expérience acquise de longue date sur la péninsule Ibérique, et une réflexion très riche concernant ses implications théoriques. En retour
RAP03047.pdf (QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015)
  • QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015
  • cal BP). Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012 en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Conseil Général du
  • réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Programme Arch-Manche (Interreg IVA) Mairie de Quiberon Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
  • 2.5. L’équipe de recherche en 2014 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2014 .................................................................... 31 1. Conditions d’intervention
  • ......................................................................................................... 97 3. L’industrie lithique recueillie en 2013 (Diana Nukushina) .......................................... 98 3.1. Origine spatiale et état général des objets lithiques .................................... 98 3.2. Caractérisation typologiques de la collection 2013
  • 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique, en particulier durant un accident climatique majeur de l’Holocène (8200
  • Morbihan (SDAM), Programme ArchManche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Cette seconde année de fouille triennale a permis d’ouvrir un espace de fouille de 100 m² d’un seul tenant, dans la partie sud de l’habitat mésolithique. Après
  • un décapage au tractopelle de la dune, la fouille fine a concerné 60 m². Le niveau mésolithique a pu être exploré en totalité jusqu’au substrat dans 33 m². La principale découverte durant cette campagne a été celle des limites réelles – et non d’origine érosive - du niveau
  • compris que ces dalles servaient à compenser la pente pour un très gros foyer d’environ 2 mètres de diamètre. Structure E – Une fosse circulaire en cuvette, d’un diamètre de 150 cm et profonde d’environ 35 cm), remplie de coquilles et notamment des patelles peu fragmentées, avec une
  • pour le site de Beg-er-Vil. Il est difficile de généraliser cette situation à la période (mésolithique) ou au type de site (amas coquiller) mais l’une comme l’autre ne semble pas très favorables à la présence de phytolithes en quantité suffisante. Bien que le tri des refus de tamis
  • soit chronophage, il est primordial à Beg-erVil. C’est grâce à ce dernier que deux nouveaux fragments coquilliers gravés et brûlés et quatre parures en coquilles ont été identifiés. La fouille fine engagée depuis 2012 sur cette zone dépotoir met clairement en évidence des
  • successions d’accumulations pour certaines mono-spécifiques. La prise en compte des coquilles en tant qu’artefacts dès la fouille a aussi permis d’observer des informations sur les environnements d’origine des huîtres. Plusieurs de ces indices s’effacent à la fouille (décollement des
  • les pièces recueillies au tamisage sont identiques en 2013 à celles obtenues en 2012, à savoir que la majorité des pièces provient du tamisage (81,3%). Cette année, outre le bilan factuelle, une insistance plus particulière a été portée aux méthodes de débitage et à un premier
  • d’éclats larges et courts. Cette opération de fouille s’est accompagnée d’un large volet de médiation auprès de la population de Quiberon (conférences et expositions), de l’élaboration d’un programme de recherche à la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne, de deux expositions sur
  • le Mésolithique aux Champs-Libres à Rennes (avec un film spécifique sur Beg-er-Vil) et de l’organisation en avril 2014 d’une table-ronde sur les chasseurscueilleurs maritimes. 7 Campagne 2014 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en cinq parties. La première regroupe les
  • données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un bilan de l’opération de 2014. La troisième regroupe toutes les analyses réalisées en 2014. La quatrième fait le bilan de la communication autour de cette opération. La cinquième conclut le
  • , élevée de seulement 5 m NGF (figure 1.1). Figure 1.1. Position du site mésolithique au sud de la Presqu’île de Quiberon (Morbihan) (DAO : L. Quesnel). 11 Campagne 2014 Figure 1.2. Le site vu du sud en 2014, avec en bas à gauche le poste de tamisage (cliché : G. Marchand). Ses
  • hautes mers. Il est coiffé d’un niveau dunaire épais de 30 cm environ. Le site mésolithique et la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat
  • Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. A hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents
  • eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage. Il est évident que ce paramètre est le plus important pour l’occupation humaine ! Avec un niveau marin inférieur de 12 à 15 m à l’actuel (Pirrazoli, 1991 ; Morzadec
  • 500 mètres du rivage environ, peut-être davantage si des dépôts meubles ou des dunes aujourd’hui évacuées se développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes
RAP03660 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • … ........................................................................... 14  SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2018 ............................................................ 17  1. L’équipe de recherche en 2018 ......................................................................................... 17  2. Conditions d’intervention
  •  ................................................................................................54  QUATRIEME PARTIE : ANALYSES REALISEES EN 2018 ......................................... 57  1. Rapport de l’étude lithique pour l’année 2016 .............................................................. 57  1.1. Remarques générales et aspect de la collection
  •   d’analyses  paléo‐environnementales,  archéozoologiques  et  technologiques,  qui  ont  dessiné  les  contours  d’un  site  désormais  considéré  en  Europe  comme  une référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère et qu’il est  exempt  de
  •   perturbations  ultérieures,  il  représente  un  témoin  unique  des  modes  de  vie  des  chasseurs‐cueilleurs  maritimes  de  la  France  atlantique.  Sa  rapide  détérioration  par  l’érosion  marine  et  anthropique  a  entraîné  la  mise  en  place  d’une  fouille  programmée  depuis
  •  Bretagne (MSHB).     A  la  suite  d’une  campagne  de  sondages  réalisée  au  printemps  2012,  le  principe  d’un  fouille  triennale  du  site  mésolithique  de  Beg‐er‐Vil  a  été  posée,  en  concertation  avec  le  Conservatoire du Littoral, la Mairie de Quiberon, le Service
  • ) déjà réalisés à l’université de Rennes 1.     Comme  cela  avait  été  présenté  aux  autorités  compétentes  en  la  matière,  c’est  la  partie  nord de cet habitat qui a fait l’objet de la dernière campagne en mai et juin 2018 (sept semaines),  sur une surface d’environ 30 m
  •  diamètre autour  de  ce  grand  foyer  en  fosse.  Il  y  a  donc  désormais  deux  unités  d’habitation  à  Beg‐er‐Vil,  en  périphérie  du  niveau  coquillier.  Elles  sont  probablement  décalées  dans  le  temps,  car  l’unité  1  semble recouper la seconde.    La  découverte  de
  •   la  structure  AB  est  à  n’en  pas  douter  l’élément  primordial  de  la  campagne  2018 à Beg‐er‐Vil. Ce foyer en fosse borde au nord le « rocher central ». Il mesurait 230 cm (axe  SE‐NO) sur 150 cm (NE‐SO) pour ses dimensions extérieures, avec un espace central dédié à la
  •   donc  dans  la  catégorie  des  fosses  à  feu,  ou  fosse  foyère,  ou  foyer  en  fosse,  avec  évidemment  une  histoire  plus  complexe  que les structures E, L et V.    L’année  2018  a  été  également  forte  de  nouvelles  études  de  laboratoire,  ainsi  de  l’industrie
  •  entre 2012 et 2018 ont couvert 170 m² en fouille fine,  dans une zone rectangulaire d’environ 350 m², à cheval sur un dépôt coquillier et sa périphérie  sableuse.  Ils  ont  livré  des  résultats  particulièrement  pertinents  pour  la  compréhension  des  derniers  groupes  de
  •   chasseurs‐cueilleurs  maritimes  de  la  France  atlantique.  Pour  la  première  fois  en  France,  un  niveau  coquillier  mésolithique  a  pu  être  fouillé  en  même  temps  que  ses  abords. Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire
  •   accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event).                                 Note liminaire    Ce rapport comprend un bref rappel de la problématique de l’intervention (première partie), un  bilan de la campagne 2018 (seconde partie), un
  •  bilan du tri des refus de tamis (troisième partie),  les études réalisées en 2018 (quatrième partie) et un bilan des documents disponibles et études à  finaliser avant la monographie (cinquième partie).    Ce document est destiné également à servir de bases documentaires à notre
  •  équipe et comprend  plusieurs tableaux d’avancement des études engagées.    Sauf mention contraire, les textes et photographies sont de Grégor Marchand, les dessins assistés  sur ordinateur de Laurent Quesnel. La mise en page est réalisée par Grégor Marchand.      6  Beg‐er‐Vil
  • .  • Monsieur  Gérald  Musch,  qui  enchante  notre  monde  en  nous  gratifiant  de  nombreuses  images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites.  7  Campagne 2018  • Madame  Laurence  Forin  (Télégramme)  et  Madame  Caroline  Moreau  (Ouest‐France)  pour  leur suivi
  •   problématiques  scientifiques  de  cette  opération  et  de  leurs  résultats.  Nous  en  proposons  ici  seulement  un  résumé par commodité de lecture.  1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985‐1988)  A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe  de Beg
  • ‐er‐Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port‐Maria (figure 1).         Figure 1 ‐ Localisation du site de Beg‐er‐Vil (DAO : L. Quesnel)  9  Campagne 2018    Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord‐est de la pointe
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • contrôle de son évolution physique, le site fait l'objet tous les ans d'une mission topographique. Comme pour l'année 2005, les relevés topographiques effectués sur l'île Molène ont été réalisés en collaboration avec la société I n V i v o environnement représentée par Y . Bougio
  • en place avec le département d'archéologie de l'Université de Cardiff. -Alison Sheridan (Head o f Early Prehistory, National M u s é u m s Scotland) pour son expertise de la céramique campaniforme et les orientations bibliographiques dont elle nous a fait part. -Grégor Marchand
  • vis de la D R A C et du C G 29 (en euros) : Hébergement : 1008,50 Nourriture : 6162,85 Frais de transports : 1397,44 Autres (matériels et fournitures diverses) : 2988,92 Travaux de terrassement : 273,47 Traitement de données, Analyses : 7250,00 - D A O : 1000,00 -Etude lithique
  • pendant 4 semaines ( A . Tresset) et d'un IE CNRS pendant 10 jours (K. Debue) Financement (en euros) : Subventions Conseil Général du Finistère : 10 000,00 Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 9 000,00 Crédits exceptionnels du CNRS alloués aux opération post
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • du Néolithique qui ont motivé notre première demande de sondage. D è s la seconde campagne, l'opération a pris une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • somme allouée aux analyses a augmenté de plus de 30% entre 2005 et 2006, ceci marque la volonté d'étoffer le nombre d'analyses (carpologie) et d'en rémunérer certaines qui ne l'avaient pas été l'année précédente (lithique, céramique, D A O ) . N é a n m o i n s ce poste est en baisse
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • informatique (par fichier ou par CD). c - Logement La location du logement (entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île M o l è n e est en légère baisse entre 2005 et 2006 (-16%), cette baisse masque néanmoins 2 p h é n o m è n e s . Cette année nous avons loué le logement 4 semaines et 4
  • jours contre 5 semaines et 5 jours en 2005, mais les dépenses d'électricité n'avaient été q u ' e s t i m é e s en 2005 alors qu'elles ont été calculées précisément en 2006, c'est pourquoi la baisse est moindre qu'espérée v u que le logement a été occupé 8 jours de moins. I l faut
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • année (celle-ci n'étant pas réutilisable d'une année sur l'autre). f - Nourriture Ce poste est le 2 en importance sur le budget de la fouille : 32% en 2006 contre 42% en 2005. Cette baisse de 30% (en valeur) est la conséquence du nombre moins important de fouilleurs : environ 22 par
  • jour en moyenne en 2005 contre 16 en 2006. I l faut aussi noter que cette année la durée globale de la fouille a été sensiblement plus longue ce qui réduit d'autant le montant de nourriture accordé par jour et par fouilleur. U n effort particulier a été fait en 2006 afin de baisser
  • de surveiller les remboursements de frais de transport ; de plus le matériel de fouille ainsi que les caisses de sédiments à trier venant du M u s é u m National d'Histoire Naturelle étaient transportés par la S E R N A M en 2005, le transport a été fait dans une voiture
  • particulière en 2006, seule l'essence a été remboursée sur ce trajet ce qui représente une économie significative comparée aux tarifs de la S E R N A M . Pour l'année prochaine nous essayerons de garder ce mode de fonctionnement. h - Travaux Poste en très forte baisse par rapport au budget
  • et aux dépenses 2005 (respectivement -70% et -67%), nous n'avons fait appel qu'une seule fois cette année à la location d'une m i n i pelle afin d'élargir le chantier. De plus le rebouchage a été en grande partie assuré à l'aide du tractopelle de la CCPI (Communauté de Communes du
  • refus de tamis en souffrance depuis 2005 et devraient permettre de traiter une grande partie des refus recueillis en 2006 et non traités sur le terrain. B/ STRATÉGIE DE FOUILLE Conformément à l'avis exprimé par la C.I.R.A. en 2006, l'accent a été mis sur la structure I lors de cette
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • Béniguet 82 2.3 - Assemblage de Trielen 82 2.4 - Données ponctuelles sur Mez Notariou (Ouessant) 82 2.5 - Référentiels locaux actuels 83 2.6 - Référentiels européens divers 83 3 - Mise en évidence du remplacement du cortège depuis 4000 ans 83 4 - Etude morphométrique des populations
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Autres (matériels et fournitures diverses) : Travaux de terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : Communication
  • : 21 000.47 € 272.00 € 6 274.39 € 1 303.00 € 1 656.54 € 0.00 € 8 976.80 € 97.00 € 1 170.74 6 1 250.00 6 Financement (en euros) : 21 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 11 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 10 000 Euros Gestion
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • ), enfin celle de 2007 augmentait à nouveau à hauteur de 22 000€ (54.5% CG29 - 45.5% DRAC). La subvention obtenue cette année, dans le cadre d'une deuxième année de fouille triennale, est donc en légère baisse par rapport à 2007 (un peu moins de 5%). Le budget 2008 de la fouille se
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • 450000 visiteurs cette année selon la mairie de Brest). En marge de ce rassemblement de voiliers, le port est parsemé de nombreux stands ayant un lien plus ou moins direct avec l'élément marin, nous avons donc pu également avoir un stand gratuitement afin d'y montrer l'archéologie en
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
RAP02431.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008)
  • PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008
  • "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie le ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette
  • . PRESENTATION DU SITE ET RAPPEL DES RESULTATS ANTERIEURS Le site du bois Jacob tire son nom de l'appellation cadastrale de la parcelle 525 allongée correspondant essentiellement à un terrain communal boisé situé sur le coteau, en amont du lieudit Jacob des cartes (fig. 1-2). Son emprise est
  • d'environ deux mètres de hauteur sur une longueur dépassant 100 m. Les travaux miniers ne sont pas encore formellement datés. Il s'agit, en tout état de cause, de la première mine de fer très ancienne ou antique reconnue en Bretagne. Elle livre à de nombreuses reprises les traces des
  • pourraient appartenir au moyen Age. La pâte et l'aspect sont assez proches de ceux des céramiques mis au jour au sein des ferriers datés du XlVème siècle. En toute rigueur, il n'est pas impossible qu'une exploitation à ciel ouvert ait aussi eu lieu au cours de la période 1. Mais, dans ce
  • cas, les travaux de minier de la période 2, vraisemblablement plus extensifs, ont très bien pu démanteler les témoins des travaux antérieurs de ce type, ou bien encore ceux-ci peuvent se situer plus au sud, auxquels cas on ne serait pas en mesure de prouver leur existence. 6
  • poursuite de l'excavation à ciel ouvert en trous d'homme individuels (type 2) de la période 2 ou bien indiquant l'existence de puits, chambres et/ou galeries (type 3), qui auraient été arasés par les travaux de type 1 de la période 2. Type 4 : Trois creusements en forme en entonnoir
  • apparaissent au niveau de la surface actuelle à l'extrémité est du site. Le sondage réalisé sur l'un d'entre eux (Ml) en 2006 et 2007, a montré l'existence d'un puits presque vertical pratiqué dans les volumineux remblais de rejets 'stériles' dont la partie inférieure, aveugle, s'arrêtait
  • 'galerie'). En l'état actuel de la fouille, on n'observe seulement l'existence bien nette d'un départ de 'galerie' ou 'chambre' dans l'angle NW du sondage S106, connecté à un espace circulaire comportant de nombreuses traces d'outils pouvant faire office de fond de 'puits'. La
  • au cours d'une seconde phase d'activité du site. Dans ce cas de figure, la profondeur maximale des creusements initiaux pourrait en théorie se situer entre 3 m et 4,50 m, valeurs plus cohérentes avec une exploitation souterraine avec puits. Suite à l'extrême bouleversement du
  • terrain constaté, lié aux actions de rebouchage apparemment opportunistes résultant de la conduite des travaux d'extraction et de recherche minières des période 2 et 3, la distinction entre véritable travail à ciel ouvert et travail en fosse n'est pas toujours aisée. Il n'est pas
  • impossible que les techniques employées aient pu faire appel successivement aux deux modes d'extraction, aux mêmes périodes ou à des époques différentes. La reconstitution du phasage du site est donc une question difficile, qui demande à être précisée, notamment en poursuivant les
  • sondages selon l'axe nord-sud, vers l'amont, afin de rejoindre le substrat naturel non ferrifère attesté dans le sondage S108. Ceci peut se faire au niveau de la bande de terrain étroite située immédiatement au dessus du sondage S106 (la seule apparemment encore en place), en bordure
  • certains secteurs, des bas fourneaux en position primaire pouvant rendre compte de cette activité sidérurgique précoce. L'analyse minéralogique et chimique des minerais et scories permettrait quant à elle, de rendre compte de la qualité du minerai disponible sur place, et comprendre
  • , dans le cadre des chaînes opératoires, les choix qui ont déterminés les extractions minières, en liaison avec les techniques métallurgiques employées. La question de la datation des travaux miniers, voire de leur phasage, en particulier par rapport aux témoins d'activité
  • métallurgique du Hallstatt, fait partie des problématiques essentielles à résoudre. L'exploration des axes longitudinaux (parallèle au rebord du coteau) et transversaux (fil de la pente), de même que celle du plateau supérieur doit en outre être poursuivie afin d'appréhender l'ampleur de ces
  • activités minières et métallurgiques. Le site du Bois Jacob se prête d'ores et déjà à une comparaison fructueuse à la fois sur l'aspect minier et sur la métallurgie précoce, avec le site des Petites Rouilles en La Bazoge (72). La fouille programmée de 2008 vise à consolider ces données
  • , a été réalisé au magnétomètre à protons en avril 2008 par une équipe d'étudiants sous la direction Florence NICOLLIN (Géosciences, Université de Rennes I). Il vient compléter les relevés réalisés en 2006 et 2007 L'appareil utilisé est un magnétomètre à protons GSM-19. Sachant que
  • toutes les scories de fond de four piégées ont été découvertes en 2006 et 2007 en position secondaire dans les remblais miniers, il s'agissait de vérifier la possibilité d'existence de fours encore en place dans la seule zone non bouleversée située à proximité immédiate des vestiges
  • d'activité métallurgique et minière, sur le rebord supérieur du coteau. Ce dernier se poursuit en plateau sur la propriété de Monsieur Roux puis sur l'emprise du foyer logement. La vérification a porté sur la parcelle en prairie n° 526 de Monsieur Rémy ROUX (zone magn.4, fig.l). La carte
  • de mesures dressée par l'équipe d'étudiants est reportée en fig.3. On constate qu'elle ne comporte pas d'anomalie magnétique remarquable dans la zone considérée. De même les travaux de terrassement effectués par Monsieur ROUX au nord-est de la zone de prospection magnétique n'ont