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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 14 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 20Q6| d'idée, la notion est nécessaire pour vérifier l'hypothèse de la simplification technique, qui tend à
  • nécessaire à la maîtrise du procédé pour le but Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 18 |Vents et Fours, Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| recherché : produire tel type de loupe ou de fonte de
  • espace technique si ce n'est d'un agrégat de complexes techniques? Loin s'en faut toutefois [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| que ces agrégats s'ordonnent en système. Contrairement à ce qu'écrit Bertrand Gille, la question de la mise en système des agrégats
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • notion, d'un concept, en complément de l'historicité des fours, des procédés, complique la tâche des paléométallurgistes. L'empirisme expérimental, celui-là même d'où est née pour partie la métallographie, choque l'archéomètre. L'historien s'offusque des anachronismes sémantiques des
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • . Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 11 jVents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'observation : fouille, texte, enquête orale, expérimentation, et cela sans obérer la compréhension de ces objets, techniques et procédés par les
  • technique se rapporte à l'objet, et plus précisément à l'outil, à la machine. Mais il peut s'agir aussi d'un procédé, par exemple : le grillage du minerai, un type de tissage, etc. Définissons la lignée technique comme la déclinaison d'une machine, d'un outil, d'un procédé à partir d'une
  • de fausses interprétations. Pire, l'usage de la seule morphologie ne permet pas d'établir un partage rigoureux entre les deux instruments, à l'échelle du globe et des temps. Haudricourt en tira pour Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault
  • d'outils » (Leroi-Gourhan : (1964) 1978 : 144-145). Il en va de même en métallurgie : l'opérateur, toutes époques et tous lieux confondus, ne construit pas un four pour faire du « direct » ou de « l'indirect », mais pour faire le type ou la quantité de métal ou de produit intermédiaire
RAP00999.pdf ((35). sites métallurgiques dans la région de Paimpont. rapport de prospection thématique)
  • (35). sites métallurgiques dans la région de Paimpont. rapport de prospection thématique
  • fabriquer du charbon dans de tels fours... Cela supposerait de construire d'abord un four... C'est une idée pour les années à venir ! II - LES ESSAIS DE REDUCTION DU FER La transformation du minerai en fer dans des structures "sommaires" dans le genre des bas fourneaux antiques, pose
  • village de Trudo et à quelques centaines de mètres de l'étang du Pas du Houx, ce site était mentionné pour sa carrière, appelée Nouveau Minerai. Le ferrier est à moins de 100 mètres de la carrière et semble prouver que la carrière n'a pas été découverte au 19° siècle, mais simplement
  • excavations peu profondes le jouxtent ... lieux d'extraction du minerai ou de l'argile? dessus ?) d'un ferrier. A quand remonte le défrichement de cette clairière ? Son développement est-il lié à l'activité métallurgique ? 11 est encore prématuré de répondre à ces questions mais ce
  • de laitiers. Ceux-ci ont été souvent "sollicités" pour assainir des sols, combler des chemins creux... A quelques centaines de mètres du village des Forges, près des restes d'un blockhaus, un amas de laitier semble bien être en cet endroit depuis la seconde guerre mondiale ! Au
  • canalisation sans doute creusée pour le lavage du minerai. Le relevé topographique effectué cette année concerne essentiellement les abords de la minière... LA GELEE SOm I// ///\ dépôt de terre, provenant de la minière . PAIMPONT BILANS ET PERSPECTIVES L'an passé, nous craignions un
  • dans la région de Paimpont. B- Comment ? I - Bois et charbons a- fours à braisette b- meules c- autres aspects II - Fer a- les difficultés liées à la réduction du minerai de fer b- déroulement des essais c- les résultats C- Bilans et perspectives A - POURQUOI UNE
  • retrouvèrent des gestes non encore oubliés pour fondre et mouler divers objets... en oduminium ! Une petite exposition complétait cette première "reconstitution". Les années suivantes virent quelques études historiques menées sur le sujet. Dans le cadre d'un Programme Interdisciplinaire de
  • travail lié à la carbonisation du bois a commencé le lundi 12 juillet pour se terminer le jeudi 20 juillet, n se décompose ainsi : . 12 juillet : - mise en place et chargement des fours à braisette. - nivellement du tenain pour la meule. - découpe des mottes et recherche de terre
  • des réactions entre poroi-minerai-charbon.. Interactions que nous n'avons pas mesuré et qui peuvent avoir une influence prépondérante dans la réduction. Une dernière précision : nous avons laisser sécher les fours environ 10 jours avant la "mise à feu". Dix journées d'un mois de
  • juillet relativement froid et assez humide, nous obligeant fréquemment - en particulier la nuit - à les recouvrir par la sene... g- 3 - Le minerai Nous avions souhaité utiliser du minerai local bien sûr ! Mais les anciennes minières ne livrent en surface que fort peu de minerai
  • existe un minerai superficiel sans doute exploité aux diverses époques, mais dont on possède peu de traces... Les grands travaux, et plus spécialement la mise à quatre voies de la RN 24 sont pour nous l'occasion d'observer localement ces couches superficielles. C'est au Sud du Bourg
  • de Plélan, près du village du Bodo et à moins de un kilomètre du site fouillé à Couedouan que nous avons "prélevé" quelques dizaines de kilos de minerai. Nous en ignorons la teneur et nous avons préféré le mettre en réserve, pour des expériences futures. Nous lui avons préféré un
  • minerai extrait récemment et encore utilisé. Pour cela nous avons fait le voyage à Rougé (Loire Atlantique). Situé à environ 70 kilomètres de Paimpont ce minerai est sans doute proche de celui de Paimpont au niveau de la composition car il s'agit également d'un minerai tertiaire, de
  • et 3 centimètres. a- 4 - La ventilcrtion Souffler afin d'activer la combustion du charbon de bois pour monter en température le minerai est sans doute le problème majeur de la sidérurgie ancienne... D'autant que le trop est tout aussi préjudiciable que le trop peu. Il faut en
  • expérience, possédait la turbine, qu'il a mise à notre disposition. La phase de chauffage du four, précédant l'introduction du minerai est bien évidemment importante. Il faut d'abord finir de sécher le four, puis monter progressivement en température, afin de ne pas provoquer de casse
  • pour archéomagnétisme. LACHAUF CHAUFIN FCHAAGREGEMENDE T DUMINERAI DUFOUR MERCREDI 21 JUILLET 1993 FOUR N°l CHARGE numéro heure charbon minerai 1 (ail) 2 3 4 5 6 7 9h45 10h50 llh35 llh55 12h20 12h40 12h55 tôt. 8 kg 8 4 8 4 4 4 40 0 0 0 0 0 0 0 Les charges de 8 kg se font
  • deux fois, pas nécessairement de même quantité. Les charges de minerai à partir de la deuxième sont faites avec du minerai en moyenne plus petit. La soufflerie, durant cette phase, est maintenue à environ 45 tours par minute. Le four est constamment chargé jusqu'à 10 centimètres
  • , le ferrier de la Massonnais est au bord d'un ruisseau, proche d'un ancien étang et d'une carrière (minière?) et près d'un lieu nommé le Pas de la Forge... Tout ce secteur pprmet d'envisager une métallurgie ancienne (?) centrée sur ce ferrier... . Peronnette: (F2) Près du
  • . De plus, nous avons participé au colloque de Paléométallurgie du fer à Besançon, en novembre 1993. Ces deux occasions ont nécessité pour nous une "révision" des divers documents et sources. La recherche sur la géologie et les ressources en métaux n'a pas connu non plus de
  • des sites découverts, mais nous savons que ce travail est en voie de réalisation par Pauline GUÉRISSE, dans le cadre de son mémoire de Maîtrise. Nous ne doutons pas de l'intérêt d'un tel travail mais c'est une charge importante pour un bénévole et, de plus, nous n'avons pas encore
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal
  • -dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. 2.1.4. Les vestiges du second âge du Fer
  • envisagée. Il pourrait s'agir de vestiges issus du réaménagement d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que ces derniers traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. Il convient également de rappeler que quelques trous de
  • jusqu'alors indéterminée (voie antique Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL
  • du Bronze ancien et moyen et du Bronze final. Un tel programme justifie la réalisation de sondages ponctuels dans les couches de limons antérieures au village du premier âge du Fer. En 1999, de telles opérations s'étaient révélées déterminantes pour la compréhension de la
  • disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Ces aides sont déterminantes car le travail requiert l'utilisation permanente de trois compresseurs d'air et de cinq aspirateurs industriels. En outre, un monopode pour photographie verticale à 12 m et un
  • portique pour prises de vues à 20 m sont à disposition de l'équipe, de même que le matériel de développement et tirage des photographies noir et blanc. La commune d'Ouessant apporte également sa contribution : mise à disposition d'un mobile-home. 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES
  • charge la détermination de provenance et l'étude des perles en verre. - J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du premier âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site
  • , représentée par B. Annebicque, photographe de presse, réalise un dossier reportage sur les fouilles et sur l'ouvrage. Un programme de prise de vues vidéo est mis en place grâce à une collaboration entre le C.R.A.F. et le Centre d'Étude du Milieu d'Ouessant pour l'archivage vidéo de
  • l'origine de leur mobilier ? 4.1.2. La stratégie de fouille P1.4. 4.1.2.1. Campagne 2000 La réalisation du projet exige l'extension des fouilles au-delà des limites du secteur, vers le nord, le sud et l'ouest de la dépression Us. 157. Pour des raisons d'accessibilité, la fouille de
  • ). Pour cela, il convient d'abord de « débarrasser » cette partie du site de la gangue de couches gallo-romaine (Us.224, 225, 228), tout en préservant les niveaux plus anciens du Bronze moyen. Il convient de rappeler que, jusqu'à la mi-juillet 2002, l'ensemble de ces niveaux (Us.238
  • ) sera considéré comme le vestige d'un dépôt primaire du premier âge du Fer. Au sud-ouest de la zone 5, les limites de la vaste dépression antique Us. 157 doivent être décelées et cette dernière doit être vidée de ses sédiments. 4.1.3. Les réalisations 4.1.3.1. Campagne 2000 La
  • .229-214 est simplement amorcée, - la limite septentrionale du dépôt secondaire Us. 166 - Us. 146 est mise au jour ; seul le niveau superficiel est fouillé. La relation entre les matériaux de ce dépôt, encore considéré comme le résultat d'un transfert du Bas-Empire, et ceux du dépôt
  • primaire Us.226, a longuement retenu l'attention des fouilleurs. Il apparaît que, bien comprise, elle se révélera essentielle pour la compréhension de l'ensemble du secteur 5, - les vestiges remarquablement conservés du dépôt primaire de coquillages, mobilier osseux et céramique (Us.226
  • des plots de pierres évoquant des construction sur poteaux du village du 1er âge du Fer) et, faute de temps, la partie occidentale (sur environ 10 m de longueur estouest, à l'est d'un talus de parcelle moderne). L'homogénéité des sédiments (deux couches superposées et généralisées
  • d'époque romaine et du premier âge du Fer. Compte-tenu de la proximité d'un vaste établissement du Bronze ancien moyen et des observations préalables (1995-1998), il fallait s'attendre à la découverte de quelques vestiges résiduels de cette époque : trous de poteaux, tessons, lambeaux
  • ANCIENNES DE LA PARTIE ORIENTALE Pl. 18 à 39. Il s'agit des couches de sédiments qui entourent le dépôt du Bronze moyenUs.238, le précèdent et, éventuellement, se glissent sous lui. Pour l'ensemble, leur fouille n'est pas réalisée, même si elle peut être entamée (cas de l'Us.245
  • quelques coquillages et des ossements. Le mobilier le plus intéressant est un important fragment d'un grand vase du Bronze ancien-moyen à profil sinueux, anse plate et cordon digité près de la lèvre. Ecrasés sur place, de nombreux tessons permettent une reconstitution partielle du vase
  • (fig.4 et 5). Une datation à l'âge du Bronze ne fait aucun doute pour cette couche dont nous ne pouvons encore savoir s'il convient, ou non, de la rattacher au grand dépôt Us.238. 3.3. DES AMENAGEMENTS ET ELEMENTS D'ARCHITECTURE ? 3.3.1. Les vestiges mis au jour Pl.24 à 32. Une
RAP01575.pdf (PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée
  • éclairer la finalité de la conduite. Le pendage du canal suffit-t'il pour donner assez de puissance à l'eau pour faire tourner une ou plusieurs roues, dont d'ailleurs aucune trace n'a été à ce jour décelée ni au sol ni dans les parois ? On serait tenté de proposer l'hypothèse d'un
  • témoignant d'un plancher disparu . L'édifice est traditionnellement daté du XVe siècle par la stylistique, mais si il a été construit pour intégrer l'escalier et compte tenu des datations des a m é n a g e m e n t s des étages, il faut le rajeunir d'au moins un siècle. F/gare 30
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non
  • bâtiment est longé au nord par un canal en partie remblayé, intégré à l'oeuvre et ouvert en arcades côté Nord, ce qui a eu pour conséquence d'imposer un mur aveugle à la pièce du rez-de-chaussée. La salle présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions
  • croisées d'ogives qui culminent à sept mètres et est dotée de deux cheminées monumentales, l'une sur le pignon ouest et l'autre sur le mur gouttereau sud, à son extrémité Est. Elle est traditionnellement datée de la fin du Xllle siècle pour s a partie basse et du XVIIe siècle pour le
  • approche chronologique et un aperçu des utilisations successives de la salle. Son édification, postérieure au chauffoir, intervient sans doute dans une période de 5 prospérité, dans le dernier quart du Xllle siècle . Les indices qui nous faisaient envisager la salle comme édifice
  • artisanal ont été étayés par la découverte de fourneaux associés à des scories de cuivre et à des sols de terre battue. Quatre grandes phases chronologiques avaient pu être dégagées. La première concerne l'édification du bâtiment et l'activité métallurgique qui aurait pris fin au début
  • fin du XVIIIe siècle, le Petit cloître et le chauffoir sont en ruine. A la Révolution l'abbaye est vendue comme bien public, divisée en lots et la salle retrouve une utilisation artisanale en abritant une cidrerie. La modernisation de celle-ci entraîne de nouvelles modifications
  • chantier : Didier Dubant (A.F.A.N.) • Analyses métallographiques : Catherine Bonniol-Jarrier (A.F.A.N.) avec le concours 7 de Jean-Jacques Chauvel et du Laboratoire des Sciences de la Terre de l'Université de Rennes II. 7 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • le canal, secteur 15 pour le pignon ouest, secteur 16 pour l'extérieur de la façade nord et secteur 17 pour le pignon est (figure 3). 2 97 m ont été ouverts mais l'ensemble n'a pas été fouillé jusqu'au substrat. Il a cependant été atteint dans les sondages 1 et 2 du secteur 13 et
  • dans le sondage 1 du secteur 16. Il se présente sous la forme d'un loess jaune orangé marbré de blanc crème. 2.3.4 Méthode et contraintes techniques 2.3.4.1 É t u d e d u bâti Une étude, réalisée à la demande des Monuments Historiques en 1994 et financée par le Conservatoire du
  • Littoral, présente un état général du bâtiment, a c c o m p a g n é de plans et 8 d'élévations . Ces dernières, qui n'avaient pas pour objet d'analyser en détail les maçonneries, ont fourni l'ossature de notre étude archéologique. Celle-ci s'appuie tout à la fois sur des relevés pierre
  • au mois de juillet, ils n'ont pas été m e n é s jusqu'au substrat. Le sondage 1 du secteur et 16 a été ouvert à la pelle mécanique. Il avait pour objectif de vérifier l'épaisseur de la stratigraphie et de déterminer l'altitude de sols pouvant appartenir à l'utilisation du canal
  • . Il fallait en effet évaluer si le fait de vider la conduite, et par conséquent modifier la pression des terres, ne présentait pas de menace pour la stabilité des maçonneries. 2.3.4.3 L e c a n a l Deux sondages réalisés à chacune des extrémités du canal devaient permettre de
  • longe la façade nord. Cette opération a eu lieu au mois de juillet sous surveillance archéologique. Elle a nécessité l'intervention d'une équipe de 10 bénévoles ainsi que l'installation d'un échafaudage soutenant une grue électrique pour remonter les déblais (figure 5). L e s
  • chape de mortier et le géotextile qui protégeaient les vestiges. Ce travail a mobilisé toute l'équipe durant la première semaine de l'opération (figure 6). Figure 6 - Intérieur de la salle - Enlèvement de la chape de mortier La délimitation du secteur des fours (S 13) devait tenir
  • Conservatoire du Littoral désireux de conserver le souvenir d e s fours, a demandé qu'ils soient laissés in situ afin d e pouvoir e n faire réaliser un moulage. C h a c u n e d e s c u v e s a donc été entièrement vidée mais non détruite et la fouille d e s sols associés reste à entreprendre
  • vestiges d'une forge appartenant aux premières phases du bâtiment et la configuration du canal sont venus étayer l'idée d'un bâtiment v o u é à l'artisanat d è s sa conception. L'étude archéologique des élévations, m ê m e incomplète, a notablement fait progresser notre compréhension de
  • qui avaient fourni une fourchette chronologique s'étalant de 1574 à la fin du XVIle siècle, plaident pour un long échelonnage des travaux ou plusieurs campagnes. Une consultation des archives de cette période, en particulier celles des comptes de l'abbaye, pourrait sans doute
RAP01726.pdf (QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.)
  • QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.
  • , toutes correspondent à des scories de réduction du minerai de fer. Les 2/3 ont une longueur inférieure à 3 cm. Expérimentalement et physiquement il est possible d'attribuer cet état de fragmentation poussée à une très forte chauffe suivie d'un refroidissement rapide. Il est donc
  • , débarrassés du sédiment, a fourni des coefficients de correction à apporter pour l'évaluation des masses du mobilier non lavé. En ce qui concerne les parois de four, celles qui montrent une surface concave scoriacée ont été prélevées en priorité, afin de faire des essais de remontage avec
  • sectionnement inférieur des gouttes qui suintent sous la grande scorie de fond de four. Le remplissage de la structure est extrêmement charbonneux. En particulier le tiers inférieur de comblement du creuset n'est pratiquement constitué que de charbons de bois, pour la plupart de grande
  • verrons plus loin l'amas de résidus (scories et parois) concentrés S5 à proximité immédiate du fourneau F2 parait traduire le démantèlement au moins partiel du four pour en extraire le massiau. 9 Photo N°7 - Bas Fourneau F2 : au décapage, une grande scorie de fond de four de 47 kg
  • collaboration avec J.J. Chauvel (Institut de Géologie de Rennes) pour ce qui concerne la caractérisation des minerais et des résidus métallurgiques. Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au Centre Régional Archéologique d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), dans le cadre
  • livrant des scories, dans la région. Au Rocher Abraham en St Pierre de Plesguen (35) deux bas fourneaux de réduction du minerai de fer ont été mis au jour. La découverte de céramique dans les aires de charbonnage associées a permis de les attribuer au second Age du Fer. Le sondage
  • « ferraria antique, de fragments de minerai, scories, ... ». De même J. Gaultier du Mottay, dans ces Recherches sur les voies romaines des Côtes du Nord (1869, p. 95) indique « Près du village de TRELAT, ... , M. Le Président Gagon a découvert les restes d'une ancienne FERRARIA : scories
  • , fonte, minerai, etc.. Tous ces échantillons de l'antique fonderie ont fait partie de l'exposition archéologique des Côtes du Nord en 1867. » 51 la localisation précise de cette « ferraria » n'est pas connue, certains gisements proches ont été découverts : Le Bas Chesnay, La Pommerais
  • abscisses sont dirigées vers le sud et les ordonnées vers l'est de ce même repère. Pour des raisons pratiques, liées au positionnement du quadrillage du sondage, l'orientation TSlord' de référence du sondage a été choisie à 45° vers l'ouest par rapport au nord réel des cartes (Pl. 1
  • ). Sauf indication contraire, les descriptions qui suivent utilisent toutes ce référentiel local. 2. Enregistrement et échantillonnage du mobilier métallurgique. Un effort particulier a été réalisé pour comptabiliser en nombre, en qualité, et en masse, le mobilier métallurgique très
  • faciliter son examen. Les éléments ne présentant pas de spécificité ont par contre été rejetés après dénombrement et pesage. Pour des questions liées aux intempéries, seule une fraction du mobilier examiné sur place, a été lavée. La comparaison des éléments échantillonnés parmi ceux-ci
  • . Malgré un retour momentané à des conditions plus clémentes, la stagnation sur près d'une semaine de la nappe d'eau d'une vingtaine de centimètres de profondeur, qui s'était formée dans le secteur est du chantier, a en effet nécessité l'utilisation d'une pompe en complément d'un vidage
  • a été aménagée à cette fin, avec chemin de roulement ferré, en parcelle 443, de la section A2 du cadastre, à 120 m du site, en direction du sud géographique (Pl. 0). Elle est matérialisée aujourd'hui par une large excavation pratiquement comblée du fait de son utilisation en tant que
  • qui a pu être collectée dans la structure s'élève à près de 8 kg, pour un nombre total de 406 éléments (Table 1). Nota bene: une description et interprétation plus synthétique du mobilier est exposée dans le chapitre suivant. Sous réserve d'analyses minéralogiques complémentaires
  • scories du fourneau. Ces zones oxydées correspondent vraisemblablement à des masses proches du métal, qui se sont transformées au contact de l'air. d) parois et fragments de sole du creuset Le nombre de fragments de parois de fourneau encore présents est faible (28 exemplaires), pour
  • aOc (quart nord-ouest du fourneau). L'une, de masse 30 g, est une coulure s'évasant en racines; l'autre, de 10 g environ, est une scorie coulant en goutte. Elles fournissent donc un argument pouvant rendre compte de l'existence d'un soufflet dans ce secteur. Les essais
  • d'observation de la déviation du champ magnétique terrestre par la sole, à l'aide d'une boussole, n'ont pas permis de constater d'influence notable de celle-ci, permettant de localiser la présence d'un soufflage en un point particulier. 8 Photo N°5 - Vue de détail du comblement du
  • FOURNEAU F2 a) description générale Le décapage a mis au jour un deuxième creuset circulaire, à la surface duquel reposait une grande scorie de fond de four, qui recouvrait environ le tiers de l'aire correspondante (Pl. 5 et photo n°7). Le diamètre du creuset, de 80 cm, est identique à
  • celui du fourneau Fl. Sa profondeur, dans le substrat, par contre, est nettement supérieure: 40 cm. Sa forme est celle d'un cylindre, dont la moitié supérieure s'évase légèrement, tandis que la zone la plus profonde présente, à partir d'un point anguleux, des parois très verticales
  • et un fond parfaitement plat. La grande scorie de fond de four a une masse de 47 kg. Elle est de forme pseudo circulaire. Du fait des irrégularités de courbure on peut lui attribuer un diamètre compris entre 66 cm et 99 cm, ce qui correspond à un diamètre médian de 82,5 cm, tout à
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • générale du terrain, a amené à étendre le sondage vers le nord ouest, à partir du premier lieu de découverte, selon la topographie établie l'an dernier. La fouille a abouti, de fait, à la mise au jour dans ce secteur diamétralement opposé au premier, de vestiges d'un four démantelé (F4
  • endroit d'un petit canal servant de drain a permis la découverte du four F5. - La seconde (zone B), située en dehors du ferrier est simplement destinée à évaluer le potentiel archéologique des abords de la zone d'activité, afin de reconnaître l'existence éventuelle d'espaces de vie
  • des minerais utilisés. Une étude minéralogique et chimique des prélèvements de ces deux types de sédiments s'avérerait de ce fait très précieuse pour comprendre ces aspects importants concernant le mode opératoire et la provenance du minerai. Les coupes stratigraphiques réalisées
  • abords du canal 1 en secteur B. Ces dépôts rougeâtres sont plus présents en secteur sud-ouest, au-dessus des fours. Il est probable qu'il faille les rattacher au stockage du minerai de fer à proximité immédiate des fours, près à être enfourné dans les structures de réduction. La coupe
  • écoulement par solifluxion, dans cette zone pentue, ou bien encore d'un apport anthropique pour le travail de l'argile. La fouille montre que cette couche s'arrête rapidement en direction des fours. Le dégagement de l'arrière des fours a permis d'atteindre le premier niveau d'activité au
  • l'observation des matières constitutives de ces différentes couches. 14 Fig. 6: plan du four F1. 16 Un sondage à la tarière forestière a été pratiqué dans le fond du four pour reconnaître ce comblement. La profondeur explorée est voisine de 70 cm. On rencontre, dans l'ordre, un niveau
  • circulaire. Il se pourrait que le four ait subi une déformation du à la chauffe de toute évidence très poussée, ou à des contraintes mécaniques postérieures à son abandon. A priori, on ne peut exclure que la paroi se poursuive de manière différente, par exemple sous forme d'un mur
  • manière d'un torchis. Compte tenu de la disposition de cette masse, qui vient recouvrir en grande partie le four F2, on est amené à formuler l'hypothèse que cet assemblage puisse constituer l'armature d'une cheminée d'argile venant se placer sur le creuset du four F2. Seuls les
  • suit la pente générale du terrain, qui est bien marquée à cet endroit. La couche de sédiments en contact avec la sole de la structure a fait l'objet d'un prélèvement pour tenter de reconnaître le type d'opération métallurgique qui était réalisé dans cette chambre (n°131). On notera
  • enfin, à l'extérieur du compartiment rectangulaire et contre la face sud-ouest de celui-ci, l'existence d'une importante masse de limon blanc, vraisemblablement destinée au travail de l'argile, pour la construction ou la réfection du four. 2.3 Fonctionnalité L'existence déjà
  • signalée de couches rouge sombre en amont du four F2, confirmée par la mise au jour de plusieurs blocs de minerai, l'aspect très scoriacé de ses parois et la présence très probable d'une cheminée en torchis, oriente l'utilisation du four F2 vers celle d'une conduite en bas fourneau
  • Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE - 2005 KAU-OKA - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - 1 0 AVR. 2006 COURRIER ARRIVEE LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) *** TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XVe SIECLE AU CŒUR D'UN
  • cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je remercie le Centre Régional d'Archéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et
  • PRINCIPAUX ET LEURS AMENAGEMENTS p. 14 A. Groupe de fours Fl- F2-F3 1. Contexte stratigraphique du groupe de fours F1,F2,.F3. 2. Four Fl 3. Four F2 4. Four F3 5. Système de drainage de la zone des fours 6. Premières conclusions sur le groupe de fours Fl, F2, F3 p. p. p. p. p. p. p. B
  • . Fours du secteur nord-ouest : F4-F5 1. Four démantelé F4 2. Four F5 p. 32 p. 32 p. 38 IV. ENCLUME, FOYERS ET AUTRES STRUCTURES p. 43 1. 2. 3. 4. 5. 6. L'enclume Structure possiblement foyère frO Foyer (s) frl Foyer 62 Foyer ou four fr3- reutilisation opportune d'un ancien four
  • destinées de façon certaine à la réduction du minerai de fer, n'a pu être vérifiée. Les difficultés inhérentes aux sondages réalisés en milieu forestier, rendent problématique la découverte d'autres structures dans ce ferrier dont le volume global des amas (une dizaine) approche un
  • très exigu (photo n°2). L'un d'entre eux au moins laisse supposer une fonctionnalité de bas fourneau. Ce premier stade d'observation, indiquait déjà une faible valeur du diamètre interne des fours mis au jour, qui pose la question de la transition vers les hauts-fourneaux, appareil
  • , pratiquement accolés, dominant directement la zone des trois fours découverts en 2004, a nécessité un lourd travail d'enlèvement. L'utilisation d'une pelle mécanique pour l'arrachage des souches étant à exclure pour la conservation des niveaux en place, c'est manuellement que celles-ci ont
  • été démontées, racine par racine. C'est ainsi par exemple qu'est apparue une structure bien préservée (fr4), directement sous la souche du sapin. L'hypothèse formulée en 2004, selon laquelle d'autres fours pourraient être installés juste en dessous de la ligne de rupture de pente
  • ). Une grande enclume et au moins 3 structures foyères associées (frO, frl, fr2) de type bas-foyer, ainsi qu'une structure de chauffe (fr3) correspondant possiblement à un four, ont été découvertes vers le centre du sondage. • S 1001, situé à l'ouest de S 1000, a été mis en œuvre
RAP02805.pdf (PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage)
  • PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage
  • , leur habitat. La découverte en prospection et en fouille de nombreux blocs de minerai cru et grillé à l’est du four, dans la zone Z1 (fig. 4), indiquait que ce dernier emplacement possédait un bon potentiel pour la mise au jour des étapes de minéralurgie. L’achèvement de la fouille
  • explorée. L’autre moitié, mise en réserve, demandait à être examinée. Une zone interprétée comme servant au stockage de minerai grillé et à celui du charbon de bois avait été reconnues au voisinage du four. Le mobilier céramique a été découvert aux abords même du four (écuelles
  • niveaux de la fosse pratiquement à celui du sol et la dimension interne du four, lors de la dernière opération, à 75 cm seulement. De nombreux systèmes de drainage, mis en place successivement pour se garantir du ruissellement de l’eau due aux intempéries, à l’aide de tuyaux de bois
  • un auvent pour lequel on n’aurait pas alors identifié l’emplacement de tous les supports. Ce pourrait être intéressant dans le cas du TP 1404, car un tel dispositif permettrait d’abriter la fosse 1205, qui recèle un stock de minerai. Le calage TP 1212 quelque peu décalé par
  • a lieu de tenir compte de la nécessité d’écouler la scorie, et aussi de drainer l’eau. De ce fait l’aire de travail donnant sur l’entrée du four se situe en contrebas du bas-fourneau. Cette obligation paraît expliquer le fait qu’il faille descendre plus profondément pour pouvoir caler
  • particulier pour l’accès donné à l’ancien camping municipal pour l’hébergement des fouilleurs. Je remercie chaleureusement Monsieur et Madame Laurent GUY, gérants du restaurant « Antre Terre et Mer » à Pleugueneuc, pour leur accueil, la qualité de la restauration et l’aide logistique pour
  • Une pensée particulière à Nicolas NOTTELET, qui s’est trouvé confronté à un problème de santé extrêmement grave à la fin de l’été. Qu’il veuille bien croire au soutien de toute l’équipe dans cette épreuve majeure. ϯ Merci à Jean-Charles OILLIC pour le prêt du tachéomètre pour
  • main-forte au lavage du mobilier. Je tiens à exprimer ma reconnaissance à Xavier BACHETER, pour l’aide précieuse et soutenue dans les travaux de post-fouille : traitement des photos de fouille, topographie, reprise des dessins, lavage et photographies du mobilier spécifique. Ma
  • reconnaissance va également à Daniel GUÉRIN et Jacques BANSARD, membres du Ce.R.A.A., pour le dessin des poteries, et la mise au propre des planches. Je remercie vivement Alexandre POLINSKI, actuellement en thèse, pour son aide et ses précieuses indications sur les meules gallo-romaines en
  • roche volcanique. Je souhaite préciser que les élèves de seconde S.T.I. du lycée des RIMAINS, esplanade de la Gare, St Malo, ont participé aux travaux de photos et dessin des pesons dans l’option d’exploration « Méthodes et Pratiques Scientifiques ». Je remercie le lycée pour la
  • techniques n’ont été que rarement mis au jour : les aires de charbonnage, les mines, l’espace de travail où se déroulent la transformation du minerai brut ou ‘grillé’, l’épuration de la masse de fer brute (loupe), le forgeage, les témoins traduisant le contexte de vie des métallurgistes
  • du bas fourneau lui-même était susceptible de permettre de mieux cerner son mode de fonctionnement. L’appareil de réduction avait été en bonne partie fouillé. Il subsistait une coupe longitudinale pratiquée dans le four et la fosse de travail, et la moitié occidentale avait été
  • , mortiers, sigillées…). ϲ La présence de deux gros calages de poteaux près du four incitait à voir l’existence d’un appentis abritant les hommes dans leur tâche. L’agrandissement de la surface explorée cette année montre en réalité qu’il s’agit d’un vaste bâtiment sur poteaux de
  • métal est disséminé dans de la scorie. Il leur fallait en effet épurer les matières métalliques et les ressouder sur elles-mêmes pour obtenir un bloc qui puisse être travaillé en forge, opération requérant un savoir-faire tout à fait particulier. La fouille du bas fourneau
  • mètre avec insertion de pierres verticales intercalaires, qui se prolongent en contrebas en tant que parement d’une fosse de travail dans laquelle coulait la partie minérale non récupérable (scorie). L’ouverture de la porte d’argile du four en fin d’opération et sa dégradation
  • progressive impliquait une réfection régulière de celui-ci, ainsi que l’atteste l’importante accumulation de parois scoriacées observée au sud-ouest de la fosse de travail. Le four et la fosse de travail sous-jacente se sont vus comblés peu à peu au fil du temps, ramenant les derniers
  • , avaient été reconnus dans la fosse de travail. Les couches les plus profondes accueillent l’agencement pour l’écoulement de l’eau le plus ingénieux. Partiellement découvert en 1999, le plan d’ensemble du dispositif, employant des imbrices mises bout à bout, demandait à être complété et
  • petits nodules d’oxyde de fer naturels, seuls élément de roche présent, mais en quantité insuffisante pour pouvoir constituer une poche de minerai. ϭϭ Le sondage S 15000, d’environ 20 m de long, est plus proche de la zone Z2. Il ne livre pratiquement plus d’argiles cuites et est
  • d’eau. De même le bois s’est avéré très difficile à pénétrer pour un tracto-pelle à cause de la densité en arbres. Si l’on exclut ces dernières zones, la surface sondée en partie ouest représente 7,5 % du terrain disponible en pratique. La zone très riche en mobilier (Z2
  • utilisation multiples, a souvent été récupéré au bas empire ou à l’époque mérovingienne, après une première utilisation plus précoce. La série de sondages effectuée dans cette partie ouest du terrain, permet donc de conclure à l’absence d’un bâtiment contemporain à l’atelier métallurgique
RAP02248.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et réduction directe à partir du Ier âge du fer. les glyorels I et II : ateliers et bas fourneaux du 2nd âge du fer. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et réduction directe à partir du Ier âge du fer. les glyorels I et II : ateliers et bas fourneaux du 2nd âge du fer. rapport de prospection thématique et de sondages
  • faible quantité de parois de four observée) et trop profondes pour créer un déviation suffisante du champ terrestre. Les scories de fond de four piégées situées à l'intérieur du rectangle de référence, près du bord sud, et au voisinage de la cote Y = 5 m (voir paragraphe suivant), ne
  • . Datation C14 de scorie de fond de four n°l p.7 p. 1 1 p.21 p.21 p.37 p.41 p.42 p.49 II. LES GLYORELS I EN PAIMPONT p . 52 1. 2. 3. 4. 5. 6. p.53 p.53 p.59 p.68 p.71 p.73 Problématique Présentation du site Sondage Mobilier métallurgique Mobilier céramique Datation C14 du bas
  • l'accès à la cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé, tout particulièrement dans des conditions de réaménagement peu aisées pour le service. Je remercie
  • fouille. Merci à Florence NICOLLFN et aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des travaux de prospection géophysique : - Les mesures sur le site du Bois Jacob ont été effectuées par : Céline GUERVILLY Amandine HOUBRON Pierre VAUDELET
  • Jacob est un terrain communal boisé situé pratiquement dans le bourg de Paimpont (fig. 1 , 2 et 3). Il se situe à l'intérieur d'une zone particulièrement riche en sites de réduction du minerai de fer et d'extraction de minerai : site des Landes I et II attribuables à La Tène moyenne
  • . Le site se trouve juste en amont du lotissement Arthur, et présente des anomalies topographiques, sous forme de ruptures de pente et dépressions en forme d'entonnoir semblant résulter d'actions anthropiques non datées, possiblement dues à une extraction de minerai. Ainsi que l'on
  • scories pseudo-circulaire (Vivet, 2004 et 2006 : rapport de prospection thématique 2004 et actes du colloque de l'AF.E.A.F. 2004). Elle fournit une fourchette chronologique calibrée très précoce (- 770 à - 410 a.C), globalement contemporaine de celle obtenue sur un fond de four de
  • premier sondage a été proposé au Bois Jacob en vue de tenter de reconnaître les tout premiers ateliers de réduction du minerai de fer en Bretagne, autour du VI ème s. av. J.-C, en abordant les techniques métallurgiques utilisées (bas fourneaux en particulier) et corrélativement sans
  • topographiques réalisés avant fouille permettent de se rendre compte de l'existence d'une forte action anthropique sur ce flanc de colline. Pour bien comprendre ces relevés, il faut noter que tout le terrain situé au dessus (au nord) du Bois Jacob correspond à une zone pratiquement plate
  • dépressions circulaires bien nettes, d'environ 8 m de diamètre pour l'une (notée par la suite Ml, plus proche de l'origine du repère topographique), et 6 m pour l'autre (notée M2, à l'extrémité est de la parcelle), visiblement effectuées par l'homme. Cette dernière présente un accès ou
  • magnétomètre à protons dans la partie un peu plus dégagée du bois, sur une surface rectangulaire ouest-est, d'emprise 25 x 5 m (fig. 7 a et b). Le système de référencement établi à cette occasion a été utilisé par la suite pour la fouille; dans les deux cas, l'axe des Y est selon les
  • direction et sens ouest-est (côté nord du rectangle), et l'axe des Y est selon les direction et sens sud-nord (côté ouest du rectangle) pour le référentiel géophysique, et de sens contraire nordsud pour le référentiel chantier. L'origine générale du chantier est donc à la côte X = 5 m
  • relevé). On note une variation progressive, générale et transversale des valeurs, du nord vers le sud, qui est peut être liée à un effet de pente. Les structures de réduction sont sans doute trop modestes (compte tenu de la faible dimension des scories de fond de four piégées et de la
  • provoquent pas d'effet majeur (ce qui est attendu, du fait de la structure fayalitique de la scorie, mais il pourrait y avoir à l'occasion des billes de métal ou des oxydes pouvant interagir avec le champ magnétique terrestre). Par ailleurs, le minerai ne contient pas de magnétite, et la
  • l'ouest pour les deux lignes. L'écart entre les valeurs extrêmes est d'à peine 20 nL dans les cas, ce qui ne suffit pas pour attester la présence d'une source d'anomalie magnétique véritable. 15 Le bourg, petit bois au Nord du nouveau lotissement 1) Levé magnétique selon des profils
  • d'épaisseur, son dégagement en coupe montre clairement l'insertion de sa base dans le sédiment fin d'un sol jaune (photos 3 et 4). Ceci exclut son rejet suite aux travaux de terrassement du lotissement sous-jacent. Aucun élément datant ne permet, pas contre, de situer chronologiquement son
  • priori aux 2/3 environ, et sa masse est de 30 kg. Le culot n'est visiblement pas en position primaire. On peut envisager l'hypothèse d'un dégagement, puis rejet, suite au creusement de la 'minière M2'. Du fait de sa position, venant encombrer la tranchée de communication de
  • humique, leurs positions respectives par l'origine du repère topographique général sont : - X= 4,39 m et Y= 3,89 m pour l'un, - X= 5,69 m et Y = 4,87 m pour l'autre. Le fragment de forme très cylindrique également a un pseudo-diamètre de 30 cm, une hauteur de 23 cm et une masse de 26
  • (une série à l'extrémité est, et un culot à mi-longueur de la parcelle, accompagné d'une boule de minerai en croûte, d'une trentaine de centimètres de diamètre). La fraîcheur du sédiment encore adhérent et leur position sur des éléments végétaux ou hors sol, indiquent qu'elles
  • proviennent selon toutes probabilités des travaux de terrassement ou d'aménagement du lotissement en contrebas. 19 Photos 1 et 2 : scories de fond de four piégées apparues lors de la construction du lotissement du roi Arthur en contrebas du Bois Jacob. Photo>3 et 4 : scorie de fond de
RAP02433.pdf (PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1)
  • PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1
  • ces niveaux de transition brun-noir à beige-jaune, ne livrent pas de battitures. Sur l'ensemble du secteur, on constate à nouveau, comme pour les fours des Glyorels I et II, qu'il ne subsiste que de très rares fragments de minerai, de petite taille, à l'aspect 'grillé'. 1 1 3.3
  • position primaire dans le fourneau, ce qui n'était pas le cas pour les fours de ce type jusqu'ici explorés. Un fragment de bouchon d'argile conique a été découvert juste un peu avant le sondage sur le bord du talus en direction du nord, à 2,75 m du bord du bas fourneau (photo 2). Cet
  • général du site à 1 zone rouge 'des Glyorels III. 3. SONDAGE 1 - BAS FOURNEAU BF1 3.1 Conditions d'enfouissement. L'emplacement du bas fourneau au sein d'un talus sans doute assez ancien semblait engageant quant aux possibilités de conservation du four. La fouille a cependant
  • fouillés. Tout trois fournissent une valeur comprise entre 1,05 m et 1,10 m pour la partie inférieure de l'appareil. A titre de comparaison, les fours globalement contemporains de l'Etang du Perray (Plélan-Le-Grand) et du Rocher Abraham (St Pierre de Plesguen, au nord du département
  • disposition des pains d'argile. Néanmoins, il semble bien qu'ils soient placés de façon tangentielle au cercle interne et non radialement (comme c'est le cas pour le four de l'Etang du Perray par exemple). Les fours des Glyorels I et II, ceux du Rocher Abraham sont construits de la même
  • fragments de tuyère faisant orifice de trous de ventilation au travers de la paroi du four ont été retrouvés à l'intérieur de l'appareil (fig. 5). Un petit bloc d'argile cuite présente l'aspect d'un fragment de bouchon d'argile conique par comparaison avec d'autres exemplaires mieux
  • largeur de ceux-ci (dans le sens de l'épaisseur de la paroi du four). La moyenne des valeurs obtenues sur 23 exemplaires donne une valeur de 6,7 cm. Compte tenu de l'épaisseur de paroi de la cuve enregistrée (22 à 25 cm), trois à quatre rangées de ces moellons sont nécessaires pour la
  • extérieure du four et donnant lieu, par conséquent à une scorie écoulée à pédoncule pseudo-vertical. La description précise de ces rejets métallurgiques est à prendre en considération pour une interprétation correcte du procédé mis en œuvre, à partir des scories trouvées en fouille ou en
  • ) U.M.R. 6566 - Rennes I, EA 127 et UMR 7041 -PARIS I Sorbonne Centre Régional d'Archéologie d' Alet (Ce.R.AA.) Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette opération archéologique de
  • opérations. Merci à Cécile LE CARLJER et à Nadège JOUANET pour l'enregistrement et la quantification spécifique et patiente du mobilier métallurgique sur le terrain. Merci à Florence NICOLLIN, aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des
  • , pour la bonne conduite de l'opération. 2 SOMMAIRE INTRODUCTION p. 2 I. LE SITE DES GLYORELS III EN PAIMPONT : Un atelier de réduction de la série des « sites à zone rouge ». P. 5 II. LA HAUTE RIVIERE II : Indices d'un atelier de réduction à scories écoulées. p. 22 III
  • élément fournit d'ores et déjà une datation probable du four, qui pourrait donc remonter à La Tène moyenne. 7 2. CONTEXTE GENERAL DE LA ZONE DE SONDAGE La présence d'une grande tache de sédiment rouge avait déjà été remarquée depuis plus d'une dizaine d'années dans l'emprise du
  • extension possible, mais sans doute limitée, au niveau du talus ouest du chemin, qui livre lui aussi sur 17 m de longueur des parois de four et des scories piégées. Le carottage réalisé au centre de cette terrasse montre une stratigraphie de 50 cm d'épaisseur comportant une épaisse
  • couche de terre rouge sous l'humus, suivie d'une épaisse couche noire contenant des scories. Un fragment de tuyère traversante a été collecté en prospection parmi les parois de four présentes à la fois sur les deux côtés du chemin et dans le chemin lui-même. 8 La répartition des
  • zones de fouille est la suivante (fig. 4) - sondage 1 : rectangle de fouille incluant le bas fourneau BF1 découvert initialement, - sondage 2 : rectangle de fouille faisant pratiquement face au four (1 m plus au nord), de l'autre côté du fossé (côté est) dans l'emprise du chemin et
  • de terrain de 50 cm de large, tout à fait parallèle au fossé de drainage. Celle-ci était enfoncée sur une hauteur de 20 cm environ et montrait aux abords immédiats nord du bas fourneau des stries transversales évoquant les marques laissées par la chenille d'un engin de
  • terrassement. La fouille montre que celui-ci a roulé sur la moitié ouest du four, en écrasant les parois sur son passage et en ouvrant la partie qui était plus en élévation, reléguant vers l'ouest cette dernière (photo 5). U subsiste également du passage d'un engin deux sillons parallèles
  • Dimensions et caractéristiques du four Le dégagement manuel a permis de retrouver le profil bien circulaire de la partie inférieure de l'appareil. Son diamètre interne est de 1,08 m (photo 4). On constate donc une extrême régularité dimensionnelle des 3 fours du secteur qui ont été
  • ) donnent quant à eux les valeurs respectives suivantes : 1,25 m et 91 cm et 97 cm (deux fours pour ce dernier site). Il y a lieu ici de constater cette convergence des valeurs, qui se situent dans une gamme très haute. La hauteur maximale de cuve encore en place se situe en secteur
  • sédiment a été opéré à l'extérieur de l'appareil, en secteur ouest (photos 7 et 8). On constate que dans cette partie inférieure du four, les moellons d'argile ayant servi au bâti sont intimement mêlés au sédiment argileux lui-même. De ce fait il n'est pas très aisé de vérifier la
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • chale la face de moule. Ces débris évoquent quelque moule, ou moufle,ayant servi à couler le métal pour la fabrication, à cire perdue, d'un objet relativement important. Tout naturellement, les regards sont donc attirés vers la tour clocher qui se trouve à la verticale du four
  • possible : il pourrait s'agir ici d'une tentative de purification d'un bronze pour éliminer le plomb indésirabl Le métal est fondu dans un creuset poreux, le plomb est oxydé et absorbé par les parois du creuset, le cuivre purifié restant à la surface. (Rapport J.R. B0URHIS, 19 octobre
  • construction de l'oratoire. A quelques mètres, un four à cloche, daté de la deuxième moitié du XI" siècle, a été mis en place pour les besoins d'un troisième oratoire, au fond une chapelle romaned). A Arabon, comme à Saint-Urnel, on note la présence d'un four de fondeur ( four à cloche
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • , gisait un bloc de granit ( 0,90m. x 0,30 x0,20 m) rubéfié par endroits et dont une extrémité s'orne d'un visage aux traits marqués. Ce corbeau était au contact du niveau décrit ci-dessous, et plus précisément du four. Il était associé à des fragments sculptés, brisés, éléments de fûts
  • mas- sifs en guise de sole ; cette sole ménage un espace central longitudinal (0,70 tr pour le rayonnement de la chaleur : l'alandier. L'entrée du four est soulignée par deux pierres (0,25 m.) qui en matérialisent la gueule. L'aire de chauffe légèrement rubéfiée ( 0,90 m X
  • . Aurait-il servi à fondre la cloche de l'église romane ? La présence de résidus métalliques, offrant l'aspect de masses boursouflées, cloquées, rougeâtres ou verdâtres, associées aux ruines du four, justifiait que l'on procédât à des analyses. Analyses à vrai-dire plutôt décevantes
  • dans la mesure où elles n'ont pas permis d'attester la présence du bronze attendu,dans l'échantillon présenté. Elles n'infirment cependant pas notre hypothèse, et établissent qu'il s'agissait bien là d'un four de fondeur, qui a pu servir à d'autres fins qu'à la fabrication de cloche
  • (s).( (1) On a ramassé en outre des charbons de bois, pour datation. Le résultat de ces analyses C.14 ne nous est pas parvenu avant la fin de la rédaction de ce rapport ( 15 décembre 1988). -19- - 20 - Analyses des résidus métalliques du four. Les deux analyses faites sur
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
  • été perturbé par la mise en place du four de fondeur. Ses abords, l'ont également été : A l'est, la construction de l'abside romane a eu pour effet de faire disparaître une partie du cimetière qui jouxtait ce petit édifice. Il ne subsiste donc plus qu'au-delà du choeur roman
  • été en place. A Landevennec, dans le Finistère , on observe un aménagement semblable : Au X° siècle, après l'Incendie de 913, les moines de Landevennec utilisent la chèpelle du IX" siècle et la réutilisent en y construisant un four à cloche ( daté au C.14 960 + - 50 ) datant
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • l'abside, épaisse de 0,50 à 0,60 m., comblait le centre de l'abside. Elle servait, comme on l'a dit, de support à certaines des sépultures de l'horizon supérieur. Le four de fondeur. Dans le carré du transept, presqu'à l'aplomb de la tour du fig. 5 clocher, une masse aux apparences
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • les résidus métalliques du four de fondeur ont été effectuées par M. J.R.BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S., Laboratoire d'Anthropologie, préhistoire, protohistoire et quaternaire armoricains à Rennes . Cu Sn 30,10 10 à15 16,20 3 à 5 Pb As Sb Ag Ni BI Fe Zn Mn Sîo
  • oxydée ( couleur rougeâtre) ou carbonatée ( couleur verdât La première analyse a été effectuée sur un petit fragment isolé, la seconde à l'intérieur du gros bloc, un troisième échantillon a été prélevé, pour contrôle, à la surface du même bloc : on retrouve les teneurs voisines de
  • de la surface vers l'intérieur du fragment. La température n'a pas été suffisante, du moins pour l'échantillon concerné, pour une métallurgie, c'est-à-dire qu'il n'y a pas eu production de métal. En broyant l'échantillon, en le mélangeant avec du charbon de bois, en chauffant
  • 1988) (1)- Les teneurs du cuivre et du plomb ont été dosées par électrolyse. - Les teneurs en SIo^ représentent la partie insoluble après l'attaque nitrique ; en plus de la silice, elles comprennent l'étain sous la forme oxydée ( SN0 ). - Les teneurs en fer sont donnnées en FE203
RAP02120.pdf (version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze)
  • version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze
  • carène : 255 ; hauteur de la partie supérieure : 70 ; épaisseur max. : 15. 59-44 : Partie supérieure (du bord au haut de la panse) d'un grand vase à profil concavo-convexe; panse ronde, col éversé ; bord épaissi arrondi. Parois relativement fines pour un vase de cette taille. Diamètre
  • cuite. 59-1030 : Fragments d'un petit anneau massif en alliage base cuivre, section subcirculaire. Diam. ext. : 23 ; inter. : 15 ; diam. du jonc : env. 5 ; poids * Céramique 59 /70 /77-01 : Ensemble de tessons permettant la reconstitution partielle d'un grand vase haut, à profil
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • J.-F. Villard. La fouille des vestiges du secteur 5 achevée. Leur description et leur planimétrie ne poseront pas de problème particulier. - Les études de faune terrestre sont réalisées pour une bonne part par Patrice Méniel. Celle des poissons sera m e n é e au début de l ' a n
  • n é e 2006 par benoît Clavel. - L ' é t u d e des vestiges mobiliers antérieurs au Bronze final I est pratiquement terminée sous la conduite de J. Roussot-Larroque assistée par Y . Le Bihan-Gourmelon pour la très lourde gestion du fichier. A u x 850 objets dessinés s'ajoutent
  • . Or jaune, léger dépôt noirâtre. Diamètre non calculable. Epaisseur du bord : 2 m m , épaisseur min. du col : < 1 ; poids : 2 g. 00-111 : Hache à légers rebords en alliage base cuivre (type des Tumulus armoricains) (partie mésiale). Sommet et tranchant manquants, forte corrosion « en
  • concavité, sub-verticales et obliques. Patine d'un vert sombre brillant. Longueur : 46,6 ; longueur de la concavité : 21 ; corde de la concavité : 15 ; diamètre à l'entrée de la douille : 21 (extérieur), 15 (intérieur) ; largeur max. du corps : 17 (au-dessus de la concavité) ; largeur au
  • de la tranche de la lèvre, du côté intérieur. Epaisseur max. : 7. 02-21 : Petit tesson à décor d'échelle incisée. Epaisseur max. : 7. Extérieur et intérieur brun gris foncé ; cassure grise. Surface lissée. Pâte fine. 02-127 : Bord d'un vase à partie supérieure concave, faiblement
  • ; intérieur brun plus clair ; cassure brun et gris foncé. Coups de doigt marquant la jonction fond / panse. Inclusions de module moyen, visibles en surface. Diamètre du fond : 63 ; épaisseur max. de la paroi : 6 ; du fond : 8. 02-118 : Partie supérieure d'un grand vase ouvert. Lèvre
  • -104 : Deux tessons d'un vase à profil sinueux. La partie supérieure présente un décor de cordons digités orthogonaux : le cordon horizontal est placé immédiatement audessus de la rupture de profil ; la branche verticale remonte perpendiculairement en direction du bord. Extérieur
  • éversée. Epaisseur max. : 7. 02-111 : éversée. Bord d'un vase ouvert. Partie supérieure concave; lèvre arrondie 02-112: Tesson correspondant à la base d'un col resserré (orientation incertaine). Une cannelure souligne la base du col ; des traces d'autres cannelures subhorizontales
  • brins sont visibles au fond de chaque ligne (peigne souple ?). Bronze final? Diamètre : 135. Epaisseur max. : 6. 02-121 : Tesson du bord d'un petit vase ouvert. La lèvre est biseautée à la face interne, et présente deux facettes. Epaisseur max. : 8. 02-109 : Bord d'assiette à marli
  • : série d'arêtes de poisson imbriquées, interrompue par un séparateur vertical ; au-dessus de cette bande, départ d'une incision en V . Extérieur et intérieur brun rougeâtre. Epaisseur max. : 8. US 11 Céramique 11-105 : Fragment du rebord en entonnoir d'un grand vase ouvert. Lèvre
  • partie supérieure/panse d'un vase à embouchure ouverte, en entonnoir. A u creux de l'épaule, cordon horizontal à impressions obliques, d ' o ù part un relief sub-vertical lisse, en direction du bord disparu. Epaisseur max. : 10. 11-103 : Petit fragment d'anse en boudin aplati. 11
  • la partie supérieure d'un petit vase caréné, fermé. Le rebord devait être éversé. L a partie supérieure porte, du côté extérieur, deux bandeaux horizontaux composés chacun de 3 filets gravés. Epaisseur max. : 7. Céramique 49-100 : max. : 11. Tesson pourvu d'une grosse oreille
  • à proximité du fond plat, qui devait être souligné également d'un cordon ou renfort externe. Extérieur brun gris foncé ; intérieur et cassure brun rougeâtre. Coups de lissoir sub-horizontaux à l'extérieur. Inclusions de module moyen, visibles en surface, comprenant du mica. D i
  • à l'ouverture : 350 ; diamètre minimum (au creux du col) : 290 ; diamètre max. actuel de la panse : 380 (elle devait se renfler davantage) ; épaisseur max. : 9. 59-31 : Fragment de bord d'un grand vase à embouchure peu refermée. Lèvre arrondie. Diamètre à l'ouverture : 280
  • max. : 4. Bord de petit vase, éversé ; lèvre amincie arrondie. Diamètre : 90 ; 59-1020 : Tesson de bord d'un petit vase de forme fermée. Epaisseur max. : 7. 59-1007 : Fragment de petit gobelet, proche du bord. Lèvre amincie éversée. Traces de lissage sub-horizontales
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • de fourneaux. Les bas-fourneaux produisent du fer ou de l'acier à partir de minerai. Les chaleurs atteintes dans ces fours (environ 1300°C) font fondre la gangue du minerai, tandis que le fer diffus se soude lentement, au(x) point(s) le(s) plus chaud(s) des fours. Le charbon de
  • ou d'extraction étaient recensés dans le Finistère, 180 pour la seule métallurgie du fer. La chaîne opératoire de la métallurgie du fer, du minerai à l'objet fabriqué, réparé, recyclé s'accompagne de scories à chacune de ses étapes. Depuis plus de vingt ans, des archéologues et
  • présence d'artefacts comme des parois de four scorifiées, des battitures (petits éclats de métal produits à la forge, autour de l'enclume, lors du martelage) permet également de déterminer des sites. Pour le moment, dans le Finistère, une telle précision n'est pas toujours possible. Les
  • vestiges recherchés en priorité sont des fours de réduction du minerai de fer. Ceux-ci sont rarement visibles à la surface du sol, ce sont les ferriers ou des scories massives de fond de four qui sont les meilleurs indices de bas-fourneaux, ainsi que les fragments de parois vitrifiées
  • , tandis que des fragments de scories et de parois épars signalent encore l'emplacement du fourneau détruit dans le champ. L'enquête orale est très efficace pour retrouver ces fonds de four car le souvenir du choc et de l'arrachage de blocs qui pèsent jusqu'à 300 kg est très vivace chez
  • armoricains et sur les reliefs schisteux plus à l'est. La quasi-totalité des sites reconnus dans ce secteur sont des bas-fourneaux à scorie piégée et usage vraisemblablement unique. La taille de certaines scories de fond de four (autre terme pour désigner des scories piégées) du Finistère
  • a été sélectionnée pour mettre en place le protocole de description et d'analyses car elle est représentative des scories de fond de four de grand gabarit retrouvées dans le département. Elle provient de la bordure d'un champ de Kerhoc, situé à l'est de la commune de Plomodiern, sur
  • piégée, qui ne laissent pas de traces en surface, sauf lorsque le site est déjà détruit. Toutefois, les premières observations donnent des pistes pour juger du potentiel d'un secteur. Les scories piégées ne se rencontrent que rarement isolées. Dans certaines parcelles, une vingtaine
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • production du fer sur un secteur à fort potentiel selon des éléments préliminaires concordants. Cette prospection s'appuie sur les recherches documentaires menées pour mon DEA (bibliographie, archives, enquêtes orales) et une campagne de prospection précédente. Les marges nord et est du
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • » sont alors reconnus pour le département, forges comprises. Dans le cadre de mes travaux universitaires et d'une campagne de prospection précédente, j'avais pu mettre en évidence une activité métallurgique à proximité de certaines fortifications en terre du Porzay (LE QUELLEC 2004a
  • , un acte du cartulaire de l'Église de Quimper (PEYRON 1909 : 40-41), daté de la seconde moitié du XIe siècle (QUAGHEBEUR 2002 : 188). Le sous-sol du Porzay est assez simple à suivre d'un point de vue géographique car il provoque les trois grandes entités déjà observées : le plateau
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • une teneur forte en minéraux alluvionnaires : or et cassitérite en particulier. Quant 1 2 3 Formation des chaînes de montagnes. Masse de magma se solidifiant lentement dans l'épaisseur du manteau de la croûte terrestre. Granité à deux micas de couleur claire. 6 aux minerais de
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
  • Armoricain constitue, après la Lorraine, la plus importante région ferrifère de France (CHAURIS & GUIGUES 1969 : 67). Toutefois, la plus grande part des réserves reconnues se trouve à l'est du massif. D'après cette présentation, le Porzay est peu riche en minerai de fer, mais il est
RAP02631.pdf (PAIMPONT (35). la Boissière et Moustache. rapport de pt avec sondages)
  • PAIMPONT (35). la Boissière et Moustache. rapport de pt avec sondages
  • masse de sédiment rouge-orangé serait à rapprocher d'un autre type d'atelier, qui s'apparente aux sites laténiens à zone rouge des Glyorels I, II, et III, fouillés en 2006 et 2008, et de celui de l'étang du Perray fouillé en 1990. La question du positionnement des fours par rapport à
  • échantillons intéressants pour une analyse chimique et minéralogique. Les teneurs en éléments majeurs et en trace sont susceptibles de fournir une indication quant à l'origine du minerai à partir du moment où les compositions des minerais provenant de ressources locales bien identifiées
  • , témoin vraisemblable, ainsi qu'on le verra avec le four du sondage S3 de l'atelier B2, d'un écoulement au contact d'une pierre disposée verticalement, et qui s'est sans doute infiltré entre celle-ci et un revêtement argileux. c) scories en bille Quelques scories présentant un faciès
  • Orifices de ventilation Des parois possédant un orifice traversant renvoient à la ventilation du four. Sur l'ensemble du sondage S3 8 exemplaires ont pu être collectés, essentiellement dans la zone située à l'extrémité de l'andain (photo 7, fig. 8). A l'exception d'un exemplaire, les
  • appareil de réduction n'est pas assurée. Certaines parois de four indiquent que l'utilisation de pierre a bien eu lieu, sans pour autant que tous les blocs mis au jour participent à une telle installation. Si la présence de tels blocs à la jonction du fossé et de la cuve avait été notée
  • circonscrit, de ces deux importantes masses de mobilier intimement mêlées, liées aux opérations de réduction de minerai de fer viennent conforter l'existence d'un bas fourneau, très démantelé, à cet endroit. 4.2.2.2 Parois de four de forme spécifique Un certain nombre de parois de four
  • et on ne peut totalement exclure un hasard de modelage lors de la mise en forme d'un orifice de ventilation traversant une paroi de four. L'hypothèse d'un conduit est donc à mettre sous réserve, pour comparaison éventuelle en cas de découverte d'autres éléments semblables. Les
  • nombreuses reprises sur des fours de même lignée technique (Vivet, 2007) est celle d'un mode de ventilation basse, en complément de la ventilation fournie par les tuyères situées au dessus du niveau du sol sur lequel est installée la cheminée du four. Il ne s'agirait donc pas au départ
  • d'une fosse de travail permettant l'extraction de la loupe, mais réellement d'un élément technique incontournable du procédé permettant la réduction métallique. La masse de parois de four, bien que loin d'être négligeable, n'est malgré tout pas très élevée, même si l'on considère que
  • . On peut envisager que le bas fourneau ait pu être démantelé en fin d'utilisation en vue de récupérer des matériaux argileux cuits, déjà stabilisés et en forme, pour la construction d'un nouvel appareil. Il est bien sûr tentant de faire l'hypothèse qu'il puisse s'agir du bas fourneau
  • une fosse correspondant à une intrusion moderne, liée au travail de déforestation, ainsi que la trace du passage d'un engin mécanique selon l'axe nord-sud sur le côté est de S3. 4.4.1 UN BAS FOURNEAU A CUVE PAREMENTEE 4.2.2.1 Description de l'appareil Les vestiges du four, tels
  • de ces parois ainsi que de celles tombées dans la cuve (cf. matériel métallurgique infra) pourrait indiquer qu'il s'agit d'un témoin de cheminée sus-jacente, dont l'épaisseur serait supérieure à celle du revêtement de la cuve. La cuve du four présente de manière tout à fait
  • tournée vers l'intérieur du four. Cet agencement de pierres adjacentes verticales permet de reconstituer globalement la forme d'un cercle. Un revêtement d'argile ayant
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette opération archéologique de prospection thématique, portant sur la paléométallurgie de la Haute-Bretagne. Je remercie
  • vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire du terrain de La Boissière, pour son aimable autorisation et son concours au bon déroulement de ces opérations, notamment dans la coordination avec les travaux forestiers. Le travail de décapage au tractopelle de l'atelier B5 a également
  • constitué une aide précieuse pour l'étude du site de La Boissière. Merci aussi à Monsieur Jean-Marc BOUCEY, garde forestier, pour le suivi réalisé en fin d'opération. Mes remerciements vont de même à Monsieur Gilles DE FOUCHER, en tant que propriétaire du site de Moustache en Paimpont
  • , et gérant du groupement forestier des Forges, pour son accueil et l'autorisation accordée pour le sondage sur ce terrain en cours de reboisement. Merci également à Monsieur DELAUNAY pour le suivi des opérations, ainsi qu'aux différents intervenants du groupement forestier. Je
  • , Xavier BACHETER et Jean-Charles OILLIC pour les travaux de topographie des sites. Merci à Florence NICOLLIN et au département Géosciences de l'université de Rennes I, pour le prêt du magnétomètre à protons et à Xavier BACHETER pour la mise en œuvre des travaux de prospection
  • dArchéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique. Pour la prospection électromagnétique autorisée du site de La Boissière en cours de fouille, merci à JeanPierre COLLIN, ainsi qu'à Cyrille LEJAS venu prêter main-forte pour cette opération. Les données de prospections du
  • secteur de REDON, sont le fruit d'une recherche assidue sur le terrain d'une équipe de prospecteurs, qui nous ont communiqué leurs découvertes : Mickaël HAMON, Bernard MONNIER et Bruno REGENT, et que je tiens à remercier très amicalement pour leur analyse précise et précieuse du
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • à nos jours. Le site se présente sous la forme d'un terrier constitué d'une dizaine d'amas de scories dont le volume atteint ou dépasse pour la majeur partie d'entre eux la dizaine de mètres cubes (Vivet, 2001). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • très peu de choses sur les hommes qui y travaillaient : combien de personnes s'y activaient, était-ce une tâche saisonnière, l'affaire d'un spécialiste à plein temps, logeait-on sur place, qui se chargeait de réapprovisionnement en minerai, en charbon? Produisait-on uniquement du
  • violent à cet endroit. Ce sédiment rouge très magnétique fait fortement penser à du minerai de fer grillé, que Ton aurait ramené à l'état de poudre grossière. Des analyses chimiques sont en cours pour essayer d'identifier la nature de ce sédiment. Si l'hypothèse proposée se révèle
  • Autorisation n° 2002/076 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 1/2 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. 2002 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • " Forges et métallurgie en Brocéliande " photo de couverture : site de Trécélien en PAIMPONT (35) - ferrier (amas de scories A4), vu du ruisseau de Trécélien. En prime abord, je remercie le Conseil Général d'Itte et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • de sondage, en forêt de Paimpont, pour son aimable autorisation et son accueil. Mes remerciements vont également à Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier du secteur considéré, pour les mises aux points pratiques et conseils, et à Monsieur Olivia- PICHELIN (Groupement
  • Forestier de Brocéliande) pour le prêt d'une tarière forestière, qui s'est avérée fort utile. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de pouvoir bénéficier de la cantine municipale, ainsi que Monsieur THOMAS et toute son équipe du Foyer Logement
  • Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du
  • premier cas, et au début du XVIe siècle dans le second cas (entre 1505 et 1515). Au cours de ces périodes et de celles qui précèdent, les lieux de transformation du minerai de fer, souvent mentionnés dans les textes sous le qualificatif de 'forges grossières', semblent renvoyer au
  • esprits. Comme si la production de métal en forêt n'était qu'un simple travail rural au même titre que d'autres tâches paysannes. L'habile interprétation des documents Ués à l'extraction du minerai de fer de la minière de Beaumont en Normandie, est exemplaire à cet égard (Amoux, 1993
  • , on rencontre d'ailleurs, une zone beaucoup plus ouverte, occupée par des fougères et des bouleaux (fig.4), qui pourrait témoigner d'un déboisement limité. 9 Fig. 1 - Carte de Cassini du secteur Paimpont et Plélan-le-Grand. Trécélien en PAIMPONT (35) - carte IGN 25 OPO*"1' GUER 1119
  • ). 2.2 Vestiges apparents - plan général du site Le ferrier de Trécélien se situe en pleine forêt, à 200 m en amont de l'intersection entre le ruisseau du même nom et le chemin forestier de La Ligne de Patte d'Oie (fig. 2 et 3). Il est constitué d'une dizaine d'amas de scories pour
  • d'y revenir ultérieurement, que ce tracé passe par le bourg du Gué, restitué avec le même symbolisme que celui du bourg de Plélan. Le carrefour du Pâtis Belle-Femme est ainsi situé à 1,7 km du village du Gué. A noter qu'un trajet plus direct pour rejoindre ce lieu, passerait par la
  • chemins. deux parties. La première, côté ruisseau, se présente sous la forme d'un bombement, d'emprise 8 m x 5 m, difficile à observer du fait des arbres et de l'accumulation de feuilles au sol. Un hiatus de 1,50 m de large délimite les deux entités envisagées. La seconde, quant à
  • hypothèses puissent être envisagées pour cet ensemble structuré, renvoyant à différentes périodes, sa disposition vis à vis du chemin et de l'embranchement, tend à le rapprocher chronologiquement du réseau de communication, et possiblement de l'activité métallurgique. Le chemin se
  • , fournit une réponse nettement positive. Sans élément de comparaison dans ce domaine, il est difficile de préciser si l'intensité du signal enregistré provient d'un bas fourneau ou de scories dissimulées par l'humus. 12 photo n°2 : Trécélien en PAiMPONT (35) - sondage réalisé dans
  • cette zone et les coupes stratigraphiques confirment donc bien l'existence d'un ferrier à cet endroit. Un point intéressant du sondage est de montrer la puissance de l'accumulation de scories (50 cm), même là où aucune élévation vraiment tangible n'apparaît au sol. b) Fragment de
RAP02046.pdf (PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages
  • non reliées aux terres cuites d'origine gallo-romaine collectées (appentis, utilisation/récupération de tuiles dans la construction des structures de chauffe...). En ce qui concerne la réduction du minerai de fer en bas fourneaux en Bretagne, on compte maintenant, ainsi qu'on a pu
  • OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE, fi ÎQft PALEOSIDERURGIE DIACHRONIQUE DU MASSIF DE PAIMPONT (35) *** LE VERT PIGNON III : DECOUVERTE DE FOURS METALLURGIQUES EN ACTIVITE AUTOUR DU XVe SIECLE. 2004 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des
  • PIGNON III : DECOUVERTE DE FOURS METALLURGIQUES EN ACTIVITE AUTOUR DU XVe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan
  • Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son aide financière précieuse, pour la restauration des fouilleurs, la
  • location du matériel de mesures, ainsi que pour les datations C14. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Messieurs Alain LE GUALÈS, Olivier GUEPJN et Vital BOSCHERIE
  • même, je félicite Monsieur THOMAS et toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas, et l'accueil qui nous est réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à
  • , exposé au colloque de FA.F.EA.F. de Toulouse en mai 2004 (Vivet, 2005). 2. LOTISSEMENT DE BROCELIANDE / ROI ARTHUR La découverte fortuite de fonds de four de petites dimensions lors des travaux de terrassement et de construction du lotissement de Brocéliande / Arthur, nous a amené à
  • Chesnais II en TADEN (22) scorie de fond de four piégée -datation C14 - vue de profil (jalon de 1 m) et vue du dessous. PLANCHE 2 éft° 5. DIAMETRES INTERNES DES BAS FOURNEAUX EN BRETAGNE - SYNTHESE DIACHRONIQUE Les fourneaux observés jusqu'ici sont tous circulaires ou pseudo
  • . 1). Les fours les plus anciens (Remardières, Plaintes, lotissement Arthur/Brocéliande) sont manifestement de plus petite taille, et leur forme n'est qu'approximativement circulaire. Ainsi, sur quinze exemplaires pouvant être attribués au premier âge du Fer (voire au tout début de
  • La Tène ancienne), treize présentent un diamètre compris entre 26 et 42 cm, un élément est voisin de 53 cm, le dernier exemplaire n'est pas déterminé, mais ne peut être inférieur à 35 cm. Ces dimensions rappellent, également pour les périodes les plus précoces, celles des fours en
  • fosse et à utilisation unique, mis au jour dans les fouilles préventives de l'A28 près du Mans, sur le site ' les Barres ' en Bazoge (Dunikowski et Cabboï, 2001). Avec les sites du Bas Chesnais, et de la Ville Pierre II, on observe une brusque croissance de ces dimensions, qui
  • structure, n'est pas chose aisée. Avec le site de Kermoisan, à la fin de l'indépendance et 1 er siècle ap. J.-C., ces dimensions conservent des valeurs élevées (80 cm à environ 1,10 m). Elles fléchissent ensuite très nettement pour les fours à scorie piégée datés de la période gallo
  • -romaine, reconnus sur les sites de La Ville d'Ahaut (73 cm) et de Couesdan (deux occurrences de l'ordre de 45-50 cm et un élément à 75-80 cm). On notera enfin une évolution technique majeure du four gallo-romain à écoulement de Pilleverte II en Plesder, qui voit son diamètre interne
  • Pierre II QUEVERT 22 J.-B. VIVET 80 cm bas fourneau F2 * - 503 à - 391 av. JC Le Bas Lannouée YVIGNAC 22 J.-B. VIVET 84 cm scories de fond de four * - 402 à -208 av. JC Etang du Perray PLELAN-LE-GRAND 35 G. LARCHET 125 cm fossé latéral F3 * - 358 à -114 av. JC Le
  • accès aménagé, ainsi que celle d'un fragment de minerai grillé. Concernant les argiles cuites, la présence de tegulae et d'imbrices au centre et à l'ouest de cette même parcelle indique une occupation remontant au moins à l'époque gallo-romaine. Il y a lieu de noter qu'à notre
  • ), Couesdan en Plélan-le-Grand (fouille : Guy Larcher), Pilleverte II en Plesder (fouille : Jean-Bernard Vivet). On dispose par ailleurs d'une datation C14 sur une scorie de fond de four (La Ville d'Ahaut en Meillac). Ce nombre reste encore, malgré tout, insuffisant pour permettre des
  • décrites précédemment. Le décapage des zones de sondage, a été effectué au tracto-pelle à lame lisse, grâce au concours de la commune, propriétaire du terrain. Dans un premier temps une carte des anomalies magnétiques, mesurées à l'aide d'un magnétomètre à protons, a été levée sur un
  • . On observe une forte ségrégation du module des pierres entre les bords, où l'on rencontre de gros blocs de grès, et la zone centrale, constituée d'un cailloutis très serré. Une coupe transversale à l'axe de l'empierrement a été pratiquée afin de vérifier l'épaisseur de ce blocage de
  • un sondage plus profond réalisé à la pelle mécanique dans l'angle sud-est du sondage. Cette disposition écarte l'hypothèse d'un mur de soutien relatif à un bâtiment. On n'observe pas non plus de retour d'angle sur la longueur, assez conséquente, dégagée. Ces éléments orientent
  • donc l'interprétation de la structure soit vers les restes d'un mur de pierres sèches effondré, soit vers celle d'une voie empierrée. L'hypothèse d'un mur comportant un parement, dont les plus beaux éléments se seraient affaissés de manière symétrique, ne tient pas pour différentes