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RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • , Universidad de Alcala de hénares, Espagne A. Hernanz Gismero, Profesor Titular de Siencias, UNED, Madrid, Espagne M. Iriarte Cela, Becaria Investigación, UNED, Madird, Espagne - Une équipe de spécialistes français L. Laporte, Chercheur CNRS, UMR 6566- CReAAH E. Mens, Etude technologique
  • encorbellement. Trois de ces voûtes (F, G et G’) sont conservées, trois autres ont été en partie détruites par l’entrepreneur (A, C et D). Les trois dernières (E, I et J) ont été retrouvées effondrées et restaurées. Ce système de couvrement très peu conservés dans l’ouest de la France (3
  •  communauté de Commune de Morlaix Coordination du projet - L. Laporte Auteurs - R. de Balbín Behrmann, J.-B. Barreau, R. Barroso Bermejo, Y. Bernard, P. Bueno Ramirez, M. Iriarte Cela, L. Chauris, F. Cousseau, A. Hernanz Gismero, Ph. Gouezin,L. Laporte, E. Mens, H. Paitier, L. Quesnel, 1
  • démarche est aussi de celle qui fut développée dans l'ouest de la France par E. Mens (2008), pour tout ce qui concerne l'extraction des blocs mégalithiques. Parallèlement, de telles problématiques recoupent également celles mises en exergue par B. Bueno Ramirez et R. Balbin de Behrmann
  • mise en scène, il convient alors de prendre en compte l'ensemble des différentes parties, souvent étudiées séparément, qui pouvaient concourir à la réalisation d'un espace perçu (Laporte et al. à paraître-b), au moins autant que construit. 3 Cette question de l'espace perçu a fait
  • compte de notre propre perception du Monde, en ce début du XXIe siècle. C'est pourquoi, dans l'étude des blocs mégalithiques qui sera présentée un peu plus loin, j'ai demandé à E. Mens et F. Cousseau de s'attacher également à décrire des critères quelque peu subjectifs tels que la
  • mégalithisme atlantique, par rapport à d'autres formes de mégalithismes largement attestées à différentes périodes tout autour du Globe (Joussaume 2003), par exemple. 4 A l'échelle d'un monument, cette question du temps long est tout aussi stratégique. Nos travaux concernant depuis plus
  • pour la construction en pierre sèche. - Etude des blocs mégalithiques, réalisée en collaboration par E. Mens (Archéo-Atlantica) et F. Cousseau (Doctorant, Université de Rennes 1). Plus de 340 blocs mégalithiques ont été étudiés individuellement, qui ont fait l'objet d'une grille
  • lumières adaptées. Ces indices font ensuite l'objet de relevés plus précis sur le terrain, avec l'intervention d'une équipe de spécialistes. Lorsque ces indices semblent suffisamment probants, des analyses chimiques complémentaires peuvent alors être tentées. 3/ Une équipe
  • internationale - Une équipe de spécialistes espagnols P. Bueno Ramirez, Catedratica de Préhistoria, Universidad de Alcala de hénares, Espagne R. de Balbín Behrmann, , Catedratico de Préhistoria, Universidad de Alcala de hénares, Espagne R. Barroso Bermejo, Profesora Titular de Prehistoria
  • par la société Leica. CNPAO - UMR 6566, CReAAH 9 Ch. I - SCANNER 3D DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013-2104 I. 1. 3/ Matériel de numérisation 3D Grâce à une politique de mutualisation de moyens menée par l’Observatoires des Sciences de l’Univers de Rennes (OSUR), le CNPAO peut
  • photogrammétrie mieux adaptée à certaines parties (ex chambre H), ces centaines de millions de points sont actuellement regroupés pour effectuer des analyses 3D coordonnées par Florian Cousseau. CNPAO - UMR 6566, CReAAH 11 Ch. I - SCANNER 3D DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013-2104 I. 3
  • a pu observer que le monument a été construit en deux phases nommées le cairn primaire à l’est (G, G’, H, I et J) et secondaire à l’ouest (A, B, C, D, E et F). Deux chambres (B et H) sur les onze sont couvertes par une table de couvertes les autres l’étaient par une voûte en
  • Patrimoine Archéologique de l’Ouest) lors de deux campagnes. La première, qui s’est déroulée en septembre 2013, comprenait les Dolmens E, F, G, G’, H, I, J. Le scanner utilisé était un Leica Scanstation 2. Les Dolmens restant ont été relevés lors de la seconde campagne en mars 2014 avec
  • pour appareil un Faro Focus 3D. L’acquisition des parties externes du monument a été réalisée durant les deux campagnes. Le produit final est un nuage de points faisant environ deux milliards de points (fig. 3). Figure 3 : nuage de point générale du tumulus de Barnenez Une fois le
  • présent dans le logiciel Meshlab, licence GNU GPL. Une fois cette étape réalisée, le nuage va être maillé avec l’algorithme Screened Poisson Surface Reconstruction, cela permettant de faire ressortir les volumes. Figure 4 : nuage de point échantillonné à gauche et orthophoto d’une
  • , la paroi ouest, la paroi est et enfin les parois nord et sud seulement présentes dans la chambre. Pour finir, les orthophotos sont produites à partir de ces modèles (fig. 4). Pour les parties externes, le même processus est réalisé pour chaque paroi. Fig. 5 Un procédé similaire
  • menées, la première comprenant les Dolmens E, F, G, G’, H, I, J, en septembre 2013. La seconde a porté sur les parties externes et les Dolmens restant A, B, C, D. En premier lieu, la reconnaissance des parements originaux a été réalisée avec l’appui des photos et dessins d’archive
  • , chaque section a été dessinée sur un document de travail, enregistrée et relevée par photographie. Au laboratoire, une mise au net des différents documents permet ensuite de réaliser toutes les analyses. II. 1. 3/ METHODOLOGIE DE L’ETUDE DES BLOCS MEGALITHIQUES Chaque monolithe a été
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • Oriane Digard et Catherine Dupont. 3. Benjamin Marquebielle livre une très belle étude préalable de l’outillage en os à la fois des collections Kayser et Marchand/Dupont. 4. Marine Gardeur propose un premier aperçu des attendus méthodologiques qui guident son étude en cours des restes
  • (CNRS, Brest )« L’ADN piégé dans les coquilles » Mercredi 3/07/2019 / Conférence de Morgane Ollivier et de Stéphanie Bréhart (MNHN) « L’ADN et l’histoire du chien et de l’Homme » Jeudi 4/07/2019 / Conférence d’Oriane Digard (M1 Université Rennes 2 « Les crabes de Beger-Vil » Vendredi
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • conformément aux dispositions !égales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concemés. Article 4 : versement des arc hi ves de l'opération L'intégralité des archives accompagnée d'une notice explicitant son mode de classement et de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • informatique .......................... 27 3. LE MACRO-OUTILLAGE DE BEG-ER-VIL .............................................................................. 36 3.1. Le macro-outillage lithique au sein du système technique du Mésolithique littoral
  • ............................................................................................... 84 4. L’INDUSTRIE OSSEUSE .......................................................................................................... 86 4.1. Considérations générales et états de conservation ................................................. 86 4.2. Matières premières travaillées
  • ..................................................................................... 129 4 Etudes post-fouille - 2019 7.2. Archéographie de l’habitat littoral de Beg-er-Vil à Quiberon .............................132 7.3. Extraction des différentes temporalités ..................................................................133 7.4. Temps court, temps long
  • ....................................................................................................................149 2.4. Une monographie un jour et déjà des articles spécialisés ....................................149 3. DEMANDES FINANCIERES ENVISAGEES POUR 2020 ......................................................... 150 CINQUIEME PARTIE : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES MOBILISEES DANS CE
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
RAP00755.pdf (PLOULEC'H (22). nettoyage et sondages au Yaudet. rapport de sondage)
  • PLOULEC'H (22). nettoyage et sondages au Yaudet. rapport de sondage
  • do d«i¿pgifa jsar M , >lau«lot «a trouvai^xt, à «otra andváa t onfouia aoua unti abondante v4$$tatioa (il. ï) * il a $t
  • . 2) Que la couche 3 paraît dater dp début de l'occupation romaine. *" 3.., 1969/5 » dans la parcelle n° 20. Bien à signaler, sinon îémœxmffînmittipm le rocher, non décomposé et à angles vifs, à 1 m environ du niveau actuel du sol. - 5. 1969/4 » » « » s la parcelle n« 12. Bien à
  • mmorím m mumms m r m m m m m m m (mxm-*mrrtl 1%9) d
  • >- ttioa, m% 4%é ráali»Sa mm 1952-1953 ï&atormuaa m direction m RBttp^ dea rutee» dégagée® on pax- M, Fiauriot, ainsi
  • «« a«
  • stratigraphique, voir Pl. IX. Matériel trouvé en G 1 s Deux tessons en céramique grise à couverte lissée} une pierre percé« (poids ?). Matériel trouvé en G 2 3 Tessons identique» de par leur forae h ceux qui ont été trouvés en S 1969/1» C 2 (décor de chevrons inciéés). Nouveau déoor sur la
  • partie supérieure d'un rebord s ligne ondulée faite au doigt. Ces décors, de type indigène très marqué, abondent dans le ilnistère aux et 1 1 e r siècles de notre ère et ont du se perpétuer dans les siècles postérieurs• Dans cette couche a éftaleuent été trouvé un tesson de sigillée
  • rouge Matériel trouvé en C 3 t Tessons de cémxLque bran-noirâtre assess fruste. er rainent de céramique rouge très fine micacée. Date t I siècle. Signalons que la couche 2 (dew m&ae que la couche 2 de S 1969/1) contenait énoramant de coquillages» dont la plupart se rencontrent encore
  • baguettes finement moulurées, en l i g n e s i n c i s é e s ; Cosane foxtoes. signalons des c o l s de vase ovoïdes à rebords v e r t i c a u x cm à rebords courbes peu v e r s é s j un frappent d ' é o u e l l e à rebord rentrant emportant «ne moulure. tì® matériel semble, pour
  • locales. Yvon CiAELAil KA r\ ti "O o ff. ^ ^ 'MM'l'l'l'l M'l' Phl'IM'CCI'Ct'l'r C 'I I kumul C^i TTM C 3 . • " p e r f * . S« b /1 u > « U u N ' i t t i l 1 CV i T « »M C ¡f Ì " T e » f t g é í TWf-t C ^ ! A a iV Oúc Ue c o tí*. T « C y ; T i pu. n at'fl t Ca i
  • *•>•»< «4-c«j C-70 , .f, h|«. i I '; i ní • : (Etk¡1/lO) ' • i Î 5 S ra Rx^* ir J g » •r-iM"'- « KIT s is o M Pl. I S N a \ S* M e
  • I m wmatkmm mivantaa, ajp»rèa loa pluiaa, âm visiteurs trouvent da» aomiK&aa m oat «adroit, auit aur ì» eoi lui-tsSta», aaát dana I m paroi« qui acvaiant été rafraldïias, nu nimm coucha d® daatruotlon «ipSré» par notar® prrédéoaaaaur» 11 a*a
  • vêoupâiw, «upc%» Au ouré da M é n a n t un Mtr
  • Papa» Uno gìm$» » aJròoiaaa a ¿tri M a o « placa mot Im aura m a i w après la fin du «attoyaea» 2) MUtMK bonä&roa i - a« I969/I 1 dima la parsali» 22. ¿lieo m $our, au £ísiü«u ito sondala, d'un nur orlanti? daiuì le mm (>'1. VI at v u ) . paramas! nord de m sur «Stait ooasarvt
  • ' sur vm ìimXmx. da doux araadaaa mmimn »©foistsnmm gmartkxmmt rnmtblm da tarxa, m à 70 ora mttrm asteo«©»! mrtlmmw du «adiar t il était fait da pianras é^parxioa, Au-d«l?ì d*wi Mao^ige da ¿«titos pLaxr menM p&mmú, Mnmtiqua m précwSdant, m pitto au aud, suivi par 1
  • fond plat, à parois légèrement obliques» à rebord aplati» avec oreilles de préhension* La partie supérieure d'un des rebords emporte un d«cor de chevrons incisés. Deux autres tessons Montrent un déoor fait d'impressions au pouce ¿sur bourrelet de pâte. Ces tessons appartenant tous
  • au biSmq type sont en terra rouge micacé et ne semblent pas avoir été tournés. Leur couverte exté- | rieurs comporte de violentes traces de combustion. Deux autres reboxvis comportent des cannelures destinées à recevoir un couvercle} leur pâte rougeâtro et micacée a un aspect
  • savonneux. A signaler d'autre part un minuscule fragment de sigillée rouge. Il en ressort i 1) (Jua ce mur» qui repose sur le rocher sans tranchée de fondation et qui s'est éboulé sur le rocher, m pouvait être ai un mur de champ ni, probablement» un raur de maison (pas de traces de sol
  • ni débris de toiture pas plus au sud
  • d'autre, devait être aas
RAP00793.pdf (PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé)
  • PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé
  • , qui f a i t 4 1*0 un retour a angla droit vara l a ií, at aa degrade a t a l point en diraction da 1*B qu'il aat d i f f i c i l e da savolr a ' i l aa pourauivalt entra laa placas V at C (ca qui voudralt dirá qua l a placa P aat contomporaine das. placea I a t 3 ) . Ca mar
  • soadage de I'angXe m x ce deuxiomo aol n'oat paa bétonné, mala oat formé d'un mélaage asaos alen taaeé de chaux et d'arglXe. 3 A c 1, «z. Au niveau de ce deuxième sol, l e MUT O d a l a pièce & dessine un» semelle largo d'une vingtaine de cm. Du au» H da cette pièce n'a été
  • une hauteur de 0 à, 30 en. I l s sont revêtus d'un enduit à base de chaux épais de 3 a 5 en, qui porte, surtout dans l'angle 30, des traces de fresque rouge l i e da vin. Le sol bétonné s'appuie, au s, contre l a base de l'enduit aurai. Les aura S, S et 0 sont épais d'une
  • grasse et de couleur noire, contenait un abondant matér i e l (céramique, verra, fer, bronaejaonnaies). Pièce 3 i " L e sol bétonné est da est comparable au précédents h 40 cm en contrebas Le mur 0 de l a pièce B s'appuie contre l e mur H da l a pièce A et l a déborde ixan de 142
  • -dessous du niveau d u sol bétonné (à 1 a à l'O, à 1 n 50 h l'H), pour compenser l a double pente naturelle du terrain, en direction da l ' E et en direction du 3. Un sondage dans l a partie orientale de l a pièce B a permis de constater que l e s o l vierge a'inclinait rapidement en
  • ., MUS (Venus) s/C; Vénus debout à g. tenant une pomme et un sceptre. N° Cohen 250, 251, 252, 253 ou 254. Atelier Rome; poids : 21 gr 98. Trouvé KM à 1*0 de D, sur l e sol extér. (couche C 4 de l a coupe B). M 3 i Antoninianus. Au dr. j IMP M IUL PB3LIPPUS AUG - Buste radié et drapé à
  • dater l e début de l'occupation i sauf à remarquer l'usage que l'on f a i s a i t encore à cette époque des deniers et des sesterces d'Hadrien et d'Antonin. L 1 Bronze î B i s Applique de bronze (sur cuir ? ) . L. : 4 cm. B 2 : Applique de bronze (sur cuir ? ) . L. t 3 cm 6. B 3 i
  • Applique de bronze (sur cuir ? ) . L. i 3 cm 7. Ces trois appliques ont été découvertes dans l e dépotoir situé sur l e sol extérieur, au S de l a pièce A. M _Fer_: F 1 î Fr. de hache. L. t 10 cm» F 2 : Fr. de serpette (?) à douille. P 3 J Fr. de faucille ( ? ) . F 4 | Fer de lance, L
  • partie septentrionale. Fresques en place sur l e mur de petits parpaings, au UNE de G. Monnaies 1, 2, 3. Monnaies 4, 5, 6, Monnaies 7, 3, 9. Bronzes 1, 2, 3. Poids en granit. Objets eh fer. Objets en verre. C 6, 20, 23. C 4, 5, 22. C 11, 33. xx C 1, 2, 30. C 3. C 13. C 9, 24, 29, 31
  • a b&tiaent XI na ocmpsanait qu© l a a placea S « t l (daña X'état actual da 1« fouüla, 11 aat d i f f i o i l e da aa prononcer aur l a chronoXogitt relativa dea placea F at 0) ¡ ©Ileo étalent bordéea, vera l a 3, par un «ir plus puiaaant* qu© l a a antros, larga da proa da 70 Se
  • au-daaaoua du déoroohament supérieur. I I agobia done que l'on a i t pria daa préoantlona p a r t i c u l a r e s peur «apachar, aa oat androit, Xa asir da gXieeor vara l a 3, ca qui auppoae qua l'lnellnalacn du tarrain étalt l a táss qu'aujourd'hui. 0a aur, a l acXidemont fondé
  • , n'oat conservé en élévation, aur una £ >*/s 6 ; o i / 3 / 6 ¡f cu deux aaaiaea, amlaxxxxxaax qu'en bordure meridional© da Xa placa D t U présente alora un apparell aasaa eoigaé da patitea piorrea schisteuaoa platas, diepoeéea en épi, et Xiéaa par da I'argüe. XxxM A 1*0 de l a pleca
  • A, o© mur pard sea fondataona | 91.TZ g 11 repose alora dlrectemont aur l e a c l vierge. y / loJf)
  • hauteur» .liílle aat bordea au S par un aur groaaier k un aaul parement, f a i t da groases piorrea f/A; c 1,
  • a totalanant diapara, daña l'autro ooitlé. Entro ce masaif central et lea mura s, B e t II de l a place A court un canlvoau larga de"SOk 40 om et profond d'una quarantalne de ca. Baña ce canlvoau, Xa Xong dea mura 3 a t }£, -i, «*/*/ Sy i; » 1> 3 -ont été déoouvertea en place daa piXettea s
  • o m i ^ r c u l a l r e a da ariques épaisees de 5 ca *; á 6 OB et ayant un diámetro de 27 a 26 cm. luana 1'angla £33 da Xa place B un eaplXemant da piorrea devalt jouar l o momo rol© que loa plXettee» o'eet-a~dire soutenir un sol (aana doute oétonné). IX aembX© en effet que X'on
  • puuvait 1,1. jouer, daña ca contexto, Xa potito rigola qatxa parementée qui a'inacrlvalt dona Xa béton de Xa place S et déboucltalt daña Xa pleca 9 au mveau d'affXeurement du mur A La canlvoau pof périph'rlque de Xa pleca 0 contonait un faibleaent paaaé da matérlaux do doatructdLon
  • de natura trae dlvoraa i piorrea, tMXes plaquea de béton, morcaaux de frooque. £iéc© á t p¿óc« poaaede un a c l bétonné, do dment bXano, d'una dlaatno de ca d'épaiaaeur, qui n'étalt reoouvert au momant da Xa foulXXe que par une rntaoo couche da torra végétale. Le nlveau du aol de
  • o l de l a pièce F» La ressemblance typologique antre ce sur et l e s mars S et B de l a pièce B i n c i t a k penser qu'Usa sont conte»» poreins. A 2/ * / f • A E -1? • A S ; £ it 3 Ê ' fl , co c c. u P A ç 6i p y Q. */*• F S" / 6 q. ç s. ïlèoe A I * " E l l e
  • oonpenser l a pente naturelle du terrain. Sous cette couche, on trouve 50 en de terre noire stérile, puis l e s o l vierge, foraé par un conglomérat de petits cailloux et d'argile. Sa côté de l'intérieur de l a pièce A, l e sur S et une grande partie da son retour S ..sont conservés sur
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • in northwestern a Departamento de Ciencias y Técnicas Fisicoquímicas, Facultad de Ciencias, Iberian Peninsula. Nevertheless, new techniques have led to Universidad Nacional de Educación a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, E-28040 Madrid, demonstrate the abundance of pigments in megalithic
  • monuments Spain around the Iberian Peninsula. The knowledge of the building process, b Departamento de Historia y Filosofía, Facultad de Filosofía y Letras, Universidad the maintenance and the use of megaliths are benefited by the de Alcalá de Henares, Colegios 2, E-28801 Alcalá de
  • to identify Universidad Nacional de Educación a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, E-28040 Madrid, Spain prehistoric pigments.[5–12] Hence, it is very motivat- ing to investigate vestiges of pictorial decorations in this fundamen- tal megalithic area for e UMR 7401, Université Paris Ouest
  • 2 of the L’Hirondelle stela; c, amorphous carbon from paint specimens of the Bury stela with traces of calcite; d, amorphous carbon from paint specimens 1–4 of the gallery of Goërem; e, amorphous carbon from paint specimens of the dolmens 2 and 3 of the Mont-Saint-Michel tumulus
  • of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova, L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman
  • , R. DE BALBÍN-BEHRMANN.R-BARROSO-BERMEJO AREA DE PREHISTORIA. UNIVERSIDAD DE ALCALÁ DE HENARES. ESPAGNE 1. INTRODUCTION Pendant l’année 2015, les travaux sur les gravures et peintures du tumulus de Barnenez, ont eu deux focus d’attention. D’une part la continuité des
  • moment que les données obtenues sont de grand valeur. 3.DOCUMENTATION SUR LE TERRAIN Pendant le mois de Janvier on s’est déplacée de Madrid jusqu’à Rennes pour commencer la première partie des travaux sur le terrain et pour travailler au Labo, où P.Bueno-Ramírez a passé tout le mois
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • présence de la peinture sur Barnenez et sur des stèles mégalithiques. C’est le cas de la stèle de L’Hirondelle à Avrille ou de la stèle de Bury. Research article Received: 24 September 2015 Online Library Revised: 4 November 2015 Accepted: 9 November 2015 Published online in Wiley
  • the biggest group of decorated monuments found within the Atlantic façade. Megalithic art * Correspondence to: Antonio Hernanz, Departamento de Ciencias y Técnicas was characterised as a discipline based on the data obtained in this area. Fisicoquímicas, Universidad Nacional de Educación
  • 3001 with the Be window removed and coupled to a Hitachi S-3000 N scanning electron microscope (Everhart–Thornley detector of secondary electrons) with an operating resolution of 3 nm (working distance 4 mm, voltage applied 30 kV and pressure 1.5 × 10-3 Pa). X-ray photoelectron
  • -Quartz áQuartz Albite á-Quartz Fungi Fungi á-Quartz áQuartz ááQuartz Quartz ááQuartz Quartz á-Quartz áQuartz ááQuartz 1 Quartz Fungi 1 á-Quartz 2 Fungi Fungi 3, 4 Fungi 1 á-Quartz á2, 3 Quartz 4–6 1–7, 10, 11 Dolomite Dolomite á8, 9 áQuartz 1 Quartz á1 Quartz á1 Quartz 2 1 2 3 4
  • & Sons, Ltd. wileyonlinelibrary.com/journal/jrs Hernanz et al. A. microparticles, Fig. S28 (Supporting information). On the other hand, the main component of the red paint observed in the area of the specimens 3 and 4 is haematite, Figs S6 and S27a (Supporting Information
  • of the chamber H of the tumulus contain α-quartz, albite[40] and muscovite. Nevertheless, phlogopite[41,42] and beryl,[43,44] two frequent minerals in granitic rocks, have also been detected in the specimen 3, Fig. 2(a, b, d, e, f) and Table 1. A sinusoidal spectral profile is often observed
  • light can be used to obtain a reference pattern of these signals. Some surprising materials have been discovered in the specimens 2, 3 and 6, Fig. 4. Microparticles of the synthetic polymer polystyrene have been detected in the specimen 3, Fig. 4a. A saturated Figure 1
  • ). Amorphous carbon was used in the black paint of the dolmen 2 as well as in the specimens 1–4 of paints from Traces of pigments have been observed in this Neolithic stela. the dolmen 3, Fig. 5e and Figs S14–S17 (Supporting Information). Several micro-specimens of them have been extracted
  • and S16 (Supporting Information). In addition locations of the specimens 2 and 4, Fig. 5c, and haematite in the to the usual rock components α-quartz, albite and muscovite, green red trace corresponding to specimen 3, Figs S23 and S30a particles with layer structure have been detected
  • and stelae Paint micro-specim en BTH BTH BTA 1, 2, 6 3, 4 1 220 vs 287 vs 402 m (22) 607 m 651 m 1315 s 224 s 289 s 401 m (33) 607 m 657 m 1303 vs 217 s 280 vs 396 m (31) 600 m 656 m 1308 s MSMT 1 MSMT 3 1 230 vw 300 s 414 s (21) 620 m 667 vs 1329 s MRD 2 230 m 299 vs 414 m
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, Anthropologie 2002, 106, 603. [4] P. Bueno Ramírez, R. de Balbín Behrmann, L. Laporte, P. Gouezin, particles of organic compounds, some of them of modern synthetic F. Cousseau, R. Barroso, A. Hernanz, M. Iriarte, L. Quesnel, Antiquity origin (polystyrene
  • and ε-copper-phthalocyanine blue), have been 2015, 89, 55. detected in a pictograph from Barnenez tumulus. They would be [5] H. G. M. Edwards, E. M. Newton, J. Russ, J. Mol. Struct. 2000, 550–551, 245. the result of an external contamination, possibly by the use of [6] F. Ospitali, D
RAP02942.pdf (PLESTIN-LES-GRÈVES (22). coz ilis. rapport de sondage)
  • PLESTIN-LES-GRÈVES (22). coz ilis. rapport de sondage
  • = AMB83D 34 270DG _6 =U "4 ;4 @D0=C J ;D8 4BC B>D;86=M 2QCM >22834=C0; ?0A ;0 ?AMB4=24 3^D= C0;DB ?;DB >D 8=B ?A>=>=2M Fig n°8 : fosse destinée à la préparation de la chaux (archives Service Régional d’Archéologie) 22 Rapport de sondage Plestin-les-Grèves, Coz
  • %' 2)*' :)*&3,)*' )&' "5V' "G$%(*' (5' F"+5-;' E' 6$-#%3*' *5%' 2)*' C0B 34 3M1;08B 34B 5>D8;;4B 0=CMA84DA4B 0 M60;4194C 3^D=4 20
  • ) 31 II. Résultats Fig n°15 : vue générale du fanum en fin de décapage (© Jean-Charles Arramond, SRA) >)'-5%'#.%3G$2) += ?MA81>;4 3D 6A42 fnil emghj ;8CCMA0;4DA Z 4C Y 94C4A Z 4BC D=4 4=248=C4 B02AM4 0DC>DA 34B C4
  • MCM DA =8 >1B4AEM 30=B ;4 ;4 ;^MC0C 34 2>=B4AE0C8>= 34 24 34A=84A ?0AC82D;8NA4BB818;8CM 3^D=4 38B?0A8C8>= 3^D=4 BCAD2CDA4 34 CH?4 4B20;84A ?0A 4G4
  • ANE4B 0=D< 34 >I ;8B )0DE4C064 DA64=C D;;4C8= 3^8=5>A= 0A27M>;>68@D4 ? ?2"+* >;>=4; &MANB -E>= !02>1 !40= &84AA4 0A34; 43 II. Résultats 5. Table des illustrations P"G2)'()*'3225*&%"&3$+* 86DA4 ?;0= 34 B8CD0C8>= 5>=3B 20AC
  • AA0=3 )( 86DA4 2>=C4GC4 6M>;>68@D4 3D B42C4DA MCD38M 3^0?ANB ;0 20AC4 ( # V FFF 6M>?>AC08; 6>DE 5A =B ;460;4B 86DA4 2>=C4GC4 0A27M>;>68@D4 4C ?A8=28?0DG B8C4B 0CC4BCMB 34 ?MA8>34 0=C8@D4 0DC>DA 3D B8C4 ?A>B?42CM V
  • !"##$%&'()'*$+(",)'#%$,%"--. &;4BC8= ;4B ANE4B >C4B 3^ AA /$0'123* 4$5*'2"'(3%)6&3$+'() N° OA Patriarche 22.194.0013 Arrêté de prescription 2013-165 !40= 70A;4B AA0=3 7%"6'8'4%"'9%)&",+) Avis au lecteur L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les dispositions du code de
  • stratigraphiques réalisées à partir des sondages 2.2 L’occupation interne 31 35 37 2.3 Le mur péribole 2.4 Le fossé externe du péribole 2.5 L’occupation externe 40 2.6 Le mobilier archéologique 41 3. Bilan de l’opération 42 3. Bibliographie 43 4. Table des illustrations 45 47 47 47
  • )*' 4C B284=C8_@D4B 6 Rapport de sondage Plestin-les-Grèves, Coz Ilis #$%&'()$*+,-./$01' ' ' ' >$6"23*"&3$+ (M5MA4=24B 34 ;^>?MA0C8>= 0C4B 3^8=C4AE4=C8>= BDA ;4 C4AA08= !.,3$+' $D &0CA80A274 9%)&",+) ;4B 4C ;4B 4C 4C
  • )'()'?2)*&3+@2)*@A%B:)* /$()* /$()'1C4DD /$$%($++.)*',.$,%"#;>684 4%"'9%)&",+) >"-G)%&'>"-G)%&'111 45%F"6)* )DA5024 3D
  • industrielle An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Rapport de sondage Plestin-les-Grèves, Coz Ilis !+/'67'+,+/) =C4AE4=0=CB B284=C8_@D4B &AM=>< $>< >A60=8B
  • ;'%)&%"3&.'4%" P< >A60=8B
  • =0=24 >=2C8>= *K274B 05542CM4B 30=B ;4 203A4 34 ;^>?MA0C8>= !40= 70A;4B AA0=3 )A0 A0=L>8B4 "010D=4 !40= =A0? P
  • =C4AE4=C8>= 34 0 ?4A
  • CA024 3^4B20;84A 0D BD3 0D =8E40D 3^D=4 3>D1;4 ?4=C4 4= C4AA0BB4 ?0B 3^8=C4AAD?C8>= E8B81;4 3D =B4AEM4 ;0 AM0;8B0C8>= 3^D=4 ?;0C45>A=BCAD2C8>= 34 ;^M38_24 4C ;0 ?AMB4=24 3^D= 5>BBM 1>A30=C ;4
  • >;>68@D4 0_= 34 2>=5>AC4A ;0 ;8B818;8CM 34 24CC4 34A=8NA4 "^4=B4DE4AC 3^D=4 1K274 30=B ;^0CC4=C4 3^D= ?A>6A0= =4 A4?>DBB4 ?0B 10 Rapport de sondage Plestin-les-Grèves, Coz Ilis 91/36$),/$3+(5'()3+5
  • ,*' PREFET DE I.,A REGION BRETAGNE le Préfet de la région d e Bret!lgne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, ARRETE n• 201 3-165 VU le code du palrimoine, notamment son livra V et en particulier lés articles L531-9 et L531-15 : VU le décret n• 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution
  • ~ présent arreté. Fait è Rennes, le 29 mai 20 13 pour le Préfet do région, dlrectour r6glonpl des affaires cult~relles absent ou empéch6, po~r le StéphOne Deschamps conservateur régional do l'archéologie 12 Rapport de sondage :3%,-$),/$3+(5'(-;3
  • +)'.=53#)'()'=5"&%)'#)%*$++)*')+'-$E)++);'5+'&%"6&$@#)22)')&'5+' CA02C4DA 2>=3D8CB ?0A 34DG 064=CB 34 ;0
  • ^>A3A4 C427=8@D4 4C D=4 2>;;01>A0C8>= 0??AM2801;4 4C 45_2024 34 ;0 ?0AC 34B 064=CB 34B *)%:36)*'&)6
RAP02528.pdf (LANOUÉE (56). la Bourdonnaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANOUÉE (56). la Bourdonnaye. rapport de diagnostic
  • 2 2 Mots clés du thésaurus 3 Liste des intervenants et moyens mis en oeuvre 4 Notice scientifique 5 Tableau récapitulatif des résultats 5 Fiche d'état du site 5 I. INTRODUCTION 6 Ll CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION 6 1.2 CONTEXTES TOPOGRAPHIQUE, GEOLOGIQUE ET
  • , dessinateur Terrain Post-fouille XXX X X X X X X Intervenants techniques : Terrassement mécanique avec 1 pelle avec godet de curage de 3 m par l'entreprise Burban Gilbert, La Cour de Boceret, 56130 Nivillac. 4 NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux
  • plateau, dans la partie nord de l'emprise, en limite de la rupture de pente. Il offre une position privilégiée en surplombant la vallée, distant d'à peine 300 m d'un ancien méandre de l'Oust. D'un point vue géologique (fig.3 et fig.4), la zone basse de l'emprise correspond au niveau
  • avec fragment» de quartz «mbaliéa Fade* typa S Arglflloa fines Dépots ffuvlati las Zone* sctuailea temporairement ennoyées. tonet hydromorphes. marécages (Actuel) Feclè* typa 5 Stltlte* grossières Colluvions de fond de vallon (Hotocèn* Faciès type 4 Qrèa da Ftègulgny
  • - Pleugrinot t Actuel) Alternance* silto gtésousos à ai Kit»» dominante* Limons da débordement, chenaux et alluvions récentes (Holocène è Actuel) Alternances atgilo giftumw» A gros Iftée dominants, localement quartzttiquea (épaisseur das bancs de gréa > 20 cm) Faciès typa 3 Schiste* da
  • Ploérrool Fy 2 Alternance* sltto-gréseuse* è sittita» dominant»* Alluvion* de basses terrasses (Êémïen à Weichaélien) - système inférieur - système supériour Cg - conglomérats è galets da quartz AJtamancos sitto-gréseuses è gros dominants (épaisseur das bancs do grès > 20 cm) H2
  • -beige assez meuble homogène avec quelques traces de ferro-manganèse. 2 - Limon légèrement argileux compact avec quelques micro-charbons de bois. 3 - Limon argileux marbré gris-beige compact avec traces d'oxydation. 4 - Limon très argileux gris oxydé compact. 5 - Grave (sable
  • . Fig. 4 : Logs stratigraphiques au 1/50 èmc (localisation des logs fig. 5) l'objet de photographies et de relevés au 1/20 eme. La plupart d'entre eux sont présentés dans ce rapport. Pour des raisons d'imprécisions variables, liées au système GPS, les altitudes des coupes ne
  • . Dans les ouvertures 40 et 41, plusieurs fossés ont rendu difficile la compréhension du tracé de l'enclos, nécessitant un élargissement des tranchées. 9 Tranchée 71 - F 13 Tranchée 62 - F 1 Tranchée 94 - F 3 N-0 S-E 1 - Limon brun légèrement argileux meuble homogène avec
  • . VAN OSSEL P. (1993) - « L'Antiquité tardive (IVe-Ve siècles) en Ile-de-France », in : France de Clovis à Hugues Capet, p.9 à 29. 22 L'Ile-de- ANNEXES 23 INVENTAIRE DU MOBILIER (F. LABAUNE-JEAN) Tr. Fait Proto Antiq. HMA moderne Cér. indét. total tessons 4 4 1 1 3 4 8 14
  • Rapport + INSTITUT NATIONAL RECH€RCHES ARCHÉOLOGIQU£S PR-ÉVENTIVES D E de diagnostic Janvier 2010 + + DRAC-SRA 1 9 JAN. 2010 Vérane BRISOTTO COURRIER AKKlVht La Bourdonnaye Lanouée (56) Avec les collaborations de Philippe Cocherel, Françoise Labaune-Jean, Philippe
  • Boulinguiez, et Arnaud Desfonds Dates d'interventions : N° de prescription N° de site SRA : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 27.08.09 au 31.08.09 SRA 2008/106 56 102 0001 102 DA 050 28701 INRAP -Direction interrégionale Grand ouest- 37 rue de Bignon CS 67737-35577 CESSON
  • 1 Numéro de projet INRAP : DA 05028701 Région : Bretagne Département : 56 Commune : Lanouée Code INSEE : 56102 Lieu-dit ou adresse : La Bourdonnaye Cadastre année : 2007, section YE n° 283, 285, 285, 287, 289 et 343 p. Coord. Lambert : X : 233034,20 Y : 340296,33 altitude : 48
  • vocation stratégique. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base Inrap de Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 35 Nombre de figures : 6 Nombre d'annexés : 4 2 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie m m
  • funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat Argile : atelier Atelier Artisanat Autre Nb 1 1 29 t 4 3 Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse
  • , section YE). Le fossé d'enclos bien conservé (environ 3 m à l'ouverture et profond d' 1,60 m), apparaît entre 0,40 et 0,50 m de profondeur, dans des niveaux de moyenne terrasse, composés d'un limon brun-orangé, renfermant de nombreux quartz roulés. Plusieurs structures, (fosses, trous
  • de poteau et fossés ?), localisés à l'intérieur de l'enclos semblent fonctionner avec cet ensemble, qui d'après la céramique offre une fourchette chronologique allant de la seconde moitié du II enie après J. C, au haut Moyen-âge (VII eme -VIII eme siècle après J.C), en révélant
  • une phase intermédiaire du Bas-Empire (IIIeme -IV eme siècle après J. C). A l'extérieur de l'enclos, hormis le parcellaire déjà visible sur le cadastre napoléonien de 1845, de rares structures non datées ont été observées, localisées essentiellement au nord de l'enclos. 5 Fig. 1
  • agglomération si l'on en juge par la densité des vestiges, déjà perceptible pour l'âge du Fer, aux abords d'un gué important et au croisement de deux voies romaines (Vannes-Corseul et Rennes-Quimper). Le franchissement de l'Oust par la voie Vannes-Corseul se faisait à Pomeleuc à environ 3 km
  • ŒUVRE Le diagnostic s'est déroulé du 27 juillet au 7 août, mobilisant deux archéologues de l'Inrap et un conducteur d'engin. Les tranchées ont été réalisées à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse, large de 3 m. L'orientation des tranchées, positionnées en quinconce
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • septembre et octobre 2016, Gwendoline Rupin a assuré la gestion du laboratoire sur le terrain (contrat d’ingénieur d’étude du CNRS). Diana Nukushina, doctorante en cotutelle entre Lisbonne, Rennes et Okayama (FCT – Fundação para a Ciência e Tecnologia / Universidade de Lisboa, UNIARQ
  • ) ............................................................. 11 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) ... 13 2. 2012-2015 : Retour à Beg-er-Vil ........................................................................................ 14 3. Une vie domestique en bord de mer
  • en creux à la base de l'amas. 12 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 3. Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (Dessin : G. Marchand). 1.2. UNE 2000) LONGUE PERIODE
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ........................................................... 87 3. Analyse fonctionnelle des bitroncatures symétriques de Beg-er-Vil : une approche expérimentale ......................................................................................................................... 102 3.1. Introduction
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Par ailleurs, le protocole de collecte systématique des vestiges par tamisage à l’eau (4 et 2 mm), puis tri à sec en laboratoire, livre une qualité d’information insurpassable. Une
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des
  • des sédiments archéologiques a été tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • présente demande, le plan définitif n'est pas disponible (DAO : G. Marchand et L. Quesnel). Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est
  • extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son intérêt scientifique réside surtout dans la découverte de petites espèces de mollusques accompagnatrices, d’espèces majoritaires mais trop fragiles pour être représentées dans la maille de 4 mm (moule par exemple), de restes de
  • (Delhon, 2010). 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER… Quatre années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er-Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions
  • Beg-er-Vil et Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de Beg-er-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de
  • site. Cette configuration apparait comme idéale, car elle permet une grande souplesse dans l’organisation de la fouille, tout en assurant la correction des données rapidement. 3. La fouille est réalisée par passes successives au sein des différentes US, avec un tamisage à sec puis à
  • l’eau par quart de mètre carré. Les passes se calent sur la base des pierres, qui correspond peu ou prou aux niveaux de circulation des anciens occupants du site. 22 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) 4. Le carroyage est conçu sur une base métrique avec un découpage par quart de
  • tamis (4 mm et 2 mm) sont superposés et livrent des gammes de vestige fort différentes. 11. Pour l’amas coquillier, les sacs de refus de tamis sont tamisés en laboratoire sur le site, lors de stage ou par un technicien de haut niveau au cours de la postfouille. Pour les niveaux
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée
  • NordEst, un muret de 80 cm. do haut. V". Ourìif o «8» « • S? ti E Äg «© O tri O Cî m*v «o o S S Ö «W «8 ti © -H «6 i ••f u Î(B s r4 Ck fi fe R M O Sí © u s3 • « ri C* 0 •a * • 49 m © • fi s» •P t: 4»3 «0 © p 4® ta s* 4» ß e ST e> « 4» $ 4» ta © *3 s s • 4' c tí! © e
  • à 300 m« ait lord du villa/*» de K@raa,i.4y (autre** fois appelé Keraaudy), à 4 kra» environ sa "ud-Sst du bourg de Plouhiaee et à 3 km* à vol d'oiseau do la «3 te ( l a i t dHudiewie)» I l 30 trouve mt une faible pente» â ua© soixaataine de mètres au-dessus de la raer* il
  • » risfoes «n tllex tail-» l i s , do toutes é.>>qaaa» Le «erdon do galets contenant des rognons 4e silex fcnmiiaaalt le aatJrlcl lêmmait® te tumultis de Ferae 4 ces " t a i l l e r i e s " ta "bordure do e8ta» intrigua de tout tensps» ta légende rapporte fa* i l fut érigé >a* m soigne
  • couche de gra» a i t « altéré du «ous-ool• ta terre arable, épaisse de 20 cm», re- oao d i r e c t e » sent par endroit sur la roche itère» 4) stscnìaitages; ¿3 1* lis/bllasc-.xaTit d m t^nii^lan :Ja fwiXX®
  • le qiiifeÉrgaf a.altti Avet da a1» fatili K ©a #j?a##sé#taf# la H a de fattili«, la ymA Jfwdf a ét§ stupri»! oetM? diga?:-ti» la fàta'ce* o^/tmicù m %m it$mv*ea*l** *t ;!ai»à-iml. est éfl Studile*» I, l'aid» 4« dÉsapag*« por ;;&ii«*3 auaaaaaifa ai
  • *inoaa4i« da 197,3 qua «eti?attv® est «eia de m i tefi«on, deaamia vette dan-s i^hitlsoii 3 (a) wewtmé e«, «srfaae h eertaln«®ea4cei«o* - n a Z* 3 ci« aoi astati« ¿ì*aia, de «eulaic? ¿fuaao lama.» nitro«*«?© pelyédriq.ue aaaguieu««, tartare aaMo^liiaosame, rarsa oaillaxuc, trite
  • © rßle de rc-e?io-r,ère pour lo rôarr&ngenont « -édologiqne Ses horlsons 1 et 2 actuels n» 4« Souche de oonieur jaune (ancien horison % rapporté) qui a joué 3.0 rôle do roehofetère Sans fja partie supérieure* Cette couche est riche en saldo ©
  • pis® sur ce «teint par la suite« nous ©o?-teatant de signaler les traits oaraotàrie tiquos de chaque niveau» Saro la partie centrale du tumulus dos apporte suooasaif* (oouofcs 3 et 4 Stt>er osées) sont Men évidents, - nfc 5« fttaohe do ooulour Jaune c l a i r « plus rioh© en arène
  • dalle êlji bridée à l*ori^ gine. le aérait un exemple de réutilisation do figuration néolithique pour m caveau d» 1**$» te ^»na*« b) le,„o^ve>m ^ s p j ^ g g 4, »hotoa 14 «t 15)« :!»est an gratd c o f f r e îégalithiqae orienté ssœaiMewaat aat-Oaaat (figura ¡5), ttauAlions . la
  • on ©orettoil on 1aaiat dont les llénente «»aient été dêrangêo . ar los soimett» fouin^oœre ot qui parfoi»* aveioRt tdkm ovmœâ des galerietî & i H a t é r i e w dm "bois (photos a ô 14 st 15) • o) apo ¿a PopM» t n towtoe a étâ ouverts sa soulovant, as. oric, m s moitié 4© l a dallo do
  • » sa plaça» m beau caveau funéraire sur-ontI d'une d a l l e anthropomorphe et entouré do son caira restauré» ttj OOTS m wmhìm y m a w o Finistère teto i «• TmmXm mrnù l a fouille» >ïm ti® l»;*'3t# la par» tie â de la photo {08— té äad) eat lateóte» la ^asp» ti© & droite da la
  • vieuat sol en place (ancien sol brun acide) 10: roche-mère en place, granite superficiellement altéré PL0UHT7EC• 29 3. Tumulus do Kersandy - 1975 Figure n s 4 - lan du cairn central. Au Nords zone .perturbée due à l'essai de pénétration dans la tombe par les "clandestins". Le
  • ) niwmi'®* te fcuraulus fat 'brièvement signalé h la fin du siècle dernier par P. du Ohatellie? qui l e mentionna dans ses "foc^aes, 'j^ig&îfliBffll.et r ,Rauleiiie dans le Flaistère" dès 1839 * "an "beau tu-ulus â Kere&néy h 4 te» de louhi- ntoft • • du tfhateiXlor avait exploré de
  • butto« 'aio ©•est surtout pots* des raioojts agricoles quo lo aosìuaent fut ceeacé* S'une ;>art i l était gênant aour la mise on oui ture et sea ,w.>s-ilt a i res successif© rooédérort â des arasements partiels« D'autre ,.art c'était un® Bouree do matériel da bonne qualité ">our
  • ?fI6 iohel, étudiant ( f o n i l i ® , çêd®l®«?ia) Rennes '•'r, 1,1 "»WVQnt «orres-noadait servie® dos f o u i l l e s ( f o u i l l e « coupes) r , v m m m frêàërio» ¿Studiasi ( f o u i l l e , jòaUzvmpkié) s»arto r* riA®S1Mf todré, :s®rviee des f o u i l l e » ( t o p o g r
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • ¿3eotriq.ua» pour 1*évacuatioft doo débités de la grande trano&êi ^ud â l'aide d'une rmovqve tractée. La remise en forra© du turoluo eut lieu an octobre aveo 1« ©encours de l'entrepris© -T, lAM"' do louhineo» xr) To.g-m.ms. Jusqu'on 19?3» la butte était recouverte d'arbustes et d'ajoncs
  • * On out distinguer doux secte-ors sottement distincts« Un .élStioa^ "ud, C*a»t l a partie haute Su turaulue avec une déaivellée miaisraa apparente le 2,73 ai vers l e :5ufi* A 2Q v» du tumulua oette déaivellée atteint 3»5 taa ccurbea de niveau seat eaacre aaaea régulière® bien $ua
  • aux t r a ces de vieux sol cous l e tusiulus, d'estimer l e diamètre i n i t i a l du tamulua aux environs de 2£> à ï?6 mfetroa* i.ëJmutei«1 ©axlmUR actuelle eu êeueno ¿a vieux cal est de 3 m* mis i l est de l a tombe* C*est donc robr.blc qu*oll© devait ntteinure 5 «r-ètres sa
  • tanna poraaitd "(¡sema tuaiX'airoa na&mst) -s^aaaoa do sw8tesi®at|i a*» gilsas: m * la aurfaee dea agrlgata et ta-sissaat i«s pow» (a«^ito da aéo— fonaatie») %ts«ìqaes raoiaaa £i»aat ta?aasiiìaa aett» et eaduìéa» «yri.•m» m«* I l sai è noto* qua tei© la partie orientale de la
RAP00029.pdf (SAINT-ADRIEN (22). brun-bras. rapport de fp 1)
  • SAINT-ADRIEN (22). brun-bras. rapport de fp 1
  • tenant malgré sa» anplea» qui pau^ vait a t t e l a i » quelques 3©00 ®3* ôaai Infinse la tliéaa parfois Isis« de canêtract la». 4a sao»u»at M m M M i tarcpiseat ê m m le tarai?® * lai 11 a »y a p m de traces do véritables "sala intermédiaires" qui auraient 4 M le rjoaltnt de l
  • sont des terriers de r o n g e u r s . S A I N T - A D R I E N . 2 2 . Tumulus de B r u n Bras - 1974 - . «V u. - fcimon; c o B w i o i . s L&nfcr lawise himati b* ir. Photos 3 - 4 . Coupes de limon de la tranchée SAINT-ADRIEN. 2 2 . Tumulus de Brun Bras - 1974 - S A I N
  • • ¡e .v,'•.> ,,, X Jacques BRIARD RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DU TUMULUS DE BRUN BRAS A SAINT-ADRIEN COTES-DU-NORD m a r s - a v r i l 1 9 7 4 (n° 0 9 9 2 ) Jacques BRIARD RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DU TUMTJLUS DE BRUN BRAS A SAINT-ADRIEN COTES-BU
  • amenant ooaroe toujours us arasement processifs et insidieux des monuments en terre. Par suite des impératifs do «mitur% la campagne principale de fouille a eu lieu du 15 mars au 17 avril 1974. L'équipe de fouille permanente comprenait s telle B a w j M e A0RBSAH f étudiante en
  • talus, les perturbations dues aux torrierr e*c aux racines se multipliaient, â 4 cause de la proximité du talus planté d arbres. Par contre, de 0 â 15 ri vers le lord, la coupe s'est révélée très intéressante avec un masirmia de hauteur de 2,50 m au centre. Les niveaux suivants ont
  • progressif du tumulus (plan 2 n® 3)* 4 - un limon brun olalr interrompt les couches de limon jaune de 6 â 13 m , 5 - un limon bran gris, simple variante du précédent, se développe puissamment de 5 à 10 m , 6 - un limon bran gris forme des couches très régulières et bien alternées avec le
  • a a p a ® âaaa la aaasf»atla» do la Imite» I ? «» IJGOII?FIAFG P , ,AFGI3^85 ,PB .M te taabe devait aa teiteté dans la parti® castrai© du t w a û n * * a a s » il «et da régla* Ê m m m m et sondages lo lang ê » tatua chevauchant le aa santföraiat aucuns asscrea de atifaeturea
  • castrala de fouilla S t A j i M t l*ite 4MM l'eaaeliaoaat du taalaa au saeandaire» Un carré ®©atrê usa sas» très perturbée par Im racines tria abeadisata en imam mis mm ftfaetara ffl^i a® 1)« 1* tambe a été 4 l M f f 9 t e 4 * » 1» t f a s a M a isaala du a a » t » « m « te fouilla
  • (photo n° » Easuito lê ê h ë p & Q Ê a moatré que «otto B i m o t u m H < m r n i . * « $ dooaiaaat tino A l i p m grospièro do pierres, avoo uae sea© oentffai® 0êtimâm®mx% plie da limon da tumulus (photo n® 8 ) , 0*était la ola39iq.uo struoturo dit® on baignoire des tombes à pas
  • »*« ea "bois effondrée®' » oontr©# » la dégagement du limon -sentirai permettait de * o t * o w o * t m contro» la couche de piei-ros, 1 m plus bas â l'Ouest, 1,30 m plus bas â l'Est (photo n° 9 et p l a n a» 4)* Au niveau l e plus profond de l'effondrement se rencontraient d é j
  • e p o s a i e n t s u r l e v i e u * s o l ( c o u p e s a ® 4 © t $)» t e s diraonaions du e a i m ( p l a n n® 3 } é t a i e n t , oom «te-tonu d e s s o n d a g e s o o n p l é m o n t a i r e s d u r e l e v é , d o 6 , 5 0 ri s u i v a n t l e g r a n d a x e e t d e 5 » e
  • n v i r o n s u i v a n t le petit a m * 0» ratronv© les normes olassiques dos aairna ®»t©ur«at les t o m b e s , tavelles soient d'ailleurs à structures internes en bols o u ©s grosses dalles. - Sans la soustraction de e e ©airn o n retrouvait le rêeaploi ©iassiqu© d e » e u
  • a n s e r U n s u p p l é m e n t a i r e d e l i s e « . J»e f o n d d e l a t o m b e , h l ' o r i g i n e , é t a i t a u s o i n s â 4 a d e p r o f o n d e u r d u mmm% de la batte funéraire, 2 m d'épaisseur de limon recouvrant au moins le o a l m étalent bien préservés
  • r o e a t (P s u r l e p l a n n ® ô). » Wm traoes de ouir provenant du linceul étaient recueillies au milieu du bois, enchevêtrées dans les pierres effondrées, et le bols pourri» - Au •ord-Oueat do la tosbe une grande hache a rebords était déposée, isolée, f î - ^ Mi-Olî^MIT
  • plusieurs t u m i u s princiers bretons de l'Age du • ror.se ancien (photo n® 15)» • ffe paquet dt 4 5 p o i n t * « d© flèches a r m o r i c a i n e s , très, tassées en plusieurs couohes g r o u p é « « * toutes l a p o i n t e v e r s l » S s t (photo n« 14)» S'était probablement le
  • u r r i s u r m e couche d e b o i s pourrie eUo-wÔSNi, leur t r a c e n'était pas distincte de l'ensemble huraique décomposé«, 11 est certain que les deux pointes do flèches, recueillies au moment de la fouille, proviennent de cet ensemble» la première ointe d® flèche t r o u v
  • situé S 1 m de la paroi Est, j u t e après le icignard de bronse visible lors do la fouille (plan n« 6). - On troisième poignard en bronse» succédant au » o i m a r d décoré d'ox* était d é p o s é d a n s l e c e r c u e i l . 1 1 s ' é t a i t pm décoré, « Les vestiges d'au moins
  • $ Carbone SHAS A B à w s - à m t m mrm f A»oto Rapport Q/ñ n«5 1 0,772 0*064 12,00 n« a 0,178 0,051 3,49 a» 3 0*115 0*058 1,98 n° 4 0*132 0*961 2,98 n* 1 - linon "aras ol&ir («• S û m ocupes)« limon très rieht en carbone* plus de 6 dans le viaus m%* In MJPl$a$mmêa
  • $ en ïiiaiiêrpa organisme est inasible par la rioapératicn éventuelle ûb parties de grattages super» ficiellaa du viaox soi» La préaaaaa 4« «barbons -le ¡¿ois très fias a pu Jonar m i rôle, ©ais ridait, étant M
  • liiMnanae» 11 est possible «ime la viaax sol ait été raboté et. ainsi débarrassé 4e ses martino les plus ri» chas ©a aarban«* êettta opéwrtia» parasitant d*obt«nir un sel nivelé avant la construction da manamant• 3 - limon gris j a m a (type 3 des coupas)* -3o limon qui vient de couches
RAP02470.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée
  • , an soins l o c a l « » Anse stades de l ' e x p l o i t a t i o n datés, l ' u n du lîéolithiqus f i n a l (2 100 B»B») et !%&* tx» «tes environs As 3 000 B»C» ? en peut remarquer que 1® Sol 4» m !î1 SB,jour m iM¿e smlegs» s t o osi t a f o m i t i o a datée da îffolitfai#sa wym ©fe
  • f f é r e n t e s ssones stmt traduit«» daas l a s i l l u s t r a t i o n s j o i n t e s , que nous nous oontonterone donc de cornenter brièveamt» 20® m SE - NI sw La decapado de HI SSf carré de 4 m do côté, a été conduit Diiaultanéaenfc star toata sa surface» aaisfea t m l
  • a a o i t l é 1 e t l a Moitié S. La p a r t i e If a été descendue Juaga »ai rocher tandis que l a parti® S a été arÊtée à l a surface fia Sol 4 qui f e n a a i t l e fond m carré m SM* Ba f i s de f o u i l l e , l a banquet t e gai avait été l a i s s é e do façon à dooasr xm
  • a praaaaoa da tesaeuB de ToakMpiM «ut l e S#1 4 dans l a iäb saus« helaa asas etuoua MÉasat eaxaatâxlfitiaue aa poiat d© w o fora« ou déoar* Cea ßäi®?©s indioatioa® a*a¡apofteat p i s gxaaäe lu» siàs-e au po'lttt de f u e m i s «onfiisaßat l e carect&eo aoias ertrietoacnt iodœtliôl É
  • a ' e í » ! » Sol avait a t t s í j a ' p v o f o n â t e t l a Sol 4 e t nmlt qui été casiblé® de dkStìiefce do teille ot de felaes Jeté® à sec» à tma iiéiiad® eiasoût tepossibte à ptiyhüiP sasA® de twta® fefÄ® s u s t i ö d i w » vom m ss » is s» - œ î® « m m ïm 'Mûimm m m m sm
  • &È œmé9 pcwfejfflt d l w a o ß ttometomm (tosm par das taraitÄs da blooa)« One a i s m ¿em tettfee ime s a 1970» l a ûâ®mms$ê ê*m ideoc sdl à« M « et eixee â» p e t i t e
  • , 00»msgmà aui formations anté~ rtoures au Sol 4* a été décapée dams toute l a sons sw xm oiaqtiantei» do coati«*» tros ï olla s'est r é g l é e t r è s ocawara&Lo à ce qu'elle é t a i t m m SB, sisplsaont un pou plus pauvre groa blocs bruts. L'argile contenait encore de nombrases
  • a « s i t e da« t e a m « ea 81 33 & a m t r á qu*sll© a ' S t a i t pas lóelas* a s i a m troiwait dea© uaa zoo» sous l e Sol 4 fyaoarmleoaat riebe mi de i e l s a r t e f a c t o . Cstte pártele du glaaneal eot d'&üUmwa ssaaatíiío £u®áezEiessat t t ¿1 a* oot pao ássmeHáe
  • láxS© a» üc£L 4# lama « r o s vía p o t i t o susfam ísituée Boas uao lei'vfcilie ciiürboKíasufíe svtdi livxé une (toajWouaeii>3 d© Basáis |fe¿3BB¡at d é uae 0Ó3?aiaá4«e gíosail«®» bmmt fetós oorrodé©, sano aucua élóaeat d© f&sm ou de dócor roGcnattisseljIs» üdb t c l l o déocMzv
  • conservée du Sol 4 ; l e Sol 3 vient se perdre en surface à l'extrême droite du c l i c h é , Noter l a l e n t i l l e terreuse inclinée vers l a g . , recouvrant un amas de blocs reposant lui-même sur le Sol 4* Autre d é t a i l de l a même coupe ; noter l ' é p a i s seur de l
  • PLUSSULIEN mmm sur u m m iwms msM mmmmm m âmmm m u * HSS 9B s s m s e i>* i s m m o t i msmm »Mil du nm M a «, BUSSIEUl C Côtes - du - îtord ) Sf-T" ^jj^iM» $5"*" ^ f W Caapagno & 1971 la coapae?»
  • site a&xwwsrt m 1965 et gai a m 1966 et ìWf, fait 1« olajet 4® de« mag*®®* rnw mx iLfiféwite «apporta oaasennBt abacua de « e tMMBitt i « p e l a » s & m ì m é fu© la tat&éese » vasto tatti* aite« b i n m du HUbo» te séMdim» m mtàeim a texani ®mM§m salvi© par te fouill*s
  • «fiUflTOUtesdati» aadtocmtoxi» éf# oberai«» iNBfeMr
  • $ 0 m I » 4 908 f s s t t  Π» ^ tóe TO a» p?!©* sutwsotioa m i m H I » de l o îîtÂsfcèf© ê » á í f a i i w i t t l t e s o l l s s i f ö t t a f e l i « ö f e msxrää-» aeôŒÂi» ¿la ! f* a i r I s pia» i M i « M Bm&sôêB w» Qmasm iô Qœmsâl d » flmmMm Ês® ttétêâmé a# e o
  • « tes 4 h de **xm a i t e lu oîi c ' é t a i t ¿»sîsîîûô l e a struc» cEltá»t« t f k m 0Ä0 » *r mpssfoaâe» i mm mwâmm tii- trtfeis â s »O
  • una AH® e P^aniI«* telici ¿p'sllo ac»is «¿oantelt a setti» «a placo» p f l*biwr* un» olStw» lòfi-ère ofc |M«ÉMia% o o a s t à t » » da te« raaget de til «te t e r tertelé » »«té© &m Cotte cftdtux»,, mUJkmmmt réouix'rabl» et d'allloura d*im p-iss tré© uodiqp», dewralt «affla
  • » à t©sir à los «tmsasws» wtits viuiteurs do «e alt© «oarté. M m q u i mmmm l a pm^mtim te© maefo&M tì© f o u l l l e àm^a໩• à #tre repriaee I*aa grattala» news avana ret«u la aoOUttifltt tes Mtobes .piasti«!» ungte*» lesté©®- dotetra®et de jalaEP©» aolufioti qui news afisàt
  • ® rodlooaiiboae IfTO)« l a bosk*
  • a f i c i e l i i e à l a limite occidentale de l a sons Ht SE» Le Sol 4, qui était plaqué sur le fond rocheux en SI SW, remontait asses régulifemaatït Jusqu'à ©aviron 80 m sows l a matface au centre de NI SB puis deven a i t sub-^orisontal vers l'Fist de l a sons. 16» me,se d
  • % un j e t de pelle on a r r i è r e du f r o n t de teille» Un t e l procédé a l a i s s é des t r a c e s ixarticalièresont n e t t e dans l a coup®' Sud où l ' o n voit un t a s ds cîéblals «a coupe avec un » t a » l i t terreux à conte? ponte du sol 4, qui matérialise l e revers
RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • mention | rue f chapitre, .^T&lcC < Année de première mention I \ \% \^-\ %\ 'P^.QS-'PjefiXv .O.fJ. Nature de l'opération ; £L0£jft Organismej^^EJ^LPA & - Départements) t .UJLtL..A.„y.Lî*AI.hf.£l. Commune(s) ^...A.€,i4A .C^. LÊ...ÔO.U
  • forêt de la Bouëxière, 4 en forêt de Rennes, les camps de Salomon en Campel (à la demande du maire et avec la collaboration de P. Guigon, photo aériennes prévues par M. Gautier ), en Pancé, 3 enclos en pays de Redon. Nous profitons de ces quelques mots pour remercier très
  • | ,. , , || , , | M s H" d'enregistrement DRACAR I Code t-rrAp/Mj- \ f I I I I ModlficationQ I 4 *1 ri 7 23 3 10.00©- (lu*. oo ^ o o \\ \ \ I I BRE T AGNE Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE OE 6, Première mention rue j^J du
  • vers 1950. Toujours d'après P. Bézier, à 6m au nord-est, un 2 eme tertre semblait délimité par 4 blocs prismatiques, haut et large de lm, un 5 ème menhir identique était au centre de ce tertre. Près de l'ensemble précédent, une vingtaine de blocs dessinaient une autre enceinte
  • , trouvée à la Moisonnais, assez grossière dan Long : 16.8cm, larg au tranchant : 7.5cm, épais : 2.4cm. Fragment de hache (3), en dolérite de Plussulien au tranchant émoussé (partie distale). Hache marteau (4) en amphibolite, forme triangulaire, talon arrondi, tranchant émoussé (Musé de
  • voie romaine, de nombreux blocs y ont été déversés, formant un pseudo-alignement. E Fig. 3 : Menhir du Chênot avec la pierre à rigoles à son pied (d'après Th. Busnel, 1882). Notons qu'en 1928, il signale, par rapport à sa première étude, que des dégâts importants ont été commis
  • dans ce dessin c'est qu'il nous montre sous un autre angle un aperçu de la pierre à rigoles. E E 43 Fig. 4 : Plan, d'après L. Collin, ne donnant que quatre alignements sur cinq. Fig. 5 : Situations relatives et niveaux moyens des cinq alignements de Médréac (Relevé du CERAPAR
  • séparés de 3 m. Des petits blocs éclatés jonchent le sol et sont indexés de a à j. 2 blocs indexés 0 ont été poussés et accolés au menhir n° 1 . - Menhir n° 1, debout. Forme : prismatique. Dim. : h = 4,38 m ; 1 = 2,60 m, e = 1,90 m. / - Menhir n° 2, debout, incliné à 86° vers l'est
  • . Forme : polyédrique. Dim. : h = 3,90 m ; 1 = 1,85 m ; e = 1,56 m. - Menhir n° 3, couché. Forme : prismatique. Dim. : L = 1,40 m ; 1 = 2 à 1 m à l'extrême ouest ; e = 1 m. - Menhir n° 4. Menhir couché et brisé en quatre parties, e = 0,85 à 1 m. - Menhir n° 5, couché. Forme
  • de 65 m. Contrairement aux autres alignements, ces menhirs n'ont pas de forme définie. - Menhir n° 1, couché. Dim. :. L = 1,40 m ; 1 = 1,65 m ; e = 0,55 m. - Menhir n° 2, couché. Dim. : L = 1,85 m ; 1 = 1,50 m ; e - 0,95 m. - Menhir n° 3, couché. Dim. : L = 1,60 m ; 1 = 1 m ; e
  • ° 1, couché. Forme : prismatique. Dim. : L = 2,72 m ; 1 = 2 m ; e = 1,90 m. - Menhir n° 2 (en deux morceaux), couché. Dim. : L = 3 m ; 1 = 1 à 1,40 m ; e = 1 à 1,90 m. - Menhir n° 3, couché. Dim. : L = 3 m ; 1 = 1,40 m ; e = 0,55 à 1,20 m. - Menhir n° 4, couché. Forme : prismatique
  • éclatés, indexés de a à d. Cet alignement est différent des autres, car les menhirs posés à plat sur le sol sont à peu près parallèles dans leur longueur et dirigés est-ouest, plus iarticulièrement pour les menhirs 3, 4, 5 et 9. On a 'impression que ces blocs n'ont jamais été érigés
  • situé plus au nord. f - Menhir n° 1, couché. Forme : prismatique. Dim. : L = 2,70 m ; 1 = 1,40 m ; e max = 1,10 m. - Menhir n° 2, couché. Dim. : L = 4 m ; 1 = 2,20 m ; e = 1,40 à 1,80 m. - Menhir n° 3, couché. Forme : prismatique Dim. : L = 4,20 m ; 1 = 1,75 à 2,80 m à l'extrémité
  • ° 3, couché. Forme : circulaire. Dim. : L = 3,10 m ; 1 = 2,80 m ; e = 0,80 m. - Menhir n° 4, couché. Forme : prismatique. Dim. : L = 3,60 m ; 1 = 2,60 m ; e = 1,10 à 1,50 m. - Menhir n° 5, couché. Forme : prismatique. Dim. : L = 3,80 m ; 1 = 1,20 m ; e = 0,80 à 1,20 m. 47 < w c
  • de km de Médréac, aux abords là aussi e la Rance, nous avons un site mégalithique important : le site du Champ des Roches, à Pleslin. Les sites de Lampouy et du Champ des Roches se ressemblent à certains égards, en particulier par 3 Q la nature de la pierre dont sont tirés ces
  • ouest, à 2.10m du sol, une cupule. Au sud de ce menhir se trouve un monolithe (3), debout, orienté est-ouest. Ses dimensions sont : h : 2m, I ; 2.5m, e : 1 .40m. Un autre monolithe (1) se situe au nord, couché dans un fossé récent : L : 2.30m, 1 : 1.50m, é max : 1 .40m. Le quatrième
  • 2004, tout en continuant nos prospections inventaires sur le terrain nous allons privilégier le milieu forestier et étudier en particulier les enclos fossoyés. Travail que nous avons déjà commencé et dont nous diffuserons les mesures métrées en 2004 : 2 en forêt de Montauban, 3 en
  • ? ), de la chapelle de Chevré (I2 eme siècle ) en la Bouëxière ( demande du Maire ) qui sera étudiée par P. Guigon et Abbé Blot. En conclusion, le Cerapar est association active, reconnue et sollicitée par les Maires intéressés à la mise en valeur de leur patrimoine. Nous travaillons
  • compléter et d'enrichir la carte archéologique du département de l'Ille et Vilaine et du Morbihan. BAINS SUR QUST HACHES I I I I I X) ÉCJLARMIP-K £ E DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE A rotôurncr au SERVJCE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE 6, rue du chapitre, 35044 Rennes Cedex
  • chapitre, Année de première mention LJL_I_JLJ Données complémentaires Nature de l'opération Responsable : 35044 x.f&OSEÊ&UÇfci ... P .HOtSA Organisme ép rtemeft^s}^..KL.w^....enr....V.)^ I a en-dit (da cadastre) : ieu-dit (de r om B A .vLuo..tA. WL *sI©.€. n .G-N.) t du
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent
  • proprement dite a débuté le 9 juin ; elle s'est achevée le 30 septembre. Les conditions atmosphériques ont été dans l'ensemble favorables (guère plus de 12 jours pluvieux sur 78 jours de travail). 4 cm Figure 3 : Industrie de Piêgu (ramassages sur 1 ' e s t r a n ) 7 Une
  • ; 1 = 21 ; e = 4). Partie Est du secteur A2 - petit éclat à retouches irréguiières, cortical (L = 17 ; 1 = 21 ; e = 8) - demi petit galet de silex, émoussé (L = 37 ; I = 28 ; e = 14). Dans les graviers - éclat de taille (L = 13) - petit éclat à dos cortical et talon lisse (L = 22
  • (?). Dans la coulée de blocailles - éclat de taille (cortical), talon cassé (L = 12 ; 1 = 14 ; e = 3) - fragment d'éclat, non patiné ( L = 37 ; 1 = 29 ; e = 7). Dans la coulée de blocailles - fragment mésial d'un éclat à dos cortical, non patiné (L = 22 ; 1 = 25 ; e = 8). Partie Ouest du
  • Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. 3 —i— 239 238 240 mm 241 LES A M O R C E S NUMÉROTÉES SUR LES CÔTÉS D U C A D R E C O R R E S P O N D E N T A U Q U A D R I L L A G E K I L O M É T R I Q U E DE LA P R O J E C T I O N LAMBERT I Z O N E NORD isMir. io-uni xWwA
  • et 4. Dans un premier temps, les niveaux sableux du sommet on été enlevés afin de dégager les éboulis à ossements. L'un des problèmes majeurs était l'enlèvement des débiais (environ 2000 m évacués cette année). Dans un premier temps le chantier fut équipé d'une petite pelle
  • sondage à la pelle mécanique afin d'atteindre les niveaux inférieurs avant la fin de la campagne 1987 et de vérifier la présence de la couche paléolithique dont la situation présumée (sondages de l'hiver dernier) se trouvait à 2 mètres sous le niveau du quai. 3 I u P h a s e II
  • ++++++++++++++++++++++++++++ ++++++++++++++++++++++++++++ J++++++++++++++++++++++++++++ " : 2 NGF Sondage 3 4 T5 « b » élargi : vue frontale Fig. 8 : SITE DE PIEGU COUPE NORD.SUD 13 NGF Platier avec poches de galets marins Head remaniant des galets marins Eboulis de biocailles inférieur Plage ancienne Sable duna ire Sol
  • ) - fragment de rognon de silex plus ou moins gélifracté (L = 43 ; 1 = 34 ; e = 15). Dans la partie Ouest du secteur A2 - petit éclat à talon cassé (L = 23 ; 1 = 21 ; e = 6). Idem, partie Ouest - éclat à talon punctiforme, rebroussé, dos cortical et retouches irrégulières sur le bord opposé
  • coupant, pouvant être des traces d'usage, encroûtements calcaires. Couteau à dos naturel (L = 42 ; 1 = 34 ; e = 11). Idem, partie Ouest du secteur A2 - éclat débordant (réavivage de nucleus ou gel). L = 53 ; 1 = 35 ; e = 11. idem partie Ouest du secteur A2 - fragment d'éclat (L = 16
  • (sorte de pointe pseudo-levallois), talon lisse, patiné, (L = 31 ; 1 = 31 ; e = 8) - petits débris (L = 13) - éclat cortical non patiné, enlèvements sur face plane (sorte de bec burinant) - éclat laminaire cassé, peu patiné, dos cortical (couteau à dos naturel), retouches irrégulières
  • (L = 41 ; 1 = 40 ; e = 24) - éclat à dos cortical et talon dièdre, peu patiné, retouches irrégulières sur bord coupant (bord droit), encroûtements calcaires, couteau à dos naturel (L = 72 ; 1 = 43 ; e = 15). Dans la coulée de blocailles. - fragment proximal d'éclat à dos cortical
  • ). Dans la coulée de blocailles 32 - partie proximaie d'un éclat peu patiné, encroûtements calcaires, talon facetté anguleux, dos cortical (L = 57 ; 1 = 53 ; e = 11). Dans la coulée de blocailies - nucleus fragmenté (5 fragments + 1 petit débris) par gel ou concassage, peu patiné (L
  • = 34 ; 1 = 28 ; e = 24) - nucleus sur petit galet de silex, peu patiné (L = 32 ; 1 = 31 ; e = 19) - éclat allongé, extrémité distale cassée, cortex sur la moitié de la surface dorsale, talon lisse, retouches irrégulières sur bord latéral gauche, sorte de couteau à dos naturel (L
  • la plage ancienne, à la base de la dune - éclat de taille, très mince, talon punctiforme (L = 20 ; 1 = 20 ; e = 3). Même position - fragment d'éclat (L = 24 ; 1 = 17 ; e = 9). Même position - fragment d'éclat émoussé (L = 36 ; 1 = 26 ; e = 15). Sous la plage ancienne, au contact
  • le niveau de gravillon vers le milieu de la terrasse - éclat peu patiné à talon lisse (L = 30 ; 1 = 37 , e = 6) - petit éclat très patiné, retouches semi-abruptes denticulées sur bord droit partie distale, talon cortical (L = 24 ; 1 = 17 ; e = 4) - éclat laminaire, peu patiné
  • supérieur des éboulis. SECTEUR B3 : - nucleus gélivé (trois morceaux). L = 78 ; 1 = 57 ; e = 48. * SOL SUR PLAGE ANCIENNE FLUEE SONDAGE dans le sol au-dessus de la plage ancienne : - lame à dos cortical (couteau à dos naturel), extrémité distale brisée, dos à gauche, talon lisse (L = 77
  • lisse (L = 50 ; 1 = 23 ; e = 6) - lame épaisse, débitage levaliois, talon lisse (L = 98 ; 1 = 40 ; e = 17). 34 *DANS LA PLAGE ANCIENNE INFERIEURE SONDAGE dans la plage ancienne : - petit biface roulé et émoussé, sorte de biface à dos avec réserve corticale à la base (L = 66 ; 1
  • '-ló^f^ .. V M ' Ì P O ' W E DE P L É M u f «fG 111 ¡c
  • en particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel
  • niveaux d'âge saalien, éemien et/ou weichsélien ancien. La série principale étudiée paraît cependant largement homogène et semble provenir du niveau reconnu à la base du sondage de la parcelle 340. 3. NECESSITE D'UNE FOUILLE URGENTE Alors que se poursuivait, pendant l'hiver 1987
RAP00597.pdf (RENNES (35). 4-4bis rue Saint-Martin. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 4-4bis rue Saint-Martin. rapport de fouille préventive
  • , mettant en évidence : 1 - la remblai de la 3e occ. 2 - la couche de destruction de la 2e o c c . 3 - le sol en terre battue de la 2e o c c . P h o t o ^ a p b i e4 - Zone A , 1ère occupation Vase ovoïde modelé à la. main * céramique blanche : (peu abondante sur l e s i t e
  • brun rougeâtre à f i n dégraissant r-uartzeux, p l . X I I , f i g . 4-) - col de grande cruche à deux anses, à lèvre horizontale faiblement versée (pâte brun roweâtre à dégraissant clairsemé de calibre moyen, n i . X I I , f . , 3 ) • • / a . . E V E I L L A R D , J . - Y
  • a i n e . Bulletin Société archéologique du Finistère, 131, p. 7 1 - 8 9 de la p. 5 7 - 7 4 . E V E I L L A R D , J . - Y . , 2 0 0 2 - L a c a r r i è r e d e L o c u o n e n P l o ë r d u t . Kreiz Breizh, 3, p. 2 1 - 2 5 . E V E I L L A R D , J . - Y . , 2 0 0 2 - L e s v o
  • Superposition des murs H1 (2e occ.) M3 (36 occ.) Sous oe second sol bétonné, nous trouvons un remblai (photo 3, \ ) étendu sur une couche de t e r r e jaunâtre argileuse contenant des pierres, des débris de t u i l e s e t des tessons, (photo 3, Cette nouvelle strate reposant sur un s o l
  • de terre battue (photo 3) constitue l a couche de destruction de la. seconde occupation du s i t e (de Claude à l a f i n du I l e siècle). Ce nouveau s o l (îshoto 1) est limité au nord et au sud par deux murs (M3 et K l ) an p e t i t appareil dort l e s fondations en pierres
  • à lèvres en biseau ( P l . I I I , f i g . 3) ou a rebords moulurés ( P l . IV, f i g . 2a e t 2b). Fragments d'ovoïdes à p r o f i l élancé, à fond p l a t ou dotés d'un pied balustre. SE .'••Ns>* Photographie n° 3 - w Dégagement en escalier d'une section de la couoe II
  • mica. - rebord de mortier à lèvre ronde e t à panse moulurée en t e r r e jaune (dégraissant d'assez gros calibre) ( P l . IV, f i g . 4 ) . - t i e r s supérieur d'un gobelet cylindro-conique à pâte très f i n e de couleur rouge-orangé. Sa p a r t i e extérieure de couleur brunâtre
  • ° 5 ) . - parmi l e s autres tessons r e c u e i l l i s , aucune autre forme n*a pu être reconnue. d) Les amuhoreSo Fragments de cols, d'anses et de fonds d'amphores à pâte rouge, appartenant aux types 1, 2 e t 4 de l a c l a s s i f i c a t i o n de Dressel (Auguste-Claude) ( 6
  • , céramique peinte e t céramique blanche) 4 ?• La rareté de cette dernière céramique et l a très f a i b l e quantité defiéramiqueà cuisson oxydante, semblant i n d i quer une certaine fermeture de l'Armorique aux influences techniques romaines, a i n s i qu'aux marchés commerciaux. (9 b
  • ) a) L a céramiaue semi-industrielle. * terra-nigraj elle est en très nette répression et n e constitue plus que 4 fo des tessons. Les formes reconnues sont les mêmes que celles de l'occupation précédente à l'exclusion des vases balustres. b) L a céramique industrielle. * céramique
  • d'inhumations en t e r r e l i b r e témoignent de l ' u t i l i s a t i o n de ce s i t e comme nécropole. I - LES SARCOPHAGES DE PLOMB. Le premier de ces sarcophages, écrasé par un engin de terrassement et trouvé à une profondeur de 4 m environ ne nous a livré aucun mobilier. I l affecte
  • ) . II - I N H U M A T I O N S EN TERRE L I B R E . L'orientation générale de ces sépultures est E-W, La tête étant tournée vers l ' o u e s t . Certaines de ces tombes se trouvaient à 3 , 5 0 m de profondeur, par contre, plusieurs autres à moins de u n m è t r e . Le creusement des
  • déceler les inhumations sous-jacentes. » (Voir croquis e x p l i c a t i f ci-dessous). lUSH* rlur 3*©ccopntion SeA ^""'occupation > 1 ETÜDE DE LA ZOHE "B" I — Puits funéraire. I I - Four de -potiers. SATÎJT—MMcTITT I. : PUITS FUNERAIRE STRATIGRAPHIE GENERALE DU SITE
  • - + + + + + + + + + + + + + + + + + + •++ + + + + + + + + + + ++ + + + + + + + + + + + + + + + + +: + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ++ ++ ++ ++ ++ ++ + + + + + + + + ++ ++ ++ ++ ++ ++ ++.+++ +++ + + + + + + + + + + +•+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + 4. + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + «+ + + + + + + + + 4- + 4- + + "+ + + + + + + + 7 + Socle de schiste vert. Argile verte de décomposition. T7 Terre végétale. Argile verte + pierres.et t u i l e s
  • entiers lors de leur-dépôt dans le puits. (Planche V I I , fig. 1 et 2 ) . - divers cols de poterie grise dont deux exemplaires figurent à la Planche V I I , fi g. - 3 et 4, trouvés mêlés aux ossements,, trois cols de cruches en terre rouge du type dit"a double bourrelet" (Planche
  • ) ou à lèvre ronde attachée directement sur la panse sans rupture de p r o f i l ( p l . X, f i g . 2 et 3). - j a t t e s carénées à large ouverture et à lèvre éversée ( p l . IX, f i g . ?.). Un vase de ce type ( p l . IX, f i g . 3) présente un p r o f i l légèrement différent
  • boursuflures dïïes à un mauvais pétrissaa*e o'e i a p^te. Cette cérami nue peut être divisée en 3 catégories d i s t i n c t e s : a) La céT?"i nue grise d i t e "ardoisée" : el le présente une paie homogène de couleur g r i s c l a i r à très f i n dégraissant. Les seules formes
  • oui garde cependant un même p r o f i l général(pl. X I , f i g . 3 ) b) Vases ovoïdes Cette catégorie oui. n'existe ou'en céramique brune présente des rebords munis d'une lèvre éversée simule ( n i . X I I , f i g . 2) ou moulurée dans sa p a r t i e supérieure ( n i . XTT, f i g
  • . , 2 0 0 1 - D i e u x , s a n c t u a i r e s e t rites e n A r m o r i q u e r o m a i n e . Patrimoine, bulletin de la Société archéologique de Corseul, 15, p. 2 7 - 3 9 . E V E I L L A R D , J . - Y . , 2 0 0 1 - L e s o r i g i n e s d e C a r h a i x : m i s e a u p o i
  • i e s r o m a i n e s e n B r e t a g n e : c o m m e n t l e s r e t r o u v e r ? Kreiz, F L O Q U E T , C , 2 0 0 1 - Le temple de Mars, Corseul. 16, p. 1 1 - 3 2 . G o u r i n , E d i t i o n s d e s M o n t a g n e s N o i r e s , 9 3 p. - Fragments du fond et de l
RAP01277.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h. rapport de sondage)
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h. rapport de sondage
  • toute la haut««* da mar* Boas avons obtenu la stratigraphie a o v a n t e 1 - â» y M n e e d,
  • daña la nomam m da Plméá&xn llea-dit Leataue*lu Aprfte n'fttro z m é i aur ilaoe ©t nvoir pu conntator
  • de la Lodre qtil «•aeouafda un© m t w a n t l e » do 150 P , aíin do róanir lo raaasim» do ren®oi
  • » i n o o n m e • «lie avs&t dé^a étS rep Irée par 1« Ilegcll«, arpenteur b h m é o m m x m J3X* idéele et ¿1 en avriit lalnaé u n eacoellent plan (ef.rersroduotion d - ¿ o l n t e » arfcrair te da Billetln do la Sfce&été «.oad&aiqp« do Brest, 1 3 , t. J'avnis eu noi-rafirae
  • l'oooaaion do la voir Intacto en iffí 1 « OAatto M N & )« 1964» loreijae, elgnalé non int«ntlon de la d é t m l » f ¿ H m U i éM dáaigné pour dtmn®r u n avio (oi* lettro de U» Boue^iot & 1* 1« Frefot te finÉatêr© m tet® éx 30 ©ot©te© 1964). M&4 ®®n avis « i f c m N t t * » 1
  • &aa* â î «?tiiii»* ila dtSlaitalant un® granit «alla «1 eour 1 «©otsaptsiSP® te $tua a® m a* te %mm*** ®t te ê » . te larga®»« a s i a t e te «mrd «a m 4 , ®t àêmnt3?ém w m m % * m m t * I^fnpl^oonent des m » rte®»» aaat tetfttât® apptttaiaaalant « n o s ® aou® Itea®
  • «®»® noir© de % 2 5 «s avec m a r e a s : testons« Gels perraet d© retracer u n e partie 4e l'histoire 4» cette nette « la presi&re oocu^ation est caractérisé© par u n s©l d» torre battue, dent l a « M # s e e est ©ouvert© de grandes .«laqua» d'argile n w g i © par l e fea» Cette ooueh
  • twasulu® d© C®at-er-Jtouara ?rÔa de Baud #t & l a "butte de lerne® er. Languidi® -MorMfcra*- m née® et 1899)* I899 loia« &rchâologi
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  • ®n#te tei ® « t r a l « % I f ss 1* fil trmi large d® 0 f ( ^ S aur la fê^c® ®u|n&4««ra asurfiait d'un 1»a.t» teatini â faailltftr la rotatioa. I>a taillé m e®t tarée Ikuaft®, 1îô.aa®iRîp pi»« #1« ©eli® K8B1 !» te® à @hilm iallo^rmlnott* ta rd- un® .grœd® tpantitl d*ard®â®e
  • © a restitué de» f s m m & u l e i» deuar. ©êrasaifpee différent©a » la première est une eéraíiiqpe de osaisur faune» reeouvert© d® B«âareux ffragaoate de mica, très fitofllle à l'était buoid© et «pi, u n e fois sèeh© présente u n tou©bar ©apaise et a© laisse « y e r à l ' e n t e * tasx f
  • pâte clair®, m m m ail cuite, épaisse d*l ©a en » © y e m e » dent lee formes ©mit i distiques à cellos de la prés-êdaate et dont l"«actâri«uv est uniforaóaeit reeouvert de noir de Jtal©faÉfâtra»t 91e ©es récipients allaient au fea et a® servaient Tía» i® vaisselle peur le» repas
  • * Aucune trae©' de oouvertur® n*e pu être trouvée 1 cependant qu«&- ques oleas de fer représentait peut-être le iode de ft^ttfl» d'un© toiture v i t a l e sur une ©happent© de M e « â partir d'une msftnàm # © < p e » indatabl©, e«s eonstruetions ont été rasées, la surface aplani© et
  • l'on a construit la vévitafel© nette m terse» aire© p a s é e t e protégeant u n édifice de M e couvert d'ardoises» La poterie à vernâs vert £© èadt pas itre «intérieur© m XII® olàele. Cette dáfiO! ¡vert® «®t à rapprocher dee fouille® faite® par I® Cdt Martin es 18¡?5 m
  • butte artiHo&elles* A noter
  • ® propriétaire, M* ©ASSKie, â m w T m t à L©al®ii©*hf prit w lui d® l a L m m t m ® J® «a» « i » »«nia m » I m l i l * i i r t * « ® » n t te toit®® 1®© aupar&truotuxaa était aehoiré tepula p l u a i m o i ® , tout avait été api api* l®e terrea I w m m i® 1» «ott® prapro»«at dit® ayaot