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RAP00632.pdf (BRENNILIS (29). Karaes Vihan. rapport de fouille programmée)
  • recherche village plan dé&eAté en sur France le PROGRAMME H21 BRENNILIS (29) KARHAES VIHAN VILLAGE MEDIEVAL DESERTE MICHAEL BATT BâiiOIIJ|=EQyiLL|=EBQ||M=EQyBJ|8| DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Figi 29BRENNILIS Karhaes Vihan * Brerinilis • srr rompj '. ' ^O17 Roc'H
  • l'avait la coltine Monts d'Arrée Il a été 1890. Celui-ci attribué la prospection d'une occupation situé dans la partie (fig. occupe à l'Age 1). Le village une cottine vers la fin le seul-bâtiment du Bronze. Sur le des éléments occupées par les ruines du village
  • dans ¿on sens désertés d'Angleterre, ou ecclésiastique. un établie ni Le plan et ¿ment situé. de même ntveau social. la sur un sites Lei plus à KaAhaes Vihan ¿¡ont ceux de Lann-Gouh, Melrand dans dinaux prédéterminés ici ni chemin principal, villages typiquement
  • " ni église, étant n¿ le car- pris manoir. TOPONVME VU SITE Sur l'ancien pour les cadastre, champó qu¿ {¡ont parile ton : AA Saoulec Maverter : les un nom de famille), mot est le A r Saoulec plus intéressant, qui s'appelait. Ploumenez Nous n'avons le nom d'origine à
  • bâtiment 1, avec {¡our). et le bâtiment de fieAme). - En 1980, deux zones adjacentes aux bâtiments fouillés en 1978- 1979 : 1) au Sud du bâtiment 11 (trois dépendances 2) une zone entre les bâtiments 11 et 111. - En 1981, pai de {¡ouille sur photo aérienne gie du pacage
  • diferentes de construction sur étude l'archéolo- de étapes 1980. zones commencées en qui {¡orme un enclos des talus de situé ont mis en et l'existence au éviden- d'un bâtiment gazon. de type simple). de modifications La fouille suggèreyit au moins deux : de petites
  • Par contre, d'une recherche IV (un bâtiment des deux zones adjacentes différentes ; déserté. 1980 et 1982, et l'examen ce les plus la cour) est construite une période sur le même d'abandon, emplacement. une ma.ison mixte avec foyer L'INTERVENTION VE 1 9 8 5 En
  • 1985, deux secteurs carrés env.ir.on, ont été (i! VU) adjacent xième bâtiment a) L'étude fouillé archéologique sud et en face VI (fouilles VI) et une partie. du noyau du du bâtiment évidence s'est donc portée sur l'emprise VI et Vil. Le décapage l'évidence des
  • avec cependant à 0,65 m). L'emprise sur. la partie dans la partie pour le même ce bâtiment des murs et à l'intérieur à deux niveaux bâ- Une étude de l'éboulis, à l'intérieur et le dégagement le comme pour le bâtiment â des éplerrements qui se situe parements Vil et
  • des murs à la que le bâtiment supplémentaire plus présente effective- avec une Emprise de 3 m sur 3 m en 1985 cette partie et en conséquence cet hypothèse. la jonction à au sud. Un epierrement qu'il du mur 3. Il apparaît d'entrée, et rejoint murs 2 et 3. Vu la
  • terre de l'évolution X et de ses alentours général à Karhaes (deux sur quatre qui sont des nord-est (fiig 2 Vihan confir- dépendances. (fiig 2,6 et 7) du noyau du village, du site ensemble le bâtiment ). Il n'y a aucune / ó - indication talus sur la surface, ni
  • da bâtiments au nord et à l'est nord et à l'ouest se -trouvent trois un chemisi (sentieri se trouve taires sont mode/mes. de la dernière résultant négative occidentale), du bâtiment, de la parcelle probablement sur une dépression de couleur Les trous nommé a été
  • localisé où des activités le bâtiment et sur une zone maintenant.. mili- X (excepté apparemment par endroits d'herbes se trouve sa profondeur de celle Misé à part les racines est plus ou moins homogène. Celte difficile les horizons de trouver cietles situées avait
  • foncé/ le pose problème de celle au bâtiment anomalies objet brun moderne qui ont pénétrér, chronologique couche des tessons antérieure végétale avec des anomalies homogénité sur la zone de fouille. c) Occupation Chaque qui couvrent l'ancienne de la friche
  • différences datation A l'est nord-est Une zone de 10 m sur 10 m a été ouverte,sur dans sa partie à bétail. X, par contre, prononcées. vers l'angle circulaire ni d'melos Autour du bâtiment dépressions creux se dirige une dépression associés, se présentent du bâtiment, de Ca
  • 4 et 5 {non-fouillés) bâtiment. sation 2 et 3 situés sur la surface en pierres de granite, au moment de la construction. êmoussés L'emprise du et bâtl- 8ment X, atteint est-ouest. les 3,50 m x 6,50m â l'intérieur Il y a une porte secteurs de fouille d'entrée où
  • l'effondrement Il est improbable bâtiment X, la fosse Les limites sence que la surface orientales de fouilles nord-sud en ces endroits, vêtements ou structures doit rester en Il n'est du bâtiment indication tisanale en bois. X. La nature sur la fonction e) La dépression
  • reste que cette trouvé ni sur cette finalement la seule soit fosse. contemporaine ne donne aucune Une fonction ar- possiblité. artisanale de la dépression, se trouvait d'une structure de terre végétale, intérieure brune charbonneuse. un groupe de pierres circulaire
  • nous a pas montré de consolidations provenant le site n'avons occidentale Il ne sont pas exactement et la forme du bâtiment sée artifiellement granitique. X est muni de deux portes vers le sud. Elles nous de fondation. du mur 1 sur le sous-bol bâtisseurs orienté vers
  • \-5 N A 1Gn F ¡g 5 29 BRENN/L/S Karhaes Vihan Bâtiment VII ; Plan détaillé de t'edifice fouillé-1985 NORD i A 29 BRENNILIS Karhaes Vihan Bâtiment X Emplacement des fouilles 1985 >1 ^Q* 10m on F ¡g 7 29 BRENNILIS Karhaes Vihan Bahment X Plan détaillé de l'edifice
RAP00621.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. rapport de fouille préventive)
  • fougères, se trouvent au centre des parcelles précitéu. Le labour de la périphérie de ces parcelles, intervenu à nouveau début Octobre 1985, isole ces vestiges en ilôts Aésiduels [fig. 2) dont le plus important, situé sur la parcelle 114, à fait l'objet en 1984 d'un relevé
  • mètres où le* divers bâtiment* *e réparti**aient en un ré*eau che bien caractéristique de* village* médiévaux breton*, le mot "v,¿liage" ét pris ici dan* *on *en* régional de hameau ne comportant ni égLise, ni mano-iA. Le plan des structures relevée* sur la parcelle 114 (rfig. 3) o
  • Plonéour-Lanvern [Finistè Quelques tessons seulement ont été recueillie dans l'emprise du bâtiment I, t comparables au mobilier livré par le village dés enté de Karhaës-Vihan en Brenn [Fouille Michael BATT) distant d'à peine 7 Km à vol d'oi&eau, ou des datations chéomagnétiques et
  • identiques, situé symétriquement au bâtiment I de l'autre coté de la cour. La question de l'usage des divers édifices de l'ensemble sud et des raiso de leur groupement autour d'une même cour se reportait donc sur le bâtiment III, de proportions différentes, orienté perpendiculairement
  • aux deux premiers et à l'ouest de ceux-ci. Il convenait également d'étendre la fouille aux zones non couver de cet ensemble : l'espace central formant cour, les secteurs étroits situés le bâtiment III et les pignons ouest des bâtiments I et II. La fouille s'est donc portée sur
  • peut-être l'indice d'un entretien constant de ces Aecteurs. 2 - Les espaces inter-bâtiments : а) L'espace situé entre le bâtiment III et le bâtiment II a été dégagé sur sa moitié sud jusqu'au sol naturel. Il n'a été que décapé au nord jusqu'à un léger horizon cendreux au pendage M
  • duquel ont été recueillis quelques téASons dispersés et fragmentés, a été rencontré rapidement sous mince épaisseur de terre végétale et d~'éboutis : c'est le secteur de fouille si le plus haut sur la pente de la colline, au contact de la zone périphérique labourée et perturbée. 7
  • - ce talus présente une succession de couches de nature pédo logique et non archéologique, simplement figurées à l'extrémité N de la coupe C. (fig. 5) et visibles sur la photographie n" 4 . L e fait archéologique est ici l'a port de terre au dessus du vieux sol (couche noire
  • bâtiment 111 La première phase de la fouille a consisté dans le décapage de la terre végétale sur l' ensemble du chantier de façon à mettre en évidence les st tures et leurs effondrements (photos 7,2,3 ). Cette opération a révélé, outre le plan du bâtiment 111 et les effondrements
  • naturels de sa moitié sud, V existence d vaste zone d'épierrement affectant sensiblement sa moitié nord. Elle se matérial par la présence quasi-exclusive d'éléments de blocage des murs rejetés sur l'ense ble de cette zone, les pieAr.es de parement ayant été triées et récupérées. Cet
  • mobilier ut un moins abondant que sur la couche 1 et en position secondaire, se subdivise en 3a les pierres effondrées sont noyées par le liant argileux du murs éboulés et 3b où ellu constituent un "éboulis sec" [voir coupe C - V). La terre végétale (couche 4) recouvre uniformément
  • de ce secteur : du pierru de granit poséu de chant déterminent un upace subrectangulaire [0,80 x 0,55 m) composé d' gile cuite [4 à 6 cm d'épaisseur) sur un pavage grossier, de cailloux établi au co tact de l'arène. 10. Vzs prz¿zvmznts d' zckantitíons dz cefioyeAá {¡in de
  • . Planche 1 (bât. III, zone excavée septentrionale, couche 3c) 2- jeton. Schiste. 0: 4cm Planche II, 7 (bât. 111, comblement trou de poteau central) 3- outil (?). Schiste. Plaquette (trapèze) taillée en biseau sur trois côtés. Planche 11, 2 (bât. 111, comblement trou de poteau central
  • ), très fragmentés. Aucun vase n'est complet, et il s'en faut de beaucoup, même si beaucoup de tessons étalent brisés en place sur le contact 2/3 par le poids des pierres de l'effondrement. Le taux de recollage ne parait significatif que pour le mobilier céramique du contact 2/3 (pièce
  • ce serait le premier exemplaire mis au jour sur un site rural breton du Moyen-Age . Planche l/II La céramique de catégorie C est connue seulement par quelques tessons de panse et deux exemplaires de rebords à marti accentué analogues à ceux des marmites en céramique onctueuse
  • rubéfaction du sol (zone domestique centrale et pièce sud) et de la surface de la couche 1 dans la pièce sud indiquent que le bâtiment a brûlé: la nature et la consistance de la couche 2 empêche catégoriquement d'y voir un sol, bien qu'un mobilier abondant repose sur le contact 2/3. Ce
  • mobilier, prèsqu'exclusivement céramique, était constitué le plus souvent de tessons brisés sur place du fait de l'effondrement postérieur des murs, mais ne permettant en aucun cas de reconstituer un vase complet. Il faut y voir, plutôt que le mobilier correspondant à l'occupation de la
  • spécialisés, mais bien d'un groupement de malsons d'habitation distinctes selon un plan prédéterminé, sans qu'on alt trouvé pour l'instant trace d'une occupation médiévale antérieure. Peut-être faut-il mettre cette 16. organisation particulière en relation ou sur le compte d'un statut
  • Vensemble des recherdhes menées en Bretagne sur les villages désertés du Mo y en-Age, pour lesquelles un projet de publication collective est en cours d'élaboration. Il apparaît comme un exemple original tant par la forme des bâtiments que par l'extrême régularité de son plan, et
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété
  • SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Laurence LE CLÉZIO Dates d’intervention sur le terrain du 15/04/2015 au 22/05/2015 1.3 Mots clefs Chronologie Protohistoire (âge du Bronze moyen et second âge du Fer), Antiquité romaine (Haut-Empire), Moyen
  • (Fouilleur qualifié, numismate), Muriel MÉLIN (Fouilleuse qualifié, spécialiste du mobilier métallique protohistorique). 2.5 Autres intervenants Étude et spectrométrie de la perle en ambre : Colette DU GARDIN - CG Vendée, Pôle culture, SPAMA (18, rue Luneau 85000 La Roche-sur-Yon) et
  • agence, sur le terrain ainsi qu'en post-fouille, et ce malgré des conditions parfois un peu difficiles. Nous souhaitons remercier également le personnel de l'entreprise Houillot qui a participé à cette opération en réalisant les terrassements et la mécanisation des structures ainsi
  • décapage et de fouille, au moins pour cette moitié basse de l'emprise. De la même façon, afin de faire le moins de dégâts possibles sur les niveaux d'apparition des structures (situé à seulement 30 cm du niveau de sol), il était prévu en amont que seuls des engins chenillés soient en
  • l'âge du Bronze, qui par ailleurs avaient déjà été traités, ni faire de dégâts trop conséquents sur le reste du site (fig. 1 à 4). 13 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 14 Fig. 1 – État du site suite aux intempéries (1/4). Clichés : L. Le Clézio © Éveha, 2015 Fig. 2 – État du site
  • Clézio © Éveha, 2015 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 16 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 5 – Localisation de Rannée sur fond cartographique national, régional et départemental. Infographie : N. Le Faou © Éveha, 2015 ; Sources : GEOFLAT ® IGN et Nasa SRTM 90 Digital Elevation
  • Data DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 17 Fig. 6 – Localisation du site sur fond cartographique (en grisé : la déviation RD 178). Source : SCAN25 © IGN. Topographie et DAO : F. Fouriaux et S. Toron © Éveha, 2016 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 18 Fig. 7
  • – Localisation des tranchées de diagnostic et de l'emprise de la fouille sur fond cadastral. Source : S. Barbeau, V. Pommier, Inrap 2014. Topographie et DAO : F. Fouriaux et L. Le Clézio © Éveha, 2016 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 7.1
  • l'Archéologie de Bretagne (SRA) à prescrire cinq sites. Celui qui nous intéresse ici, situé au lieu-dit La Sallerie, présente un ensemble de vestiges correspondant à des traces d'occupation à la fois protohistoriques, antiques et médiévales (fig. 8 et 9). Ces vestiges sont situés sur la
  • parcelle 240 de la section ZW, sur une emprise de fouille correspondant à une superficie d'un peu moins de 7 000 m². Fig. 8 – Localisation du lieu-dit La Sallerie sur la carte de Cassini. L. Le Clézio ©Éveha 2016 Fig. 9 – Localisation du lieu-dit La Sallerie sur la carte d'État Major
  • aériennes et de sondages menées par G. Leroux et J.-C. Meuret dans ce secteur ont largement contribué à identifier les indices de sites archéologiques qui figurent sur la carte archéologique régionale (Meuret 1993 ; Leroux et al. 1999). Le diagnostic archéologique du contournement
  • DAO : F. Fouriaux et S. Toron © Éveha, 2016 Pour chaque période représentée sur le site de La Sallerie à Rannée, l'inventaire exhaustif des données archéologiques disponibles pour le secteur apportera des éléments permettant la contextualisation des différentes occupations. La
  • -134-126-6-DP-DP2-DP3-DP4-DP5-DP6, BC/9-8-68-18-19, AY/40p-41p. Ce diagnostic a été réalisé sur une superficie totale de 26 hectares. Cette opération a consisté en l'ouverture de 275 tranchées totalisant une superficie de 25 141 m², soit 8,9 % de l'intégralité du projet. Sur ces 26
  • janvier 2014, sous la conduite de Sandrine Barbeau de l'Inrap, ont motivé le service régional de l'Archéologie à prescrire cinq sites dont celui de La Sallerie sur la commune de Rannée. 1.2.1 Rappel des éléments du cahier des charges et problématiques de l’intervention • Arrêté de
  • archéologique par le responsable d'opération et les différents spécialistes collaborant à la post-fouille, afin de définir les besoins et d'optimiser la réalisation des différents prélèvements effectués sur le terrain (datation radiocarbone, traitement et consolidation du mobilier métallique
  • vestiges d'époque médiévale dans la partie ouest de l'emprise étaient localement recouverts d'une épaisse couche de remblais (0,74 m max) sur plus de 200 m² de superficie, composée d'un limon argileux beige sombre à brun. Venant perturber grandement la lecture des structures
  • préciser que la totalité des structures identifiées sur le site a pu être en partie ou entièrement explorée. Exception faite des structures de trop grandes dimensions, tous les vestiges ont fait l'objet d'une fouille manuelle au minimum par moitié, quelque soit leur appartenance à une
RAP03890 (BIGNAN (56). Kerhuidel - Les Fontaines - Déviation de la RD767 - Locminé (secteur1). Rapport de fouille)
  • Vol I/III Rapport final d’opération d’archéologie préventive Textes Sainte-Luce-sur-Loire - juin 2020 Région Bretagne / Département du Morbihan (56) BIGNAN Kerhuidel - Les Fontaines Déviation de la RD767 - Locminé (secteur 1) Code INSEE : 56 017 Numéro d’Entité Archéologique
  • datés possiblement attribuables à la Protohistoire....................................69 2.4.2.1 Deux bâtiments sur poteaux possiblement attribuables à la Protohistoire ? .........................69 2.4.2.2 Des palissades associées à l’ensemble 20
  • ........................................................................................................................124 2.8.2. Les aménagements sur poteaux.......................................................................................126 2.8.3. Les fosses........................................................................................................................142 2.8.4. Les
  • (J. Ménager)...... 160 4.2.1. Deux bâtiments protohistoriques ?.................................................................................162 4.2.2. Des témoins d’occupations en aire ouverte étalés sur l’âge du Bronze et le premier âge du Fer
  • - 44980 Sainte-Luce-sur-Loire Surface prescrite : 9 700 m2 Dates d’intervention sur le terrain : Du 27-03-2018 au 27-04-2018 Lieu de conservation temporaire du mobilier : Archeodunum SAS - 247 rue de la Bougrière 44980 Sainte-Luce-sur-Loire I8I Données administratives, techniques et
  • ) : Service des marchés routiers Impasse Joseph Loth - CS 82 400 - 56 009 Vannes » Patrice Escat : Responsable du site de Locminé, ATD Nord-ouest, département du Morbihan Archeodunum SAS - Agence de Sainte-Luce-sur-Loire 247 rue de la Bougrière - 44980 Sainte-Luce-sur-Loire » Pierre
  • Hauser : Directeur général » Charles Vasnier : Directeur de l’agence de Sainte-Luce-sur-Loire » Intervenants techniques et scientifiques Phase terrain du 27 mars au 27 avril 2018 » Maude Beurtheret (responsable d’opération) » Jimmy Ménager (responsable adjoint) » Agathe Gaucher
  • Sandrine Barbeau (INRAP) pour leur disponibilité et les nombreux échanges que nous avons pu avoir sur ce dossier. I 11 I I BIGNAN (56) - Kerhuidel-Les Fontaines Notice scientifique Auteur : Maude Beurtheret (Archeodunum) Numéro d’OA : 5262 Responsable de l’opération : Maude
  • , Hallstatt, Antiquity, Merovingian period, Carolingian period, Modern era, Contemporary period Titre : Bignan Sous-titre : « Kerhuidel – les Fontaines » L’opération d’archéologie préventive menée sur le site de « Kerhuidel – les Fontaines » s’inscrit dans le cadre du projet routier visant
  • à contourner le bourg de Locminé. Située à l’extrémité sud du tracé, la prescription portait sur une surface de 9700 m2. Un diagnostic préalable avait permis de distinguer des vestiges excavés datant de l’âge du Bronze et du premier Moyen Âge. La fouille fut menée sur cinq
  •  m par 10 m, soit centré sur un unique poteau soit supporté par deux gros poteaux distants de 4 m. Une datation radiocarbone permet de rattacher le comblement d’une fosse charbonneuse au premier âge du Fer tandis que quelques fragments de céramiques attribuables au Haut Empire ont
  • été collectés au sein de trois structures dispersées sur l’emprise de fouille. L’occupation se densifie au cours du premier Moyen Âge. Contrairement à la Protohistoire, le mobilier céramique se rapportant à cette période est très indigent1, et ce sont douze datations radiocarbones
  • scientifiques I Initiée au cours du viie siècle, cette installation n’est que partiellement visible, car elle semble se développer en grande partie hors de l’emprise étudiée. Dès l’origine, et jusqu’au troisième quart du viiie siècle, des bâtiments sur poteaux à nefs étroites de 12 à 14 m2
  • où les différentes activités seraient sectorisées. Entre le viiie siècle et la fin du ixe siècle, l’occupation se recentre sur un périmètre plus réduit et se réorganise en deux, voire trois noyaux espacés chacun d’une trentaine de mètres. Chaque unité compte alors un édifice
  • principal couvrant une superficie comprise entre 35 et 70 m2 et bâti sur poteaux porteurs selon un plan à deux nefs. Certainement dédiés à l’habitat, ces édifices comportent soit un foyer interne soit un cellier, et peuvent s’accompagner de bâtiments annexes. Contrairement à la plupart
  • la rareté du mobilier collecté, il est d’autant plus délicat de statuer sur les spécificités de chaque espace. L’articulation des vestiges tend à supposer que cette occupation devait s’étendre vers l’est, du moins sur une partie du replat du versant. Le site semble abandonné à la
  • l’emprise, marquant un dénivelé de plus de quatre mètres sur une surface réduite, n’a livré que peu de vestiges, ces derniers étant surtout concentrés sur le replat du versant, situé entre 124 et 127 m NGF au niveau des zones 2 et 3 de l’emprise de fouille. Si la zone 1 a livré des
  • vestiges plus disparates, elle compte néanmoins 68 structures avérées. Sur les 1050 vestiges mis au jour, 333 ont été annulés après avoir été testés, car il s’agissait pour la plupart d’anomalies d’origine animale ou naturelle (terriers, racines, sédiment piégé dans des dépressions du
  • (tiré de cadastre.gouv.fr ©) PUBLIQUES Le plan visualisé sur cet est géré Département : MORBIHAN Département : Commune : MORBIHAN BIGNAN Extrait du cadastre Commune : BIGNAN ------------- DIRECTIONEXTRAIT GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES DU PLAN CADASTRAL
  • ------------------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : XA Feuille : 000 XA 01 par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Le plan visualisé sur cet extrait est géré Pôle de topographie et de gestion par le centre des impôts foncier suivant : cadastrale 3 Allée du Général LE VANNES
RAP03748 (MOREAC (56). Beauregard : L'occupation ancienne de Moréac Beauregard_Grand enclos protohistorique, établissement rural enclos et atelier de sidérurgie Médiévaux (VIIème-XIIème) .Rapport de fouilles)
  • 117 ,, 6WUDWLJUDSKLH HW GDWDWLRQ 117 ,, /H IRVVp ) XQH OLPLWH IRVVR\pH SpUHQQH GDQV O¶RFFXSDWLRQ GX VLWH 120 II.4.2.2 Les aménagements sur
  • ) 145 ,, /D IRVVH ) 145 II.4.3.4. Les bâtiments et structures sur poteaux 147
  • 259 III.4.2 Comparaisons régionales III.4.3 Le travail du fer à Beauregard : de l’habitat à la zone de production Yann Dufay-Garel 266 III.4.3.1 Bilan sur l’activité sidérurgique
  • au Second âge du Fer. Le site de Beauregard offre une fenêtre d’observation inédite sur une occupation rurale principalement médiévale, qui s’est déroulée en deux étapes principales : , une première phase d’occupation centrée sur les VIIe-VIIIe s. ap. J.-C. voit la création d’un
  • établissement rural matérialisé par un enclos curviligne, adossé à l’angle nord-ouest de l’enclos ancien. À l’intérieur, un bâtiment est installé au nord-est de l’enclos, non loin de l’entrée. Cette construction rectangulaire sur poteaux possède deux nefs et trois travées ; elle est flanquée
  • artisanal. L’atelier de métallurgie est installé au nord-est, 13 Moréac (Morbihan), Beauregard - 2017-194 en dehors de l’enclos ; il est bordé à l’ouest par un fossé. Il se compose d’un bas fourneau, très arasé, et d’un foyer de forge, certainement protégé par un bâtiment sur poteaux
  • une occupation difficile à cerner, entre hiatus, simple fréquentation ou installation effective ; , une deuxième phase d’occupation, centrée sur les Xe-XIIe s. ap. J.-C., concerne principalement l’atelier de métallurgie qui voit une reprise de son activité par l’installation d’un
  • nouvel espace de forge abrité à l’emplacement exact du premier atelier altomédiéval, en dehors de l’enclos ; une vaste fosse circulaire de rejet, éventuellement d’autres structures en creux adjacentes, y sont rattachées. L’existence d’un bas fourneau est supposée sur l’atelier, arasé
  • l’ouest par le même fossé, qui a aussi livré de la céramique du Moyen Âge central. Un bâtiment carré sur poteaux de petite surface est solidement implanté entre ce dernier fossé et l’enclos curviligne ; il est exactement contemporain par datation 14C de l’atelier, et sa destination
  • reste incertaine, entre annexe agricole ou artisanale, éventuellement surélevée. Un ensemble de six aménagements sur poteaux de petite surface, quadrangulaire ou de plan atypique, dont l’inscription dans une même phase d’installation est suggérée par leur orientation similaire, se
  • situe au nord-est de l’emprise de fouille, en bordure est de l’atelier. Un autre petit bâtiment carré, situé à l’ouest de l’atelier, et un aménagement atypique sur poteaux, implanté dans l’entrée de l’enclos curviligne, pourraient également être rattachés à cette même phase de
  • vestige d’une occupation médiévale postérieure n’a été mis en évidence. Les déchets métallurgiques, qui constituent l’essentiel du mobilier recueilli sur le site, soit près de 350 kg de scories diverses, parois de four et de culots de forge, ont été étudiés : ils correspondent à des
  • déchets de réduction (46 %) et de post-réduction (54 %). Le site de Beauregard illustre ainsi la mise en œuvre des activités de réduction et de post-réduction sur un même atelier. Un échantillon significatif de ce mobilier fera l’objet d’une étude métallographique et chimique par
  • Étienne Clouin et Cécile Le Carlier de Veslud au sein du laboratoire Archéosciences de l’UMR 6566 CReAAH à l’université de Rennes 1 : elle permettra de préciser la chaîne opératoire des activités artisanales sur le site. Cette opération, à l’instar des autres fouilles proches, dont
  • celle d’une importante forge par l’Inrap sur la commune voisine de Bignan, et les résultats des très nombreuses prospections du CERAM autour de Locminé, témoigne de l’importance régionale de la région de Locminé dans la production métallurgique pour le premier Moyen Âge. Les
  • archéologiques menées récemment sur ce projet routier permettra l’élargissement des problématiques intéressant le paléoenvironnement et l’occupation du sol, les réseaux d’échanges et de peuplement, la caractérisation et le statut économique, politique ou hiérarchique de différentes occupations
  • de son directeur, Monsieur Xavier DOMANIECKI, et son chef de service des études routières et des grands travaux, Monsieur Vincent LE COURTOIS, de leur soutien pour mener à bien cette opération de fouilles archéologiques préventives et de l’intérêt pour nos recherches sur le riche
  • patrimoine de la région de Locminé qu’ils ont témoigné lors de leur visite sur le terrain. Je veux également remercier Patrice ESCAT, responsable du centre d’exploitation des routes départementales de Locminé, et Christian LE GOFF, chef d’équipe, pour leur intérêt et leur aide logistique
  • tout au long du chantier. Mes très sincères remerciements à Anne-Marie FOURTEAU, ingénieur au Service Régional de l’Archéologie de Bretagne et responsable scientifique de cette opération, pour son soutien et ses préconisations, tant sur le terrain que pour la phase d’étude, et pour
  • très précieuse dans la préparation de cette opération. Je remercie Matthieu QUILLERÉ, du bureau d’études Sarl Nicolas Associés, qui s’est chargé du relevé des vestiges sur le terrain avec une grande efficacité. Mes très sincères remerciements à Cécile LE CARLIER DE VESLUD, du
RAP00035.pdf (BRENNILIS (29). bellevue, ti ar boudiged. rapport de fp 1)
  • structure interne et d'un croquis daté de 1907. Sur ce croquis se remarque le hêtre qui se trouve près de l'entrée et qui, à l'époque, gnait une hauteur de 3-4 m. Cet arbre doit donc dater du début du En 1929, dans son ouvrage Commandant Bénard reprend en mentionnant siècle. "Le
  • Finistère Préhistorique", les plans et coupe de P. Du Chatellier que "toute la partie supérieure attei- le et G. Toscer ctu tertre a été ajoutée les temps modernes pour l'érection de la pierre P qui n'a rien de dans mégalithique". Il s'agit de la borne en granité, sur laquelle
  • est gravé "Propriété de la Société Archéologique du Finistère", ment après que Monsieur Archéologique borne qui fut placée sur le sorrjmet du monu- le vicomte René de Kerret en eût fait don à la Société en 1878. C'est de cette epoque que devait dater également lus qui
  • paroi nord de la galerie... représen- pas de la façon dont elles cinq juxtaposées. de un angle de 53° avec faux. Au XIXeme siècle, sur la façade sud et cinq sont représentées, fait mention est fausse toutes les dalles du péristalithe et certainement ; leur éloignement
  • 5,30 m est également S-E, faisant comme cela a été rectifié nistère Préhistorique". Du Chatellier du monument que sur les plans de P. Du Chatellier. le nord géographique, placées l'orientation il ne debout en terre, pa- Il y a donc eu interpolation extrapolation. • 9
  • - lors de la fouille c'est que sur le plan de P. Du Chatellier debout. Ce qui surprend isolé qui sud mais en avant de l'entrée. sible que cette pierre ait été retrouvée, Ce qui surprend un orthostate de 1991. représentée ne mentionnent pas est quelque peu idéalisé le
  • au fond de la chambre les dalles de qu'il en fait est cependant plan du monument bonne à avec la forme d'un A la page 138 de son ouvrage est très couverture "Le Finistère Préhistorique", du plan de P. Du Chatellier, ment, rajoute sur la coupe la borne de la Société
  • • • / % • surmontant d'un petit leo'h artificiel était, avant ce sacrilège, échantillons les plus instructifs Les fouilles de 1990 ont montré que le cairn venait non seulement sur les piliers internes, partiellement restauré au XIXeme siècle. l'ombrage, du manuscrit couver
  • , Le dolmen est situé sur un replat des Monts d'Arrée, au lieu- au nord du bourg et à 80 m au sud de. la route partant ctu carre- four de Bellevue en direction Les références de Ploenez. cadastrales sont les suivantes - Parcelle n° 626, section C, feuille - Cadastre de
  • 1936, 2eme édition, : n° 1. à jour pour 1982. - 6 II s'agit d'une toute petite parcelle de 1,8 are créée lors du don de M. de Kerret à la Société Archéologique un talus qui se greffe sur celui séparant ctu Finistère, la parcelle limitée par 1447 des parcelles 591 et 592
  • . Ce talus semble, quant à lui, dater du milieu du XIXeme siècle car il ne figure pas sur le cadastre napoléonien parcelles de 1813. Notons qu'autrefois 591, 592, 626, 1447 et 1446 ne faisaient qu'une 144) appelée Goarem ar (ancienne parcelle Bodiget. Les coordonnées x
  • couverture (au moins 2 ou 3) ont disparu près de l'entrée, sans doute victimes de carriers. Il en est de même pour certaines dalles du péristalithe. trée, côté nord-est, se remarquent "vidé" vraisemblablement Sur le premier pilier de l'en- encore des encoches caractéristiques du dé
  • ". et comme curiosité sur les topo- guides. Après avoir formulé en 1985 un avis défavorable de certificat d'urbanisme de la parcelle à une demande 1447, puis à un projet de lotir les - 7 parcelles 587, 590, 591, 592, 1447 et 1446, à ma demande, plan cadre a permis de placer
  • les parcelles J'ai ensuite proposé Patrimoine Architectural sur le territoire du document scientifique d'urbanisme, que qu'une étude de Zone de Protection de protéger le monument au et ses abords s'est rendu propriétaire patrimoniale de ma part, de la parcelle du
  • seconde campagne membres sur - - 8 - Bruno LE FLECHER Ana MARTIN-POETE Olga MILLA-CASTRO Josick PEUZIAT Joël PHILIPPO Patrick ROE Christian SCHONEGGER-ZANONI. / V - DESCRIPTION D U MONUMENT A V A N T LES FOUILLES/ Le monument orienté ouest-nord-ouest l'intérieur se compose
  • piliers d'une particularité architecturale La hauteur des piliers et longue de de cette paroi se chevauchent. connue sur d'autres touchant la dalle de couverture par cet orifice que les premiers sépulture. de 7 piliers mégalithes Il s 'agit armoricains. de cette paroi ne
  • font défaut et que de débitage dues à une pierres.. 2) Le t e r t r e avant la fouille Dans sa partie par les pratiques culturales ouest il est tronqué obliquement effectuées dans la parcelle Il est bon de noter que sur le cadastre se trouvait au milieu d'une grande
  • parcelle lement sur le monument parcelle 592 ont montré bien vertical l'existence dégradé 592. napoléonien le dolmen et que le talus qui passe ne doit dater que du milieu du XIXeme Un débroussaillage et et des observations de deux orthostates et pris dans le talus, l'autre
  • tertre recouvre les 3 dalles de et/ au nord, vient s'arrêter au sommet des -lorsque ceux-ci sont sur chant- ou bien mourir au pied du talus périphérique lorsque les orthostates orthostates doucement sont couchés ou dis- parus. Au sud il vient se terminer près du talus
  • a tout d'abord fallu procéder et à l'enlèvement a été particulièrement de la souche. Cette longue et pénible dans le cairn du monument 2 de 101 m (fig. 7). Une banquette à faciliter leur tamisage le talus périphérique sur les pierres de reconnaissance du talus ont été
RAP03381.pdf (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • de la seconde moitié du 1er siècle ap. J. -C. 66 2.4.3 Un domaine romain : une villa ? Et réoccupation du haut Moyen Âge 66 2.4.3.1 Le système d’enclos fossoyé antique 72 2.4.3.2 Le bâtiment sur tranchée de fondation, pars Urbana 75 2.4.3.3 La Pars Rustica 77
  • , occupation du IIe-IIIe siècle 87 2.4.4.3 A l’ouest, Tr 127 et 128, période romaine et haut Moyen Âge 90 2.4.4.4 Deux structures isolées, et plus anciennes ? 91 2.4.5 Haut Moyen Âge : enclos semi-circulaire, maison sur sablière basse 95 2.5 Un vaste parcellaire mal daté 99
  • 3. Céramiques et terres cuites 117 4. Céramiques du haut Moyen Âge 117 4.1 Observations générales sur la céramique du haut Moyen  Âge 117 4.2 Inventaire de la céramique par contexte de découverte 121 5. L’outillage macrolithique 123 Conclusion 127
  • -Sévigné Ille-et-Vilaine (35) D112957 Commune Numéro de l’arrêté de désignation Saint-Grégoire du responsable 2016-165 17 mai 2016 16 août 2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Dates d’intervention sur le terrain Adresse ou lieu-dit ZAC du Bout du Monde Codes code
  • terres cuite antiques Valérie Deloze, Inrap Géologue Étude géologique Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Étude du mobilier céramique protohistorique I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Sur une surface de plus d’un peu plus de 25
  • conséquente. Sur ces deux secteurs est et ouest, ainsi que dans les séquences antiques du vallon, de nombreux éléments de construction ont été observés : tuiles et briques. Il faut sans aucun doute faire le lien avec la villa antique, tout en ayant conscience que nous sommes en bordure
  • d’unités qui se développent hors emprise. Dans un dernier mouvement du premier Moyen Âge, cette zone nord ouest est reprise. Enfin, à l’est de cette pointe nord du diagnostic, deux petits ensembles du premier Moyen Âge ont été découverts. Le premier est centré sur un enclos
  • semicirculaire de 30 m de diamètre : sa conservation est très inégale. Le second prend la forme d’un éventuel espace couvert fondé sur sablière basse. Ainsi, sur ces 25 hectares, de nombreux pôles d’occupation peuvent être reconnus. L’élément de premier plan concerne bien entendu la période
  • BE 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/7500 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax
  • cette opération archéologique sur la commune de Saint-Grégoire située à quelques kilomètres seulement au nord de Rennes. L’arrêté de prescription porte sur une surface de près de 25 hectares de part et d’autre d’un chemin sans issue dit du Bout du Monde. Nous sommes à l’est du bourg
  • eu lieu sur ces terrains fraichement aménagés : le départ d’enclos de la tranchée 102 ne peut que le confirmer. A l’est, au nord et au sud, nous nous plaçons dans la boucle d’un méandre du canal d’Ille et Rance, lit naturel canalisé de l’Ille. Dans un contexte général de
  • Deloze) L’emprise du diagnostic de la ZAC du Bout du Monde est située sur la commune de Saint-Grégoire (35) à la périphérie nord de l’agglomération de Rennes. La topographie de la zone diagnostiquée montre une pente générale en direction de l’est, vers le canal d’Ille et de Rance qui
  • -gréseuses tendres de teinte jaune-vert (bS). L’emprise du diagnostic est plutôt installée sur un faciès de type bS, composés d’alternances centimétriques organisées en séquences de 26 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique
  • profondément altéré et donc couvert d’altérites A, c’est-à-dire complètement argilisé (allotérite) sur au moins 15 mètres. Mais il conserve aussi parfois sa structure (isaltérite), le passage de l’isaltérite à l’allotérite étant progressif. L’altération est généralisée au nord et à l’ouest
  • moitié est de l’emprise (cf. fig. 1). A l’ouest et au nord (cf. fig. 1), sur tous les interfluves et une bonne partie des versants, s’étendent quelques affleurements de limons lœssiques périglaciaires OE, épais d’environ 2 m. Ils se sont déposés pendant une période froide et sèche
  • d’Ille et Rance est localement le siège sur ces rives, d’alluvions fluviatiles, parmi lesquelles ont été identifiés les niveaux suivants : - Fz/Fy = Alluvions récentes holocènes représentées par des argiles, limons, tourbes et graviers - Fy1 = Alluvions rouges éémiennes (niveau +4 à
  • 12 m) - Fy2 = Alluvions grises weichséliennes : sables argileux et graviers - Fx = Alluvions rouges (niveau +10 à 25 m) - Fw = Alluvions rouges périglaciaires du Pléistocène moyen - FR = Alluvions résiduelles en épandages sur les interfluves (niveau + 95 à +105 m). D’après la
  • cartographie existante, aucun de ces niveaux ne serait présent sur l’emprise du diagnostic. 1.3 Apports de l’intervention de terrain (Valérie Deloze) 1.3.1 Méthodologie L’intervention de terrain4 a consisté en 38 relevés de logs géologiques, afin de cerner la stratigraphie générale
  • présente sur ce versant, situé en rive droite du canal d’Ille et Rance. Ces relevés, dont la profondeur a rarement dépassé 1 m, ont concerné treize tranchées différentes (fig. 2) avec la répartition suivante : - tranchée 2 (logs 15 et 16), - tranchée 4 (logs 13 et 14), - tranchée 6
  • ° Tranchée XX Altitude 12 10 35 11 Fig. 2 Relief du diagnostic et localisation des logs. 0 25 100 m 200 m II. Résultats 29 Ces relevés ont permis la réalisation d’une dizaine de transects géologiques, notés transect A à transect J, répartis sur quasi l’ensemble de l’emprise du
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • paroisse de Thorigné. L’ensemble des faits archéologiques est exclusivement 2 fossoyé, essentiellement des fossés et des trous de poteaux. L’occupation spatiale observée sur 3500m s’organise en quatre enclos curvilignes et contigus mais dont les superficies n’ont pu être déterminées
  • . Réparties essentiellement dans les enclos A et B, divers constructions généralement de plan quadrangulaire, sont édifiées exclusivement en matériaux périssables (terre et bois) et élevées sur des poteaux porteurs. L’enclos B, le plus densément occupé, compterait au moins cinq ensembles
  • Liffré en 1981 pour former la commune de Thorigné-Fouillard, s'étend sur 1358 hectares. Ce territoire à caractère rural a connu, du fait de sa proximité avec la ville e de Rennes, un développement démographique sans précédent dans le dernier quart du XX siècle, avec pour conséquence
  • la construction d'un très important habitat pavillonnaire organisé en lotissements. 2 La fouille du site au lieu-dit « La Clotière » sur la commune de Thorigné-Fouillard est liée au projet d’aménagement d’une Z.A.C. « La Vigne » dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la ville
  • tandis que le site A (parcelle 106 section BH) implanté plus à l’ouest et sur le versant, présente des structures plus denses, plus riches en mobilier céramique de datation identique au site précédent, supposant la présence d’habitats de nature domestique. Interprété comme une ferme
  • Z.A.C. sur le site étant totalement destructeur, il est prescrit une fouille archéologique par le Service 5 Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté 2009-113, opération 2010-114) après l’avis de la 6 C.I.R.A. Grand Ouest préconisant la fouille sur la parcelle 106, section BH au
  • ; le M (maçonnerie) est réservé aux structures « maçonnées » quelle que soit sa nature (tranchée de fondation, de récupération, fondation, élévation) afin de différencier ce qui a été bâti sur des fondations « en dur » de ce qui ne l’a pas été. Aucune des structures observées n’a
  • archéologiques ou pas. Elles ne sont donc pas décrites dans ce rapport mais 12 apparaissent sur le plan général comme Fait indéterminés . Afin de ne pas exclure ces Faits de la compréhension globale de l’occupation de ce site, ils apparaissent systématiquement sur tous les plans généraux
  • comme structure anthropique. Ils ont été différenciés et sont également mentionnés sur les plans généraux. Parmi les faits dits déterminés, ils sont classés en trois catégories : ceux qui n’ont été ni testés ni 16 fouillés, seulement testés, et enfin ceux qui ont été fouillés
  • déplaçant sur le site pour établir, en concertation avec le responsable d’opération, un protocole pour chaque prélèvement. Les unités stratigraphiques reconnues sont numérotées de 1 à n par Fait, en raison de relations stratigraphiques simples. Le nombre maximum d’Unités stratigraphique
  • par Fait est de 1 à 8. Les creusements ne sont pas enregistrés en tant qu’unité stratigraphique et sont simplement représentés en trait plus fort sur les relevés. Seule une US flottante numérotée 1000 a été enregistrée puisqu’il s’agit d’une fine couche d’occupation présente autour
  • du diagnostic sont replacés sur le plan général mais non numérotés. 1-2-2-Les relevés e Chaque relevé a été réalisé sur calque A3 polyamide, au 1/20 . Chaque Fait archéologique fouillé, qu’il soit identifié ou indéterminable, a été relevé en plan et en coupe ou en profil. Il
  • bénéficie également de points numérotés de 1 à n apposés sur chacune des coupes stratigraphiques, systématiquement topographiés, évitant des oublis et permettant ainsi un repositionnement exact et 19 un meilleur suivi des relevés pour l’ensemble des Faits . Ainsi, à chaque Fait fouillé
  • structures fouillées a été systématiquement photographié, en coupe et/ou en plan. Les clichés sont exclusivement réalisés à l’aide d’un appareil numérique et enregistrés de 1 à n sur un listing manuel, sur lequel ont été reportées toutes les informations nécessaires (orientation du cliché
  • type « Curver ». L’archivage du mobilier archéologique et de la documentation a été réalisé selon les normes établies par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne faisant suite aux préconisations recommandées par la circulaire ministérielle de 1993 sur les documents Finaux de
  • Word 2007 et Adobe Illustrator CS4 (idem plans et dessins) Le traitement et le conditionnement définitif du mobilier répondent aux normes établies par le S.R.A. de Bretagne. Les données topographiques ont été enregistrées sur le logiciel Autocad. Tous les relevés et plans ont été
  • numérisés et vectorisés pour la remise au net. Pour l’archivage, les logiciels Filemaker pro 11 et Excel ont été utilisés. 1-3-Le milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 20 Sur le plan géomorphologique, le substrat
  • pour l'essentiel des constructions domestiques et agricoles. Implanté sur un territoire délimité à l’Est par l’llle et au sud par la Vilaine, le site de « La Clotière » se situe à une altitude comprise entre 60 et 65m. IGN, installé sur le versant sud d’un talweg orienté nord-est
  • Croix des Bourgeons (sites n°3) ; elle sert de limite communale 27 entre Thorigné et Acigné et de lisière à la forêt de Rennes . Des vestiges importants de thermes gallo-romains et un atelier de verrier ont été repérés à proximité (site n°23) au lieu-dit Les Touches sur la commune de
  • Cesson-Sévigné alors que sur la commune de Thorigné-Fouillard, seul le site n°8 au lieu-dit Bellevue a livré essentiellement des traces de fossés, de trous de poteaux. 22 Figure 9 Tonnerre JY et ali, 2008 p.168 24 Figures 10 et 11 25 Atlas d’histoire de Bretagne p.38-39 26 Atlas
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • incinération à
  • tout l'étendue importante concernée par la ZAC qui est à l'origine de cette opération. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Aucun site ou indice de site n'était recensé sur l'emprise concernée. Le tracé de la voie antique Rennes-Nantes, assez mal connu est toutefois
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
  • exhumées. 5 ialifcard POHI 'Morinas lintiftais" wöiais k Pélt Bel-Air, ta Martmièrt \ mskrb" JBeteSQiBnisffi, ST-JACQUES-DE-LA-LANDE frame h Gautrais^p jkBavnel. NÔYÂL-CHAT1LL0N-SUR-SEIQHE pus* KP« bis SJqÇ (la lande do Pnnl iire re^oi fijande Portei ¡a JIÏT'V
  • paragraphes qui suivent, toutes les parcelles concernées par la prescription n'on pu être étudiées en détail pour divers motifs sur lesquels nous reviendrons. Il faut également signaler la présence d'une importante canalisation de gaz traversant la zone de part en part. Pour des raisons de
  • la Lande, dans une zone particulièrement humide et peu propice à l'occupation humaine n'ont pas été traitées en raison de difficultés liées aux survols aériens. Les terrains de l'Equipement s'étendant sur une surface de 38400m2 ont également été laissés de côté. Au total la
  • surface non diagnostiquée dans cette zone avoisine les 6ha. Aucun indice de site probant n'ayant été découvert sur le reste de l'emprise située en limite de ces parcelles, il est peu probable que des vestiges soient présents dans ces deux zones délaissées. Dans ce secteur le sol
  • ) a permis de mettre en évidence une série de creusements circulaires peu profonds alignés sur près de 70m de long. Il s'agit de fonds de fonds de fosses d'un diamètre compris entre 0,30 et 0,90m pour une profondeur de 0,05 à 0,25m. Après examen détaillé du secteur et fouille systématique
  • creusements en bordure du chemin et constituant également un retour longeant sur quelques mètres un ancien fossé parcellaire (Faits 117-119), l'hypothèse de petites fosses à plantation d'époque moderne paraît vraisemblable. 7 F114 N 1 S F113 F112 FUI F 109 S N F 115 S _1
  • sépultures 5 et 7 qui entamaient moins le substrat, ont été totalement écrêtées. Seul le fond de leur fosse, conservé sur moins de 0,10m de profondeur était encore présent. On peut se demander si cette particularité ne traduit pas la présence d'un petit « tumulus » couronnant
  • pondérale par région anatomique s'appuie sur la comparaison aux poids relatifs théoriques proposés par Krogman W.M. (1978) sur des squelettes non brûlés. La proportion des membres (49,32g) est légèrement inférieure à l'indice pondéral théorique qui est de 55%. Les os du tronc sont
  • presque complet, en dehors de l'arasement, sur une de ces faces, d'une partie du col et de la panse. Il contient un limon, très compact, granuleux, gris cendreux avec quelques inclusions de limon beige et de rares petits charbons. Il comprend également quelques cailloux de petites
  • crématoriums actuels sur des sujets adultes (1727,2g selon McKinley cité par Duday H. et al, 2000, p. 19). L'indice pondéral crânien est de 8,63% soit très inférieur à la valeur théorique calculée par Krogman (1978) qui se situe aux alentours de 20% (tableau n°II). La part théorique du
  • dans le prélèvement pour le squelette appendiculaire (membres inférieurs et supérieurs). Le déficit du tronc, nous l'avons vu, est courant puisqu'il relève de processus d'incinération (Duday H. et al., 2000, p.22). Par conséquent, il est moins représenté sur le bûcher. En revanche
  • , le déficit des os crâniens dépend davantage du tri opéré lors du prélèvement des os sur le bûcher car ils sont facilement identifiables. 19 Phases Crâne Membres Tronc supérieurs Membres inférieurs Membres indéterminés Esquilles Total indéterminées 3 0 0 1,50g 0
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • particulièrement José d'Arcque. Depuis le début de nos recherches sur l'archipel, l'intérêt porté à nos recherches par Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve d'Iroise, et son adjoint David Bourles ne s'est jamais démenti. Nous leur en sommes reconnaissant et apprécions particulièrement les
  • facilités de logement et de transport en mer qu'ils nous procurent. Nous remercions également les gardes de l'ONCFS, Michel Claise, Stéphane Morilleau et Jacques Nisser, pour leur précieuse aide sur le terrain. Nous remercions aussi les chercheurs - Pierre Gouletquer, Grégor Marchand
  • , Serge Cassen et Chris Scarre - qui ont accepté de nous faire profiter de leurs connaissances au cours des visites qu'ils ont effectuées dans l'archipel. Enfin, nous avons grandement apprécié l'aide inestimable que nous ont apportée sur le terrain Romain Boucher, Yann Bougio
  • concernant les mégalithes finistériens. Nous l'en remercions. Nous remercions Jean Lescop de nous avoir ouvert sa documentation et Jean-Pierre Nicol de nous avoir guidé sur le terrain à la recherche de quelques monuments oubliés. Enfin, nous exprimons notre gratitude : - aux secrétaires
  • premières recherches sur le mégalithisme, celles-ci sont accompagnées de recueils et inventaires. Conformément à toute collecte, qui dépend toujours étroitement de la connaissance que l'on a de l'objet d'étude, les inventaires de l'époque étaient essentiellement limités à l'énumération
  • : - relations entre organisations de pierres dressées et tombes mégalithiques classiques (à travers la récupération de matériaux) ; - relations spatiales et chronologiques entre types d'architectures (travaux sur les typologies) ; - relations tertres / stèles gravées / organisations de
  • de recherche. La constitution d'un inventaire, comme opération archéologique accompagnant la recherche, semble une réponse adaptée à ce besoin de formalisation afin de permettre une nouvelle lecture des documents à la lumière des nouvelles connaissances sur ce sujet. Notre
  • affleurements ornés dans le Finistère. Au delà d'un catalogue de sites, ce recensement sera conduit dans un esprit nouveau et en étroite collaboration avec l'élaboration de la carte archéologique informatisée. Il peut s'appuyer sur les composantes mégalithiques (au sens strict du terme
  • disparates. Elles gagnaient à être rassemblées pour les rendre accessibles au public et à la communauté scientifique ; - la variété des paysages et des substrats géologiques permettent d'aborder des problématiques sur les modes d'implantation des monuments et de gestion des matières
  • de la Sous-Commission des Monuments Préhistoriques, il a su attirer l'attention de cette dernière sur la richesse du Pays des Abers et favoriser le classement de nombreux menhirs et dolmens sur la Liste des Monuments Historiques (Giot 1984). Les deux articles publiés sous le titre
  • . On lui doit la connaissance de quelques ensembles mégalithiques actuellement détruits ou fortement perturbés (L'Hostis 1933 ; 1934 ; 1935) ainsi que la fouille de deux petites nécropoles de l'Age du Bronze sur la commune de Plouguin (L'Hostis 1937). Pour la majorité de ces chercheurs
  • dispersées entre plusieurs institutions, DE 1945 À 2003 Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, Pierre-Roland Giot et son équipe concentrent leurs efforts sur une meilleure connaissance de l'âge et de l'architecture des grands cairns mégalithiques bretons (L'Helgouac'h 1965 ; Giot 1987
  • , des mémoires universitaires insufflent une nouvelle dynamique aux recherches sur le Néolithique et l'Age du Bronze dans le nord du Finistère. Le premier de ces mémoires est celui de Hervé Kerebel (1989) qui traite de l'application de la micro-toponymie en archéologie dans le canton
  • ) s'intéresse au patrimoine de la partie continentale de la commune du Conquet. D'autres recherches plus ciblées ont porté sur l'implantation géographique des pierres dressées (Pello 2000) et celle des sépultures du Néolithique et de l'Age du Bronze dans le Bas-Léon (Sparfel 2001 ; 2002
  • bibliographiques. - Dépouillement des fonds d'archives, numérisation photographies, plaques photographiques). des illustrations (dessins, 2) Travail de terrain - Vérifications sur le terrain et enregistrement des monuments sur des fiches individuelles. - Localisation cartographique et
  • citons en bibliographie sont consultables au CRBC. 11 ARCHIVES PAUL DU CHATELLIER, ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE. QUIMPER Les archives de Paul du Chatellier sont conservées aux Archives départementales du Finistère 6 , sous la côte 100 J. Les documents portant sur
  • partir de brouillons. Dans d'autre cas, les dessins semblent avoir été effectués sur le terrain ou très peu de temps après, puis découpés et collés dans les cahiers. En 2002, Y. Guéguen nous a communiqué les photographies qu'il a réalisées de ces carnets. De nombreuses photographies
  • collection par le service des Archives départementales, de petites étiquettes ont été collées sur les boîtes et comportent les indications suivantes : numéro d'enregistrement de la boîte, nom ("Kernuz") et numéro ("100 J") de la collection, format et thème(s) des plaques. Un aide-mémoire
  • passer en revue ces plaques. Elles sont bien conservées dans l'ensemble. Seules quelques-unes présentent de légers décollements. Nous attendions beaucoup de cette collection qui, à notre connaissance, n'a jamais été exploitée dans le cadre d'un travail sur les monuments mégalithiques
  • Guerre Mondiale. Les documents sont répartis par dossiers communaux, ce qui facilite notablement la recherche des informations. Malheureusement, les cahiers originaux ont été disloqués afin de faciliter cette organisation du classement par communes. Au-delà d'un geste contestable sur
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • ). La répartition et l'étendue des différentes zones ont été établies en fonction de la nature des principales entités archéologiques. La fouille s'est déroulée sur deux campagnes d'été de 1,5 mois chacune. L'équipe était constituée d'un archéologue de l'AFAN (Responsable de
  • bronze) ainsi que tout autre mobilier significatif (ossements, fonds de céramique en place, etc.) se trouvant en contexte primaire (sol ou niveau en place). L'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique sur fiche normalisée. L'envers de cette fiche contenait un
  • , portant sur les mobiliers recueillis ont été menées dans le cadre du DFS. Compte tenu de l'intérêt qu'elles présentent, elles font l'objet d'un volume distinct de l'étude des vestiges (vol. 2). annexe présentée en seconde partie du DFS. Outre la présentation des différents ensembles
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
  • et ouest du quadrilatère formé par ces quatre poteaux mesurent 3 m tandis que les côtés est et nord ne font que 2,50 m. D faut noter la présence sur la face sud d'un trou de poteau (1399), situé à équidistance des poteaux porteurs (1402 et 1345). Les quatre poteaux d'angle sont
  • vestiges se situent à la côte moyenne de 24,75 m tandis que les structures précédemment décrites (tranchées 3053, 3054) affleurent à 25,24 m, soit une pente de 0,50 m sur une distance de 6 m (fig. 7). 24,42 N. B. Les cotes NGF relevées sur les murs correspondent au niveau d'arasé. 0
  • fondations d'un petit enclos matérialisant un espace particulier. La datation de cet ensemble repose uniquement sur quelques tessons protohistoriques (second Age du Fer) issus du remplissage de la tranchée 3055. Ces éléments ne permettent pas une identification plus précise. Cependant
  • rattacher à cette phase la structure sur poteaux située à l'extrémité sud-est de la zone 3 (fig. 7). H convient de noter que la présence de ces vestiges n'est pas étrangère à l'implantation sur un même espace, d'un lieu de culte gallo-romain. On peut également s'interroger sur la
  • apparaît à l'ouest de ce dernier (US 3029) . On le retrouve uniformément dans les galeries (US 3023) ainsi que dans la cella (US 3041) et même au delà du temple, à l'est sur une bande d'environ 3 m de large (US 3051). Ces couches couvrent un espace d'environ 150 m2 qui englobe donc le
  • 3063 coupe les vestiges de la séquence 1 (remblai 3023, foyers 3061 et 3048). Ce mur est partiellement conservé sur sa face nord sur 6 m de long environ en fondation. H présente encore une assise en élévation à l'angle nord-ouest sur 1,50 m de long (fig. 10). Son parement est
  • composé d'un alignement de pierres rectangulaires. On retrouve de manière ténue les traces de la façade ouest du mur 3063. Un second mur (3008) s'installe sur l'arase du 3016 3013 | I 3014 3017 PHASE 5 I 3018 PHASE 4 3039 I ,3036, PHASE 3 I 3033 i—I | 3036 3037 3003
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • : 143000 ttc sur trois ans Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 3500 m2 Surface estimée du site : 4000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON - pas de menace Fouille menée jusqu'au substrat
  • voie visibles en plan - Des plans généraux à l'échelle du site donnent une information sur l'agencement des différents ensembles les uns par rapport aux autres. - Des plans de détails concernent un ensemble cohérent correspondant généralement à une construction. Ils présentent des
  • l'été 2000 sur un terrain retenu initialement pour la construction d'un centre culturel. Ce projet a été abandonné à la suite des sondages d'évaluation réalisés en 1996 sous la direction de Dominique Pouille, archéologue à l'INRAP 1 . Les vestiges mis en lumière étaient effectivement
  • le Conseil Général du Finistère. Ce dernier s'est porté acquéreur du site avec la volonté d'engager son étude et sa mise en valeur. Le centre culturel a été construit depuis sur un terrain placé au sud de la ville en dehors du zonage archéologique sensible. Dès la fin des années
  • 90, le SRA nous a confié la charge de définir un projet de fouille programmée pluriannuelle. Les travaux de démolition des hangars présents sur le site ont malheureusement reporté d'un an l'engagement des recherches prévu en 1999. Le démontage long et coûteux des couvertures en
  • années d'études essentiellement axées sur la détermination des vestiges (nature, organisation, périodes). La surface abordée atteignait alors 2200 m 2 dans la moitié nord-ouest du terrain (fig. Ibis). Cette première tranche a montré que nous étions au cœur d'un quartier très dense de
  • Vorgiwn. Une voie décumane traverse le site sur 70 m de longueur. Son nettoyage intégral, et la réalisation de plusieurs sondages ont permis de comprendre son évolution depuis le premier siècle. L'étude détaillée d'une fontaine publique a également été réalisée dans le cadre de la
  • secteur du site. Par conséquent, nos recherches se sont rapidement concentrées sur l'îlot sud. Le dégagement de la zone qui borde la voie a été entrepris les deux premières années afin de déterminer rapidement l'organisation parcellaire. Trois ensembles distincts ont alors été repérées
  • sondages montraient pourtant qu'une importante stratigraphie était conservée sur une large surface au milieu du terrain. Elle n'a pas été abordée car le décapage n'en effleurait alors qu'une infime partie ; or, une 1 Pouille 1996 ; Pouille 1997. 2 Le Cloirec 2002a. vision plus
  • large s'imposait pour établir une stratégie de fouille réellement pertinente. La campagne triennale 20002002 s'est donc achevée sur l'étude plus précise de la construction qui se trouve à l'ouest. La zone sud-ouest du chantier a ainsi été intégralement fouillée afin de la libérer et
  • coûts en personnel et en fonctionnement ont inévitablement augmenté. De plus, des frais de gestion à 10 % ont été prélevés en 2003 et 2004 alors que le budget initial avait été établi sur la base en vigueur en 1998 qui était de 6,5 %. Enfin, l'INRAP a choisi d'imputer les dépenses au
  • à quatre semaines de terrain à partir de 2004 ; le nombre de professionnels présents sur le site est passé de trois en 2002 à un seul en 2004 ; les visites guidées proposées régulièrement en 2002 ont dû être abandonnées. Aucune analyse, ni étude spécifique n'est engagée pour
  • mise en place de l'établissement public et les contraintes de plus en plus strictes et réglementées de l'archéologie préventive. La réduction du temps passé sur la fouille programmée de Carhaix est un compromis qui ralenti inévitablement les recherches et atténue malheureusement
  • leur efficacité. La dispersion des archéologues sur de nombreuses interventions prioritaires et le morcellement du post-fouille ne favorisent effectivement pas un travail serein. Cette façon de travailler, aussi peu satisfaisante soit-elle, est pourtant la seule solution possible
  • aujourd'hui. Un désengagement de l'INRAP aurait des conséquences encore plus sérieuses sur l'avenir des recherches à Carhaix. 1.3 Problématiques de la campagne 2003-2000 L'étude de la Réserve archéologique n'étant pas terminée, ce rapport ne peut être qu'un document intermédiaire qui
  • complète le DFS remis en 2002. Dans la perspective d'une présentation détaillée de données exhaustives, nous avions d'abord fait le point sur l'organisation générale du site et sur l'évolution de la rue. Cette fois, l'avancée des recherches permet de présenter les deux maisons fouillées
  • retrouver une évolution générale. Les informations étaient trop dispersées et incomplètes. La fouille 2003-2005, n'apporte pas 1 Le montant accordé a été de 47 700 euros par an. Afin de préserver un maximum de moyen, rappelons que les professionnels qui sont intervenus sur le terrain
  • n'ont jamais bénéficié des indemnités de déplacement auxquelles ils ont droit dans le cadre de l'INRAP. 2 d'informations beaucoup plus précises sur ce point puisque nos efforts se sont d'abord portés sur l'extension du décapage et la recherche du plan d'urbanisme, préalable (à
  • notre avis) à une analyse de la chronologique du site. Comprendre au mieux l'agencement du quartier à son stade ultime doit effectivement nous permettre de cibler les secteurs stratégiques à fouiller. Nous ferons donc un point sur les aménagements qui ont précédé la mise en place des
  • maintenant assez vaste pour autoriser quelques réflexions sur le plan de ce secteur de la ville. Après en avoir défini les grandes lignes nous tenterons donc de le replacer dans la ville antique telle que nous pouvons l'esquisser à ce jour. 1.3.3 L'étude des ensembles majeurs Trois
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Conseil Général 29 Protection juridique : Motif de l'opération : Fouille programmée pluriannuelle Maître d'ouvrage : Conseil Général 29 Coût global de l'opération : 1 300 000 F ttc sur trois ans
  • information sur l'agencement des différents ensembles les uns par rapport aux autres. - Des plans de détails concernent un ensemble cohérent correspondant généralement à une construction. Ils présentent des relevés pierre à pierre et les lambeaux de sol conservés sont indiqués. A ce niveau
  • : mortier : foyer Note sur la désignation des bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique
  • organisé autour d'une rue principale. L'occupation concerne toute la période romaine mais les vestiges du Ille siècle sont, de loin, les plus spectaculaires. La chaussée a fait l'objet d'un dégagement exhaustif sur 70 m de longueur. La fontaine qui est installée sur son emprise et les
  • caniveaux qui la bordent ont été largement étudiés. Une coupe transversale réalisée à l'ouest a mis en évidence plusieurs niveaux de circulation successifs sur une épaisseur totale de 1,20 m. L'îlot qui se développe au nord de la voie est occupé par trois constructions abordées très
  • évaluation archéologique préalable car nous sommes ici en plein cœur du zonage sensible annexé au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987 . 2 1 Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur la totalité de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les
  • 1 m d'épaisseur. Le socle d'une fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin
  • enveloppe plus importante a été accordée la première année (640 000 francs TTC). Nous avons donc équilibré les comptes en économisant une partie des crédits pour les reporter sur les deux autres campagnes ; une somme moindre ayant été demandée pour ces deux années (330 000 francs TTC
  • régions de France. La post-fouille, prévue tous les ans sur trois mois, a monopolisé trois personnes pendant des durées variables (le responsable, une spécialiste du mobilier et un dessinateur DAO). L'opération a aussi bénéficié des interventions ponctuelles d'un topographe, d'un
  • municipalité a entrepris la démolition des bâtiments industriels encore sur le site. La mise en 1 soit un total de 1 300 000 francs TTC - Chapitre 1 évidence d'une couverture en fibres d'amiante a effectivement nécessité un démontage beaucoup plus minutieux que prévu. En plus du temps
  • difficultés à définir les responsabilités de prise en charge entre le Conseil Général et la municipalité, les factures liées à l'hébergement ont été réglées sur les crédits de l'opération, l'INRAP ayant accepté d'établir les conventions nécessaires avec les différents organismes. 1.2.4 La
  • engins lors de l'évaluation. Nous avons donc adapté le programme en fonction des jours de pelleteuse disponibles sans pouvoir rattraper le temps perdu la première année (fig. 5). Le décapage devait aussi tenir compte de deux bâtiments conservés sur le terrain. Le premier sert de local
  • importantes pour être démontées sans dégât pour les vestiges. Il a donc été décidé de les laisser en place d'un commun accord avec le Conservateur Régional de l'Archéologie. Ce choix, certes judicieux, complique pourtant le décapage. Enfin, une berme de 2 m de large a été préservée sur le
  • pourtour du site par mesure de sécurité vis à vis des murs qui délimitent l'emprise. Au final, le premier décapage a concerné une surface de 1100 m , le deuxième a porté sur 710 m et le dernier a concerné 355 m supplémentaires. L'ensemble de la superficie abordée à ce jour avoisine
  • /vorgium/') Fig. 6 : Visite commentée au cours de la campagne 2001 (cl. F. Labaune / Inrap) S.a. jontai Fig. 7 : exemple de pupitre installé sur le site (cl. G. Le Cloirec / Inrap) 11 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 1.3 Le site dans la ville antique
  • l'époque romaine. Les travaux récents confirment cette thèse et rejettent les derniers doutes sur l'identification de Carhaix avec la capitale gallo-romaine des Osismes. Le Yaudeî 1 2 La période de fondation est encore mal cernée. Il semble probable que la création de la ville
  • place dans le troisième quart du 1er siècle alors que des installations plus anciennes existent déjà. Les bâtiments se multiplient au cours du Ile siècle sur le site de l'hôpital. Nous ne savons rien du développement de l'urbanisme sur le reste de l'agglomération. La période qui
  • révèlent aucune occupation majeure sur ce plateau dont l'exposition est par ailleurs favorable à l'implantation de petits habitats dispersés. Un lot de d'antoniniani d'origine inconnu et un lot d'imitations de Tétricus à l'hôpital. 1 2 3 4 12 Douarnenez Tronoën ® agglomération
  • clairement attachée à la sphère socio-culturelle romaine. Les espaces de circulation publics sont entretenus et respectés au moment de la construction d'une grande demeure sur le site du centre hospitalier. Les propriétaires de cette maison bénéficie d'un confort indéniable dont
  • des connaissances sur l'urbanisme De nombreuses interventions archéologiques ont été entreprises à Carhaix depuis 1994, date de la réalisation de la carte archéologique communale. La plus spectaculaire est, de loin, la fouille de sauvetage qui a eu lieu au centre hospitalier en
RAP03906 (BIGNAN (56). Kerjulien - site 3)
  • Vol I/III Rapport final d’opération d’archéologie préventive Textes Sainte-Luce-sur-Loire - juillet 2020 Région BRETAGNE / Département du Morbihan (56) BIGNAN Kerjulien - site 3 Code INSEE : 56017 N° de site : 56 017 0014 N° arrêté de prescription : n° 2017-193 du 20 juin
  • : conservateur régional de l’archéologie » Anne-Marie Fourteau : ingénieur de recherche Département du Morbihan (Maître d’ouvrage) : » Patrice Escat : Maître d’ouvrage » Sylvain Rondouin : Maître d'ouvrage Archeodunum SAS - Agence de Sainte-Luce-sur-Loire » Pierre Hauser : directeur
  • , hearth, field system, pottery, metal object, slag, anthracology, carpology Titre : Bignan Sous-titre : Kerjulien - site 3 Le site de « Kerjulien » a fait l’objet d’une opération de fouille préventive préalablement à la déviation de la route départementale 767 de Locminé, sur la
  • commune de Bignan. Cette prescription fait suite à un diagnostic positif mené en 2017 par le service archéologique du conseil départemental du Morbihan (Crowch 2017). La fouille a été réalisée sur une surface de 15 600 m², du 30 juillet au 14 septembre 2018. Elle a révélé la présence
  • de vestiges sur l’ensemble de l’emprise mais surtout sur le site 3A (zone 3). Le site se poursuit de part et d’autre de l’emprise étudiée. Le site de « Kerjulien » a livré des vestiges de quatre périodes d’occupations distinctes, dont la lecture est quelque peu tronquée par
  • site a été étudié sur une surface de 13 700 m². L’intégralité de la zone prescrite a été décapée, en dehors du chemin traversant le site 3B (1 900 m²). Les vestiges découverts lors de l’intervention étaient fortement arasés, à l’exception des fossés d’enclos antiques. Le niveau
  • d’apparition des vestiges avoisine en moyenne à 0,30 m. Les vestiges préhistoriques et antiques sont présents sur l’ensemble des zones tandis que les vestiges protohistoriques, peu nombreux sont présents uniquement sur les zones 1 et 2. Il faut nuancier ce fait, en effet plusieurs vestiges
  • la carte topographique au 1/250 000e (tiré de Géoportail©) N 0 I 16 I 5 km Département : MORBIHAN Commune : BIGNAN Extrait du cadastre DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES Le plan visualisé sur cet extrait est géré par Données administratives, techniques et
  • industriel et commercial, suivant les dispositions ANNEXES PARTIE E : Les modalités de diffusion et de valorisation scientifique et pour le grand public des résultats de la fouille Opérateur archéologique 56 009 VANNES PARTIE D : Signalisation et sécurité sur le chantier
  • PLANNING GENERAL ...................................................................................... 47 15. SIGNALISATION ET SECURITE SUR LE CHANTIER .......................................................................................... 41 16. PREVENTION DES RISQUES
  • – ce site fait l’objet de la prescription n°2017-193 Une fosse de l’âge du Bronze, un système d’enclos de l’âge du Fer, une occupation liée à la paléométallurgie altomédiévale et un petit enclos du Bas Moyen-Âge sur le site Gohvaria – ce site est l’objet de la prescription n°2017
  • d’aménager la zone humide de Kerforho A ces indices d’occupations s’ajoutent quatre sites : o o o Le diagnostic a permis d’identifier des indices d’occupations sur trois zones : La surface concernée par le diagnostic s’étend sur 406 086 m dont 4 481,10m ont été sondés (7,2%). 2 Le
  • projet de déviation sud de Locminé sur la commune de Bignan a conduit à un diagnostic archéologique réalisé au printemps 2016 sous la direction d’Aurélie Crowch (Service départemental d’archéologie du Morbihan). 1. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DE L’OPERATION Contrat d’opération
  • 0,30 et 0,40 m 4 481,10 m2 ouvert pour un taux d’ouverture de 7,2 % • • 280 tranchées • Le diagnostic prescrit a porté sur une superficie réelle de 406 086 m2. 2. LES APPORTS DU DIAGNOSTIC La Carte Archéologique recense un grand nombre de sites proches de la commune de Le
  • priorité afin de bien comprendre l’organisation de cet artisanat sur le secteur DAVY L., 1913, « Etude des scories des forges anciennes éparses sur le sol de l’Anjou, de la Bretagne et de la Mayenne, pour servir à l’histoire de la métallurgie », Bulletin et comptes-rendus mensuels de
  • la Société de l’Industrie Minérale, p. 397-409. CROWCH A., 2016 — Morbihan, Déviation de la RD 767 Locminé, Tranche opérationnelle 1, communes de MOREAC et de BIGNAN – Premiers résultats sur l’enclos EA 56 140 0008, Rapport final d’opération de diagnostic archéologique, SDAM
  • , 2016, 98 p. Cette bibliographie sera étoffée au cours de la fouille avec un contact régulier avec le Service départemental d’Archéologie du Morbihan et de son équipe. Ce contact pourra prendre la forme d’un passage régulier de l’équipe sur le terrain. L’objectif étant de partager
  • prescription de fouilles archéologiques préventives. Nous rappellerons ici les objectifs de cette intervention. L’analyse du gisement devra amener une réflexion générale sur l’occupation du territoire, à une plus large échelle, et permettra de recueillir des données sur la nature des
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  •  connaissances. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique moyen et récent, âge du Bronze récent, âge du Fer/ La Tène, haut Moyen âge, Empire romain. Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée  : Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Conditions d’utilisation des
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Code INSEE 35119 Volume 2 – Annexes et inventaires Arrêté de prescription 2011-141 Code Inrap DB05035802 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un
  • Moyen âge 297 Inventaire n° 19 : Inventaire du mobilier lithique du haut Moyen âge Annexes 6 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Annexes 7 Annexe 1
  • Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATION OF RADIOCARBON AGE TO CALENDAR YEARS (Variables: C13/C12 = -26 o/oo : lab. mult = 1) Laboratory number Beta-409904 Conventional radiocarbon age 5360 ± 30 BP Calibrated Result (95
  • @radiocarbon.com Page 6 of 6 3950 10 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 6/12/2014 INRAP Material Received: 6/5/2014 Sample Data
  • -0964 • Email: beta@radiocarbon.com Page 3 of 3 275 12 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 2/5/2014 INRAP Material Received: 1
  • : ____________________________________________________________________________________ Page 3 of 13 3290 +/- 30 BP 14 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Sample Data Report Date: 2/5/2014 Measured Radiocarbon Age 13C/12C
  • 720 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-24 .3 :lab . m ult =1 ) L abo
  • ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-25 .1 :lab . m ult =1 ) L abo ratory n um ber: B eta -3 7 158 0 C on ve ntion al r adi ocarb on a ge: 5 270 ± 30 B P 2 S igma c
  • 67 -51 67 • Fa x: (30 5 )6 6 3-09 6 4 • E-M a il: b e ta @ ra d io carb on .com Page 9 of 13 398 0 Inrap · RFO de fouille 20 La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATION OF R
  • Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-23 .1 :lab . m ult =1 ) L abo ratory n um ber: B eta -3 7 158 4 C on ve ntion al r adi ocarb on a ge
  • 7 • F a x: (3 0 5)6 6 3-0 9 64 • E -M a il: be ta@ ra d io ca rb o n.co m Page 13 of 13 3 930 24 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet
  • Page 3 of 3 54 0 26 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 4/13/2012 INRAP Material Received: 4/6/2012 Sample Data Measured
  • 9 6 4 • E -M a il: b eta @ ra d io ca rb o n.co m Page 3 of 4 3980 28 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATIO N O F RAD IOC ARB ON AG E TO C ALENDAR
  • sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Description : fosse allongée quadrangulaire aux angles bien arrondis, très bien ancrée dans le sol. Fond plat. Parois verticales. Les indices d’un aménagement en bois, ici un plancher, des planches disposées de chant et un
  • charbons de bois (US 11 = 12 ; présente à la base des parois, elle a une largeur et une épaisseur de 20 cm) ; sédiment limoneux brun très fin (US 9 = 10 ; sur l’US 11 = 12 ; épaisseur = 4 cm) ; sédiment beige clair compact et fin, des boulettes d’argile ocre-orangé, rares petits