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RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • bandeau supérieur est orné d’un carré sur pointe. Celui-ci est limité par une bande de 3 cm de large, noire avec des touches vertes. Il s’agit, là encore, d’une imitation de porphyre. L’intérieur du carré devait également être agrémenté d’une imitation de marbre comme le suggère la
  • restituer quatre demi-compartiments rectangulaires superposés, et, sur le bandeau inférieur de la zone supérieure, un demi-compartiment carré à encadrement de porphyre rouge. Pour les bandeaux médian et supérieur, le demi- motif est avéré sur les plaques recomposées. Le bandeau médian se
  • , les quatre petits compartiments superposés constituent une ligne verticale qui se poursuit sur les bandeaux de zones supérieures dont tous les petits compartiments sont alignés. On a ainsi systématiquement l’empilement des quatre caissons de zone médiane, du carré de porphyre rouge
  • relief des composantes verticales hormis l’élément sommital. On a bien une saillie des quatre compartiments de zone médiane, un élément en relief dans le carré à imitation de porphyre rouge et un même relief pour les compartiments à imitation de marbre jaune. Enfin, notons que l’axe
  • du marbre en remplissage des carrés entourant disques et carrés sur pointes en relief, ainsi que les rectangles à redans, ne fait aucun doute. Il faut y voir un porphyre vert. Il est réalisé à partir d’un fond noir rehaussé de touches vert moyen faites une à une au pinceau (fig
  • larges éclaboussures (fig.35). Elles sont beaucoup plus épaisses que les fins mouchetis du porphyre rouge et évoquent plus des taches que des points. Nous proposons de voir ici un marbre de type diorite qui présente des "taches" blanches similaires, mais la couleur de la matrice
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • aménagements périphériques, afin de préciser les grandes séquences qui ont rythmé la vie l’établissement, notamment à propos des ensembles 2, 5 et 3 (ensemble thermal). En résumé, on peut décliner les principales problématiques de la fouille de la manière suivante : - Etude spatiale
  • suffisante pour la circulation de VL et ponctuellement de PL. Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • de l’aile nord 157 2.1.2.18 Les fossés postérieurs à l’aile nord 160 2.1.2.19 Synthèse et phasage de l’aile nord 169 2.1.2.20 Analyse métrologique de l’aile nord 172 172 2.1.3.1 La galerie 173 2.1.3.2 La pièce AS -1 178 2.1.3.3 La pièce AS -2 180 2.1.3.4 L’aile
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) La villa gallo-romaine de la gare Site n° 22 263 001 Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Première Année,été 2002. 1- •i n0 11(««8t i1 1 f I 4 I E • T I I E I INRAP Antenne GrandOuent CS 67737 - 35577 CESSON SE PIGNE Cédex
  • tét 02.23. 36. 00. 40 DRAC 6 rue du Chapitre 351)44 RENNES Cille* Service Régional de l'Archéologie tek 02.99. 8 4 . 5 9 . 1 » Année 2002 M% J.-Ch. ARRAMOND - Ch. REQUI, F. LABEAUNE - Th. ARNOUX LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001
  • AH Rapport préliminaire de fouilles archéologiques programmées Première année, Eté 2002. Autorisation n° 2002-045 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Françoise LABEAUNE et Thomas ARNOUX Toulouse, décembre 2003 1 Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art
  • . 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Siten :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201,A206,A207,A208,A209,A210,A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude
  • l'opération : Programme de recherche P.20 Crédit Année 2002 : 54 866 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m - Année 2001 : 1000 m " Année 2002 : 500 m Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m Surface estimée du site : 100 000 m (dans la ou les parcelles concernées par
  • INTERPRETATIONS DES VESTIGES 8 1.1 1.2 1.3 3 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE POUR LES ANNEES 2002-2004 LOCALISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2002 3.1 LA PHASE D 3.2 LAPHASEC 3.3 LAPHASEB 3.4 LAPHASEA 4.1 LE MOBILIER CERAMIQUE 3.1.1 3.1.2
  • 3.1.3 3.1.4 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4 4 4.2 L'unité d'habitat 19 L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 Conclusion provisoire L'espace de Bains Les espaces d'accueil et d'agrément Les espaces de services La phase C : trois états d'utilisation des thermes 6 7 7 8 8 9 9 9 9 10
  • 12 13 15 15 3.3.1 L'unité d'habitat 20 3.3.2 Etat de l'interprétation 15 15 ÉTUDE DU MOBILIER 16 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 16 16 Phase C : unité d'habitat 4 -le mobilier des couches 2052 et 2059 Phase A : le mobilier de la couche 2043 Phase
  • A - Unité d'habitat 11-Fosse 72 : le mobilier de la couche 2045 Le mobilier particulier Synthèse 16 19 20 21 22 Les éléments de toiture Les éléments liés au système de chauffage Les éléments architecturaux particuliers Le décor 22 22 23 23 LES M A T E R I A U X D E C O N S T R U C T
  • I O N 4.3 L ' I N S T R U M E N T U M ET L A V E R R E R I E 4.4 PREMIERS ELEMENTS DE CONCLUSION 22 25 4.3.1 Le verre 4.3.2 Le mobilier métallique 4.3.3 La tabletterie 25 26 26 5 CONCLUSION GENERALE 27 6 PERSPECTIVES 27 7 BIBLIOGRAPHIE 28 TABLES DES
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale d'au moins un hectare et demi de superficie, une des plus grandes connues en Bretagne. Organisée autour de deux cours en enfilade, la partie ouest est occupée par l'habitat résidentiel (pars urbana
  • ) caractérisé par une cour fermée d'environ 2000m bordée sur trois côtés par des bâtiments. La partie est, la pars rustica, est soit moins bien conservée soit en partie construite sur ossature boisée, car son emprise est peu lisible sur le cliché de Loïc LANGOUET. L'édifice situé dans
  • l'angle nord-est en saillie au nord de la pars rustica est un ensemble thermal. La villa se situe au cœur d'une dépression renfermant des faluns meubles (sables coquilliers) parfois consolidés donnant un matériau propre à la taille (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les
  • niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts
  • sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en
RAP00308.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • de bleu égyptien. A signaler aussi, provenant du voisinage de la chapelle, d'un petit fragment de porphyre vert antique ; mais dans la région, de Bréhat à ort-Blanc, les albifophyres d'-^r ont un aspect typique de porphyre vert antique (restera à vérifier que notre échantillon
  • chaque période. Il est impossible de préciser quand'dans le cinquième siècle le genre de vie gallo-romain s'est arrêté.Ce qui se passe à la fin. du cinquième siècle et dans la première moitié du sixième est très énigmatique. L'interprétation des marges d'incertitude des dates
  • Bréhat, et est actuellement accessible à basse mer, sauf aux mortes eaux. En résumé le Sud de l'île Lavret peut se décrire comme formé de deux barres rocheuses granitiques orientées SW-NE, séparées par une zone plus basse, large de 75 m au niveau du site archéologique, sorte de
  • "plaine" sédimentaire remplie de formations quaternaires, essentiellement du limon loessique. Cette "plaine" a été rabotée par la tentative d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19^7, quelques décimètres de terre et toutes les structures qui dépassaient étant partis
  • ; Campagne de fouilles 1983; Comme prévu elle s'est déroulée entre le Lundi 22 Août (mise en place du matériel) et le Samedi 17 Septembre (enlèvement de celuici) selon un schéma d'organisation désormais bien rodé; grâce à la compréhension de marins-pêcheurs, il a encore été possible de
  • partir et de revenir directement du quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions, quoique pour le retour nous soyons tombés en morteseaux. La quantité, le poids et le volume du matériel utilisé sont limités par les
  • d'avoir un effectif de fouilleurs suffisamment constant et correspondant au maximum des capacités de logistique économique; Les tâches d'intendance étant facilitées par la présence de plusieurs fouilleurs habituels et fidèles depuis plusieurs années, et les équipements nautiques légers
  • prêtés par le Centre régional archéologique d'Alet comme par M. le Maire de Bréhat ; Parmi nos visiteurs fidèles nous devons mentionner à nouveau Mr P. Riché, professeur d'histoire du moyen-âge à l'Université de Paris-Nanterre, Mp K. Dark, Lecturer au département de celtique de
  • l'Université de Cambridge, Mr L. Fleuriot, professeur de celtique à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E. On a concentré les efforts en 1983 sur l'intérieur de la ruine gallo-romaine et ses abords orientaux, sur le secteur des fondations de la chapelle arasée St-Simo; et 3t-Jude
  • , sur les nouvelles fondations découvertes en 1982 entre ce secteur et le puits antique, enfin sur le cimetière dans sa zone occidentale; 3o& 2 L'intérieur de_la ruine B&l~L2~l£0™a4P-Ë _(5°5e_lj. secteur B)A Alors que les coins nord-est et sud-est de l'intérieur de la ruine gallo
  • limon loessique, effectué au haut Moyen—^ge, et jusqu'au niveau du bas des fondations gallo-romaines. Au-dessous nous avions rencontré une tranchée-foyer, creusée dans le limon, aux parois rougies, et pleine de cendres et de charbons de bois. Une datation radiocarbone a procuré un
  • résultat des plus intéressants: GL?-602if 1240 i 60 ans B.P; ce qui donne, avec la méthode d'exprimer les dates désormais en usage, un intervalle entre 620 et 895 A.D. dans un intervalle de confiance à 95 %» soit la fin de l'époque mérovingienne et le début de l'époque carolingienne
  • ; En dehors d'ossements d'animaux domestiques et de coquilles, il n'y avait malheureusement pas d'objets archéologiques associés. Tandis que le remplissa; médiéval au-dessus comprenait des tessons de poterie commune médiévale à côté de restes alimentaires, le tout avec des
  • indications de remplissages successifs plus ou moins régulièrement stratifiés. La partie est de cette tranchée-foyer se trouvait coupée par les fouilles anciennes, remblayées d'ailleurs par un énorme bloc de pierre qu'il aurait été dangereux de bouger (pour la santé de la ruine gallo
  • -romaine assez peu solide); Par contre son extrémité occidentale se relevait. On a pu en compléter le tracé en étendant le décapage dans les zones non perturbées des carrés voisins. D'autre part, une autre fosse à cendres, en gros perpendiculaire à la première, a été trouvée dans la
  • total, entre les opérations de 1979, 1982 et 1983, on aura exploré une zone non perturbée de 4 m sur 5 m du fond limoneux surcreusé. Vers l'Ouest, comme le substratum rocheux remonte et que les fondations du bâtiment gallo-romain reposent alors directement dessus, on retrouve le
  • rocher à la" bordure de notre décapage. On avait observé en 1979, contre le mur nord, deux apparences de trous de poteaux; de môme en 1982, près du mur sud, on a eu au moins une autre apparence de trou de calage de poteau, mais situé à la surface de la tranchée-foyer remplie de
  • cendres; Il n'a pas été rencontré de telles apparences de trous ou calages de poteaux dans le milieu et en particulier près de l'axe du bâtiment; 3 Il se pose évidemment_le problème de la coexistence de ces foyers avec une charpente et une toiture^se pose. L'éventuelle mise en place
  • d'une nouvelle couverture pourrait avoir eu lieu après l'abandon des foyers, étant donné que le calage de poteau trouvé en 1982 se situait à la surface du remplissage de cendres de la tranchée-foyer sud; Le remplissage médiéval plus tardif, avec cailloux variés, débris de la ruine du
  • bâtiment gallo-romain (en particulier masses de ciment, parfois un fragment d'enduit peint, tuiles), puis débris des couvertures médiévales (ardoises), restes de nourriture (coquilles et os, de poissons et d'animaux domestiques), est surtout intéressant par les quelques tessons de
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
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  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
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  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 INTRODUCTION Le site de Mané-Véchen en Plouhinec a livré de très nombreux ensembles d’enduits peints dont les lots principaux (galerie E/K, salles J, AC, AB, BF, AM, AN et AT) ont été étudiés au CEPMR de Soissons depuis plusieurs années1
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • fragments étudiables, s’achève donc l’étude des enduits de ce site. Comme attendu, ces ensembles ne permettent pas de restitutions globales des décors même si la recomposition de la salle R s’est avérée beaucoup plus complète qu’espéré. Il s’agit donc le plus souvent de documenter des
  • , elle a été en grande partie détruite par la disparition des microfalaises liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du
  • conservés. Les enduits et stucs sont plutôt résistants. En revanche, la surface a subi des altérations qui rendent parfois difficile la lecture du décor. La couche picturale est souvent écaillée ou très effacée. La faible quantité de fragments et l’absence d’effondrement en place ne
  • permettent que très peu de remontages, rarement significatifs. Description Les enduits conservés ne permettent donc pas de restitution du décor. Toutefois, on retiendra quelques éléments notables qui en donnent la nature. Ainsi, les plaques du groupe 6, qui présentent un fond rose à gris
  • recouvert d’un mouchetis blanc à assez larges projections, identifient sans doute une imitation de marbre. Cette hypothèse est confirmée par un traitement similaire mais cette fois sur fond noir à gris, visible sur les plaques du groupe 7, et surtout par les plaques du groupe 10 qui
  • imitent indéniablement un porphyre rouge par un traitement très soigné à fond rouge bordeaux couvert d’un très fin mouchetis blanc et de quelques projections rouges (fig 1). Fig. 1, salle W, fragments à imitation de marbres (cliché J. Boislève). 1 Rapports d’étude des salles J et E/K
  • par S. Groetembril, rapports d’étude des salles E/K et AB par J. Boislève, rapports des salles AC, AT, AM, AN et BF en cours. 2 L’enchaînement de ces différents fonds à imitation de roches décoratives n’est pas connu. Seul le fond rose est limité sur certains fragments par un
  • champ blanc. Par ailleurs, on note plusieurs fragments (dont le groupe 8) qui évoquent des bandes noires parallèles ou perpendiculaires se détachant sur fond blanc. Il faut associer à ces éléments les plaques 1 et 2 qui correspondent au motif le plus complet. Il s’agit d’une
  • représentation de colonne ou pilastre fictif (fig 2.). Le sens de lecture n’est pas assuré mais le motif présente une base ou un chapiteau au contour gris et orné d’un compartiment rectangulaire central de 2,9 cm de large, également gris et pourvu d’un encadrement extérieur au trait fin
  • . Audessus (si on considère qu’il s’agit d’une base), on trouve un second compartiment rectangulaire, beaucoup plus étroit, de 0,8 cm de large. Le fût est constitué de bandes parallèles en dégradé de marron à beige qui rendent l’aspect d’une moulure fictive évoquant des cannelures ou des
RAP00759.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage
  • l'on trace une ligne perpendiculaire à 1© route et passant par le t&ed du portier signalé lors du préeédent rapport, on trouve un mur' orienté Bat-Ouest à 4 m au sud du pied du pommier» Partant de ce point en direction de l'Ouest, on trouve à 5 m 70 l'angle intérieur I&ORB 0U1ST de
  • la pièce» Le mur Ouest a une longueur de 2 m 98. Il est à angle droit avec le mur Nord et le mur Sud» Les limites n'ont pu être définies vers l'Est, faute de temios» DBSCRIPTI01 DES MUES . La construction de© raurs est très soignée. Ils sont formés de petites pierres alignées en
  • . L'intérieur des murs est garni d'un mortier blanc sur lequel les joints ont été marqués en creux d© lignes régulières horizontales et verticales comme pour simuler des pierres de taille. Certaines pierres de rarement sont des petits cubes de granit, roche qui n'existe pas in situ. Il n'y
  • a aucun emploi d© briques. L'épaisseur du mur sud est de 0 m 78. ïl semble s© prolonger assez loin vers l'est. Vers l'ouest, il existe également un prolongement ¡mais la construction parait assez différente. Le© pierres sont plus grandes, le mortier est davantage à bas© d© chaux et
  • l'alignement n'est pas tout à fait le mime. L'épaisseur des murs ouest et nord n'a pas lté reconnu© exactement. La hauteur des sObstructions est encore de 0 m 60 . m MONUMENT INTERIEUR A 2 m 60 du mur ouest, t parallèle h celpi-ci s© trouve un socle de maçonnerie barrant entièrement la
  • pièce du nord au sud. Solidement construit, ce socle mesure environ 0 m 30 de hauteur. Il est constitué de pierres maçonnées.La Partie intérieure, orientée à l'ouest est revêtue, comme les murs d'an mortier blanc orné de lignes régulières. Sur ce socle a été édifié un assemblage de
  • © découvrir l'en- 3 ©©rabie du monument. Mais un sondage dans la parti© médian© » au delà de la plate forme cimeÉée a permis de reconnaître aae bordur© de pierres rougefttre® en arc de cercle. Au delà de cette bordure 1® sol est cimenté directement sur le sol vierge» L'ensemble de la
  • , recouvert de deux «ailes de brique de 0 m 28 de largeur disposées en marches d'escalier» A l'intérieur et à côté, un dépôt de cendres grisâtre» Le petit "four* n'a aucune canalisation» Il semble destiné à conserver de la braise c m m e dan© certains foyers de campagne» loter qu'il n'y
  • a aucun© trace de feu ni de charbon sur les grandes dalles de brique» Sur la parti© sud du socle, près du mur, ont été trouvées quelques grosses briques carrées d'environ 0 m 15 de côté et vers le centre, près de la petite plate forme, un gros bloc d© ciment rosé très dur» WQAmmm »s
  • colonne { voir description ) couché au bord du mur sud» Au dessous de la couche de pierres, un m a @ m de terre 3aune avec des traces rougefiltressemblant provenir de terre cuite en décomposition. ¥©re le fondai une coueh© noirâtre* charbonneuse de quelques centimètres » Au de sous, le
  • , on poterie mate assez fruste, couleur brique claire. Le long du mur Hord, une dizaine de morceaux d'un ¡grand vase tourné, rosé, non vernissé* à forme sphérique, d* un diamètre d'environ 0 m 3 0 et d'une épaisseur de 0 m 005 » sans aucun ornement• Toujours le long du mur nord, nais près
  • ces tessons remarquables,?il a été découvert au cours de la fouille des débris épersi des frainents de plaques de ciment rosé de faible épaisseur qui sont peut-être des revêtements ( angle lî.O ) deux morceaux d f une tablette de porphyre (?) un fragment de tuyau de brique forme
  • "boiBseaÉ* quelques clous, une lamelle de bronze percée de trous, m petit morceau d© verre plat de teinte verdfetre, un petit fragment de poterie noire ornée de des ins géométriques à la molette, divers tessons de poterie rouge ou noir® dont plusieurs bords supérieurs de pots» LE
  • FRAOMEi'JT DE COLONHB. Bans la. couche de pierres servant de remblai, le 1 ng du mur sud, à environ I m de l'angle sud ouest, un f r a i e n t de colonne était couché. Cette colènne esses abîmée fait encore 0 m 70 de haut et son diamètre est de 0 m 39 • Elle porte une inscription dont
  • les caractères apparaissent en creux. 5 Au baß 08 la colonne» qui est certainement partielle , on peut cependant lire en entier le Hot F I L I 0 • Immédiatement au dessus la lettre A et la première branche d* un V . . il peut s«agir de l'abréviation habituell© A V 0 . Au dessus
  • encore un D et un I qui peuvent être les premières lettres du mot D I V I . Plu© haut il ne reste que des parties de lettres dont 1© côté droit d'un© lettre arrondi© qui est sans doute un 0, qui semble suivi d'un jambage vertical« Dans la parti© supérieur© de la colonne on devin© un
  • d© H portion de fromage n évidée à l'intérieur de façon circulaire semble bien être une partie de la base soutenant la colonne» CONCLUSION Le sondage I9«7 st très «oeitif* Il © permis de découvrir les premiers éléments d'une construction qui parait très Importante. La portion
  • de pièce reconnu© semble être en contrebas par rapport au monument de brlqu© et au sol bétonné qui a été décelé à l'Est. La construction est très soigné©jmais le mobilier est rare. Il s'agit sans doute de l'arrière partie d'un© sali© plus importante. "i^-VWví lyirVi oWwvvy
  • rouge portant un aigle dans un médaillon ovale. Egalement plusieurs morceaux d'une belle poterie rouge épaisse portant de© dessins géométriques en creux. Il a été également trouvé sur le terrain un petit tesson portant un© colombe dans un ovale laaré, et un bord d© vase vernissé
  • d'excellent© qualité orné â la barbotine» Tout indique que les éléments d'habitation s'étendent jusqu'au charroi h l'est, à peu près dans 1'alignement du bâtiment découvert en 1967» ce qui représente des bâtiment» considérables« Selon un renseignement recueilli au cours des fouilles, des
RAP01041.pdf (QUIMPER (29). roz avel. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). roz avel. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • zone basse plusieurs compartiments à imitation de marbre (n° 20 à 23), en particulier de chemtou (jaune à veines brunes) et de porphyre (rouge ou vert moucheté). La zone médiane devait comporter les habituels panneaux rouges et inter-panneaux noirs, posés sur la double bande verte
  • . Ces fragments sont les seuls à présenter des critères stylistiques de datation, en particulier, par la qualité des fonds rouges d'une teinte très dense, la présence des triples filets d'encadrement, et les imitations très fines de porphyre et marbres. Tout cela correspond à un
  • Bilam de la fouille d© Roz-Avel QUIMPER 29-75-03 Les fouilles de Roz-Avel en: Quimper sont en cours depuis Février 197/5» Grâce au concours très actif des élèves du Lycée Brizeux et à la mise sur pied dl'un stage d'été, des résultats très importants ont été acquisî une zone
  • de 1000 m2 environ est fouillée ou prospectée, découvrant ou rpérant une longueur globale de 380 m de murs ((plus de 400 ma en comptants iies murs superposés d'époques différentes) ; il s'agit d'un quartier résidentiel de commerçants ou maîtres artisans dominant le port antique de
  • la fouilles, par des thermes (3 praefucrnia, 4 salles sur hypoeaustes, une piscine froide) jusqui'à la fin du 3ème siècle. Les transformations furent, très nombreuses.. Des édifices particulièrement important» posent encore des problèmes: trois murs parallèles, repérés sur 35 m de
  • d'amphore et quelques très jolis fragments de verre "millefieri"., La répartition de ce matériel, très inégale, s'explique aisément: peu abonfiant dans lesthermes ou les remblais de constaiction, assez considérable dans les niveaux d'occupation ou les hKlxx^isns pour lesquelles le niveau
  • di* aEEugosiisH: habitation a été fouillé» » «• •/ . « f «u faut Il EHHxisHi: enfin 9M préciser qu'une équipe géophysicmen» de 1* Iniversité de Tours a confirmé l'hypothèse d'une extension très vaste du siiê antique par une détection électrique dans les zones non fouillées» la
  • connaissance dm Quimper gallos-romain évolue considérablement avec la mise au jour1 de ce nouveau quartier jusqu'alors insoupçonné. la qualité dë 1*'information y est très grande dans la mesure où les niveaux archéologiques n'ont jamais été bouleversés depuis leur alaîiden dans l'antiquité
  • » N.B. Je peux, si vous le souhaitez pour vos chroniques, votas adresser un plan global des structures, sans l'interprétation chronolo gique, ce cjui serait prématuré» Je vous prépare dans les jours qui viennent mon bilan financier. Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines
  • Septembre 1999 Ce rapport ne peut être utilisé sans l'accord des responsables du CEPMR SITUATION Le site de Roz-Avel couvre un quartier de l'agglomération romaine de Quimper. Il s'appuie sur le flanc sud de la "colline du vent", signification de Roz-Avel, et surplombe la rive droite de
  • l'Odet. Découvert fortuitement lors de travaux de terrassement, il a été mis au jour en 1975 et étudié, sur plus de 1500 m , par Jean-Paul Le Bihan . Les ruines accumulées sur près de 300 ans d'urbanisation montrent plus de 500 mètres de murs enchevêtrés. Décomposé en quatre zones, ce
  • enduits peints. Ces derniers ont été prélevés dans un tronçon de la tranchée d'un vaste mur de clôture des thermes, dont il ne reste que les fondations, larges de 1,20 m. La quasi totalité des enduits peints et des stucs étudiés, jetés pêle-mêle, semble résulter d'une réfection
  • générale de cet ensemble thermal. Le phénomène de réemploi est bien connu : rien ne se perd, tout se transforme. Les enduits qui nous ont été confiés occupaient cinquante deux caisses. Sachant qu'il ne s'agit pas d'enduits peints en place, il nous sera impossible de les attribuer aux
  • salles reconnues. Nous ne pouvons ici qu'inventorier les fragments, constituer des lots et parfois restituer partiellement quelques décors. Ces restitutions, partielles, ne permettront pas toujours une datation ; en effet, certains courants stylistiques perdurent du début du premier
  • siècle à la fin du troisième. 2 1 En revanche, l'originalité vient de la diversité des mortiers qui présentent une composition et une succession des couches très variées. L'étude menée par le CEPMR révèle une dizaine de groupes environ, plus ou moins importants, et montre la
  • particularité de chacun. Fig. 2 à 5 Groupe " aux poissons " D'après Jean-Paul Le Bihan, il s'agit des seuls fragments de provenance extérieure à la tranchée de fondation. Il semble qu'ils proviennent d'une pièce où subsistent des tuiles sur les parois. Dans un premier temps, cet ensemble se
  • Fig. 3 limitait à une unique plaque (n°1), restaurée antérieurement sur un panneau en Fig. 4 bois de 30 cm par 30 cm. Les fragments, figés dans le plâtre et recouverts d'une importante couche de fixatif (Paraloïd B 72), ne permettent pas, sauf démontage, d'observer la nature du
  • mortier de support sur lequel a été peint le décor. Cependant, deux détails sont caractéristiques : tout d'abord, un brossage de surface bien visible, mis en évidence par un éclairage rasant. Ce brossage se 1 Informations archéologiques, Gallia, t. 35, fasc. 2, 1977, pp. 363-367
  • . Fig. 5 Fig. 3 retrouve sur d'autres fragments isolés (dont les n° 2 et 3), reposant sur une tuile. Sur ces derniers, la nature du mortier reste clairement visible. Sa lecture a donc permis de dissocier ces fragments des autres groupes. En deuxième point, une photographie de
  • une queue trilobée qui semble vraisemblablement être celle d'un cétacé (dauphin ou marsouin), d'une teinte plus estompée, en dégradé de gris et violet. Ce poisson et ce cétacé sont tous deux en mouvement. Les plaques et fragments isolés : Une petite plaque (n° 3) montre une bande
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. PROGRAMME DE RECHERCHE POUR LES ANNÉES 2 0 0 2 - 2 0 0 4 Le potentiel archéologique de la villa du Quiou et de son environnement a été mis en évidence par les sondages menés
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 2 2 263 > 001 X m La villa gallo-romaine de la gare Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Seconde Année,été 2003. a » • I IE4C g» Iï
  • . 84. 59.00 RAP OOI2(t Année 2003 M JH LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 A H Rapport préliminaire de fouilles archéologiques programmées Seconde année, Eté 2003. Autorisation n° 2 0 0 2 - 0 4 5 Par Jean-Charles A R R A M O N D
  • , Christophe R E Q U I Françoise L A B A U N E et Thomas A R N O U X Toulouse, Janvier 2004 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance
  • historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional
  • , les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil
  • souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en
  • résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n°: 22 263 001 AH Lieu dit ou adresse : La Année cadastre : 1983 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825
  • Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Gare Section(s) et parcelle(s) : A201 ,A206, A207, A208,A209,A210,A211 y = 1081,400 IDENTITE D E L'OPERATION Autorisation n°2002-045 Nature : FPP TITULAIRE (nom et prénom) : Arramond Jean-Charles Organisme de rattachement : INRAP - U M
  • : 1200 m1 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m 2 Surface estimée du site : 100 000 m 2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) RESULTATS SCIENTIFIQUES M O T S CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers : Villa, thermes - Vestiges mobiliers
  • scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel (ingénieur) Stéphane Deschamps (conservateur régional) Yves Menez (conservateur) TABLE DES MATIÈRES DESCRIPTION DE L'OPÉRATION 15 Nature et importance scientifique du site Programme de recherche pour les années 2002-2004 la
  • d'accueil L'espace de bains 18 18 21 22 22 22 22 25 Les pièces chaudes 31 et 19. L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 25 26 26 Les espaces de services Le praefurnium Les constructions accolées aux thermes Le Mobilier céramique Conclusion La Phase C : le second établissement
  • thermal Mise en œuvre des maçonneries L'espace de Bains 27 27 27 28 28 29 29 34 L'unité d'habitat 3 L'unité d'habitat 14 L'unité d'habitat 4 Les unités d'habitat 2 et 22 L'unité d'habitat 8 L'unité d'habitat 5 L'unité d'habitat 23 Les espaces d'accueil et d'agrément Unités L'unité
  • L'unité L'unité L'unité d'habitat 10 et 11 d'habitat 12, 28, 29 et 30 d'habitat 1 : une galerie. d'habitat 13 : d'habitat 24: Les espaces de services La chaufferie des thermes L'unité d'habitat 6 : un praefurnium Le chauffage de l'unité d'habitat 23. Le système hydraulique L'égout
  • 54 Les égouts 63 et 64 Quelques éléments de phasage Le Mobilier Phase C -Abandon Phase C- état 1 : occupation. Phase C- état 2 : occupation. Phase C- état 2/3 : réaménagement. Phase C- état 3 ¡occupation. Phase C- état 4 : construction Phase C- état 4 : réaménagement Phase C
  • - état 4 : nivellement Premières conclusions chronologiques La phase C : trois états d'utilisation des thermes... La phase B L'unité d'habitat 20 Premières conclusions Le Mobilier La phase A Le Mobilier Premières conclusions Parcellaire récent 51 52 52 54 54 PROBLÉMATIQUE POUR LA
  • CAMPAGNE DE 2 0 0 4 . 58 55 55 55 57 57 57 57 57 57 PERSPECTIVES D'INTERVENTION POUR 2 0 0 4 ET DE POURSUITE DU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LA VILLA. 58 LES ÉTUDES COMPLÉMENTAIRES 59 BIBLIOGRAPHIE 60 TABLES DES ILLUSTRATIONS 62 ANNEXE: DIAGRAMME STRATIGRAPHIQUE 65 34 35 35
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • proximité de l'humus a entraîné une dépigmentation des fragments en surface. Le décor de l'exèdre diffère de celui de la partie principale de la salle -composé de panneaux imitant les porphyres, rehaussés de stucs géométriques imitant Yopus sectile et bordés par des moulures stuquées
  • que flanque cette salle n'est que supposition dans la mesure où l'arasement du mur mitoyen au niveau des fondations interdit toute observation d'une quelconque communication. A la fin du Illème siècle, les squatters en font un lieu de vie avec l'aménagement de foyers. Il est
  • Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en
  • du projet de recherche élaboré dans le cadre du Xllème Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou deux années supplémentaires
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • programme triennal (20012003) Les sondages d'évaluation de l'année 2000 avaient permis d'appréhender l'organisation générale de la villa : 3 ailes disposées autour d'une « cour » centrale aspectée sur la ria. Dans le premier programme triennal, la fouille a concerné l'intégralité de
  • l'aile nord, la partie septentrionale de l'aile ouest et les salles en façade maritime -attaquées par l'érosion- à l'extrémité de l'aile nord. De larges surfaces à l'extérieur de l'aile nord et en bordure de la cour ont également été fouillées. En premier lieu, il convient de mettre
  • l'accent sur l'absence de portique en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient, pour la plupart, des planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles
  • latérales sont desservies par un vestibule axial. En façade de l'aile nord, 4 salles dans lesquelles on propose de voir les appartements réservés aux invités sont prolongées par une galerie de plus de 16 m de longueur. Cette galerie donnait accès aux salles en façade maritime : une salle
  • fonction ne peut encore être proposée. A l'arrière de l'aile nord, les 3 salles fouillées -non ornées- constituent un espace de service comprenant une grande cuisine et, vraisemblablement, un habitat. Dans un second temps, l'une de ces salles a abrité une forge. La construction des
  • ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à l'extrémité septentrionale de l'aile ouest
  • et retrait de la façade du vestibule de l'aile ouest. Le dernier quart du Illème siècle voit un changement radical dans le mode d'occupation de la villa dont la majorité des appartements sont alors occupés par une population de squatters. Ceci suppose l'abandon de la villa par ses
  • propriétaires légitimes, que l'on peut situer vers 280-282 d'après les monnaies les plus récentes du dépôt de thésaurisation de 22000 monnaies découvert sous un patio lors des fouilles de la période 1970-1978. Les ailes ouest et nord de la villa sont définitivement abandonnées durant le
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
RAP00291.pdf (VANNES-MEUDON (56). fours de potiers du haut Moyen Âge au gohlien. rapport de sauvetage programmé)
  • VANNES-MEUDON (56). fours de potiers du haut Moyen Âge au gohlien. rapport de sauvetage programmé
  • du territoire vénète, subsiste, traversée par les voies VANNES/NANTES et VANNES/RENNES, une zone où le latin restait beaucoup parié, et où les Bretons n'arrivent en nombre que plus tard. La vie de Saint-Mélaine y signale l'existence de Eusèbe, "roi" du Vannetais qui
  • domainait alors la région comprise entre VANNES et le cours de l'Aff au Nord de REDON. * De 500 au milieu du Vie siècle, les rapports entre Armoricains (au sens large) et les Francs semblent avoir été étroits et pacifiques. L'entente paraît avoir notamment existé entre les
  • , demeurée en marge du domaine breton jusqu'aux conquêtes de Waroc, fin Vie siècle. - 6 - 1.2.2. La Bretagne en début de la période carolingienne (fia. 4 et 5) Dans la deuxième partie du Ville siècle, la nouvelle dynastie de Carolingiens entreprit de réduire les Bretons. En 753, selon
  • Bretons. Les modes de vie et usages administratifs étaient alors reçus en Bretagne. Si Chariemagne ne paraît pas-avoir dirigé personnellement d'actions en Bretagne, ses successeurs en revanche ont conduit des opérations à partir de la Marche. Huit sont connues par les Annales royales
  • place majeure dans la vie de l'atelier du potier. Après l'échantillonnage effectué lors de la campagne de fouilles 1984, il est nécessaire de localiser et de recenser tous les gisements d'argile en périphérie du site : - une poche d'ailuvions ancienne (al) à k Km au N.W., - les
  • Alain TRISTE Dominique TAQUET SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 1277 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN QUATRIEME CAMPAGNE 1987 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département
  • Morbihan Canton VANNES-Est Commune VANNES Lieu-dit Le Gohlien en Meudon Cadastre . . Section BH n° 39 (cadastre 1977, corrigé 1980) Coordonnées 223.150 - 308.750 Propriétaire Monsieur de LANTIVY Château de Meudon 56000 VANNES Responsable Alain TRISTE -o-O-o- La fouille
  • de Meudon en VANNES a été conduite dans le cadre du Projet collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie
  • , Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de la Culture : Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne Le présent rapport concerne l'intervention sur le terrain, conduite en Juillet 1987 RAPPORT - PLANS - EQUIPE . RAPPORT : (*) Le
  • texte du présent rapport est l'oeuvre de : - Alain TRISTE . Responsable des fouilles . Président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) - Dominique TAQUET . Professeur d'Histoire . PLANS : Les plans ont été relevés et dessinés par : - Patrick
  • - Gaëlle DIQUERO - P.Yves LE FLOCH - Pierre BARA - Fabrice LE MENEAH - Christine TAQUET - Michèle DIQUERO (*) Ce rapport a, en outre, bénéficié de la collaboration de la Direction des Antiquités de RENNES - SOMMAIRE - I - Première partie : LE CONTEXTE DE LA FOUILLE 1.1. Rappel
  • des motifs de l'intervention 1.2. Les données de l'Histoire par P. ANDRE 1.3. Les données géographiques n - Deuxième partie : LA CONDUITE DE LA FOUILLE 2.1. Problématique de la fouille 2.1.1. Les conditions de la fouille 2.2. Progression de la fouille sur le secteur E, F, G, H, 3
  • - 4 - 5 - 6 2.2.1. Les fours 1 et 2 2.2.2. Le four 3 2.2.3. Le four 6 2.2.3.1. L'entrée du four 6 2.2.3.2. L'arrière du four 6 et le muret 2.2.3.3. Le fossé : sondage en H.3. 2.3. Progression de la fouille sur le secteur C, D, 6 - 7 - 8 2.3.1. La fosse à argile 2.3.1.1. Le
  • remplissage de la fosse 2.3.1.2. La paroi de la fosse 2.3.1.3. La fonction de cette structure 2.3.2. Le tessonnier 2.3.3. Le fossé 2.4. Progression de la fouille sur le secteur C, B, A, Z, 7-8-9-10 2.4.1. 2.4.2. 2.4.3. 2.4.4. 2.4.5. 2.4.6. Le fossé Sud Le fossé Nord La masse argilo
  • -sableuse Les microdrains Essai d'interprétation des fossés sur ce secteur La fouille du carré Z.10. 2.5. Progression de la fouille sur le secteur B, C, D, 2-3-4-5-6 2.5.1. Trous de poteaux et dépressions 2.5.2. Le talus 2.5.3. L'extension de la fouille en C.6. 2.6. La production
  • céramique : observations générales 2.6.1. La répartition 2.6.2. Observations provisoires sur la typologie 2.6.2.1. Les "ratés de cuisson" 2.6.2.1.1. Les deux vases collés entre eux (numéros 1 et 2) 2.6.2.1.2. Le "raté de cuisson" (numéro 3) 2.6.2.2. Les becs pontés et les anses 2.6.2.3
  • . Les graffites 2.6.3. Mobilier divers III - Troisième partie : CONCLUSION PROVISOIRE 3.1. Apports de la campagne 1987 3.2. Etude pétrographique 3.3. Essai de datation 3.4. Perspectives pour 1988 ANNEXE 1 : Les productions céramiques de Meudon (extrait du rapport Ateliers de
  • (fours n° ®, © et ©) . Plan n° 7 : Plan n° 8 : Secteur C, B, A, Z, 7-8-9-10 Secteur B, C, D, 2-3-4-5-6 Structures trous de poteaux - 1 - PREMIERE PARTIE LE CONTEXTE DE LA FOUILLE - 2 - 1.1 Rappel des motifs de l'intervention En 1914, la Revue Archéologique publiait un
  • article, signé du Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE (archiviste du Morbihan), portant sur "Les poteries décorées de Meudon, près VANNES (Morbihan)". Y étaient révélées les fouilles faites précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à
  • la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le méritait, l'attention des spécialistes. Certains y voyaient même une production d'Argonne, c'està-dire du Bas-Empire. Depuis une quinzaine d'années, un renouveau
RAP00290.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.
  • VANNES/NANTES et VANNES/RENNES, une zone où le latin restait beaucoup parlé, et où les Bretons n'arrivent en nombre que plus tard. La vie de Saint-Mélaine y signale l'existence de Eusèbe, "roi" du Vannetais qui domainait alors la région comprise entre VANNES et le cours de
  • l'Aff au Nord de REDON. * -* * De 500 au milieu du Vie siècle, les rapports entre Armoricains (au sens large) et les Francs semblent avoir été étroits et pacifiques. L'entente paraît avoir notamment existé entre les Bretons et Childebert (511-558), ce qui
  • de la même famille des Garnier-Gui-Lambert. L'ensemble des trois comtés de NANTES, RENNES et VANNES devient une circonscription à la fois offensive et défensive qui permet de contenir les Bretons. Les modes de vie et usages administratifs étaient alors reçus en Bretagne
  • .©.Taquet. - 10 - . l'eau : A 250 mètres et à l'Est coule le ruisseau du TaJhouët qui n'est jamais à sec. . l'argile et le sable : - l'argile : c'est l'élément primordial ; il tient une place majeure dans la vie de l'atelier du potier. Après l'échantillonnage effectué lors de la
  • Alain TRISTE Dominique TAQUET SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 1108 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN TROISIEME CAMPAGNE 1986 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département
  • Morbihan Canton VANNES-Est Commune VANNES Lieu-dit Le Gohlien en Meudon Cadastre Section BH n° 39 (cadastre 1977, corrigé 1980) Coordonnées 223.150 - 308.750 Propriétaire Monsieur de LANTIVY Château de Meudon 56000 VANNES Responsable Alain TRISTE -o-O-o- La fouille de
  • Meudon en VANNES a été conduite dans le cadre du Projet collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire
  • , Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de la Culture : Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne Le présent rapport concerne l'intervention sur le terrain, conduite en Juillet/Août 1986 * Le texte du présent rapport est l'oeuvre des fouilleurs
  • suivants : - Alain TRISTE . Responsable des fouilles . Président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) - Dominique TAQUET . Professeur d'Histoire - Patrick ANDRE . Professeur d'Histoire Les plans ont été relevés et dessinés par : - Patrick
  • LEBOUTEILLER . Dessinateur * Ce rapport a, en outre, bénéficié de la collaboration de la Direction des Antiquités de RENNES. Les fouilleurs permanents étaient : Alain TRISTE (responsable) Dominique TAQUET Patrick LEBOUTEILLER Blandine BOULIOU Jean-Yves ROBIC Marie-Laure HERVE Joël
  • - Première partie ; LE CONTEXTE DE LA FOUILLE 1.1. Rappel des motifs de l'intervention 1.2. Les données de l'Histoire 1.3. Les données géographiques R - Deuxième partie : LA CONDUITE DE LA FOUILLE 2.1, Problématique de la fouille 2.2. Progression de la fouille sur la zone A 2.2.1
  • . Fouille des fours 1 et 2 2.2.1.1. Le four 1 2.2.1.2. Le four 2 2.2.1.3. Conclusion 2.2.2. Fouille du four 3 2.2.2.1. Etat I 2.2.2.2. Etat II 2.2.2.2.1. Le cendrier 2.2.2.3. Etat III 2.2.2.3.1. La paroi et l'ouverture à l'Ouest 2.2.2.3.2. La sole 2.2.2.4. Etat IV 2.2.2.4.1. L'ouverture
  • au Sud 2.2.2.5. Conclusion 2.2.2.6. Essai de classification 2.2.2.7. Les prélèvements de la sole 2.2.2.8. La coupe longitudinale 2.2.2.9. La transition Four 3/Four 1 et 2 2.2.3. Fouille du four 6 2.2.3.1. Etat I 2.2.3.1.1. 2.2.3.2. Etat II 2.2.3.2.1. 2.2.3.2.2. 2.2.3.2.3
  • . 2.2.3.2.4. 2.2.3.2.5. 2.2.3.2.6. 2.2.3.2.7. 2.2.4. Fouille du drain Le four, aspect de surface Le comblement du four Le four La paroi La sole et l'alandier Le tunne1 Conclusion Essai de classification 2.3. Progression de la fouille sur la zone B 2.3.1. Fouille du four 4 2.3.1.1
  • . 2.3.1.2. 2.3.1.3. 2.3.1.4. 2.3.1.5. 2.3.1.6. Les rejets périphériques Le comblement La paroi La sole Lf ouverture "Le cendrier" 2.3.2. Fouille du four 5 2.3.2.1. Le four 5 2.3.2.2. La transition des fours 4 et 5 2.3.2.3. Essai de classification four 4 et 2.3.3. Structure : "dépotoir
  • ou four" 2.3.4. Fouille du four 7 2.3.4.1. Coupe F.F. 2.3.4.2. Essai de classification 2.3.5. Le drain 2.3.5.1. Coupes D.D. et E.E. 2.3.5.2. Conclusion 2.4. Sondage du talus Nord de l'atelier 2.5. La production céramique : observation générale 2.5.1. Sa répartition 2.5.2
  • . Observations provisoires sur la typologie - Troisième partie : CONCLUSION PROVISOIRE 3.1. Apports de la campagne 1986 3.2. Perspectives pour 1987 o o o ANNEXE Les productions céramiques des ateliers de Meudon (extrait du rapport 1984) RECAPITULATIF DES PLANS Plan n° 1 : Plan général
  • 10/08/1986 - 1 - PREMIERE PARTIE LE CONTEXTE DE LA FOUILLE - 2 - 1.1. Rappel des motifs de l'intervention En Comte 1984, la Revue Archéologique publiait un article, signé du de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE (archiviste du Morbihan), portant sur "Les poteries décorées
  • de Meudon, près VANNES (Morbihan)". Y étaient révélées les fouilles faites précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le
  • ). Mais pour en préciser davantage le contexte, il fallait reprendre la fouille des ateliers dont la structure n'apparaissait pas clairement dans l'article de la Revue Archéologique. En 1984, le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique agréait le projet collectif de
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • témoignent la qualité des équipements de chauffage, la richesse de la décoration ou la finesse de certains objets. De plus, l'étude architecturale de l'ensemble démontre le maintien des modes de vie gallo-romains tels qu'ils existent au même moment dans le reste de la Gaule. La ville ne
  • ont livré des plans cohérents de bâtiments. Si nous pouvons cerner l'emprise globale de l'agglomération gallo-romaine de Carhaix, il reste donc difficile d'en préciser l'organisation interne. Les quelques rues et constructions repérées partiellement reflètent le cadre de vie
  • UN QUARTIER DE LA VILLE ANTIQUE DE VOKGIUM Les fouilles de la Réserve Archéologique de Carhaix-Plouguer (Finistère) (5, rue du Docteur Menguy) (29 024 356) D.F.S. de fouille archéologique programmée Années 2000 - 2002 Sous la direction de Gaétan Le Cloirec Avec la
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • , 138, 139, 140. Altitude : Année cadastre : 1984 Coordonnées Lambert Zone : x1 = 161,4 x2 = x3 = y1 = 1080,9 y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° 2000/59 valable du 15/06/2000 au 31/12/2002 Nature : Fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : Le
  • Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 2200 m2 Surface estimée du site : 4000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON - pas de menace Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond
  • lapidaire, monnaies, enduits peints. COMMENTAIRE : quartier de la ville antique organisé autour d'une rue décumane LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique du Faou, des fonds documentaires : SRA N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : voir
  • inventaire REFERENCES ANNEE : 2002 majeure. BIBLIOGRAPHIQUES des clichés DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec COLLABORATEUR(S) : Françoise Labaune et Stéphane Bretagne Gaétan Jean TITRE : Un quartier de la ville antique de Vorgium, Sous-titre : les fouilles de la réserve
  • archéologique de Carhaix (5, rue du docteur Menguy) DFS de fouille archéologique préventive - années 2000-2002 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 150 + annexes nbre fig. : 104 - nbre planches. : 71 • : — Les prises de notes et de photocopies sont i iitilisationcàïïective (article
  • L 122-5 du code de ou non de photographies, caries ou schémas, n 'est références exactes et complètes de ! 'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non
  • -respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Un quartier de la ville antique de Vorgîum Les fouilles de la Réserve Archéologique de Carhaix-Plouguer (29) (5, rue du Docteur Menguy) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec Avec la
  • collaboration de Françoise Labaune et Stéphane Jean I.N.R.A.P. S.R.A. Bretagne 2002 Générique de l'opération Convention graphique Résumé p. 5 p. 6 p. 6 I Le cadre de l'opération p. 7 1.1. LA CREATION DE LA RESERVE ARCHEOLOGIQUE 1.2. LA FOUILLE 1.3. LE SITE DANS LA VILLE ANTIQUE p
  • . 7 p. 9 p. 12 A - Organisation sénérale du site p. 15 J -La rue décumane p. 19 4 - L'îlot nord p.37 S - L'îlot sud p. 45 2.1. REMARQUES PREALABLES 2.2. DISPOSITION DES VESTIGES 3.1. LA CHAUSSEE 3.2. LES FOSSES 3.3. LA FONTAINE 3.4. DATATION 3.5. CONCLUSION 4.1. LE
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • Etats s'y soient réunis régulièrement. En 1617 encore, l'assemblée se tient «dans la grande salle des Jacobins w . La tenue des Etats devait sans nul doute perturber le recueillement lié à la vie y conventuelle. Des débordements se produisent parfois et les gardes de la ville de
  • cependant transgressés, et certains prêtres n'hésitent pas à braver les dernières volontés des défunts : Le 31 janvier 1613, le prieur officiai de Rennes défend au recteur de Saint-Germain d'inhumer en son église les corps des personnes qui auront choisi durant leur vie leur sépulture en
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • du XLXe siècle ne pouvaient que se référer aux ouvrages des pères dominicains, traitant essentiellement du culte de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, né dans ce couvent . Le sujet a bénéficié encore récemment d'un article de synthèse . Les grands érudits de l'histoire de Rennes ont
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • archéologique doivent guider une nouvelle recherche documentaire . 7 8 L'étude documentaire que nous présentons aujourd'hui a été menée dans les fonds d'archives déjà connus des historiens, mais insuffisamment exploités : en premier lieu le chartrier du couvent, conservé aux archives
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • procédait artificiellement, le quai étant imperméable à partir d'un certain niveau. Vider 2 puis 3 mètres cubes ,d'eau au seau, à chaque marée, c'est autant de .temps mort à déduire des quatre courtes heures de travail de chaque séance, et le problème devient de plus en plus difficile
  • avec l'avancement:
  • mitraillage de leurs questions s'est vite avéré impossible. Il faut donc choisir des marées de vives eau où Bréhat est calme: il y débarque d'ailleurs bien assez de monde pour poser des questions.., Nous avons opéré une première intervention du 16 au 20 avril, donc pendant les vacances de
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
  • des douanes à qui nous avions eu affaire il y a quelques années à StMalo pour des questions nautiques. Nous n'avons pas eu de mal de le persuader de l'intérêt du site, et de montrer que l'extension du quai de basse-mer pouvait se faire sans qu'il soit nécessaire de détruire ou de
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • de son recouvrement •pa.r les eaux aux différentes périodes de la maréâ. De chaque coté de la pointe granitiaue formant abri, la falaise■rocheuse conserve des éléments plus ou moins importants de coulées de solifluxion wurmiennes garnissant les anfractuosités et cassures du
  • socle, et dont l'étude géologique est intéressante pour constituer le milieu naturel et pour asseoir la place chronologique du gisement lui-même. Du fait de son exposition à la pointe, le gisement n'est pas directement raccordé à ces coupes quaternaires, ce qui fait mie légère
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • morphologiques locales et particulières. Le granité local est recoupé par une série de filons de dolérite tardi-hercynienne, en principe sub-verticaux et à direction générale presque est-ouest. En pratique ces filons sont irréguliers, s'amincissent, se diffusent dans des cassures latérales