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RAP00252.pdf (QUIBERON (56). occupation mésolithique de berg er vil. rapport de sauvetage urgent.)
  • V ? ' ■. 4,3 3 t % 1 ^6 Perçolr (et bec) Tarauds Burin dièdre Uurln sur Ironcaturc ^ t
  • s'agissait d'un amas coquillier datant du Mésolithique. Une première visite de ma part eut lieu en 1984 lors de l'intervention sur le menhir du Vivier dans la même commune : le site apparaissait en coupe dans la falaise, sous l'aspect d'une couche organique composée de débris de
  • affleurements rocheux (qu'on retrouve sporadiquement sur la pointe de Beg-er-Vil) et est orienté vers l'Ouest. Un sondage de 2 X 2,50 m a été ouvert dans la zone où l'amas apparaissait le plus important. Chaque seau de sédiments a été tamisé - 2 - à l'eau, les rejets de tamis ont été
  • une autre part dans la plage fossile. Sa profondeur à partir de la base de l'amas est d'une quinzaine de centimètres. Son contenu a livré quantité d'os carbonisés, ainsi que des fragments d'outils en os sur lesquels nous reviendrons plus loin. Il y avait peu de charbons de bois
  • rares armatures attestent la connaissance de celui de Montbani). lin - C) Outillage (Cf. (fig. 5, T, 8) décompte en annexe) a) Grattoirs Un seul grattoir sur éclat (S 604). Une pièce composite, classée dans les divers, présente une extrémité aménagée en grattoir carénoïde
  • sont sur éclats : l'un profite d'une petite troncature (S 22). Un seul burin a été rencontré : il est sur cassure (S 234). ^ Divers_outillage_commun Une seule pièce esquillée a été trouvée (S 107) : ce point est à rapprocher de l'absence de nucleus bipolaires de type débitage
  • , soit des fragments. g) Armatures Il s'agit principalement de trapèzes, mais on compte également un segment large (réalisé sur éclat ; 5 369), une pointe distale à retouches unilatérales (S 842), une armature à éperon (S 371), une pointe cassée à base biaise, retouches plates
  • écailleuses inverses sur un bord et marginales semi-abruptes inverses sur l'autre (S 665). Les trapèzes peuvent être sur lamelles régulières, mais la plupart sont sur des lamelles irrégulières, parfois même' sur éclats (S 598, S 475). On note une nette tendance vers la flèche à tranchant
  • transversal (ce qui a déjà été noté à Beg-an-Dorchenn et à Kerhillio) ; l'une de ces armatures est même franchement une flèche tranchante sur éclat (S 320). Dans quelques cas, la petite base est arrondie soit suite au débitage (S 682, S 382), soit par retouches (5 366, S 98, S 348) ; la
  • constituée d'une épiphyse grattée et soigneusement polie : toutefois, le ou les fragments raccordant cette base au corps de l'objet n'ont pas été retrouvés. Cet objet est décoré : celui-ci est incisé et est constitué de zigzags ,r,groupés par deux et répartis sur deux à trois registres
  • sur le pourtour de l'objet. Ces zigzags sont interrompus par endroits, rythmant ainsi le décor. L'os d'où a été tiré l'objet est un tibia de cerf. - S 690 (fig. 5) : partie médiane d'un objet effilé (partie con- servée : 3 fragments : 59 mm). La section est semi-ovalaire. Cet
  • PERSPECTIVES SUR BEG-ER-VIL L'industrie du site de Beg-er-Vil atteste clairement que nous avons là un site du Mésolithique final (probablement Ve Millénaire BC, en datations non corrigées). La comparaison avec Téviec et Hoëdic, sites voisins, ne peut guère être tentée quantitativement
  • quant au lithique (tri ou ramassage sur ces deux gisements) : celle-ci sera donc qualitative ; d'autre part, nous observerons l'industrie osseuse de ces trois sites. Les meilleurs points de repère seront donc Kerhillio en ERDEVEN (proche de moins de 30 km) et Beg-an-Dorchenn (à une
  • , perçoirs. - Développement des éclats retouchés, encore plus accentué à Beg-er-Vil (41,5.80 qu'à Beg-an-Dorchenn (28,5 85) et Kerhillio (31 %). - Faible importance de l'outillage sur lames (courtes en général, en raison de la matière première utilisée) : 5,5 % à Beg-an-Dorchenn ; 7,8
  • premiers sont plus nombreux à Beg-er-Vil, les seconds à Beg-an-Dorchenn, Kerhillio, représentant le point d'équilibre : s'agit-il d'une spécialisation des activités ou d'un fait chrono-culturel ? 1 - 11 - Homogénéité du groupe des lamelles : un peu moins de 20 % sur chaque site
  • du Téviécien avec points de contact avec le Retzien et évolution typologique vers le Néolithique (ce qui devra être confirmé sur d'autres plans) ; l'aspect artistique et idéologique implique à la fois un lien avec les cultures Nord-européennes (thèmes décoratifs) et un lien
  • sur place, néolithisation dont les modalités restent à définir. Des études complémentaires auront pour effet d'étoffer ces résultats : étude de la faune, en vue de préciser une éventuelle domesticatior d'une part, de démontrer que le site a été occupé cycliquement ou de façon
  • . Grattoir circulaire 7. Grallolr ungutforma 8. Grallolr divers sur éclat 9. Urullolr caréné, nuclélforme 10. 11. 12. 13. [ 14 15. 1 1Q. 1 17. | 18. 10. 20. 21. 22. % cumulés I âl. Lamelle étr. à b. abatlu | 112. Fragment laquelle étr. kh. abattu 03. Lumcllc étr. b. ab. tronquée I ai
  • . 113. 114. 115. I 110. 1 117. 118. I \ I l I I 1 Lame k Lunielle Lame à Lamelle Lume k Lamelle Lame k Lamelle Laine à luiinclle Lame a Lamelle coches mult. uullut, b c. mult. unllat. ret. part, unllal. à ret. part, unllat. coches Jumelles k coches Jumelle» ret. Jumelle» k rct
RAP02104.pdf (LOCMARIA-PLOUZANE (29). "Kerelleau". dfs de diagnostic)
  • »»-'--'' Kerimin ^nttriMBlalcíh : Kerérjueníj Kere i mbasi Kerfésá» i! Kedavkäo fedite: If íere'lwáiar i, toro» ,.. lume tárarmai âi^siÉ. te í rhaR í Íe! t r «¡r* JsÍMaaeK Fig. 1 : Localisation du site sur la carte IGN de Brest au 1 / 50 000 ème. Kerjeañy- ' KERELLEAU Uôto
  • de l'Archéologie Mars 2005 Sommaire Générique 1 Fiche signalétique 2 1 - Introduction 3 2 - Contexte 3 3 - Condition de l'opération 3 4 - Résultats 3 5 - Conclusion 5 Annexe 7 Fig. 1 : Localisation du site sur la carte IGN de Brest au 1 / 50 000 ème. 8 Fig. 2
  • : Implantation du projet immobilier sur le cadastre au 1 / 2 000 ème. 9 Fig. 3 : Plan des sondages. 10 Fig. 4 : Coupe et photographie du fossé 102. 11 Fig. 5 : Plans, coupes et mobiliers archéologiques des structures sondées. 12 Locmaria-Plouzane D é p a r t e m e n t d u Finistère
  • Eric Mare 1 - Introduction Dans le cadre d'un projet immobilier au lieu-dit « Kerelleau » (section F n°142) sur la commune de Locmaria-Plouzane (Fig.l et 2), un diagnostic archéologique a été prescrit par le service régional de l'archéologie. Le projet est localisé sur et à
  • proximité d'un site repéré par prospection aérienne et constitué par l'extrémité d'un enclos quadrangulaire, doublé sur sa partie sud. Le diagnostic avait pour but de caractériser et de dater les structures repérées et de mettre en évidence d'éventuelles structures associées. 2
  • - Contexte Topographiquement l'emprise du projet immobilier se situe sur un replat à mi-pente, à une altitude d'environ 46 m NGF, et domine un vallon vers le nord-ouest (Fig.l). L'épaisseur de couverture de terre végétale est très variable de 45 cm à 80 cm. Le substrat est constitué des
  • argiles d'altération des micaschistes et gneiss du Conquet avec quelques pointements rocheux moins altérés. 3 - Condition de l'opération L'opération s'est déroulée sur une durée de 3 jours à deux personnes avec une pelle mécanique munie d'un godet lisse de 2.25 m de large. Les
  • de 2.5 m au niveau du décapage (- 0.60 m). Situé en limite nord de l'emprise et observable sur une longueur de 11 m ; il n'a été effectué qu'un seul sondage. Le profil et le comblement montre de nombreuses phases de recreusement (Fig. 4). 4 phases peuvent être individualisées avec
  • pour 4 cm de largeur maximale. (Fig. 5-E) 5 éclats corticaux de silex dont 1 brûlé 1 éclat 1 éclat laminaire retouché à une extrémité (Fig. 5-E) 1 petit galet ayant pu servir de percuteur 1 percuteur en quartzite utilisé sur trois cotés 49 fragments de céramique appartenant
  • « Kerelleau » sur la commune de Locmaria-Plouzane a permis la mise en évidence d'une occupation humaine. Les structures observées sont, à l'exception du fossé 102 (1.74 m de profondeur sous le décapage), 5 fortement arasées et conservées sur une profondeur maximale de 24 cm sous le
  • Commune de LOCMARÈA PL0UZANE Section Ft •I---.-T- Fig.2 : Implantation du projet immobilier sur le cadastre au l / 2 000 èxne. Fig. 3 : Plan des sondages Niveau des labours B : limon sablo-argileux bran, quelques cailloux C : limon sablo-argileux brun clair, homogène D : limon
RAP01411.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan)
  • de vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer, C. Bizien et J.F. Duval ont observé des compléments d'information sur cette partie de la ville antique déjà observée en 1976, 1989, 1990. De nouvelles traces de substructions viennent compléter le plan déjà connu et son représentées en
  • \ N" d'enregistrement DRACAR [A Ifi |Q Code AP / AH Modification Qj^J Q 9 la. Ville Gpntierik .•*» I» Unrsr 1996 22 ANDEL Portion de fossé courbe Cadastre : Parcelle 26, Section ZH, Année 1982. Lieu-dit IGN : La Vallée Chainon Carte IGN : 916 ET, Erquy; Val-André 1992
  • : La Ville Normand Carte IGN : 1016 Est, Saint-Cast-Le-Guildo 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 259 625 Y - 1097 900 Altitude NGF : 50 m. Bord de plateau. Emprise actuellement observée : 130 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.B. Vivet ont observé un ensemble
  • napoléonien. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo BOURSEUL 22 014 Lieu-dit 1GIN : La Ville Normand Coor. Lamb. : X- 259 625 Y= 1097 900 Déclaration de découverte archéologique ». retourna* au Annexe Service Régional de l'Archéologie de Bretagne fl. rue du Chapftra
  • = 278 800 Y = 1088 575 Altitude NGF : 35 m. Versant nord. Emprise actuellement observée : 50 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.F. Duval ont observé une trace curviligne large (vert-foncé sur céréales) dessinant un petit enclos ovoïde allongé. Cet enclos ne
  • : Chronologie proposée : Mobilier Oui ^ L.' orientation des structures correspond à celle de la ville ■ , ,, . antique Période gallo-romaine Non |XX| Lieu de conservation Documentation : Les "Dossiers du Qe . R • A . A ♦ " , ...n °1 7 » 1 9 89 Bibliographie : CADRE RÉSERVE CELLULE
  • trait plus gras sur le plan. Le changement d'orientation des édifices, indiquant, peut-être, les limites de l'agglomération antique est maintenant précisément localisé par les relations entre les substructions. Au nord, une parcelle, qui jusqu'ici n'avait pas livré d'information
  • , montre très clairement un croisement de deux des rues de la ville antique et le passage d'une nouvelle voie. Quelques traces linéaires et perpendiculaires aux axes de la voirie doivent être dues à des structures fossoyées (meilleures croissances de la végétation). Parmi c'est
  • Zone : \2 16 1992 Contours l9 l . I 2| 5l Ol Xa Ya Xb = LUME | • I Rayon du site (mètres) : Année d'édition TOP 25 71 71 51 Yb Xc Ye Xd Yd X. 0 |0 19 I Oh Y« Anomalies.. .phyt.0.lQ.gi.qU.e.S.. Circonstances de la découverte : Prospection aérienne Techniques de
  • actuellement observée : plus de 100 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer a pu observer des compléments d'information sur cet enclos déjà reconnu en 1984 et 1989. Le fossé délimitant l'enclos au sud se prolonge vers l'ouest sur plus de 100 m. D'autres traces plus diffuses (en
  • pointillé sur le plan) suggèrent un fossé curviligne entourant l'enclos précédemment découvert. Rappelons, immédiatement au nord ouest la découverte en 1988, de probables substructions gallo-romaines. Aucune de ces traces ne correspond au cadastre napoléonien Centre Régional
  • ...complétant..... de.s....s.t.r.uc.t.ur.es....ae.o.a....ç.Q.nnues ...et gallo-romaine Descnption des vestiges : Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée : Mobilier Oui L' orientation des... structures correspond à celle de la ville antique Période gallo-romaine
  • de drainage, et diverses traces non identifiées (pointillé) qui peuvent correspondre à des tranchées récentes, on observe des compléments aux bâtiments déjà observés ainsi qu'une ligne à l'orientation légèrement différente de celle de la ville antique (tirets) à laquelle sont
  • associées quelques substructions orthogonales. Il semble qu'il y ait ici la possibilité d'un réaménagement de ce quartier de la ville. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo Déclaration de découverte archéologique Annexe I. «Service Régional de rArchéologie de Bretagne
  • 25; 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 266 825 22 Y = 1098 225 Altitude NGF : 65 m. Versant ouest. Emprise actuellement observée : 80 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer a pu observer des traces curvilignes et rectilignes (foncées sur céréales) dessinant une
  • / AH Modification j^SJ 1996 CORSEUL (Domaine rural) 22 Enclos quadrangulaire Cadastre : Parcelles 27, 50b, 50c, Section ZL, Année 1994. Lieu-dit IGN : La Ville Gout II Carte IGN : 1016 ET, Saint-Cast, TOP 25; 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 268 400 Y = 1097 250 90 m
  • apparente directe, si ce n'est une certaine similitude d'orientation. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo 1996 (22) CORSEUL 22 048 Lieu-dit IGN : La ville Gout Coor. Lamb. : X= 268 400 Y= 1097 250 Déclaration de découverte archéologique Annexe l .i «Service Régional
  • orthogonal ( traces vert foncé sur céréales) apparaît composé de trois fossés parallèles. L'ancien parcellaire apparaît très nettement et correspond au cadastre napoléonien sans présenter de corrélation avec la structure repérée. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo DOLO 22
  • (vert-foncé sur céréales) montrent un enclos de plan pentagonal limité par un simple fossé. Des traces internes divisent cet enclos en quatre portions. La partie occidentale de l'enclos est matérialisée par des fossés plus importants, plus large que ceux de l'ensemble du site
  • chemin distant de l'enclos d'environ 100 m. Aucune de ces traces ne correspond au cadastre napoléonien qui est représenté sur l'extrait cadastral en tirets courts et longs. La typologie de cet enclos permet de proposer, sous toutes réserves, un rattachement au deuxième Age du Fer
RAP03491 (NOYAL-PONTIVY (56). ZAC de Kerguilloten : une occupation du 2nd âge du Fer à l'Antiquité. Rapport de fouille)
  • 191 5.1 Phasage et évolution du site 199 5.2 Comparaison régionale 202 5.3 Réflexion sur la place de cet établissement dans l’organisation générale du territoire 205 Conclusion 206 Bibliographie 212 Liste de figures 215 Annexe Inventaires techniques 221 Inventaire
  • , Morbihan, Noyal-Pontivy, Kerguilloten Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Pontivy Communauté Organisme de rattachement Inrap Grand
  • /2015 Codes Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE n° 2016-117 en date du 15/03/2016 56 151 Numéro de dossier Patriarche — Référence du projet Inrap F111922 Dates d’intervention sur le terrain Fouille Du 02/05/16 au 30/06/2016 post-fouille du Mai à
  • · Rapport de fouille Bretagne, Morbihan, Noyal-Pontivy, Kerguilloten Notice scientifique État du site Le site de Kerguilloten sur la commune de Noyal-Pontivy a été découvert à la faveur d’un diagnostic archéologique réalisé préalablement au projet d’agrandissement du parc d’activité
  • de Kerguilloten commandité par Pontivy Communauté. La fouille réalisée sur 3,2 ha a permis de mettre en évidence l’installation d’une ferme enclose dans le courant de La Tène moyenne. Des vestiges datés de la SpULRGH GH WUDQVLWLRQ GX +DOOVWDWW ¿QDO HW GH /D 7qQH DQFLHQQH
  • supposent cependant une installation plus précoce sur les lieux. 6LWXpH VXU OH ÀDQ HVW G¶XQH SHWLWH YDOOpH OH VLWH VH FDUDFWpULVH dans la première moitié du IIe s. avant notre ère par la mise en place d’un enclos quadrangulaire ouvert à l’est G¶XQH VXSHU¿FLH GH Pð LQFOXV GDQV XQ
  • petite réorganisation se dévoile en limite d’emprise au sud. Les terres continuent d’être exploitées tandis que le centre de l’habitat se déplace vers le sud. . Cette fouille d’un établissement rural du second âge du Fer est la première sur un secteur qui apparait, à la lumière des
  • différentes missions de prospections aériennes, densément occupé durant cette période. Elle fournit de nouveaux éléments pour de futures études sur la microrégion du Blavet. Le décapage du site a été réalisé sur 32 000 m² et sur une profondeur moyenne de 0,50 m. A l’issu de la fouille, le
  • préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un site d’habitat enclos attribuable au début de l’antiquité (Ier-IIème siècle) et d’un enclos protohistorique menacés de destruction par la création d’une Zone Industrielle portée par la Communauté de communes sur le site de
  • méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux
  • l’âge du bronze ou premier âge du fer (ensemble 2). Le projet d’aménagement se situe au sud-ouest de la commune de Noyal Pontivy dans un environnement archéologique particulièrement sensible : un premier diagnostic réalisé par l’Inrap en 2012 sur les parcelles contigües à l’ouest du
  • projet avait révélé des vestiges attribuables au 1er âge du fer et au Moyen âge, eux-mêmes bordés à l’ouest par une série d’enclos curvilignes de factures protohistoriques, détectés par prospection aérienne. L’ensemble qui nous intéresse est assis sur un rebord de plateau dont le
  • sommet culmine à 121m NGF. Son emprise s’étend du nord au sud sur une surface d’environ 3,5 ha sur la parcelle ZA 12 et se développe assurément hors emprise du projet vers le sud et l’est. L’ensemble 1 est caractérisé par la présence d’un enclos fossoyé de plan trapézoïdal qui
  • délimite un espace interne d’environ 6000m². Trois côtés au moins ont été reconnus sur 75 à 80m de long pour une largeur à l’ouverture qui varie entre 1m et 1,70m. Les fossés présentent un profil en V d’une profondeur moyenne de 0,75m. Des fossés ou tranchées de partition interne
  • fossoyées (trous de poteaux et fosses) occupent à la fois l’espace interne de l’enclos mais également sa périphérie, principalement au nord et à l’ouest. Plusieurs ensembles de structures (6, 9, 14, 17 et 18) suggèrent la présence de bâtiments sur poteaux dont certains devraient être
  • trouvent peu de comparaisons sur le plan local. A partir de là, deux principaux axes d’étude se dégagent : - Identifier la nature et affiner la chronologie des grandes phases de l’habitat à travers l’étude de ses différentes composantes architecturales et du mobilier. Une des
  • rural gallo-romain qui s’étend probablement sur plusieurs hectares si l’on prend en compte des extensions assez homogènes à l’est comme au sud du projet d’aménagement. La période d’occupation semble remonter au début de l’antiquité (Ier-IIe siècles) mais elle pourrait s’avérer plus
  • détermination de la nature de l’occupation (domestique, funéraire ou cultuelle) - la compréhension fine de la structuration et du fonctionnement de cet aménagement, incluant le contexte parcellaire environnant. - la datation de l’occupation, pour le moment basée sur sa typologie et la
  • exhaustive du fossé d’enclos aura été réalisée afin de ne pas omettre la découverte d’un dépôt de mobilier isolé. Des dépôts ponctuels de mobilier (céramique, métallique ou osseux) peuvent en effet être envisagés, tels qu’ils ont pu être rencontrés sur d’autres sites régionaux de cette
  • nature (enclos de Corps-Nuds et Janzé, fouilles A.-L. Hamon et F. Le Boulanger, Inrap et enclos de l’âge du Bronze de Lannion). Un nettoyage manuel fin devra être réalisé sur toute la surface enclose. Le diagnostic a en effet révélé la présence d’une structure centrale (sépulture
RAP01033.pdf (AUGAN (56). la ville Costard. rapport de fouille préventive)
  • AUGAN (56). la ville Costard. rapport de fouille préventive
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES 7602 RAPPORT DE, LIEU FOUILLE DE * jj^jj i; 1 Date d'envoi SAUVETAGE Morbihan : A U 8A K La Ville-Costard Parcelle N° 21 section Z I 75 - 09 DATES 6 du HSaoût 1975 août 1975 Néant
  • OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches de dessins..... Photographies légendées. 2 pages de texte 2 planches 1 planche de 3 vues , LE DIRECTEUR i033 FOUILLE D'UNE TOMBE PROTOHISTORIQUE A LA VILLE COSTARD EN AUGAN (MORBIHAN) Le 31 juillet
  • . Le 6 août 1975, nous nous rendions sur place afin d'effectuer une fouille de sauvetage. Celle-ci dura une journée. La tombe est située en bordure du chemin d'exploitation, au Sud de la parcelle 21 section ZI du cadastre, S proximité d'un four à pain, sur la propriété de M. MINIER
  • , propriétaire-exploitant demeurant à la Ville Costard. La Ville Costard se trouve 3 km â l'Est d'Augan, à 400 m au Nord de la RN 772. A notre arrivée, deux dalles brisées verticales apparaissaient dans la coupe. Elles furent mises au jour lors de l'élargissement du chemin d'exploitation
  • . Nous avons entrepris de fouiller la tombe en effectuant des décapages successifs sur une surface d'un mètre carré. Le coffre est constitué de deux dalles verticales en schiste ardoisier N-S. hautes de 45 cm et épaisses de 5 cm, orientées On ne peut préciser leur longueur, toute la
  • partie sud ayant été démolie par un engin de travaux publics. Ces dalles reposent directement sur le schiste briovérien altéré ("cosse" en langage vernaculaire) qui constitue le fond de la tombe. La paroi nord est formée par un muretin de petites plaques de schiste ardoisier qui
  • s'appuie sur les dalles verticales. La partie supérieure de ce muretin avait été démolie anciennement. Une fouille ancienne a eu lieu comme en témoigne l'absence de dalle de couverture; la destruction de la partie supérieure du muretin et surtout le matériel que nous avons trouvé dans
  • la tombe : ?. ardoises épaisses (chacune percée d'un trou), les restes d'un grand peigne à carder en fer, un clou forgé et oxydé, de nombreux tessons de poterie récente. - 2 - En conclusion, de cette tombe, si il est difficile d'être précis sur la date tombe il s'agit
  • °: Relevé : MINISTÈRE 0 Commune : Ville A et Cf a~ n. Cost^vd. Date: OUokre Mise au net ijJ5 :H.Le Qofi-ii D'ÉTAT - AFFAIRES. CULTURELLES F Jl % y / / / > / / c / / y s / / / / / 1 1 i -r T A \ T T T T T _ 'A T
RAP02103.pdf (VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic)
  • le cas échéant les différents vestiges et de les restituer dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la trame urbaine de la ville antique de Vannes et sur l'occupation de la ville au Haut Moyen-Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Terrain enclavé dans le parcellaire urbain. Présence
  • interrégionale ... : Gilbert AGHESSE, Dominique RAFFRET Aménageurs : Olivier MERER CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Les parcelles concernées par le diagnostic sont situées dans le périmètre archéologique de la ville de Vannes. A proximité immédiate des terrains
  • , les investigations archéologiques qui se sont succédées depuis près de 150 ans ont montré des occupations de l'époque gallo-romaine, sans doute plusieurs do mus en périphérie de ville, ainsi qu 'uneprésence au Haut Moyen-Age (chapelle Saint Symphorien). E s'agit donc d'identifier
  • de hauts murs sur tout le pourtour. A notre demande, des dalles de béton et le macadam ont été cassés par l'aménageur avant l'intervention. Les gravas ont été laissés sur place le long des emplacements de tranchées à ouvrir. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 1108 m2 Surface diagnostiquée : 1108 m* Contexte géographique et géologique : le substrat est constitué d'arène granitique orangée qui affleure sur le terrain. D'importantes remontées d'eau sont à signaler. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues
  • Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) r— % surface sondée : 14% '::>■■■ listes des archives consultées : cadastre napoléonien S.I.G. archéologique de Vannes Profondeur des sondages ou carottages : de 1,25 m à 0,15 m Description
  • des bâtiments industriels qui se trouve au nord et àl 'est. Aucune trace d'installation plus ancienne n 'a été repérée. Substrat atteint : OUI Observations : Fig. 1 : localisation du terrain sondé dans la ville de Vannes. Fig. 2 : localisation des sondages dans la parcelle
  • . Fig. 3 : localisation du terrain sondé sur le cadastre de 1807.
RAP00930.pdf (CORSEUL (22). garage Delanoë. le bourg. rapport de sondage)
  • apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux
  • (parcelle AB.22) ne pouvait détruire de vestiges. Sa situation dans un espace non connu de la ville antique, nous a cependant incité à y réaliser deux tranchées de sondage afin de déterminer, si possible, la nature des vestiges qui pouvaient y être conservés. Deux tranchées de dix mètres
  • de long et de 0,80 m de profondeur ont été réalisées à l'emplacement du garage dans le sens de sa longueur. Les stratigraphies n'étaient composées, sur toutes leur hauteur, que d'une terre végétale marron qui reposait sur le substrat schisteux. Il ne fait aucun doute que nous
  • sommes ici dans un espace non bâti de la ville antique. Il s'agit peut-être du jardin d'une habitation proche. IV. Conclusion : Les données recueillies lors de ce sondage restent très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements
  • comprendre le site. 200m Localisation des opérations archéologiques dans la ville antique 0 100m Localisation des sondages dans le bourg de Corseul
RAP03338.pdf (EVRIGUET (56). La Ville Geffray. Rapport de diagnostic)
  • EVRIGUET (56). La Ville Geffray. Rapport de diagnostic
  • Ville Geffray Notice scientifique En préalable au projet d’extension d’un bâtiment agricole à la Ville Geffray, sur la commune d’Evriguet, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (environ 2900 m²). Connu et enregistré à la carte archéologique du SRA
  • opération de diagnostic archéologique sur la totalité de l’emprise du projet d’extension d’un bâtiment agricole de la ferme de La Ville Geffray. Malgré une surface relativement réduite (2900 m²), la proximité d’un enclos quadrangulaire juste au nord du secteur concerné justifiait une
  • . Chronologie Néant Sujets et thèmes Néant En préalable au projet d’extension d’un bâtiment agricole à la Ville Geffray, sur la commune d’Evriguet, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (environ 2900 m²). Connu et enregistré à la carte archéologique du SRA
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Evriguet, Morbihan La Ville Geffray sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest Décembre 2016 D114278 Code Inrap Système d’information 2016-106 Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche
  • 56056 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Evriguet, Morbihan La Ville Geffray sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Décembre 2016 Sommaire 3 I Données administratives
  • Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2016-106 du 15-03-2016 Le 28-11-2016 Numéro de l’opération post-fouille Département D 114278 décembre 2016 Morbihan Numéro de l’arrêté
  • de désignation du responsable Communes 2016-311 du 06-10-2016 Evriguet Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Adresse ou lieu-dit La Ville Geffray Nature de l’aménagement 56056 Extension bâtiment agricole Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
  • parcelle(s) Organisme de rattachement ZC - 246 Propriétaires du terrain M. Mme Daniel et Christine EON 20, La Ville Geffray, 56490 Evriguet Emprise maximale prescrite 2900 m² Surface sondée M. Mme Daniel et Christine EON 20, La Ville Geffray, 56490 Evriguet Codes code INSEE
  • Surfaces Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné 210 m², soit 7 % de surface ouverte 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb 3
  • Bretagne, un enclos de période indéterminée, détecté par prospection aérienne, se localise juste au nord de l’emprise, justifiant l’intervention. L’ouverture d’une tranchée ne montrera cependant pas la présence de vestiges sur cette parcelle. Aucun indice, que ce soit sous la forme de
  • prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Localisation de l’opération St Brieuc Brest Evriguet Quimper Rennes Vannes Nantes Bretagne Morbihan Evriguet La Ville Geffray Section ZC, parcelle 246 X
  • : 1298.250 (Lambert 93cc48) Y : 7223.500 Z : 97 m / NGF 0 500m Département : MORBIHAN Commune : EVRIGUET DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 11 12 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville
  • Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune
  • de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 Arrêté de désignation II. Résultats 21 II - Résultats Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray 105 95 0 77. EVRIGUET (56) - La Ville Geffray
  • . Ensemble d'enclos emboîtés à dominante curviligne ceinturé par des fossés doubles. Nombreux remaniements internes. 50 100 m 56 056 003 x: 257,500 y: 1053,700 Fig. 1 Evriguet, La Ville Geffray. Ensemble d’enclos emboîtés à dominante curviligne ceinturé par des fossés doubles. (© M
  • archéologique Les prospections aériennes et pédestres depuis les années 1980 montrent une implantation humaine relativement dense en centre Bretagne, même si beaucoup d’indices de sites demeurent de chronologie indéterminée (Leroux et al., 1999). Sur le plateau ou se trouve la ferme de la
  • Ville Geffray, vers 100 m d’altitude NGF, se développe ainsi un ensemble d’enclos emboités ceinturé par des fossés doubles. De forme globalement quadrangulaire, il couvre une superficie d’environ 1 ha (ibid., p. 178) (fig. 1). Les prospections pédestres dans les labours n’ont
  • cependant pas permis la collecte de mobilier archéologique et cette absence de vestiges laisse un doute sur la chronologie exacte de cet ensemble, entre les sphères gauloises et gallo-romaines. Le plan cadastral napoléonien d’Evriguet, daté de 1830 (section unique, 3e feuille), ne montre
  • (soit 210 m² sur 2900 m²). Le mode opératoire d’ouverture mis en œuvre est classique : enlèvement de la couche de terre arable puis passes mécaniques successives jusqu’au niveau d’apparition des éventuelles structures excavées ou tout autre vestige enfoui. En l’absence de vestiges
RAP03338.pdf (EVRIGUET (56). La Ville Geffray. Rapport de diagnostic)
  • EVRIGUET (56). La Ville Geffray. Rapport de diagnostic
  • Ville Geffray Notice scientifique En préalable au projet d’extension d’un bâtiment agricole à la Ville Geffray, sur la commune d’Evriguet, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (environ 2900 m²). Connu et enregistré à la carte archéologique du SRA
  • opération de diagnostic archéologique sur la totalité de l’emprise du projet d’extension d’un bâtiment agricole de la ferme de La Ville Geffray. Malgré une surface relativement réduite (2900 m²), la proximité d’un enclos quadrangulaire juste au nord du secteur concerné justifiait une
  • . Chronologie Néant Sujets et thèmes Néant En préalable au projet d’extension d’un bâtiment agricole à la Ville Geffray, sur la commune d’Evriguet, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (environ 2900 m²). Connu et enregistré à la carte archéologique du SRA
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Evriguet, Morbihan La Ville Geffray sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest Décembre 2016 D114278 Code Inrap Système d’information 2016-106 Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche
  • 56056 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Evriguet, Morbihan La Ville Geffray sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Décembre 2016 Sommaire 3 I Données administratives
  • Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2016-106 du 15-03-2016 Le 28-11-2016 Numéro de l’opération post-fouille Département D 114278 décembre 2016 Morbihan Numéro de l’arrêté
  • de désignation du responsable Communes 2016-311 du 06-10-2016 Evriguet Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Adresse ou lieu-dit La Ville Geffray Nature de l’aménagement 56056 Extension bâtiment agricole Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
  • parcelle(s) Organisme de rattachement ZC - 246 Propriétaires du terrain M. Mme Daniel et Christine EON 20, La Ville Geffray, 56490 Evriguet Emprise maximale prescrite 2900 m² Surface sondée M. Mme Daniel et Christine EON 20, La Ville Geffray, 56490 Evriguet Codes code INSEE
  • Surfaces Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné 210 m², soit 7 % de surface ouverte 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb 3
  • Bretagne, un enclos de période indéterminée, détecté par prospection aérienne, se localise juste au nord de l’emprise, justifiant l’intervention. L’ouverture d’une tranchée ne montrera cependant pas la présence de vestiges sur cette parcelle. Aucun indice, que ce soit sous la forme de
  • prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Localisation de l’opération St Brieuc Brest Evriguet Quimper Rennes Vannes Nantes Bretagne Morbihan Evriguet La Ville Geffray Section ZC, parcelle 246 X
  • : 1298.250 (Lambert 93cc48) Y : 7223.500 Z : 97 m / NGF 0 500m Département : MORBIHAN Commune : EVRIGUET DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 11 12 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville
  • Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune
  • de Evriguet (56), La Ville Geffray I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 Arrêté de désignation II. Résultats 21 II - Résultats Inrap · RFO de diagnostic Commune de Evriguet (56), La Ville Geffray 105 95 0 77. EVRIGUET (56) - La Ville Geffray
  • . Ensemble d'enclos emboîtés à dominante curviligne ceinturé par des fossés doubles. Nombreux remaniements internes. 50 100 m 56 056 003 x: 257,500 y: 1053,700 Fig. 1 Evriguet, La Ville Geffray. Ensemble d’enclos emboîtés à dominante curviligne ceinturé par des fossés doubles. (© M
  • archéologique Les prospections aériennes et pédestres depuis les années 1980 montrent une implantation humaine relativement dense en centre Bretagne, même si beaucoup d’indices de sites demeurent de chronologie indéterminée (Leroux et al., 1999). Sur le plateau ou se trouve la ferme de la
  • Ville Geffray, vers 100 m d’altitude NGF, se développe ainsi un ensemble d’enclos emboités ceinturé par des fossés doubles. De forme globalement quadrangulaire, il couvre une superficie d’environ 1 ha (ibid., p. 178) (fig. 1). Les prospections pédestres dans les labours n’ont
  • cependant pas permis la collecte de mobilier archéologique et cette absence de vestiges laisse un doute sur la chronologie exacte de cet ensemble, entre les sphères gauloises et gallo-romaines. Le plan cadastral napoléonien d’Evriguet, daté de 1830 (section unique, 3e feuille), ne montre
  • (soit 210 m² sur 2900 m²). Le mode opératoire d’ouverture mis en œuvre est classique : enlèvement de la couche de terre arable puis passes mécaniques successives jusqu’au niveau d’apparition des éventuelles structures excavées ou tout autre vestige enfoui. En l’absence de vestiges
RAP03268.pdf (TREGUEUX (22). La Ville d'Alan : un dépôt de haches à douille de type armoricain. Rapport de diagnostic)
  • TREGUEUX (22). La Ville d'Alan : un dépôt de haches à douille de type armoricain. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Haches à douille À la suite d’une découverte à l’aide d’un détecteur de métaux, l’opération de sondage archéologique menée sur le site de la Ville d’Alan à Trégueux a permis de retrouver in situ un ensemble de haches à douille disposées dans deux creusements distincts
  • Conclusion 38 4. Conclusion 39 5. Bibliographie Annexes 43 46 49 52 61 Tableau 1. Typologie des haches du dépôt de la Ville d’Alan à Trégueux Tableau 2. Dimensions et poids des haches des dépôts de la Ville d’Alan à Trégueux Tableau 3. Observations techniques sur les haches des
  • d’archéologie ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain 11/03/2015 ___________________________ Surface décapée 522 m² La Ville d’Alan ___________________________ Codes Code INSEE 22 360 ___________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • l’intervention archéologique fig. 1 Contexte topographique. Un lot de haches à douille de type armoricain a été découvert à l’aide d’un détecteur de métaux au lieu-dit La Ville d’Alan sur la commune de Trégueux dans les Côtes d’Armor. Cette découverte a fait l’objet d’une déclaration au
  • parcellaires différentes de celles indiquées par le cadastre actuel (fig. 5). 18 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016 fig. 6 Les prémices du décapage. © J-Y Tinévez, Sra Bretagne 1.5 Méthodologie L’équipe de quatre archéologues est intervenue sur le terrain
  • . Dans les trois niveaux inférieurs sur les 36 haches qui ont été prélevées seules 2 sont du type de Plurien. La fouille n’a par ailleurs livré aucune trace d’un éventuel contenant ni d’un remplissage particulier de la fosse. 26 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville
  • . 27 Dépôt 2 en fin de fouille. Vue vers l’ouest. L’absence de vestiges contemporains sur l’emprise des sondages archéologiques réalisés en périphérie des dépôts semble pouvoir confirmer leur isolement. 29 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
  • l’aide d’un détecteur de métaux, l’opération de sondage archéologique menée sur le site de la Ville d’Alan à Trégueux a permis de retrouver in situ un ensemble de haches à douille disposées dans deux creusements distincts mais aux caractéristiques similaires. Le secteur est vierge de
  • mais aux caractéristiques similaires. Le secteur est vierge de vestige du premier âge du Fer comme semblent le confirmer les deux tranchées et la large fenêtre de décapage qui ont été réalisées dans l’environnement immédiat du dépôt principal sur une surface de 522 m². En ce sens
  • important à venir. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Dépôt, voirie Un dépôt de haches à douille de type armoricain Rapport final d’opération Chronologie Protohistoire, 1er âge du Fer Côtes d’Armor, Trégueux, La Ville d’Alan Un dépôt de haches à douille de type armoricain
  • Trégueux, Côtes-d’Armor, La Ville d’Alan sous la direction de par avec la collaboration de Eric Nicolas José Gomez de Soto Dominique Fargeot SRA 2015-098 Arrêté de prescription Bruno Boulestin Mai 2016 1 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
  • à douille Le dépôt 1 Le dépôt 2 29 3. Le dépôt de la Ville d’Alan à Trégueux. Observations 29 29 30 35 36 36 37 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.2 3.3 3.4 Typologie Classement visuel Données métriques Discussion : deux types de haches Observations techniques 14 Datations C
  • dépôts de la Ville d’Alan à Trégueux Inventaire photographique des haches du dépôt 1 de la Ville d’Alan à Trégueux Inventaire photographique des haches du dépôt 2 de la Ville d’Alan à Trégueux Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2 3 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 4 5 Rapport de sondage archéologique Trégueux
  • – La Ville d’Alan 2016 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation
  • ___________________________ Propriétaire du terrain Région M. Joseph Guernion La Ville Marotte 22120 Hillion Bretagne Département Côtes d’Armor ______________________ Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté Trégueux 2015-098 Adresse ou lieu-dit ___________________________ Opérateur
  • ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 6 Mots-clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier 1er âge du Fer Dépôt Voirie Haches à douille 7 Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
  • Bretagne Mise au net du plan Service topographique région Bretagne, Inrap Ingénieur de recherche Etude du dépôt de haches Etude du dépôt de haches Redressements photos Rapport de sondage archéologique Trégueux – La Ville d’Alan 2016
RAP00968.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage
  • INTERVENTION DE SONDAGE SDR LE CAIRN MEGALITHIQUE DE LA VILLE-PÏCHARD PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) Devant l'évolution extrêmement rapide de la situation foncière aux abords de l'agglomération balnéaire du Val-André, le Département des Côtes-du-Nord envisage
  • l'acquisition d'un "espace vert littoral". Face à cette situation, il importe donc de situer exactement par rapport au parcellaire actuel le cairn à trois dolmens de la Ville-Pichard, classé Monument Historique en 1965 (référence archéologique : 22/186/002), et par la même occasion d'en
  • vérifier l'état de conservation et d'en faire un relevé complet, dans son état actuel, les plans étant par trop schématiques. Cette opération a été effectuée les 4 et 5 juin 1980 sur une autorisation de sondage urgent. Le travail sur le terrain a pu être effectué avec le concours de M
  • . F . LE PROVOST, Correspondant pour le département cité et M . G. MENARD, affecté à la circonscription au titre du Service National Civil. Le monument se situe dans un landier qui surplombe la mer, au Nord du lieudit la Ville Pichard. Ses coordonnées Lambert sont : X • 240,3, Y
  • monument était invisible du chemin côtier tant les ajoncs et ronciers étaient denses sur toute cette lande. Ce travail que nous avons effectué à la faucille et au croissant, nous a permis de dégager un cairn très arrasé de forme oblongue dint la plus grande dimension atteint 20 m alors
  • l'extrémité sud-ouest du de couloir. Sur la façade sud- ouest deux à trois assises de petits blocs posés I plat forment le parement de maçonnerie sèche. Sur la partie sud du cairn un appendice composé de blocs et de terre vient se greffer. Il s'agit probablement des déblais de la
  • le reste de la construction. Elles gardent une hauteur de mur voisine de 40 cm voire mime 80 cm par endroit dans la chambre N° III. La chambre N* I, sub-circuîaire d'un diamètre moyen de 3 m , est ouverte sur un couloir légèrement désaxé vers l'Est. Le couloir long de 4 m , très
  • étroit au niveau de la chambre, 50 cas, va en s'élargissant sur son extrémité sud-Ouest : 1,30 m . Bans sa partie sud-ouest, ses parements sont très dégradés, alors qu'aux abords de la chambre, bénéficiant de pierres plantées en parement devant la maçonnerie, il est en meilleur état
  • de pierres sèches. L'angle sud-ouest est cependant entamé. La chambre N" III est celle qui a le plus souffert. La Nord-Est du parement a complètement disparu. Ceci peut paraître surprenant puisque c'est dans cette chambre que les parois restantes sont conservées sur la plus
  • grande hauteur, elles atteignent en effet 80 cm. Cette salle paraît ©trïTô la plus grande, circulaire son diamètre moyen se situe â 3,20 m . Elle s'ouvre sur un couloir assez large, 70 cm, placé:dans son axe. Les deux parois parallèles du couloir ont été là aussi protégées par des
  • \ \% MINISTÈRE D'ÉTAT ANTIQUITÉS - AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. :ZZ Lieu-dit: Commune : la N°: Ville Date: PLENEUF P i c h ard Jum 1980 Relevé : /¿eterf Mise au net : VJL c h a m b r e n° I MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES
  • CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription dé Bretagne Dept. .ZI Lieu-dit : N°: Commune : P LE la Ville Date: NEUF Pichard Juin 1380 Relevé :Y. ¿ecerf Mise au net : / / C h&mbre •-'A'" XV f. 1 u' n* H MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES
  • Circonscription de Bretagne Dept. : ZZ Lieu-dit: N° : PLENEUF Commune : \ a Ville Date: PicViard Juin 1980 Relevé: y/eter/Mise au net: C hambre r n° y / ni . . *. V ^ A M:V- ' r V I c-r f -\ r v ri f CL , ...
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille
  • quartier situé au nord du forum à celui de Saint-Symphorien puis rencontre, à la sortie de l’agglomération, la voie Vannes/Corseul. L’étude d’un segment, dégagé sur près de 40 m, a révélé 4 états principaux. Le premier, sans doute contemporain de la création de la ville, se signale par
  • Rapport final d’opération Vannes, 7, 9 et 11 rue des 4 frères Créac’h Etude d’une rue de la ville antique et de ses abords sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Rozenn Battais Philippe Cocherel Richard Delage Arnaud Desfonds Laure Simon Inrap
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • un simple cailloutis installé sur le terrain naturel. Le deuxième état marque la mise en œuvre d’un radier de granite surmonté d’une série cailloutis de circulation délimités par des fossés latéraux. Le troisième se traduit par un programme global de réfection avec la création
  • apparaître plusieurs constructions à soubassements maçonnés ou sur sablières basses. Au milieu IIe siècle, l’îlot au nord de la rue semble ainsi occuper par une série de halles ou d’entrepôts à vocation économique. Ces bâtiments sont finalement détruits dans le courant du Bas-Empire
RAP02860.pdf (PLOUBALAY (22). la ville Asselin. rapport de diagnostic)
  • PLOUBALAY (22). la ville Asselin. rapport de diagnostic
  • de la Ville d’Asselin (parcelle 37). Ce gisement a été repéré pour la première fois en 1975 lors d’une prospection pédestre. Des tuiles et des fragments de céramiques antiques ont alors été ramassés sur une surface de 1 ha. En 1989, L. Langouët, reconnait lors d’un survol aérien
  • , les recherches sur le territoire de la commune de Ploubalay montrent une densité importante d’indices de site. Ces derniers se rattachent majoritairement à l’époque antique (fig. 1). On signalera tout spécialement l’existence d’un bâtiment assez riche non loin de La Ville Bague
  • in Y=7276800 X=1319900 X=1319800 Fig. 2 : Implantation des sondages sur l’emprise de la parcelle 41 (Dao R. Ferrette). 27 I. Données administratives, techniques et scient ifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Ploubalay (Côtes-d’Armor) La Ville Asselin sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Adrien Ethienvre Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest Mai 2013 Diagnostic sous la direction de avec la
  • collaboration de Romuald Ferrette Adrien Ethienvre Vincent Pommier Code Inrap SRA 2013/091 DA05047101 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE 22209 Rapport final d’opération Ploubalay (Côtes-d’Armor) - La Ville Asselin Inrap Grand
  • scientifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ____________________________ Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Ploubalay Lieu-dit La Ville Asselin ____________________________ Codes Codes INSEE 22 209 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées
  • Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain du 14 au 15 mai
  • d’aménagement M. Régis Panon 18 rue de Brizeux 35700 Rennes 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Ploubalay (22), La Ville Asselin Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier Édifice public Industrie lithique Inférieur Édifice
  • , techniques et scientifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
  • Vincent Pommier, Inrap Chargé d’études et d’opérations Topographe Rédaction, infographie Réalisation des plans topographiques Equipe de fouille Equipe de post-fouille 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
  • ouest de la zone sondée et à du mobilier protohistorique et antique. On suppose que ces indices sont en à mettre en relation avec le site du Devant de la Ville d’Asselin qui n’était pas concerné par l’opération. Etat du site Les tranchées ont été rebouchées conformément à la
  • convention. 10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Ploubalay (22), La Ville Asselin
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Localisation de l’opération Bretagne, Côtes-d’Armor Ploubalay La Ville Asselin x : 1319900 y : 7276900 z : 13,00 m N Saint-Brieuc 20 0 250 m 1 km 0 20 40 60 80 Ploubalay 100 km 2 km 1/25 000 11 7276900 1319900 7276900 1319800 7276800 7276800 41 1319800 1319900
  • Arrêté de prescription n° 2011-319 13 14 15 16 Arrêté de prescription n° 2013-091 17 18 Arrêté de désignation 19 20 21 II. Résultats I. Données administratives, techniques et scient ifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1 Le cadre de l’intervention Le diagnostic réalisé par l’Inrap au lieu-dit la Ville Asselin à Ploubalay (22) résulte du dépôt d’un permis d’aménagement déposé par M. Panon (section AE, parcelle 41, arrêté n° 2011-319 en date du 18 novembre 2011). A l’origine, seule la partie
  • sonder à 4086 m² au lieu des 2396 m² prévus initialement. La prescription, émise par le service régional d’archéologie de Bretagne, était motivée par la situation de la parcelle 41 à proximité d’un indice de site galloromain (site n° 22 2009 0007, Le Devant de la Ville Asselin) Une
  • Ville Asselin ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 241)1. Plus généralement
  • . Problématique du diagnostic et mode opératoire L’arrêté de prescription n° 2011-319 insistait sur une évaluation du potentiel archéologique par une série de sondages non destructifs réalisés sous forme de tranchées ou de fenêtres. L’objectif était de recueillir « tout élément permettant
  • Gaule, Les Belles-Lettres, Paris, 2002, 406 p. 26 I. Données administratives, techniques et scient ifiques Ploubalay (22) La Ville Asselin
RAP01091.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage)
  • -Symphorien, extension de la ville au nord est. La rue Favrel et Lincy apparaît en fait sur plusieurs plans à partir de 1890 tel que: plan "Vannes" -voies ouvertes de 1860 à 1895", plan "Vannes-1906-domesticité", plan "Vannes-1906"(Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860
  • . f.ig.4 fig.5 E (Photo 7. Tranchée T6, coupe nord. 4) CONCLUSION: Le site du n° 10 et 12 de l'avenue Favrel et Lincy se situe en limite de la ville du haut-empire, au nord ouest de la colline de Boismoreau sur des parcelles inoccupées à cette période.Les différents documents
  • société "Allians promotion", maître d'ouvrage de l'opération. (Photo 1. Vue d'ensem6k. Extrait du plan cadastral Section AO 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE: Le site du n° 10 et 12 avenue "FAVREL ET LINCY", situé au sud ouest de la gare est établi sur les parties hautes
  • de la colline du boismoreau dans un secteur périphérique de la ville du haut-empire, au nord ouest de celle-ci. Cette zone périurbaine est inégalement occupée et semble laisser de vastes espaces non bâtis ce qui semble être le cas du site qui nous concerne. C'est ce qu'indique les
  • différents plans de la ville de Vannes (Plan" Vannes-époque romaine", plan de 1841, plan de 1860), où ces parcelles sont situées plus au nord car le tissu urbain n'existe pas encore. Les quartiers résidentiels tels que les sites de Saint-Symphorien et de la rue du four se situent
  • nettement plus au sud en périphérie immédiate du coeur de la ville antique. L'ensemble des documents consultés aux archives départementales et municipales (plans, gravures, etc..) indique une zone non construite jusqu'à la fin du 19 ème siècle avant l'apparition du quartier Saint
  • -1910, Bernard André. A partir de 1925, l'extension de la ville se poursuit dans les quartiers nord, nord ouest et nord est, dans la continuité du lotissement Saint-Symphorien. L'avenue de la gare, dénommée le 24 juin 1863 soit un an après l'arrivée du chemin de fer devient l'Avenue
  • nord ouest du site, au niveau de T7 et T8 le substrat rocheux (granit) affleure à - 0,20m du sol actuel à la côte N.G.F. de 17,30m. Il est recouvert de façon homogène par une couche de terre végétale 1001, présente sur l'ensemble du site mais nettement plus épaisse dans la partie
  • appentis en ciment et en briques. Elles se caractérisent par une stratigraphie simplifiée puisque la couche de terre végétale 1001, épaisse de 0,60 à 0,70m repose directement sur le granit. On peut tout juste observer la présence, à l'ouest de la coiîpe nord de T6 de la couche 1002, sur
  • coupe nord-sud met en exergue la régularité du terrain (point nord: 17,30m N.G.F. - point sud: 17,75m N.G.F) puisque la déclivité du sud vers le nord est de 0,45m sur 45m de long soit 1cm par mètre(cffig2:implantation des coupes et cf. fig 4). (Pfioto 5. Tranchée Tl, coupe est
  • et plans provenant des Archives départementales du Morbihan et des Archives municipales de Vannes montrent que les parcelles 380 et 59 section AO sont en dehors de la trame urbaine jusqu'à la fin du 19ème siècle. Il faut attendre l'extension du nord est de la ville à partir du
  • quartier de Saint-Symphorien pour voir se développer le secteur de Favrel et Lincy. Les sondages archéologiques n'ont fait que confirmer ces hypothèses puisqu'aucune structure ou niveau archéologique ne s'est révélé sur ce site. La nature des remblais 1001 et 1002 ainsi que le mobilier
  • qu'ils contiennent indiquent une occupation exclusivement 20ème c'est à dire contemporaine des premières constructions. OUVRAGES CONSULTES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN B.S.P.M. 1857-1863 1920-1924 1970-1972 1 Fi 660 "Plan de la ville et des environs de Vannes-1863
  • "Cadastre" 3 P 66 Tableau d'assemblage du plan parcellaire de Vannes 1807-1814 "Cadastre" 3 P 576 Vannes 1844 Plan général de la ville de Vannes 1 Fi 222 Plan de la ville et des environs de Vannes 1892 1 Fi 647 Carte Vannes(XIVe-XVe) Bulletin de la société polymatique du Morbihan, XTV U
  • 11, 1924, p. 127 et 128 Bulletin de la société polymatique du Morbihan 1972 p.3 1 Fi 86 Reconstitution du plan de la ville faite au XLXe. Vannes et son enceinte en 1586. S 260 Travaux publics-Circulaires et instructions 1811-1817 ARCHIVES MUNICIPALES DE VANNES Bourgeoisie
  • rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910, Bernard André "Série O" O 2076 Acquisitions Vannes 1861-1938 p.8 "Série P" P 81030 Bulletins de recensement des propriétés bâties, Vannes 18871909 p.8 Lecture d'une ville Vannes 1785-1940, Alix et Pèrennes Le vieux Vannes en cartes
  • chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie : sur la nature des vestiges immobiliers sur la nature des vestiges mobiliers :_ * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier archéologique
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes RAPPORT DE PROSPECTION 2016 Prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve (1420 - 1450) Matthieu LE BOULCH Avec la participation de : Julien Chevalier Lucie Duteil Hugo Le Guennic Corentin Olivier Manon Quillivic
  • siècle p. 19 3.1 - Le devenir de l’enceinte de la Cité p. 19 3.2 - La construction des enceintes ducales et leur impact sur la forme de la ville p. 22 Quatrième partie : fiches d’enregistrement parcellaire……………………………………………………………………. p. 26 1, rue Pongérard p. 27 7, place du
  • ………………………………………………………………………………………………………………………. p. 115 Table des figures………………………………………………………………………………………………………………….. p. 124 PREMIÈRE PARTIE Données administratives et techniques 5 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 6 Rennes
  • , prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 7 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Enceinte de la Cité (Fin IIIe siècle) Enceinte de la Ville Neuve (1420-1450) Enceinte de
  • la Nouvelle Ville (1449-1476) N 0 300 m Fig. 1 : Localisation du tracé des enceintes de Rennes sur une carte IGN au 1/25000e N 0 Enceinte de la Cité (Fin IIIe siècle) Enceinte de la Ville Neuve (1420-1450) Enceinte de la Nouvelle Ville (1449-1476) 200 m Fig. 2
  • : Localisation du tracé des enceintes de Rennes sur le cadastre actuel Partie 1 : Données administratives et techniques 8 DEUXIÈME PARTIE Méthodologie et moyens mis en oeuvre 9 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve 1 - Rappel des résultats de
  • : Méthodologie et moyens mis en œuvre 10 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Parement externe Parements interne et externe N Tracé avéré (en élévation, fouille, mentions anciennes) Tracé supposé 0 200 m Fig. 4 : État des lieux des vestiges
  • médiévaux repérés sur l’enceinte de la Cité Fig. 5 : Assise de réglage de l’enceinte antique Fig. 6 : Arrachement sur le tracé de l’enceinte Partie 2 : Méthodologie et moyens mis en œuvre 11 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Nous avons
  • janvier et novembre 2016. À l’inverse des parcelles situées sur le tracé de la première enceinte, beaucoup de celles situées sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve sont enclavées en coeur d’îlot, rendant e e les visites plus difficiles. Un inventaire des vestiges encore en
  • permis de venir préciser certaines datations et localisations (notamment en ce qui concerne le boulevard de la Porte Saint-Georges). 3- Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? La première partie du travail consiste à identifier les parcelles situées sur le tracé
  • de l’enceinte de la Ville Neuve. Celle-ci (au moins dans ses sections nord et ouest) est relativement bien conservée dans le parcellaire actuel. La forme de la ville actuelle garde ainsi la trace de nombreux ouvrages défensifs. L’îlot à l’est de la place Sainte-Anne, implanté sur
  • Service Régional de l’Archéologie (plan de la partie incendiée, levé par Robelin en 17221, cadastre de 18422). Une fois sur place, il nous faudra faire la différence entre les vestiges médiévaux et ceux 1 AMR, 1Fi1 2 ADIV, sections A5 de l’Hôtel de Ville et B2 du Palais Partie 2
  • : Méthodologie et moyens mis en œuvre 12 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve des époques modernes et contemporaines. S’il est relativement aisé de repérer l’opus mixtum de l’enceinte antique au milieu de maçonneries modernes, comment faire la
  • œuvre 13 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve les photographies géoréférencées, grâce au passage d’un tachéomètre. Partie 2 : Méthodologie et moyens mis en œuvre 14 TROISIÈME PARTIE État des lieux des connaissances 15 Rennes
  • , prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve 1- L’enceinte du Bas Empire Même si le tracé de l’enceinte du Bas Empire a été sujet à de nombreuses controverses5, il est aujourd’hui en grande partie connu, grâce à l’empreinte laissée dans le parcellaire, aux
  • : orthophotographie 2014, Rennes Métropole 1440-1444 6 11 12 0 200 m * Reconstruction Fig. 7 : Localisation du tracé de l’enceinte de la Cité sur une orthophotographie Partie 3 : État des lieux des connaissances 16 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville
  • en remploi dans les fondations de l’enceinte Partie 3 : État des lieux des connaissances 17 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve au chapitre de Rennes en compensation des édifices religieux détruits lors d’une phase de fortification10
  • connaissances 18 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve en lien avec le réseau hydrographique (fig. 9). Que signifie le terme « gahier » ou « gohier » ? Ce ne peut pas être un nom propre, au vu de la grande dispersion des occurences Le terme est
  • creusement de fossés au sud de la Nouvelle Ville. parcellaire du milieu du XV siècle. Le rentier mentionne ainsi d’anciennes rentes dues sur des maisons à l’est de la rue Neuve, détruites lors du creusement d’une douve par avant le siege de Rennes16. Le siège ici évoqué est très
  • , années 1404-1405, f° 284 r° 20 AMR, CC807, comptes des Miseurs, compte de 1446 Partie 3 : État des lieux des connaissances 19 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve N Parcelles actuelles Tracé des enceintes Douves de l’enceinte de la Cité