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RAP02384.pdf (KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique)
  • KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique
RAP03700 (MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic
  • apporté un lot d’informations concernant la mise en œuvre du tracé de la voie ancienne. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Moustoir-Ac, Morbihan Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mobilier Céramique. sous la direction de Gilles
  • Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve 56141 Code INSEE
  • -Sévigné Emprise maximale prescrite 23853 m² Surface sondée 1600 m² soit 7 % de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier
  • Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Notice scientifique Un projet d’extension d’une zone pavillonnaire située au sud-ouest du village de Moustoir-Ac est à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique sur
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic
  • Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 19 20 Inrap · RFO de diagnostic Projet scientifique d’intervention Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des
  • Lavandières et rue de la Villeneuve I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 23 25 II. Résultats II - Résultats 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve 27 II. Résultats
  • mesure où les parcelles AB 298 à 306 correspondaient à l’ancien siège de l’exploitation agricole de Villeneuve récemment démembré etde nombreux terrassements, remblais et ouverture de chemins fortement empierrés ont été effectués, l’ouverture des tranchées y a été fortement
  • des Lavandières et rue de la Villeneuve Les découvertes archéologiques Au terme de l’ouverture des 23 tranchées, nous avons pu constater une absence totale de vestige archéologique sur l’emprise de ce diagnostic, qu’il s’agisse de mobilier ou de faits caractéristiques comme des
  • fossés, des fosses ou des fondations de murs. Seule l’emprise d’un chemin creux inscrit sur le plan cadastral napoléonien, arrivant du hameau de Villeneuve et de direction nord-sud, a été aperçu lors du creusement de la Tranchée 8. Il a été constaté que son rebouchage et donc son
  • Localisation de la section en cavée de la voie antique Carhaix-Angers sur le cadastre actuel (section ZN, parcelle 3) © A. Desfonds, Inrap 32 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Du fait du contexte forestier dans lequel elle
  • . Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Moustoir-Ac, Morbihan Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mobilier Céramique. sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36
  • Âge du Fer. Sujets et thèmes voirie Un projet d’extension d’une zone pavillonnaire située au sud-ouest du village de Moustoir-Ac est à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique sur près de 2,5 ha. Du fait de sa proximité relative (environ 200 m) avec le tracé
  • I Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thésaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription 20 Projet scientifique d’intervention 23 Arrêté de
  • Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
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RAP03051.pdf (RENNES (35). 18 allée Coysevox. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 18 allée Coysevox. rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Structure urbaine, Foyer, Fosse, Fossé, Four, Puits, Jardin. Diagnostic archéologique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de
  • quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à
  • l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée. Malgré la taille assez conséquente de la parcelle étudiée, l’épaisseur importante des stériles, la présence d’arbres, de deux bâtiments sur l’emprise et de constructions périphériques ont nuit à
  • document 1fi48 ( Arch. Mun. Rennes). Rapport final d’opération Chronologie Empire romain, Epoque médiévale, Epoque moderne Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) 18, allée Coysevox sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson
  • -Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Novembre 2014 Inrap Grand-Ouest Novembre 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 18, allée Coysevox 35238 Code INSEE Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) sous la direction de Nr site Dominique Pouille
  • Sommaire 5 I - Données administratives techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 19 20 Fiche signalétique Mots-clés des thésaurus Intervenants Notice scientifique Carte de localisation de l’opération Plan cadastral avec localisation des sondages Arrêté de prescription Arrêté de
  • scientifiques Fiche signalétique ________________________ Localisation Région Bretagne ___________________________ Statut du terrain au regard Des législations sur le patrimoine et l’environnement Département Ille-et-Vilaine (35) ? __________________________ Propriétaire du terrain
  • Commune SNC COYSEVOX Rennes ___________________________ Codes Code INSEE 35238 ___________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X=1351.620 Y=7223.490 Z : 36 à 37 m NGF ___________________________ Références cadastrales
  • 29 septembre 2014 8 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 18, allée Coysevox Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse Inferieur Edifice religieux
  • modemes Puits Anthracologie Epoque contemporaine Jardin Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 9 I - Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants
  • , INRAP Conservateur Régional Ingénieur d’études Directeur Interrégional Grand-Ouest Adjoint scientifique et technique Assistant technique Logisticienne Gestionnaire de base Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de
  • l’opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Location du matériel Gestion du matériel Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Arnaud Desfonds, INRAP Marie
  • -Laure Thierry, INRAP Vincent Pommier, INRAP Ingénieur d’étude et de recherche Dessinateur Technicienne Topographe Responsable scientifique Fouille, dessin et enregistrement Fouille, enregistrement Topographie Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Paul-André Besombes, SRA Arnaud Desfonds, INRAP Françoise Labaune-Jean, INRAP Ingénieur d’étude et de recherche Numismate Dessinateur Céramologue Responsable scientifique Etude des monnaies DAO, PAO Etude de la céramique
  • antique Equipe de fouille Equipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 18, allée Coysevox Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue
  • archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau
  • bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée. Malgré la taille assez conséquente de la parcelle étudiée, l’épaisseur importante des stériles, la présence d’arbres, de deux bâtiments sur l’emprise et de constructions
  • du XVIIIe siècle comme le document 1fi48 ( Arch. Mun. Rennes). 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Servan Dinard Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Bretagne Ille-et-Vilaine
  • Rennes 18, allée Coysevox Section et parcelle : AB – 947 X=1351.620 Y=7223.490 Z : 36 à 37 m NGF Vitré Rennes Argentré Châteaugiron Janzé Bais La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km Redon N 0 500m 1km Département : ILLE ET VILAINE Commune
  • (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax 02.99.29.37.85 ptgc.350.rennes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 16/06/2014 (fuseau horaire de Paris
RAP01384.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • -Loire, ou de LEVROUX - Indre, stèles anthropomorphes de BOZOULS et de RODEZ Aveyron, dieu borne d'ALESIA - Côte d'Or, ...). Une des caractéristiques qui relient ces oeuvres, toutes de style « celtique », est la figuration d'un buste émergeant d'une embase non sculptée et
  • BCaihaix Fig. 1 : localisation du site. N ° de site : 22 163 004 A H Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées
  • Lambert - Zone I : Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SA1N I S Y M PH ORIEN
  • A PAULE (COTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la
  • rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents
  • cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C.. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification
  • , vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la
  • superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie
  • décapée en 1996, soit 1.300 m2 de plus que ne le prévoyait le programme établi lors de la demande d'autorisation triennale (fig. 3 et 4). Il m'a en effet paru judicieux de décaper, dès la première année, une superficie suffisante pour utiliser une partie de celle-ci comme lieu de
  • , même partiel, de ce secteur. Les principaux résultats de l'opération de 1996 peuvent être résumés en trois points : - réalisation de deux coupes dans le rempart qui limite la fouille à l'ouest, et mise au jour d'un réseau complexe de fossés, dont le plan confirme les hypothèses
  • d'évolution du site précédemment établies ; - fouille d'un puits découvert à proximité de la limite est du décapage ; - fouille partielle de deux vastes souterrains et mise au jour, dans l'un d'entre eux, de deux statuettes du second âge du Fer. Ces trois points seront abordés
  • .Rempart, talus et fossés La poursuite du décapage dans la parcelle située au nord de l'actuelle route départementale a permis de mettre au jour quatre fossés dont les tracés s'intègrent parfaitement aux plans proposés, pour chaque phase, dans le rapport remis en 1995. Deux d'entre eux
  • , peu profonds et aux tracés curvilignes (figurés en bleu foncé sur la fig. 3), permettent de compléter le plan de la ferme correspondant à la phase ancienne du site, constituée d'un enclos principal d'un hectare de superficie auquel est venu s'adosser un deuxième enclos à l'angle
  • nord-ouest. Les deux autres, figurés en bleu pâle sur la fig. 3, sont bien plus profonds et de section triangulaire. Ils délimitent un enclos quadrangulaire qui correspond au coeur de la première forteresse édifiée sur le site vers le début du Illème siècle avant J.-C.. Douze
  • stratigraphies ont été effectuées dans ces fossés : deux dans l'un des fossés de la ferme, les autres dans ceux de la forteresse. Elles confirment les profils et les remplissages observés dans ces excavations de 1988 à 1995, à l'exception des coupes effectuées dans l'angle nord-ouest où les
  • fin du Ilème siècle avant J.-C., d'une porte dans ce secteur de la forteresse. Les arguments en ce sens sont toutefois fragiles, et la fouille de nouvelles sections dans cette partie du site sera vraisemblablement nécessaire pour comprendre les anomalies constatées dans un tracé
  • siècle avant J.-C.. Ce talus, situé à l'extérieur de l'enclos, n'était pas parementé de blocs de grès dans cette partie du site. Fig. 6 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I V (fin du Ilème siècle avant J.-C.), de la coupe réalisée dans le rempart et des puits
  • , portique, moteur électrique, harnais de sécurité et système de ventilation. Il s'est avéré correspondre à un puits taillé dans le substrat, un grès compact (fig. 6 et 7). La section, circulaire au sommet, devient progressivement quadrangulaire, d'un mètre de côté. Des encoches sont
  • apparues sur les parois est et ouest, espacées d'environ 40 cm. Ces traces probables du système de descente des puisatiers s'arrêtent vers 11m sous le niveau de référence qui, installé sur la plate-forme de sécurité, doit être légèrement plus bas que ne devaient l'être les sols de l'âge
  • réutilisables issus du creusement (poussières et éclats de grès), auquel était mêlé un unique tesson de céramique étrange par sa forme (une écuelle probablement tripode) et par sa couverte dorée. Le reste du puits était comblé d'un remblai de terre brune mêlé de charbons de bois et de
RAP01130.pdf (PLÉDÉLIAC (22). Saint-André. rapport de fouille préventive)
  • PLÉDÉLIAC (22). Saint-André. rapport de fouille préventive
  • ) avait été arasée lors de travaux agricoles. La présence d'une allée couverte et d'un alignement de menhirs sur les parcelles voisines laissait supposer que cette butte fût un tumulus. Aussi, avec l'accord du propriétaire, M. Guy LARDOUX, une intervention de contrôle fut menée du 14
  • au 16 novembre 1983. L'équipe de fouilleurs était constituée par. Messieurs LE P O T I E R , LECERF et K A Y S E R . Une tranchée de douze m&tres de long sur un mètre de large fut ouverte diamétralement à la trace laissée par la butte. Après une épaisseur de vingt à quarante
  • centimètres de terre arable dans laquelle on pouvait rencontrer des petits blocs de pierre et de l'arène due à la décomposition de la roche, le substrat était atteint (photo 1). Cette butte était donc naturelle et résultait d'un affleurement de phyllade métamorphique. Parallèlement à
  • cette fouille, un débroussaillage et un relevé topographique de l'allée couverte (fig. 2 , photo 2) et des vestiges de l'alignement (fig. 3 , photos 3et 4)ont été effectués.A cette occasion, un fragment de pièce de silex à retouches bifaciales et un fragment de céramique du Bas-Mo
  • de la fouille la Fontai la Villeneuve Poterie le Chauchts Rio ^Harmenats. i- S'.'-Befiënne le Bôjs Lavergne , / Tregomar ;onnais les Trbches la Coudais laJfille la Morinats launayï.Chaovin S'-Sulien PJédéliac -la-Brousse Aies Gaboriâtjx '< r^-SMca, RLJ.Jt îi
  • OLIVIER PLEDELIAC, RAPPORT DE KAYSER ST-ANDRE (COTES-DU-NORD) SAUVETAGE ++++ + 1983 URGENT î I ï » • PL'EDELIAC : ST-ANDRE (COTE S-DU-NORD) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT +++++++ Une butte pierreuse située sur la parcelle ZA 15 du cadastre de Plédéliac (fig. 1
  • >e • Age ont été recueillis dans les labours de la parcelle 15, dans le prolongera de l'allée couverte. Une. intervention SM l'allée couverte est p r é v e pour 1984 • ncs-hre 1983. Olivier K'»tr.FR •• ' l e s arcf;-;V
RAP00137.pdf (HÉDÉ (35). déviation de la rn 137. )
  • HÉDÉ (35). déviation de la rn 137.
  • ) . Ces modulées reconnues en non destructif décapages par les tranchées s'est ajouté un ont types et leur au godet revêtu de deux structures organisation spatiale : ./. - 4 - décapage intégral sur une surface limitée (La Villeneuve en HEDE) , - décapage linéaire
  • destructifs, a mis au jour une grande fosse oblongue environnée de plusieurs autres petites fosses et d'éventuels trous de poteaux. Leur ./. lim. ou est tracé HEDE la Villeneuve sondages OU f7h> axe du tracé HJJJ 5 3 - HEDE - La Villeneuve Fosse apparaissant au décapage. 4
  • - HEDE - La Villeneuve Fosse et possibles négatifs de pieux. - 6 - remplissage varie peu, essentiellement compacte avec des charbons de bois. dans un limon jaune argileux constitué Ces perturbé d'une argile grise structures étaient creusées par de nombreuses traces
  • DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 1 - Hédé - La Villeneuve 2 - Saint-Brieuc des Iffs - La Chauvetais 3 - Saint-Brieuc des iffs - La Martinais 4 - Saint-Brieuc des Iffs - Le Clos Roquet 5 - Tinténiac - Perdriel 6 - Tinténiac - La Cocherais. III - CONCLUSIONS 1 - L'occupation du sol 2
  • R.N. 176 section RANCE - DOL. Fruit d'une concertation entre la Circonscription des Antiquités de Bretagne et la Direction Départementale de l'Equipement d'Ille-et-Vilaine, le projet monté par M. Fouilles archéologiques, archéologues contractuels Y. MENEZ, a été
  • réalisé par A. auxquels Conservateur des PROVOST et G. l'Equipement a mis à LEROUX, disposition pendant 80 heures un tracto-pelle et son conducteur. La finalité du projet était ainsi définie : évaluer le risque archéologique sur les secteurs en déblais de la déviation par la
  • mise en oeuvre d'une significatifs systématiques. de prospection surface et au la sol, avec réalisation repérage de des sondages vestiges mécaniques situation au i i a? - 2 INTRODUCTION Le futur tracé de la R.N. 137 contourne à l'Ouest les agglomérations
  • de HEDE et TINTENIAC, entaillant profondément le plateau de HEDE - SAINT-SYMPHORIEN appartenant à la dorsale granitique BECHEREL - HEDE où les altitudes oscillent entre 100 et 125 m. Au Nord de l'important dênivellement marquant le rebord du plateau, la dépression de
  • TINTENIAC au relief faiblement vallonné où les altitudes oscillent entre 30 et 60 m, présente un socle de schistes briovêriens recouvert d'un large manteau limoneux aux interfluves. Zone intermédiaire entre le bassin de RENNES et le Combournais, cette région semblait favorable
  • aux installations humaines anciennes notamment le rebord du plateau de HEDE entaillé par la cluse de la "vallée des moulins", point de passage obligé des communications entre RENNES et SAINT-MALO/ALET. Quant aux sols limoneux du bassin de TINTENIAC, ils s'apparentent par bien des
  • aspects aux sols du bassin de RENNES dont la prospection archéologique a démontré qu'ils avaient été fortement occupés et bonifiés aux époques néolithique, protohistorique et gallo-romaine. Les évidence prospections dans cette antérieures région et aux avaient abords
  • d'ailleurs du tracé des mis en sites archéologiques conséquents : - gisement protohistorique et gallo-romain près de La Cocherais en TINTENIAC, - gisement gallo-romain à La Vigne en TINTENIAC, retranchement, probablement médiéval aux SAINT-SYMPHORIEN (commune de HEDE
  • ). Châtelliers en PLAN DE SITUATION - 3 - I - PRESENTATION DE LA METHODE Dans notre rapport de prospections préventives et de sondages d'évaluation sur la R.N. 176, section RANCE-DOL, nous présentions les différentes méthodes mises en oeuvre ces dernières années en France (1) et
  • notamment deux exemples significatifs : Sur l'A 71 : prospection à vue et échantillonnage de surface, sondages à la tarrière, classification des gisements, sondages post-prospection. (2) Sur l'autoroute ANGERS - LE MANS : sondages mécaniques systématiques de 3 à 4 m de long tous les 50
  • continu sur l'axe et les limites latérales du tracé (La Cocherais en TINTENIAC) . Nous concluerons cette présentation par un commentaire sur la méthode et ses limites : "Les contraintes matérielles définissent un certain degré limite de finesse et de qualité de l'exploration au
  • structurés . Le décapage non destructif sur un site reconnu autorise une reconnaissance de la nature des vestiges, de leur extension, leur densité et leur état de conservation (La Cocherais en TINTENIAC) . La fouille ponctuelle de structures permet d'autre part une première
  • approche des problèmes chronologiques. La prospection de surface qui accompagne les sondages permet de circonscrire les cas différents rencontrés : - des gisements livrent des indices de surface et des structures conservées sous les labours, - des gisements livrent des
  • compte dans cet inventaire tous les gisements de quelque nature qu'ils soient; mis en évidence sur le tracé, dont les données sont résumées dans le tableau ci-dessous : COMMUNES : LIEUX-DITS DECOUVERTE : La Villeneuve : sondages : NATURE : CHRONOLOGIE : : fosses
  • de racines évoquant un possible espace boisé à une époque indéterminée. Notre perception de ce site reste finalement décevante : à l'absence de structuration de l'espace occupé s'ajoute la faiblesse des éléments mobiliers limités à quelques fragments d'argile mal cuite et 6
  • remarquable. 2 - SAINT-BRIEUC DES IFFS - La Chauvetais En sondage, ont été découverts, en surface du substrat limoneux, simultanément un éclat de silex retouché et deux tessons de facture néolithique ou protohistorique . Aucune structure ne leur étant associée, on doit considérer
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • " - ' • w isv MV*. » f •»•_ J . Sous la direction de Stéphane BLANCHET •v^ichjîf * • m m. Avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philipe FORRE et Vincent POMMIER Mai 2002 te ESC*'?:' CARNAC « La Croix Audran » (56 034 (MORBIHAN) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SA UVETAGE URGENT
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • alignements) Section(s) et parcelle(s) : AD 11, AD 12 Y= 2301,950 Coordonnées Lambert : X = 193,530 Altitude = 11NGF Propriétaire du terrain : Etat L'opération archéologique: Autorisation ou décision : 2001/043 Date de validité : 25/062001 au 14/10/2001 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • contenant de l'industrie du Paléolithique inférieur (protobiface, galets aménagés, débitage). Enfin, des indices d'occupation de l'Age du Bronze, du Moyen Age et de la période post médiévale ont été mis au jour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes
  • , Centre de datation par le radiocarbone (Jacques EVIN, Christine OBERLIN) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille - Eric GAUME (Assistant d'études, INRAP, fouille) Philippe FORRE (Technicien, INRAP, fouille et post-fouille) Eric NICOLAS (Technicien supérieur, INRAP, fouille) Jean
  • METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2. ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.2 CADRE GEOLOGIQUE 2.3 ETUDE STRATIGRAPHIQUE DU REMPLISSAGE DU VALLON DISSYMETRIQUE DE LA CROIX AUDRAN 2.4 INTERPRETATIONS ET ATTRIBUTIONS CHRONOSTRATIGRAPHIQUES 2.5 CONCLUSION 3
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • 15 21 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE LES MATIERES PREMIERES L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 1 L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 3 LES LOCUS 2, 4 ET 5 SYNTHESE ET DISCUSSION 21 24 25 42 48 49 5. UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE 51 5.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 5.2 LE MOBILIER CERAMIQUE 5.3
  • Blarichet 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.1.1 Quelques rappels Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une déviation routière entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers doit être réalisée sur
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Au début de l'automne 2000, une première phase de sondages a été menée sur 80 % de la section RD 119 - Kerluir et a permis la découverte au niveau d'un vallon d'indices d'occupation du Mésolithique, de l'Age du Bronze et du Moyen Age
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • sondages réalisés au niveau d'un empierrement permettaient, quant à eux, de recueillir plusieurs fragments d'une urne attribuable au Bronze moyen et laissaient présager un rattachement de cette structure empierrée à l'Age du Bronze. Suite à ces découvertes, il a été décidé de mettre en
  • place une fouille de sauvetage afin de préciser l'extension et la nature de l'occupation mésolithique mais aussi d'étudier les éléments attribués à l'Age du Bronze. 1.1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé de trois à cinq archéologues de
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • guère d'intervenir sur une autre période. Dans un premier temps et au niveau de l'emprise du projet, nous avons mis en place un décapage mécanique complet du fond du vallon (figure 2). Au total, ce sont 1500 m2 sur une profondeur de 0,2 m à 0,80 m qui ont été décapés à l'aide d'un
  • tractopelle muni d'un godet lisse. Conjointement, la fouille du locus mésolithique (locus 1) et de l'empierrement mis au jour au cours du diagnostic fut mise en œuvre. A l'issue de cette phase de décapage, trois locus mésolithiques inédits ainsi que deux nouveaux empierrements ont été
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
RAP02684.pdf (BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic
  • a er Françoise Labaun Jean anie Le Berre Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2011 Sommaire Données administratives, techniques et Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants
  • 1.2.1 1.2.2  1.3 Contexte archéologique et historique : état des connaissances 1.4 L’opération archéologique  2. Présentation des données archéologiques  2.1 Le sondage 1  2.2 Le sondage 2 2.3 Le sondage 3    Données physiques Contexte géographique
  •      Annexe 1 rapport de datation ; laboratoire Beta Analytic Annexe 2 fiche de l’Inventaire : église paroissiale Saint-Marse Annexe 3 Annexe 4 Bais (35), ancien enclos du presbytère. Monnaies médiévales et modernes (Paul-André Besombes) Inventaires des caisses de mobilier et des
  • archives de fouille Annexe 5 Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché      I. Données administratives, techniques et scientifiques Bais (35
  • ), Places de l’église et de l’ancien marché I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - Département Ille-et-Vilaine (35) Propriétaire
  • DA 05043001 Code INSEE 35014 Numéro de dossier Patriarche Non communiqué Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 320298 y : 6776419 z : environ 73 m NGF Références cadastrales Commune Bais Année
  • Section AB Parcelles(s) Espace public non cadastré Terrain er 22 août – 1 septembre 2011 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-134 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie BP2 35680 Bais Nature de l’aménagement Réaménagement du centre-bourg et restructuration de la voirie
  • Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger Post-fouille 19 – 30 septembre 2011 Inrap . RFO de diagnostic archéologique Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 6 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches gé nérique s T âches affecté es dans
  • le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Bretagne Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Bretagne Conservateur Prescription et contrôle scientifique Marc Talon, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest (intérim) Mise
  • en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Bretagne Assistant scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Bretagne Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Bretagne Assistante
  • l’opération Françoise Le Boulanger Chargée d’opération et de Recherche Responsable d’opération Stéphanie Le Berre Technicienne d’opération Suivi des vignettes, sondages, relevés Pierrick Leblanc Topographe Topographie Jean-François Royer Technicien d’opération Suivi des
  • vignettes, sondages, relevés Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches gé nérique s T âches affecté es dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’opération et de Recherche Etude, rédaction, mise en page Paul-André Besombes, SRA Bretagne Conservateur
  • Etude numismatique Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Stéphanie Le Berre, Inrap Technicienne d’opération Etude et dessin mobilier médiéval Lavage et mise en caisse du mobilier, D.A.O. Équipe de fouille Équipe de post-fouille L’équipe tient à remercier très
  • chaleureusement Messieurs Gilbert Chesnel et Dominique Taburet pour leur investissement bénévole contribuant à toujours mieux connaître le passé enfoui de Bais. Elle remercie également le personnel municipal pour sa contribution au bon déroulement de cette courte intervention. Enfin, un grand
  • merci à Anne Lunven, doctorante en histoire médiévale, Université de Rennes 2, pour ses précieuses informations s ur les mentions médiévales de l’église paroissiale de Bais (sujet de thèse : "Construction et organisation de l'espace religieux dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint
  • -Malo (Ve-XIIIe siècles)"). I. Données administratives, techniques et scientifiques Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché 8 Notice scientifique Ce diagnostic a offert la rare opportunité de réaliser des sondages archéologiques au cœur d’un village, et à proximité
  • . L’un, dont l’existence est connue depuis 1987, se trouve au Bourg-Saint-Pair, et l’autre au niveau de l’église actuelle du village. Nous ignorons l’étendue de ce cimetière du premier Moyen Âge. Le sondage 3, au nord de l’église, a révélé l’existence d’un alignement de 3 (4) coffres
  • en schiste ardoisier, immédiatement sous le bitume. Cette disposition en rangée suppose une densité importante de tombes de cette période, comme cela a pu être étudié dans des villages proches, tels que Visseiche ou encore Bréal-sous-Vitré (Ille-et-Vilaine). A Bais, le bâtiment
  • religieux actuel construit à partir du XVIe siècle est très vaste ; sa mise en place a détruit des tombes du haut Moyen Âge, et il est aussi probable qu’il en recouvre un certain nombre. Il succède également à l’édifice paroissial cité dans les chartes à partir du début du XIIe siècle
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • (Ardèche). 1993-1994 -Le Bas-Parc de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). 1994 -Le château du Touvet (Isère). Deux campagnes de fouilles. 1994 et 1998 -Le château du Rivau (Lémeré, Indre-et-Loire). 1994 -L'hôtel de Sambucy (Millau, Aveyron).1994 -Les Granges de Port-Royal (Magny-les-Hameaux
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • campagnes estivales. 7 Responsables admnistratifs ; Michel Vaginay et Stéphane Deschamps. Conservateurs régionaux, SRA Bretagne. Jean-Yves Tinevez. Conservateur, SRA Bretagne. Gilbert Aguesse. Chef dAntenne Grand-Ouest, AFAN. Stéphane Hvryniack. Contrôleur de gestion, AFAN. Christine
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
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  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ;SRABretagne) Dani elleetRaymondLegall( Di rectri ceMai sondel’ archéologi edePlussuli enetHôtes) À mon Grand Homme Mon Père ~1~ Sommaire VOLUME 1 : MANUSCRIT Remerciements……………………………………………………………………..…………………3 Listes des figures……………………………………………………………………………………...4 Introduction et
  • : Cadres géomorphologique, chronologique et conceptuel de la recherche (R. Jallot)…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau
  • hydrographique…………………………………………………...............................32 2.1.3 Paléoclimat et couvert végétal……………………………….....................................................35 2.2 Cadres historique et chronologique de la recherche………………………………....................41 2.3 Cadre conceptuel
  • …………………………………………………….............................................41 2.3.1 Environnement naturel et paysage : deux notions à distinguer…………………………….......41 2.3.2 Différents degrés de perception d’un territoire………………………………………...............42 2.4 Nature et importance du site……………………………………………......................................44 2.5
  • magnétique (V. Mathé)………………………………...........52 Chapitre 4 : Résultats des opérations de terrain (prospection pédestre et géophysique) (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………………………………………….56 4.1 Cadre de la démarche, problématique et logistique de recherche (R. Jallot)…………………..56 4.2 Etude
  • préalable de la collection de prospection pédestre (R. Jallot)……………………............61 4.2.1 Diversité fonctionnelle des outils et caractérisation des activités pratiquées…….....................61 4.2.2 Visualisation spatiale des répartitions du mobilier trouvé en surface à Kerfornan
  • ..................79 4.2.3 Corrélation entre concentrations mobilières et sphères territoriales associées……................107 4.2.4 Ciblage des zones les plus intéressantes à prospecter avec la méthode magnétique…...........118 4.3 Réalisation de la prospection magnétique : identification et
  • caractérisation des « anomalies » géophysiques révélées (V. Mathé- R. Jallot)………………………….................121 4.3.1 Acquisition de la donnée géomagnétique et premières interprétations (V. Mathé)……………121 4.3.2 Diversité des types d’anomalies (R. Jallot
  • )………………………………...............................127 4.3.3 Hypothèses d’interprétation formelle et fonctionnelle de ces anomalies (R. Jallot-V. Mathé)..139 4.4 Confrontation des résultats des deux prospections (pédestre et géophysique) (R. Jallot).....140 4.4.1 Confrontations des résultats à chaque étape chronologique et
  • : Perspectives de recherche à l’horizon 2019 (R. Jallot)…………………....................150 5.1 Une information géologique préalable…………………………………………………………150 5.2 Nouvelles problématique et ciblage de la zone la plus intéressante à vérifier par une fouille archéologique test pour tenter d’y
  • prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les personnes ayant apporté leur soutien à ce projet. En premier lieu Michel Connan, je te remercie chaleureusement de m’avoir permise d’étudier la collection mobilière issue de
  • tes prospections pédestres, d’ailleurs toujours en cours. Grâce à toi, j’ai pu rencontrer aisément les propriétaires des parcelles de Kerfornan et projeter sereinement la prospection géophysique. Je vous exprime également ma profonde gratitude, à Marguerite et à toi, pour votre
  • généreuse hospitalité durant mes nombreuses venues en Centre Bretagne et particulièrement durant l’intervention de février 2018, en compagnie de Vivien Mathé. Un très grand merci te revient tout naturellement Vivien Mathé, tout autant pour ta disponibilité, ton professionnalisme, ta
RAP01478.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). la Villeneuve. dfs de sdiagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). la Villeneuve. dfs de sdiagnostic
  • LA VILLENEUVE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 325) de sondages (du au 28/11/1997) par Gaetan LE CLOIREC ARAM avec la collaboration de Laurence GAUBERT Bretagne 1997 LOCALISATION DE SITE 29 024 325 Finistere La COMMUNE : Neuve 1984 Coordonnees Lambert S.766 : x1 = 164 320
  • , deux Places sous archeologues de (Association pour Fouilles Archeologiques ont ainsi effectue une serie de sondages entre et le d'une semaine etait ensuite 28 novembre 1997. Une phase de pour la realisation du D.F.S. (Document Final de Synthese). Les dispositions techniques prevues
  • par la convention signee par les differents intervenants ont ete respectees. Les cinq premiers jours ont de les tranchees a d'un de Carhaix pour le tractopelle fourni par les services techniques de la de la S.E.M.A.E.B. (Societe pour et I'Equipement du projet. Les archeologues ont
  • fiabilite et les des resultats obtenus. de ; Gaetan LE Laurence : (charge - AFAN) (technicien - AFAN) Michael BATT (SRA LE SAINT (SEMAEB) Jean-Yves conducteur de (services de la PLUSQUELLEC (services techniques de la M. RENEVOT et ALLIOT (geometres-experts) de Carhaix. de
  • de 23,50 autre intervention a ete a la suite d'une de permis de situee au sud-est de Les conslruire dans la partie du terrain la d'une bande de protection non resultats etaient negatifs avait prescrite de chaque cote de I'ouvrage parcellaire peut Panalyser sur le cadastre de 1819
  • On en effet que les talus apporte egalement des indices sont etablis a partir des axes routiers et qu'aucune parcelle n'appartient a un reseau ici une organisation initiale qui anterieur. Cette observation ete bouleversee. Or, si on que la route de correspond a on doit que certaines
  • , la forme sommet de colline qui separe La Villeneuve de roctangulaire d'une parcelle a attire I'attention d'un prospecteur local, Andre qui signale I'existence des vestiges dans les broussailles. La de ce site avec le projet de zone industrielle permettait d'envisager la presence
  • detail une partie limitee de la parcelle, nous avons Plutot que les tranchees. prefere couvrir la totalite du terrain en Les sondages ont ete realises dans le sens de la longueur du terrain a des cultures. Ce choix minimise les « allers» tout en reduisant le risque pour les
  • agriculteurs de dans les tranchees apres rebouchage. La parcelle doit effectivement remise en de la zone culture en attendant les travaux Trois premieres de tranchees ont ete dans la partie au milieu et dans la partie sud du terrain. Les autres sondages ont ete effectues entre tres espaces
  • de resserrer !e ces premiers Trente-six tranchees ont ainsi ete effectuees. longueur variant entre 20 sont au final, d'une cinquantaine metres. et 50 Le temps de notre intervention a de % de la surface un peu de 2000 pour ha). Cette estimation ne s'accorde pas totale de % pour une
  • evaluation du tout avec le ne s'accorde pas avec les 3 % que beaucoup pensent suffisants. la repartition equilibree des tranchees sur la totalite de I'emprise de repondre initial qui etait la presence ou d'un site. II est evident a que des sondages auraient ete indispensables en cas de
  • Une evaluation technique en prevision d'une de decouverte effectivement plus que ne peuvent en fournir de sauvetage sondages. substrat a sous une epaisseur terre II se compose de schiste en plaquettes alternant vegetale variant de 1 ma et des secteurs de schiste tres altere. Des
  • perpendiculaires (sondage par fig. 6). Ces dernieres structures pourtant pas sur le plan et devaient avoir deja disparu au debut du siecle. parcellaire Enfin, plusieurs creusements lineaires presentent des orientations qui n'ont avec le parcellaire decrit (fig. 6). On plus rien en peut les
  • differencier en deux - Le premier ensemble deux fosses mis au jour dans !es Tous deux situes a 5 m de presentent des sondages T.34 et suivre cet Une coupe realisee dans la structure orientations qui revele qu'un profil a fond tres concave sans decouverte dans T.35 (fig. 7). Tout juste
  • apporter plus de precision sur la fonction de cet une entre deux espaces. Un lien eventuel avec pouvons nous y ne etre etabii en raison de I'absence de relation et de Trois hypotheses sont a - Soit les orientations de ces fosses et de I'aqueduc sont dues au - Soit les fosses aux
  • I'aqueduc, - Soit ces deux fosses sont apres la construction de respectee de fonction de la presence connue lies a mais en Tous les fosses pourraient obeir a une organisation commune revelee par des orientations tout a fait comparables. Les structures au jour dans T.32 et T.33 sont
  • concernees (fig. 6). Rien ne de dater cet 10 ensemble. de rares par des fosses lies parcellaire moderne de logique, de ces sondage a ete realise dans un de ces fosses decouvert dans T.17. creusemenl presente un en cuvette avec des bords droits et un 8 et fig. 9). Une couche de terre
  • fond tres grasse a ete retrouvee dans !e fond et sur la paroi nord. Sa nature tres et la couleur gris / rouille du substrat sous son evoque ici un niveau de Sa presence que le fosse est reste ouvert et de eau a slagne a De observations pour identifier ici un recoltant eaux de
  • (fig. 10 et fig. 11). L'installation correspond a tranchee dans le substrat une profondeur minimum de 40 cm. Orientee du sud-est au presents une largeur qui vers que le devient Des plaques de schiste ont ete retrouvees contre la paroi ouest. Certaines presentaient des traces de
  • rubefaction masquaient une plus marquant tout de la tranchee. On peut identifier ici un foyer presentant deux etats l Le fond etait recouvert d'une couche de charbons de bois plus importante du cote nord. etait par une terre contenant quelques ainsi que du charbon de bois et quelques
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
RAP01669_2.pdf (RENNES (35). Station Val place Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). Station Val place Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • P r e m i è r e phase: avant 1340-fin XV , mise en place de Sainte-Anne. l'hôpital I. Le site Place Sainte-Anne avant 1340. 1. a. b. c. une position de carrefour aux XI°-XIII° s i è c l e s ? La Voirie; g e n è s e et fonction. Les f o s s é s à Gahier. L ' é g l i s e Saint
  • : 1340-fin X V ° . a: La construction de l'hôpital Sainte-Anne. b. Evolution et r é n o v a t i o n de Sainte-Anne au milieu du X V ° . D e u x i è m e phase: de la reconstruction à l'abandon: 1494-vers 1566. I L'agrandissement, les mises en chantier (1494-vers 1520). 1 : Le contexte
  • . a. Les nouvelles d o n n é e s topographiques. b. Les d o n n é e s d é m o g r a p h i q u e s et sociales. 2 L'agrandissement de l'hôpital Sainte-Anne. a: « L ' a u g m e n t a t i o n » de l'hôpital. b: l'accroissement de l'enclos Sainte-Anne. c. D'autres chantiers mais mal ou
  • pas documentés. 3. a. b. c. d. la fosse-dépotoir. La configuration de la « fosse-dépotoir ». La date de mise en place de cette structure. La fonction originelle de la « fosse-dépotoir ». La transformation de la « buanderie » en « fosse dépotoir ». II Activités hospitalières et
  • données matérielles. 1. La fréquentation de l'hôpital. a. L e s effectifs. b. Quelle fréquentation? 2. L e s activités exercées au sein de l'hôpital Sainte-Anne. a. L e s soins. b. L'alimentation c. L e s textiles et habillements d. Le mobilier. e. Jardinage et élevage de porcs. f. L e
  • s activités artisanales. III Le déclin et l'arrêt des activités hospitalières à Sainte-Anne (milieu XVI°-1566). Troisième phase: La reconversion du site de l'hôpital Sainte-Anne (1566-finXIX°) I. Première étape: la gestion de l'hôpital Sainte-Anne en l'état (15661589). 1. La
  • location des bâtiments. 2. L'incendie de 1584. 3. Un premier aménagement urbain au sud de l'hôpital Sainte-Anne. Il Deuxième étape: les mutations topographiques du site de SainteAnne; la création de la place Sainte-Anne (1589-1700). 1. Ruines et reconstructions de certains logis de
  • Sainte-Anne (15891598). a. 1589: Abandon et dégradations du bâti de l'hôpital Sainte-Anne. b. 1590: la reconstruction des maisons de Sainte-Anne. 2. L a création de la place Sainte-Anne; l'évolution du bâti de SainteAnne (1592-vers 1700). a. L a création de la place Sainte-Anne (1593
  • paroisse Saint-Aubin 2. Les aménagements de la place Sainte-Anne aux XVIIP et XIX siècles. 0 Fig.88 - Positionnement du creusement de la carrière au sein de l'îlot de l'hôpital. Les bâtiments sont installés à la périphérie du creusement. e Fig.96 • Topographie du quartier milieu X
  • V siècle d'après l'étude de Nicolas Cozic. (g) : propriété de Pierre Pillon. Fig.98 - La fosse d'aisance 2597 au sein de l'hôpital. Restitution du tracé des conduits d'évacuation 2035 et 2035 bis vers les douves. ® : emplacement des latrines de la salle des malades, d'après
  • bâtiments m é d i é v a u x et m o d e r n e s qui sont pratiquement tous liés à l'existence de l'établissement hospitalier S a i n t e - A n n e . Parmi ces derniers, il convient de distinguer la mise à jour d'une i m p o s a n t e construction, une fosse m a ç o n n é e de 76 m et de 3
  • archivistique a s e m b l é nécessaire dans la mesure où une g r a n d e partie des vestiges tant immobiliers q u e mobiliers relèvent des périodes m é d i é v a l e s et m o d e r n e s . L'apport de la bibliographie -rennaise o u générale- c o n c e r n a n t le bâti et le mobilier de ces
  • deux périodes s'est avéré c o m m e pour d'autres sites déjà fouillés bien insuffisant. U n e mise e n o e u v r e exhaustive des sources archivistiques s'imposait donc, d'autant plus q u e celles-ci sont assez riches et diverses à R e n n e s . Bibliographie: Généralités: Caille
  • , Jacqueline, « Hôpitaux, assistance et vie urbaine a u M o y e n - A g e : le cas de N a r b o n n e revisité », M o n d e d e L'Ouest et villes d u m o n d e , in Mélanges en l'honneur d'André Chédeville, P.U.R, R e n n e s , 1998. Favreau, Robert, « Réseau hospitalier et fait urbain
  • (début XIV°) », in M o n d e de L'Ouest et villes du m o n d e , Mélanges en l'honneur d'André Chédeville, P.U.R, Rennes, 1998. J a c q u e s Le Goff dir., Histoire de la France Urbaine. Tome II. La ville médiévale, Paris, 1980. Saunier, A n n e , « Le pauvre malade » dans le cadre
  • hospitalier médiéval, Paris, 1993 Ouvrages sur la Bretagne et sur Rennes: Paul Banéat, le Vieux Rennes, R e n n e s , 1904. Charloux, P a u l , Charité, hospitalisation, assistance à Rennes du MoyenAge à La Révolution, Rennes, 1989. Cozic, Nicolas, « La physionomie intime de R e n n e s
  • au M o y e n - A g e : nouvelles a p p r o c h e s m é t h o d o l o g i q u e s », in Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t . L X X V I , 1998. Françoise G o u p i l , Nicolas Cozic, Projet VAL. Diagnostic archéologique préliminaire, avril 1 9 9 1
  • . Guillotin d e C o r s o n , Pouillé historique de l'évêché de v o l u m e s . P a r i s , 1880-1886. Meyer, J e a n (dir.), « Histoire de Rennes », T o u l o u s e , 1984. Rennes, 6 L e g u a y , J e a n - P i e r r e , Un réseau urbain, les villes du duché de aux XIV et XV
  • t a p p a r u e a l o r s q u e la partie o c c i d e n t a l e e s t c o m p o s é e d é s o r m a i s d'un s e u l îlot né d e la f u s i o n d e l'hôpital S a i n t e - A n n e et l'église S a i n t Aubin. D'autres m i s e s en oeuvre de documents avaient permis d ' e s q u i
  • c u p a n t le site fouillé ( a s p e c t s a r c h i t e c t u r a u x , f o n c t i o n s et utilisations), s u r la vie matérielle s e rapportant a u x o b j e t s ou matériaux trouvés. Première phase: avant 1340-fin XV° , la mise en place de l'hôpital Sainte-Anne. Deuxième
RAP01857.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique
  • fichier Gouletquer et attribution chrono-culturelle. En 2001, trois sites ont été explorés entre avril et septembre : Kerliézoc à Plouvien, La Presqu'île à Brennilis et la Villeneuve à Locunolé (figure 7). En 2002, nous avons décidé d'aborder en priorité des zones basses, favorables à
  • . Les sondages manuels doivent être assez grands (2x2 mètres) pour faciliter la lecture stratigraphique et éviter de fouiller des structures sans s'en apercevoir (comme à la Villeneuve à Locunolé). Cinq sondages soigneusement dispersés selon la topographie (soit une vingtaine de
  • définir un degré d'anthropisation des parcelles. La réalisation de tranchées à la pelle mécanique ne s'impose pas sur les zones de faible sédimentation (plateau et pente). Elle devient importante dans les fonds de vallée, comme nous avons pu le voir à la Villeneuve (Locunolé), en ce
  • Le site mésolithique de la Villeneuve (Locunolé, Finistère) se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe d'une boucle de la rivière (figure 9). Il a été découvert par B. Ginet, D. Delaloy et J. Perry. Les vestiges lithiques couvrent une zone de 300 mètres sur 100
  • Finistère : chronologie et stratigraphie exploité lors de la Préhistoire, a été identifié dans une falaise, à moins de 0,5 kilomètre en aval du site (rive droite). Si l'on remarque la diversité des marqueurs chrono-culturels à la Villeneuve, il est difficile de tirer des conséquences
  • (ramassage à vue) Figure 6. La Villeneuve. Répartition des matériaux taillés, suivant la nature de l 'échantillon et l 'emplacement du prélèvement. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Adaptation des tailleurs aux matériaux Le silex et dans une bien
  • 11 15 t 16 23 $ 27 I E o 00 Figure 7. La Villeneuve (Locunolé). Sondages 200 1. I : pointe à base retouchée convexe ; 2 : fragment de pointe à deux bords abattus ; 33-8 : triangles scalènes ; 10 et 12 : fragments de lamelle à dos ; 1 1 : fragment de lamelle étroite à deux
  • bord abattu ; 25 : lame retouchée ; 2728 et 30 : éclats utilisés ; 29 Marne à coches ; 3 I Marne utilisée ; 32 : trapèze asymétrique ;33 : pointe à troncature oblique. Figure 8. La Villeneuve (Locunolé). Sondages 2001. 1 : fragment de galet percuté ; 2 : nucleus de type rabot ; 3
  • , scalènes étroits allongés, pointe à un bord ou à deux bords abattus), ce qui fait de La Villeneuve - et très provisoirement l'extension la plus orientale de ce faciès technique. Le débitage associe lamelles et éclats courts, avec une méthode évoquant le groupe de Bertheaume du Sud
  • et dans la tranchée G, trapèzes asymétriques). 3. Conclusion 3.1. Bilan des opérations de 2001 L'association de moyens mécaniques et de tests stratigraphiques fins a permis une bonne approche générale du site de la Villeneuve. Comme à Kerliézoc, un niveau préhistorique d'une
  • Les sites mésolithiques en Finistère chronologie et stratigraphie Prospection thématique Grégor Marchand Autorisation N° 2002-002 Rapport 2002 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie AIDE A LA MISE EN ŒUVRE 2 PREMIERE PARTIE : UN BILAN DES
  • LE SITE DE LA VILLENEUVE A LQCUNOLE (SONDAGES 2001) 10 1 . CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 10 2. L 'INDUSTRIE LITHIQUE 10 2 . 1 . NATURE DES COLLECTIONS 10 2 .2 . ECONOMIE DES MATÉRIAUX 13 2.3. L'OUTILLAGE 15 3. CONCLUSION 18 3.1. BILAN DES OPÉRATIONS DE 200 1 18 3.2
  • . DATATION DES OCCUPATIONS 18 TROISIEME PARTIE: LA TRINITE « GOAREM LANN » A MELGVEN 20 1. LA TRINITÉ ET LA TRINITÉ GOAREM LANN :ASPECTS GÉOGRAPHIQUES 20 2. APPROCHES ARCHÉOLOGIQUES ET RÉSULTATS STRATIGRAPHIQUES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ 23 2.1. MÉTHODE 23 2.2. LE VALLON SEC 23
  • 2.2. LE PLATEAU SUD 24 2.3 . LE PLATEAU NORD (LA TRINITÉ GOAREM LANN) 24 3 . CONCLUSIONS SUR LES CONTEXTES ARCHÉOLOGIQUES 24 3. UNE INDUSTRIE DE TYPE BERTHEAUME TRÈS HOMOGÈNE A LA TRINITÉ GOAREM LANN25 3.1 . CARACTÈRES GÉNÉRAUX DE L'ÉCHANTILLON 25 3.2. L'OUTILLAGE ET LES
  • . - Jean-Yves TINEVEZ (SRA Bretagne) et Stéphane DESCHAMPS (SRA Bretagne) ont accompagné ce dossier pour l'année 2002. - Raymond LE FLOC'H a bien voulu me signaler ce site et assurer la mise en relation avec le propriétaire des parcelles concernées. - La fouille n'aurait pas pu avoir
  • lieu sans l'autorisation et le soutien de Pierre et Dominique GOUIFFES ; je les remercie vivement pour leur accueil. - Michèle HELWIG, Maire de Melgven, nous a fourni une précieuse aide logistique. - Les fouilleurs ont évidemment droit à ma gratitude éternelle, et en particulier
  • . - Laurent QUESNEL (CNRS) a assuré la réalisation de la carte topographique. - Michèle TOSTIVINT (CNRS) a assuré de manière irréprochable le suivi financier des opérations, malgré la gestion financière vétilleuse et souvent ubuesque de notre administration de tutelle. Le financement de
  • ce programme mêle des crédits du Conseil Général du Finistère et des crédits du Ministère de la Culture, avec une gestion par le CNRS. 2 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Première partie : un bilan des sites mésolithiques en Finistère 1
  • . Problématique générale : pour archéologique des sites mésolithiques une nouvelle définition Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au
  • Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les référentiels s'étoffaient et que la réflexion progressait. La répartition essentiellement péri-côtière des stations du Mésolithique est tout d'abord apparue comme un artefact de la recherche archéologique, qu'il convenait de